Histoire : FM/FM EXPLICITE Conditions non respectées

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Histoire
  • FM/FM EXPLICITE Conditions non respectées


Histoire ajoutée le 18/08/2015
Épisode ajouté le 18/08/2015
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • spilihp Avatar
    spilihp - il y a 11 ans
    Parenthèse: A partir d'ici beaucoup d'éléments seront modifiés pour des questions d'anonymat. Le couple d'amis en questions était des amis à elle: -Cécile, 24 ans comme moi, 1m65 environs, les cheveux blond mi long et légèrement bouclé. -Zack, 27 ans comme ma copine, d'origine asiatique, environ ma taille et les cheveux brun mi cout mi long. Ils étaient tous les deux anglais et faisaient leurs études en France. Ma copine (que l'on appellera Marie) connaissait surtout Cécile depuis plusieurs années, elles étaient correspondante depuis le collège. Je les avais déjà rencontré deux fois, et Marie m'avait confié que Cécile comme elle était très branchée SM, qu'il leur étaient déjà arrivé d'expérimenter plusieurs choses ensemble, et même avec l'ex de Marie qui l'avait initié à ce monde. Bien sur les seules fois où j'ai vu Cécile et Zack nous n'avions absolument pas parlé de ça. Quelque jours donc après que Marie m’ait exposé sont fantasme à plusieurs nous avons convenue de voir Zack et Cécile un après midi chez eux: j'étais donc un peu mal à l'aise à l'idée de ce que nous allions évoqué. Il n'y avait vraiment pas de quoi car ils étaient tous les deux très gentil, calme et posés, nous avons donc parlé de tout et de rien et l'ambiance était vraiment très détendu lorsque qu'après quelques (voir plusieurs) verres c'est Cécile qui à abordé le sujet. -"Alors Marie, tu m'a dit que vous voudriez nous proposer un petit scénario ou on vous embêterai tout les deux, dites nous en plus!" Je devais devenir rouge comme une tomate en buvant une gorgé de ma boisson alcoolisé pour me donner une contenance, Marie pris la parole: "Tout à fait, alors comme je te l'avait dis au téléphone, si ça vous intéresse j'aimerai organiser un petit jeux de rôle, où on serait tous les deux attachés pour que vous nous fassiez pleins de truc rigolos!" Elle énonça alors les différentes règles que l'on avait convenue ensemble: "L’idée c'est qu'on vous laisse une clef de l'appartement, et vous entrez 5 min après avoir reçu un texto de moi. Nous serons tous les deux attachés en sous vêtements sur mon canapé lit. moi j'aurai encore les mains libres après avoir attaché Monsieur. Ca devrait pas te poser de problème de bien me ficeler une fois arrivé Cécile" Dit elle en rigolant comme à son habitude. "On aura chacun rédigé une petite liste de ce que vous pouvez nous faire, et une heure après le début il faudra nous libérer" Cécile se tourna vers moi: "je connais pas mal les gouts de Marie et je pense savoir ce qu'il y aura sur sa liste, mais est-ce que c'est pareil pour toi?" Ça-y-est, malgré tout mes efforts pour me cacher derrière mon verre je n'étais pas devenue invisible, je pris donc la parole: "D'abord ce qu'a pas dit Marie c'est que je suis pas encore sûr à 100% de faire ça, à quatre, enfin, comment dire, à trois peut-être (j'osais pas vraiment dire que l'implication d'un autre garçon me gênait un peu mais je ne trouvais pas les mots...). Ensuite mes gouts sont moins "fort" que Marie..." Il fallait que j'arrête de tourner autour du pot et que je me lance: "En fait ce qui m'amuse moi c'est les chatouilles, j'adore la sensation, et attachés c'est encore plus grisant" Elle ne semblait pas surprise, Marie avait du lui raconter nos petit jeux, Zack lui semblait au courant de la pratique, il dit que ça se faisait beaucoup et qu'il avait vu pas mal de site et de chose là dessus sur internet. Cécile me posa plusieurs questions, ne se gênant pas pour me dire que c'était bizarre quand même, et me demanda où, quel genre de chatouilles, etc... Marie fini par leur demandé si ça les intéressait, ils demandèrent s'il avait la possibilité de nous bander les yeux: Marie leur dit que l’intérêt était quand même de pouvoir voir et apprécier l'autre alors que l'on était dans une situation similaire. "Dommage -dit Cécile- avec les yeux bandés ont aurait eu moins d'inhibitions pour vous faire pleins de choses" dit elle en plaisantant... Une fois l'après midi fini je fis le point avec Marie: "Ecoute, c'est OK pour moi mais s'il te plait, demande à Cécile si elle peut venir seule, je préfèrerai, si jamais tu vois que ça la bloque alors au pire, je serai quand même d'accord pour que Zack vienne" A ma grande surprise elle m'annonça quelques jour plus tard que Cécile était d'accord pour venir seule, il ne restait plus qu'a passer à la casserole...

