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- Voyage au bout de l'enfer.
Histoire ajoutée le
24/02/2012
Épisode ajouté le
24/02/2012
Mise-à-jour le
03/07/2021
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CalimerOff - il y a 14 ans
Franchement, j'adore! Continue (Sympa les photos, c'est toi qui les fait?)
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Cosquillador - il y a 14 ans
J'aimerais bien toutes les avoir faite.
La photo des ballerines noires et blanches c'est moi qui les ai faites avec mon ex copine. La photo de la fille en revanche non
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Merrci^^
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Cosquillador - il y a 14 ans
Chapitre II
Partie 1° :
Anna : Je t’en supplie sincèrement Sylvain. A quoi penses-tu ?
Sylvain : Ha.
Il glissa l’un de ses doigts sous les fermes plantes de pieds de la jeune fille.
Anna : HIHI mais qu’est-ce que ?
Et la torture s’intensifiait, la jeune fille commençait à suer et son front s’emplissait d’eau. L’eau qui en coulait se joignait aux larmes qui coulaient sur ses joues.
Un flot d’eau salée se déversait dans son joli cou, lui faisait connaître une sensation purement et simplement horrible. Sentant les petites gouttes couler sur la peau de son ferme épiderme.
Le flot incessant continuait à descendre sur le corps de la demoiselle, passant sous son débardeur et remplissant son beau nombril.
Anna : HAHA STOP HIHI.
Sylvain : Voyons, je ne t’ai même pas chatouillé depuis 30 secondes.
Anna : Mais c’est horrible.
Et c’était vrai, Sylvain la contemplait gigoter dans tous les sens et se tordre de rire.
Anna : Pas mon ventre. Pitié Sylvain.
Je vois, reprit-il. Si je comprends bien où que je te touche, ton abdomen te torture n’est-ce pas ?
Anna : Oui arrête !
Sylvain : Donc tu n’auras plus besoin cela ?
Il enleva les menottes d’Anna.
Anna : c’est fini ?
Sylvain : Non évidemment que non. Tend les bras.
Anna : Mais ?!
Sylvain : Met les bras au ciel maintenant !!!
Elle s’exécuta et Sylvain fit délicatement glisser le débardeur d’Anna hors de son ventre. Découvrant petit à petit son nombril puis son soutien gorge, puis il le quitta définitivement pour laisser apparaître son délicieux cou.
Sylvain observa un instant le flux d’eau couler sur le corps majestueux de la fille.
Anna : Aide moi Sylvain je t’en prie.
C’est là que Sylvain eut une idée, il détacha Anna, la plaça a plat dos bien installée et lui fit couler doucement de l’eau sur le visage, qui coulait sur son cou, sur son nombril, ses hanches, titillant tout son ventre.
Il prit ses jambes et déboutonna le premier bouton de son jean.
Anna : Non Sylvain.
Sylvain : Tu n’es plus attachée non ?
Anna : Mais je ne peux pas partir je suppose.
Sylvain : En effet tu ne le peux pas.
Il déboutonna le second bouton puis le troisième et tira lentement sur le jean au niveau des genoux, puis attrapa l’ourlet du jean et le fit coulisser vers le bas, frôlant les pieds nus de la jeune fille.
La jeune fille se retrouva quasiment nue en sous-vêtements bleus.
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Mais comment avait-elle su pour Anna et sa mauvaise posture ? Et pour le rêve ? Pour la fumée ? Pour les chatouilles, l'escarpin, la pluie. Comment tout cela s'était produit ?
Qui était cette jeune fille, probablement du même age, au même corps, aux mêmes pieds, mêmes habits, mais pas même ballerines. ?
« TO BE CONTINUED »
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Cosquillador - il y a 14 ans
Chapitre 3
Tout est calme dans la maison d'Anna. C'est peut être parce qu'elle dort à poings fermés. Toutes les conditions étaient réunies pour qu'un individu s'introduise dans la maison où la jeune fille était seule ce soir, l'attache et la torture, ou pire encore, la kidnappe.
Pourtant rien de tout cela ne se produisit, car la belle se réveilla le lendemain à 8h30 comme tous les jours sans cours, on était Dimanche et il faisait un temps sec mais beau. 20° annonçait la météo bien qu'il n'en soit rien puisqu'il faisait à peine 16° !
