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- Les mésaventures de l'espionne Moira
Histoire ajoutée le
13/03/2018
Épisode ajouté le
13/03/2018
Mise-à-jour le
03/06/2024
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koko672 - il y a 8 ans
Alors jai lu l'histoire je n'ai pas beaucoup posté mais malgré que l'histoire soit un peu trop sadique pour moi enfin c'est que mon avis ,elle est tres bien ecrite et j'attend la suite avec impatience
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SweatyGirlySoles - il y a 8 ans
Moi j'adore l'histoire on est bien plongé dans l'histoire et moi j'aime beaucoup quand c assez sadique je le suis moi même des fois quand je chatouille des copines y a même une fois où une amie prétendait ne pas être chatouilleuse et en effet pas moyen de lui décrocher un rire quand je lui chatouillait les pieds mais par contre lorsque j'ai eu l'idee de lui mordiller doucement les côtés des pieds entre le dessus et la plante et lui Lecher les pieds elle a commencer à se lâcher elle devait pas s'attendre à ça moi pour moi continue comme ça et n'hésite surtout pas à la faire hurler mdr la moara ou même Pamela car on a pas beaucoup de temps de passer sur elle ^^
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bill2222fr - il y a 8 ans
LA VERITABLE TORTURE DES PIEDS CHATOUILLEUX DE MOIRA
A son réveil, Catherina, en levant les yeux, contempla avec délice les plantes de pieds nues de Moira qui se trouvaient juste au-dessus de son visage. Elle observa en silence l’objet de son plaisir qui venait de la mener à son orgasme extrême, et sourit aux anges.
Puis elle se leva et décida de faire subir à ces délicieux pieds nus une véritable torture par chatouilles, encore bien pire que ce que Moira avait subi jusqu’à présent. Elle savait que, dans cette situation, avec ses pieds nus horriblement chatouilleux exposés de l’autre côté du mur, Moira devait ressentir un sentiment de vulnérabilité extrême. Surtout que Catherina savait que Moira savait à quel point Catherina était une experte en chatouilles des pieds.
Catherina, elle-même pieds nus, s’assit sur le lit, sur ses propres talons, face aux deux plantes de pieds nues de Moira jaillissant du bois de la tête de lit, plantes de pieds terriblement excitantes et attirantes et qui semblaient hurler qu’on les chatouille. De sa position, elle voyait très bien les orteils longs et élégants, le haut du pied de forme presque triangulaire avec ses deux mamelons séparés par un sillon bien dessiné et sa base qui se rétrécissait légèrement en pointe gracieuse vers le second orteil, haut du pied qui masquait complètement les talons du fait de la très forte cambrure des plantes. Une excitation sourde recommençait toute juste à poindre dans son ventre à la simple vue de ces pieds nus hyper cambrés avec ce haut du pied suspendu dans les airs et projeté en avant par rapport au talon.
Résistant à la tentation de toucher de nouveau son entre-jambe, elle agita délicatement ses longs index et majeurs en leur faisant effectuer une petite marche fictive dans les airs. Puis elle approcha doucement ces instruments de torture naturels des creux délicieux des deux plantes de pieds nues, obligée de baisser légèrement sa tête en la penchant sur le côté de manière à les distinguer dans leur intégralité à cause de leur vertigineuse cambrure. Affichant un très large sourire, elle frôla du bout de ses ongles d’index et de majeur agités la peau fine et douce qui partait de la fin des talons jusqu’au sillon séparant les bases des deux coussinets, et ce simultanément sur les deux plantes de pieds nus. Dès ce premier contact complètement inattendu par Moira qui n’avait absolument rien entendu, les deux pieds nus se contractèrent et se reculèrent violemment de quelques centimètres bloqués par le bois de la tête de lit dans un réflexe chatouilleux, s’éloignant instantanément des ongles longs tels les yeux- antennes d’un escargot que l’on viendrait effleurer. Lors de ce mouvement brusque, les hauts du pieds se plièrent vers l’arrière orientant ainsi les longs orteils flexibles vers le plafond, et Moira poussa un petit cri de surprise qui traversa le mur, ce que ne manqua pas de noter Catherina.
Face à ce cri et à cette réaction involontaire assez violente, Catherina était aux anges. Son sourire déjà très grand s´élargit encore. Elle décida de suivre de ses ongles longs cette plante qui semblait s’offrir encore plus du fait de sa nouvelle orientation. Cette fois-ci elle frôla le haut du pied depuis le sillon délicat de la base des mamelons juste au dessus de la cambrure prononcée jusqu’à la séparation entre le deuxième et troisième orteil avant de redescendre le long de la base des orteils vers l’extérieur des pieds nus, puis sur les mamelons avant de remonter vers la base des gros orteils. L’effleurement des ongles sur ce haut du pied était extrêmement léger, à peine perceptible, mais il engendrait une terrible démangeaison pour la pauvre Moira qui fermait ses yeux en les crispant tout en faisant une grimace caractéristique en retroussant son nez, et en gémissant. Les deux pieds nus, tantôt reculèrent violemment par simple réflexe chatouilleux comme traversés par un courant électrique, tantôt se tordaient de manière à éviter les ongles longs et pervers.
Ce mini ballet accompagné de ce petit gémissement ravit Catherina qui pouvait ainsi facilement imaginer le chatouillement que devait ressentir la propriétaire de ces pieds nus qui se trouvait de l’autre côté du mur.
Puis, elle décida de dessiner le pourtour intégral des deux pieds nus juste avec la pointe de ses deux index: la base des orteils en forçant très légèrement le passage avec ses ongles d’index sous les quatrièmes et cinquièmes orteils, les bords externes des pieds, un peu plus charnus, le bord ovale des talons depuis l’extérieur vers l’intérieur en passant bien sûr par la base du talon, puis les creux des plantes blanches hyper cambrées et légèrement plissés, avant de remonter sur les bords internes des mamelons situés juste sous les gros orteils; puis elle recommença ce petit tour de ses deux index, mais sans faire de petit guilis guilis en agitant son doigt.
Durant ce nouvel effleurement, les pieds de Moira se tordirent dans tous les sens tentant de se soustraire à ces index vicieux : ils se contractèrent plissant les plantes réduisant la cambrure, ou, au contraire, se cambrèrent faisant avancer encore plus les haut de pieds tout en écartant les orteils, ou bien s’éloignèrent ou se rapprochèrent entre eux. Moira se retenait pour ne pas rire: elle gémissait, poussant des petits cris entre ses dents serrées, faisant un sourire de plus en plus grimaçant, les yeux fermés et très crispés.
