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- Le supplice de Swan en tongs
Histoire ajoutée le
02/07/2016
Épisode ajouté le
02/07/2016
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Zodiac - il y a 10 ans
Hugo est à califourchon sur les jambes de Swan. Celle-ci est sur le ventre au sol, les orteils vers le bas et les talons vers le haut. En effet, les orteils de Swan sont pliés contre le sol et sa plante est parfaitement courbée et lisse, à la merci de son bourreau. Son jean suis ses jambes jusqu'àla cheville, où son pied se retrouve dénudé de toute protection.
Ainsi, Hugo joue avec les nerds de Swan : celle-ci a ses plantes à l'air, soumises à Hugo, mais ses tongs sont toujours à ses pieds, laissant pendre leurs semelles. Ainsi, Swan n'aurait qu'a repliés les orteils sur eux mêmes pour rabattre les semelles contre ses pieds et ainsi protéger ses frêles plantes. Mais elle ne le peut pas ! Mais le poids d'Hugo sur ses jambes et ses orteils bloqués par le sol l'empêchent de protéger l'objet des désirs d'Hugo.
De même que ses bras attachés au lit l'empêche d'apercevoir son bourreau et ses actions, ainsi, la surprise sera de mise et les plantes sensiles ne seront pas averties et prises au dépourvu.
Hugo commence à frotter ses mains comme pour faire craindre le moment venu de la torture à Swan. Celle-ci, pour l'instant ne dit aucun mot. Hugo rapproche lentement ses doigts du pied gauche de Swan. Ses deux majeurs entrent en contact avec le talon de Swan. Celle-ci frémit et sursaute sous le contact combiné à sa sensibilité. Hugo commence à faire des cercles avec ses majeurs sur ses talons. Cette torture géométrique fait gigoter les pieds de Swan. Celle-ci tente de soustraire ses talons à ce supplice déjà trop affreux pour elle. Elle glousse et pousse quelques couïnements. Hugo gratouille encore et encore son petit talon sec, lorsque, sans prévenir, il dedcend sur la plante. Ses doigts chatouillent désormais sa plante que Swan espère pouvoir protéger avec la semelle de sa tong. Il fait des allées et venues du talon aux orteils en prononçant bien ses passages dans le creux de sa plante. Il caresse les flancs des pieds de Swan, qui, sous la pliure de ses petons, deviennent très sensibles.
"-Ah non ! Pitié pas les chatouilles !"
Ah ! Enfin elle implore ! Sa belle voix fait autre chose que commander des boissons aujourd'hui. Elle l'implorerait d'arrêter de la chatouiller, elle hurlerait lorsque la langue de son barman préféré viendrait léchouiller ses petits petons courbés, elle hurlerait, rierait, peut-être même pleurerait, mais rien n'hotera à Hugos ce plaisir qu'il a à la chatouiller.
Celui-ci cesse de la chatouiller. Swan souffle enfin, pensant que personne n'est assez cruel pour continuer une seconde de plus. Mais au contraire, Hugo est déterminé à titiller son frêle et sensible pied qui se tenait à sa mercie. Il saisit une plume qui avait préparé durant le sommeil de Swan. Il rapproche le doux objet de la plante de Swan. Aussitôt, la plume se balade sur la plante, chatouillant légèrement celles-ci. En effet, Swan ne rit pas vraiment, c'est plus du niveau de la démangeaison que l'on ressent sous le pied et qui nous gêne quelques instant, que du réel chatouillement que redoute tant Swan. Mais la plume n'a pas dévoilé tous ses atouts.
Face à ce manque de réaction, Hugo décide de retourner la plume et d'agir avec la tige. Quelque chose de petit et fin, s'il touche la plante de Swan, ne peut que la faire agir. Celui-ci pique une fois au centre de la plante, dans le creux du pied qui est la zone où elle est le plus sensible. Swan sursaute et pousse un cri. Hugo recommencer et titille à nouveau la plante. Swan agit de façon identique. Hugo accélère le rythme et pique maintenant, en haut, en bas, à gauche et droite, sur talon et plante en passant par le peu qu'il peut atteindre de ses orteils.