Peu importe, une journée simple pour la jeune fille qui se détendait tout simplement chez elle, en attendant le retour de ses parents, quelques pâtes réchauffées au micro-ondes et, oui une noix de ketchup et de fromage râpé cela va presque de soit.
Mangeant rapidement devant l'ordinateur, elle observait son compte facebook, elle avait semblait-il une demande d'ami, génial !
"Anna Erinicci vous a demandé en tant qu'amie"
Mais c'est mon nom, s'exclama t-elle !
En effet c'était son nom, le même visage, mais pas les même souvenirs, une usurpatrice ? Un sosie ? Elle était totalement perdue.
"Je te vois haha" chuchota une voix tremblotante au beau milieu de sa maison.
Perdue, la jeune fille prit son téléphone et appela sa mère.
"Oui maman? ||| Non je ne t'appelle pour rien |||Juste envie de savoir à quelle heure vous rentrez !."
Ils rentrerez dans la soirée vers 20h, il n'était que 14h !
La jeune Anna n'était pas rassurée, et savait que le fait d'être au téléphone la protégerait.
"Oui maman, je vous attend, papa est là ?"
"Non il n'est pas là, enfin pas encore"
"OK, il revient bientôt, tu veux pas rester en ligne ?"
"Si bien sûr !"
Soudain la jeune Anna se retourna et vit une silhouette fine et sportive enrobée dans un uniforme bleu marine et moulant
"HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA" est le cri strident qu'elle poussa lorsqu'elle vit ceci dans sa maison.
Sa mère entendit ceci et tenta d’appeler sa fille, l'appel était toujours en marche, la jeune fille courait dans sa maison.
"Ma-Maman, aide moi"
"Chérie ! Chérie ! Chérie quoi ? Chérie ???"
"Maman ?"
"HAAAAAAAAAAAAAAAAAAA"
Elle se trouva nez à nez avec la personne, qui la crocheta et la fit tomber à terre, puis la souleva et l'emporta avec elle.
Quelques instants plus tard, la police se mettait en quête de la jeune fille après que les parents les aient appelés.
Anna s'était faite kidnappée, pourquoi ?
Un peu plus tard, la voiture dans laquelle se trouvait Anna s'arrêta. La personne en question la tira hors de la voiture et la fit marcher les yeux bandés.
Elle ne savait pas où elle allait, mais elle y allait, ses mains étaient attachées dans le dos, elle était toujours en robe de chambre violette et en chaussons roses pâles.
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Au bout de quelques heures, la faim justifia les moyens de Pauline, elle devait trouver une identité, celle ci.
Elle suivit de près la vraie Pauline et arrivée dans une sombre ruelle sur le chemin de sa maison, elle entoura son visage, la retourna, lui mis une frappe dans le visage pour l’assommer et la traîna pendant 100m avant de décider de la prendre sur son épaule.
Elle retrouva vite le chemin de l'immense manoir. Elle brisa la vitre de l’extérieur, à l'arrière et fit entrer sa victime puis elle.
Elle l'attacha sur le lit à baldaquin, en prenant soin de la déposséder de ses ballerines, et de ses vêtements.
Puis la belle blonde se réveilla.
Pauline (vraie) : Mon Dieu ! Que faites-vous ?
Pauline était attachée dans un grand manoir, sur un lit à baldaquin, nue comme un vers, une fille comme elle était assise à ses côtés et reproduisait les mêmes motifs qu'il y avait sur son corps, sur elle même.
Pauline (Anna) : Bonjour, je suis Pauline Strabicci
Pauline (Vraie) : C'est moi !
Chut ! lui lança t'elle.
Pau (Anna) : Tu es à moi, tu es Sarah Lomeo
Pau (Vraie) : Pardon ? Pourquoi suis-je nue et ici ? Laissez moi.
Pau (Anna) : Je prends ton apparence, la machine ne m'avait pas dotée des moindres détails de toi, il m'en manquent, comme cette tâche de naissance que tu as sur ton bassin, impossible de la distinguer sans t'enlever ta culotte, pourtant il me la faut, voilà pourquoi tu es nue.
Pau (Vraie) : Ca ne va pas hein ! Libérez moi ! Pourquoi suis-je attachée ?
Pau (Anna) : Disons que je me dois d'être persuasive pour que tu m'écoutes. Je finis ce grain de beauté et j'arrive.
Pau (Vraie) : Qui êtes vous ?
Pau (Anna) : Enfin, je suis Pauline Strabicci, Sarah Lomeo, toi tu es Sarah Lomeo, souvient-t'en a l'avenir.
