Histoire : (F/F) Révisions au chalet <4> : Perversions

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Histoire ajoutée le 11/04/2020
Épisode ajouté le 11/04/2020
Mise-à-jour le 03/07/2021

(F/F) Révisions au chalet <4> : Perversions

Natalya et Clarisse étaient tombées amoureuses, ou plus exactement venaient de laisser éclater leur amour qui était resté secret jusque là !!!

Et pardonnez-moi d’avoir craqué sur un 4ème opus, histoire d’offrir un peu de temps à Clarisse et surtout à Natalya, qui découvre un nouveau sens du mot “plaisirs”!

Pardonnez-moi aussi ce “très” long délai pour ce 4ème opus "un peu raté au final" : d’une part quelques perturbations au plan professionnel ont un peu émoussé mon inspiration et généré un manque de temps ; et de plus je reconnais aussi m’être laissé distraire par d’autres futures histoires, jetant ça et là en désordre des éléments pour mes futurs projets d'écriture...


(F/F) Révisions au chalet <1> Sensations (fiction)

https://forum.ticklingfr.com/viewtopic.php?f=23&t=21381

(F/F) Révisions au chalet <2> Explorations (fiction - adulte)

https://forum.ticklingfr.com/viewtopic.php?f=38&t=21392

(F/F) Révisions au chalet <3> Addictions (fiction - adulte)

https://forum.ticklingfr.com/viewtopic.php?f=38&t=21487


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Révisions au chalet <4> : Perversions - (fiction - adulte)


A peine enfermées, nous pûmes échanger un long baiser langoureux, puis Clarisse dit :

- “Rentrées juste à temps !”

Je lui dis :

- “Oh oui ! Je remets du bois dans la cheminée… et je suis toute à toi !”

Clarisse en me passant la main sur les fesses tandis que je me tournais vers la cheminée : 

- “Et moi à toi : ce soir on va se faire une soirée dans le SPA..”

Puis  elle ajouta, en riant…

- “... nues en collants !”

Toute à ma chérie, j’étais sous sa gouverne ce soir et une fois le feu ravivé, elle m’intima de me déshabiller et de mettre seulement un collant, et quelques minutes après, elle sortait de sa chambre dans la même tenue.

Il faisait assez chaud dans tout le chalet pour rester dans cette tenue et après avoir fait un rapide souper, nous sommes allés au SPA.

Clarisse avait déjà préparé l’ambiance : bougies, encens, friandises et champagne.

La sensation du bain en collant était troublante, d’autant que bizarrement, le collant faisait parfois des poches d’air sous les jets de bulles pulsées.

Nous n'avons pas beaucoup parlé ce soir là : échangeant seulement de longs attouchements intimes et langoureux, de doux baisers et de tendres caresses.

La nuit fut comme la soirée : douce et câline.


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Au petit matin, pendant le petit déjeuner, Clarisse me proposa de s’offrir à moi, pour me laisser découvrir son corps, en finissant :

- “... et tu pourras m’attacher, si tu veux et disposer de moi comme tu le veux !”

Me voyant un peu pensive, elle me dit d’une voix douce et suave : 

- “Faisons les choses très simplement.

Tu pourras m’attacher sur le dos, en X, par exemple. et tu auras déjà de quoi t’occuper pour en profiter !”

- “Tu as raison, ce sera déjà pas mal !”

Dis-je avec un petit gloussement embarrassé.

Elle m’expliqua alors d’une voix très assurée :

- “On va s’installer devant la cheminée : laisse-moi le temps de préparer le terrain, si je peux dire, et nous pourrons passer aux choses sérieuses !”

- “D’accord mon coeur, je vais al...”

Elle me coupa la parole en rigolant :

- “Je te laisse farfouiller dans les tenues d’Amber et voir si tu es inspirée et maintenant file te préparer, je viendrais te chercher !”

Et elle se plaqua contre moi dans un long baiser langoureux, m'imposant le silence !

J’en fus quitte pour me taire et aller dans la chambre d’Amber : je n’avais pas envie de prendre une tenue trop farfelue en fait, mais plutôt quelque chose d’un peu sexy quand même.

- “Comment va s’habiller Clarisse ?”

Me dis-je en commençant à fouiller dans tout ce dont je pouvais disposer : il n’y avait que l'embarras du choix et je finis par me décider pour une guêpière pigeonnante avec des jarretelles, une paire de bas, un string assorti à la guêpière et des mules.

- “Hhhmmm ? Oui ? Ce sera pas mal !”

Me dis-je en commençant de m’habiller.

Je pris conscience de mon changement radical depuis le début de cette semaine : maintenant j’aimais mon corps, j’aimais Clarisse, j’aimai ces jeux érotiques et fétichistes que je venais de découvrir et j’avais également envie de plus !

Mon esprit vagabondait en songeant à ce que je pourrais faire à Clarisse lorsque celle-ci fit irruption dans la chambre, sans taper, portant une tenue on ne peut plus engageante : elle était en mules vernies noires et portait un bodystocking opaque, noir, qu’on aurait dit spécialement étudié pour les chatouilles : il était ouvert sur les seins, aux aisselles, sur le nombril, sur les côtés, dans le dos, à l’arrière des genoux, sur le sexe et sur les pieds.

