Histoire : Dans un autre monde

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Histoire


Histoire ajoutée le 26/03/2021
Épisode ajouté le 26/03/2021
Mise-à-jour le 26/03/2021

Dans un autre monde
Bonjour à tous, je me suis lancé depuis peu dans la rédaction et je vous propose donc mon humble oeuvre. Ceci n'est que le prologue, le chapitre 0 donc il n'y a pas de tickling dedans mais j'ai presque fini le chapitre 1 que je posterais si ça vous semble intéressant.
Pour les motivés n'hésitez pas à laisser des commentaires que ce soit des avis, des attentes ou des envies ! Bonne lecture :)


Chapitre 0 : Prologue.

 

 

Enfin arrivés ! Il était Samedi midi, et une petite maison de campagne prenait vie. Matt était bien content de quitter la ville pour une semaine : les cours l’ennuyaient de plus en plus et il faisait de plus en plus beau en ce mois de Mai. Matt avait 24 ans. Il était un jeune homme brun de taille moyenne et de musculature moyenne lui-aussi. Somme toute, Matt était assez passe-partout si ce n’est pour un détail qu’il cachait au monde : Matt était un fétichiste des pieds invétéré mais surtout un fétichiste des chatouilles. Matt, bien accompagné, comptait profiter royalement de sa semaine à la campagne sous le soleil au bord de la piscine et jeter un coup d’œil intéressé bien que discret aux pieds de ses compères.

 

La cour se vidait aussi vite que les coffres des voitures alors que tout le monde rentrait dans la maison pour s’installer. La maison d’un étage prenait vie et tout le monde s’installait. La maison comprenait une salle de bain, une cuisine, un grand salon et quatre chambres. Quatre chambres ça suffit largement pour loger les six nouveaux occupants de cette maison.  

 

Matt partageait sa chambre avec Andrea, une ex dont il était très proche mais pour qui il n’avait plus aucun sentiment. Elle mesurait 1,62 m, rousse avec de longs cheveux dans le bas du dos. Elle avait un bonnet B cachant des seins très sensibles. À vrai dire, Andrea était de loin la fille la plus chatouilleuse que Matt connaisse. Elle portait d’habitude une grosse doudoune, des jeans et des Hugg presque tout le temps, comme pour se protéger.

 

Dans la chambre voisine dormait Elina, blonde de 1,73m, elle n'était pas chatouilleuse à la connaissance de Matt mais avait d’autres caractéristiques tout aussi… « Intéressantes » avec  son bonnet G bien qu'elle le cachait avec une habileté incroyable sous de multiples vêtements.

 

Si Matt ne dormait pas avec sa meilleure ami Elina dans sa chambre aux deux lits simples séparés c’est car celle-ci avait choisie de dormir avec Julie, « cousine « de Matt dans une autre pièce. Blonde d'1m7 avec un bonnet C. Julie était la nièce de Marie, belle-mère de Matt qui l’avait toujours élevé et Matt avait passé une bonne partie de sa jeunesse avec elle, du coup c'était de loin la fille qu’il eut le plus chatouillée. Elle était généralement chatouilleuse partout mais pouvait s'abstenir de rire…. Sauf lorsque ses orteils étaient titillés, à ce moment-là, elle perd définitivement le contrôle.

 

Marie occupait elle la chambre de la maitresse de maison. Bien que belle-mère de Matt, celui-ci la considérait comme sa véritable mère. Femme brune potelée de 52 ans mesurant environ 1m60. Elle portait des vêtements amples pour ne pas voir ses courbes qu'elle n'aimait pas, cachant son bonnet F. À l'intérieur de ses Huggs cachait ses pieds que Matt savait chatouilleux.

 

La dernière chambre avait été attribuée à Carole, meilleure amie de Marie depuis des années malgré un plus jeune âge de 44 ans. Elle mesurait 1m82, les cheveux bruns en queue de cheval. Dotée de grands pieds qu'elle a très souvent exhibés devant Matt, elle a très vite incarné un fantasme à ses yeux. Carole aimait prendre soin de ses pieds : ils étaient toujours pédicurés, souvent dénudés, et parfois elle portait des bijoux, en bref un régal à ses yeux.

 

Matt venait de déballer ses affaires et regardait par la fenêtre de sa chambre. Il voyait la petite cour pavée avec les deux voitures, plus loin il distinguait le gazon et la piscine qui lui faisait de l’œil. C’est alors que ça se produit.