  • spilihp Avatar
    spilihp - il y a 10 ans
    Le jour était arrivé, ou la nuit plutôt. Les volets fermés, la lumière tamisée, de la musique pour couvrir en parti nos éventuels bruits, le canapé lit déplié et éloigné du mur avec un grand plaid par dessus. Sur la table basse nos listes de tortures respectives, des pinceaux, plumes, roue dentelée, deux masques pour les yeux, mais aussi pour mademoiselle une cravache, différentes pinces à linges, des bougies, des allumettes et son vibromasseur type Hitachi... Nous étions tous les deux en sous-vêtement, moi 1m70 très mince et le cheveux brun ébouriffés; Marie 1m60 petite rousse menue au yeux clairs. Elle m'attacha avec du gros scotch gris type gaffer / duct tape: l'astuce pour qu'il ne colle pas à la peau c'était d'avoir du tissus entre la peau et le scotch, bien serré on ne bougeait plus. Elle me tendit donc plusieurs chaussettes trouées pour que je puisse les enfiler comme des bracelets: autour de chaque chevilles, au dessus des genoux, sur les bras au dessus des coudes, et au poignets. Elle enroula le scotch au dessus de mes genoux pour lier mes cuisses ensembles; puis je m'assis sur le bord du lit les bras levés et elle lia mes coudes ensembles: ils ne se touchaient pas car il y avait ma tête entre; puis elle lia les poignets l'un contre l'autre. Je pu m'allonger pour avoir les pieds au bord du lit: elle passa le scotch autour de mes deux gros orteil plusieurs fois, puis tira fort et le déroula autour de mes chevilles: mes pieds étaient complètement offert sans possibilité d'échapper à leur supplice à venir. Elle déroula le scotch le tira bien et l'enroula autour d'un barreau métallique sous le matelas. Enfin elle fit le tour du lit pour venir au niveau de ma tête, et fit la même chose avec mes poignet pour les relier à un barreau métallique sous le lit. Je sentais qu'elle tirai de toute ses forces pour que je sois bien tendu. A ce moment là, au lieu de s'attacher elle parti sans dire un mot, puis revint quelques instant plus tard avec une boite qu'elle ouvri pour sortir un bâillon boule rouge. -"J'avais dis pas de baillons, qu’est-ce-que tu fais là?" m'énervai-je un peu. -"Allez, s'il te plait, pour me faire plaisir, et puis tu t'abandonneras plus comme ça, allez allez allez" dit elle en tressautant comme une gamine. -"Non, sérieux je..." Avant que je finisse, elle se mis à califourchon sur moi, et commença à frotter doucement sa culotte contre mon caleçon, puis passa un doigts de haut en bas sur mon aisselle, tenant le bâillon de l'autre. Alors que je grognais en me mordant les lèvre et en me tortillant elle me disait -"S'il te plait, pour moi" en me faisant sa petite mou. J'étais coincé car je savais qu'elle n'abandonnerai pas, et l'excitation qui montait en moi me faisait céder: je lui dis d'accord. Après m'avoir bailloné, elle parti vers la boite et revint avec une paire de ciseaux: j'aurai du m'en douter... -"MMmmmMMmm!!!" -"Quoi? Je comprend pas? Bon, si tu n’émet pas d'objection alors je vais te débarrasser de ça" Et en quelques coups habille je me retrouvais sans caleçon. j'étais nu, bailloné, attaché en "I" aux chevilles, cuisses, coudes, poignets, tendu comme un élastique sur son canapé lit déplié. Elle observa mon érection en ajoutant -"Oh, on dirait que la situation t'excite bien!" -"MmmmMM" (salope...) -"Ah, je crois avoir compris ça, j'ai une autre surprise: Cécile vient avec Zack, en fait je ne lui jamais demandé de venir sans lui, avoue que ça aurait été injuste? Et la parité alors?" -"..." j'étais sans voix, à ce stade je me demandais si elle allait vraiment s'attacher elle aussi ou si elle allait abuser de moi avec ses amis. Voyant mon silence, elle prit un air qui me semblait sincèrement désolé. -"Oh non! Boude pas!" Elle retira précipitamment sa culotte et son soutien gorge et si mis à califourchon sur mon