Ses pieds étaient restés nus et comme si elle avait lu dans mes pensées, elle dit en riant :

- “Ne t’inquiète pas, en bas, près de la cheminée, il y a tout ce qu’il faut, toutes sortes d'accessoires que tu seras libre d’utiliser à ta guise !”

J’étais tellement sous le charme que je restais silencieuse et ma chérie éclata de rire en gloussant une phrase on ne peut plus ambigu :

- “Il y aura des jouets pour chaque partie de mon corps bébé !”

Je ne pus que lui répondre d’un sourire un peu gênée, qui la fit rire de nouveau :

- “Allez, viens !”

Et elle me prit la main en m’entraînant dans le couloir.


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Encore une fois, ma Clarisse chérie avait assuré la mise en scène : cheminée chargée, bougies, deux tables basses avec l’une comportant des accessoires dont je dirais d’avantage à finalité chatouilles et l’autre tablette pour des jouets à orientation plus sexuelle ou sadomasochiste.

Dans un coin du salon, il y avait aussi le banc sur lequel j’avais déjà été attachée, le rouleau de film vinyle, mais aussi il y avait quatre cordes étendues au sol, plus ou moins formant déjà un X et c’est ce qui me semblait le moins évident à utiliser.

Devant mon air franchement dubitative, Clarisse éclata de rire une nouvelle fois en me caressant sensuellement les fesses, tout en commentant :

- “Ma chérie, les cordes sont solidement assujetties en quatre points, de telle sorte que si tu m’attache avec ces cordes, je pourrais être bien exposée !”

Et comme pour joindre l’image au commentaire, elle s’allongea en se positionnant, chaque membre dans l’axe d’une corde.

Riant à mon tour, je dis :

- “Ah oui, je vois ! Je dois te sembler bien nunuche...”

Mais elle finit ma phrase, en m'interrompant :

- “Ah bah… Mais non enfin ! Tu es néophyte et tu découvres, le contraire serait étonnant ma chérie, ce n’est que le début, ne te fais donc pas de soucis…

C’est pour cela que je veux que tu laisses ton imagination te porter, je ne veux pas t’influencer pour le moment, fais à ta guise”

Et comme pour me faciliter la tâche, elle s’empara de bracelets et chevillères en cuir molletonné qu’elle se plaça aux poignets et aux chevilles, tout en m’expliquant :

- “Les anneaux métalliques permettent de passer la corde et ainsi surtout l’immobilisation est plus confortable et moins douloureuse que la corde à même la peau qui nécessite une réelle connaissance des noeuds...”

Et prenant une des cordes elle commença à immobiliser une de ses chevilles, puis elle s’allongea de nouveau en riant :

- “Hééé dépêche-toi, sinon je vais me sauver !”

Je pris position face à sa cheville encore libre pour assujettir la corde à la sangle de cuir.

- “Tends-la bien mon coeur, je te dirais si tu me fais mal, mais ne sois pas timide si tu veux bien m’immobiliser !”

Je restais silencieuse, essayant de faire au mieux, suivant ses conseils…

C’était mes premières armes et j’étais un peu anxieuse, néanmoins Clarisse me rassurait de la voix en m’encourageant.

- “Ce n’est pas la meilleure posture pour une immobilisation bien assurée, mais tu vas quand même pouvoir t’amuser mon coeur, et ne t’en prive surtout pas !”

Une fois sa seconde cheville liée, je fis mouvement vers sa tête, pour apprêter ses poignets.

Au moment où j’allais m’installer, d’une voix mutine, elle minauda :

- “Ben quoi ? J’ai pas le droit à un petit bisou ?”

Surprise et embarrassée, je répondis, tout en me mettant à genou, à cheval juste au dessus de son bras droit : 

- “Oohhh oui, pardon chérie...”

Et tandis que je me penchais sur elle pour l’embrasser, elle me saisit le cou fermement pour plaquer ma bouche contre sa bouche.

C’est à ce moment là aussi que je sentis sa main droite commencer à tâtonner et finir par trouver mon pied gauche, dont la mule était légèrement de travers, laissant mon talon et une petite partie de ma plante accessible.

Tout en assurant sa prise sur mon cou et sa langue forçant ma bouche, ses doigts commencèrent à titiller doucement mon talon gauche au travers du nylon, en le faisant crisser, et me faisant ainsi glousser dans sa bouche.

Pour riposter, je tendis ma main droite vers son entrejambe et entrepris de lui caresser le clitoris, ce qui la fit se cabrer sous moi, mêlant son gémissement à mon gloussement.

Elle finit par lâcher mon cou en gémissant et en minaudant de nouveau :

- “Attache-moi vite, sinon je vais faire des bêtises mon coeur !”

Restant à genoux, je pris position pour attacher son poignet droit, en tendant un peu plus la cordes pour bien exposer son aisselle et son côté.

- “Allez, ma chérie, laisse-toi aller et tu verras, nous partagerons tous les plaisirs que je pourrais te faire découvrir...”