Après deux tours des pieds nus de Moira avec ses index, Catherina décida se s’occuper des orteils chatouilleux de Moira: elle dessina des petites figures du bout des ongles pointus sur les gros orteils depuis leur base jusqu’à la pointe en insistant sur la base ce qui contracta le gros orteil et fit gémir un peu plus Moira. Puis elle s’attaqua à la base des deuxièmes et troisièmes orteils remontant le long de ces doigts de pieds traçant sur eux des lignes de bas en haut et de haut en bas, tout en remuant cette fois-ci le bout des doigts, effectuant donc des petits guilis guilis. Moira bouillait sous les chatouilles : elle avait de plus en plus de mal à se retenir de rire, ses gémissements se firent plus nombreux et aigus. Puis Catherina, fit passer ses ongles d’index toujours remuants sous les quatrièmes et cinquièmes orteils en effectuant des petits mouvements de va-et-viens forçant le passage avant de gratouiller les deux petits orteils et de revenir à leur base où elle aimait se faire coincer les index en les bougeant. Moira émit un petit cri étouffé suivi d’un petit rire délicieux. Elle n’allait pas tarder à exploser de rire, Catherina en était certaine.
Elle poursuivit ainsi un long moment ces effleurements faisant varier l’intensité des chatouilles augmentant ou diminuant ainsi la fréquence et la force des gémissements de Moira qui parfois pouffait de rire comme une collégienne tout en cambrant ou bien plissant ses plantes et tendant ou bien au contraire crispant ses orteils dans des torsions improbables. Les contorsions de ces magnifiques pieds nus provoquées par ses effleurement, et ce à seulement quelques centimètres de ses yeux, déformations accompagnées de ces gémissements très féminins et de ces rires excitants hypnotisaient Catherina en la rendant complètement folle d’excitation.
Catherina prit ainsi un malin plaisir à faire varier à l’infini la puissance de ce rire et de ces suppliques pendant plus d’une heure. Plus d’une heure de chatouilles par effleurements plus ou moins appuyées faisant fluctuer indéfiniment la vitesse, la force et l’amplitude de ses dix doigts longs, fins, infatigables et incroyablement flexibles sous les pieds nus de Moira parcourant inlassablement de ses ongles pointus les plantes de pieds, les coussinets, les orteils, les talons, les bords charnus, et même les dessus de pied, obligeant ainsi Moira à crier, rire et supplier sans cesse avec une voix qui tendait de plus en plus vers les aigus tout en tordant délicieusement ses pieds nus dans des contorsions incroyables:
¨mhiiiii… hihihi… ca chatouille… HIHIHIHI…. ca chatOUILLE … mmmmmhhhiiiii… pfuuuf… haha..hihi… hihihihi…. ca chaaaaatOUIIIIILE…. HAHAHAHAHA… ca fait des guiliiiis... hihihihi…. hihihihi… CA FAIT DES GUILIS SOUS LES PIEEEEDS... pas sous … sous les pieEEEds… hihihi… ca me fait des guilis guilis sous les pieds…. hihihihi… HIHIHIHI… je ne peux pas m’empecher de rire… hihihihih… hihihihihi…. HIHIHIHIHIHI… HIHIHIHIHIHI…. hihihihihi… oh ces ongles … hihihihihi.. ces ongles… CES ONGLES LONGS…. HAHAHAHAHA… ILS… HIHIHIHI… ILS ME FONT DES GUILIS SOUS LES PIEEEDS…. HIHIHIHI… pas LAAAA… hihihihi… pas LAAAA... PAS SOUS LES DOIGTS DE PIEEEEEDS… NOON… hihihihih… hahahaha…. hihihihihi… hihihihihihi… pas sous la PLAAAAAAANTE DES PIEEEEEEEDS… pas sous la plante…. pas sous la plante des pieds… hahaha.. HAHAH… hihihi…. hiihihihihi… je suis trop chatouilleuse des pieds… hahahaha… ca me chatouille … hahaha.. ca chatouiiilllee .… ca chatouille … hihihi… ca me fait des chatouiiilles.. ca me fait des chatouilles sous les pieds…. hihihihi….arretez les chatouilles arretez les chatouilles hihihihi...¨
Catherina était aux anges. Puis, sans prévenir et sans ménagement, elle agita tous les ongles de ses dix doigts comme des pattes d’araignées parcourant tous les orteils chatouilleux de Moira depuis leur base jusqu’à leur pointe de manière très appuyée dans des allers et retours redoutables déclenchant d’abominables chatouilles. C’en était trop pour Moira qui d’un seul coup se mit à hurler de rire en agitant ses orteils tous les sens :
¨buuuuuuUUUUUUAAAAAAAAA….. HHHAAAAAAAAAAA… HAHAHAHAHAHA….. HAAAAAAAAAA…. HAHAHAHAHAHAHA….HAAAAAAA…. HIHIHIHIHIHIHI… uuuuUUUAAAAAAAHAHAHAHA… UUUAAAAAAHAHAHA… ¨
Pour augmenter encore plus l’effet des chatouilles, Catherina susurra de temps en temps quelques ¨guili guili guili...¨ par ci par là. Ces ¨guili guili guili¨ très aigus, toujours répétés trois par trois, étaient séparés par de longs silences de la part de Catherina, ou bien par des remarques du genre ¨tu es chatouilleuse sous les orteils ? hein ?¨, ¨tu crains les chatouilles sous les doigts de pieds?¨, ¨ça te fait des guilis guilis sous les doigts de pieds¨, ¨c’est terrible les chatouilles de mes ongles longs sous les orteils, hein, c’est un vrai supplice n’est-ce pas ?¨ ou bien tout simplement par un petit rire sadique, avant donc de répéter ¨guili guili guili¨.
Puis Catherina arrêta de la chatouiller sous les orteils avec ses ongles, laissant à Moira le temps de récupérer. Moira en profita pour reprendre sa respiration, en soufflant de manière hachée et rapide ¨huff...hufff...hufff...¨. Mais très vite, Catherina reprit de nouveau le supplice des chatouilles en effectuant un effleurement lent et langoureux sous tous les orteils en étendant la zone de contact à la surface du haut du pied et au dessus des pieds. Ceci généra un immense frisson à Moira qui lui remonta jusqu’aux oreilles en passant par sa colonne vertébrale et la fît bouger comme un serpent sur la planche du chevalet en un spasme voluptueux. Son corps frissonna, ses poils se hérissèrent, même ses cheveux se redressaient sous ces caresses. Ses yeux se fermaient de plaisir, sa bouche s’ouvrait en cœur.
