Histoire : French domination

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Histoire
  • French domination


Histoire ajoutée le 03/01/2012
Épisode ajouté le 03/01/2012
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Richard J. Williams Avatar
    Richard J. Williams - il y a 14 ans
    [center:1ps4maca][size=150:1ps4maca]French domination[/size:1ps4maca][/center:1ps4maca] [size=150:1ps4maca]Cas n°1. - Eclosion.[/size:1ps4maca] Fichier X.L.R.-123 Chapitre 1. Trois coups à la porte. Un moment d'attente, le silence. Quelques pas grinçant sur le plancher se font entendre derrière la porte qui s'ouvre sur un homme d'une cinquantaine d'années qui lui tendit la main, un sourire bienveillant sur le visage. - Bonjour Alex. Comment allez-vous depuis la dernière fois ? Le jeune homme entra dans le cabinet aux murs tapissés de tableaux, d'étagères remplies de bouquins, et aux canapé de cuir confortables, mais terriblement clichés. - Bonjour Docteur ! Dit-il en s'asseyant dans un fauteuil face au quinquagénaire, nerveux. Bien, bien. L'homme en tout cas n'avait pas changé ; il avait toujours cette façon calme et posée de s'exprimer, et cette barbe, dont les poils fournis étaient bien taillés et entretenus. Avec ses larges épaules carrées et sa taille juste au-dessus de la moyenne, il faisait un peu ours, mais un ours respectable et propre sur lui. - Pas de nouvelles terreurs nocturnes ? Demanda-t-il, calme et parfaitement détendu. Cette attitude de l'analyste soulagea partiellement le jeune homme, qui se redressa un peu sur son fauteuil. - Non. Je vais mieux en ce moment. Se contenta-t-il de répondre, bien que tout dans sa posture et sa gestuelle montraient qu'il était stressé, voire angoissé. L'homme croisa les jambes, le regardant simplement. - j'ai fait un rêve, cette nuit. - Un rêve ? - Oui, de ma soeur... L'homme le regarda, d'un air neutre, mais qui signifiait clairement qu'il voulait en entendre plus. - Il y avait ma babysitter aussi... - Racontez-moi ça. Dit-il en le regardant attentivement. - Vous savez... on a beaucoup parlé de ma relation difficile avec ma soeur dans mon enfance, mais il y a plusieurs choses que je ne vous ai pas dit, notamment parce-que j'ai toujours été incapable de me rappeller d'une grande partie de mon enfance... Un moment de silence dans la pièce. - Vous savez que ma mère nous a forcé à avoir une babysitter jusqu'à l'âge de 15 ans... L'homme hoche la tête, sans rien dire. - En fait ce dont je voulais vous parler aujourd'hui ce n'est pas tellement le rêve, mais c'est tous les souvenirs qui me sont depuis revenus en mémoire. Le premier remonte à ma pré-adolescence... Je devais avoir dans les 12 ans. A l'époque je me disputai constamment avec ma soeur et mes parents étaient absents, alors je passais le plus clair de mon temps avec ma babysitter. Ce qui suis, je vais tenter de vous le raconter à peu près comme ça s'est passé. ------ C'était une après-midi d'été, la fin des cours venait de sonner. Je traînais avec des amis dans la cour, regardant ma soeur un peu plus loin, en train de parler avec Benjamin, un type qui lui plaît depuis le début de l'année et dont elle n'arrête pas de parler à la maison. Il faut dire ici que je n'ai jamais été très proche de ma soeur ; d'aussi loin que je m'en souvienne, on s'est toujours détestés, elle et moi. De coups bas en coups bas, on eu vite fait d'irriter vertement nos parents qui ne supportaient plus nos enfantillages. Charlotte le savait et elle ne se privait pas d'en profiter pour me faire punir régulièrement. Encouragé par mes amis donc, je passai derrière elle et souleva sa jupe d'un geste avant de partir en courant, hilare. Tout le monde l'avait vue, et c'était bien fait pour elle ; elle le méritait, après tout. Je la regardai partir en pleurant, sous les commentaires blessants de mes camarades qui se moquaient d'elle ouvertement. En rentrant un peu plus tard, je tombai nez à nez, en entrant dans le salon, sur notre babysitter qui attendait à la maison que l'on rentre des cours. C'était une jolie fille de 18 ans, blonde, sûre d'elle et qui savait parfaitement se montrer sévère avec nous sans jamais nous disputer. Ses parents étaient des amis de la famille depuis longtemps, et elle se faisait de l'argent de poche en venant me garder ma soeur et moi tous les soirs. J'ai toujours été, je crois, et depuis mon plus jeune âge, amoureux d'elle, de sa douceur, de sa chevelure blonde éclatante, de sa voix douce... Mais aujourd'hui elle paraissait furieuse et, pour la première fois, me cria dessus. - Alex, qu'est-ce qui t'a pris de faire ça à ta soeur ?? Dit-elle immédiatement en s'approchant de moi, visiblement hors d'elle. Tu te rends compte à quel point tu l'as humiliée devant tout le monde ?! Me disputait-elle. Quel baratin... Si elle savait à quel point ma soeur était méchante et manipulatrice, elle ne prendrait pas sa défense... - Oh arrête, c'était juste pour rire... tentai-je de me justifier, devant l'air furieux de ma babysitter. Ses yeux bleus brillaient comme deux saphirs cristallisés dans un nuage sombre qui me foudroyait littéralement. - Juste pour rire ? Tu crois que ça l'a fait rire elle ? Je bougonnai en silence. Charlotte, sale raporteuse... - Tu dépasses les bornes Alex ! Je vais être obligé d'en parler à ta mère lorsqu'elle rentrera. La menace ultime... il fallait que je trouve une échappatoire. - Non, s'il te plaît ! Je ferai ce que tu voudras Alicia... Mes parents ne plaisantaient pas avec ça, surtout ma mère. La dernière fois, j'ai été frappé à coups de ceinture pour avoir poussé ma soeur dans une flaque d'eau. Plus jamais ça. - Je te laisse une chance Alex, tu peux choisir de faire ce que je te dis ou de t'expliquer avec ta mère. Je soupirai. - Qu'est-ce que tu veux ? Alicia me regarda, droit dans les yeux. . Viens sur mes genoux. Je restai dubitatif. - Pourquoi ? - Fais ce que je te dis, dit-elle sans sourciller. Je la parcouru des yeux un instant. Ses yeux bleus provocateurs, ses cheveux d'or rassemblés en queue de cheval derrière elle, sa silhouette... elle était vraiment jolie. Et je voyais bien qu'elle ne plaisantait pas. je détestais quand elle essayait d'être autoritaire, mais je devais avouer que je n'avais strictement rien à rétorquer... Je du m'exécuter à contre-coeur. A peine assis sur ses genoux, je sentis quelque chose tirer poignets avec force derrière moi. Avant de réaliser, j'entendis un cliquetis métallique, et senti des menottes de métal immobiliser mes poignets derrière mon dos. Je tentai de me retourner, furieux. - Quoi ?! mais qu'est-ce que tu fais ? - Ce que j'aurais du faire depuis longtemps déjà. Je sentis subitement les doigts de la jeune fille venir me titiller le ventre du bout des ongles. j'eus un hoquet de rire ; les chatouilles étaient douces et gentilles, mais suffisamment appuyées pour m'obliger à me tortiller légèrement pour m'en échapper ; mais les doigts de la jeune fille me collaient au corps et me forçaient à un léger rire forcé. - Alicia qu'est-ce.. ahah ! qu'est-ce que tu fais ?! Alicia me regarda sévèrement. - Ton comportement envers ta soeur est intolérable, tu ne peux pas te comporter avec les femmes de cette façon. Dit-elle sans accélérer le mouvement, me provoquant des petits hoquets de rire, sentant ma poitrine se soulever à chaque passage de ses doigts qui venaient me taquiner de partout. - Je vais te donner une bonne leçon pour t'apprendre le respect envers les femmes.
    Ses doigts remontèrent vers mes aisselles pour les torturer. J'eu beau hurler instantanément de rire mais elle ne s'arrêta pas pour autant, au contraire. Elle laissa ses doigts redescendre vers mon ventre et mes hanches, laissant ses ongles glisser le long de mes muscles, me griffer doucement à travers mes vêtements, forçant mes muscles à se contracter, à rire. J'étais déjà rouge et l'implorait en me débattant dans tous les sens. - Alicia !! ARRÊTE !! Suppliai-je en explosant de rire. La jeune fille semblait s'en amuser et accélérait ses mouvements, en me murmurant à l'oreille, tandis que je me débattais furieusement. - Tu dois recevoir une punition dont tu te rappelleras, arrête de gigoter comme ça. Ses doigts s'attaquaient à mes côtes avec insistance, je sentais ses ongles s'enfoncer doucement dans ma peau pour torturer ma chair et mes muscles avec insistance, s'attardant sur chaque nerf pour m'arracher des hurlements de rire incontrôlables. Je me débattais furieusement mais avec mes poignets immobilisés dans le dos, elle qui était plus forte que moi n'avait aucun mal à me maitriser et à plaquer mon dos contre elle. Mes jambes battaient furieusement dans l'air, mais je n'arrivais pas à bouger d'un pouce. Les doigts de la jeune fille s'enfoncèrent sous mon pantalon pour me chatouiller au creux de la jonction entre les cuisses et le ventre, point généralement hypersensible chez le commun des mortels. La garce. Elle me senti me cambrer subitement avant de pousser un long hurlement de détresse. Mais avant que je n'ai eu le temps de m'habituer à ces stimulis, les doigts de la jeune fille remontèrent en papillonnant rapidement et aléatoirement sur tout mon ventre et mes côtes, pour finir par me chatouiller au niveau des tétons. Immédiatement un fou-rire hystérique s'empara de moi, mêlé d'une certaine sensation de plaisir qui m'électrifiait toute la poitrine. Elle me tortura comme ça quelques instants, me regardant me tortiller sur ses genoux, les larmes aux yeuxx. Ses doigts aux ongles longs et effilés insistèrent encore un instant sur mes tétons à travers mon t-shirt, puis resdescendirent, voraces, sur mes hanches, qu'elle papouilla sans la moindre pitié. - PITIEEEE ARRRETTE !! J'hurlai, appellai au secours, l'implorai en suffoquant de rire ; cela allait bien faire une dizaine de minutes qu'elle me chatouillait impitoyablement, et j'avais l'impression de vivre une véritable torture. La tête me tournait, je n'arrivais plus à réfléchir normalement. Soudain elle s'arrêta, voyant Charlotte entrer dans le salon, surprise, sûrement alertée par mes cris. Littéralement rouge comme un homard, je pleurais de rire en me tortillant sur les genoux de notre babysitter. La jeune fille se tourna vers ma soeur, arrêtant de me chatouiller. Elle me regarda, sévère. - Tu fais moins le fier maintenant, hein. Ne pouvant essuyer les larmes de rire qui coulaient sur mes joues écarlates, je reprenais difficilement mon souffle. - Pitié arrête Alicia, je recommencerai plus, je te le promets. La babysitter hocha la tête en signe de désapprobation. - C'est à ta soeur que tu dois présenter tes excuses. - Pitié Charlotte, je suis désolé, je recommencerai plus, je le jure ! Charlotte sembla réfléchir, mais Alicia fit non de la tête. - Ce que je t'ai fait n'est rien à côté de l'humiliation que tu as fait subir à ta soeur tout à l'heure. Charlotte, c'est le moment de prendre ta revanche. Je secouais frénétiquement la tête pour la supplier de m'épargner, désespéré, mais vis avec horreur le sourire de ma soeur lorsqu'elle s'approcha de moi en ignorant mes remarques. - Ca t'apprendra à être un gros con Alex ! Je sentis aussitôt les doigts de ma soeur venir me papouiller les aisselles, contre toutes mes suppliques. j'hurlai de désespoir en sentant les doigts d'Alicia me chatouiller le bas du ventre, pile à l'endroit sensible, puis remontant légèrement sur le ventre et des deux côtés du nombril, pour revenir me torturer à cet endroit. En même temps, Charlotte me papouillait sans pitié du ventre aux hanches, en passant par les côtes et les aisselles. Puni et chatouillé par deux jeunes filles, je me sentais assailli de partout, j'avais l'impression de tomber dans une spirale de chatouilles insupportable, sentant leurs mains courir, insister et gratouiller mes nerfs dans leurs moindres recoins, me tortillant avec impuissance pour subir encore et toujours les tortures des deux jeunes filles. Cela faisait bien maintenant un bon quart d'heures qu'elles me torturaient de la sorte, et Charlotte se pencha vers moi sans arrêter de me chatouiller, me murmurant à l'oreille : - Je ne t'en veux plus Alex, je veux juste m'assurer que tu souffres le martyr, comme ça je serai sûre que tu recommenceras plus. Elle me fit un bisou sur la joue avec un sourire salaud. J'hurlai d'un désespoir hilare et jaune, sentant les doigts des jeunes filles me papouiller de partout. Les putes ! Elles allaient le regretter quand je sortirai de là, mais alors sévèrement ! - CHARLOTTEE !!!! Parvins-je à articuler dans un hurlement de rire provoqué par les gratouillements incessants des deux jeunes filles. Les doigts d'Alicia remontèrent jusqu'à mes tétons et les titilla du bout des ongles. Je sentis encore une fois un plaisir aiguë innonder nerveusement ma poitrine, accentué encore par l'horreur des chatouilles de Charlotte qui devenaient insupportables. Je ne tiendrai pas une minute de plus. Et Charlotte le savait ; elle faisait courir ses doigts avec force sur mon ventre et mes hanches. Cette fille n'avait pas de pitié. Les sensations se mélangeaient dans une sorte de tourbillon incompréhensible ; mes muscles me faisaient souffrir mais quelque part, tout au fond de cette souffrance insupportable, il y a avait quelque chose d'un plaisir étouffé à se sentir ainsi torturé et forcé au rire, dans cette folie où les ongles, les doigts, les papouilles se mélangeaient pour ne former plus qu'une sensation floue et intenable, ne me laissant plus le loisir d'articuler le moindre mot ni de respirer normalement. Puis brusquement la torture s'arrêta, me laissant retomber dans un état d'étourdissement complet sur les genoux d'Alicia, mon corps convulsant encore nerveusement sous les petits hoquets de rire qui empourpraient mes joues baignées de larmes.
    A travers les larmes de rire qui brouillaient mes yeux je vis le visage jubilant et vicieux de Charlotte qui me regardait, fière d'elle. Alicia passa ses mains sur mes joues et dans mes cheveux comme pour me rassurer et me montrer que la punition était finie. Je me laissais aller, épuisé, la douceur de ses caresses finissant par calmer mes hoquets de rire, et je sentis irrésistiblement mes paupières s'alourdir de plus en plus. J'étais exténué mais je me sentais bien contre elle. Petit à petit les sensations se faisaient plus lointaines, je me sentais presque cajolé par Alicia, et je sombrais lourdement dans le sommeil.