Dit-elle en riant tandis qu’elle caressait toujours gentiment mon talon offert en ajoutant :

- “... mais quand on joue les bourreaux, on doit apprendre à se prémunir ma chérie et là tu m’as offert ton pied de façon dangereuse !”

En tournant la tête, je me mis à rire de bon coeur, car elle avait bien raison : mais combien j’avais envie aussi de m’abandonner à ma chérie :

- “Tu sais que tu as tout pouvoir sur moi, je m’offre totalement à toi et je veux que tu m’initie à tous tes vices fétichistes !”

Et je sentis sa main doucement caresser ma cheville tandis que je reprenais mon office pour immobiliser son poignet et le mettre en tension.

Elle me dit :

- “Ne te fais pas de soucis, c’est uniquement quand tu auras attaché mon autre poignet que tu pourras bien tendre les cordes, pour que je sois bien exposée !”

J’essayai de rester concentrée, malgré sa douce caresse sur ma cheville et mon talon.

Enfin je fis un dernier changement de posture, dérobant mon pied à ses attouchements, pour finir d’attacher son dernier poignet : mon oeuvre commençait à prendre forme et effectivement cette fois je pouvais commencer à exercer une bonne tension sur les cordes, pour limiter les mouvements de ma Clarisse.

J’en avais fini en attachant son bras gauche : Clarisse était maintenant bien étalée, en X et elle secoua un peu ses bras et ses jambes pour évaluer la tension des liens.

- “Pas mal, pas mal, je n’aurais pas fait mieux dans cette situation…

Je suis donc à toi mon coeur et tu peux user et abuser !!!”

Je me mis debout à la tête en regardant Clarisse offerte.

J’étais assez fière de mon travail et en regardant les tables basses, je me dis que ce dont j’avais surtout envie c’était de jeux tactiles et buccaux avec ma chérie : je voulais un contact physique direct et charnel.

Je ne sais pourquoi mais tous ces accessoires, tels que plumes, pinceaux, ne m'inspiraient pas plus que cela, en tout cas pour ce qui était de chatouiller ma douce ingénue.

Me sortant de mes pensées, Clarisse donna une nouvelle petite touche un peu plus vicieuse à la situation présente en me proposant de lui bander les yeux :

- “.. ainsi, je ne te verrais pas préparer tes actions ma chérie, mais si tu veux, laisse-moi quand même la parole pour éventuellement pouvoir échanger avec toi !”

- “Ha... d’accord, oui… en effet...”

Dis-je toujours un peu intimidée, faisant rire Clarisse de nouveau, qui m’encouragea :

- “Hé ho, ne sois pas timide, je sais que tu ne me feras pas de mal, mais que tu vas me donner du plaisir et me faire jouir, j’en suis plus de certaine ma puce...”

Et elle ajouta, d’une voix douce et sensuelle :

- “... et j’en meurs d’envie, alors dépêche-toi chipe de mon coeur, sinon… Gare à toi quand je reprendrais la main !”

Et je me mis à rire de bon coeur avec elle.

Elle était là, offerte et écartelée, me donnant le libre accès à l’essentielle de ses points sensibles, que j’allais enfin découvrir :

- “Allez, je suis toute à toi !”

Puis elle ajouta d’une voix à nouveau vicieuse en insistant :

- “Je voudrais juste que tu me bandes vraiment les yeux avec le bandeau, pour ne pas voir ce que tu vas faire, ce sera plus troublant !”

En regardant sur la table basse, celle que j’avais repéré comme dédiée aux accessoires plutôt sexuels et sadomasochistes, je pris le bandeau cuir en question.

Approchant de son visage, avant de lui placer le bandeau, je lui appliquai un long baiser langoureux, laissant nos langues s'entremêler.

J’abandonnais enfin ses lèvres, pour finir mon ouvrage et lui placer le bandeau, tandis qu’elle relevait légèrement la tête, en susurrant :

- “Allez chérie, cette fois...  je suis vraiment… vraiment toute à toi !”

En me redressant, je la regardais, dans son bodystocking stratégiquement ajouré : ses seins et ses aisselles, son nombril, ses côtes, et son ventre, son sexe et surtout ses pieds, longs et fins ; tout ce qui m’était offert !

Je ne savais où donner de la tête et l’excitation qui me prenait de plus en plus intensément n'arrangeait en rien ma situation.

Cette chipie de Clarisse ne trouva rien de mieux à ce moment précis, pour m’aguicher un peu plus, de secouer mollement ses pieds et faire glisser les mules de ses pieds.

Son petit geste m’avait donné “ze” déclic : c’était décidé, en me basant sur ma propre sensibilité, je me consacrerais aux petits seins de ma Clarisse, puis ensuite, à ses pieds !


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Mais je voulais prendre mon temps et savourer chaque instant de cette nouvelle intimité :

- “Clarisse, ne m’en veux pas, mais je veux vraiment...”

- “... fais tout ce que tu veux, je ne peux pas me sauver mon coeur, je suis à toi !”

Fit-elle en minaudant et en me coupant la parole.

Je pris le parti de me mettre à cheval sur son ventre, pour être bien placée face à ses seins.