 

La maison trembla. Elle trembla violemment si bien que Matt se retrouva par terre tandis qu’il entendait les hurlements des femmes de la maison. Il fit noir, malgré les fenêtres ouvertes aucune lumière ne pénétrait la pièce. Il y eut un bruit sourd qui laissa de gros acouphènes dans les oreilles de Matt. Puis la lumière revint. Les tremblements cessèrent. Matt essaya de se relever mais chancela et tomba à nouveau. Du coup, il hurla :

 

« Tout le monde va bien ? »

 

Il entendit plus de gémissements que de réponses franches mais le « oui » venant de derrière-lui le rassura. Andrea semblait dans le même état que lui mais au moins ce n’était pas très grave. Il s’assit pour récupérer ses forces et fut étonné de voir que la chambre était intacte : pas un objet, pas une fenêtre de cassé. Il se releva et regarda par la fenêtre lorsqu’il entendit venant d’en bas un « Oh putain ! Oh merde ! ». Il se disait exactement la même chose alors que la cours, la piscine, les voitures n’étaient plus en vue.

 

*

*

*

 

Ça faisait environ deux heures depuis les secousses et tout le monde en était venu au même constat : la maison et eux avec avaient bougé. La maison (et ses fondations, ouf) était désormais proche d’un ruisseau, dans une plaine. Le climat et les plantes en vue différaient du paysage précédent mais ce n’était pas ce qui préoccupait notre fine équipe. Non la problématique actuelle était la faim.

 

Le plan était simple : arriver vers midi, vider ses bagages en vitesse puis aller au restaurant avant de faire les courses pour la semaine. Le plan avait simplement échoué. Ils avaient tous cherché de quoi manger autour de la maison mais rien n’y fit. Tout le monde était assis à déprimer autour de la grande table de la salle à manger lorsque quelqu’un frappa à la porte. 

 

Matt alla ouvrir et il vit alors une drôle d’homme. L’homme était un peu plus petit que lui, plus vieux aussi. Il avait une tignasse en bataille poivre et sel et un bouc de la même couleur. Toutefois ce qui le rendait bizarre était accoutrement : de drôles de robes aux couleurs vives qui n’allaient pas ensemble, comme si quelqu’un avait fait exprès de rapiécer différents tissus pour donner cet amalgame de mauvais goût.

 

« Bonjour mon bon sieur, je me doute que vous avez beaucoup de questions et je suis ici pour y répondre. Puis-je entrer ? »

 

« Qui est-ce ? » entendit Matt venir du salon, c’était Marie.

 

« Un homme, bizarre, qui dit avoir des réponses. » répondit-il.

 

« Allez fais-le rentrer ! » 

 

L’homme entra et, suivant Matt, se dirigea vers la salle à manger.

 

« Un deux trois quatre cinq… excellent excellent » murmura l’homme dans sa barbe.

 

« Bonjour Monsieur, je suis Marie. » dit Marie se dirigeant vers lui pour lui serrer la main.

 

« Bonjour, ma Dame. Vous êtes la maitresse de maison je présume.» répondit-il prenant sa main et y déposant un baiser. Marie eut l’air gênée. Il se releva et reprit de la même voix « Je suis ici pour vous décrire la situation dans laquelle vous êtes, mais laissez-moi tout d’abord me présenter. Maitre Malazaz, le plus grand sorcier de ce monde ! » à ces mots il ouvrit la main et une sphère de feu apparût au-dessus de sa paume. Le feu devint eau, puis air. Tout le monde était estomaqué, Matt le premier.

 

« Quelqu’un désire-t-il renier mes dires ? Bien ! Maintenant que vous me prenez au sérieux l’heure est venue de tomber des nus. Vous n’êtes plus dans votre monde d’origine, je le sais car j’ai senti la dépression causant votre arrivée ici. Vous n’êtes pas de ce monde, tout comme moi. »

 

Les six attablés paniquèrent à ces mots et posèrent diverses questions toutes en mêmes temps. Des questions comme ‘Comment est-on arrivé là ?’ ‘Comment rentrer chez nous ?’. En bref ce fut la cacophonie.

 

« Silence ! » tona le mage. « Dirigeons-nous vers l’âtre pour discuter en paix car il y en a pour un moment ». Le mage alla de lui-même dans la pièce suivante, alluma la cheminée d’une petite boule de feu et se plaça face aux divers divans et fauteuils. 

