Histoire : The ring

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Histoire


Histoire ajoutée le 15/05/2020
Épisode ajouté le 15/05/2020
Mise-à-jour le 15/05/2020

The ring

Bonjour à touuus. J’espère que le déconfinement se passe bien pour vous tous…parce que moi, c’est une galère sans nom XD. Je pense que vous l’avez remarqué en regardant simplement la date ou j’annonçais cette histoire, et la date où je la poste XD. Enfin bon, on y enfin, une petite histoire en rapport avec un de mes (plus très récents) rêves. Si ça vous plaît, faites-le moi savoir, je fais beauuucoup de rêves dans ce genre. Enfin bon, pour faire simple, vous l’aurez compris au titre, c’est une version chatouille du film The Ring (eh, j’ai dit que c’était un rêve, pas qu’il avait été bon à vivre XD).

The Ring



Ophélie est une jeune femme de 20 ans, et vit dans son appartement situé dans une petite ville tranquille. Elle est petite, a une peau finement blanche, mettant en valeur son épaisse chevelure mi-longue blonde s’arrêtant aux épaules. Jusque-là, la vie d’Ophélie était tout à fait banale. Cependant, un jour, la vie dans sa petite ville prit une tournure bien étrange.

Alors qu’Ophélie rentrait chez elle, son téléphone se mit à sonner. La jeune femme regarda alors son écran. La même information paraissait sur internet depuis maintenant plusieurs jours. Des morts survenaient sans prévenir, et tout le monde accusait une étrange vidéo. Cependant, Ophélie n’y croyait pas une seconde. Comment une simple vidéo pouvait faire quoi que ce soit aux gens ?
Ophélie, exaspérée, éteignit son téléphone, avant de s’enfermer dans sa chambre, puis de se coller à son ordinateur. Ophélie est une blogueuse, spécialisée dans les « mythbuster », c’est-à-dire ces personnes qui tentent de trouver une explication rationnelle aux rumeurs et légendes urbaines. Chaque semaine, elle postait un écrit relatant un évènement récent ou non concernant ses mythbusters favoris. Une simple anecdote, un exploit, rien n’était de trop pour Ophélie, qui pouvait chercher pendant plusieurs jours entiers sans s’arrêter pour trouver le sujet de son prochain post.
Cependant, un soir, quelqu’un frappa à la porte. Ophélie se leva alors de son lit, et parti ouvrir. Cependant, personne. Ophélie jeta alors un œil dans le couloir, mais ce dernier était vide. C’est en tournant les talons pour retourner dans son appartement que la jeune femme sentie marcher sur quelque chose. Ophélie retira rapidement sa chaussure, et remarqua une clé USB par terre. Celle-ci sembla heureusement indemne. Ophélie la ramassa alors, perplexe, avant de rentrer, puis de se regarder l’horloge de sa cuisine.

« Merde, il va être 20h. Je suis resté sur mon ordi plus longtemps que prévu… »

Ophélie se coucha alors sur son canapé, avant de fixer la clé USB, toujours dans sa main. L’objet semblait indemne, et n’avait rien de spécial, en dehors d’un « Lisez-moi », gravé dessus. Ophélie, ne sachant pas quoi regarder à la télévision, se laissa tenter. La jeune femme se leva alors, puis brancha la clé sur son téléviseur. Mais, sans qu’Ophélie ne fasse quoi que ce soit, une vidéo se lança. La jeune femme partie donc se rassoir, curieuse.
Ophélie eu les yeux baignés d’images vidéo qui s’enchainaient à une vitesse vertigineuse. Des visages pleurant de rire, des hurlements, des supplications, deux mains d’une blancheur effrayante faisant courir ses longs ongles noirs sur des pieds, des ventres, des aisselles, des cous, des côtes, et cela en quelques secondes. Devant ce carnage épileptique, Ophélie devint blanche comme un linge. Elle ne voulait qu’une chose, éteindre la télévision, mais ses yeux n’arrivaient ni à cligner, ni à se décrocher de ce glauque spectacle.
Puis, au bout de quelques minutes de visionnage, quand les yeux de la jeune femme la brûlaient, la vidéo se figea pendant plusieurs secondes, avant de montrer un puit, reposant sur la terre presque morte, devant une épaisse forêt sombre, dont les arbres peinaient à garder des feuilles à leurs branches. Puis, un long bras émergea d’un coup du puit, faisant sursauter Ophélie, qui n’arrivait toujours pas à dévier le regard. La main, qui ressemblait étrangement à celle de la vidéo s’agrippa au bord du puis, avant qu’une autre ne la rejoigne. Une fois les deux mains fermement accrochées au puit, une silhouette émergea à son tour de ce dernier. C’était une femme à la peau anormalement blanche, aux longs cheveux noirs et épais, brillants et lisses, cachant son visage et une bonne partie de son corps enveloppé dans une robe blanche immaculée. La femme sortie complètement du puit, la chevelure trainant au sol, avant de fixer l’écran, puis de ramper lentement vers Ophélie.
Plus elle se rapprochait, plus ses mouvements s’accéléraient. Enfin, lorsque les yeux noirs de la femme percèrent sa chevelure sombre, Ophélie senti un frisson parcourir tout son corps, avant de se jeter sur la télécommande, éteignant la télévision. Lorsque la jeune femme se rendit compte de ce qui s’était passé, elle remarqua également son corps tremblant comme une feuille, de la sueur perlant sur son front, et ses yeux la brûlant. Ophélie resta assise dans son salon, hautement perturbée de ce qu’elle venait de voir, et reprit lentement son souffle.