  • Richard J. Williams Avatar
    Richard J. Williams - il y a 14 ans
    Chapitre 2. Le silence, doux, agréable... je me sens comme porté par un silence enveloppant et protecteur, dans une sensation de bien-être intégral. Comme porté par des vapeurs douces et moelleuses, tranquillement... Puis progressivement, quelques bruits de voix au loin, et quelque chose de doux, de caressant qui glisse le long de mon cou. Je commence à émerger du sommeil doucement. Cette sensation duveteuse quoiqu'irritante à la longue commençait à me déranger dans le came paisible dans lequel j'étais, me titillant la peau tout le long du cou. Ouvrant alors les yeux complètement, Je tombai nez à nez sur le visage de ma soeur qui était assise à cheval sur moi, vêtue simplement d'une petite robe d'été, et agitant une plume de derrière une de mes oreilles à l'autre, en suivant, en la taquinant, la courbe de mon cou. Je tentai immédiatement de bouger, mais quelque chose retenait mes poignets et mes jambes immobiles. J'étais solidement attachés des deux côtés du lit. - Coucou Alex ! Me dit-elle avec un grand sourire, continuant de me titiller avec sa plume, qui commençait à devenir vraimant agaçante, chatouillant doucement les terminaisons nerveuses de ma peau... - Qu'est-ce que... Charlotte, qu'est-ce que c'est que ce bordel ? M'emportai-je en essayant de m'extraire de mes liens, bafouillant légèrement de rire à cause de sa plume diabolique. Elle lâcha la plume, un large sourire sur les lèvres. - Et bien, dit-elle en laissant ses doigts glisser doucement le long de mon ventre nu, dont les muscles se contractaient doucement en m'arrachant quelques gémissements aigus que j'essayais de contrôler. Deux amies viennent passer le week end à la maison, et les parents sont partis, alors... Les doigts de la jeune fille commençaient à se faire moins caressants et plus insistants sur les contours de mes muscles et de mes hanches, ne laissant pas la moindre chance à mon esprit tout juste sorti du sommeil d'émettre la moindre pensée limpide. Je commençais à rire doucement, malgré la rage à son encontre qui me dévorait. Elle ne m'avait donc pas suffisamment torturé hier... ?!! - Charlotte, arrête... espèce de sale... ! Tentais-je de crier malgré les hoquets de rire qui forçaient mes muscles à se contracter et ma respiration à s'accélérer. Les parents, une fois de plus partis pour le week-end ?? J'espérais très sincèrement qu'ils avaient bien prévenu alicia et qu'elle ne tarderait pas, autrement les jours à venir s'annonçaient très mal pour moi, au vu de la situation... Ma soeur sourit. Elle semblait prendre plaisir à me regarder me débattre dans mes liens serrés. Oh que je la haissais. Dès que j'aurai un semblant de liberté, ô je le jure, je lui ferai sa fête... Elle arrêta de me chatouiller un instant pour me regarder dans les yeux. - Les filles n'arriveront que dans l'après-midi. Mais ne t'inquiète pas, j'ai de quoi t'occuper en attendant, dit-elle en me faisant un clin d'oeil complice. Subitement ses doigts remontèrent le long de mes hanches pour me papouiller frénétiquement les aisselles, alors qu'un râle de rage s'étouffa dans ma gorge, j'explosai littéralement d'un rire forcé. Elle, pendant ce temps, me regardait avec un grand sourire, ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais en me contorsionnant dans mes liens pour échapper à ses doigts inquisiteurs et sadiques. Elle continuait à me chatouiller, laissant ses doigts danser, creuser, virevolter le long de mes muscles, les gratouillant sans la moindre espèce de pitié, se réjouissant au contraire de me voir souffrir et de me perdre en hurlements de rire et postillons. Je n'en pouvais plus. Alors qu'une nouvelle déferlante de décharges électriques innondait mon ventre et mes hanches, je rejetais furieusement la tête en arrière dans mon oreiller, contraint par ces foutus liens à laisser ma soeur faire de moi sa poupée, à laisser ses doigts de fille fouiller et titiller le moindre de mes nerfs abdominaux. Le visage crispé et écarlate, je ne parvenais plus ni à reprendre mon souffle ni à rire ; seule une sorte de couinement aiguë étouffé parvenait encore à sortir de ma gorge sèche. Laissant ses doigts remonter le long de mon corps pour venir me chatouiller des deux côtés du cou et jusque derrière les oreilles, elle se pencha sur moi pour me murmurer à l'oreille, de sa plus douce et délicieuse voix de fille ; - Tu es à ma mercie, Alex. Je peux faire de toi touuut ce que je veux, dit-elle sans arrêter le moins du monde de me chatouiller, intensifiant au contraire son traitement, redescendant le long de mes côtes pour venir me papouiller diaboliquement les hanches. Je sentais son souffle chaud me chatouiller doucement l'oreille, tandis qu'elle me susurrait ces quelques mots du bout des lèvres, les laissant couler jusqu'au creux de mes tympans, en articulant grâcieusement chaque syllabe ; "tu m'appartiens corps et âme." Je sentis alors subitement et brutalement un désespoir presque total me submerger, tandis que ses doigts chahuteurs continuaient d'exciter sadiquement les terminaisons nerveuses de mon abdomen, innondant littéralement mon système nerveux de signaux électriques qui le submergeaient totalement. Elle ne mentait pas ; je ne pouvais rien faire, elle faisait de moi ce qu'elle voulait, et ses doigts continuaient avec une délectation vicieusement érotique de me plonger physiquement et mentalement au plus profond de l'enfer. Alors que mes poumons, brûlants et presque douloureux de ne pouvoir absolument pas respirer entre deux crises de rire, semblaient arriver à leur extrême limite, la torture s'arrêta brusquement. Comme ça, net. Le souffle court et la peau humide de sueur, je laissais ma tête retomber comme une masse dans l'oreiller, tremblant encore d'un rire nerveux que je ne parvenais pas à réprimer. Ma soeur, toujours à cheval sur moi, les mains encore sur mes côtes, s'était figée. La sonnette de la porte d'entrée venait de retentir dans la maison. Elle se tourna vers moi, m'engouffrant un collant à elle dans la bouche qu'elle noua derrière ma tête, serré, avant de m'avertir : - Reste là, je vais ouvrir. Elle se leva et je la vis disparaître d'un bond par l'encadrement de la porte de ma chambre. Quelle crétine... comme si je pouvais faire autrement que de rester là, me disais-je amèrement en tentant, de toutes mes forces, de m'extirper des liens qui retenaient fermement mes poignets et mes chevilles en I des deux côtés du lit. L'entendant dévaler les escaliers comme à son habitude, je tendis néanmoins l'oreille pour essayer de discerner la voix du mystérieux inconnu auquel je devrai peut-être ma délivrance prochaine. Mais manque de chance, tout ce que je parvins à entendre ne fut que des bruits de voix inintelligibles. Immobilisé et seul depuis plus d'une dizaine de minutes dans cette position, toujours attaché dans mon lit, j'entendis des pas précipités et des rires de filles monter dans les escaliers. Non, ne me dites pas que... brusquement, je vis ma soeur entrer dans la chambre accompagnée de deux autres filles de son âge ; une jolie brune en jean/débardeur qu'il me semblait avoir déjà vu au collège, et une blondinette en jean/t-shirt qui ne me disait rien en revanche. J'essayais d'articuler quelque chose, mais le bâillon improvisé par ma soeur ne me permettait malheureusement d'articuler que les voyelles. - Ce sont les amies dont je t'ai parlé Alex, dit-elle en me regardant avec un grand sourire, tandis que j'essayais désespérément de m'extraire de mes entraves. - Je te présente Julia, dit-elle en désignant la jolie blonde, et Justine, dit-elle en m'indiquant la brunette. On est dans la même classe au collège. Les deux jeunes filles gloussèrent en me regardant, avant d'éclater de rire en messes basses. Il faut dire que j'étais immobilisé dans une situation pour le moins ridicule ; ligoté dans mon propre lit avec pour tout vêtement un boxer noir qui ne laissait que peu de place à l'imagination dans ces circonstances, et un collant de ma soeur en guise de bâillon. Encore rouge et fatigué des chatouilles que je venais de subir, je devais avoir l'air fin ! Face au regard curieux et excité de ses amies, ma soeur s'approcha du lit pour s'assoir à côté de moi. Ne perdant pas de temps, elle vint me titiller une côte du bout d'un doigt, me provoquant un mouvement de recul nerveux. - Tu vas te montrer gentil avec mes amies Alex, d'accord ? Dit-elle en laissant les autres doigt de sa main venir me chatouiller les côtes. Bafouillant de rire en essayant de protester à travers mon bâillon, je vis les deux jeunes filles s'assoir sur le lit à leur tour. - Vous voulez essayer ? Demanda ma soeur, avant de me jeter un regard éminament salaud. Ses amies rirent nerveusement en me regardant. Julia paraissait un peu gênée, quoiqu'intéressée et curieuse. Justine, quant à elle, me regardait avec plus d'audace, ayant visiblement envie de me chatouiller, mais se retenant peut-être pour la forme ou par un peu de timidité. Moi je n'avais plus de temps à perdre, il fallait que je m'enfuie... je ne supporterai pas d'être torturé par trois filles en même temps... j'essayai de me débattre furieusement dans mes liens, il fallait que je m'échappe. Ma soeur était folle, si ça continue elle allait me tuer à force de me faire subir ses chatouilles impitoyables. Me voyant tirer de toutes mes forces sur mes liens, prenant mesure du danger qui me guettait, Charlotte s'amusa à me chatouiller les hanches aussi vite et fort qu'elle le pouvait, me forçant à pouffer brusquement de rire, avortant mes tentatives de fuite et de protestation. Ses deux amies me regardèrent en parlant entre elles en riant de me voir me débattre comme un fou furieux pour quelques chatouilles bien placées. Tandis que ma soeur continuait de me papouiller les hanches et les côtes, justine s'approcha de moi, encore un peu hésitante mais curieuse, pour me titiller le cou du bout des doigts, ce qui ajouta au supplice. Les chatouilles qui reprenaient une nouvelle fois faisaient mal à mes muscles courbaturés par les chatouilles que j'avais subies depuis hier. Et ces deux filles que ma soeur invitait à venir me chatouiller dans ma propre chambre, qui plus est dans une situation vestimentaire indécente et humiliante, me mettaient hors de moi. Les sales garces... Mais attaché et à trois contre un, que pouvais-je faire pour me sortir de là... ? Je continuais de me débattre furieusement, tentant de m'extraire de mes liens pour me soustraire à leurs chatouilles, mais les doigts vifs et précis de ma soeur étaient de véritables virtuoses, sachant exactement où et comment me chatouiller pour me faire regretter mon impertinence. Je sentais avec un désespoir et une haine croissante les doigts de ma soeur passer et repasser dans les moindres recoins de mon corps comme des petites danseuses cruelles et sans pitié. Justine, qui s'enhardissait à mesure qu'elle me voyait me contorsionner dans mes liens en hurlant de rire, donnait libre cours à sa curiosité en laissant ses doigts papillonner sur mon corps, sur mon torse, mes aisselles, mes hanches... elle me dévorait des yeux avec un grand sourire, apparemment satisfaite de l'effet qu'elle m'imposait. De moins en moins convaincu d'avoir en moi la solidité d'esprit nécessaire pour supporter ces chatouilles encore longtemps, ce fut avec un long et déchirant hurlement de détresse que je sentis les doigts de l'autre fille, Julia, venir me gratouiller la plante des pieds. Tandis que j'hurlais à la mort en innodant mon bâillon improvisé de bave, les doigts des trois jeunes filles s'affairaient sur moi, s'attelant à détruire en moi les derniers semblants de velléité qu'il me restait pour résister à leur torture. C'est avec un renoncement sans nom qu'épuisé psychiquement, je m'abandonnais totalement à leurs doigts légers et rapides, qui jouaient sur mes muscles et mes nerfs un concerto à six mains, me rendant fou de rire et de frustration. Julia, dont les ongles manucurés gratouillaient rythmiquement mes plantes de pied du haut vers le bas se mirent à s'accélérer, me provoquant de furieux hoquets de rire, tandis qu'écarlate, je me sentais embarqué dans un tourbillon infernal qui m'emportait à la dérive toujours plus loin dans la souffrance et la folie. Elle aussi, Julia, semblait prendre plaisir à me chatouiller. Elle riait doucement d'ailleurs en me regardant me débattre comme un pantin qu'on agiterait furieusement, et ses yeux noisettes semblaient captivés par le spectacle que je lui offrais. Charlotte et Justine, elles, s'étaient mises en devoir de me chatouiller consciencieusement sur tout le haut du corps, en n'épargnant pas le moindre nerf qui pu être titillé de leurs jolis doigts fins et gourmands. Etouffant littéralement de rire, je sentais mes muscles se contracter de force au rythme des passages de leurs doigts qui passaient tantôt furtivement sur ma peau, tantôt insistant cruellement sur un endroit sensible, le tout avec une rapidité infernale, ne me permettant même pas de comprendre réellement qui me chatouillait où et à quel moment... Tout se confondait dans une seule et unique sensation de souffrance et de rire, me dépossédant de toute possibilité d'agir ou de penser, pour me réduire à l'état de corps et de sensations, noyant mon cerveau dans une marrée de sensations électriques insupportables. Ce ne fut qu'au bout de plusieurs minutes de ce traitement infernal que les chatouilles s'arrêtèrent, me laissant faible, essoufflé et vaincu sur mon matelat que je sentais trempé de sueur sous mon dos. Tentant de reprendre diffficilement mon souffle, je les entendis échanger des remarques et des suggestions pour me chatouiller en riant ; elles semblaient surexcitées, et ces chatouilles qu'elles venaient cruellement de m'imposer n'avaient fait que décupler leur appétit. Tandis que, la vue encore brouillée de larmes hilares, je senti quelque chose couper la corde qui retenait mes liens à mon lit, je sentis immédiatement une poigne ferme maintenir mes poignets bien l'un contre l'autre pour les passer dans mon dos, et les attacher à mes chevilles, les maintenant reliés par une corde dans une position qu'on appelle couramment, il me semble, hogtie. Dans le même temps, je sentis quelque chose de chaud toucher mes oreilles, alors que Charlotte s'était agenouillée devant moi pour être à ma hauteur sur le lit, épongeant mon front rouge trempé de sueur à l'aide d'un mouchoir. Je ne compris que trop tard que cet objet mou et chaud que l'une des filles glissait dans mon oreille était une boule quiès, qu'elle compressa doucement dans le conduit tandis que la cire prenait la forme de mon oreille, ne me laissant plus entendre que d'une seule oreille. Tandis que le bâillon étouffait mes protestations, un bandeau noir vint couvrir mes yeux, que je sentis être noué solidement derrière ma tête. Alors que j'étais soudain plongé dans les ténèbres, je sentis une main caresser doucement ma joue, et le souffle chaud de Charlotte contre mon cou, et ses dents venir me mordiller doucement le lobe de l'oreille, avant de me murmurer sur un ton de confidence : - Je vais te faire regretter le jour de ta naissance, Alex... ♥ A peine ces mots glissés à l'oreille, je sentis la seconde boule quiès venir me priver de l'autre oreille, comme pour s'assurer que les mots qu'elle venait de me confier me restent bien en tête et ne ressortent pas... Immédaitement, une des filles me plaça un casque de batterie par-dessus les boules quiès, si bien que je n'entendais plus rien ; totalement coupé du monde. Mon seul contact avec elles était maintenant mon corps qu'elles allaient chatouiller et torturer sans la moindre pitié. L'une d'entre elles retira brièvement le collant de ma soeur de la bouche pour me mettre une de leurs petites culottes encore chaude à la place, et remirent le collant par-dessus pour renforcer le bâillon. Allongé sur le ventre en hogtie, je n'avais désormais plus aucune chance. Une des filles se mit à me chatouiller les hanches tandis qu'une autre me papouillait le cou, et la dernière me chatouillait la plante des pieds, en remontant jusqu'entre les orteilles pour me chatouiller véritablement partout.
    Les chatouillles qui mettaient mes pieds au supplice me provoquaient de violents spasmes de rire, me forçant à me cambrer et à relever la tête, ce qui offrait littéralement mon cou, mes hanches et mes côtes aux doigts des deux autres filles qui ne se privaient pas pour me chatouiller aussi vite et fort qu'elles le pouvaient, mettant en commun leurs efforts pour me plonger toujours plus loin dans un enfer de chatouilles. N'entendant et ne voyant rien, n'ayant pour tout contact avec le monde extérieur que ces chatouilles qui me suppliciaient et me rendaient fou, je ne parvenais plus à articuler la moindre pensée cohérente. je n'essayais plus de me débattre depuis longtemps, m'abandonnant totalement à leurs doigts fougueux et indiscrets qui venaient grattouiller et titiller chaque recoin de mon système nerveux périphérique. Je me laissais aller, porté par cette déferlante de sensations, qui ne devenait bientôt plus qu'un océan de rires et de souffrance, et alors que je sentais les doigts et les ongles de ces filles venir creuser encore et encore dans mes muscles et mes terminaisons nerveuses, je pris soudainement conscience, derrière toute cette horreur et cette souffrance, d'un certain plaisir honteux et coupable à me sentir devenir une marionette incapable de penser ou d'agir, d'être réduit à l'état insupportable de petite chose gémissante et suppliante. Je n'étais plus qu'un jouet entre leurs mains comme si, par le fait même de cette frustration et d'impuissance, j'étais libéré de mon libre arbitre et de la responsabilité d'avoir à agir et exister. Ces dizaines de doigts, me rappellaient à chaque gratouille que je n'étais plus qu'un corps, un corps torturé et supplicié pour leur plus grand plaisir et pour ma plus grande damnation.
    je ne sais pas combien de temps ce supplice dura, mais les filles durent sentir que j'arrivais à mes extrêmes limites mentales, car la torture s'arrêta, me laissant agonisant sur le lit, ne pouvant réprimer un rire nerveux irrépressible et des spasmes nerveux qui m'agitaient tout entier. L'une des filles coupa la cordes retenant less liens de mes poignets à mes chevilles, me permettant de me détendre, allongé mais toujours attaché, pour me calmer nerveusement. je sentis des mains retirer mes boules quiès et mon bandeau sur les yeux, ne me laissant que mon bâillon et mes liens. - Alors, qu'est-ce que ça fait d'avoir la culotte d'une jolie fille dans la bouche ? Me demanda Julia, en laissant ses ongles me chatouiller derrière les oreilles et la nuque, m'arrachant des gémissements et des tremblements de rire incontrôlés mais légers. Justine me regarda, pensive. - Je me demande s'il peut être encore plus sensible que ça... Ma soeur me regarda avec cet air de salope qu'elle savait parfaitement bien afficher, en s'approchant de moi derrière ma tête. - Je sais où il est sensible... Les deux autres filles s'écartèrent, laissant ma soeur leur faire une démonstration de ses talents de bourreau. S'asseyant derrière moi en laissant mon dos s'appuyer contre elle, elle passa ses mains sur mes hanches, caressantes, puis remonta le long de mes courbes pour arriver à mon torse qu'elle caressa doucement. Mince, qu'est-ce qu'elle... cette façon de me caresser... elle est folle ! C'est ma soeur tout de même !? Elle joua doucement, du bout des ongles, à me faire sursauter en me gratouillant une seconde à un endroit puis en laissant à nouveau ses mains douces caresser ma peau, puis une nouvelle gratouille... Elle me maintenait dans une tension nerveuse maximale en alternant douceur, caresses, et chatouilles éclair. Au moment où je sursautais en poussant un petit cri de rire, la chatouille était déjà finie, et ses mains étaient déjà ailleurs en me caressant doucement, et ainsi de suite. J'avais l'impression dérangeante, humiliante, mais quelque part délicieuse d'être totalement en sa possession, et elle constatait avec jubilation que son petit manège me faisait tant d'effet. Elle laissa ses mains remonter le long de mon ventre en effleurant ma peau du bout des ongles pour revenir à mon torse qu'elle caressa avec ses mains douces et hypnotisantes... A peine eu-je lâché un rire étouffé, que ses doigts vinrent, du bout des ongles, titiller le rose de mes tétons qui pointaient sur mon torse, m'arrachant un petit cri de surprise, alors qu'une décharge de plaisir envahit ma poitrine le temps d'une fraction de seconde. A peine la sensation avait-elle eu le temps de disparaître que ses doigts me travaillaient de nouveau les abdominos, m'arrachant un nouvel hurlement de rire étouffé. Une fraction de seconde après, ses ongles titillaient déjà de nouveau mes tétons, me provoquant une nouvelle décharge de plaisir, brutale, coupée l'instant d'après par un nouveau gratouillement au niveau du ventre. Alternant ainsi les chatouilles et les caresses coquines, le chaud et le froid, elle ne me laissait pas la moindre de chance de comprendre ce qui m'arrivait, et faisait naître en moi des émotions totalement contradictoires et opposées. A peine ses doigts chatouilleurs me pliaient en deux de rire, que ses ongles taquins étaient déjà en train d'assaillir mes tétons rendus hypersensibles par ce traitement provoquant et instoutenable. Elle laissa ses doigts titiller mes pointes roses un instant, me regardant haleter, complètement hagard et désorienté, ne sachant plus ce qui m'arrivait, si je souhaitais qu'elle arrête tout ou qu'elle continue... Après quelques secondes de ce supplice elle s'écarta pour me contempler avec un sourire satisfait ; j'étais en sueur, complètement vaincu et offert sur le canapé, tellement excité et épuisé nerveusement que les liens qui retenaient mes poignets et mes chevilles étaient devenus superflus, tant elle avait anéanti en moi la force et la présence d'esprit de me libérer. Elle se retourna vers ses amies, qui semblaient ébahies. - Wow, c'est génial ton truc... La jeune fille sourit narquoisement. - Le corps d'un ennemi est une arme qu'il faut savoir utiliser à notre avantage pour leur plus grand désespoir. Julia, elle, paraissait surexcitée. - On peut essayer sur lui hein ? Dis ! - Ne te gêne pas. Se contenta de répodnre Charlotte, en me regardant avec ce sourire séducteur et tellement salaud dont elle avait le secret. Les deux jeunes filles s'approchèrent de moi et se mirent en oeuvre de me chatouiller. Justine, espiègle, me chatouillait les tétons pendant que Julia m'embrassait langoureusement, pour écarter son visage de quelques centimètres du mien et me regarder dans les yeux. Une foule de sentiments contradictoires m'envahissaient alors que je ne pouvais détacher mes yeux des siens, magnifiques, tandis que Justine chatouillait toujours les tétons en inondant ma poitrine d'un plaisir coupable, nerveux et irrépressible. Julia laissa ses doigts glisser dans mes cheveux et dans mon cou, m'embrassant à pleine bouche, me caressant et me chatouillant très légèrement et de façon très agréable au niveau de la nuque. Ma soeur, qui était restée à l'écart pour contempler le spectacle dû remarquer mon sexe gonflé et tendu à son paroxysme en train de déformer mon jean, à en juger par son sourire machiavélique.
    Alors que je m'abandonnais à l'extase dans les bras de ces filles, ma soeur leur fit signe et les chatouilles brutales reprirent plus fortes que jamais, m'arrachant à cet état d'extase pour me plonger dans un nouvel enfer de chatouilles, si opposé aux sensations que je venais de connaître. Je n'en pouvais réellement plus ; les chatouilles brutales et rapides m'envahissaient, me dépossédaient de toute volonté et de tout potentiel cognitif, m'emportant loin, toujours plus loin, jusqu'à ce que mes propres rires me deviennent lointains, et que tout devienne sombre et noir. La sensation de leurs doigts sur ma peau s'effaça progressivement et je sombrai dans l'inconscience.