En me sentant m’installer Clarisse laissa échapper un long gémissement appuyé :

- “Hhhhhhhhhhhmmmmmmmmmm ! Aaaaaahhhhh, enfin !!!”

Et elle donna un petit coup de rein, comme pour me déstabiliser.

Je restai silencieux en regardant ses aréoles roses foncés et en me faisant la remarque que ses tétons ne semblaient pas bien seyants.

Un peu tremblante je tendis simultanément mes mains vers ces deux fruits presque blanc, tranchés sur le noir de la combinaison.

A peine le contact pris, posant délicatement mes deux paumes de mains sur ses aréoles, que Clarisse gémit doucement en se cambrant légèrement sous mes fesses.

Presque immédiatement je sentis ses deux mamelons se mettre à grossir et à se durcir de façon incroyable : de la sensation d’un noyau de cerise, j’étais passée à celle d’une noisette !

Je me mis à les faire rouler sous mes paumes, ce qui provoqua une forte augmentation sonore des gémissement de ma victime : c’était incroyable comment ses tétons étaient réactifs !

Entre deux gémissements Clarisse me souffla :

- “Mmmmhhh hhhoo, n’hésite pas… à les pincer… je… je suis un peu… maso…”

Ayant pris de l’assurance, rassuré par le plaisir visible de ma chérie, devenu pour un temps mon jouet, je ne fis pas cas de sa demande et je me dis en moi-même :

- “Est-elle chatouilleuse, elle aussi, comme moi ?”

Et très délicatement, mon mouvement de roulage de ses tétons se transforma en un palpage sensuel de ses formes menues mais fermes…

Clarisse répondait toujours par le long gémissements, plus ou moins sonore.

Après quelques minutes de palpage sensuel, je fis changer le mouvement de mes mains, pour ne titiller qu’avec la pulpe de mes doigts.

Pourtant Clarisse ne changeait pas de réactions, gémissant et ballottant la tête de temps à autre, avec parfois un mouvement de reins sous mes fesses…

Alors je me mis à grattouiller avec les ongles, pour essayer de solliciter une réaction chatouilleuse : mais là encore, Clarisse ne me rendit que des gémissements un peu plus sonore, même quand mes ongles approchaient de la limite de ses aisselles.

Et finalement, entre deux gémissements, aux bouts de quelques longues minutes de grattouillis, Clarisse finit par glousser :

- “Oooohhh hhhhmmmm… Tu es très douée… hhmmm… chérie… mais… je ne suis… mmmhhh... pas du tout... chatouilleuse… hhhhhmmmm !”

Ayant déjà commencé à me prendre au jeu avec plus d’assurance, je me dis :

- “Tu n’es peut-être pas chatouilleuse ma chérie… mais très réactive, c’est certain… je vais donc te la jouer autrement !”

Immédiatement je me remis à caresser les petits lobes fermes qui m’étaient offerts, accentuant peu à peu mes attouchements en un geste plus pervers de pétrissage.

Je ne mis pas longtemps à constater qu’au fil des minutes les gémissements de Clarisse montèrent en sonorité et commencèrent à se mêler de râles rauques.

Sous mes fesses, ses hanches commençaient aussi à onduler de façon très perceptible et parfois elle donnait même de petits coups de reins : certes, pas chatouilleuse, mais ultra réceptive néanmoins !

J’étais encore trop novice dans le monde de la sensualité, mais j’avais ouïe dire que certaines femmes pouvaient trouver leur plaisir autrement que par des attouchements sexuels et apparemment les seins de ma Clarisse répondaient à ce critère !

Finalement je me mis à faire évoluer mes caresses vers ses tétons, timidement d'abord, par de petits pincements ou en les roulants entre mes doigts.

Rassurée par le constat des réactions de plus en plus prononcées de ma victime, j’accentuai mes attouchements avec un peu plus de sadisme : les râles, les gémissements de plus en plus sonores et les “oohhh ooouiii !”, ainsi que le déhanché de plus en plus violent de Clarisse me confirmaient que j’étais en bonne voix !

- “Oui hhii mmmmhhh oohhhoo, n’hésite pas… continue… hhhaa... à les pincer... ohh oui oohhii... oui oui… je… tu es… si douée… mmmhhhh chérie hhiii...

Me sentant de plus en plus à mon aise dans le jeu, je me mis à pincer plus fort et même parfois à lui tirailler les tétons, quand je ne jouais pas à les vriller fermement entre mes doigts, tout en commençant à subir un véritable rodéo qui m’amusait énormément.

Je ne voulais surtout pas la faire jouir, pas immédiatement, et je me dis qu’il était temps d’aller enfin m’amuser avec ses pieds : je mis un terme à mes attouchements, tout en lui collant un long baiser, puis je me relevais…

Elle se mit à m’insulter gentiment :

- “Rrrhhhaaa garce nnnaaannn !!! Chipie mmmmhhh… fais oohhhoo !!! Fais-moi… continue… hhhaa... p’tite peste ! Ooohh oui fais-moi… oohhii... jouir… continue !

L’ignorant, sans rien dire, j’étais en train de calculer comment profiter au mieux de ses pieds en améliorant leur exposition : il fallait que je puisse les surélever un peu et si possible que je puisse réduire la mobilité de ses chevilles, car malgré tout, cette posture en X laissait encore trop de liberté à mon goût…


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Clarisse continuer de râler pour le principe, maugréant contre moi !