Mais soudain, sans crier gare, Catherina agita tous ses dix ongles sur toute la surface des coussinets remontant vers la base des orteils, puis vers les pointes des orteils avant de revenir à la base des orteils et vers la base des coussinets, avant de recommencer, gratouillant en bougeant ses ongles longs de manière aléatoire et assez rapide en répétant ¨guili guili guili¨, puis un silence, puis à nouveau ¨guili guili guili¨, puis un silence puis à nouveau ¨guili guili guili¨ en synchronisant ses ¨guili guili guili¨ avec ses mouvement d’ongles lorsque ceux-ci étaient plus appuyés.
De nouveau Moira explosa de rire sous ces nouvelles sensations de chatouilles inattendues. Ses pieds nus se tournaient vers le haut et donc légèrement vers l’arrière exposant un peu plus ses plantes, les orteils recourbés vers le plafond, obligeant les ongles de Catherina à suivre la courbe des mamelons et des orteils orientés vers le haut.
Puis, irrésistiblement attirée par ces plantes de pieds nues qui, du coup, étaient bien exposées et magnifiquement cambrées, Catherina abandonna les guilis guilis plus ou moins légers des dessous d’ orteils pour précipiter ses longs ongles dans les deux creux très profonds des plantes en faisant frétiller violemment ses longs doigts fins dans tous les sens sur les zones musclées et abominablement chatouilleuses situées juste entre le haut des talons et la base des coussinets. Les horribles chatouilles ainsi procurées étaient absolument insupportables pour Moira qui fût secouée par de terribles spasmes qui lui remontaient dans son ventre jusqu’à sa nuque et qui lui coupèrent nette sa respiration. Incapable de la moindre inspiration ou expiration, sa bouche s’ouvrit très largement mais absolument aucun son n’en sortit stoppant net ses rires. Le silence soudain fût inquiétant. La tête de Moira devenait de plus en plus rouge puis bleue. Puis, au bout de longues, très longues secondes d’asphyxie, Moira, au bord de l’étouffement, dans un réflexe de survie, prit une immense inspiration suivie d’un cri strident sur-aigu accompagné d’un énorme éclat de rire, tandis que les ongles longs et agiles de Catherina continuaient sans cesse de lui faire d’épouvantables chatouilles dans les deux creux lisses de ses plantes de pieds nues tendues et hyper cambrées :
¨wuuuuuaaaaAAAAAAAAAAAAH…. AAAAAAAAAAHH… AAAAAAHHHHHH… HAHAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHA…. wuuuAAAAAAA…. HAHAHAHAHA… HIHIIIIIIIII…. HAHAHAHAHAHA… HAHAHA..HAHAHA… wuuuuuuuuuuuUUUUUUUAAAAAAAAAAA… AAAAAAAAAAHHH…. HAHAHAHAHAHAHA…. HIIIIIIIIAAAAAAHAHAHAHAHAHAHA… HIHIHIHIHIHIIIIIII… HIIIIIIIIIIIIIIIIIII… HIHIHIHIHIHIHI… HAHAHAHAHAHAHAHA… wuuUUUUAAAAAHAHAHAHAHA… HHAHAHAHAHAH….HAHAAAAAAAAAA….¨
¨Le rire de Moira, mon Dieu mais quel rire, et qu’est-ce qu’elle craint les chatouilles sous la plante des pieds¨ se dit Catherina pour elle-même surexcitée, complètement hypnotisée par ce rire clair, fort, puissant, saccadé, descendant par paliers successifs des hyper aigus vers les graves puis vers un claquement de gorge de plus en plus silencieux sous l’effet de l’asphyxie procurée par les atroces chatouilles des pieds retardant jusqu’à l’extrême limite la reprise de l’inspiration, avant la reprise de ce même rire incroyable...
Moira croyait devenir folle sous cet abominable supplice des chatouilles. Elle tirait vers elle sur ses jambes comme une demeurée dans un effort surhumain voulant arracher le bois de la tête de lit et le mur qui lui maintenaient ses chevilles complètement prisonnières. Elle était absolument incapable d’empêcher ces ongles longs de lui chatouiller ses pieds nus exposés de l’autre côté du mur. Elle hurlait de rire, et à force de rire ses cordes vocales et les muscles de ses abdominaux lui faisaient mal, elle riait, riait sans cesse sous les chatouilles de ses plantes de pieds nues, elle agitait et tordait ses pieds dans tous les sens sous la torture, ses chevilles aussi lui faisaient mal à force de tirer dessus comme une folle. Catherina fit durer, durer, durer très longtemps l’épouvantable supplice sachant que Moira avait bu la fiole contenant le liquide augmentant s’il en était besoin son incroyable sensibilité aux chatouilles et surtout l’empêchait de s’évanouir.
Après presque deux heures d’horribles chatouilles avec les ongles dans les creux très profonds des plantes de pieds, mais également de temps en temps à la base ou le long ou sous les orteils, sur les talons, sur les coussinets, sur le sillon séparant les coussinets, et de nouveau dans l’immense cambrure, Moira avait perdu la raison. Ses hurlements de rire et ses cris stridents furent entendus dans tout le château traversant les murs de sa cellule, atteignant la salle du trône où se trouvait La Reine et sa cour, la place du marché quasiment vide ce jour, les remparts occupés par quelques gardiennes, et même les tréfonds des cachots où se trouvaient les complices de Moira qui ne pouvaient qu´imaginer les sensations horribles de chatouilles que devait subir leur amie.
C’est donc après trois longues heures de torture que Catherina décida d’arrêter, laissant Moira haletante, pantelante, suante, en larmes, un immense sourire irrépressible traversant son visage, sa tête violacée, ses cheveux en bataille tellement elle avait secoué sa tête dans tous les sens, ses chevilles rougies par les frottements terribles des trous de la tête de lit tandis qu’elle avait essayé en vain de les arracher à la torture, son cœur battant la chamade à vive allure, sa culotte trempée d’urine abondante, ses pieds nus figés dans des contorsions impossibles avec un pied immensément cambré vers le bas et l’ autre, au contraire, orienté vers le haut, son ventre parcouru de spasmes de rires résiduels et aléatoires, son corps secoué de convulsions parfois violentes. Jamais, oh mon dieu non jamais, elle n’avait été torturée par chatouilles de la sorte. Son point faible avait été exploité à mort par les ongles de Catherina, pour l’amener brutalement dans un véritable enfer de supplice de chatouilles des pieds.
