Histoire : Nos vies de Chatouilles.

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Histoire


Histoire ajoutée le 11/05/2021
Épisode ajouté le 11/05/2021
Mise-à-jour le 11/05/2021

Nos vies de Chatouilles.

Bonjour la communauté, je vous propose un texte relatant comment les chatouilles ont évolués dans ma vie, sous forme d'un récit avec comme fil conducteur le tickling. Si d'autres se prennent au jeu et postent leurs expériences de vie, et l'évolution de leurs impressions et de leurs sentiments face à tout ça, j'espère que cela pourra être un bon thème de partage et d'échange entre nous.

Étant d'un naturelle organisé, je me suis cassé la tête à faire ça par chapitres, en essayant de respecter syntaxe et grammaire, mais pour les suivants qui se sentiront de poster leur texte, n'ayez pas peur de moins vous prendre la tête, on n'est pas là pour juger de ça :-b

La toute première fois. 

Petit, j'avais une bd de "Super sourie" dans laquelle le hero était ligoté en hogtie, pieds nus, et j'adorais cette image. 

Un jour, alors que je devais avoir 7 ou 8 ans, je ne sais plus trop si je l'ai directement demandé à mon père, ou s'il avait simplement remarqué mon goût prononcé pour cette image en particulier, mais alors que nous jouions lui et moi, il me ligota de la même manière avec des bandanas (c'était la grande mode des bandanas à cette epoque). 

Il en profita pour me chatouiller les pieds, et cette sensation d'être ligoté et chatouillé me marqua à jamais. 

Quelques années plus tard, j'en profitais pour glisser ce petit jeux dès que je le pouvais, sous forme de défi ou de gages avec l'un de mes meilleurs amis, Bernie.

Michael. 

Arrivé à ma première année de collège, je me fis un ami du nom de Michael, qui rejoint notre duo, et bien sûr nos petits jeux.

Bernie passant souvent les week-ends et les vacances dans leurs résidences secondaire, j'étais souvent seul avec Michael. 

Ce dernier était plus âgé que moi d'un an, avait un caractère bien plus affirmé, et était bien plus grand et costaud que moi. Il aimait beaucoup profiter de cette supériorité pour me taquiner, gentillement m'humilier ou prendre le dessus sur moi en me plaquant au sol par exemple lorsque nous jouions à nous battre, et j'aimais bien cela moi aussi. Ces petits jeux de ligotage prirent donc avec lui une toute autre dimension. 

Tous nos jeux se soldaient par un gage pour le perdant, et pour mon plus grand plaisir, me ligoter afin de me chatouiller et me taquiner représentait pour Michael le gage ultime à infliger au gringalet superchatouilleux que j'étais. 

Nous avions trouvé dans la cave de son père des cordelettes et des cordes, qui additionnés à des foulards, du scotch et les ceintures de judo de Michael représentaient un attirail parfait. Il les gardait dans un sac, caché dans le fond de son armoire. 

Pour ce qui est du ligotage, alors que jusque là je n'avais connu que de pseudo ligotage enfantins, je sus dès la première fois qu'il m'attacha que nous étions passé à l'étape au dessus, et qu'il me serait impossible de me libérer sans aide extérieure, et cette sensation me conquis, tout comme le premier ligotage bâillonné ou avec les yeux bandés. 

Alors que jusque là je n'avais jamais été ligoté plus de quelques minutes, Mickael me laissait attaché parfois durant une heure, où le temps d'un film entier. Un week-end où je dormais chez lui, j'eu par exemple pour gage de devoir dormir ligoté la nuit complète, mais heureusement il eut pitié de moi et me libéra. 

Pour ce qui est des chatouilles, j'experimentais pour la première fois ce que c'est d'être réellement chatouillé, sans contrôle sur le temps ni l'intensité des chatouilles. J'experimentais aussi la sensation d'être chatouillé avec des objets comme des pinceaux, des brosses, des stylos,..., qui passés sous mes pieds étaient ma cryptonite. 

Même si ces jeux me rendaient un peu honteux, j'en étais devenu accroc et très demandeur.

