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Le lâcher prise

Trouvaille sur FaceBook
Une belle image et une belle définition de cet état dans lequel on glisse progressivement pendant une séance de chatouilles
Pour info c’est exactement ce que me disais une créatrice de continue « Tickling » sur onlyfans avec qui j’échange de temps en temps…(je peux donner le nom en dm pour ceux qui le veulent) et elle me disait que pour elle, les sessions de chatouilles était une manière pour elle de lâcher prise après des journées entières à faire la femme forte qui gère des gens toute la journée… elle adore ces moment de chatouilles et comme elle a compris qu’il y avait un marché sur ce domaine, elle vend ses vidéos sur la plateforme et gagne beaucoup d’argent tout en passant 1h( certaines fois plus) à se faire chatouiller sur tout le corps…
Ca me rappelle un peu le stoïcisme, tout ça.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'une doctrine philosophique antique qui prône la distinction entre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous. Dans le premier cas, on peut agir, dans le second cas, non, donc mieux vaut accepter la situation telle qu'elle se passe, parce que le mal n'est pas naturel (c'est nous qui lui donnons cette valeur). De mémoire, ça peut aller plus loin, jusqu'à un détachement, et là, méf' à ne pas trop en faire. Comme toute doctrine, il ne faut pas en être extrémiste, non plus.
Je n'ai malheureusement pas assez pratiqué pour savoir si une séance correspond à ça : lorsqu'on rit, il y a aussi une libération d'hormones qui aide à se sentir mieux. On la retrouve dans la pratique du sport. En tout les cas, se retrouver attaché-e et chatouillé-e me semble relever d'un lâcher prise, puisqu'on abandonne une partie de sa liberté (il reste le safeword pour dire stop) entre les mains d'un-e autre. Je serais curieux de savoir si c'est vrai pour la personne qui attache et chatouille.
Pour en revenir à plus de généralité, je dirais que plus généralement, c'est ce à quoi on devrait être amené dans la vie de tous les jours. Problème : on est de plus en plus sursollicités, ce qui n'aide pas.
C’est clair, et c’est je trouve d’autant plus pertinent dans le cadre du CFNM ou CMNF.
Se retrouver mis(e) à nu, humilié(e), sans défenses et prêt(e) à accepter la séance de torture est une forme de lâcher prise.
On accepte la situation telle qu’elle est puis on se détache, pour ensuite laisser place à la libération.
Pour répondre à la question: est-ce la même chose pour le bourreau: je dirais que oui mais dans un autre sens… si je prend mon expérience, s’adonner à son fantasme en donnant des chatouilles sans se poser de question mais avec une forme (légère selon les personnes) de « sadisme » (dans le sens où on prends du plaisir à voir l’autre rire, se tortiller dans tout les sens et supplier d’arrêter) est une sorte de lacher prise également…après ça reste marginal par rapport à la position de personne chatouillee, encore faut-il faire ça avec une personne qu’on connaît et en qui on peut avoir totalement confiance…
Ravi de voir que pour une fois, un nouveau post ou message, ouvre à une discussion sur ce forum moribond.....
Un phénix ?
Les 7 vies d'un chat ?
Ou la réincarnation hindouiste ?
Au moins, il y a un débat.
En ce qui me concerne, pour être passé du 2 cotés des cordes, je ressens beaucoup plus de "lâcher-prise" dans l'attache.
D'abord je commence par tenter de résister, et au bout du compte, je cède et je m'abandonne complètement aux mains du bourreau. C'est là que je ressens ce lâcher-prise, dans cet état d'abandon et aussi de bien-être qui fini par s'installer.
C'est vrai que ça peut paraitre contradictoire, puisque physiologiquement, et aussi parfois psychologiquement, les chatouilles peuvent être vécesu d'un point de vue corporel comme une "agression", mais effectivement, comme cela a été dit, dans le sport ou ici, les chatouilles, le corps sécrète des endorphines (les hormones du bien -être), et on glisse progressivement vers cet état.
Je ne ressens pas ce même état, ce même plaisir quand je chatouille quelqu'un, même si je passe un très bon moment également.
Par contre, pour avoir fait des séances non attaché, j'ai trouvé que le
lâcher prise est moins facile dans ce cas ; disons que j'ai l'impression qu'il a des limites. Même si on a accepté de se laisser faire, la tentation de se défendre est parfois trop grande. Je pense donc qu'effectivement, le
fait d'être attaché-e et de constater sa propre impuissance doit aider à accepter le traitement comme inéluctable. Un peu comme la servitude ou l'enfermement.
Du coup, comme certains affirme que l'esclave est plus libre que son maître, est-ce qu'à lâcher prise plus facilement, voire exclusivement, la victime devient plus libre que son bourreau ?
Vous avez le droit de dire que je pose des questions à la con 😘
Oulaaaaaah, c'est presque un thème de philo ça !
"Vous avez 4H" ! ! !
👴
Mais je suis d'accord, paradoxalement on se sent plus "libre" en étant attaché.
Même si on accepte les chatouilles, il est tout à fait normal et dans notre nature "animale", que notre instinct de survie prenne le dessus sur notre propre volonté de se soumettre aux chatouilles. C'est plus fort que nous et que nos propres désirs : on tente par tous les moyens de s'y soustraire, d'y échapper. On les refuse.
Dans le cadre d'une séance en liberté dira-t-on, on va dépenser de l'énergie, de l'attention et de l'intention aussi, à vouloir nous soustraire aux doigts de l'autre. Fatalement, on sera moins réceptif et donc moins sensible. On s'abandonnera moins facilement, voire pas du tout au jeu et aux sensations.