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bill2222fr - il y a 8 ans
Voici une illustration des pieds de Moira
http://www.instagram.com/blondefeet
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bill2222fr - il y a 7 ans
LE ROYAUME D’HELENA
A une centaine de lieues du château de la terrible Reine, se trouve celui d’une autre Reine tout aussi cruelle : La Reine Héléna dont le rêve absolu est de renverser sa concurrente directe, de récupérer ses Terres afin de doubler la taille de son propre Royaume. Mais jusqu’à présent tous ses plans ont été déjoués et ses tentatives d’espionnage son restées infructueuses. Elle était toujours sans nouvelles de Moira et de ses complices depuis plus d’une longue semaine maintenant : il devait leur être arrivées quelque chose, car en temps normal elle recevait au moins une information confirmant leur couverture tous les 3 ou 4 jours. Elle espérait qu’aucune information n’avait été divulguée au cours d’un éventuel interrogatoire. Elle était loin de s’imaginer les terribles supplices que subissaient Moira et ses complices.
Elle convoqua sa garde rapprochée constituée de cinq personnes de confiance. Elle leur exposa ses craintes quant à la très vraisemblable découverte des activités d’espionnage menées au château de l’autre Reine. Elle leur demanda leur avis sur la marche à suivre.
L’une d’elle proposa d’interroger une des femmes soldats de l’autre Reine actuellement prisonnière de la Reine Héléna, mais celle-ci avait été capturée il y a plus d’un mois et donc ne devait pas être au courant des dernières activités.
¨Tant pis nous n’avons rien à perdre. Interrogeons-là. Amenez-là dans la salle de torture et installez-là sur le chevalet.¨
¨Bien Madame La Reine¨
Sonia, l’une des fameuses prisonnières, fût choisie pour subir l’interrogatoire du fait de son aspect plus fragile que ses acolytes. Elle fût saisie par 4 gardiennes dans sa cellule et emmenée sans ménagement vers la salle de torture située un étage plus bas par rapport aux cellules.
Sonia était une belle blonde de taille moyenne aux belles proportions. Elle ressemblait un peu à Moira sans son élégance naturelle et le port altier de son beau visage. Ses cheveux mi-logs cascadaient sur ses épaules aux courbes douces.
Elle tenta de résister mais dût se résoudre à suivre les pas de la gardienne de tête encadrée par les 3 autres, Aucune échappatoire n’était possible. Lorsque la petite troupe se trouva devant la porte de la salle de torture, la gardienne de tête l’ouvrit faisant grincer les gonds dans un bruite sinistre et découvrant une salle assez grande munie d’une multitude d’instruments de torture divers et variés. Dans un coin de la salle, se trouvait un chevalet en bois horizontal muni de planches verticales trouées pour emprisonner chevilles et poignets, écartelant ainsi la pauvre victime. Des chaînes entraînées par des grandes roues latérales permettaient de tendre les membres de la victime jusqu’à l’étouffement si nécessaire.
On y installa Sonia après l’avoir déshabillée complètement. Elle se retrouva ainsi couchée sur le dos sur ce chevalet très inconfortable, les bras tendus derrière sa tête, ses jambes légèrement écartées. Ses chevilles étaient emprisonnées dans des trous pratiqués dans une planche en bois fixée perpendiculairement sur le chevalet. Ses poignets étaient fixés de la même manière à l’autre extrémité du chevalet sur une autre planches semblable. Une des gardiennes tournait une roue qui enroulait deux chaînes fixées à une des 2 parties coulissantes du chevalet afin de tendre la pauvre Sonia comme un arc dans un cliquetis lent, sinistre et régulier.
Sonia avait maintenant quelques difficultés à respirer du fait de la très forte tension des chaînes. Durant tout le processus, elle n’avait pas arrêté de crier de la laisser tranquille, de la détacher tout en se débattant. Mais elle ne pouvait rien faire face au nombre de gardiennes et à leur force.
Elle ne pouvait donc que rester là sans pouvoir bouger d’un millimètre sur ce chevalet de torture.
Puis La Reine elle-même pénétra dans la salle de torture, encadrée par deux gardiennes supplémentaires, et s’approcha de la pauvre Sonia qui peinait à respirer et commença à paniquer à la vue de La Reine Helena. Elle se sentait tellement vulnérable, attachée ainsi nue face à ces gardiennes et à La Reine elle-même.
¨Alors, sais-tu pourquoi j’ai demandé à ce que tu sois installée sur ce chevalet de torture ? ¨, demanda la Reine en souriant à la pauvre Sonia presque en pleurs.
¨ Non, je … je ne sais pas. Détachez moi je vous en prie¨, répondit-elle la voix tremblante de peur.
¨Je vais te faire parler. Je veux que tu me dises tout ce que tu sais au sujet de ta Reine. ET je sais comment te faire parler. Nous avons toute la nuit s’il le faut¨
¨ Mais je n’ai rien à vous dire. Je suis votre prisonnière depuis un mois et il a dû se passer beaucoup de choses en un mois. ¨ tenta Sonia
¨Mais je veux savoir ce que tu faisait au château avant et quelles sont les faiblesses de la forteresse de Ta Reine. PARLES !
¨Je,je n’ai rien a vous dire¨
¨ C’est ce qu’on verra. J’espère juste, pour toi, que tu n’es pas trop...CHATOUILLEUSE!!¨
¨ A ce mot, le coeur de Sonia se mit à battre à tout rompre, car s’il y avait bien une chose qu’elle ne supportait pas c’était bien les CHATOUILLES.
¨Non pitié ! Vous ne pouvez-pas me faire ca surtout attachée comme ca. Je ne peux presque pas bouger ni respirer¨
¨Alors PARLES!¨
¨je je ne sais rien du tout, ne me chatouillez pas je vous en prie¨
¨Tant pis pour toi¨
Et la Reine elle même approcha ses ongles longs de Sonia et les agita effleurant légèrement la peau fine et douce du ventre nu de Sonia. Au contact de ces ongles longs, Sonia fût parcourue d’un long frisson qui contracta ses abdominaux dans un réflexe immensément chatouilleux. Sonia fixait de ses yeux grands ouverts ces ongles longs en train de parcourir toute la surface de son ventre nu, comme hypnotisée par le ballet des longs doigts fins de La Reine. Elle devait faire des efforts avec les muscles de son cou afin de mettre sa tête la plus verticale possible perpendiculairement au chevalet son menton butant sur le haut de son torse.