Swan en devient folle, elle tente une fois de plus d'arracher son pied à ce bourreau sans pitié mais celui-ci reste coincé sous la torture insoutenable de cette plume dont la tige ne manque pas de rendre fill Swan. Hugo continue à picoter le pieds droit. Jusqu'à ce qu'il juge venu le moment de la rendre folle, le moment où se mêlent rire frénétique et nerveux. Le moment où celle-ci va bouger et se dandiner à s'en casser les reins. Il pose la plume et se saisit de la brosse à cheveux qu'il a trouvé dans la salle de bain. Pauvre Swan, elle va en baver...
À peine les 40 ou 50 petites tiges de plastique sont-elles en contacte avec les points sensoriels du pied de Swan, que la chatouilleuse jeune fille hurle.
"-HAAH ! Qu'est-ce que c'est ? Pitié ! Arrêtez !
-Je ne peux répondre qu'à une seule de tes requêtes, dit Hugo en s'adressant pour la première fois à sa victime, c'est ta brosse à cheveux !"
À partir de cet instant, il frotte vigoureusement la plante de Swan. Le supplice est insupportable, elle hurle, rit, gigote, fait des bruits bizarres, etc... La cinquantaine de petits pics vient se frotter à sa plante si chatouilleuse au grand malheur de celles-ci. Swan ressent chaque petit pic, chaque millimètre parcouru sous sa pauvre plante. Le supplice dure 10 minutes pour la pauvre tourmentée.
Après 10 minutes de souffrance intense, Swan a droit à un peu de répit. Pour la première fois, Hugo s'arrête de la chatouiller et la laisse libre du mouvement de ses jambes. Sa première action est immédiate : elle plid ses orteils et rabat ses semelles de tongs sur ses plantes. Bien qu'Hugo ne la chatouille plus, Swan plit toujours ses orteils, par besoin. Après 30 minutes de supplice sans pouvoir bouger un orteil, elle se sent obligé de le faire par besoin de bien être. Mais ceci ne dure pas longtemps...
Hugo lui retire ses deux tongs et décide de s'attaquer au pied droit.
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Zodiac - il y a 10 ans
Hugo s'approche du pied droit de Swan. Le jeune homme rapproche son visage. Les pieds de Swan n'ont pas vraiment d'odeur étant donné qu'ils ont passé la journée à l'air. Hugo sors sa langue et commence à léchouiller la plante de Swan. Celle-ci ne rit plus mais elle se débat quand même. C'est probablement plus par gène que par réflexe de chatouilleuse.
"-Arrêtez Hugo je vous en pris, c'est dégoûtant, dit-elle."
De toute évidence, Swan avait eu le temps de réfléchir et de faire la liaison entre sa situation présente et la dernière personne qu'elle à vu de la soirée.
Hugo passe sa langue humide dans le creux de la plante. Swan sursaute mais sans plus. Il continue avec le talon. Là où la langue passe sur le pied sec, elle laisse un chemin d'humidité derrière elle. Hugo se languit de se peton tant convoité, il savour. Mais l'heure tourne et celui-ci ne doit pas s'éterniser. Il ressent désormais lui aussi de la gêne. Quittant le feu de l'action de son délire fantasmique, Hugo se rend compte qu'il est peut-être allé trop loin avec Swan.
Le jeune barman détache la pauvre fille. Ceux-ci ne savent que dire ou faire. Swan conclut par:
"-Ta passion est très étrange et désagréable."
Suite à celà, chacun reprend le cours de sa vie. Hugo continue à travailler au bar et Swan à y boire quelques coups, avec la promesse, à chaque fois, de revenir avec sa paire de tongs, ce qui n'est pas pour déplaire à Hugo.
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Zodiac - il y a 10 ans
Voilà, l'histoire se conclut peut-être un peu vite, mais j'avais envie d'en finir avec cette histoire pour en commencer une autre, plus longue. :)
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Crok - il y a 7 ans
Salut ! Je crois que c'est la première fois que je lis cette histoire, et je dois dire que je la trouve très plaisante à lire ! Tu écris bien, tu espaces bien ton texte. Tu es allé un peu vite mais les descriptions, autant celles du bourreau, de ses actions, mais aussi celles de la victime sont retranscrivent assez bien les choses et permettent de bien imaginer la scène.
Donc pour ma part, sans que ce soit parfait, pour une "petite" histoire, je la trouve d'un très bon niveau :) Continue surtout si ça te plait !
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nahognas - il y a 7 ans
Belle histoire, la fin m'a bien fait rire ^^' la probabilité que Swan fréquente le même bar sans risquer de tomber à nouveau dans son piège xD
