Histoire : Séance de chatouilles M/M avec un membre du forum

Vous utilisez un bloqueur de publicités

Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.


Histoire ajoutée le 29/12/2011
Épisode ajouté le 29/12/2011
Mise-à-jour le 29/12/2011

Séance de chatouilles M/M avec un membre du forum

Bonjour à tous,

Je m’appelle Pierre, j’ai 25 ans et j’habite Paris.

Je survole ce forum depuis quelques années déjà, cependant c’est la première fois que je prends l’initiative de poster un message. Je devais le faire au moins pour remercier ce forum qui m’a permis de réaliser une mémorable séance de chatouilles.

Je souhaite donc raconter la première séance que j’ai vécue avec un membre du forum.

J’avais envoyer quelques mails aux chatouilleurs de ce forum qui correspondait au profil que je recherchais : expérimenté, pouvant recevoir et disposant de matériel pour attacher.

J’ai notamment pas mal discuté avec un homme (dont je ne donnerai pas le pseudo mais qui se reconnaitra n’est ce pas ….. ☺) d’une cinquantaine d’années(n’étant pas une femme on peut donner ton age non ?).

Il était très expérimenté. Il avait réalisé de nombreuses séances de chatouilles. Il m’affirmait également avoir du matériel conséquent : bandeau, cordes, bracelets en cuir, baillon et tous les instruments de chatouilles nécessaires. Il était très important pour moi qu’il soit équipé d’un matériel digne de ce nom.

Nous avions convenu d’un rendez vous à son domicile qu’il transformera en mode salle de torture pour l’occasion.

Comme il appréciait particulièrement les scénarios (et moi aussi), nous avions convenu du plan suivant : au moment où je sonne à la porte de chez lui, je suis considéré comme son prisonnier pendant une heure et il me torturera pour me soutirer des informations. Si j’avoue il aura le droit de me chatouiller pendant 10 minutes sans pause (et qu’importe mes supplications) sur ma zone qu’il estimera la plus sensible.

J’arrivais à l’adresse qu’il m’avait indiquée. Je rentrai dans son immeuble. Je sonnais à la porte de son appartement avec une grosse boule au ventre en étant très nerveux. Il m’ouvrit la porte et m’invitait à entrer chez lui. A peine avait il refermé la porte de son appartement qu’il me chuchota à l’oreille : « maintenant tu es mon prisonnier». Puis il me menottait et me bandait les yeux. Ensuite il me guidait jusqu’à une pièce de son appartement qui me semblait gigantesque. Il me fît asseoir sur une chaise et retira mon bandeau…

Au milieu de la pièce, je voyais une grande table en bois sur laquelle reposait un matelas, une couverture étant posée par dessus ainsi qu’un édredon. Plusieurs bracelets en cuir étaient reliés aux quatre pieds de la table. Je remarquais également une petite table qui était située juste à coté et sur laquelle était posée divers instruments pour chatouiller : différentes sortes de plumes, des brosses à cheveux, des brosses à dent, des pinceaux, un sèche cheveux…

J’avais rêvé de ce moment et en particulier de cette table de torture qui correspondait parfaitement à mes attentes. Pourtant j’étais soudain pris d’un sentiment d’inquiétude.

Mon bourreau me prévenait alors avec une voix de stentor : ‘je vais te ligoter solidement sur cette table. Tu ne seras attaché que dans une position. Tu ne pourras pas bouger. Tu devras juste subir des démangeaisons qui vont vite devenir insupportables. Tu vas surtout passer rapidement aux aveux, mais pas trop vite j’espère. Il faut que je prenne plaisir à te voir résister ».

Il me saisissait alors par le bras, me retira les menottes et me demanda d’enlever comme convenu mon pull et mon t shirt. Il m’allongea sur la table et m’attacha en X. Mes poignets, mes bras, mes cuisses et chevilles étaient maintenus par des bracelets en cuir parfaitement adaptés. Mon corps était totalement étiré sur cette table. Et cerise sur le gâteau, il me mit une ceinture abdominale qu’il relia à la table afin que mon bassin soit également immobilisé.

Les zones les plus chatouilleuses de mon corps était totalement exposées et j’étais totalement immobilisé sur cette table de torture. Je ne pourrais me dérober à aucune de ses attaques. C’est ce que je souhaitais mais sur le moment je regrettais de lui avoir demandé de me ligoter parfaitement. Car il me montra à quel point j’étais encore plus chatouilleux que je l’imaginais.