Pau (Vraie) : Mon Dieu !
La fausse Pauline sortit une fourchette de sa poche et la passa délicatement sur le ventre de sa victime, puis sur ses délicieux petons, elle chaussait comme Anna, et comme Pauline, et comme Sarah, nécessairement, les deux filles était pareilles. Une attachée nue, et l'autre à son chevet, la torturant, elle et ses fins petons, toutes ses terminaisons nerveuses y passaient.
Après une heure et demie de torture en plus sur les douces plantes de pieds de sa victime afin de s'assurer de sa loyauté, elle la transporta dans un cylindre et c'est là que naquit Sarah.
Elle était rousse, la poitrine normale, les pieds très grands, du 42, et des courbes plus marquées de haut en bas, même sa voûte plantaire aussi grande était elle était courbée au plus possible.
Mais cela recommencera. Sarah torturera à nouveau Sarah et la fera devenir quelqu'un d'autre, recopiant le moindre grain de beauté, le moindre bronzage des pieds, du ventre ou d'autre chose. Mais qui tirait les ficelles de toute cette machination ? Seule cette personne pourrait nous aider à comprendre tout cela.
En attendant, Sarah était sans doute déjà entrain de ramener au manoir la vraie Sarah Lomeo, et de torturer ses mignons petits pieds pour la faire adhérer à son nouveau nom.
A suivre...
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CalimerOff - il y a 14 ans
Alors^^
Bah j'aime toujours l'histoire, mais tu devrais y aller plus doucement, car j'ai du relire pour ne pas être perdu, mais sinon c'est bien, surtout l'idée des photos
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Cosquillador - il y a 14 ans
Pourtant je vais doucement et je veilles à bien détaillé mais je cherche aussi à faire une histoire complexe, comme dans un policier, chaque détail est ultra important et refera surface à un moment où a un autre, comme les escarpins cassés, les ballerines vertes.
Faut bien suivre l'histoire des prénoms
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Cosquillador - il y a 14 ans
Chapitre 4
Sur les traces de Sarah Lomeo partie à la recherche de la chaire fraîche de sa victime. Quand elle l’eut enfin trouvé, la pauvre Sarah se retrouva attachée et nue, livrée au sort d’une nouvelle vie qui se présentait à elle.
Qui tirait les ficelles de cette étrange pratique, et que devenaient toutes ces filles. Pauline Strabicci, c’est comme cela que s’appelait Anna maintenant, elle voulait retrouver sa vraie identité, revoir sa famille. Elle retourna à son ancienne adresse et découvrit avec stupeur ses parents effondrés devant la maison.
Agent : Je suis désolé Madame
Mme Erinicci : Vous ne pouvez pas comprendre, c’était ma fille.
Alors Anna était morte ? Tout semblait indiquer que oui, quelque chose d’étrange se passait c’était certain. Pauline s’en alla chercher des réponses.
Elle n’en trouva aucune, et sentit soudainement le vent caresser son cou dénudé.
Ce n’était rien, sans doute un courant d’air.
Du moins c’est ce qu’elle pensait, avant que quelqu’un ne l’attrape sauvagement par derrière et ne la force à grimper dans une voiture.
Elle se débattit du mieux qu’elle le put et parvint à se libérer et à courir désespérément dans la rue, dans sa hâte, une de ses ballerines se décrocha, elle enleva l’autre pour mieux continuer et se précipita vers le premier foyer ouvert.
Pauline : Ha Mr l’Agent. Au secours ils sont après moi.
Agent : Oh vraiment ? Quel dommage
Dit-il en la prenant par l’épaule et en la serrant fort contre lui.
Pauline : mais, mais …
Agent : Tenez les gars !
Il livra Pauline aux malfrats qui la mirent de force dans la voiture et l’emmenèrent…
Homme : Je suis Ernesto Simoni. Content de te voir n°49. Pauline Strabicci ?
Pauline : Euh oui.
Homme : On ne va pas se mentir, tu es Anna Erinicci.
Pauline : Comment ?... Ah d’accord, vous êtes
Ernesto : Je suis le parrain de toute cette mascarade, vois tu tout ceci est une énorme mise en scène.
Pauline : Je vais donc retrouver mon identité.
Ernesto : Oui tu vas la retrouver à défaut de perdre autre chose.
Pauline : Je ne suis pas sûre de tout comprendre.