« Qu….Qu’est-ce que c’était que ça ? »

Le regard de la jeune femme se tourna ensuite vers la clé USB, qu’elle retira avec précipitation, puis jeta par la fenêtre de son salon.

« Ok…j-je vais oublier ce qui vient de se passer. Je vais me préparer mon diner…et dormir. Juste un peu… »

Mais lorsqu’Ophélie referma sa fenêtre, et se retourna, la clé se trouvait toujours branchée à sa télévision. Le sang ne fit alors qu’un tour dans son cerveau. Ce fut ensuite une spirale de terreur qui s’empara de la jeune femme, alors que cette dernière jeta la clé partout où elle le pouvait : dans la rue, dans sa poubelle, dans les poubelles devant chez elle, etc. Mais à chaque fois, la clé revenait à son endroit initial. Ophélie, alors excédée d’avoir passé une bonne heure à tout essayer pour s’en débarrasser, parti dans sa cuisine, avant de revenir avec un marteau à viande, puis écrasa la clé USB au sol à plusieurs reprises d’un geste paniqué, avant de fixer les débris métalliques de la clé avec insistance, son corps recommençant à trembler vigoureusement. Ophélie plongea alors les débris dans l’évier de sa salle de bain, puis respira un grand coup, avant de partir se faire à manger pour oublier tout ça.
Une fois son repas dégusté, Ophélie regarda la télévision un long moment, avant de s’endormir sur son canapé. Puis, en plein milieu de la nuit, Ophélie se réveilla en sursaut. Un bruit étrange provenait su canapé…de SOUS le canapé. Ophélie, à la fois intriguée et intimidée par ce bruit anormal, se releva sur le canapé, puis baissa la tête, regardant dans l’espace entre le meuble et le sol. Immédiatement après, Ophélie se releva d’un coup, tremblant de toute part.

« Des...des yeux….y a des yeux ! »