Un sourire grandissant s’afficha sur son visage. Sa respiration se fît plus difficile, d’abord par le nez puis pas sa bouche qu ‘elle essayait de tenir fermée. Mais c’en était trop, elle commença à balbutier en riant, ses yeux hypnotisés par les mouvements habiles et sadiques de ces longs ongles féminins effleurant son ventre nu hyper tendu et chatouilleux:
¨aaaahhh… hihihihi… arretez … arretez .. arretez … hahaha… ihihihihi… hihihihi.. vous me faites des chatouilles… hhihihihihi… vous me faites des guilis guilis sur le ventre…. Hihihihihi...¨
¨Je sais ce que ca te fait ! Je vais faire durer ce supplice des chatouilles très très longtemps ! Ca fait des guilis guilis sur le ventre n’est-ce pas ? Guili guili guili...¨ dit La Reine tout en chatouillant délicatement la peau nue du ventre tendu de Sonia
¨Madame La Reine…. Hahahah… hhiihii.. arreteez les guilis guilis… hiiiihihih.. vos ongles me hihihihih… vos ongles me chatouillent le ventre…. Hahahaha… hihihihih… ils me font des guilis guilis guilis sur le ventre… je ne peux pas protéger mon ventre c’est atroce…. Je suis complètement tendue sur ce chevalet … Hahahaha c’est affreux je ne peux pas protéger mon ventre nu de vos longs ongles …. hihihihih… hihihihihihi... vous me chatouillez le ventre avec vos ongles longs… hihihihihi…. Hihihihihi… haha… hihi...hiii…...hiihihihihihi… hihihihihihih…. je...gui...ihihihihih… vous me faites des guilis guili …. bbwuuuuUUUUAAAAAAHAHAHAHA HAHAHAHAHA HAAAAA… NOOON PAS CAA PAS CAAAA hihihihi… pas comme ca arretez les chatouilles…. ne me pincez pas les hanches c’est horriiiiiiiiiible…. Hihihihi… bwuuuUUAAAAAH… HAHAHAHA… HAHAHA…. HAHAHAHAH….pas les hanches pas les hanches hahahahaha…. bwuuuuAHAHAHAHHAHAH HAHAHAHAHAHAHA...HAHAHAHAHA… ca fait d’horribles chatouilles… aahhahahaha… arretez les chatouilles arretez les chatouilles pas les chatouilles pas les chatouilles c’est de la torture… bwuuuuAAAHAHAHAHA… HAHAHAHA… HHHHHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHA … bwuuuAAAAAHAHAHAHA… HAHAHAHA… hiihihihi… hihihihihi… ¨
De temps en temps, la Reine interrompait les insupportables et incessants guilis guilis sur le ventre nu de Sonia, la faisait hurler de rire en lui pinçant-relâchant-pinçant-relâchant-pinçant-relâchant-pinçant-relâchant les hanches dans des mouvements très très rapides de ses doigts qu’elle enfoncait très violemment au creux des hanches les pouces en appui sur le dos, ses mains enserrant ainsi la taille fine de Sonia qui se tordait de rire sous les abominables chatouilles. Puis elle reprenait le supplice des guilis guilis en faisant galoper tous ses ongles sur toute la surface chatouilleuse du ventre nu et blanc de la pauvre Sonia qui riait riait riait riait riait sous la torture, ses abdominaux se contractant violemment sous les effleurement sadiques des ongles longs et vicieux. Le visage de Sonia était hilare, ses yeux tantôt fermés, tantôt grand ouverts suivant le ballet des ongles et des doigts de la Reine sur son ventre nu qu’elle aurait tellement voulu protéger de ses bras. Mais ceux-ci était fixés très loin derrière sa tête, rendant ainsi son ventre nu sans aucune défense possible. Elle ne pouvait que rire rire rire rire rire sous la torture en se laissant chatouiller le ventre sans rien pouvoir faire d’autre ; pendant une durée interminable ses rires et suppliques emplissaint toute la salle de torture:
¨Hihiihihih… hihihihihih…. Laissez mon ventre tranquille ...hahahaha… je ne sais rien du tout…. Arretez de me torturer le ventre hhahahaha… ihihihihihihi… hihihihihih… ca chatouille… ca me chatouille… ca me fait des chatouilles…. ca fait des chatouilles… ca fait des guilis hihihihihi. hihihihihihih… vos ongles … vos ongles longs… hihihihihi… ils me font des chatouilles hahahah uuaaahahah… arretez les chatouilles arretez de me faire des chatouilles sur le ventre c’est atroce… pas le ventre c’est horrible hahahaha… je ...ne peux pas parler…. Hiihihi.. vous me faites trop de chatouilles hahahaha… hihihihi.. madame La Reine je vous en prie …. hihihihihi… arretez de me faire des chatouilles sur le ventre… arretez ce supplice… hihihihihi… hiihihihihi.. je ne sais rien du tout…. Hahahahaha… je ne peux pas parler…. Hahahahahaha… iihihihihi… hihihihihi… c est horrible toutes ces chatouilles qui ne s’arretent pas… je ne peux pas m’empecher de rire… hihihihihi… vos ongles me chatouillent le ventre…. Hahahaha… ils me chatouillent le ventre…. Hihihihihi.. je vais finir par parler… heheheheh… hihihiihi… mais arretez ce supplice… c’est une véritable torture… hihihihihi...arretez de me faire subir ce supplice du chatouillement… hihihihi… je ne supporte pas les chatouilles...je crains trop les chatouille sur le ventre…. Hihihihi... c’est pire que les pieds… hiihihihi… hihihihihi… stoppez vos ongles longs… stoppez ces ongles stoppez ces ongles … arretez de les gigoter sur mon ventre… ca me chatouille ca me chatouille trop…. Hahahaha...hihihi...¨
¨PARLES ! PARLES ! Je te donne dix secondes pour parler ! Si tu ne parles pas dans dix secondes, je te fait de très violentes chatouilles sur le ventre et les hanches pendant cinq longues minutes sans interruption… alors PARLES !
¨ huff...hihihi...hufff. Je ne peux pas… je hihihihi.. je ne s……….