Ernesto : Tu vas perdre ta vie !
Pauline (Anna) : Noooooooon !!! Lâchez-moi.
Et elle se débattait encore mais rien n’y faisait maintenant, encadrée par deux gros bras dans une voiture, elle se pouvait plus faire un seul mouvement sans se faire corriger.
Ernesto : Si tu veux bien je vais t’expliquer tout cela pour que cela soit plus clair (attention à tous, pour comprendre c’est maintenant :P).
J’ai capturé un jour, une jeune fille, je l’ai formé, contre son grès à devenir une vraie folle furieuse, cette fille s’appelait Océane Di Cartel. Après quelques transformations elle est devenue Anna Erinicci, t’a trouvé, avant que tu trouves Pauline. Là où je t’emmène tu retrouveras ton vrai nom, les noms décalés d’une personne sont là pour embrouiller la police, ainsi croyez moi personne ne vous retrouvera jamais.
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Lorsqu’Ernesto la vit il saliva et commença à lui courir après, Anna voyait le lycée se rapprocher, et elle parvint même à atteindre le lycée, elle savait qu’elle serait en sécurité à l’intérieur de cet établissement.
Anna arriva au lycée et se précipita vers sa salle de cours, elle s’assit et poussa un « OUF » de soulagement, complètement extenuée. Soudain, alors que tout le monde était assit et présent, Ernesto le zombie pénétra dans la classe et accourut vers Anna.
La pauvre demoiselle terrorisée en eut le souffle coupé et s’effondra par terre inconsciente.
Ernesto la souleva et la posa sur son épaule verte dont le pull déchiré ne couvrait plus l’intégralité.
Anna se réveilla quelques heures plus tard, elle était attachée sur une planche de bois de 3 mètres sur deux, sanglée aux quatre coins et suspendue à 1m du sol par 4 chaînes en fer accrochées au plafond.
Ernesto: Grmpph! Bonmjour, mwi Suis Erknesto. Je te chwerchait ! Bwinvenue à toi Anna.
Voici la situation, twu dois sagroir que mroi veut te transformer.
Le lien était là, Ernesto, la transformation, et le cannibalisme du premier rêve était aussi présent. En effet Ernesto parlait de manger Anna, mais surtout de croquer dans sa chaire pour la changer en zombie, et petit à petit, tout ceci conquerra le monde.
Ernesto : Mouarf ! Pardon j’avais quelque chose dans la gorge, dit-il en crachant un morceau de peau. Désolé pour cette étrange voix que j’ai entretenue jusqu’à présent. Je vais à présent croquer dans ton pied, et tu deviendras zombie. A ton tour tu feras pareil.
Anna : Et les chatouilles alors ? rétorqua-t-elle.
C’est vrai je commence à m’y habituer pensa-elle
Ernesto : MOU’HAHAHA. Tu dois me croire, elles seront présentes. Vois tu pour convertir il faut que la peau soit assez tendre, et il faut aussi que ce soit une morsure dans le pied, et pour réussir à rendre tendre la plante de pied, quelques chatouilles sont très efficaces. Ainsi l’on procédera.
Anna : On ?
Ernesto : On ! Je vais maintenant te torturer et te convertir ! ADIEU.
Anna : HAAAAAAAAAAAAAAAA, AU SECOURS SYLVAIN.
Ernesto arracha les vêtements d’Anna sauvagement et commença à gratouiller son doux nombril, en insistant de plus en plus sur cette beauté qui s’offrait à lui.
Il passa sa langue tendrement sur les plantes de pieds fermes d’Anna, peu à peu, elles se ramollirent au fil des chatouilles. Les doigts verts d’Ernesto couraient sur les plantes de pied d’Anna. Mais elle était trop tendue, en léchouillant les pieds de la demoiselle, Ernesto fut tenté et planta ses crocs dans les orteils d’Anna. Ceci fit très mal à Anna qui souffla un grand coup, la pression redescendit illico.
A ce moment, le zombie observa la plante d’Anna se décontracter, il toucha sa voûte plantaire avec son index, celui-ci sentit une sensation agréable. La plante était fraîche et douce, tendre.
Il planta ses crocs jaunes dans le pied juteux de la belle fille laissant une cicatrice minuscule, Anna s’endormit.
Ernesto : HAAHAHHAHA.
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cootie - il y a 14 ans
J'ai bien aimé. Mais tu continueras "les 3 voisines" aussi hein? Continue comme ça