  • Richard J. Williams Avatar
    Richard J. Williams - il y a 14 ans
    Chapitre 3. - Oh mon dieu, ma tête... Je grimaçai de douleur en tentant de bouger, encore désorienté et aveuglé par la lumière qui pénétrait dans la chambre par les rideaux de la fenêtre, grande ouverte. Encore assommé par le mal de crâne lancinant qui me traversait les tempes, j'ouvrai les yeux difficilement. Un tintement de cloche. Puis quelques bruits de voix. J'avais l'esprit encore embrumé et je me sentais mal ; mes muscles me tiraient comme si je venais de courir un marathon, et ma tête enkylosée me pesait lourdement comme après une soirée trop alcoolisée. Je tentai de me calmer pour réfléchir calmement. Petit à petit, alors que je retrouvais mes esprit, le mal de tête s'évanouissait. Mais alors cette douleur aux poignets et aux chevilles... Qu'est-ce que... Ca me revenait. Les chatouilles, les cordes, ma soeur et ses amies... Je tentai une nouvelle fois d'ouvrir les yeux en battant des paupières, la lumière du jour m'agressant prématurément les rétines. Je tentai de regarder autour de moi. J'étais seul dans la chambre. Une couverture me couvrait le corps, mais je sentais toujours en-dessous, des liens retenir mes poignets et mes chevilles. J'étais solidement attaché en croix sur mon lit. Et pour couronner le tout, je mourais de faim. En prêtant l'oreille, je pouvais entendre des bruits en bas, provenant de la cuisine. Voyons... on était samedi matin, les parents ne seraient de retour que demain soir... bon sang. Par pitié, dites-moi que c'est Alicia. Je décidai d'appeller à l'aide.
    - AU SECOURS !!!! M'époumonnai-je, reprenant mon souffle. ALICIAAAA !!! Rien. Toujours des bruits de vaisselle en bas, et un bruit de porte qui se ferme. J'entendis des pas monter dans les escaliers. J'aurais pu reconnaître cette façon arrogante et provocatrice de monter les marches avec une lenteur prétentieuse entre mille... - Coucou frérot. ♥ Charlotte venait d'entrer dans la chambre, un sourire radieux sur le visage, portant dans les mains un bol de céréales et une bouteille de lait sur un plateau. Je la vis s'arrêter un instant dans l'encadrement de la porte, me toisant de ses grands yeux noisettes et provocateurs. Elle était jolie, cette arrogante petite bourgeoise, me dis-je en la regardant elle et ses cheveux châtains, rassemblés et noués ensemble avec une broche à cheveux, et son corps mince, moulé dans un jean et un débardeur noir simples mais suggestifs. Ô comme je me damnerais pour parvenir à me détacher maintenant et la punir, lui faire regretter amèrement et sauvagement tout ce qu'elle m'avait fait endurer. Je la plaquerais sauvagement sur ce même lit sur contre lequel j'étais attaché, prisonnier de son bon vouloir... Je l'immobiliserais de toutes mes forces, en ne lui laissant pas la moindre chance, exactement comme elle, qui ignorait mes suppliques en me chatouillant durant des heures. Je l'attacherais solidement au lit ; quitte à lui couper la circulation du sang, elle ne s'échapperait pas. Oh non... Et je la torturerais à mon tour, je lui ferai expier ses crimes à mon égard à travers ses hurlements de rire désespérés... Sa voix me ramena brutalement à la réalité. - Ne fais pas cette tête, je t'apporte le petit déjeûner. Tu n'as rien mangé hier... tu dois mourir de faim. Me dit-elle avec un grand sourire, s'asseyant sur le rebord de mon lit, abaissant un peu la couverture pour poser le plateau sur mon torse. Cette façon désinvolte et amicale de se comporter comme si tout cela était parfaitement normal... Elle passa une main dans mes cheveux, dégageant mon front de quelques mèches qui s'étaient glissées devant mes yeux, en me regardant d'un air bienveillant et terriblement condescendant. - Tu ouvres la bouche ? Dit-elle en approchant une cuiller de céréales de mon visage. Je protestai. - Charlotte, arrête tes conneries. Détache-moi tout de suite !! Si t'arrêtes maintenant je te promets que je dirai rien aux parents ! ... d'accord ? Elle secoua la tête, visiblement contrariée. - Alex, ne fais pas l'enfant. Il vaudrait mieux que tu te fasses une raison et que tu acceptes ta situation, dit-elle en pressant la cuiller contre ma bouche. Tu auras besoin de forces, cet après-midi ! Dit-elle en tentant de lui faire franchir mes lèvres. Comme je gardai la bouche obstinément fermée, elle retira la couverture qui couvrait mon corps, passant une main sur mes hanches. - Tu l'auras voulu. Ses longs ongles au verni transparent me griffèrent avec une douceur infinie sur les côtés du ventre, descendant jusqu'au côté droit du pubis, pour se mettre à me chatouiller rythmiquement. Je pouffai de rire, ouvrant du même coup la bouche malgré moi, moment qu'elle saisi pour y enfourner sa cuiller, arrêtant du coup de me chatouiller. Elle me regardait, attendant visiblement que je fasse ce qu'elle attendait de moi. Je fulminai. Elle me traitait comme un gamin, et ça semblait la faire jubiler... Bon sang, la sale garce... ! Je dus me faire une raison et me décidai à obéir , puisque de toutes façons elle parviendrait à obtenir de moi ce qu'elle voulait à force de privations, de chatouilles et de torture psychologique. Et puis, honnêtement, je crevais de faim. Elle me regarda mâcher mes céréales d'un air satisfait, puis me tendit une autre cuiller. Tandis que je mangeai dolicement mes céréales, non sans lui jeter des regards inquiets du coin de l'oeil, je ne pouvais me demander ce qu'elle me réservait comme coup bas aujourd'hui. Comme elle achevait de me faire petit-déjeûner, elle m'ébouriffa les cheveux en se relevant. - Repose-toi, je reviens dans quelques minutes. Elle sorti de ma chambre en me laissant attaché dans mon lit, avec tout le loisir de regarder le plafond blanc au-dessus de moi. Mon esprit se mettait à tourner à cent à l'heure. Pourquoi faisait-elle ça ? Par jeu, par plaisir ? Par vengeance ? Il nous était déjà arrivé bien sûr de nous faire des coups bas, parfois même de nous battre ou de nous chatouiller pour nous faire céder, mais là, ce qui se passait maintenant était vraiment trop déloyal et malsain. Le pire, c'est qu'elle semblait prendre plaisir à me tourmenter, comme si je n'étais qu'un jouet pour elle. C'est ainsi qu'après une dizaine de minutes, je la vis revenir, munie d'une chaise et de cordes qu'elle tenait sous le bras. - Qu'est-ce que... Je n'eu pas le temps de finir ma phrase, qu'elle me plaçait déjà un chiffon dans la bouche qu'elle maintint d'une main, faisant le tour de mes lèvres avec du scotch. - MHHHH !! MJHFHIEFHFHFHE !! Fuliminai-je à travers mon bâillon, la regardant rapprocher la chaise du lit. Elle s'accroupit au-dessus de moi, pour me détacher un poignet mais suspendit son geste pour me regarder, sévère. - Qu'on soit bien clair : si tu tentes quoique ce soit lorsque je te détacherai, je peux te promettre que tu vas le regretter amèrement, Alex. Dans l'incapacité totale de parler, je me contentai d'hocher docilement la tête. Rassurée par ma bonne volonté, elle entreprit de défaire le noeud qui nouait la corde retenant mon poignet prisonnier contre les barreaux de mon lit. Erreur. A peine le lien de mon poignet droit défait, je me redressai d'un bond sur mon lit pour l'attrapper à la gorge, mais le lien retenant mon autre bras aux barreaux métalliques me rappella brutalement sur le matelat. J'eu beau tenter de la frapper comme une furie mais, libre de ses mouvements, elle n'eut aucun mal à me maîtriser et tordre mon bras pour le passer de force derrière moi. Ainsi neutralisé, elle fit de même en déliant mon autre poignet qu'elle ramena aussitôt derrière mon dos pour les attacher tous les deux ensemble. Ceci fait, elle coupa la corde qui reliait les liens de mes chevilles aux barreaux du lit, me forçant à me redresser et me poussa sur la chaise, où elle me ligota solidement, malgré mes efforts pour me débattre en me confondant en hurlements rageurs, à peine étouffés par mon bâillon. Une fois qu'elle fut bien assurée de la solidité des liens qui me retenaient fermement assis contre la chaise, elle entreprit de m'entraîner dans le couloir, jusque dans sa chambre. C'était bien une chambre de fille. Papiers pains roses, posters débiles sur le mur, fringues traînant partout sur le lit et le sol... Réduit à l'impuissance, j'attendais nerveusement la suite des évènements qui ne se fit pas attendre. Je la sentis passer derrière moi et, sans un mot ni le moindre avertissement, ses doigts vinrent s'attaquer violemment à mon ventre et à mes hanches qu'elle chatouilla frénétiquement et sans la moindre pitié, m'arrachant un rire nerveux et hystérique parfaitement incontrôlable. Avant même que je n'ai eu le temps de comprendre ce qui m'arrivait, ses mains couraient sur le haut de mon corps comme des petites bêtes agiles et diaboliquement rapides, n'épargnant rien ; hanches, côtes, abdominos, côtés du bas ventre et des cuisses... tout y passait, et je me confondais en une crise de rire qui me secouait violemment du bassin à la poitrine, tandis qu'elle me chatouillait furieusement à m'en faire rompre les cordes vocales. Sans s'arrêter le moins du monde, continuant de me chatouiller comme une bête, je l'entendis me susurrer à l'oreille, du bout des lèvres : - Tu n'aurais pas du essayer de t'échapper, Alex... A mesure que ses doigts allaient et revenaient en glissant et papouillant mes muscles contraints de se contracter au gré de ses chatouilles, sans la moindre espèce de pitié, mon rire s'étouffait dans ma gorge pour laisser place à un sifflement aiguë plaintif, signe d'un fou rire dont l'intensité me devenait parfaitement insupportable. - ... maintenant je vais te faire regretter ta désobéissance, dit-elle en me mordillant doucement le lobe de l'oreille, laissant ses paroles glisser en moi comme un vent froid et terrifiant. Ses doigts venaient me chatouiller les abdos et les deux côtés du pubis, et je continuai de rire, furieux contre cette garce et contre moi-même de ne pas avoir réussi à m'échapper quand j'en avais eu l'occasion. Et MERDE !! Pensai-je en hurlant des insultes étouffées systématiquement par mon bâillon. Alors que ses doigts continuaient méthodiquement et sauvagement de fouiller les moindres recoins de mon anatomie extra-cutanée, je commençai à comprendre cette manie qu'elle avait de me parler en me chatouillant aussi sévèrement, s'appliquant par ailleurs à me rendre fou de rire et de rage. En effet chacun de ses mots produisaient sur moi un effet projectif d'une efficacité rare, et tandis qu'elle continuait de me torturer allègrement à la jonction du bas-ventre et du haut des cuisses, mes cours de bio me revenaient soudainement en mémoire. D'une précision infernale, elle décrivait de petits cercles concentriques du bout de ses dix ongles en contournant tantôt mes abdominos, tantôt en les gratouillant rapidement, laissant ses lèvres effleurer ma joue pour remonter jusqu'à mon oreille, offerte. Ses ongles continuaient de me gratouiller de façon parfaitement ordonnée et réfléchie, me provoquant des spasmes de rire qui se répandaient comme une onde de choc dans tout mon corps. La garce... elle jouait avec les terminaisons nerveuses de ma peau comme une virtuose, et j'avais la dérangeante impression de me sentir moi-même trahi par mon propre corps, qui me plongeait une nouvelle fois dans un enfer de stimulations nerveuses électriques. En bourreau attentif, elle senti mon trouble et me chuchota à l'oreille, délicieusement sensuelle : - Je vais t'expliquer pourquoi tu ne peux pas me résister... Dit-elle en jouant du bout des doigts avec mes muscles abdominaux, qui se contractaient rythmiquement au gré du passage de ses doigts avides de chatouilles. Comme je riais franchement et de tous mes muscles derrière mon bâillon, je l'entendis poursuivre, articulant chaque mot avec une lenteur exaspérante, tout près du creux de l'oreille. - Tu sais sans doute que ta sensibilité aux chatouilles est un phénomène à la fois psycho et physiologique. Dit-elle en continuant de me chatouiller avec une nonchalance humiliante au regard des fou-rires hystériques qui me paralysaient tout entier. - Et bien en te chatouillant comme je le fais en prenant soin de chacun de tes muscles, je taquine tes nerfs sous-cutanés, ce qui veut dire que j'excite continuellement des réseaux nerveux qu'on appelle les corpuscules de Pacini, qui transmettent à intensité continue des messages nerveux jusqu'à ton cerveau, qui réagit d'ailleurs admirablement bien à mes traitements. Dit-elle en riant, tandis que je me pliais en quatre sur ma chaise. Elle me parlait en jouant du bout des doigts avec tous ces nerfs dont elle me parlait, innervant de signaux électriques ma peau excitée de force sous ses doigts agiles. Ignorant mes grognements de rire et mes gémissements hilares, elle continuait la leçon, imperturbable. - La zone de ton cerveau que je maltraite actuellement s'appelle le cortex sous-épinal, dit-elle en intensifiant ses chatouilles au niveau de mon ventre, me soutirant un rire gras, insupportable, me râclant au plus profond des entrailles. Je criais grâce et implorai à travers mon bâillon, mais seuls des "MHHFHFDHFL MMHMHHHHHHHDKGFJLJGJGH%%" parvenaient à sortir de ma gorge exténuée. La partie un peu technique, reprit-elle, c'est qu'en stimulant convenablement cette partie de ton cerveau, je le force à secréter de la sérotonine en grosse quantité, c'est-à-dire que j'innonde tes fentes synaptiques avec un neurotransmetteur servant entre autre d'anti-douleur et d'euphorisant, en baissant la réactivité de tes neuronnes. Ses doigts s'étaient faits d'une violence et d'une brutalité rare, m'arrachant des hurlements désormais à peine étouffés par mon bâillon. Alors que je me perdais en suppliques et en postillons, je la sentais me gratouiller, me gratouiller encore et encore à m'en faire perdre la tête, me condamnant à écouter docilement, hilare, ses explications terrifiantes. - Tu comprends donc l'intérêt de profiter de ces moments où ton cerveau devient magistralement vulnérable et offert aux stimulus extérieurs, pour te glisser quelques mots biens choisis à l'oreille, un peu comme un lavage de cerveau... Alors que mon cerveau n'assumait plus la surcharge d'informations qui lui venait de mon système nerveux périphérique, ses chatouilles ralentirent considérablement, me laissant espérer, complètement vaincu, que la punition allait s'achever. J'étais déjà en sueur. Ses doigts continuaient de me chatouiller mais plus doucement, juste pour s'assurer que je continue de gigoter en riant dans mes liens, et que je reste faible et vulnérable à ses paroles. Elle fit le tour de la chaise pour me regarder dans les yeux en essayant de faufiler ses doigts sous mes bras pour me chatouiller plus fort et plus vite. - T'es pire qu'une fille. me dit-elle, semblant parfaitement amusée de me voir me contorsionner dans mes liens sur ma chaise en hurlant, totalement impuissant. Ses doigts redescendirent en courant sur mon ventre avant de remonter pour me papouiller les deux hanches. Comme j'hurlai rageusement de rire, elle se mit à me chatouiller violemment l'intérieur des cuisses en me regardant, espiègle. Ses doigts redescendirent sur mes pieds qu'elle chatouilla sans pitié, de la plante aux orteilles en passant par les deux côtés des pieds, pour remonter encore sur les chevilles. J'avais beau hurler, hurler, HURLER, mon bâillon réprimait tous mes jurons en "MHHMMHHH" hilares, et mes liens m'interdisaient tout mouvement, à l'exception de ma tête qui battait furieusement dans l'air. Dix nouvelles minutes passèrent, au bout desquelles j'étais décidément épuisé et et trempé de sueur malgré ma nudité. Charlotte se releva pour se retrouver plus grande que moi, en me caressant la joue du bout de ses ongles manucurés. - Et voilà... Comme tu vois, ce n'est pas très difficile de chatouiller un garçon. Ses doigts vinrent me chatouiller le cou une dernière fois comme pour s'assurer que j'eu bien compris la leçon, puis elle se retourna vers sa table de chevet pour en sortir quelque chose. Elle se retourna, une trousse de maquillage à la main. - Puisque tu n'es pas capable d'endurer une punition comme un homme, laisse-moi te donner une leçon dont tu te rappelleras. Je voulu hurler en tentant de me débattre