« Prenez place et écoutez ». Aussitôt dit, aussitôt fait. « Cette terre n’a pas de nom car cette terre n’a pas de roi, pas de comte, pas d’humains en fait. Je suis ici depuis… Depuis… » il bafouilla quelques mots et une clepsydre apparu dans sa main avant de disparaitre. « Depuis presque trois-cents ans. Ça fait donc autant de temps que je cherche à revenir chez moi sans succès, mais mes recherches avancent. En bref, si vous voulez rentrer, vous allez m’aider. J’ai parcouru cette terre dans tous les sens durant dans ce temps, et mes recherches sont sur le point d’aboutir mais pour cela j’ai besoin d’explorer, d’étudier, de collecter. Chose impossible pour moi étant un homme seul. Sans femme il m’est impossible d’explorer la grande forêt centrale. »

 

« La grande forêt qu’on voit au loin c’est ça ? » demanda Matt.

 

« C’est cela, jeune Maitre. Cette forêt repousse violemment les hommes, les attaque, tente de les tuer comme si elle était douée d’une volonté propre. Néanmoins, on peut y pénétrer accompagné d’une femme, je le sais car je l’ai vu, vous êtes le deuxième groupe à apparaître depuis mon arrivée. Le précédent, un couple a réussi à rentrer et ressortir de la forêt. Ils étaient en quête de nourriture. Nourriture qu’il vous manque si je ne m’abuse. » Il prononça la fin en souriant.

 

« C’est exact. Vous en avez à partager Maitre sorcier ? » Demanda Julie d’une petite voix.

 

« J’y viens j’y viens. Je vais vous décrire ce monde. Pour commencer : en dehors de la forêt il n’y a pas de nourriture, à part si vous tuez et consommez des monstres mais ne voulant pas mourir de maladie je ne m’y essaie pas moi-même. Il n’y a donc pas de nourriture ici. Je conjure moi-même ma nourriture mais bien que ce sort soit assez simple dans mon monde d’origine c’est assez fatiguant ici, comme si ce plan d’existence était excentré des autres. En bref c’est très fatigant et donc ce ne sera pas gratuit ! »  

 

Les six personnes assises blêmirent et se regardèrent l’air inquiet.

« Et quel sera le paiement ? » dit Matt

 

« De l’aide dans mes recherches ! De la collecte de matériaux à l’exploration de la forêt. Comme je le disais, vous aller m’aider. Nous fonctionnerons sur la base de missions. Une mission accomplie, c’est de la nourriture pour vous. »

 

« Ça me semble honnête, d’autant plus qu’on veut retourner chez nous ! » dit Julie toute guillerette.

 

« C’est quoi cette histoire de monstres ? » demanda Andrea l’air blême.

 

« Laissez-moi vous expliquer les règles de ce monde. Dans ce monde, l’anima aussi appelée énergie vitale et dont l’utilisation permet la magie est très forte mais elle se manifeste principalement au moment de… L’orgasme, masculin comme féminin. » Ce fut le retour de la cacophonie mais le mage calma vite tout le bordel.

 

« Je disais, donc que l’anima découle de ça, donc les créatures d’ici pour avoir de l’anima vont s’en prendre à vous. Non ce qui est dérangeant c’est que l’anima d’ici est très brut, trop brut pour nous et a un effet étrange sur les humains : il change le corps et l’esprit. Pour faire simple, si vous subissez quelque chose au moment de l’orgasme ce quelque chose vous excitera plus qu’avant et votre corps y sera beaucoup plus sensible. Une sorte de cercle vicieux qui peut vous faire perdre les pédales. Dans ce monde donc si je dois vous donner un conseil, peu importe ce qui vous arrive, ne jouissez pas. Tout ceci m’amène à mon deuxième point, l’autre axe central de ce monde qui est en lien direct avec le premier : les chatouilles. Mettez-vous toutes pieds nus mes dames. » 

 

Matt se raidit d’un coup, ressentant plus de gêne que de plaisir. Oui il allait pouvoir se rincer l’œil mais c’était trop soudain pour ce jeune homme encore trop gêné par ses pulsions qui étaient bien mal vues dans son monde moderne. Enfin, dans son ancien monde moderne. Il ne détourna toutefois pas les yeux, observant les pieds et vernis de chacune d’entre elle. Les femmes semblaient surprises. Quand il releva les yeux vers le mage il le vit regarder fixement les pieds de Carole aux orteils vernis en rose. Il sut alors que ce mage était exactement comme lui, et il se mit à se méfier grandement de lui.

 

« Vos orteils ont changé de couleurs et vos pieds sont parfaitement pédicurés par l’anima ambiant, ça fait partie de ce monde. » dit le mage qui regardait maintenant Matt dans les yeux, un sourire en coin. « Dans ce monde, la couleur des orteils reflète la sensibilité moyenne des pieds d'une femme. Cependant, sur ces 10 niveaux de sensibilité, seuls les 4 plus faibles étaient réalisables dans votre monde. Et pour vous dire, le niveau 4 n’est atteint que par une femme sur cent mille. »

 

Le mage décrivit les niveaux comme ceci.