J’avais dans l’idée de peaufiner l’immobilisation de ses jambes du genre “grenouille sur le dos” : cuisses ouvertes et jambes solidement arrimées.

La chance était avec moi : une espèce de petit banc assez bas traînait dans un coin du salon et je me dit alors :

- “Sans doute le même par lequel elles avaient surélevé mes jambes le premier jour, quand j’étais saucissonnée dans mon matelas !”

Mais moi j’allais l’exploiter un peu différemment : je vais attacher ses jambes à la limite du banc, ce qui lui obligera à avoir les cuisses assez écartées, et je veillerai à garder ses pieds bien accessibles.

Cette position me donnera de multiples avantages, tant à l'accès de son intimité, qu’à la disposition de ses pieds !

Voyant que je ne réagissais pas à ses allégations, Clarisse finit par se taire, non sans avoir manifesté sa surprise que je donne du mou aux liens de ses jambes.

Tant bien que mal, je fis glisser dans un premier temps le petit banc sous ses jambes, après les avoir relevées, l’une après l’autre.

J’avais récupéré d’autres bouts de cordes et je m’assis à cheval, tournée vers sa jambe gauche que j’avais positionné à la limite du banc, avec la chevillère en cuir : ainsi son pied dépassait confortablement et je pouvais solidement immobiliser sa jambe avec les barreaux du banc

Je fis volte-face pour faire de même avec son autre jambe : le banc faisant une soixantaine de centimètres de long, Clarisse s’en trouvait donc aussi un peu les cuisses écartées.

J’étais assez fière de mon travail de noviciat et Clarisse me donna son approbation :

- “Whhaaaoooouuuuu, ma puce : tu m’impressionnes et quel changement en quelques jours ; oh que je crois que j’ai bien fait de prendre le risque de ton initiation !”

Elle ne put le voir, mais je pris un fard, rougissante, tout en restant silencieuse : oui je voulais rester silencieuse et concentrée sur mes envies !

Ses pieds maintenant, ses pieds dont j’avais tellement envie, ses pieds, nus pour commencer, pour goûter et tester sa peau : je ne pouvais nier mon excitation croissante et c’est pour cela que j’essayai de rester concentrée et silencieuse.

Je pris position face à mes proies, assise dos à la cheminée, regardant la peau nue sous le reflet des flammes et je me mis à caresser son pied droit : d’abord délicatement, le coup de pied, ce pied fin et effilé qui m’était offert.

A mes douces caresses qui faisaient gémir Clarisse de temps à autre, elle répondait sous mes doigts par des tressaillements plus ou moins marqués.

Comme je ne savais pas vraiment où j’allais, j’avais pris le partie de faire une exploration méticuleuse, tester chaque point en observant les réactions de Clarisse, comparer si chacun de ses pieds aura une réaction similaire et symétrique : bref j’étais partie dans une exploration hautement scientifique…

Le début de mon exploration se fit sur ses dessus de pieds, le coup de pied comme on dit quelquefois, en je ne mis pas longtemps à remarquer que plus mes caresses approchaient les orteils, plus ses pieds tressaillaient !

Ma seconde zone d’exploration se déplaça vers les tendons d’Achille et les talons : je fus vite surprise de réaliser que même si la peau de cette zone du pied est un peu plus ferme, elle n’en reste pas moins réceptive, voire très réceptive.

D’ailleurs un petit grattouillis plus intense de l’ongle sous ses talons, me fit arracher à Clarisse un couinement plus aigu qui prit vite la sonorité d’un début de fou rire.

Après ces quelques minutes de découverte de la zone talons et tendons, je me dis qu’il serait temps d’éprouver la zone des orteils.

J’étais dans ma bulle, concentrée, et j’éprouvais également du plaisir à ce que je faisais, mais je voulais tenter de rendre à ma Clarisse tout ce que j’avais découvert jusque là : tout en l’écoutant plus ou moins d’une oreille distraite, je me concentrai à ce que je faisais et à ses réactions pour parfaire mon apprentissage.

Comme ayant lu dans mes pensées et sans doute par provocation aussi, ma chère proie se mit à remuer les orteils frénétiquement alors que je ne l’avais pas touchée.

Sans me laisser pour autant déstabiliser je commence à pointer un index, profitant de certaines position de ses orteils pour attaquer : tantôt glissant mon doigt entre deux orteils, tantôt grattouillant le dessous ou le dessus…

Les réactions de Clarisse ne se firent pas attendre : elle remuait toujours les orteils, mais cette fois pour une bonne raison et elle recommençait à pouffer de rire :

- “Hhhiii hhii mmmhhh continuuuhhheee oohhhoo, oouuuhhh… continue… hhhaa... ohh oui oohhii... oui oui… je… tu es… géniale… mmmhhhh mon coeur hhiii...

J’étais de nouveau assez fière de mes effets et je prenais de plus en plus d’assurance et de plaisir à jouer avec les pieds de ma chérie Clarisse.

