Histoire : Shuffle !

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Histoire
  • Shuffle !


Histoire ajoutée le 19/08/2007
Épisode ajouté le 19/08/2007
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 19 ans
    pas mal du tout tu fais dans quel style de chatouille pour cette histoire? uniquement M/F

  • Fingon Avatar
    Fingon - il y a 19 ans

    wow, c'est vraiment cool.

    Simple, réaliste et efficace, la bonne vieille table de torture ! :D

    J'ai hâte de voir qui sera la première victime.
    Une seule chose par contre, les quelques petite fautes d'ortographes sûrement passées inapperçu durant la re-lecture mais à  part ça c'est génial.

    Bravo  :D


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 18 ans

    tiens tu connais le manga? AL?

    remarque pour un frère d'alchimiste sa m'étonne qu'a moitié lol  :D :D


  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Primula est mon personnage de Shuffle préféré, donc forcément, elle y passera ... Asa également, ainsi que Mayumi . Pour la mère d'Asa, je ne suis pas sûr, en tout cas, Nadesico, le prof, ne comptera pas parmis les victimes . Je travaille déjà  sur la suite ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Oua ! Le début est parfais, et je sens une suie perfectionnée et interressante, COURAGE A TOI !

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Et voila enfin la suite à  cette charmantes histoire ^^ J'espère que ça vous plaira ! NDA : après un revisionnage de qurlques épisodes de shuffle, je me suis aperçu que l'ami de Rin s'appelait bien Midoriba, mais qu'il s'agissait de son nom de famille . Il sera désormais appelé pr son prénom, Itsuki . Chapitre deux : Dévouement . « Kaede, tu pourrais nous aider avec notre exposé ?  - Bien sûr ! Â» Rin remonta lentement les marches menant de la cave au rez-de-chaussée de la maison de son amie . Un sourire s'était dessiné sur ses lèvres quand il avait entendu la réponse de Kaede . Ce n'était pas réellement une surprise, car elle avait toujours été à  la fois généreuse et dévouée à  son bien-être (à  tel point qu'il devait fréquemment lui demander de s'occuper au moins un petit peu d'elle-même) . Rapidement, le duo qu'Itsuki et lui formaient arriva en haut des marches et atteint le plancher étincelant de propreté  . La jeune fille se tenait devant les deux amis, vêtue d'une jupe noire ne dépassant pas les genoux, d'un T-shirt beige , tandis qu'un tablier blanc en dentelles était noué à  sa taille . Elle portait des pantoufles beiges ainsi qu‘une paire de chaussettes grises .Ses cheveux couleur miel et ses yeux d'un bleu profond s'accordaient à  merveille avec le ruban rouge ornant sa chevelure tombant en cascade au niveau des épaules . On lisait dans ses traits la détermination et la volonté d'aider, agrémentés d'un sourire timide . « On a besoin de toi à  la cave, précisa Itsuki . - J'arrive . Â» La porte menant à  l'escalier conduisant à  la cave fut ouverte par Rin, tandis que les deux autres lui emboîtaient le pas . Une fois à  la cave, la porte du garage fut atteinte en quelques secondes, avant que celle-ci ne soit ouverte dans un grincement . Rin pénétra dans la salle obscure, dégageant l'étroite ouverture pour laisser ses amis entrer . Kaede entra à  sa suite, avant de pousser un cri aigu et de se jeter sur Rin, l'agrippant fermement . « C'est quoi cette … chose ? Demanda-t-elle, paniquée, un doigt tremblant pointé vers la table bricolée par Rin . Â» Rin et Itsuki pensèrent la même chose au même instant : il aurait mieux fallut tout expliquer avant . « On étudie la sensibilité nerveuse, qui se traduit par la sensibilité à  de nombreuses choses, dont la sensibilité à  la douleur, au stress, à  la température, et bien d‘autres . Mais pour ne blesser personne, on a décidé d'utiliser les chatouilles, et comme on a pas vraiment envie de recevoir des coups de pieds de la part de nos volontaires, on a pensé à  ça . Â» Expliqua rapidement le porteur de lunettes, sauvant avec talent la situation . Rin sentit la poigne de Kaede se relâcher, avant qu'elle s'avance vers la table, se penchant pour l'inspecter de plus près . Rin se surprit à  regretter que la jupe de son amie ne soit pas plus courte, auquel cas il aurait pu avoir une vue de premier choix . « Elle fait très « table de torture Â» votre table … remarqua-t-elle, la voix toujours emplie d'inquiétude . - C'est un peu ça . Plaisanta Rin, tentant de faire baisser tension . Â» Une seconde de silence pesa ensuite, avant que la