lorsqu'elle approcha un crayon de moi, mais elle me gifla alors de toutes ses forces, me laissant un instant ébahi. Elle prit une corde pour m'attacher solidement la tête à un coussin qu'elle mit sur la chaise, m'interdisant presque tout mouvement de la tête. Elle s'affaira alors à m'appliquer du fond de teint, du fard à paupière, me courbant les cils avec du mascara... Pomponné et maquillé comme une fille, je me sentais autant humilié que frustré, ce qui était évidemment une délectation de choix pour ma soeur. Elle finit, tournant la chaise vers le miroir pour se mettre derrière moi, observant ma réaction à travers le miroir. Profitant du temps de réaction vert de rage que je manifestai en me regardant dans la glace, elle arrangeait mes cheveux avec des élastiques roses pour en faire deux petites couettes châtain. Ce qui était sidérant c'était ce changement étrange dans la physionomie de mon visage à cause du maquillage, mais qu'on reconnaissait tout de même parfaitement dans la glace comme étant moi. Je tentai de protester à travers mon bâillon mais Charlotte me pinça la joue. - Arrête de râler, Alex. Tu sais, moins tu résisteras, mieux ça se passera pour toi. Il n'y a personne d'autre que nous deux dans la maison pour les prochains jours, alors pourquoi tu ne te laisses pas faire tout simplement ? Elle me regardait en train de fulminer dans mon bâillon, les cordes commençant à me couper la circulation du sang à force de tenter de les forcer pour m'enfuir. Elle sortit son portable, me visant avec l'objectif. Je tentai furieusement de m'arracher de mes liens, ne comprenant que trop bien ce qu'elle voulait faire. - MMHMHH mMMMHMHH !!! tentai-je d'hurler de rage. - Arrête donc de gigoter, tu sais bien que c'est inutile. Me dit-elle sèchement, me recadrant avec l'objectif de son téléphone. Le flash de l'appareil m'éblouit un instant, puis elle me regarda l'air apparemment satisfaite. - Voilà, t'es très bien, dit-elle en me montrant l'écran de son téléphone, où l'on me voyait dans une position ridicule, en boxer et attaché à ma chaise, maquillé comme une fille avec des couettes avec des élastiques roses dans les cheveux. Me voyant blêmir, elle eut un sourire narquois. - Maintenant tu vas devoir faire ce que je te dis ; tu n'as pas envie de voir cette photo finir sur facebook, j'imagine ? La sale petite garce... je du faire un effort dantesque sur moi-même pour calmer, pour lui montrer ma coopération. Elle sourit archivant la photo dans un dossier de son iphone, puis me regarda un moment des pieds à la tête. - Bon, ne bouge pas. Je sais ce qu'il te faut maintenant. Elle se retourna promptement pour fouiller dans un placard, et se retourna vers moi en tenant une robe de fille bleu ciel, qui ressemblait plus à un habit de poupée qu'autre chose. Je déglutis. Elle ne voulait tout de même pas... voyant à mon air soudain révolté que je n'étais plus disposé à coopérer, elle prit son portable, me montrant l'écran. Elle était en train d'envoyer la photo en pièce jointe à son amie Julia... Pris de panique, je tentai de toutes mes forces de tirer sur les liens pour sauter à la gorge de cette mégère, mais tout ce que je parvins à faire fut de renverser la chaise sur le côté, tombant lourdement par terre. Ma soeur me regarda d'un air sévère, posant son pied sur mon visage, commençant à appuyer sur ma tête avec, me mettant sa chaussette blanche sous le nez. - Ecoute-moi bien petit connard, ton problème c'est que t'as besoin d'êre matté, et je peux te dire que tu peux compter sur moi pour te soumettre comme il faut, dit-elle en continuant de m'écraser le visage avec son pied. Comme je tentais de crier grâce, elle retira le scotch qui me bloquait la bouche, pour me laisser recracher le bout de chiffon qu'elle m'avait imposé en guise de bâillon. Encore ligotté à la chaise jonchant le sol, je la vis s'accroupir et soulever mon menton de force pour me regarder droit dans les yeux. - Maintenant écoute-moi bien. Tu vas mettre cette robe, et laisse-moi te dire que si tu tentes ne serait-ce qu'une seule fois de t'en prendre à moi lorsque je t'aurai libéré les mains, Julia à qui j'ai envoyé la photo se fera un plaisir de la publier sur facebook. Tu n'as pas envie que tous tes amis se retrouvent tagués sur une photo aussi humiliante j'imagine ? Elle me faisait mal aux joues la garce, à m'écraser le visage comme ça avec sa main. J'hochai la tête en tentant d'articuler correctement. - D'accord c'est bon ! T'as gagné mais lâche-moi, tu me fais mal putain. Elle se pencha sur la chaise pour la redresser avec peine, et me regarda dans les yeux comme pour s'assurer que j'avais bien compris. Tournant la tête vers elle, je la regardai d'un air meurtrier. Elle n'y accorda pas d'importance, me jetant la robe au visage. - Maintenant Alex fais bien attention. Souviens-toi de ce que je t'ai dit. J'hochai la tête silencieusement, tentant tant bien que mal de contenir ma haine. Je sentis un lien se défaire, puis un second, puis ce fut au tour des chevilles. Je fus bientôt détaché, et entièrement libre de mes mouvements. Je me frottai les poignets endoloris par toutes ces heures à être resté attaché. Pour la première fois depuis la veille, je n'étais pas entravé par des cordes. Je restai un instant immobile, regardant ma soeur qui me toisait de son regard intransigeant, attendant que je m'exécute. Je pris le vêtement d'une main, alternant en regardant ma soeur, puis la robe, partagé entre l'envie dévorante de sauter à la gorge de cette harpie pour lui refaire proprement le portrait, et le dilemme de devoir lui obéir, pour préserver lamentablement ma réputation. Je serrai les dents. Et merde. Prenant la robe à deux mains, j'y jettai un oeil. Elle était bleu clair, avec des volants brodés de dentelle blanche, tombant jusqu'aux genoux, quelque peu bouffante, un ruban de soie orné d'un noeud bleu foncé enjolivant la taille. Elle avait des bretelles qui finissaient en chou de tissus au niveau des épaules, elles aussi bouffantes. Je relevai les yeux vers ma soeur qui me regardait, commençant à s'impatienter. On aurait dit un habit de poupée sage... n'y avait vraiment pas moyen que je porte ça. Voyant mon hésitation, Charlotte me regarda méchamment. - Tu te dégonfles ? Me lança-t-elle d'un air de défi, les mains sur les hanches. Elle jouait la carte de la provocation... Je voyais clair dans son jeu, elle voulait m'humilier de toutes les façons possibles, mais de toutes façons quoiqu'elle dise, qu'est-ce que ça pouvait bien faire ? Elle ne casserait pas ma confiance en moi, ni ma virilité avec ses jeux de gamine. Je décidai donc de m'exécuter, contraint. J'enfilai la robe, la sentant retomber contre moi, sentant la jupe un peu bouffante tombant autour de mes cuisses. C'était une sensation étrange. Je sentais le tissus de la jupe glisser contre mes cuisses, dans une sensation à la fois douce, inconnue, mais déplaisante. Charlotte tapa dans ses mains, jubilant. - Arrête ça ! dis-je, furieux. Elle se contenta de rire et me tira vers le miroir qui était resté à côté de la chaise. J'eus un léger choc en me regardant dedans. La robe était adorable, et le maquillage rendait le tout presque crédible. J'eus un léger frisson. Je me félicitai intérieurement que mes jambes quelque peu poilues et ma forme d'épaules qui commençaient à se dessiner me conservaient un semblant de masculinité. Même si avec la robe, ça faisait con. Charlotte, qui était derrière moi, posa sa tête sur mon épaule en posant ses mains sur mes hanches. - C'est génial, je vais pouvoir jouer à la poupée avec toi maintenant. Je me dégageai alors qu'elle riait en me regardant dans le miroir. - J'ai fait ce que tu voulais, laisse-moi tranquille maintenant !! Je serrai les poings, furieux. Elle eut un sourire énigmatique. - Pas tout de suite... maintenant mets ça. Dit-elle en me tendant une petite culotte blanche. - On avait dit que je mettais ta fichue robe et que tu me laissais tranquille, maintenant supprime la photo et barre-toi. Fulminai-je. Charlotte hocha la tête en signe de désaccord. - Oh non non non. J'ai dit que je ne mettrai pas la photo sur facebook si tu mettais ma robe. Mais je peux aussi le faire si tu ne mets pas ma culotte. Je serrai les poings de rage. La garce, elle ne me lâcherait jamais... Je pris la culotte d'une main, retroussant ma robe pour retirer mon boxer. Je me sentais terriblement humilié et rabaissé alors que mon boxer tombait le long de mes jambes. J'étais nu sous une robe de fille. J'avais tellement honte... Mais non, je ne devais pas lui faire ce plaisir... Face à son sourire narquois et ses encouragements hypocrites, j'enfilai la culotte et la remontait sous la robe. Je me sentais idiot et vraiment malsain en sentant la culotte me remonter doucement dans les fesses, tandis que la robe me caressait les cuisses. Bien que je n'éprouvais aucun plaisir à être ainsi travesti ainsi par ma soeur, je comprenais d'une certaine manière désormais les plaisirs personnels et égoïstes d'une fille, en découvrant par moi-même les sensations que leur procurent jupes et robes, et cette impression intime d'attirer tous les regards sur soi. Une sensation terriblement narcissiques que tout homme normalement constitué, me reprochai-je, ne devrait pas connaître. - Retourne-toi maintenant. Me dit-elle, se préparant à m'attacher les bras dans le dos. Non, il fallait que j'agisse, c'était maintenant ou jamais. Je ne réfléchi pas. Je me jettai sur elle sans prévenir, mais elle fit un pas de côté par réflexe, et je m'étalai par terre. Le temps de me relever, elle disparaissait en courant dans l'encadrement de la porte. Je la poursuivis dans les escaliers, fermement décidé à lui faire regretter violemment tout ce qu'elle m'avait fait subir jusqu'à présent. Oh oui, ça allait chier. En dévalant les marches de l'escalier de bois je sentais sa robe voler et s'affaisser au rythme de mes pas de course. Je me sentais décidément complètement ridicule. Mais au point où j'en étais, je n'en avais plus rien à faire. A la limite, seule sa culotte qui me rentrait dans les fesses en courant m'était inconfortable. De toutes façons, j'allais lui faire bouffer. On arrivait au bout de l'escalier, j'étais juste derrière elle. Je n'avais qu'à tendre le bras pour l'attrapper... Encore un pas et... Au moment où j'allais l'attrapper par l'épaule, elle arrivait au bout de l'escalier et tourna précipitamment. Je manquai de perdre l'équilibre en avant mais me rattrappai en trébuchant, repartant au pas de course vers la cuisine. Elle était là, plus que quelques pas... je m'élançai en l'attrappant au passage, et d'une même chute, je l'entraînai sur le sol en roulé-boulé. Je me retrouvai au-dessus d'elle, prêt à lui décocher un coup de poing dont elle se rappellerait magnifiquement, lorsque tout à coup la porte d'entrée s'ouvrit à la volée derrière nous. - MAIS QU'EST-CE QUE VOUS FAITES ??! Hurla une voix, que je reconnu sans effort. Charlotte sauta sur l'occasion. - C'est Alex, dit-elle en commençant à sanglotter comme une hypocrite. On jouait à dinette et... il s'est énervé et... il m'a frappé, dit-elle en fondant en larmes. La sale menteuse... J'allai répliquer, lorsque je sentis les mains d'Alicia m'attrapper sans retenue par les bras en les maintenant de force derrière mon dos, m'entraînant sur le canapé. Je n'eus le temps de rien faire qu'elle me couchait déjà sur ses genoux, m'administrant une fessée parfaitement mémorable. Alors que sa main s'écrasait sur mes fesses à travers la robe de Charlotte, je manquai de lâcher un gémissement de douleur. - MERDE mais laisse-moi t'expliquer !! Hurlai-je alors que la main de la jeune fille s'abattait de nouveau sur mon postérieur, m'arrachant un léger râle de douleur. Bon sang... Alors qu'elle continuait de me frapper du plat de la main sous les yeux encore faussement larmoyants de ma soeur, je sentis un sentiment d'injustice s'emparer de moi. Habillé en fille et battu sur les genoux de ma babysitter, je me rendais compte que je ne pouvais pas gagner face à Charlotte. Elle était bien trop manipulatrie pour moi. Tandis que la douleur des coups me rougissait les fesses sous ma robe, je sentis des larmes amères me monter aux yeux, et j'éclatai soudain en sanglots. C'en était trop. Alors que je lâchais la bonde à mon désespoir en subissant cette fessée humiliante et douloureuse, je vis du coin de l'oeil Charlotte qui était en train de me filmer, un large sourire sur les lèvres. Je tentai de m'échapper des genoux d'Alicia pour aller tuer cette sale petite garce, mais elle me maintenait toujours les bras fermement repliés dans le dos, continuant de me fesser jusqu'à ce que mon postérieur et mes joues eurent étés d'un rouge écarlate. Elle s'arrêta pour souffler un moment, et Charlotte cacha promptement son portable avant qu'Alicia ne la voit. Délaissant sa poigne pour me laisser m'asseoir, Alicia me réprimendait avec une de ces leçons de morale dont tout jeune déjà, on me rebattait les oreilles depuis mon plus jeune âge. - J'espère que tu m'as bien compris, Alex !! Tu es un gentleman de bonne famille, tu dois comprendre que la violence ne résoud rien. Tu ne pourras pas toujours te comporter comme ça plus tard, tu dois en être conscient. Alors que je fulminai intérieurement, séchant mes larmes de rage, Alicia prit un pan de ma robe pour me regarder dans les yeux. - Et puis qu'est-ce que tu fais habillé comme ça ?? Tu l'as prise à ta soeur ?? Je tentai de protester, indigné. - Mais c'est Charlotte qui voulait que... Voyant ma soeur hocher la tête en séchant ses larmes, Alicia me regarda d'un air ni moins calme, ni moins sévère. - Bien, puisque tu t'es laissé habiller en fille pour un jeu stupide, tu vas rester comme ça jusqu'au retour de tes parents, pour qu'ils sachent ce que tu as fait à ta soeur et qu'ils décident d'une punition appropriée. J'ai des consignes, et je ne tolérerai aucune violence sous ce toit ! Dit-elle en me regardant sans sourciller. Et puisque tu n'as pas compris la leçon hier... Sans me laisser le temps de réagir, elle m'empoigna les bras en les rabattant fermement derrière mon dos, invitant ma soeur, d'un signe de tête, à nouer une corde autour de ces derniers, puis ce fut au tour de mes chevilles d'être ligotées. Une corde passant de mes entraves aux poignets à celles de mes chevilles paracheva leur oeuvre, me maintenant fermement ligoté en hogtie, puis bâillonné. Le temps de boucler les noeuds, Alicia s'était assise sur le canapé devant la télé, mes pieds bloqués sur ses genoux, me gratouillant les plantes de pieds avec ses ongles sur toute la longueur, m'arrachant de furieux hurlements de rire. Charlotte, elle, avait ma tête posée sur ses genoux, me chatouillant partout dans les coups et les endroits qu'elle pouvait atteindre avec ses doigts voraces et gourmands. Je riais, encore et encore, tandis qu'elles me chatouillaient toutes les deux à m'en briser la voix. Je vivais un enfer mais, à travers mon bâillon, personne ne semblait prêter la moindre attention à mes gémissements, se concentrant totalement sur la télévision. Profitant de ce qu'Alicia était occupée à me chatouiller généreusement les pieds, Charlotte sortit son portable pour me montrer, un large sourire sur les lèvres, la vidéo mise en ligne sur Facebook et commentée par plusieurs dizanies d'amis, où l'on voyait Alicia en train de me fesser, et où l'on me voyait clairement en train de chialer dans une robe de fille. Elle me regarda rejeter la tête en arrière, désespéré malgré mon fou-rire forcé, vaincu sur absolument tous les plans. C'était fini, elle avait gagné. Ce jour fut le début de la victoire de ma soeur, qui réussi petit à petit à transformer ma vie en un véritable enfer ; elle parvint à monter définitivement notre babysitter contre moi, s'arrangeant pour me faire torturer systématiquement presque tous les soirs, passant parfois des week-ends et des vacances entières à hurler de rire, attaché et livré à la mercie de ma soeur et de ses amies qui me faisaient subir toutes sortes de traitement impitoyables et sadiques. ------- Alex releva les yeux vers le psychologue, qui avait écouté son récit sans l'interrompre, prenant ça et là quelques notes. [right:3qdne55m]Prochain chapitre : la revanche d'Alex.[/right:3qdne55m]