ventre, je sentais ses petit seins contre moi alors qu'elle me fit plein de bisous sur mon baillons en disant -"boude pas boude pas boude pas!" Je détournais la tête (tant bien que mal dans ma position) faisant semblant d'être vexé, elle fit alors demi tour, se mis à cheval sur mes cuisses et commença à frotter doucement la raie de ses fesses sur mon sexe tout en passant ses doigts sur mes pieds prisonnier. -"HmPhgrMph" -"Allez, ça va allez, fait pas la tête, je saurai me faire pardonner, je te ferai une belle surprise..." J'étais tellement bien attaché que je ne pouvais esquisser le moindre mouvement, la faible pression de ses fesses contre me sexe n'était pas suffisante pour m’emmener au septième ciel mais suffisante pour me rendre fou, ajouté à ses doigts qu'elle trainait sur mes pieds écartelés, je sentais que je commençais à perdre le contrôle de mon esprit. -"Tu vas voir!" coupa-elle en s’arrêtant brusquement, je me surpris à gémir de désapprobation alors qu'elle se levait. -"Je vais te faire une première surprise dès maintenant" je la vis attraper ma liste de torture où était juste marqué chatouilles, caresses, petites tapes. Elle pris un stylo et commença à écrire dessus en disant à voix haute: -"Alors: -Chatouilles sur le sexe. -Caresses sur le sexe avec refus d'orgasmes -Si a été sage, orgasme (optionnel)" Et elle éclata de rire. -"MmmmmMMmM" -"Olala dit-elle en me regardant, si tu savais tout ce que j'ai envie d'écrire sur cette liste, tout ce que je voudrai te voir subir, hm, miam!" Et elle éclata de rire à nouveau. "En attendant j'ai mis ce que tu préfèrais avec moi, il y a pas de raison que tu ne l'apprécie pas avec queslqu'un d'autre..." -"Allez: au travail!" dit-elle. Elle se mit un baillons noir de type muselière sur la bouche et le serra bien, puis elle attacha en haut du lit une paire de menottes qu'elle relia avec du scotch à un barreau sous le matelas. Bien que je lui avait demandé de ne pas s'attacher entièrement avant l'arrivé de nos "invités", il semblait qu'elle n'allait pas respecter cette conditions non plus... Elle enfila les bracelets de tissu fait avec les chaussettes trouées, deux aux chevilles, deux au dessus des genoux, deux sur les bras et deux aux poignets. Elle se lia les chevilles avec du scotch qu'elle relia aussi au barreau sous le matelas, puis se lia les cuisses ensembles. Elle attrapa son téléphone resté à porté de main, quelques gestes et elle le mis à son oreille, je suppose qu'elle appelait Cécile pour lui donner le feu vert. La scène était assez cocasse: elle était nue, les chevilles et les cuisses attachées au canapé lit, avec son téléphone à l'oreille alors qu'elle était bâillonné. J'aurai bien rit moi même si déjà je n'était pas aussi bâillonné, et si je ne sentais monter en moi une certaine appréhension quant à la suite des événements... Je l'entendi faire " hm hm" dans le téléphone, comme pour dire oui, puis elle se dépêcha de poser le téléphone parterre, et se tortilla furieusement pour tenter de se passer les menottes qui était au bout du lit. Ayant laissé suffisamment de longueur dans le scotch qui les reliaient au barreau sous le matelas, elle y arriva, cette même longueur lui laissant encore un peu de liberté dans ses mouvements, elle commença à se tortiller en gémissant, tout en essayant de frotter sa hanche à la mienne. Le fait d'être tout les deux nus attachés et bâillonnés seuls dans l'appartement dans l'impossibilité de se libérer avait quelque-chose d'inquiétant et de très excitant en même temps, et Marie se rendait compte que sa petite comédie ne me laissait pas indifférent en observant le seul de mes membres qui n'était pas entravé. Elle s'arrêta soudainement de remuer lorsque nous entendîmes la porte d'entrée s'ouvrir, et des bruit de pas: nos bourreaux étaient arrivés et je sentait une boule se nouer dans mon ventre...