Par ailleurs, on dépense beaucoup d'énergie dans ces tentatives d'évasion, et un corps fatigué est aussi moins réceptif, ce qui peut écourter la séance.
En étant attaché, on est privé de cette possibilité de fuite, contraint de subir, et donc concentré sur une seule chose : les chatouilles par elles mêmes.
Quant au chatouilleur, lui aussi va également dépenser moins d'énergie pour tenter de contrôler, maitriser son partenaire de jeu.
Ces avis et ce ressenti, n'engagent que moi, mais en tant que victime, je préfère être attaché.
De toute façon, avec ou sans chatouilles, je dois reconnaitre que j'aime être attaché aussi .
😜
Pour aider le lâcher prise et se sentir sans défenses, ne vaut -il pas que le ticklee soit d'office à poils attaché en Y ou en X, y compris si la séance ne consiste qu'à chatouiller sous les pieds?
Tout à fait, le fait d’être nu(e) dès le départ renforce ce sentiment d’impuissance et de vulnérabilité.
Néanmoins, selon le scénario, peut-être serait-il également pertinent de laisser au départ uniquement des sous vêtements ainsi que des chaussures + chaussettes aux pieds pour que le bourreau puisse progressivement déshabiller sa victime impuissante et ainsi intensifier d’avantage la perte totale de contrôle de la situation, d’humiliation et donc de lâcher prise.
Je rejoint TicklerTickled sur le fait que la nudité renforce le sentiment de vulnérabilité face à son bourreau.
J'ai eu la chance de faire beaucoup de rencontres et de séances, que ce soit F/M ou M/M, en caleçon ou nu.
N'étant pas d'un naturel pudique, je me contre-fou de la nudité pendant une séance de chatouilles. Au contraire même, j'apprécie aussi cet état de fait.
L'impact psychologique n'est pas identique, et même sans être justement pudique, on a encore plus l'impression d'être "nu" en étant attaché dans le plus simple appareil.
Mais concernant le "lâcher-prise" tel que je l'entends, c'est pour moi plus un aspect physique, psychique, mais aussi physiologique, quand toute nos barrières finissent par céder, qu'on s'abandonne complètement et sans retenue aux mains du bourreau, qu'on prend du plaisir à se faire chatouiller, même en suppliant stooooop (au fond de nous, on n'a pas envie que ça s'arrête), et qu'on glisse progressivement dans cet état de bien-être, euphorique, où on devient "stone". Et là c'est purement physiologique avec la libération des endorphines.
On oubli nos problèmes, on oubli le monde extérieur, plus de son, plus de lumière, on oubli même les cordes qui nous retiennent. Il n'y a plus que les mains du chatouilleur, la sensation, et soi-même.
J'ai ressenti plusieurs fois cette sensation au cours de séances, mais sans que la nudité ou pas, y change quelque chose.
Tickle4fun, je te rejoins aussi sur le fait que je privilégie également la nudité dans les séances, si elle est souhaitée par le bourreau et/ou la victime, et ce, même si les chatouilles se limitent aux pieds.
Effectivement, on renforce l'état de vulnérabilité dans une séance qui après-tout, est proche d'une relation SM très soft, et d'un rapport dominant/dominé.
Cependant, je laisse toujours le choix, et je le respecte, aux gens que je rencontre, chatouillés comme chatouilleurs.
Eh bien en te lisant rehelios, et en réfléchissant sur ton post, je trouve que finalement ( en me positionnant côté victime) je trouve ça hyper intéressant de ne pas être attaché pour tenter de résister aux sensations et aux attaques du bourreaux… le fait d’aimer être torturer nous pousse (ce n’est qu’une mon avis) de tenter de résister de bouger et de se débattre… ça rajoute un peu de piquant au moment je trouve…
et côté bourreau, après un peu de recul je trouve que c’est bien plus excitant d’avoir une victime qui nous offre ses pieds, ou une autre partie de son corps selon les désirs de chacun, en tentant de résister aux rires ou de ne pas bouger en acceptant sans contraintes les chatouilles et ce qu’elles provoques…
En outre, La tentative de résistance de sois même ou de la personne qui s’offre à nous, offre une excitation supplémentaire au moment vécu…
@Adorelespieds,
C'est vrai que les chatouilles "en liberté" ont leurs charmes et intérêts aussi, je ne dirai pas le contraire, et ça m'est arrivé de les utiliser aussi avec une partenaire. De plus ma longue pratique du judo (et mon intérêt particulier pour les techniques au sol) me permet de maitriser assez facilement ma victime.
Mais en ce qui me concerne dans une séance, je crois que j'aime presque encore plus la sensation d'être attaché que les chatouilles par elles-mêmes.
Pour moi les deux sont vraiment indissociables.
Mais je crois qu'il existe presque autant de façons de voir et de vivre une séance de chatouilles, qu'il y a de membres sur le forum.
Si tu les préfères comme ça, et bien tant mieux pour toi et profites en telles qu'elles te conviennent.
L'essentiel c'est de toujours pouvoir se faire plaisir dans le respect de chacun.
Je n'ai torturé qu'une personne avec ma question ; c'est une déception, un échec critique 😭
Pour avoir subi les chatouilles non attachée et étant d'accord pour me laisser faire, je n'ai pas le souvenir d'avoir ressenti de quelconque lâcher prise. En fait, c'était relativement facile de résister aux stimuli, jusqu'à ce que mon bourreau atteigne une zone où ça ne l'était plus et là, malgré toute ma bonne volonté, le corps a eu ses raisons.
Ceci étant dit, ça reste un exemple. Je ne sais donc pas si c'était moi ou la personne qui me chatouillait. Je sais juste qu'on avait pas forcément mis en place la relation nécessaire ; peut-être que ça vient de là... 😕