  • Cosquillador Avatar
    Cosquillador - il y a 14 ans
    J'adore ton histoire. Je trouve ca super bien décrit et j'aime l'idée du mec qui se fait torturé par sa soeur et ses amies. Une belle baby-sitter qui couronne le tout en chatouillant les pieds, c'est le plus fort, moi qui adore les pieds^^. Bravo en tout cas et vivement la suite.

  • War' Avatar
    War' - il y a 14 ans
    Je vais pas mentir, j'ai eu les boules en lisant ça. Voir un garçon qui demandait rien subir une torture physique et psychologique, et de voir sa vie détruite par quelqu'un qui n'a pas le moindre petit remord ni même la plus petite forme de pitié... On est bien au-dessus du stade de l'inhumain, là. J'ai franchement hâte de voir la revanche d'Alex. Je compte sur toi pour qu'il lui fasse subir un traitement encore pire à cette garce. (y)

  • allume Avatar
    allume - il y a 14 ans
    Superbe histoire !!!

  • tk-revenge Avatar
    tk-revenge - il y a 14 ans

    C'est très bien ecrit, très bien raconté
    Bien que pas de fille chatouillé (jattend la revanche avec impatiente ^^)
    Mais je suis d'accord je ne serait pas capable de lire plusieurs fois cette histoire. Car me mettant à la place d'Alex ressentir toutes ces humiliations toutes ces injustices, sa me confond dans in état de haine écrasé par la tristesse de ne rien pouvoir faire. :)
    Jirai quand même faire un tour sur ton histoire dans la version Adulte pour voir se que sa donne

    Ps: je ve bien croire que certains aime la soumission ou l'humiliation, mais me mettant à la place d'Alex qui n'est pas dans cette optique là, sa me fend le cœur T.T
    Ne change pas de manière pour autant car tu a un véritable talent, sa ne fait aucun doute :D


  • tk-revenge Avatar
    tk-revenge - il y a 14 ans

    Kelke piti oublie :)

    *daccord avec WAR

    *ne change pas ta maniere d'écrire :D


  • Richard J. Williams Avatar
    Richard J. Williams - il y a 14 ans

    Bonsoir à tous, et tout d'abord merci pour vos commentaires sympathiques.

    Satori : heureux que la partie physio t'aie plu. J'en profite pour te remercier de ta fidélité ; je crois bien que tu as été la première personne à lire et suivre cette histoire, aussi un seul mot : merci à toi ;)

    Cosquillador : héhé, et bien content que mon histoire te plaise, je vois qu'on s'entend sur nos goûts chatouilleux, à ce que je vois. Si tu aimes le F/F, je pense que tu apprécieras d'autant plus le cas n°2 ;)

    allume : Merci.

    tk-revenge : Merci pour ton commentaire ; pour le M/F il faudra effectivement attendre les chapitres 4 et 5.
    Concernant la frustration et la haine que tu ressens à l'égard de Charlotte je dois dire que ton commentaire me fait en fait extrêmement plaisir, car j'avoue trouver un certain charme justement à ces supplices infligés (dans un univers fictif, cela s'entend) à une personne qui n'y est pas consentante et qui souhaiterait au contraire s'y soustraire (j'admets que c'est un peu tordu, mais je pense que ceux qui préfèrent être victimes s'y retrouvent aussi :p).

    Concernant la partie adulte il n'y a pas de différence notable concernant les quatre premiers chapitres ; les scènes de sexe explicite apparaissent pour la première fois dans le chapitre 5 (qui sera de ce fait grandement raccourci en version tout public), et apparaîtront par la suite régulièrement dans les cas suivants.

    Pour le chapitre 4, le voici, en espérant qu'il vous plaira autant que les précédents :