  • spilihp Avatar
    spilihp - il y a 10 ans
    Étaient ils aux courant que Marie n'avait pas respectée mes conditions, étaient ils dans la confidence ? Dur à dire, ils ont eu l'air surpris en ouvrant la porte du salon, mais comme on peut l'être en découvrant un jeune homme et une jeune femme complètement nus, étirés, attachés et bâillonnés sur un un canapé lit. Ils échangèrent alors quelques mots dans leur langue maternelle: l'anglais. Peut-être faisaient-ils exprès de parler vite et d'insister sur leur accent, mais je ne comprenais rien. Cécile se saisi rapidement du rouleau de scotch et s'attela à finir d'attacher le plus restrictivement possible Marie, qui vit la faible liberté de mouvement qui lui restait lui être enlevé: les coudes liés ensembles, les poignets libérés des menottes pour n'en être que plus fermement liés par le scotch et tendu vers le haut du lit pour l'immobiliser parfaitement. Elle revînt alors à côté de Zack, et ils recommencèrent à converser en anglais tout en nous scrutant. Il y avait quelque-chose d'à la fois humiliant et excitant à voir cette fille et se garçon qui m'étaient quasiment inconnus, scruter chaque parcelles de nos corps nus alors qu'eux étaient habillé et libres. Zack désigna d'un mouvement de tête mes pieds, sûrement commentaient ils la façon dont ils étaient attachés pour m'empêcher de les replier et de les protéger. Puis Cécile toujours en parlant anglais, désigna du doigts mon sexe encore en érection. Un puissant sentiments de gêne m'envahis, le début d'une longue série. Je devais sûrement devenir tout rouge, et dans un reflex idiot je tentais de me retourner. En me voyant me tortiller ainsi Cécile éclata de rire, le rire de Zack fut plus discret. A ce moment là j'aurai préféré avoir le bandeau sur les yeux... Marie elle était silencieuse comme une pierre, les yeux grand écarquillés elle savourait chaque secondes de ce fantasme qui devenait réalité. Ils finirent par attraper nos listes de tortures respectives, j'entendis leur ricanements : ils avaient devinés que Marie avait rajoutée des éléments contre mon gré sur la mienne, aussi il se levèrent et se dirigèrent vers cette dernière, en s'adressant à elle sur un ton mi agressif, mi interrogatif en anglais. Ils ne l'avaient pas encore touché qu'elle poussait déjà des gémissements plaintif dans bâillon, qui se transformèrent soudaine en rire étouffé : Zack commença à jouer de ses doigts sous ses pieds. Une pointe de jalousie me transperça. Ses plaintes augmentèrent alors que Cécile commença à lui chatouiller les aisselles, les seins et les côtes. Zack saisi le scotch pour lui lier les orteils pendant que Cécile ponctuait ses chatouilles en lui pinçant les seins, ce qui la faisait gémir de plaisir: il était clair qu'elle préférait ça au chatouilles, et ne s'attendait pas à ce qu'on lui applique mon supplice. C'était peut-être le Karma pour m'avoir piéger. La vue de cette magnifique petite rousse se faire torturer ainsi à à peine 5cm de moi me plaisait particulièrement! Ils continuèrent comme ça un bon moment, échangeant plusieurs fois leur position. Leurs chatouilles si firent si intenses que les rires étouffés de Marie se changèrent en plaintes, puis en pleurs, ce qui avait l'air d'exciter particulièrement Cécile qui encourageait Zack à garder le rythme. Je n'avait jamais vu quelqu'un se faire chatouiller aussi violemment, Marie allait devenir folle, il n'y avait vraiment aucune douceur dans ces chatouilles, juste de la torture. J’appréhendais de plus en plus le moment où ces deux sadiques se souviendraient de mon existence... Et pourtant, dans un élan de bêtise ou je ne sais quoi, je fini par me manifester: "MmmmMmM!" Ils s'arrêtent net en me regardant. je vis Marie sangloter dans son bâillon, la connaissant je pense que ça faisait parti de sa comédie. Cécile la nargua en anglais, lui pinçant un téton et se leva pour se mettre devant ses pieds. Elle les effleura ce qui fit hurler Marie, Cécile s'arrêta et Marie commença à gigoter comme une bête sauvage dans ses liens. Surpris et amusez en même temps, Zack et Cécile décidèrent de la laisser tranquille un moment. Cécile attrapa une cravache et se dirigeât vers moi. (Ces salops s'amusent à échanger nos listes de tortures ou quoi?) me dis je, vraiment pas rassuré... Cécile posa le bout de sa cravache sur mon menton, tout en me racontant des trucs en anglais que je ne comprenais absolument pas, elle descendit la cravache jusqu'à un de mes tétons, poursuivi vers mon nombril, puis vers mon entrejambe. J'étais extrêmement tendu, au sens propre comme au sens figuré pour le coup. Le bout de sa cravache arriva à mon pénis, et commença à remonter le long. Cécile me posa une question que je ne compris pas: je ne pu faire que "hm hm" en faisant non de la tête. Elle prit un air apitoyé en donnant de toutes petites tapes sur le sommet de mon pénis avec sa cravache, me faisant tressauter nerveusement. Même si ça n'était clairement pas mon délire, toute la scène était excitante. Être offert nu à cette jolie blonde, mais j'aurai quand même préféré qu'elle me chatouille. C'est alors que Zack arriva en lui tendant une bougie qu'il venait d'allumer, je ne l'avais même pas vu faire. Je commençais alors à me plaindre violemment à travers le bâillon et comme Marie quelques instant auparavant, je me secouait comme un diable dans mes liens. Cécile me fit "shhh" en se mettant un doigts devant la bouche. Zack était retourné de l'autre côté du lit pour s'occuper de Marie, mais ça chaque fois que j'essayais de tourner la tête pour voir ce qu'il lui faisait Cécile menaçait de me verser de la cire dessus pour ramener mon regard à elle. Cette sadique adorait ça visiblement, elle prenait un grand plaisir à me regarder l'air défiant en promenant