Tout en prenant garde à ne pas aborder les plantes, je m’aventurais de temps à autre sur la zone des coussinets, cette zone qui est plus ferme tout comme les talons et pourtant ne m’en réserva pas moins la bonne surprise d’être très réceptive !

Au bout de quelques minutes à avoir jouer sur les secteurs des orteils, je me dis qu’il était grand temps de m’attaquer à une nouvelle zone d’exploration : les faces externes des pieds seraient mon prochain TP d’apprentissage…

Sans quitter le contact avec la peau de ma proie, je me mis à faire glisser mes doigts vers les petits orteils, presque symétriquement, pour gagner progressivement ma nouvelle zone d’exploration et je ne sais si Clarisse eut le pressentiment de mes futures action, mais elle se mit à agiter ses pieds plus frénétiquement en gémissant un peu plus.

Dans un souffle qui recommençait à être entrecoupé, elle gémit :

- “Hhhooo... ma… ma chérie, mmmhhh tu devrait… me… bâillonner… car tu approches… oohhhoo des zones… zones sensibles... mmmhhhh... plus… plus sensibles... hhiii...

Non je ne voulais pas la réduire au silence étouffé, je voulais entendre ses rires exploser au fil de mon supplice : elle était immobilisée et cela me suffisait !

J’aimais être chatouillée, c’est une certitude que je nierais point, mais j’avais aussi un délicieux plaisir sadique à cette situation et tout en poursuivant le jeu avec ma chérie, je sentais une forme de jouissance de plus en plus intense en moi !

Et aussi quelle joie de constater que ma victime consentante y trouvait satisfaction : de temps à autre je relevais un peu la tête et ne manquais pas d’observer les crispations des cuisses de Clarisse et ses spasmes qui allaient en s’intensifiant...


Mes doigts avaient enfin abordé cette zone qui serait amusante à étudier : un travail tout en longueur, avec un ou deux doigts…

Je pensais que cette zone un peu osseuse serait moins sensible, mais comme jusque là, je pris le temps de faire monter l’intensité graduellement et c’est d’abord avec la pulpe de mes index et de mes majeurs que je fis les premiers va-et-vient entre les petits orteils et la zone des talons…

Bien que l’intensité de mes chatouilles ait baissé un moment, les gémissements de Clarisse avaient gardé le même niveau, sinon que ses pieds gesticulaient un peu moins.

Quelques minutes plus sensuelles, si je peux dire ainsi, avec la pulpe de mes doigts et je mis en action de nouveau le bout de mes ongles : à peine le grattouillis entamé que Clarisse lâcha un petit cri strident immédiatement suivi d’un battement frénétique de ses pieds !

La réaction avait été surprenante et radicale !

Autant sous les orteils j’avais réussi à plus ou moins rester en contact en suivant les battements des pieds de ma chère victime, autant maintenant j’avais de plus en plus de mal à suivre ses mouvements devenus frénétiques.

L’espace d’un instant le souvenir de ma séance sur le banc me donna la suite de ma ligne de conduite pour passer à un cran plus sadique : un pied après l’autre, l’immobilisant d’une main et de l’autre mes ongles torturant graduellement ma proie.

Il fallait que je me saisisse habilement de ses orteils d’une main, sans lui faire mal, mais en assurant une bonne prise et je pourrais plus facilement, de mes ongles, jouer sur cette zone plus sensible que je n’aurai imaginé...

Je ne pus m’empêcher de gémir à mon tour en imaginant déjà que j’allais logiquement vers des zones de plus en plus réceptives et je me demandais à quel point j’oserai être sadique, car j’éprouvais un plaisir vicieux à tenir ma Clarisse à ma merci.

Sans doute Clarisse était dans le même état, car bien que je ne lui ais pas bâillonné la bouche, elle ne disait plus rien et me donnait seulement ses rires, ses gémissements et ses gloussements.

Je pris d’une main les orteils du pieds gauche et de mon autre main j’entrepris mon attaque comme je l’avais fomentée : je me mis à faire des petits grattouillis, délicats au début, sur le côté du pied que j’avais tenté d’immobiliser.

J’arrivais à maîtriser les réactions de ma victime mais les soubresauts de son pied étaient déjà puissants et des gloussements aigus répondaient à mes attouchements subtils.

Les vocalises de ma proie s’intensifiaient, ses gémissements devant de plus en plus rauques et cédant peu à peu à de petit éclats de rire ou de petits cris : j’en étais pour mon compte à augmenter graduellement le jeu de mes ongles, affermissant ma prise pour ne pas laisser échapper les orteils que j’essayais de contrôler au mieux.

Le rire aigu de Clarisse ne tarda pas à dominer l’ambiance sonore :

- “Oouhh mmhh fffhhh iiihhhuuu huu hhoouu hhuumm hhouu mmmffff iihhh hhooo...

Ma douce victime était dans un état second et j’en prie mon parti pour changer de pied sans perdre de temps et dans la foulée de ma pensée j’inversais ma prise, passant du pied gauche au pied droit et cette fois reprenant mes assauts avec la même intensité avec laquelle j’avais fini sur le coté du pied gauche : je ne voulais pas que Clarisse ait le temps de se reprendre.