jeune fille ne pose la question inévitable : « Je dois vraiment être attachée là -dessus ? Â» Le ton de sa voix n'était ni agacé, ni dégoûté . Il laissait au contraire transparaître sa crainte, son anxiété à  l'idée de se retrouver à  la merci des deux amis, qui seule bridait son éternel dévouement pour aider tous ceux qui comptaient pour elle . Rin était le premier sur la liste . « Hé bien, ce serait le mieux . Fit remarquer Itsuki, optant pour la diplomatie plutôt que pour l'ironie . - Au pire, si tu ne veux vraiment pas, on demandera à  quelqu'un d'autre . Ajouta le second d'un ton rassurant . Â» Kaede secoua la tête de gauche à  droite . « Non, je vais le faire . Fit-elle d'un ton décidé . - Merci beaucoup . Répondit Rin . - Mais … j'y vais comme ça où … est-ce que dois me déshabiller ? Â» Le simple de fait de poser la question avait fait rougir  les joues de la timide Kaede, de même que celles de son colocataire . Itsuki, quant à  lui, avait dans le regard une étincelle vicieuse . « Hé bien … que tu sois en sous-vêtements serait le mieux . Expliqua Rin, lui aussi gagné par la timidité . Â» Désormais écarlate, la jolie volontaire répondit après une brève hésitation, à  mi-voix : « D'accord . Â» Joignant le geste à  la parole, elle défit lentement le noeud de son tablier, avant de le poser sur l'une  des vieille chaises posées dans un coin du garage . Elle inspira avant de se jeter à  l'eau et de commencer à  enlever son T-shirt . Un sentiment de honte naissait en elle, et l'origine la dévorait du regard derrière ses lunettes . S'il n'y avait eu que Rin de présent, elle aurait été bien plus à  l'aise, mais ce n'était hélas pas le cas . Tandis qu'elle continuait de retirer son haut, son ventre nu et son soutien-gorge de coton rose pastel étaient révélés à  la vue des deux jeunes hommes . « Qu'est-ce-que vous faites ? Â» La phrase avait coupé net Kaede dans sa lancée, et l'atmosphère de la pièce sembla tomber de plusieurs degrés . Rin se retourna vers la personne qui avait lancé la question, d'une voix très basse, presque dans un murmure, au ton d'une neutralité totale . Sur les marches menant à  la maison se tenait Primula, regardant la scène avec le même visage inexpressif qu'elle affichait en toute occasion . On y voyait une infime lueur d'interrogation, et peut-être une fraction de curiosité dans l‘éclat terne de ses yeux bleus, mais guère plus . Vêtue d'un haut noir, d'une minijupe blanche, d'une paire de collants noirs et tenant à  la main une grosse peluche de chat, elle se tenait droite en embrassant du regard ses trois aînés . « Euh … on fait un exposé pour le lycée . Expliqua Rin . - Ah . Répondit-elle simplement, sans changer d'expression ni de ton . Â» Après quelques secondes, elle se retourna et rentra dans la maison, fermant derrière elle la porte de bois peinte en blanc . Rin soupira : le cas de Primula était vraiment désespéré : jamais on avait vu le moindre sourire, la moindre colère perturber la neutralité absolue qu'elle incarnait . Peut-être un jour changerait-elle, mais il en doutait . Les deux compères se retournèrent vers Kaede pour constater qu'elle ne portait plus qu'un ensemble rose, orné par endroit de petits nÅ“uds papillons, sage mais fort appréciable . Sa silhouette gracieuse dont les courbes répondaient aux fantasmes des jeunes hommes était dévoilée dans toute sa beauté, laissant les deux amis admiratifs . Ce n'était pas étonnant qu'elle ait été surnommée « la princesse du lycée Â» . Mais là , la princesse était rouge brique . Plus pour cesser de rester immobile, figée par sa timidité, que par élan d'enthousiasme, Kaede se hissa sur la table avant de s'allonger dessus, plaçant les bras et les jambes en X, n'attendant que les liens, en l'occurrence des ceintures . Les deux compères ne se firent pas prier, et tandis que Rin restreignait le mouvement de ses chevilles, Itsuki attachait ses poignets . Leurs gestes témoignaient de leur manque d'expérience en la matière, mais également d'une volonté de ne pas brusquer la fragile demoiselle, déjà  fort intimidée malgré sa détermination . Une fois les entraves installées et réglées, la lycéenne tenta de bouger afin d'estimer la marge qu'elle avait . Elle pouvait à  peine remuer les bras et les jambes, seuls ses mains et ses pieds pouvaient bouger à  peu près normalement . Elle déglutit en attendant l'inexorable supplice . « On avait prévu de le faire en une heure, avec une pause  de cinq minutes toutes les vingt minutes . Tu es d'accord ou on change la durée ? Demanda le porteur de lunettes . - Une heure … ça me paraît un peu beaucoup, mais je vous fais confiance . Faites comme vous aviez prévu . Répondit-elle, tendue .  - Bon, eh bien je pense que nous pouvons commencer . Annonça Itsuki . Â» Silencieusement, chacun prit la place qu'ils s'étaient attribué . Rin, lui, préférait les pieds, tandis que son ami avait toujours adoré les chatouilles sur le haut du corps . Le jeune lycéen examina les pieds nus de son amie d'enfance . Rin embrassa du regard les superbes pieds nus de Kaede : ils étaient plutôt petits, avec des plantes aussi lisses que roses, et ils étaient très chatouilleux . Au cours de toutes ces années, il les avait admirés de nombreuses fois, mais rares avaient été les occasions au cours desquels il avait pu les chatouiller . Combien de fois avait il rêvé de les avoir pour lui seul, de pouvoir les mettre au supplice, sans laisser à  son amie la possibilité de se débattre ou de s'enfuir … Mais désormais ses rêves devenaient réalités . Et la torture commença pour la belle Kaede . Rin caressa d'abord lentement la surface lisse des petons de son amie, causant chez elle un très léger frisson . Puis il fit de ses attouchements des chatouilles, titillant ses plantes sensibles de ses doigts agiles . Il commença par s'attarder sur le creux des plantes, une main pour chaque pied . Il variait les rythmes tandis que le rire mélodieux de sa colocataire envahissait la pièce . Elle n'avait offert pratiquement aucune résistance aux deux bourreaux, et tentait tant bien que mal de ne pas trop bouger, bien que même en essayant, elle n'avait aucune échappatoire . Itsuki avait quant à  lui opté pour une entrée en la matière plus directe que celle de son ami, et avait dès le début visé les côtes de la belle . Déployant tout son art, il chatouilla avec délice chaque point sensible, faisant éclater Kaede de rire . Tandis qu'il faisait durer le supplice, s'acharnant sur ses côtes avec sadisme, il jeta un Å“il un Å“il à  son coéquipier . Celui-ci avait abandonné un des deux pieds de la lycéenne pour venir se concentrer sur le second . Le malheureux peton avait vu ses orteils relevés d'une main, laissant l'autre en martyriser la base, point faible des pieds de Kaede . Celle-ci riait sans pouvoir s'arrêter, subissant les chatouilles sans possibilité de s'échapper . Itsuki finit par se lasser - du moins pour un temps - de la zone qu'il avait pris tant de plaisir à  torturer, et décida de sa prochaine destination . Il savait les pieds de Kaede monopolisés par son meilleur ami, et qu'il ne voudrait pour rien au monde s'en défaire . Mais, après tout, il avait toujours eu une préférence pour la partie supérieure du corps . Il fit rapidement son choix : il allait lui chatouiller les aisselles . Ses mains avides se placèrent devant les creux à  la peau douce et se mirent à  les caresser, lentement d'abord, puis de plus en plus rapidement, arrachant rires et cris à  la douce « princesse du lycée Â» . Rin, lui, continuait de chatouiller les pieds de sa victime . Quand il recommença à  en caresser le creux, Kaede se mit à  les supplier : « Pitié, accordez-moi une pause, je n'en peux plus ! - Encore cinq minutes avant la première pause, tu peux bien supporter ça, non ? Â» La réponse de la volontaire fut noyée dans un torrent de rires et de cris qu'elle laissa échapper au gré des mouvements dévastateurs des doigts de ses amis . Encore désireux de varier les plaisirs, le porteur de lunettes se plaça au niveau de l'abdomen de la délicieusement peu vêtue Kaede, avant d'explorer joyeusement sa surface plane et douce à  la recherche de trésors, sous la forme d'endroits particulièrement sensibles . Mais, même si il était très sensible, comme tout le corps de Kaede, le ventre était une zone moins chatouilleuse que les autres, mais non moins agréable à  chatouiller . Le seul point dont la mise au supplice était réellement redoutée par l'adolescente était son nombril, qui reçut naturellement sa dose de chatouilles, que ce soit sur ses bords ou en son creux . Finalement, le supplice cessa alors que le chronomètre de la montre de Rin affichait vingt minutes . Selon les règles établies par le duo et acceptées par leur adorable cobaye, Kaede avait cinq minutes devant elle . Mais pas question de la détacher pour autant . « Alors, comment tu trouves ? Demanda Itsuki, assis sur un bord de la table . - C'est très dur à  supporter … avoua Kaede, se remettant de la première phase du test . - Pour la seconde étape, informa Rin, nous avons décidé d'utiliser des instruments . - Oui, renchérit le porteur de lunettes, nous avons une brosse, une plume, un peigne, un pinceau ... - Pitié … vous n'oserez pas … murmura-t-elle, craintive . Â» Rin s'approcha d'elle, et tenta de la rassurer : « Ce n'est que pour vingt petites minutes … et puis on a vraiment besoin de toi . Â» Sentant son légendaire sens du devoir, qui n'égalait que son dévouement aux autres - en particulier à  Rin - revenir à  la charge, Kaede répondit d'une voix bien plus confiante : « Dans ce cas, je pourrais le supporter .  - Et, on voudrait te demander si tu acceptes qu'on te bande les yeux . - D'accord … Â» Un léger sourire timide vint éclairer son doux visage, tandis qu'Itsuki annonçait d'une voix joyeuse la fin du temps de pause . Rin sortit de la petite boîte dans laquelle étaient rangés les instruments de tortures un bandeau de tissu noir, qu'il noua autour des yeux bleus de la belle, la privant du sens de la vue . Les deux compères se répartirent rapidement les précieux objets : Rin s'attribua une plume, dans le but non dissimulé de l'utiliser pour mettre au supplice les orteils de son amie . Itsuki quant à  lui se saisit d'un doux pinceau, destiné au nombril de la charmante lycéenne . Le duo s'avança lentement vers sa victime impuissante, un sourire sadique aux lèvres . Kaede déglutit, et se prépara mentalement à  subir les plus atroces chatouilles qu'elle avait jamais enduré . Elle attendit, préparée à  opposer au moins une petite résistance . Elle ne put retenir ses orteils de se  crisper quand elle sentit la plume glisser sur la plante de son pied droit . Rin avait saisi le peton de sa main libre, l'empêchant de se débattre, et commençait déjà  à  ramener ses orteils en arrière . Kaede laissa échapper un cri de surprise quand le pinceau de calligraphie commença à  dessiner des cercles autour de son doux nombril : concentrée sur la plume et le supplice qu'elle infligeait à  son pied, elle avait oublié la présence du second bourreau . Mais maintenant qu'Itsuki démontrait ses talents dans l'art de la torturer avec un pinceau, les terribles démangeaisons qu'elle endurait tant bien que mal étaient un rappel constant de son existence . Rin fit passer la plume sur la base de ses orteils, lui arrachant un éclat de rire, qui se mua en un flot ininterrompu de cris et de suppliques quand l'instrument duveteux se fraya un chemin entre ses orteils immobilisés . Rin était aux anges . Il se délectait de chaque passage de sa douce plume sur la peau de son amie, de la façon dont l'instrument caressait ses plantes lisses et roses, avant de s'immiscer entre deux mignons orteils, faisant résonner le rire de Kaede dans la pièce poussiéreuse . Afin de ne pas éveiller de soupçon chez la victime, Itsuki fit discrètement signe à  son meilleur ami de lui donner sa plume, en échange d'une brosse, qui était fort séduisante pour Rin  qui connaissait la sensibilité des plantes de Kaede . L'échange se fit rapidement et dans le silence le plus total, laissant la victime aveuglée par son bandeau désorientée par l'arrêt brusque de son supplice . Mais les deux fétichistes, brûlant d'essayer leurs nouvelles acquisitions respectives, ne lui laissèrent qu'un bref laps de temps pour souffler . Itsuki fit passer le bout de la plume sur la peau nue des aisselles de la belle, faisant naître dans l'esprit de Kaede un désir intense de briser ses liens et de s'enfuir le plus loin possible . Mais, solidement attachée, la pauvre ne pouvait rien faire d'autre que subir le passage incessant de la plume sous ses bras tendus . Rin choisit le pied gauche de sa victime comme terrain de jeu, l'immobilisant d'une main avant de brosser lentement la plante de son pied à  l'aide de sa récente acquisition . Kaede cria, força sur ses liens, mais rien n'y fit, et elle continua à  subir à  la fois le passage de la plume sur ses aisselles et celui de la brosse sous ses pieds . Rin et Itsuki nageait en plein bonheur, qui ne fut interrompu que plusieurs minutes après, quand vint l'heure de la seconde pause . Rin détacha le bandeau pour découvrir les magnifiques yeux de son amie humides des larmes qu'elle avait versé tant elle avait ri . Son visage était écarlate et son corps de rêve trempé de sueur . Elle reprenait son souffle, savourant enfin le calme qui régnait après la tempête . « La troisième partie est la plus difficile de toutes : non seulement tu auras les yeux bandés, mais en plus nous utiliserons nos mains en plus de nos instruments . Â» annonça Itsuki d'un ton sadique, faisant frissonner Kaede . Rin s'assit dans un coin du garage, attendant calmement la fin de la pause . Itsuki et lui faisaient tout leur possible pour ne pas effrayer leur timide cobaye, mais même si cela enlevait un petit peu au plaisir, la séance demeurait excellente pour eux deux . « Hé, Rin, j'aurais un truc à  te demander . Â» Ledit jeune homme releva les yeux vers son ami qui venait de l'apostropher . « Oui ? - Pour le dernier tiers, on échange les places ? Proposa Itsuki . - Si tu veux . - Ok ça roule ! Â» Rin observa sa montre . La pause était finie . Après un mouvement de tête entendu, le duo se dirigea vers Kaede, qui se crispa légèrement en les voyant revenir un grand sourire aux lèvres . Aussitôt la fin des cinq minutes annoncée, les deux mais lui bandèrent les yeux, avant de se mettre en place, Itsuki faisant face aux  pieds nus de la belle, Rin au devant le haut de son corps . « C'est parti pour la troisième - et meilleure - partie ! Â» chantonna Itsuki . Rin sourit : il avait devant lui vingt minutes, une charmante victime chatouilleuse attachée comme il se doit et une belle variété d'instruments adaptés pour la torturer joyeusement . Que demander de plus ? Tandis qu'Itsuki laissait libre cours à  ses doigts avides de chatouilles sur la plante des pieds de la victime, Rin s'attaqua d'abord au nombril de son amie, le chatouillant du bout de la plume d'une main, laissant l'autre se balader sur l'étendue légèrement bronzée de son ventre, jouant constamment du bout des doigts pour arracher à  la belle de mignons éclats de rire . Puis, lentement, il remonta le long de son corps, délaissant la plume pour placer ses deux mains au niveau de ses côtes, s'ingéniant par la suite à  appliquer des délicieuses pressions aux bons endroits, faisant crier et supplier Kaede . Après un agréable moment, ses mains repartirent en quête d'une zone chatouilleuse, se dirigeant lentement vers ses aisselles . Kaede, aveugle du fait du bandeau lui couvrant les yeux, ne pouvait que redouter chaque seconde un peu plus le supplice à  venir, qui viendrait s'ajouter à  celui de ses orteils, sur lesquels Itsuki faisait preuve d'une remarquable maîtrise de la plume, qu'il s'était appropriée dès que Rin l'avait abandonnée . Dès qu'il commença à  caresser lentement la surface douce de ses aisselles, Rin sentit sa victime se débattre plus encore, et ses rires s'accentuer . Le jeune lycéen continua tranquillement de la chatouiller, ignorant ses suppliques répétées . Refusant la plume que lui proposa Itsuki, il continua de faire courir ses doigts sous els bras de son amie, lui faisant vivre l'enfer . Il ne cessa le doux supplice que pour s'aventurer dans le cou de la belle, avant de redescendre sur ses côtes puis son ventre . Enfin, pour la plus grande joie de Kaede, la fin de la torture fut annoncée par un « bip Â» de la montre de Rin . Avec une de regret, immédiatement effacée par le bonheur du moment qu'ils venaient de vivre, les deux bourreaux détachèrent leur victime . Epuisée, mais néanmoins heureuse, Kaede se rhabilla avant de sortir de la cave pour se diriger en direction de la salle de bain, pour y prendre une douche . Rin s'assit confortablement dans une chaise de la cave et soupira . Itsuki et lui venaient de ranger le matériel, de noter quelques lignes pour leur exposé, et désormais chacun pensait à  la délicieuse séance qu'ils venaient de vivre . Et aux suivantes . « Hé, Rin . - Ouais ? - Je pense qu'on devrait se réorganiser . - Pourquoi ? Â» Rin fixait d'un regard empli d'incompréhension le visage décidé de son ami . « Je pense que je suis de trop . Annonça-t-il après un bref silence . - Dis pas ça ! C'est toi qui a eu l'idée, t'as aussi droit à  un peu d'amusement . Et puis on forme une équipe pour l'exposé, on peut pas se séparer comme ça ! - J'ai pas dit ça … mais regarde Kaede . Elle aurait été bien plus à  l'aise si tu avais été seul . Â» Rin ne pouvait pas contredire son ami, ce qu'il disait était vrai et il le savait . « On devrait se séparer, et se débrouiller chacun de notre côté, puis après mettre le tout en commun . Continua Itsuki . - Et tu penses qu'on devrait faire comment ? - A mon humble avis, tu devrais garder pour toi les deux princesses, après tout elles n'ont d'yeux que pour toi … moi, je me débrouillerai … acheva-t-il avec un sourire mystérieux . - Ok ! Accepta Rin . Â» Maintenant qu'il y pensait … Kade, Primula et lui avaient été invités par les deux rois pour le surlendemain …

