Histoire : Rencontre parisienne

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Histoire


Histoire ajoutée le 24/04/2020
Épisode ajouté le 24/04/2020
Mise-à-jour le 24/04/2020

Rencontre parisienne

Chapitre 1 La rencontre.

Il y a déjà quelques temps que j'hantais le forum, lisant les divers posts, les histoires, les sujets rencontres.
Peu de temps après mon inscription, j'avais eu la chance de pouvoir faire une séance avec une fille rencontrée ici. Mais le temps passait et l'envie de recommencer m'obsédait de plus en plus.
Après quelques bouteilles à la mer, lançant des SOS, et bons nombres de MP, j'ai réussi à établir un contact avec un garçon.
Certes, je dois reconnaitre que ma préférence allait vers la gente féminine, mais ce n'est pas facile, il faut le reconnaitre. Aussi, étant ouvert d'esprit, j'ai accepté de passer sous les doigts de Martin.
Martin est un jeune homme de 24 ans, étudiant des Beaux-Arts de Paris. Il habite le quartier de St Germain des Prés, proche de son école.
Le premier contact établi, nous avons pris le temps d'apprendre à nous connaitre un peu avant, en échangeant de nombreux MP.
Habitant loin de Paris, je ne voulais pas faire un grand trajet, et me retrouver déçu à l'arrivée. Je voulais donc être quasi certain qu'un bon feeling passerait entre nous. Je me voyais mal m'en remettre et me soumettre à une personne avec qui le courant ne serait pas passé.
Je savais que j'allais me retrouver attaché à sa merci et j'avais besoin de me rassurer.
Et c'est comme ça qu'à la fin du printemps, je débarquais du train gare de Lyon.
Aïe !!! Paris !!! Je venais de quitter ma province, de faire 3 changements de trains et 9h de voyage depuis mon petit village de Haute-Loire, pour débarquer ici.
Le choc.
Le monde.
Le bruit.
Mais où suis-je donc ?
J'avais envoyé un SMS à Martin juste avant mon entrée en gare, et rendez-vous avait été donné devant 'la Brioche Dorée'.
Oui, mais laquelle ? Il y en a 4 dans cette gare immense et bondée. En plus c'est 18H, et c'est pleinement l'heure de pointe.
Au secouuuuuurs, je veux rentrer chez moi. Je veux retrouver mes vaches et mes prairies. Mon calme, et le silence.
Un autre SMS, et je fini par retrouver Martin.
Il est tel que je le l'ai vu sur la photo qu'il m'a transmis avant notre rencontre. Lui aussi m'a reconnu.
On se sert la main, on se salut et on échange quelques mots.
Il me propose de boire un café dans un des petits bars qui foisonnent dans la gare.
Ok, j'ai besoin de me poser un peu.
On continue à discuter un peu, à faire plus ample connaissance. Mais je me sens mal dans cette ambiance, cette foule, et nous décidons de se rendre directement chez lui.
Il habite le quartier de St Germain des Prés qui se trouve à proximité, et nous traversons le Quartier Latin, en passant devant la Sorbonne.
Enfin, nous arrivons devant un vieil immeuble en pierre de 4 étages.
Martin tape son code à l'entrée de l'imposante porte en bois et nous entrons dans le hall carrelé de cet immeuble à l'ancienne.
L'ascenseur est à l'image du reste, ancien, en bois, avec une grille de fer forgé qui ferme la porte.
La cabine est étroite, laissant peu de place à 2, d'autant que j'ai avec moi mon sac de voyage.
Après quelques craquements, nous arrivons au 4ème étage, et nous empruntons un vieil escalier pour finir d'arriver dans un sombre couloir, qui dessert ce qui était autrefois des chambres de bonnes.
Nous sommes juste sous les toits, et la chaleur de ce mois de mai se fait sentir.
Martin, s'arrête devant la dernière porte et sort sa clef.
Voila, on est chez moi.
Il 'efface sur le coté et me laisse entrer en premier.
Ah. Je me sentais à l'étroit dans l'ascenseur,, mais là ... 9M2 à 2, il va falloir se serrer.
Martin m'avait bien dit qu'il logeait dans un tout petit appartement, mais je ne m'attendais pas à ça.
En face de la porte, contre le mur, un évier, des toilettes derrière une petite cloison juste fermées par un rideau, et une douche vitrée.
A coté de la porte un bureau, une petite étagère chargée de classeurs et de livre. Un carton à dessin.
Et contre le mur de droite un canapé lit que Martin déplie tous les soirs.
Un réchaud et un petit frigo complètent le mobilier.
Le reste de l'espace est occupé par quelques piles de vêtements.
Je ne sais même pas où poser mon sac, je l'abandonne au pied du canapé.
Nous avons faim tous les 2 et Martin me propose de commander quelques sushi en livraison à domicile.
J'accepte et je le remercie vivement, car je n'ai aucune envie de ressortir dans cette mégalopole de fous.
La livraison va arriver d'ici une demie-heure et on prend le temps de savourer une boisson fraiche assis sur le canapé.
Ce rafraichissement est fort bien venu, car le soleil a tapé pendant toute une semaine sur les toits de Paris, et ce n'est pas ce malheureux vélux qui éclaire péniblement la pièce, qui permet d'aérer convenablement la chambre et la rafraichir. Il fait une chaleur à crever et la sueur perle sur mon front.
Au moins je n'aurai pas froid pendant la séance ...

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