¨ PARLES ! PARLES PARLES! GUILI GUILI GUILI GUILI... GUILI GUILI GUILI GUILI … GOUZI GOUZI GOUZI GOUZI… je vais te faire d’horribles chatouilles toute la nuit si tu ne parles pas… TIENS PRENDS CA...GUILI GUILI GUILI...GUILI GUILI GUILI...PARLES! PARLES NOM DE DIEU ! GUILI GUILI GUILI GUILI… GUILI GUILI GUILI GUILI GUILI GUILI GUILIGUILI GUILI GUILI GUILI guili guili guili guili guili guili guili guili…. GUILI GUILI GUILI GUILI...¨ cria la Reine tout en pincant relachant sans cesse les hanches de manière très violente fouillant de ses ongles longs et puissants les chairs du ventre et de la taille à la recherche des endroits les plus abominablement chatouilleux forçant la pauvre Sonia à hurler de rire
bwuuuaaAAAAAAAAHAHAHAh… HAHAHAHAHA… WUAAHAHAHAHAHA… WUAAHAHAHAHAHHAH… HAHAHAHAH… HAHAHA… HAHAHAHA… HAHAHAHAHA… HIHI...HAHAHAHA… wuAAAAAAAAAAHAHAHAHAHAHh… je vais… HAHAHAHAHAH… HAHAHA… je ne p… HAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAH.. arr..HAHAHAHAH… wuuAAHAHAHAH…HAHAHAHA……… ………..laissez-moAAAAA AAHAHAHAHA… arretez les chatOUUUUUUILLES hahahaha…. HAHA… hahahaha… HAHAHAHAHAH… c’est horiiIIIIIIIIBLE… hihihihi… HIIIHIHIIIIII… HHHAHAHAHA… wuuUAAAAAAAHH.. HAHAHAHAHAHA…. HAHAHAHAHAH..je vais… HAHAHAHAHA… HAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAH… arr… AHAHAHAHAHA… c’est … HIHIHIHIHI… HAHAHAHAHAHAH… HAAAHAHAHAHAHA… HAHAHAH… HHIHIHI… HAHAHAHAHA… je ne p… HAHAHAHAHAH… HAHAHAHAHAH… ca chaAAAAAAAAAAAAA… HAHAHAHAHAHAH… HAHAHAHAHAH… paslesguiliiiiiiiiiIIIIII...paaaaAHAHAHA...lesguiiiiiii...HIHIHIHIHI…. Pas laaAAAAAAA… noon. Pas le vHAHAHAHAHAHA… pasleventre… HAHAHAHAHA… pasleventre...HAHAHAHAHAH…. Ihiihihihii… je ne … hihihihihi… pasAHAHAHAHA…. Je vais parleEEEEEEEEEEHEHEHEHEHE… je vHAHAHAHAHA… wuuUAHAHAHAHA… WUUUAAAAAHAHAHAHA….
¨guuuuiiiili guili guili guili….guuuiiiili guili guili guili guili guili guili...ca fait d’horribles chatouilles sur le ventre et sur les hanches hein ? GUUUUIIIIILI GUILI GUILI GGUILI GUILI GUILI… GUILI GUII GUILI GUILI...tu crains les chatouilles sur le ventre hein ? Guili guili guili… guili guili… je sais que c’est atroce de se faire chatouiller le ventre comme ca guili guili….¨
¨ARRETEEEEEEHEHEHEHEHE… wuUAAAAAHAHAH… wuAAAAAHAHAHAH… HAHAHAHAH… ca fait trop de chatouilles… HAHAHAHAH…. HHAHAHAHA… cést horrible…
¨GUILI GUILI GUILI GUILI...¨
¨non noooon aaaahahahah…
¨guuuuuuiiiili guili guili guili guili guili… guuiiili guili guili guili...¨
¨ẅuUUAAAAHAHAHAHA...wuAAHAHAHA...¨
guili guili guili guili………. Guili guili guili…. Tu les crains sur le ventre hein? Guili guili¨
¨HAHAHAHA...hihihihi… HIHIHIHI…. HAHAHAHAHA...¨
¨PAAAAARLES !!! Tiens voilà encore plus de chatouilles sur les abdominaux c’est terriblement chatouilleux là hein GUUUIIILI GUILI GUILI GUILI GUILI¨
¨HAHAHAHA… je vais m…. HAHAHAHAHAH… de riiiiiiiiiIIIIIIRE HIHIHIHI...¨
¨Je vais m’arreter pour te laisser reprendre ton souffle et te laisser parler¨.
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nahognas - il y a 7 ans
La prisonnière est nue, elle pourrait lui chatouiller les aiselles, les cotes, les seins même. Mais non, elle ne fait que sur le ventre ^^'
Je suis pas non plus fan des "hahahaha" ça va un moment mais quand il y a que ça, ça devient lourd ^^' on se donne quelle rigole sous les assauts.
Pareil pour les guilis guilis, ça va un moment pour l'écrire une fois pour provoquer, mais par la suite tu dis "elle continue ses provocations tout en la chatouillant", on comprendre qu'elle dit guili guili.
Enfin la façon dont la victime s'exprime me semble....pas naturel, c'est bien la première fois que j'entends quelqu'un s'exprimer comme ça.
"ça chatouille" "c'est horrible" d'accord mais "ça me fait des chatouilles" bref, elles fait de trop longue phrase alors qu'elle rigolent à moitié. En tant normal, comme on a le souffle coupé, on fait des phrases. A aucun moment, elle ne la supplie, elle ne lui dit "pitié"
Bien dommage car sinon l'idée en soit de la torture est bien trouvé ;)
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bill2222fr - il y a 7 ans
Avez-vous déja essayé de faire lire un texte par un synthétiseur vocal féminin bien sûr.
Je viens d' essayer avec une partie du texte de Moira avec une voix assez sensuelle, et bien je peux vous dire que ça le fait !
Je rêve qu' une voix féminine et sensuelle bien réelle lise un texte de chatouilles un jour. Pas vous ? :rougis:
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bill2222fr - il y a 7 ans
et voici la suite ...
L ENFER DE SOFIA
Sophia se mit alors a hurler :
- JE VAIS PARLER !! JE VAIS PARLER !! JE VAIS PARLER ! Mais je vous en supplie ARRÊTEZ LES CHATOUILLES !!!
ARRÊTEZ DE ME FAIRE CHATOUILLES sur le VENTRE !!!!
- Alors parles !
- uuuff ! Uuufhh !! … ufff… ufff...je … uuff… je sais … je sais que La Reine Maléfique a… elle a projeté de vous envahir d’ ici 3 lunes...uufff...ufff
- QUOI !!!???
- elle … elle a envoyé des tas d’ espionne ici dans votre château pour vous surveiller et pour connaître les failles de votre château...ufff...