Si je dois expliquer cela avec du recul et l'expérience que j'ai aujourd'hui, je dirais qu'à cette époque la relation entre mes parents était très dégradé. Cela faisait beaucoup de stress que le garçon sensible et empathique que j'étais gardait et accumulait en lui, et je trouvais certainement dans ces moments avec Michael une forme de lâcher prise total dont j'avais besoin... Paradoxalement, le fait de me sentir attaché et privé de contrôle me faisait ressentir une forme de comfort. 

Cela dura jusqu'à nos 14 ans environ, car Michael se désintéressa de ces jeux au fur et à mesure qu'il s'interressait aux filles.

Pour ma part je me sentais plus attiré par les garçons. 

Je n'eu plus l'occasion d'être ligoté ni chatouillé, mais je compensais cela à mes 16 ans en explorant l'internet...

Découverte d'un nouveau monde. 


Quelle joie de découvrir que je n'étais pas seule, avec des fantasmes étranges, mais qu'il y avait toute une communauté qui partageait cette attirance ! Tels un explorateur, je découvrais des photos, des vidéos, des forums, et des sites d'histoires qui m'enchantaient.

Je passais des heures à lire les récits et anecdotes en rapport aux chatouilles sur "histoires de ligotage" et sur "stories of TieUpGames".

Un changement se produisit alors en moi, car du désir d'être "le chatouillé" , je ressentais alors le désir d'être "le chatouilleur". 

Qu'est ce que cela pouvait bien faire de passer de l'autre côté de la cordes et des plumes ? 

D'autres sensations. 

J'essayais cela de façon gentillette en attachant et chatouillant quelques fois 2 amis de mon petit frère. L'un d'eux, Jordan, semblait bien apprécier cela.

Je dû attendre ma vingtaine pour réellement expérimenter la chose pleinement , avec un partenaire rencontré sur un site de rencontres (voir mon histoire sur le forum, "Alexandre") , et surtout après mes 26 ans avec mon premier véritable compagnon, Flo. 

Ce dernier avait au début de notre relation beaucoup de stress en lui, et le bondage et le tickling devinrent pour lui un excellent moyen de lâcher prise comme ils l'avaient été pour moi dans le passé. 

J'aimais le rôle de "dominant".

Le sentir s'abandonner à moi lorsque je le ligotais... Sentir sa confiance qu'il me donnait totalement , et que j'acceuillais et respectais comme si c'était la chose la plus précieuse qu'il pouvait me confier... Scruter ses réactions, ses frémissement, et flirter avec ses limites sans jamais aller trop loin... 

Avec lui toutes ces choses avaient une intensité incroyable. 

Il était chatouilleux, mais préférait le bondage aux chatouilles, et nous avions trouvé un bon équilibre entre ces deux choses et le sexe. 

Nous nous séparions après 3 années ensemble. 

Aujourd'hui. 


Aujourd'hui j'ai 36 ans, je suis marié avec un garçon qui est l'homme de ma vie, mais qui ne voit absolument aucun intérêt dans le bondage ni dans les chatouilles. Il est au courant de mon goût pour tout ça et de mes histoires de jeunesse, mais sans savoir l'importance que tout cela a pour moi. 

Il lui arrive parfois de me laisser l'attacher dans le cadre de préliminaires, mais c'est bien uniquement pour me faire plaisir.

Je dois bien avouer que tout cela me manque, et que l'envie d'une séance de bondage et de tickling se fait souvent sentir en moi. 

Mis à part le côté pratique de l'organisation d'une rencontre qui pose problème car elle devrait se faire cachée de mon mari, il y a la question de la morale qui se pose... Serait ce le tromper que de participer à une séance ? Si cette séance se passe sans le moindre sexe, peut on voir cela par exemple comme un moment entre deux personne partageant une même passion, tels 2 personnes qui danseraient ensemble par exemple? 

Je pense que je saurais quoi faire et comment me placer face à ce dilemme le jour où je serais concrètement sur le point de pouvoir réaliser une séance. 

Voilà pour mon récit, j'espère que d'autres suivront le mouvement et posteront le leur !