Ma proie n’eut que le temps d’un sursaut de répit, juste pour que j’assure ma prise sur le second pied et elle reprit de plus belle ses petits cris mêlés de rires !

Si jusque là j’avais essayé de la jouer « étudiante sur un cas pratique » je commençais à avoir du mal à réprimer mes pulsions perverses : c’était comme si elles avaient toujours fait parti de moi et que d’un coup elles se révélaient, comme si ce séjour avait simplement mis à nu ma vrai nature de lesbienne fétichiste vicieuse.

Mon instinct me dictait de pousser le jeu pour tenter de faire jouir ma Clarisse chérie ; je ne pouvais plus résister à l’envie de prolonger ma torture jusqu’à son paroxysme !


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Offrant un peu de répit à ma victime, j’entrepris alors de délier ses chevilles : je voulais changer un peu sa posture, pour disposer au mieux de ses pieds, de ses deux pieds en même temps !

J’entrepris de rapprocher ses jambes, toujours surélevées par le petit banc : mon objectif était de pouvoir me mettre à cheval sur ses jambes, pour profiter de ses soubresauts, tout en me délectant des doux supplices que je continuerai de lui infliger…

Après avoir solidarisé ses chevilles aux banc, le dessous des jambes protégé par un coussin et les pieds dépassant juste comme il le fallait, je retirai mon string et je me mettais à cheval sur ses tibias : sous mes fesses, elle n’aurait plus guère que le loisir de battre un peu l’air de ses pieds.

J’avais même prépositionné une cordelette dans les liens entravant les chevilles et je pourrais ainsi pousser le sadisme à immobiliser ses gros orteils en retrait, comme l’avait fait Amber avec le vieux bas, dans la voiture, pour mes orteils…

Clarisse, ayant repris un peu son souffle, du temps de mes préparatifs, se mit à susurrer :

- “Oooohhh oouuuiii chipie !!! Tu es très douée… hhmmm… chérie… fais-moi jouir sous tes supplices… mmmhhh... chatouilleux… hhhhhoooo oouuiii hhhhmmmm !”

Je ressentais une profonde envie sadique d’attaquer directement et sans pitié ma torture : je voulais pas qu’elle « refroidisse » de trop et je voulais la faire hurler de rire.

Je me mis légèrement en avant pour me donner le meilleur angle d’attaque possible et d’un coup chacun de mes doigts attaquèrent sauvagement les plantes offertes !

Un cri aigu de surprise céda immédiatement la place à un fou rire nerveux et entrecoupé de petits cris de supplique inarticulées…

Sous mes cuisses ouvertes, le peu de mouvements nerveux que pouvait encore faire Clarisse me donnait des sensations de plus en plus fortes dans le bas ventre : j’allais sans doute jouir, mais je ne lâcherai pas ma proie sans qu’elle ne jouisse aussi !

Il ne nous fallut pas plus de cinq minutes pour exploser d’un orgasme presque simultané, moi inondant les jambes de ma victime et elle s’étant cambrée comme un ressort, ayant fait reculé le banc de plusieurs centimètres sous la violence du plaisir qui l’avait foudroyé !

Pendant une minutes il n’y eu plus que gémissements et souffles rauques pour couvrir le crépitement de la cheminée, puis Clarisse, la respiration encore saccadée, me dit à mi voix :

- “Rrrhhhaaa délicieuse… garce… sadique... mmmmhhh… fais oohhhoo... Recommence !!! Fais-moi… hhmmm refais-moi … hhhaa... jouir ! Ooohh oui… ooouuuiii, refais-moi… oohhii... jouir… recommence !

Je me mis debout, les jambes un peu flageolantes, pour aller embrasser ma chérie…

Puis, sans que je ne dise rien, Clarisse positionna ses deux gros orteils bien serrés et bien en extension : je voulais cette fois en effet attacher ses orteils tirés en arrière pour exposer ses plantes et elle avait anticipé mon désir…

Mais juste avant de supplicier de nouveau ma chérie, la perversion avait atteint un nouveau cran pour moi aussi ; en effet, sur la tablette où étaient disposés les accessoires à vocation plus sexuelle, un plug attira plus particulièrement mon attention : une sorte de phallus monté sur une ventouse.

Je pris l’objet en tremblant et je le mis en place entre les jambes de ma victime, à l’endroit où j’allais m’asseoir sur ses tibias : l’emplacement était parfait et la longueur qui dépassait encore me serait suffisante pour cette première…

Clarisse ayant deviné mon intention me dit :

- “Oh vicieuse… comme tu… es devenue… hhmmm délicieuse… cochonne… donnes-moi… la télécommande... qui va… avec !!!

Plus par vice que par docilité, je lui remis la télécommande dans sa main droite, avant d’aller reprendre ma place sur les chevilles et surtout le bout du phallus : avec précaution je pris position, laissant mes lèvres être prises par l’accessoire.

C’était la première fois que je faisais usage d’un sextoy, mais vu mon état, la pénetration se fit sans difficultés, d’autant que le bout qui dépassait n’était pas bien long, juste assez pour ouvrir mes lèvres et taquiner l’entrée de mon vagin.