- QUI ???!!! QUI SONT CES ESPIONNES PARLES ou bien je te fais des chatouilles sous la plante des pieds avec mes ongles durant toute la nuit
- non non pitié, pitié pas les chatouilles je ne les supporte pas ! Je ne sais pas qui sont ces espionnes, je vous jure que je ne sais rien !
- c’ est ce qu’ on verra
Et la Reine se déplaça au bout du chevalet de torture pour faire face aux deux pieds nus de Sophia sortant des 2 trous de la planche de bois emprisonnant ses chevilles. Sophia la suivit des yeux d’ un air plein d’ inquiétude avec des yeux de plus en plus écarquilles voyant La Reine s’ approcher de ses pieds nus sans défense. Elle implora la pitié de La Reine tout en gigotant ses orteils qu elle avait très longs et très souples, et en nouant, dénouant ses pieds nus dans tous les sens dans des contorsions délicieuses, comme si le supplice des chatouilles avait déjà commencé:
« Pitié ! Non ! Pitié ! Ne me faites pas de chatouilles sous la plante des pieds ! C est horrible sous les pieds, c est atroce ! Pitié ne me chatouillez pas les pieds, pitié, pas les plantes, pas les plantes, je crains trop les chatouilles sous la plante des pieds ! Pitié ! Non ! Pas sous les pieds ! Pas sous la plante des pieds !... »
« Si tu ne veux pas que je te chatouille les pieds avec mes ongles, il te suffit de parler ! »
« Mais je ne sais rien je vous en prie, c’ est une vraie torture pour moi ! Vous ne pouvez pas me faire subir ce supplice ! pitie !Je ne supporte pas les chatouilles sous les pieds ! Pas sous les pieds ! Pas sous les pieds »
La Reine Helena fut subjuguée par la beauté des pieds nus de Sophia. Ils étaient formidablement excitants ! Leur forme, leur cambrure, la longueur décroissante des orteils, le deuxième et le troisième etant particulièrement longs.
« Tu as des pieds magnifiques, superbement cambres, j’ ai une terrible envie de leur faire des chatouilles ! »
A ces mots, La Reine Helena approcha ses longs ongles des deux pieds nus de Sophia, et sans ménagement les agita dans tous les sens sur toutes les surfaces abominablement chatouilleuses des plantes de pieds procurant ainsi de très violentes chatouilles.
Sous l’ effet de ces horribles chatouilles, Sophia se mit a rougir comme une tomate, ses yeux s’ agrandir comme des assiettes fixant ses deux pieds nus tentant de les voir au travers de la planche du chevalet qui les masquait, son corps de raidit violemment sur le chevalet de torture, ses deux pieds se contractèrent tentant d’ éviter les ongles longs et vicieux, plissant les plantes, écartant ses orteils, sa bouche se tordit en un immense sourire forcé dévoilant ses dents et sa langue, ses abdominaux se contractèrent de nouveau laissant échapper un rire d’ une force extraordinaire :
« buuuuwwwaaaaahhhhhh !!!... hahahahahaha !!!!... hahahhahahaha !!!!!... hihihihihihihihi !!!!... hihihihihihihi !!!!... hahahahahahaha !!!!... hihihiiiiihihihihihii !!!... hihihihihihi !!!…….. »
La Reine, hyper excitée par cette prisonnière terriblement chatouilleuse, continua d’infliger l’ insupportable supplice faisant monter indéfiniment le rire de Sophia en lui grattouillant sans ménagement ses plantes de pieds nues qui se contorsionnaient accentuant leur cambrure, écartant puis resserrant les orteils, comme une gymnaste très souple des pieds faisant un échauffement de ses pieds nus.
Sophia avait maintenant la tête renversée en arrière sur le chevalet de torture, sa bouche immensément ouverte expulsant un rire d’ une puissance phénoménale qui fut entendu dans toute l’ enceinte du château et même (racontes-t-on) au-delà !
La Reine affichait un sourire d’ un rare sadisme n arrivant pas a cacher son immense excitation devant un tel déchaînement de rires sous l’ effet de l abominable supplice des chatouilles procuré pas les agitations frénétiques de ses ongles longs sous les plantes de pieds nues de Sophia. Rien ne semblait arrêter ce flot ininterrompu de rires féminins qui résonnait dans la salle de torture.
« C’ est affreux hein ? Guili guili guili ! Parles ! Guili guili guili ! Parles ! Guili guili guili ! C’ est insupportable hein de se faire chatouiller les plantes de pieds avec des ongles longs comme ca ? Hein ? Guili guili guili ! C’ est un vrai supplice hein ? Guili guili guili ! » dit la Reine tout en continuant l’ atroce supplice »
Sofia hurlait de rire, les veines de son cou gonflées par l’ afflux de sang vers sa tête, ses yeux fermés embués de larmes, sa bouche grande ouverte expulsant de la bave abondante, ses cheveux complètement désordonnés en bataille sur son visage du fait de ses mouvements de tête faisant sans cesse des NON NON NON tout en riant, sa respiration accélérée rendue difficile par l’ hyper extension de ses membres sur le chevalet de torture.
En grande experte du supplice des chatouilles, La Reine changeait d’ endroit de manière complètement aléatoire, chatouillant parfois les dessous des orteils de Sofia de tous ses dix ongles en appuyant bien cet endroit, ou bien elle faisant des longs effleurements du bout des ongles depuis les talons jusqu’ aux orteils en suivant bien la cambrure des plantes, de bas en haut puis de haut en bas les doigts bien parallèles, ou bien au contraire elle agitait ses dix ongles dans des mouvements désordonnés en chatouillant surtout les creux profonds et muscles des plantes de pieds tout en souriant de manière sadique et susurrant et répétant « guili guili guili guili...» de manière rythmée et coordonnée avec ses affreuses chatouilles, sachant pertinemment l’ immonde supplice qu’ elle était en train de faire subir à la pauvre Sofia.
Attirée par les rires de la suppliciée qui s’ entendaient dans tout le château, la gouvernante de La Reine descendit vers les cachots puis vers la salle de torture dans laquelle se trouvait Sofia guidée par les rires interminables. Lorsqu’elle ouvrit la porte, elle dut se couvrir les oreilles du fait de la puissance incroyable des hurlements de rire Sofia. Elle ouvrit en grand ses yeux de surprise en voyant cette scène de torture pour le moins singulière, puis ne put s’ empêcher d’ afficher un sourire en voyant de manière évidente a quel point la suppliciée était chatouilleuse sous la plante des pieds. Elle se dit que ce devait être un régal pour La Reine qui semblait très excitée, mais un enfer pour la suppliciée qui ne pouvait presque pas bouger.