  • Richard J. Williams Avatar
    Richard J. Williams - il y a 14 ans
    Chapitre 4. - Votre soeur semblait plutôt dérangée, remarqua le quinquagénaire en regardant son jeune patient, encore étonné de la violence et de l'érotisme malsain dont son récit était empreint. Alex attendait qu'il poursuive, parcourant un instant le cabinet du regard. C'était dans cette même pièce, à la fois relaxante et en soi quelque peu vieillote, qu'il se retrouvait chaque semaine, au milieu de ces grands meubles de bois massif. Sur l'un d'eux, un stradivari attendait calmement sur son reposoir, à l'abri derrière une vitrine. Dans les armoires et les étagères, des traités de psychanalyse remplissaient les meubles de leurs couvertures multicolores, ternies par le temps et l'usage. Le regard du jeune homme vagabondait sur le sol, suivant les tapis recouvrant le parquet pour s'arrêter sur les pieds de son thérapeute, chaussés de vieilles Santoni de cuir noir à lacets croisés. Marrant, pensa-t-il. D'aussi loin qu'il s'en souvienne, Alex avait toujours trouvé ces chaussures italiennes efféminées et partiellement prétentieuses. Il s'arrêta de fouiner visuellement en entendant le psychologue reprendre, interrogatif. - Et vos parents ne se sont jamais rendus compte du manège de votre soeur ? Semblait-il s'étonner. - Jamais, répondit le jeune homme, dont la physionomie parfaitement calme et sereine ne laissait rien paraître de ses émotions réelles, si ce n'étaient quelques mouvements inconscients de ses doigts qui s'entrelaçaient inconsciemment, de temps à autre. L'homme hocha la tête avant de reprendre. - On peut dire que vous étiez seul dans une famille qui était complice des jeux de votre soeur... Alex rendit son regard au thérapeute en jouant distraitement avec les boutons de manchette de sa chemise, sans trouver particulièrement quelque chose à lui répondre. - Et vous n'avez jamais revu votre famille depuis toutes ces années ? - Jamais depuis mes 18 ans... ça va bientôt faire dix ans, maintenant. Dit-il, un peu plat. L'analyste croisa les jambes. - Vous venez pourtant d'une famille aisée, vous deviez forcément avoir des moyens pour vous rebeller contre votre soeur ou vous venger de ses mauvais traitements... Pourquoi donc cette passivité durant toutes ces années ? Un instant passa, silencieux. Comme le jeune homme ne répondait rien, le thérapeute imaginait bien qu'après ce long récit, qui avait visiblement remué des souvenirs douloureux, Alex ne semblait plus disposé à parler. Il jeta, ce faisant, un oeil à sa montre, remarquant que l'heure s'était de toutes façons achevée depuis un moment déjà. Malgré tout, il devait avouer qu'il était curieux d'en savoir un peu plus sur les projets de son patient. - Qu'allez-vous faire maintenant, Alex ? Demanda-t-il en regardant, insistant, le jeune homme qui se levait à son tour. Ce dernier, qui regardait à travers la fenêtre qui donnait une vue plongeante sur les rues de paris, suivait des yeux les courbes des nuages qui commençaient à s'assombrir et s'effacer dans la pâleur du soir. - Ce que j'aurais du faire depuis longtemps. Il rajusta son manteau, regardant son thérapeute d'un air ferme et décidé. - Faire face avec le diable. La porte se referma derrière lui, alors qu'il rajustait les manches de son manteau, s'ébouriffant les cheveux pour les laisser retomber anarchiquement devant ses yeux. Il se recoiffa devant la vitrine de la boutique qui lui faisait face en glissant ses doigts dans ses cheveux, qu'il lissa distraitement en arrière. Contemplant son reflet dans la glace, il se regarda un instant dans les yeux. Cet entretien avait remué beaucoup de souvenirs en lui, mais maintenant il savait qu'il n'était plus temps d'hésiter. De l'eau avait coulé sous les ponts et, il fallait le dire, à l'aube de ses vingt-sept ans, il était maintenant un jeune homme fort et fier, lancé dans le monde de la finance... Il n'avait plus à fuir. Ce soir, l'heure de sa vengeance avait sonné. Il se remit en marche en jetant un oeil à sa montre bracelet. 21h15... Il lui restait encore un peu de temps, se dit-il en forçant légèrement le pas. Accostant le trotoir voisin, il s'éloigna du métro pour passer devant les bars du quartier Saint-Germain, dont les terrasses animées s'étendaient sur les trotoirs où des serveurs s'affairaient, plateaux à la main, en naviguant d'une table à l'autre. Méthodique, Alex poursuivit sa route jusqu'au carrefour suivant pour prendre la jonction de droite et longer la rue. L'hiver avait repris ses droits et, regardant son souffle s'échapper dans une vapeur blanchâtre, il gardait chaudement ses mains dans les poches de son manteau, les protégeant ainsi du froid extérieur. Ralentissant légèrement le pas alors qu'il arrivait devant l'immeuble de la HSBC, il s'arrêta un instant pour suivre des yeux une jeune femme qui en sortait d'un pas pressé. "Juste à temps", pensa-t-il avant de lui emboîter le pas à quelques mètres de distance, d'un pas calme mais décidé. Elle ne fut pas longue à traverser la rue, tenant un parapluie à la main pour se protéger de la pluie qui tombait depuis un moment déjà en gouttes fines, mais suffisamment traîtres pour mouiller et s'infiltrer dans les vêtements. Son sac à main pressé contre elle, elle marchait d'un pas visiblement pressé. Jetant un oeil à sa tenue, Alex continuait de la suivre sans un mot. Elle portait un tailleur-jupe noir et des escarpins à talons aiguille de même couleur, et un manteau de fourrure sur les épaules. Cette démarche de femme sûre d'elle, séduisante mais inaccessible... Pas d'erreur. C'était elle. Alex, lui, était vêtu plus sobrement. Il portait un costume noir en lin, assorti d'une chemise blanche en coton classique, par-dessus laquelle il portait une cravatte de soie grise, agrémentée ça et là de rectangles noirs qui s'entremêlaient géométriquement. Ses cheveux, dont les courtes mèches avaient été recoiffées en arrière à l'exception d'une, qui retombait sur son front, ondulaient vaguement, donnant malgré tout un léger effet coiffé-décoiffé. Du reste, il avait un visage carré et rasé de près, et sous des sourcils plutôt bien dessinés, perçaient des yeux noirs durs et fiers. Parachevant sa tenue, il chaussait des richelieux en daim noir, dont les semelles de cuir foulaient les pavés de la rue précipitamment. La nuit avait assombri les rues de Paris qui n'étaient désormais plus éclairées que par leurs seuls réverbères, projetant encore et toujours leur lumière électrique sur le goudron, qui se reflétait dans les quelques flaques d'eau qui jalonnaient, ça et là, la chaussée humide. Marchant toujours derrière elle, il obliqua brusquement pour couper à travers une ruelle qui donnait directement sur le boulevard Saint-Germain où des voitures passaient en claxonant à cause d'un automobiliste un peu lent à redémarrer au feu. Il finit sa route un peu plus loin, s'arrêtant au 71 de la rue pour faire mine d'attendre sous le porche de l'immeuble en regardant sa montre. Parfaitement dans les temps, se dit-il. Maintenant, il n'y avait plus qu'à attendre. A peine cinq minutes passèrent, qu'une jeune femme arrivait à son niveau. Inutile de lever les yeux pour reconnaître ce bruit de talons sur le goudron, qui résonnaient comme des "poc" creux, un peu hâtifs. Elle lui jeta un bref regard, mais il était impossible de distinguer parfaitement le visage du jeune homme dans la pénombre de son parapluie. Elle s'arrêta, le regardant avec un sourire, parfaitement froid. - Excusez-moi, j'habite ici. Dit-elle, refermant son parapluie en s'abritant à son tour sous le porche, pour l'égouter dans la rue. Prompt, Alex s'écarta pour la laisser passer, lui ouvrant la porte en bon gentleman. - Pardon, je ne vous avai pas vu. Dit-il en la regardant de ses yeux foncés, dont elle soutint le regard, sa curiosité soudainement attisée. Elle avait un sourire un peu plus convaincu sur les lèvres et le regardait cette fois pour de vrai, bien qu'elle semblait visiblement ne pas le reconnaître. - Merci... vous habitez ici ? Demanda-t-elle en regardant son interlocuteur, dont la tenue plutôt soignée et de bon ton indiquaient une certaine aisance sociale. - Depuis peu, dit-il en la regardant avec un sourire poli. A vrai dire je viens d'emménager, et j'ai encore oublié mes clefs... La jeune femme le regarda. "Et étourdi avec ça"... - Je vais vous ouvrir, dit-elle en s'avançant près du digicode. Les chiffres entrés, la porte s'ouvrit en déclenchant le classique bip sonore, indiquant qu'il fallait pousser la porte, ce qu'Alex fit en la devançant, courtois. - Après vous, dit-il en posant une main derrière son dos. Partiellement intriguée par cette nonchalance dont il faisait preuve malgré d'évidentes bonnes manières, elle décida de ne pas s'en formaliser. Alors qu'elle traversait la cour intérieure du bâtiment, le bruit de ses talons résonnaient au rythme de ses pas entre les murs extérieurs. Tout en marchant derrière elle, Alex regardait ses jolies jambes galbées dans ses collants de nylon, sa démarche fière et bourgeoise, son allure féminine et forte... Elle n'était pas seulement jolie, se disait-il en laissant ses yeux remonter le long de son corps qu'il devinait sous son manteau de fourrure, oh non. Elle était bonne, sensuelle, érotique. Et elle le savait, se disait-il en regardant ses cheveux, parfaitement bien coiffés. La jeune femme le tira d'ailleurs soudainement de ses pensées, alors qu'ils arrivaient devant le bâtiment C. - Vous habitez ici ? Demanda-t-elle en s'arrêtant devant la porte du bâtiment, voyant qu'il l'avait suivie. - Oui, au cinquième étage. Dit-il en improvisation totale, craignant qu'elle ne se doute de quelque chose. La porte s'ouvrit, leur laissant l'accès au petit hall du bâtiment. Alex regarda la jeune femme appeller l'ascenceur. Tandis qu'il s'arrêtait au rez-de-chaussé, les deux jeunes gens montèrent dedans. Il devait voir précisément où elle habitait. Ensuite, il aviserait. Le jeu de regard dans l'ascenceur, bien que classique, était embarrassant. Ils faisaient tous deux face à la porte, se jetant des regards en coin fugaces, sachant de toutes façons tous les deux qu'ils se regardaient discrètement l'un et l'autre, mais ne pouvaient pas s'en empêcher. C'était un de ces moments où l'on joue à un jeu d'adulte un peu hypocrite, juste un parmis tant d'autres. On se cherche discrètement, on attire le regard de l'autre d'un geste, d'une mimique bien placée, mais qui dupe-t-on ? Le cadre en tout cas n'avait rien de déplaisant. L'ascenceur dans lequel ils se trouvaient était plutôt spatieux et parfaitement silencieux. Recouvert de bois, le panneau du fond offrait un large miroir tandis que les panneaux lattéraux possédaient deux lampes murales en cône, qui donnait une atmosphère de salon, plutôt agréable. Crurieuse, la jeune femme se risqua à observer son compagnon d'ascenceur plus en détail. Il faisait jeune héritier, fier et décidé. Très masculin, par ailleurs. Mais, quoi que ce pouvait être, quelque chose dans sa physionomie lui paraissait familier, une furieuse impression de familiarité, même... Alex, quant à lui, tentait de deviner les courbes de la jeune fille sous son manteau, d'une façon parfaitement ostentatoire et involontaire. En relevant les yeux, il tomba sur les grands yeux noisettes de la jeune femme qui étaient en train de le regarder, pour lui signifier qu'il la dévisageait de façon insistante. Il se resaisit aussitôt en détournant le regard. - Oh pardon, je ne vous regardai pas, je... j'étais perdu dans mes pensées... Il se maudissait intérieurement. - Bon sang quel con, je vais tout faire foirer... Elle le regarda encore un instant, puis détourna le regard à son tour. L'ascenceur venait d'arriver au terme de sa course. Un léger tintement de cloche retentit tandis que les battants de la porte de bois coulissaient pour les laisser descendre. Quatrième étage... Alors qu'elle s'éloignait dans le couloir, Alex retint les portes de l'ascenceur pour les empêcher de se refermer. Il lui emboîta le pas hâtivement et le plus silencieusement possible, et la rattrappa au moment où la porte de son appartement allait se refermer sur elle, en train de retirer son manteau. Elle manqua de trébucher dans l'entrée alors qu'il refermait la porte derrière lui d'un cou de pied brutal. Interloquée, elle resta immobile un instant à le regarder.
    - Mais qu'est-ce-que... Jetant un bref coup d'oeil autour de lui, Alex repéra la chambre à coucher. Il la pris par le bras pour l'y entraîner et, alors qu'ils pénétraient dans la chambre de la jeune fille, il la poussa sur le lit sans le moindre ménagement. Malgré ses protestations et ses efforts pour se dégager, elle chuta sur le matelat dans un couinement étouffé. Du haut de son mètre quatre-vingt cinq, le jeune homme la toisait sévèrement. Il était ferme et indéfectible. - Mais vous êtes fou !! Dit-elle en se redressant sur le matelat, quelques cheveux ayant échappé à sa broche, devant son visage délicat et mutin. Ses yeux cherchaient dans ceux du jeune homme une réponse à cette soudaine intrusion, et à cette brutalité qu'il lui montrait parfaitement sans raison. - Si c'est de l'argent que vous voulez, j'ai des bijoux dans la commode... Mais je vous jure que si vous osez me toucher, vous le regretterez amèrement. Dit-elle en le fusillant du regard, en rajustant ses mèches châtains derrière ses oreilles. - Des menaces ? Alex en rit, s'avançant vers elle pour la plaquer contre le lit, rendant tous ses efforts pour se débattre complètement inutiles. - Mais lâchez-moi espèce de brute, vous me faites mal !! Elle tentait de se débattre, mais le jeune homme ne montrait aucune difficulté à maintenir ses poignets fermement contre le matelat, sortant de sa poche une petite corde dont il se servit pour les lui attacher ensemble. Comme elle se débattait, il lui prit le visage sans ménagement pour la redresser et la forcer à le regarder dans les yeux, avec une fougue presque animal. - Tu ne te souviens vraiment pas de moi, Charlotte ? Dit-il d'un ton menaçant, presque tremblant. Il vit les yeux de la jeune fille s'écarquiller, incrédules. - Tu... Alex... ? Il eut un sourire cynique. Enfin. Elle semblait interloquée. - Non, c'est impossible... Tandis qu'il la maintenait toujours contre le matelat d'une main ferme et décidée, il se pencha pour fouiller sous le lit. Il n'eut pas longtemps à chercher pour trouver un jeu de cordes qui attendait là, bien sagement. Il eut un petit rire, méprisant. - Ca m'aurait étonné... Lui plaquant une main sur la bouche pour l'empêcher de crier, il l'attacha solidement aux barreaux de son lit. Il acheva méthodiquement de nouer les derniers liens retenant ses chevilles et ses poignets au barreaux du lit, se retrouvant dans l'action presque allongé sur elle. Ils se regardèrent un moment dans les yeux, leurs visages se frôlant presque. L'homme eut un sourire carnassier.
    - Oh, Charlotte... Si tu savais comme j'ai attendu ce moment... Il ferma les yeux un instant, inspirant son odeur de femme dans son cou délicat et vulnérable, sa main toujours fermement plaquée contre sa bouche, étouffant ses cris suraiguës. Cette sensation de puissance, de la dominer complètement... Il sentait les poils de ses bras s'hérisser en la regardant se tortiller sous lui pour essayer de s'enfuir, terrorisée. C'était son tour, maintenant, de connaître sa fureur. Alex se redressa sur le lit pour contempler son travail. Charlotte, impuissante, était allongée sur le dos et immobilisée dans ses liens en I, et malgré les efforts qu'elle faisait pour s'en dégager, rien ne semblait pouvoir la sortir de cette situation pour le moins inconfortable. Satisfait, il sortit une plume d'oie de sa poche de veste, qu'il vint agiter sous le nez de sa soeur. - Je pense que vous allez avoir beaucoup de choses à vous dire, toutes les deux. Dit-il en faisant glisser la plume sur la joue de la jeune fille, pour redescendre le long de son cou. Subitement, elle semblait avoir perdu cette attitude insolente qu'elle affectait pourtant quelques minutes auparavant. Elle était piégée, et elle savait ce qui l'attendait... il n'y avait pas d'échappatoire. - Non Alex, je... Ne lui laissant pas le temps d'en dire plus, le jeune homme s'attelait déjà à lui retirer ses escarpins puis, s'asseyant au pied du lit, posa les petons de sa soeur sur ses genoux. Craquant ses collants pour dégager ses pieds nus et vulnérables, le jeune homme se mit en devoir de la mettre au supplice, faisant glisser lentement la plume le long de sa voûte plantaire, en suivant les courbes chatouilleuses de sa peau blanche et fine. Bien sûr, elle avait un peu de corne et ses talons n'étaient pas parfaits, mais il devait avouer qu'elle avait de jolis pieds, et de jolis ongles manucurés... mademoiselle prenait soin d'elle, apparemment. la plume, duveteuse, continuait de glisser avec une lenteur exaspérante sur sa peau vulnérable et si sensible, lui arrachant des gémissements et de petits hoquets de rire. - Alex, arrête ça TOUT DE SUITE !! Hurla-t-elle, outrée. Mais rien n'arrêtait la course de la jolie plume qui continuait sa danse en accélérant doucement, progressivement, s'attardant méthodiquement sur le côté intérieur du pied, cette partie de la voûte plantaire légèrement creusée, qu'il découvrait extrêmement sensible et chatouilleuse chez la jeune fille, qui commençait à rire de plus en plus fort. Bon sang, ne pouvait-elle s'empêcher de penser, ces chatouilles régulières et dérisoirement simples étaient pourtant absolument irrésistibles... elle riait maintenant plus fort, sentant sa poitrine se soulever à chaque petite crise de rire, comme un ballon qui avait du mal à se gonfler. Alex la regardait subir ce traitement apparemment satisfait de l'effet qu'il lui produisait, voyant qu'elle ne pouvait absolument pas s'arrêter de rire. Elle avait beau protester, menacer, crier, ses paroles de vipère étaient hachées de rires nerveux qui la secouaient doucement mais irrésistiblement. Naviguant d'un pied à l'autre, la plume produisait son effet, pour le plus grand bonheur du jeune homme qui s'attelait à lui frotiller consciencieusement les entre-orteilles en laissant la plume titiller, râper avec une sorte de douceur ulcérante la peau jeune et blanche de sa soeur. Méthodique, il lui faisait faire des zigzags rapides sur toute la longueur et la largeur de ses voûtes plantaires, en s'assurant de martyriser, autant que faire se peut, tous les nerfs à fleur de peau de sa jolie victime. Elle riait maintenant d'un rire plus fort, plus prenant. Alors qu'elle se débattait de toutes ses forces pour permettre à ses chevilles et s'échapper de ses liens, Alex lui tirait fermemant les orteils en arrière, s'assurant de tendre sa peau chatouilleuse au maximum. Il l'avait chatouillée d'abord doucement pour la provoquer mais, voyant l'effet que ce traitement lui faisait, il ne put s'empêcher de la chatouiller de plus en plus vite et fort. La queue de la plume se promenait maintenant en crissant sur les voûtes plantaires de la jeune fille, lui arrachant de véritables petits cris de rire qu'il essayait d'intensifier au maximum en