 

Niveau 0: pas chatouilleux – transparent, l’ongle est au naturel. Matt constata que c’était la couleur des pieds d’Elina et n’en pensa rien, il le savait déjà.

 

Niveau 1: peux chatouilleux – vert. Aucune femme n’avait les ongles de cette couleur.

 

Niveau 2: chatouilleux mais peut encore se contenir – marron. Julie et Marie avaient toutes les deux les orteils de cette couleur.

Niveau 3: Peut à peine contrôler ses réactions réflexes – bleu. Seule Andrea avait les pieds de cette couleur mais cela n’étonna pas Matt qui savait dans quelle hystérie pouvait partie Andrea si l’on touchait à ses pieds.

 

Niveau 4: devient hystérique s’évanouit assez vite sous des chatouilles continues.

 

C’est là qu’il comprit pourquoi le mage avait l’air heureux et vicieux, et il s’en méfia d’autant plus. Toutefois ce sentiment négatif fut atténué par son excitation. Il regardait les pieds de toutes les femmes mais surtout Carole et Andrea et il croisant les jambes depuis son fauteuil pour masquer son excitation.

 

Niveau 5: rouge

Niveau 6: gris

Niveau 7: blanc

Niveau 8: noir

Niveau 9: french

 

« Les créatures, plantes et autres êtres vivants de ce monde suivent l’anima mise à part quelques déviants. Et l’anima est fétichiste, et elle adore les chatouilles. Pour la faire courte, ce monde tentera de vous faire jouir, la plupart du temps en vous chatouillant. Si vous jouissez à ce moment-là vous deviendrez plus chatouilleuse et les chatouilles vous exciteront de plus en plus. Prenez mon conseil à cœur mes Dames, et vous aussi jeune Maitre. Au fait j’en profite pour vous dire de ne jamais enlever vos chaussures, ça risque d’attirer toutes sortes de créatures. Je vais désormais partir. Je reviendrais vous voir demain pour vous confier vos premières missions et répondre à d’éventuelles questions. En attendant, la première est gratuite. »

 

Les femmes remirent immédiatement leurs chaussures. Le mage se mit à partir vers la porte, s’arrêta, souffla et reparti, tremblant de la maison. Derrière lui, il laissa sur la table de la salle à manger une énorme tourte qui durerait bien au moins deux repas, soit jusqu’au lendemain après-midi.

 

Le reste de la journée fut dédié à la digestion. Digestion des aliments, mais principalement des nouvelles apportées par le mage. Andrea avançait que rien ne prouvait que le mage disait la vérité et qu’on devrait explorer de notre propre côté en quête de nourriture. Marie Julie et Elina ont longuement débattu avec elle sur la nécessité des missions que le mage pourrait leur confier mais que rien n’empêchait d’explorer à côté. Carole, elle, disait ne pas vouloir sortir de la maison, parlant de traumatismes d’enfance et que personne ne devait lui retirer ses chaussures mais qu’elle compenserait en travaillant d’avantage dans l’enceinte de la maison. En bref, elle voulait se planquer.

 

Dans son lit, la nuit tombée, Matt discutait avec Andrea.

 

« Ça va aller tu verras, on va tous survivre. Je te le promets. » Dit Matt d’un ton rassurant.

 

« Des monstres, des missions, un magicien dangereux… Tu aurais vu la façon dont il regardait mes pieds... Je sais ce qu’il voulait faire ». Répondit Andrea

 

« Il a dit que ce monde nous changeait, il doit en avoir fait les frais. Écoute, c’est un sorcier, il pourrait juste nous forcer, te chatouiller de force ou que sais-je mais il ne l’a pas fait, c’est pas forcément un mauvais gars. Et puis je t’ai déjà chatouillée, je plains celui qui se mangera sa botte dans la tête après avoir enlevé la première »

 

« C’est vrai haha. Et puis ce n’est pas comme si j’allais avoir un orgasme à cause de ça, c’est juste impossible ça calme tout de suite de se faire chatouiller »

 

« Dans ce cas tu n’as rien à craindre et c’est tant mieux. Demain j’irais en mission, tu pourras rester ici et tout ira bien de toutes manières. Maintenant dormons, je suis explosé. » Matt se retourna et se mit en position de dormir.

 

« Matt. » -Oui ? -Merci.

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