« Ah ! Tu tombes bien ! Je te présente Sofia, espionne de son état, et, comme tu peux le constater, d’ une très grande sensibilité aux chatouilles sous les pieds », dit La Reine tout en continuant le supplice
« «Guili guili guili sous la plante des pieds ! … Guili guili guili sous les pieds chatouilleux...c’ est horribles les chatouilles sous les pieds hein … c’ est un véritable supplice ! Si tu arrives a voir quelque chose, je te présente ma gouvernante Melania »
« WUAAAAHAHAHAH !!!! Haaaahahahahah ! Haaahahaha ! Hahahahaha !!! hihihihihi ! Hihihihihi !! hiiiiiihihihi...hihihihihi… hihihihi.. !!! … wuuuaaaaAHAHAHAHA ! Hahahaha.. ! » était la seule chose que pouvait dire Sofia en hurlant.
« Tu n’ es pas tres polie dis moi, guili guili guili » dit La Reine en s’ adressant a Sofia. « Tu pourrais au moins la saluer, guili guili guili guili guili... »
Puis elle arrêta le supplice.
Sofia continua malgré tout a rire sous l’ effet de la torture. Elle continua ainsi a bavouiller de rire, d’ un rire nerveux une bonne minute en tentant de reprendre son souffle, son corps parfois soumis a des tressaillements convulsifs violents, tentant de soumettre des bribes de mots tout en agitant ses délicieux orteils longs en des mouvements harmonieux et terriblement excitants:
« hahahaha ! Hihihihihi ….hihi...hihihi !!!!...les pieds !!! hihihi ! La plante des pieds hehehehe !! hihihi… vous m’ avez fait trop de chatouilles sous les pieds … hihihihihi… je … hahaha… je n’ arrive plus a m’ arrêter de riiiiire… hihihihihi… vous m’ avez fait trop de guilis guilis sous la plante des pieds...je je n’ en peux plus...mhiiiii !!! mhiii !!! »
« parles maintenant ! Parles sinon je demande a Melania de te chatouiller le ventre pendant que je te fais des chatouille sous la plante des pieds ! Melania, montres lui tes ongles, montres lui comme ils sont longs en les agitant devant son visage »
« Tu vois ses ongles ? Regarde ce qu’ ils vont te faire »
« Melania, chatouille lui le ventre ! Regardes comme il est tendu.Elle ne peut pas bouger d’ un millimètre tellement elle est bien attachée.
« Non ! Non pitie ! bwwwuuuUUUUAAAHAHAHAHAH !! NOOOON NOOOON HAHAHAHAHAH !!! HIHIHIHIHIHI…. !!!… wuuaaaaAHAHAHAHAHAHA … !!! pas le ventre … !!! hahahahahaha !!!! ca chatouille !!!! hihihihihihihi… !!!! elle me chatouille le ventre !!! hahahahaha !!!! hihihihi !!!!! arretez les chatouilles »
« Ouah ! » dit Melania, « elle est aussi chatouilleuse sur le ventre que sous la plante des pieds » dit Melania, qui venait tout juste de faire quelques chatouilles en pianotant légèrement de la pointe de ses ongles d’ index et de majeur la peau fine et très douce du ventre nu et hyper tendu de Sofia.
« Voyons , voyons, qu’ est-ce que ca fait si j’ appuie LA ! »
dit-elle en agitant son index puis en appuyant et remuant l’ ongle long et vicieux dans un creux au niveau de la taille.
C’ en était trop pour Sofia qui se mit a hurler de rire, un rire tout en « hi hi hi » très excitants tout en essayant de parler très vite avec une voix très aiguë
« hiiiiiiihihihihihihi… !!! hihihihihihihi… !!! hiiihihihihihihii.. !!! pas la !! hihihihi !!! hihihihi !!… pas les hanches !!!! hihihihi !! pas les ongles !!! hihihihi !! blihihihihi !!!! ca chatouille !!! hihihihi !!! ca chatouille !!!! hihihihihi !!!! ca fais des guilis !!!!! hihihihiiiiii !!!! pas laa !!! hahahah !!! hihihihi ! Arretez les guilis !!!! hihihihi !!! pas les guiliiiis sur les hanches …. NOOON NOON NOON pas le VENTRE !!! hahahahahaha !!!! pas le VENTRE pas le VENTRE !!!! hahahahah !!!!!! hihihihi !!! wuuuAHAHAHAHAHAHAH !!!! paas le v… hahahahahah !!!!! pas le VEEEEEEEEEEEENTRE !!!!! le VENTRE !!!! hihihihihi !!! »
Sofia se mit a redoubler de rire car Melania lui faisant d’ horrible chatouilles sur le ventre avec la pointe de ses 10 ongles en les agitant dans tous les sens sur toute la surface délicieusement lisse, plate et douce de son ventre nu et tendu.
« Alors ! Tu vas parler ! Tu vois qu’ elle chatouille aussi bien que moi n’ est-ce pas ? » dit La Reine au milieu du concert de rires de Sofia
Pour augmenter encore le terrible supplice, La Reine chatouilla de nouveau les plantes de pieds nues exposées de Sofia de la pointe de ses ongles en les agitant dans tous les sens, tandis que Melania continuait de faire des chatouilles sur le ventre.
C’ en était trop pour Sofia, qui n’ arrivait plus a respirer tellement les ongles longs de ces deux femmes sadiques lui faisaient de chatouilles. Elle tentait de s’ arracher de ce chevalet de torture de toutes ses forces en hurlant de rire, mais seuls ses pieds pouvaient se contorsionner, et ses orteils bouger ; son ventre lui ne pouvait pas bouger du moindre millimètre oblige de subir l’ atroce supplice des chatouilles. La Reine arrivait sans mal a suivre les mouvements pourtant violents des pieds nus et cambrés de Sofia sans trop de difficulté ses ongles gardant quasi en permanence le contact frétillant de ses ongles longs soit avec les plantes des pieds soit avec les dessous des orteils.
Sofia était dans un enfer de chatouilles...
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nahognas - il y a 7 ans
Les réactions de Sofia, je m'y fait pas, j'y arrive pas ^^' tout comme les hahaha hihihi il y en a trop.
Hormis les dialogues, l'histoire et les scènes sont bien décrite.
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