À ces mots, la jeune femme entendit des craquements, comme des articulations qui se déboitent, qui se brisent, avant de voir 2 bras d’une blancheur morbide sortir lentement de sous le canapé, se tordant dans des bruits de craquement incessants, avant qu’une tête ne les rejoigne, face au sol, ressemblant à l’étrange femme de la vidéo. Mais Ophélie n’eu pas le temps d’y réfléchir que la tête fit brutalement un tour sur elle-même pour fixer Ophélie, ouvrant grand la bouche pour laisser s’échapper un gémissement rauque. Sans tarder, Ophélie sauta à l’arrière du meuble, fuyant vers la cuisine, espérant se munir d’une arme. La femme tordue sortie entièrement de sous le canapé, rampant à 4 pattes à une vitesse folle, tout en faisant craquer ses membres à chaque mouvement, ne cessant pour autant de gémir, stressant encore plus la jeune femme pendant sa course jusqu’à la cuisine.
Arrivée à la cuisine, Ophélie sauta sur le tiroir, avant de se saisir d’un couteau. Une fois l’arme en main, la jeune femme se retourna avant de pointer l’arme d’une main tremblante vers sa cible, qui continuait de foncer droit sur elle. Ophélie eu à peine le temps de remarquer que l’étrange femme se moquait bien de son arme, que l’étrange femme sauta sur elle, la faisant lâcher son couteau. Immédiatement, l’étrange femme se contorsionna pour enrouler ses membres autour de ceux d’Ophélie pour l’immobiliser. La jeune femme n’eu même pas le temps de crier que les mains de l’étrange femme lui couvrirent la bouche. Ophélie tomba alors à terre, saucissonnée avec les membres de l’étrange femme, qui gémissait à son oreille de plus en plus fort. Puis, alors qu’Ophélie se tordait le cou pour voir derrière elle, celle-ci remarqua la chevelure de l’étrange femme s’allonger, s’épaissir, gagner en volume et en longueur, s’enroulant progressivement autour du corps de la jeune femme, des orteils au cou. En quelques dizaines de secondes, Ophélie fut emprisonnée dans un cocon capillaire d’une épaisseur folle. Alors qu’elle se tortillait pour espérer se libérer, les gémissements perturbants de l’étrange femme se transformèrent petit à petit en ricanements, tandis qu’Ophélie senti quelque chose lui retirer ses chaussettes, avant de sentir comme de longs pinceaux glisser le long de ses pieds.
Ophélie entendait les ricanements de l’étrange femme se transformer en rires déments, alors que la chevelure de cette dernière sembla prendre vie pour caresser, glisser, balayer toute la surface des pieds de la pauvre Ophélie, dont les rires étaient étouffés par les mains de l’étrange femme qui couvraient toujours sa bouche. Alors qu’elle sentait depuis maintenant plusieurs minutes les mèches de cheveux abominablement douces de l’étrange femme écarter ses orteils pour mieux s’y faufiler, et que ses pointes fourchues titillaient l’entièreté de la voute plantaire d’Ophélie, cette dernière senti ses bras se lever de force, la forçant à dévoiler ses aisselles à son bourreau riant à gorge déployée, que la jeune femme senti 5 mèches tourner sur elles-mêmes sous chacune des aisselles. Le contact des pointes fourchues sous ses aisselles affreusement sensibles intensifia ses rires étouffés, combinés à des supplications quasiment muettes, ainsi que des larmes de désespoir qui commençaient à couler sur les joues de la pauvre victime forcée au silence.
Cela faisait à présent 20 minutes qu’Ophélie vivait un véritable enfer capillaire, alors que d’autres mèches commençaient à lui chatouiller le cou, les joues, et les narines. Embourbée dans la masse capillaire de son bourreau, Ophélie ne pouvait que subir cette douce torture sous les yeux de l’étrange femme, qui semblait déguster chaque seconde des rires étouffés de sa victimes. Au bout d’une heure exactement, alors que les côtes, les cuisses, le ventre et le nombril s’étaient ajoutés à la torture, Ophélie senti les cheveux de l’étrange femme la libérer. Alors que la jeune femme reprit son souffle quelques secondes, cette dernière se retourna d’un coup, avant de remarquer que son bourreau s’était volatilisé. Suite à cela, Ophélie n’arriva pas à dormir de la nuit, passant celle-ci sur internet, à essayer de découvrir qui était cette abominable chatouilleuse. Malheureusement, une nuit ne fut pas suffisante pour découvrir le secret de l’étrange femme.
Heureusement pour elle, Ophélie était en week-end. La jeune femme passa alors sa journée dans sa chambre, sur son ordinateur, un couteau de boucher à côté d’elle, à la recherche d’informations. Mais, lorsque minuit sonna à l’horloge, et qu’Ophélie avait était enfin parvenue à s’endormir depuis à peine quelques heures, cette dernière senti un contact mou et chaud sous ses pieds.
Elle était revenue ! Et cette fois, sa langue était déterminée à chatouiller les grands pieds de sa victime, et cela tandis que ses orteils frétillaient sous les aisselles d’Ophélie, et qu’une mèche de cheveux s’était engouffrée dans son nombril, traquant ce dernier malgré les tortillements d’Ophélie pour éviter la moindre chatouille quelle que soit son type. Après une heure très exactement, la bourreau se volatilisa une fois encore, laissant sa victime à bout de souffle, les pieds couverts d’une étrange salive qui provoquait des sensations de chatouille insupportables tant que celle-ci était encore présente sur ses pieds.
Encore une nuit plus tard, ce fut son ventre et ses côtes qui se firent torturer lorsque l’étrange femme lui sauta dessus comme un prédateur féroce. Celle-ci lui mordilla alors le ventre, ponctué par de nombreuses léchouilles, tandis que ses cheveux s’occupaient de se glisser consciencieusement sous ses pieds, ainsi que le long de ses cuisses. Une heure après ce festin chatouilleux, l’étrange femme disparue encore, laissant, encore une fois, Ophélie gisante sur son lit, qui se remettait de plus en plus difficilement de ses émotions.
Les jours passaient, les nuits également. Ophélie avait fini par dormir le jour, et pendant ses pauses lors de son travail, et vainement tenter de se défendre la nuit, subissant les assauts toujours plus intenses de son bourreau. Le lendemain de chaque nuit, Ophélie gardait en tête le résonnement de ses rires et ses supplications, tandis qu’elle tentait de découvrir l’identité de celle qui transformait ses nuits en enfer. Enfin, au bout de 2 semaines qu’Ophélie hurla de désespoir. Aucune de ses questions n’avait eu de réponse. C’est alors folle de rage, que la jeune femme parti se saisir de la clé USB, et la jeta par la fenêtre, une fois encore. L’objet termina alors sa course dans le visage d’un passant, qui récupéra alors la clé, regardant autour de lui. Ophélie, morte de honte, referma rapidement sa fenêtre, de peur que le passant ne lui rapporte ce maudit objet. Mais alors qu’Ophélie regardait autour d’elle, cette dernière remarqua que la clé n’était pas revenue à son emplacement habituel. La jeune femme chercha alors l’objet dans tout son appartement, mais sans rien retrouver. La nuit tombée, Ophélie ne dormit encore pas de la nuit. Mais, cette fois-ci, aucune visite nocturne. C’est alors que l’information fit le tour dans sa tête. Lorsqu’elle avait trouvé ladite clé, celle-ci était posée devant sa porte, sans personne. Mais quelqu’un avait bien frappé à sa porte. Tout fut alors clair dans l’esprit ensommeillé et tordu de la jeune femme. Pour se débarrasser de ces visites nocturnes, il fallait que la clé soit en possession de quelqu’un d’autre.
Mais tandis que la jeune femme goupillait chacune de ses suppositions, des rires déments résonnaient à l’intérieur d’une maison dans le sud de sa ville.

Le cercle vicieux recommença alors…

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