la gratouillant de façon totalement erratique et rapide. Combien aurait-il donné, dix ans plus tôt, pour l'avoir eue à sa merci de cette façon ? Adolescente, elle ne s'était pas privée pour le supplicier de toutes les façons imaginables, invitant même ses amies et leur babysitter à venir le torturer avec elle. Aujourd'hui, c'était à son tour d'être la victime et, il s'en était fait la promesse, il allait lui faire regretter amèrement tous les mauvais traitements qu'elle lui avait fait subir. Alex se releva pour s'assoir à cheval sur la jeune fille, lui papouillant les hanches et les côtes vigoureusement. Il la regardait avec un grand sourire en train d'hurler de rire, de se débattre furieusement, mais rien n'y faisait. Oh qu'elle était mignone à se débattre comme une folle, à subir bien malgré elle tous les supplices qu'il lui imposait. Il la dévorait aussi bien des yeux que des doigts, s'appliquant à la faire gémir, crier, hurler, dans de grandes crises de rire hystériques. Jamais il n'aurait cru sa que soeur, qui s'était révélée être un bourreau impitoyable et diablement doué dans leur enfance, pouvait être aussi sensible et chatouilleuse. Il sentait tous ses petits muscles se crisper et se contracter rythmiquement, et il devait avouer, à sa grande surprise, qu'il prenait du plaisir à la torturer de la sorte. Un plaisir décuplé par la haine qu'il éprouvait pour elle, et qui se matérialisait dans chaque seconde de ce supplice rigoureusement imposé. Décidant de lui laisser une courte pause, Alex arrêta de la chatouiller un moment pour la laisser respirer. Encore secouée de légers spasmes de rire, qui lui secouent doucement la poitrine et les hanches. Il lui caresse la joue de sa large main, la regardant dans ses petits yeux embués de larme. - Alex c'est bon, tu as eu ta revanche, laisse-moi partir maintenant s'il te plaît... La main de l'homme qui passait dans le haut de la nuque et les cheveux de la jeune fille, redescendit dans son cou pour le chatouiller, laissant en même temps sa main gauche lui papouiller doucement les abdominos. - Ooh non non non. Ce que je t'ai fait pour l'instant n'est rien comparé à ce que tu m'as fait subir toi. Jusqu'ici, je n'ai fait que te donner un avant-goût de ce qui t'attend, grande soeur. - Espèce de fils de ... La fin de sa phrase se perdit en un hurlement de rire alors qu'elle sentit les doigts de son bourreau lui papouiller vigoureusement les aisselles. Elle avait beau tirer sur ses liens, elle restait obstinément maintenue en I, offerte aux doigts de son frère, qui s'attelait à descendre et remonter le long du haut de son corps avec une vigueur et une détermination indéfectibles. Tandis qu'elle hurlait de rire d'une crise de plus en plus jaune et rauque, Alex la chatouillait de plus en plus fort, la regardant s'étrangler de rire, écarlate. Elle devait vivre un véritable enfer, exactement comme lui l'avait vécu entre ses doigts à une époque. "Pas de pitié", pensait-t-il en laissant ses doigts redescendre le long de ses hanches, pour la chatouiller à travers sa jupe sur les deux côtés du pubis, endroit à peu près insupportable pour la plupart des gens normalement constitués. Comme il s'y attendait le traitement fit son effet, à en juger par les vigoureux spasmes de rire qui la secouaient comme une possédée, à mesure que ses doigts remontaient sur le ventre de sa jolie soeur, qu'il travailla du bout des doigts, labourant littéralement sa peau et ses nerfs de ses doigts avides. Intérieurement, elle se félicitait qu'il ne l'aie pas déshabillée, les chatouilles brutales qu'il lui imposait lui auraient probablement fait du mal à même la peau. Néanmoins elle notait avec une sorte de frayeur le sadisme inattendu dont faisait preuve son frère, qui la chatouillait frénétiquement depuis déjà plus d'une quizaine de minutes, s'assurant consciencieusement de ne lui laisser absolument pas le moindre répit pour souffler. Alors qu'elle s'époumonnait littéralement en se cabrant dans ses liens avec une férocité qui n'avait d'égal que l'animosité de son frère à son égard, la jeune fille hurlait, hurlait en sentant ces doigts forts et rapides dévaster et supplicier ses abdominos qu'il papouillait copieusement. Les doigts du jeune homme remontèrent, rapides et affamés jusqu'aux aisselles de Charlotte, qui sentit ses muscles la tirer et ses poumons la brûler à force de ne pas pouvoir respirer. La tête commençait à lui tourner, ses rires stridents la fatiguaient... elle allait craquer. "Pas maintenant..." pensait-elle, et alors que les doigts de son impitoyable bourreau remontaient le long de ses hanches pour la papouiller violemment à travers sa chemise blanche, elle senti une furie désespérée s'emparer d'elle. Elle hurlait à la mort en s'étouffant grossièrement de rire, si bien qu'Alex l'entendit craquer brusquement, s'abandonnant alors totalement à son supplice, vaincue. - JE T'EN SUPPLIEEEEEEE !!! Hurla-t-elle chevrotante, hilare, désespérée, ses joues baignées de larmes de rire qui coulaient sur sa peau rouge, brûlante.
    Le jeune homme eut un sourire de satisfaction. Elle s'épuisait, elle se perdait en postillons et en suppliques, son rire devenait totalement grotesque en poussant tantôt vulgairement vers les graves, tirant tantôt vers des aiguës qu'elle-même s'étonnait de pouvoir atteindre. Mais s'il arrêtait de la chatouiller ou lui accordait une pause maintenant, il la perdrait. Elle n'aurait rien appris de ses saloperies au cours de toutes ces années. Non, il fallait au contraire battre le fer pendant qu'il était encore chaud, et intensifier la torture jusqu'à son paroxysme. Jusqu'à ce qu'elle sente, comme lui à l'époque, ses limites mentales et physiques se repousser sans cesse, qu'il la bouffe jusqu'à ce qu'elle ait encore l'impression, encore des heures après, de sentir ses doigts courir sur son corps pillé et saccagé de rire. Les doigts du jeune homme se mirent donc au contraire à courir encore plus vite, creusant avec un zèle démoniaque au plus profond de ses muscles bafoués et stimulés nerveusement, en l'écoutant avec un plaisir animal se confondre en cris perçants, en longues plaintes hilares et déchirantes. Oh que oui, il la chatouillerait passionnément jusqu'à lui en faire perdre la tête. Ca, elle pouvait y compter. - J'ai pas très bien entendu, tu peux répéter ? Dit-il en remontant sur ses aisselles, sur lesquelles il s'attarda vicieusement, alors que son rire s'étouffait dans sa gorge et qu'elle partait dans un fou-rire silencieux, signe que la torture devenait véritablement insupportable. Se cambrant une dernière fois dans ses liens en sentant ses muscles se tendre et se crisper de force, elle n'eut pas à beaucoup se contraindre pour hurler de toutes ses forces. - JE T'EN SUPPLIE ARREEEETTE !! Un nouveau pouffement de rire et elle repartait dans une crise de rire incontrôlable. En bon sadique Alex lui papouillait fortement les hanches, et elle défaillait sous ses caresses et et ses chatouilles, suppliant de tout son être pour que son supplice s'arrête. C'est marrant, pensa Alex, cette phrase était peut-être la seule phrase sincère qu'il lui avait entendu dire depuis sa naissance. Il allait se montrer clément mais, pour l'instant, il voulait pousser les choses un peu plus loin. Il se pencha sur elle pour lui murmurer à l'oreille : - Et pourquoi devrais-je t'accorder une pause ? Dit-il en laissant ses doigts redescendre jusqu'à ses cuisses qu'il chatouilla violemment à travers ses colllants. Je préfère mille fois te voir souffrir en te tordant de rire sous mes chatouilles, Charlotte... La jeune femme, la tête renversée dans son oreiller, sentait une rage incoercible monter en elle, à mesure que les doigts de son bourreau allaient et venaient sur son corps sans défense, la plongeant dans un état d'hilarité incontrôlable. L'espèce de fils de pute, pensa-t-elle, alors qu'il s'attelait à lui papouiller l'intérieur des cuisses en montant et en redescendant avec ses doigts. Elle riait si fort sans pouvoir s'arrêter, qu'elle commençait à s'étonner de pouvoir souffrir autant sans s'asphyxier véritablement. Maintenant qu'elle était à la place du supplicié, elle se rendait compte à quel point les sensations et la frustration de ne pas pouvoir se soustraire aux sévices de son bourreau étaient insupportables. Elle était faite pour être une tortionnaire, pas une victime ! Mais, alors qu'elle se perdait dans une crise de rire suraiguë et hystérique, elle se jurait en elle-même qu'il allait regretter ses actes amèrement. Oh oui... Mais pour l'instant, il fallait qu'elle se sorte de là... et il lui faudrait user de tous ses dons de persuasion et de manipulation pour convaincre son fou-furieux de frère de la libérer. Car pour l'heure, elle s'étouffait dans ses hurlements de rire et ses postillons. Inhumain, et sans s'arrêter le moins du monde de la chatouiller, Alex se pencha sur sa jolie soeur pour lui souffler au creux de l'oreille, dans un murmure à lui glacer l'échine. - Tu fais une très belle victime, Charlotte. Pourquoi tu ne passerais pas le restant de tes jours dans ce lit, à subir docilement mes tortures, mhh ? Elle tenta de se débattre de toutes ses forces, comme une lionne, mais elle était beaucoup trop faible ; il la dominait totalement. Il lui chatouillait les hanches à travers sa chemise, la regardant se tortiller dans tous les sens d'un air satisfait. - Oh non, ma petite Charlotte, Dit-il en lui papouillant les hanches encore plus fort, se délectant de son rire aiguë mais quelque peu nasal, à la fois excitant mais qu'on n'aurait pas pu dire joli en soi, ne t'attends surtout pas à t'en tirer comme ça... ton supplice vient tout juste de commencer, tu sais. Hurlant de rage, la jeune fille tira sur ses liens de toutes ses forces, alors que les doigts de son frère lui ravageaient les nerfs au niveau de la ceinture, s'attardant méticuleusement sur tous les endroits hypersensibles qu'il connaissait désormais chez elle comme les côtés du pubis, les abdominaux en partant des hanches et des côtes, les aisselles... Ce qui était étonnant, se rendait-elle compte, c'est que son esprit en soi restait parfaitement lucide, bien qu'elle était incapable de garder le contrôle de son corps ni d'articuler le moindre mot, tant les chatouilles qui lui étaient imposées aussi cruellement la mettaient dans un état second, la dépossédant de la quasi totalité de ses capacités motrices conscientes. Elle avait la sensation dérangeante et empiétante de sentir ses forces aspirées par ces doigts qui la rendaient faible, tant physiquement que psychiquement. Le pire, c'était lorsqu'elle croisait le regard de son bourreau, qui semblait prendre un plaisir infini à la mettre dans cet état, et qui ne montrait pas le moindre signe de compassion. Elle-même bourreau d'exception, elle devait avouer qu'elle découvrait bien malgré elle la position de suppliciée par toutes les fibres de son corps, et elle détestait ça. Ne lui laissant pas la moindre once de répit, Alex la torturait maintenant depuis des dizaines et des dizaines de minutes, au point de la rendre complètement folle et implorante. Elle suppliait, suppliait, les yeux larmoyants et le visage pourpre, presque écarlate. Mais cet état de soumission total qui était le sien, loin de susciter de la compassion chez son bourreau, l'enhardissait au contraire dans sa tâche, l'encourageant à repousser encore les limites de sa victime, qui commençait à se demander si elle survivrait mentalement à ce supplice infernal avant de finir morte d'épuisement. Sa chemise entrouverte avec un bouton arraché, elle continuait de se tordre de rire en tirant sur ses liens, mais avec moins de conviction, subissant les chatouilles de son bourreau avec une fatigue physique et psychologique empreinte d'une certaine résignation. Animé d'un pur instinct de prédation, Alex posa une main ferme sur les jambes de la jeune femme à travers sa jupe de tailleur, la caressant doucement mais fermement en la regardant droit dans les yeux, des yeux terrifiés mais brilliants d'une certaine forme d'excitation... Ce ne fut qu'au bout de nombreuses minutes que le jeune homme se décida à la laisser souffler. Il se redressa sur le lit en s'arrêtant de la chatouiller, la regardant tenter de reprendre difficilement son souffle. Elle était allongée sur le lit vaincue et écarlate, pleurant encore de rire, un filet de salive incontrôlé coulant de ses jolies lèvres, agitée encore de légers soubresauts nerveux, tentant visiblement de reprendre ses esprits. Profitant de cet instant d'abandon presque total chez sa victime, Alex saisit un cutter pour couper la corde qui retenait les liens des poignets de sa victime aux barreaux de son lit, avant d'en faire de même avec ceux qui retenaient ceux de ses chevilles au bas du lit. Lui saisissant fermement les poignets pour avorter toute tentative de fuite, il sectionna les cordages qui retenaient ses poignets l'un contre l'autre, avant de la faire pivoter, pour les lui rabattre dans le dos. L'état de fatigue physique et nerveuse de la jeune fille facilitant la tâche, il ne lui fut pas difficile de les lui lier dans le dos en attachant ses avant-bras parallèlement, l'un contre l'autre. Ignorant ses protestations, il la repoussa sur le lit, l'accompagnant dans sa chute. Presque allongé sur elle, le jeune homme sentait le souffle chaud et encore hilare de la jeune femme, qui tentait encore de reprendre son souffle. Ils se regardèrent un instant dans les yeux. Ce petit nez mignon, ces grands yeux noisettes faussement innocents, et puis ces lèvres rouges... Elle était tellement provocante dans ce tailleur à moitié déshabillé, et ses jambes qui tentaient de se débattre sous lui. Ne réfléchissant plus, il passa une de ses larges mains sur les jambes de sa proie, remontant le long de ses cuisses sous sa jupe, lui faisant sentir sa chaleur d'homme à travers son collant... Elle ferma les yeux, ses lèvres tremblant légèrement. - Arrête... La main du jeune homme remonta le long de sa cuisse puis, effleurant peine son intimité, s'en alla l'attrapper par la nuque pour l'attirer à lui. Elle se senti brusquement tirée vers lui et, avant même qu'elle n'aie eu le temps de protester ni de faire quoique ce soit, elle sentit les lèvres du jeune homme se presser contre les siennes, tandis qu'il la maintenait fermement contre lui, un bras autour de sa taille, l'empoignant par les cheveux de l'autre main pour la contraindre à rester immobile. Surprise, elle tenta de croiser le regard de son bourreau pour essayer de comprendre ce qui se passait, mais il avait les yeux fermés. C'était étrange et insolite. Il l'embrassait avec une fougue et une passion terriblement convaincante, comme si, en la pressant contre lui comme il le faisait, il l'embrassait avec tout le corps et dans un seul mouvement. Elle avait beau tenter de lui résister, il gagnait sans cesse du terrain sur elle et, elle s'en rendait compte bien qu'elle n'eue su se l'expliquer véritablement, ces chatouilles qui l'avaient mise au supplice et qu'elle avait détesté, l'avaient, quelque part, excitée. En fait elle le réalisait, elle se sentait terriblement mouillée et, maintenant qu'elle était attachée dans ses bras à subir ses caresses fortes et sensuelles, elle ne parvenait plus du tout à résister, se laissant embrasser, laissant la langue du jeune homme passer la frontière de ses lèvres tremblantes. Tandis qu'il attrappait les fesses de sa jolie victime à travers sa jupe de tailleur en lui caressant la joue de l'autre, Alex profitait largement du fait qu'elle était attachée et impuissante pour lui faire subir ce qu'il voulait. Il sentit non sans une certaine satisfaction la jeune fille se laisser embrasser docilement, se rappellant combien, la dernière fois qu'ils s'étaient vus, les rôles avaient été différents. Continuant de l'embrasser chaudement, Alex vint faire glisser doucement quelques doigts sur une hanche de sa prisonnière qui se mit à gémir doucement de rire en gigotant. Pétrissant sa langue avec la sienne il continua de la chatouiller en laissant les doigts de sa main droite glisser sur son ventre à travers sa chemise, tandis qu'il la maintenait toujours fermement contre lui de son autre bras. Leurs lèvres se séparèrent, alors qu'elle commençait à rire un peu plus fort, quoique les chatouilles restaient pour le moment plutôt gentillettes et pas encore désagréables. Il la regardait gigoter contre lui en se tortillant légèrement, tandis que ses doigts remontaient, remontaient en la chatouillant, lui arrachant un rire léger entrecoupé par moments de petits cris aiguës, chaque fois qu'il gratouillait un point plus sensible. Il l'entendit alors protester, mais cette fois d'un ton plus doux, résigné et soumis, un ton qui n'avait plus rien à voir avec les menaces et les insultes virulentes qu'elle lui avait adressé jusque-là. - Arrête Alex, articula-t-elle d'une voix chevrotante, ne parvenant pas à contrôler ses jolis abdominos qui se contractaient de force sous les chatouilles douces et précises de son bourreau. - Chuut, tu sais aussi bien que moi que tu n'as pas envie que j'arrête... Il continuait de lui chatouiller doucement le ventre et les hanches, la regardant gigoter en riant d'un rire cristallin. Difficile d'imaginer que cette fille si mignonne à cet instant abritait un véritable démon, capable des pires atrocités morales et physiques... Elle était un véritable danger public et il comptait toujours lui faire regretter ses actes. - Non, arrête Alex ! Articula-t-elle entre deux hoquets de rire. Il continuait de la regarder gigoter, un sourire aux lèvres. Ses doigts s'attardèrent un instant au niveau de son pubis, en la chatouillant toujours très doucement, la sentant se blottir contre lui en couinant. - NOOOON !!! Sa crise de rire qui s'intensifia lorsqu'il remonta le long de son ventre en appuyant un peu plus. Le jeune homme la regarda d'un air satisfait. - Bien, puisque tu veux que j'arrête... Charlotte haletait encore de rire, lorsqu'Alex le redressa subitement. La saisissant par les liens qui retenaient ses bras derrière son dos, le jeune homme la força à s'allonger sur le ventre, s'asseyant immédiatement sur ses jambes pour les lui immobiliser complètement. Inutile de chercher longtemps pour comprendre les intentions de son bourreau. Comme elle s'y attendait les doigts d'Alex vinrent se loger sous ses plantes de pieds pour les lui chatouiller brutalement. L'effet fut instantané. Elle se débattit en hurlant rageusement, sentant avec un désespoir furieux ces doigts sadiques lui soutirer des rires jaunes incoercibles. - NOON OON !! Hurla-t-elle, les yeux écarquillés. Mais L'homme ne s'arrêtait pas, il accélérait au contraire ses chatouilles sur les plantes de pied de sa jolie victime, apparemment prêt pour la torturer encore indéfiniment. Bon sang, jouer la docile n'avait donc servi à rien... Alors qu'elle hurlait, ne voyant plus le bout de cette torture qu'il lui imposait dans son propre appartement, Charlotte sentait humainement ses dernières barrières céder. Avait-il gagné... ? [right:1h9nvg0q]Prochain chapitre : Apothéose.[/right:1h9nvg0q]