la bougie au dessus de mon ventre, de mon sexe, l'inclinant dès que je quittais ses yeux du regard, alors que j'entendais Marie pousser des petits cris et des gémissements. Cécile fini par se lasser, et voulu rejoindre Zach qui s'en prenait à Marie, à coup de pinces à linge et de cravache. Avant de partir elle me mis un des bandeaux sur les yeux puis je senti une main serrer subrepticement mon pénis m'arrachant un grognements de surprise avant de me laisser dans les ténèbres. Je pu me détendre tant bien que mal après ce stress qui m'avait moyennement plu. Pendant de longue minutes j'entendis Marie qui dégustait, elle l'avait bien cherché en même temps. Les bruits de cravaches claquait dans l'air, des petits cri aigus et des gémissement de plaisirs me parvenait aux oreilles. Ce bandeau me frustrait, j'aurai aimé savoir ce qu'ils lui faisait, mais je ne pouvais qu'imaginer... La situation commençais à me déplaire: même si je ne jugeais pas leur goût, je ne partageais pas vraiment tout leur délire sadomaso, je pensais me faire chatouiller mais j'avais plus l'impression d'être spectateur, mes sentiments se mélangeait entre la déception et la colère. Un de ces deux sadiques dû se rappeler de moi finalement car après un moment je senti une grande chaleur prêt de mes plantes de pieds. Surement une bougie qu'on approchait pour me faire peur. Je fit alors entendre mon mécontentement un criant agressivement dans mon bâillon: c'est là que les ennuis commencèrent pour moi, j’entendis la voix de Zach dire quelque chose puis il retira mon bandeau et me regarda étrangement, peut être du mépris, je n'ai pas vraiment su... En tout cas je senti un peu de stress monter en moi: j'étais clairement pas dans leur délire, mais en attendant j’étais complètement offert à eux, attaché tout nu, j'aurai pu réussir à communiquer à travers mon bâillon pour demander à ce que ça s'arrête, mais une sorte de timidité m'en empêcha, comme si je ne voulais pas être responsable de casser leur "trip", à moins que ce soit la peur qu'il refusent? Un coup d’œil à Marie: elle était rouge à différents endroits, des pinces à linges étaient fermées sur ses tétons, j’aperçus Cécile qui lui donnait des coup de cravache sous les pieds, Marie levait les yeux au ciel, semblant en pleine extase. Zack se dirigeât vers le bas du lit, et debout il continuait de me regarder tout en commençant à me chatouiller. il faisait trainer ses ongles de haut en bas sur mes pieds, puis commença à agiter ses doigts. Tout en me fixant il me posais des question en anglais auquel je ne comprenais rien. J'étais tellement mal à l'aise, je n'assumais pas du tout de me faire chatouiller par un autre garçon, mais ses chatouilles m'excitait de plus en plus, et étant nu ça commençait à se voir ce qui me gênait terriblement. Je fini par détourner le regard en fermant les yeux, j'aurai préférer avoir à nouveau le bandeau sur les yeux. J'aurai voulu tout arrêter, qu'on me détache et que je m'en aille, mais encore une fois je n'osais pas me manifester pour le réclamer. Et toute cette gène n'était que le dixième de ce que j'allais ressentir dans quelques instants... Zack s’arrêta puis rejoins Cécile, je pense qu'il lui demandait un coup de main pour s'occuper de moi. je les vis mettre le bandeau sur yeux de Marie. Puis ils attrapèrent le vibromasseur Hitachi de Marie, et avec plusieurs scotch le fixèrent contre son sexe: j'entendis un dé-clique puis Marie commencer à gémir doucement. Cécile s'installa à mes pieds, et commença à me chatouiller doucement. Contrairement à ce qu'elle avait fait subir à Marie précédemment, ces chatouilles étaient douces mais tout aussi torturantes. Avec beaucoup d'appréhension je vis Zack s’approcher de mon sexe, en érection avec toutes ces chatouilles qui m'excitaient. Au milieu de mes faible rires étouffés j'essayais de dire "non": Il avait attrapé les deux pinceaux et commença à les faire danser, partout: entre mes jambe, sur mes testicule, à la base mon pénis, le long, et sur son sommet, puis il recommençait le circuit. Ma honte et ma gène étaient à leur paroxysme, je n'osais plus les regarder. Mais petit à petit, alors que mon excitation montait j'oubliais ma honte: la sensation du pinceau sur mes parties génitales était atrocement délicieuse, couplé au chatouilles sous les pieds je me sentais partir dans un état second. Cécile et Zack échangèrent plusieurs fois leur positon entre mes pieds et mon sexe, je perdais la notions du temps et alors que mon excitation n’arrêtais pas de monter, je commençais à donner des petits coups de reins en avant. Toute ma gène avait disparut, il n'y avait plus que le plaisir insupportable d’être soumis à leurs délicieuses tortures. Mes gémissements étaient de plus en plus plaintifs alors que le pinceau parcourait mon sexe, ils finirent par se transformer en petits sanglots: je n'en pouvais plus, j'allais exploser, il fallait qu'on s'occupe de mon sexe, qu'on le soulage: j'aurais tout dit, tout donner, tout fait pour qu'on le fasse! Je senti alors les chatouilles s’arrêter à mes pieds, c’était Zach qui se leva pour aller vers Marie, il me semble que Cécile le lui avait demandé mais je n'étais pas sur, ma tête commençais à tourner... Alors qu'elle continuait de me torturer le sexe avec ses pinceaux, je vis Zack arracher le vibromasseur des cuisses de Marie, les scotchs se détachèrent violemment faisant pousser un petit cri à cette dernière. Il lui retira le bandeau et passa sa main derrière sa tête pour lui saisir les cheveux. Je l'entendis passer la vitesse supérieur sur le vibromasseur Hitachi, et alors qu'il l'appliqua contre le sexe de Marie, il se servi de se main dans ses cheveux pour la forcer à regarder son sexe stimulé par l'appareil. Derrière ses paupières mi