Histoire : L'ultime Preuve (Épisode 01)

Vous utilisez un bloqueur de publicités

Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
Histoire


Histoire ajoutée le 26/03/2021
Épisode ajouté le 26/03/2021
Mise-à-jour le 26/03/2021

L'ultime Preuve

Bonjour/Bonsoir à tous,

Voici une histoire que j'ai écrite récemment sur une autre plate-forme. Le but était de présenter notre univers au néophyte et au candide, sans leur donner envie de s'enfuir à toutes jambes. J'ai coupé en trois épisodes, mais c'est un seul et même texte (ça parait moins long et ça fait moins peur 😂). J'espère que vous aimerez.


Ah, les
chatouilles ! ces petits gestes insidieux visant à faire sursauter son
prochain. Cette sensation entre deux eaux, comme en équilibre sur une ligne de
crète, qui vous pousse à agir de façon réflexe et incontrôlée…



Comme pour tout
le monde, ça ne fut d’abord qu’un jeu innocent, un moyen ludique d’embêter mon
prochain dans les cours de récréation… Et puis, j’ai découvert à l’adolescence
que, pour moi, il y avait autre chose. Chatouiller une fille est devenu
déroutant, avant que je ne comprenne mieux ce qui se passait en moi. Plus dur
encore fut le partage de ce « secret », parfois tourné en ridicule,
parfois rejeté violemment par celles qui partageaient ma vie. Avec ma compagne,
comme avec les autres, il y a eu le stress avant le grand saut, ce moment du
terrible aveu. Elle, ne connaissait naturellement rien à cet univers, mais l’a abordé
avec beaucoup de curiosité. Madame s’est montrée rapidement d’accord et volontaire
pour essayer. Et ça ne lui a pas déplu ; c’est même parfois elle qui est demandeuse,
maintenant ! À croire que le virus l’a définitivement contaminée…



Chérie, comment penses-tu que ça va se passer aujourd’hui ?
lui demande-je en finissant de la ligoter.



Euh… comm’ d’hab’ : j’ vais encore prend’
cher ! répond-elle amusée.



C’est vrai ? c’est pas d’ chance ça !



C’est comme la légion : j’ai signé pour en
chiieeeeeerrrr !



Oups ! désolé… feins-je
de m’excuser.



Mon doigt a
parcouru insidieusement la plante laiteuse de son petit pied, après que je lui
ai retiré sa sandale. À la vue de cet innocent petit peton qui leur était
offert en pâture, mes doigts n’ont pas su résister…. J’adore ce moment-là,
quand j’ôte délicatement ses chaussures. Elle aussi doit apprécier car, alors
que le second soulier tire délicatement sa révérence, elle se met à agiter les
orteils, comme pour m’inviter à venir jouer avec. Elle sait pertinemment que je
suis un être faible et que je ne peux pas résister à cet appel. Maintenant
fermement l’objet du désir contre ma poitrine avec une main, je me mets donc à
le titiller avec celle qui reste disponible. D’abord doucement. La miss se met
à glousser, essayant de se protéger avec son autre pied. Un signe pour que je
ne l’oublie pas ? Elle se met à rigoler plus franchement lorsque
j’accélère la cadence, passant d’une plante à l’autre au gré de leur
présentation. Viendra bientôt le moment de s’occuper des deux en même temps. Peut-être
essaierai-je de ménager un petit effet de surprise, son rire est alors
tellement plus dynamique !



Et oui, je
suis sadique ! ça vous met en émoi ? mais si je ne l’étais pas ça ne
serait pas intéressant pour elle ! La personne chatouillée ne trouve son
compte qu’à être poussée au-delà de ses limites. C’est presque du sport extrême,
pour elle ! Vous voulez des preuves que c’est ce qu’elle cherche ? Combien
de fois m’a-t-elle lancé des « c’est tout c’ que tu sais
faire ? » ou des « t’as rien dans les doigts aujourd’hui ! »,
sur un air mutin ou moqueur ? Et ses défis perdus d’avance ?! Je me
souviens du dernier : elle était toute contente de son idée. Une fois
allongée sur le ventre, Madame m’avait demandé de lui lier les mains dans le
dos. Ensuite elle avait plié les genoux et joint ses deux pieds par la plante,
crochetant ses orteils entre eux. J’avais pu ensuite lui attacher les
chevilles.



— Essaie de me chatouiller les panards, grand malin !
m’a-t-elle défié.



— Tu paries que je mets combien de temps avant de te faire hurler
de rire ? lui ai-je répondu.



— Je parie que cette fois, tu leur
ficheras la paix ! a-t-elle continué à me narguer.



Il y avait
bien un espace à l’endroit où la voute est… voutée ; mais mon doigt ne
passait pas, surtout lorsqu’elle s’est mise à presser ses plantes l’une contre
l’autre en se moquant de moi ! J’aurais sans doute pu l’avoir à l’usure, en
caressant délicatement l’extérieur. Toutefois, je décidai de procéder
autrement. J’introduisis d’abord une plume dans l’interstice, ce qui la fit
glousser joyeusement. Mais elle la bloqua et se remit à me narguer. Que faire
devant tant d’insolence ? Ses cuisses étaient toutes écartées et
découvertes. Erreur fatale ! Mes mains ont sournoisement plongé vers ses
adducteurs dénués de toute protection et que je savais très sensibles (et ils
le sont toujours) !



— Salaud ! a-t-elle hurlé avant
d’éclater de rire.



Évidemment,
à cause de la surprise, ses pieds se sont décrochés d’eux-mêmes et je n’ai eu
aucun mal ensuite, m’étant allongé sur ses jambes, à y faire ce que je voulais :
je m’en suis donné à cœur joie ! Entre deux éclats de rires, j’ai dû
entendre un « enfoiré ! t’as triché ! » ou un « tu me
le paieras ! »,
lancés d'une voix suraigüe Mais, en
réalité, elle ne m’en a absolument pas tenu rigueur, si j’en juge par le
« Putain, c’est bon c’ que j’ai pris cher ! » et la façon dont
elle s’est ensuite donnée à moi, encore haletante et en nage.

Ils aiment : Toi ?