C’est un nouveau gémissement de Clarisse qui me donna le signal du lancement de son supplice, que je repris cette fois un peu plus subtilement : je voulais redémarrer en douceur et refaire grimper notre plaisir de façon progressive et c’est par de délicates caresses que je mis en condition ma proie, pour la chauffer...

Dés mes premiers attouchements les pieds de ma délicieuse proie se mirent à se tortionner : sans doute encore sensibilisés, il ne leurs en fallait pas beaucoup pour réagir, malgré l’entrave de ses gros orteils…

Bien que je ne lui prodiguais encore que des caresses, déjà de petits gloussements répondaient à mes délicats titillements : je laissais juste mes mains courir sur toute la surface de sa peau, sans chercher des zones plus sensibles, au contraire les évitant un peu pour le moment, amenant juste mes attouchements à s’intensifier progressivement.

Dans leurs tressaillements plus forts, bien que solidement entravées, ses jambes faisaient bouger en moi le phallus, mais pour le moment rien ne l’animait encore : Clarisse n’avait sans doute pas encore activé la télécommande.

Je me rendis compte que j’avais été un peu timide dans la tension du lien qui tenait les orteils en tension car les petons de ma victime commençaient à gesticuler de plus en plus : je fis donc une courte interruption de mes tripotages pour retendre la cordelette, provocant un gémissement d’approbation de ma proie :

- “Aaarrrhh la petite... sadique… que tu… es… hhmmm… vas-y : ne… ne t’inquiètes pas… hhhoooo… tu ne me... fais... pas mal !!!

Ayant repris position après avoir fait le petit réajustement, je me mis à grattouiller directement cette fois les pieds, un peu de partout, de façon désordonnée, mais sans trop forcer.

Clarisse fût sans doute surprise de cette reprise plus dynamique que mes précédentes attentions et elle donna une petite ruade accompagné d’un cri qui se transforma presque immédiatement en petit rire nerveux…

C’est sur ce petit grattouillage progressif que je me rendis compte que l’instinct avait prit le pli sur la réflexion : je n’agissais plus en cherchant les réactions de ma victime mais en répondant à mes pulsions sadiques que je voulais raffinées.

Le petit rire nerveux de Clarisse devenait de plus en plus sonore et se transformait en petits cris strident par moment, au fur et à mesure de la montée en intensité de mon supplice : au début, j’avais pris soin de ne pas visiter ses plantes trop souvent, pour y aller de plus en plus au fur et à mesure que je laissais mon sadisme s’épanouir.

Le niveau sonore des cris, des rires et de quelques gémissements de ma victime, ainsi que le mini rodéo auquel j’étais livrée sur ses jambes me donnait l’indication du niveau de perversion que j’étais en train d’atteindre : mon plaisir sexuel égoïste accrut par le sextoy et le plaisir cérébral immense de mon épanouissement dans les supplices de chatouilles que j’étais en train d’infliger à mon amoureuse !

C’est à ce moment que ma victime consentante fit le choix de mettre en route le « jouet » en moi et d’un coup je me mis à ressentir d’intenses vibrations !

Sans doute notre précédent orgasme nous permit de faire durer cette instant et c’est de longues chatouilles que je m’appliquais à prodiguer : variant la zone ou l’intensité, parfois plus douce, parfois plus sadique, parfois brèves en un point, parfois m’attardant, mais sans cesser mes mouvements...

Je fis mon grand final en m’acharnant sous les plantes de pieds de ma Clarisse chérie, nous amenant à un orgasme commun d’une puissance inégalée depuis le début du séjour !


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Le lendemain, dernière journée de ce séjour mémorable, fût l’épanouissement de notre relation : Clarisse m’initia à toute sorte de jeux, tant fétichistes que sexuels, comme le feraient deux lesbiennes en parfaite symbiose…

Mais le retour à « la vie normale » ne serait plus comme avant !


Je ne sus que bien plus tard que cette petite amertume, principalement dans mes boissons, était liée à un aphrodisiaque naturel, et que les herbes odoriférantes que brûlait parfois Amber avaient en réalité des vertus euphorisantes intenses.

Il n’en reste pas moins vrai que ces révisions avaient créé une fissure dans mon armure affective et sensuelle (pour ne pas dire sexuelle) : malgré toute ma pudeur, dans ma tête un petit démon fétichiste s'était bien installé ; mais en plus, je me sentais maintenant également attirée par les femmes et j’étais surtout également profondément amoureuse de Clarisse qui me le rendait bien !


(à suivre ? sans doute… du moins nous nous retrouverons dans une autre histoire…)


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Post scriptum :

Merci à toutes et tous !

Pardonnez-moi si j’ai « un peu bâclé » la fin de cette histoire : je l’avais tout juste entamé avant tous les changements de ces sept derniers mois et j’ai eu énormément de mal à m’y replonger dans le même esprit : je pense que mes prochaines fictions seront moins étalées dans l’action pour éviter des opus trop longs, tout en essayant d’en écrire des histoires complètes...

Quoiqu’il en soit, à bientôt pour de nouvelles fictions et souhaitons que Clarisse et Natalya se fassent un bel avenir dans le droit !!!

Chatouilleusement votre !

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