ouvertes mi fermées je la vis lever les yeux au ciel, un peu de bave coulait de son bâillon. Soudain une passa derrière ma tête et m'attrapa les cheveux: Marie faisait exactement la même chose avec moi que Zack avec Marie. Elle me redressa la tête en avant, et alors que la bave commençais aussi à couler de mon bâillon, elle saisi mon sexe et commença un mouvement de va et vient atrocement lent en me forçant à regarder. D'un mouvement du poignet elle fit tourner ma tête pour que je la regarde. Mon expression devait ressembler à celle de Marie: j’étais dans un état second. Elle avait l'air aux anges, un grand sourire cruel alors qu'elle plongeait son regard dans le miens pendant que je commençais à disjoncter. Son assurance était désarmante. Elle accélérera son mouvement, mes gémissements augmentèrent et je sentais venir l’orgasme tant attendu. D'un autre mouvement du poignet elle me tourna la tête pour me forcer à regarder Marie, Zach avait fait de même et nos regard se croisèrent. En remuant les yeux je pouvais observer son petit corps tout blanc avec quelques taches de rousseurs, ce corps tremblant, menu et nu, tout aussi bien attaché que le mien, elle avait encore les pinces sur ses tout petits seins. Alors que je sentais la vague de désir se rapprocher, mes yeux se plongèrent dans le bleu des siens: elle les révulsa poussant un gémissement sonore, ce qui fini de m'emporter dans ma propre vague de plaisir. Alors que nous étions chacun pris dans les convulsions de nos orgasmes, nos bourreau relâchèrent violemment leur emprise sur nous. Alors que je flottais encore dans un nuage de confusion, je vis Zack mettre le bandeau sur les yeux de Marie puis Cécile fit de même avec moi. Je senti ensuite qu'on mettais quelque chose dans mes oreilles, je compris que c'était des écouteurs, et alors que je réussi à les retirer en secouant la tête je senti une violente tape sous mes pieds. On me remis les écouteurs et je n’eus pas l'envie de réitérer l'expérience... De la musique banale et beaucoup trop forte commença. Cela dura beaucoup trop longtemps. J'essayais d'écouter entre deux morceaux ce qui se passait dans la pièce, il y avaient des bruits que je n'arrivait pas à identifier... Il y eu des mouvements sur le matelas que je sentis plusieurs fois, trop important pour que ce soit Marie qui gigotes dans ses liens. J'imaginais Cécile et Zack qui peut-être s’offraient un peu de plaisirs mais je ne le su jamais. Au bout d'une quinzaine de chansons on recommença à me chatouiller, sous les pieds et aux aisselles, plus violemment mais ça ne dura pas très longtemps: à chaque fois que mes mouvement faisait tomber les écouteur j'avais droit à une frappe sous les pieds, puis on me les remettait. Puis les chatouilles se firent plus douce sous les pieds et je reconnus la sensation du pinceau sur mon sexe. Je perdis le compte du nombre de chansons et revécu une nouvelle fois le même cauchemar sublime. Au summum de mon excitation une main s'empara de mon sexe pendant qu’une autre passait doucement le long de mes côtes et de mes aisselles. La privation de mes sens rendit la sensation encore plus intense: être attaché nu, bastillonné et livré à ce couple de quasi inconnu était maintenant incroyable et plus du tout gênant, je prenais du plaisir à être leur chose et les suppliait dans ma tête de m'offrir le soulagement. Le va et viens s’accéléra sur mon sexe et j’atteignis à nouveau l'orgasme. J'eus alors la désagréable surprise de sentir le mouvement de va et viens continuer sur mon sexe, une torture insoutenable que Marie m'avait déjà fait subir une fois et que je lui avait formellement interdit de recommencer. J'essayais d'enfoncer mon bassin dans le matelas, de m’échapper vers la droite ou la gauche, mais mes mouvement étaient quasiment inexistant du fait de liens trop efficaces! Je hurlais dans mon bâillon et gigotais tellement qu'en plus de faire tomber les écouteur je réussi presque à remonter le bandeau qui était devant mes yeux. Cela suffit pour faire arrêter la torture. On me remis les écouteur pour peut-être 5 morceaux, puis on me les retira définitivement. J'entendis que ça s'activait du côté de Marie, puis la voix de Cécile qui lui demanda si ça allait et si elle allait pouvoir finir de se libérer toute seule. Elle répondis faiblement oui. J'entendis le pas de nos bourreau s'éloigner puis la porte se claquer, je senti Marie s'agiter, puis au bout de quelque minutes elle me retira mon bandeau, un ciseau à la main qui avait du lui permettre de couper ses liens. Elle avait l'air épuisé, son corps était rouge à différents endroits, et elle avait des trace de cire sécher sur elle. -"Ça t'as plus" me demanda t elle? Je fis oui de la tête. Elle allongea son corps nue à côté du miens, encore attaché et ballonné, puis elle commença à promener ses mains sur mon corps pour me faire tressauter: aisselle, ventre, côtes, sexe. Doucement elle se redressa puis recommença son petit jeu de se mettre à cheval sur mes cuisse pour se frotter légèrement les fesse sur mon sexe pendant qu'elle chatouillait doucement mes pieds. Après tant d'émotions, la torture n'en était que plus intense, se retrouver seul tout les deux décupla le plaisir, et je gémissais de plus en plus fort en me tortillant, mon cerveau disjonctait complètement Enfin elle retira mon bâillon, et mis son sexe au dessus de ma bouche pour que je m'occupe d'elle, pendant qu'elle caresse le miens avec ses mains. je n'en pouvait plus mais ses caresses habiles m'électrisaient me poussaient à m'acharner sur son sexe avec ma langue, je la sentais trembler de plaisir. Après avoir fait notre affaire elle me détacha enfin, et trop fatigué pour bouger, nous nous endormîmes, sales, en nous roulant de le plaid sales lui aussi, heureux.