  • tk-revenge Avatar
    tk-revenge - il y a 14 ans
    Comme la écrit ch92 dans la version adulte La notion d'inceste m'a choqué mais dans le bon sens du terme ^^

  • Richard J. Williams Avatar
    Richard J. Williams - il y a 14 ans
    Bonsoir à tous ! Me voilà de retour avec des nouvelles que certains attendaient avec impatience - du moins je l'espère ; le chapitre 5 a été publié dans la section adulte et clôture donc pour le moment ce premier cas, en donnant l'occasion à notre personnage principal de développer un peu plus sa vengeance. Avant de m'engager plus sur ce sujet, permettez-moi d'ouvrir les hostilités en vous annonçant la création d'un sommaire que j'ai placé en en-tête du sujet, et qui vous permettra de naviguer d'un chapitre à l'autre sans avoir à vous brûler les rétines en cherchant la minuscule barre défilante sur la droite, ou à vous faire une ampoule sur la molette de votre souris. Je mentionnerai également le contenu de chaque chapitre à côté de leur titre avec un (+18) pour indiquer un contenu pour public averti, et ne mettrai rien lorsque le chapitre sera tout public. Voilà pour la petite innovation personnelle. Pour en revenir au sujet qui nous intéresse ; ce chapitre étant le premier d'une longue série dans l'histoire à comporter des scènes de sexe explicites (quoique celles-là restent encore soft), certains passages nécessitent maintenant mon attention afin de les retravailler pour les rendre accessibles à un public mineur ; c'est-à-dire en conservant les scènes de chatouilles sans les passages explicitement sexuels. Le chapitre 5 sera donc publié dans cette section dans les jours à venir (probablement demain), en espérant recevoir d'ailleurs, c'est normal, un peu plus de retours que pour le chapitre 4, qui n'a reçu malheureusement que peu d'avis dans ce sujet. A très vite, et bonne soirée à tous.

  • Cosquillador Avatar
    Cosquillador - il y a 14 ans

    Excellement bien écrit, la notion d'incest ma aussi extrêmement choqué et surpris, puis j'ai reflechis et pensé que pour le sujet, cela n'était plus réellement une soeur, mais plutôt un démon qu'il devait éradiquer... Ai-je compris ? Et un démon innoffensif, attaché et à en croire la narration très jolie et alléchante, il devait être difficile d'y resister.

    BRAVO :lol:


  • Richard J. Williams Avatar
    Richard J. Williams - il y a 14 ans

    Bonsoir à tous !

    Juste un message pour vous remercier The-plume et cosquillador pour vos messages sympathiques. Je tenais aussi à vous annoncer qu'après mûre réflexion sur l'adaptation de cette histoire en version "tout public" (sans scènes +18), j'ai décidé d'arrêter sa publication ici pour ne pas avoir à censurer mon texte et lui enlever son côté "décadent", qui fait pour moi le charme de cette histoire. L'histoire continuera cela dit d'être publiée normalement en partie adulte, à raison d'un chapitre par semaine ou toutes les deux semaines, en fonction de mes disponibilités pour l'écrire ;)

    Pour ceux qui en ont l'âge, je vous invite donc à lire la suite en Partie adulte.

    A bientôt et merci à ceux qui suivent l'histoire, en espérant que les prochains chapitres vous plairont !