Avant de commencer, il me mettait de nouveau un bandeau sur les yeux en me disant : « il est inutile de te laisser anticiper mes chatouilles. Subit les comme jamais tu ne les as subis. C’est l’heure du supplice ».

La séance de torture allait commencer. Il me retira alors mes chaussures et commença doucement à me gratter la plante des pieds protégée par de fines chaussettes noires en laine. Ce simple effleurement me provoquait déjà un rire nerveux. Puis il retira les chaussettes et me chatouilla alors furieusement les deux plantes. Immédiatement je me suis mis à hurler. Il utilisa ses doigts, puis les brosses à cheveux, puis brosses à dents. Alors que l’intensité des chatouilles aux pieds diminuait, il se mit à me chauffer les plantes avec le seche cheveux. Puis il appliquait une lotion qui décuplait encore ma sensibilité. Je bougeais autant que je pouvais. J’hurlais de toutes mes forces mais je ne le suppliais pas pour le moment et surtout je n’avouais rien.

Puis il attaquait mes cotes. Ses gestes étaient parfaits, appliqués. Pas des petites caresses, des vrais chatouilles. Comme je les aimais sur les vidéos mais beaucoup moins sur le moment. Je ne supportais vraiment pas ces démangeaisons infernales.

Soudain il arrêtait de me chatouiller sur le ventre et je sentais qu’il allait à présent me chatouiller sous les bras. J’avais eu beaucoup de mal à ne pas avouer pour le moment. Cependant je savais que les aisselles étaient mon GROS point faible et que je ne pourrais pas résister longtemps. Il ne fallait pas qu’il devine que c’était mon point faible. Je ne survivrais pas à ses chatouilles aux aisselles pendant dix minutes. Je devais feindre une sensibilité inférieure aux autres zones et espérer qu’il continuerait les chatouilles sur une autre zone.

Alors que je me préparais à subir ses chatouilles aux aisselles, il me chuchota à l’oreille : « ton corps se tend énormément, tu sembles inquiet. Ce sont donc tes aisselles ton point sensible ». Et la il commença juste à me frôler le creux des aisselles avec un doigt. Je réagissais immédiatement. Et mon bourreau déclara en riant : « on va bien s’amuser, je pense que tu vas très vite passer aux aveux ».

Et en effet. Il me chatouilla d’abord furieusement une aisselle. Je ne pus alors m’empêcher de le supplier d’arrêter et je fis des efforts surhumains pour ne pas avouer. Je tentais à plusieurs reprises d’arracher mes liens. Enfin il attaquait l’autre aisselle et ma réaction fut immédiate et je criait alors presque en pleurant : « arrete, arrete j’avoue tout mais je t’en supplie arrête. ». Moins d’une minute de chatouilles sous les bras et je craquais à mon grand regret.

Il s’arrêtait immédiatement alors. Je l’entendais partir de la pièce puis revenir quelques secondes après. Je l’entendais s’approcher de moi. Il m’enfonçait un bâillon dans la bouche et me chuchotait dans l’oreille : « maintenant dix minutes… bien sur aux aisselles ». Je vous laisse imaginer ce moment qui ne fut rien d’autre pour moi qu’un tourment infernal. Je réussis même à arracher le bracelet de mon bras droit…

Bilan : Ce fut horrible mais tellement bon. En fait sur le moment, j’ai vraiment détesté. Par contre c’est la dernière fois que j’accepte le baillon. Car à un moment donné j’ai vraiment cru mourir de rire sous ses chatouilles et je ne pus l’alerter d’aucune façon ce qui fut angoissant.

Selon les aveux de mon propre bourreau, je suis la victime de loin la plus chatouilleuse qu’il est rencontré. Sur le coup je n’étais pas spécialement fier de ce titre. Mais il m’a affirmé avoir vécu la meilleure séance de sa vie.

Pour ma part, je n’ai pu apprécier que le lendemain☺. Je suis peut être trop sensible mais c’est quand même trop bon.

Je vous mets une petite photo de mes pieds en bonus, mon mail et si vous habitez PARIS et que vous êtes intéressés par une séance semblable à celle ci ou juste pour discuter, écrivez moi.

[email protected]

Ils aiment : Toi ?