  • lejerem13 Avatar
    lejerem13 - il y a 10 ans

    super histoire!
    histoire vraie? :)


  • maL Avatar
    maL - il y a 10 ans

    Hum !

    Cette histoire est assez dérangeante. Bon, je trouve que tu as été bien gentil car, vu ce qui t'es arrivé, ta copine a eu de la chance que ça ne finisse pas mal. Si ça avait été moi, je pense qu'elle aurait souffert. Je ne dis pas que je l'aurais frappée, mais elle aurait perdue définitivement ma confiance. Parce qu'au final c'est de ça qu'il s'agit : elle n'a pas respecté des conditions, donc elle a rompu la confiance. :choque:

    De plus, j'ai l'impression que la sécurité n'étaient pas assurée. Les deux personnes attachées seules, pas de code pour signaler le besoin d'arrêter. J'ai vu mieux pour mettre à l'aise. :hum: Bref, c'est étonnant et presque déplacé, de mon point de vue, que tu aies réussi à y prendre ce qui semble être un réel plaisir.

    Tout ceci n'est pas écrit contre toi, mais, pour moi, cette histoire nous montre l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire, à savoir accepter que l'on ne respecte pas le contrat. :moue:


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 10 ans

    :/ Difficile d'aimer cet histoire

    Je partage l'avis de Trans et je m'étonne que tu ai posté cette histoire :perplexe2:

    Je veux dire elle a trahi ta confiance, tu as été torturé contre ton gré, et malgré tout tu poste pour la montrer aux autres ? J'ai du mal à te comprendre ?


  • maL Avatar
    maL - il y a 10 ans

    Je partage l'avis de Trans et je m'étonne que tu ai posté cette histoire :perplexe2:

    nahognas



    Ne nous méprenons pas je pense qu'il est important de poster de bonnes histoires, comme des mauvaises, afin de montrer les écueils dans lesquels il ne faut pas tombé et bien rappeler les règles de sécurité et de "déontologie" qui accompagnent nos jeux. Et vu le titre, il n'y avait pas on savait où on s'engageait.

    Mais Nahognas a soulevé une bonne question, celle de tes motivations pour poster. Car effectivement, en plus de l'ambigüité que j'ai soulevée à propos de ta jouissance, celle des raisons de cette publication me semble importante à développer et peuvent donner un intérêt supplémentaire à la lecture de ton récit (mais chacun sa sensibilité).


  • spilihp Avatar
    spilihp - il y a 10 ans

    D'abord merci pour vos avis.

    Je vois beaucoup de remarques et de questions qui demanderaient des précisions et des réponses de ma part...
    Vous trouverez peut-être ça bizarre mais ça me gène presque plus de parler de ma relation de l'époque, sa dynamique, ainsi que l'état d'esprit dans lequel j'étais à cette période de ma vie... Ça me gène presque plus que de partager cette histoire particulièrement privée ci dessus...
    Je comprend que ça puisse sembler incohérent alors je vais quand même essayer d'apporter des précisions et de répondre à vos questions.


    super histoire!
    histoire vraie? :)

    lejerem13



    Merci, content que l'histoire t'ai plus,
    Pour une question d'anonymat, beaucoup d'éléments on été modifiés, alors peut-on encore dire que cette histoire est vrai quand les décors, noms, certaines descriptions physiques et nationalités ont été modifiés?
    Ce qui reste inchangé est le fait que nous avons fait une séance à plusieurs, et que certaines de mes conditions n'ont pas été respectées.




    Hum !

    Cette histoire est assez dérangeante.

    trans_en_danse



    J'entends ton ressenti quant au fait que tu trouves cette histoire dérangeante. C'est ton avis et je ne cherche pas à ce que mes explications t'en fassent changer, ce n'est pas le but, et je préfère le dire tout de suite pour qu'il n'y ai pas de méprises.



    Bon, je trouve que tu as été bien gentil car, vu ce qui t'es arrivé, ta copine a eu de la chance que ça ne finisse pas mal. Si ça avait été moi, je pense qu'elle aurait souffert. Je ne dis pas que je l'aurais frappée, mais elle aurait perdue définitivement ma confiance. Parce qu'au final c'est de ça qu'il s'agit : elle n'a pas respecté des conditions, donc elle a rompu la confiance. :choque:

    trans_en_danse



    Je te confirme que j'ai été bien gentil comme tu le dis. Ayant très peu d'expérience à l'époque, et cette histoire étant une de mes premières relations, je n'étais pas sûr de ce que je voulais ou ne voulais pas.
    En effet la confiance a été rompu, à cette époque ce ne fut pas la première fois ni la dernière, mais c'est quand j'ai fini par mieux me connaitre et mieux savoir ce que je voulais, que cette relation prit fin.
    Aujourd'hui je connais le bonheur d'une relation basée sur la confiance, avec une intimité qui ne s'arrête pas qu'à l'aspect physique ou sexuel. C'est quelque chose d'incomparable et je le souhaite à tout le monde.


    De plus, j'ai l'impression que la sécurité n'étaient pas assurée. Les deux personnes attachées seules, pas de code pour signaler le besoin d'arrêter. J'ai vu mieux pour mettre à l'aise.

    trans_en_danse



    Le fait que les règles de sécurité n'étaient pas respectés est malheureusement vrai, et c'est quelque chose que bien entendu je condamne. Là aussi je veux que ce soit clair: il ne faut pas le faire et jamais je ne le conseillerai à qui que ce soit. J'aurai dû faire un aparté dans l'histoire pour que ce soit plus clair.


    :hum: Bref, c'est étonnant et presque déplacé, de mon point de vue, que tu aies réussi à y prendre ce qui semble être un réel plaisir.

    trans_en_danse



    Je sais pas trop quoi répondre au fait que j'ai pu prendre du plaisir lors de cette séance, et que c'est étonnant voir déplacé, comme tu le dis... C'est ton point de vue et encore une fois je l'entend et le respecte.
    Pour pouvoir l'expliquer il faut que je contextualise un peu plus les choses, que je me remette dans la situation de l'époque...
    Avec le recul, mon avis est que notre relation était très malsaine.
    Très basée sur une sorte de "cap ou pas cap" pour moi comme pour elle. J'ai fait plein de choses pour la première fois avec elle, que ce soit des choses sexuelles que je n'imaginait même pas exister, mais aussi des choses plus graves comme consommer certaines substances, ou des trucs plus léger, complètement fous et idiots.
    A l'époque de cette séance, j'étais encore dans cette partie grisante où l'on essayait de se dépasser de repousser nos limites, de saisir les nouvelles expérience qui se présentaient à nous, et de se les approprier pour en tirer le maximum.
    Il est vrai que j'ai ressenti un grand malaise au début de cette séance, mais finalement je me suis ouvert à l'expérience et j'en ai tiré du plaisir: ça restera pour moi un souvenir intense que je ne regrette pas et que j'avais envie de partager.


    Tout ceci n'est pas écrit contre toi, mais, pour moi, cette histoire nous montre l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire, à savoir accepter que l'on ne respecte pas le contrat. :moue:

    trans_en_danse



    Je comprend parfaitement que tout ceci n'est pas écrit contre moi, pas de soucis, il n'y a pas de place ici pour la susceptibilité, l'agressivité ou l'égo mal placé.
    Je partage ton avis quand tu dis que cette histoire montre l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire, bien que je n'ai pas de regrets jamais je ne pourrai conseiller de faire ce qu'elle à fait. Mon histoire avec cette fille, aussi grisante qu'elle le pouvait être au début avec tout ces interdits franchis, est devenue sur la durée pesante quand j'ai compris que ce n'était plus en accord avec qui j'étais et qui je voulais être: que ça allait trop loin. D'où la fin de la relation: encore une fois je n'ai pas regretté ce que nous avons partagé, mais je ne regrette pas non plus d'y avoir mis fin.


    :/ Difficile d'aimer cet histoire

    nahognas



    Tout comme pour trans_en_danse j’entends que tu n'aime pas cette histoire et je respect ton avis.


    Je partage l'avis de Trans et je m'étonne que tu ai posté cette histoire :perplexe2:

    Je veux dire elle a trahi ta confiance, tu as été torturé contre ton gré, et malgré tout tu poste pour la montrer aux autres ? J'ai du mal à te comprendre ?

    nahognas




    Nahognas a soulevé une bonne question, celle de tes motivations pour poster. Car effectivement, en plus de l'ambigüité que j'ai soulevée à propos de ta jouissance, celle des raisons de cette publication me semble importante à développer et peuvent donner un intérêt supplémentaire à la lecture de ton récit (mais chacun sa sensibilité).

    trans_en_danse



    Concernant mes raisons pour publier cette histoire, et bien il n'y pas de raisons particulières en fait... Je ne sais pas trop comment développer non plus...
    Je suis très curieux et aime bien lire les témoignages des autres, je trouve ça sympa que différentes personnes fassent part ce ce qu'elles ont fait, ce qu'elles ont vécues. Alors quand j'ai vu que plusieurs avaient racontées leurs expériences, comme j'en ai eu quelques unes je me suis dit "pourquoi pas moi?" et j'ai décidé de partager aussi. Et puis j'avais envie de mettre par écrit quelques souvenirs de cette période de ma vie, alors je me suis dit d'une pierre deux coup en partageant.



    Maintenant je ne pense pas recommencer. Peut-être que le sujet ne concernant pas que les chatouilles s’égare trop et n'a pas sa place sur le forum, je ne voulais et voudrai pas non plus que ça donnes ou plutôt véhicule de mauvaises conceptions sur les relations en générales, vue que, encore une fois, dans cette période de ma vie elle étaient malsaines.

    J'espère avoir répondu à vos questions.


  • maL Avatar
    maL - il y a 10 ans

    Pour ma part, je trouve que ta longue réponse permet d'en savoir plus sur ta démarche et elle règle les zones d'ombre qui m'apparaissaient :).


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 10 ans
    Pareil pour moi, ta longue réponse m'a permis d'y voir plus clair. Pour ma part, je pensais que malgré le fait que tu étais excité, tu avais passé un mauvais moment, d'où mon interrogation sur le fait que tu postes ton histoire. Mais malgré tout, tu avoue que bien que tu ne referas plus ce genre de séance, tu as malgré tout aimé cette expérience et tu as voulu nous la partagé et nous faire découvrir en même temps que toi. Comme dit, à ta place, je ne saurais dire si j'aurais posté une tel histoire ou non, entre le fait qu'elle aurait brisé ma confiance ou le fait que j'ai passé un agréable moment.