  • Mat Avatar
    Mat - il y a 18 ans
    Vraiment très bien mais je trouve in peu trop crédule la fille.

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 18 ans
    Hum...Kaede...Ah oui lol je me disais bien que ce prénom me disait quelque chose! Eh ben très belle partie, c'est vrai que la princesse se laisse un peu trop faire mais au plaisir de Rin! ^^

  • blackmesa Avatar
    blackmesa - il y a 18 ans
    superbe , vocabulaire riche , parfait niveaux grammatical , le tout en assez "sensuel " . Quelques ratés : la credulité comme a dit mat, et l'autre j'ai oublié ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans

    Félicitation chevalier, très belle partie :D


  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Voila la suite ^^ Chapitre trois : Ambition « A la tienne, vieux frère ! Â» Le roi des dieux envoya une grande claque dans le dos de son ami, le roi des démons . Le gobelet de saké qu'il avait à  la main déborda et plusieurs gouttes trempèrent le tapis blanc étendu au sol . « Un petit moins de violence s'il-te-plaît … j'tiens à  faire de vieux os ! - En attendant, ressers-nous un petit peu de saké ! Â» Le démon s'empara de la bouteille posée sur la table basse et commença à  remplir des gobelet avec une maladresse imbibée d'alcool . Une fois les deux petits récipients distribués entre les deux souverains, ils trinquèrent dans un grand éclat de rire, projetant la moitié de leur contenu au sol . A quelques mètres de là , répartis sur deux canapés entourant un table basse garnie de mets succulents, étaient assis cinq personnes . Sur le canapé de gauche, on trouvait Rin, assis entre les filles respectives des deux rois, Shia et Nerine . Sur celui de droite étaient placées Kaede et Primula . Tandis que les deux jeunes filles restaient silencieuses, Rin et ses deux voisines bavardaient tranquillement . Sur les trois, seule Nerine semblait un petit peu gênée par le comportement assez peu exemplaire de son père et de son ami, les deux autres étaient nettement plus détendus . Les deux princesses étaient vêtues, pour Nerine d'un charmant ensemble jaune et noir, pour Shia d'un pull rose et d'une jupe à  motif écossais . Cette dernière portait une paire de collants gris partant des pieds jusquâ€˜à  mi-cuisse, mais son amie en était dépourvue, et ses pieds nus attiraient de temps en temps les regards du jeune homme . Rin jeta un coup d'Å“il à  la table : elle était couverte de merveilles : des sushis, des yakitoris, des ramens, un large plat d'omelette spécialement préparée par Narine, des plats venus du royaume des dieux cuisinés par Shia … « Et alors, il lui a vraiment répondu ça ? Demanda la jeune fille aux cheveux rouges . - Ouais … c'était vraiment quelque chose . - J'imagine … acquiesça Nerine . - Nerine, ton omelette est absolument délicieuse ! Félicita Rin après en avoir mangé une large part . - Merci … répondit celle-ci, rougissant . Â» Rin s'était toujours demandé ce qui rendait la fameuse omelette de Nerine si bonne . Après tout, elle était faite avec des Å“ufs de poule, comme toutes les omelettes, et préparée de la même façon . Certes, elle y mettait tout son cÅ“ur, mais les bons sentiments ne changent pas le goût des choses … non, l'ingrédient mystère doit être une goutte de magie, du type de celle que pratiquent couramment les démons . « Et ton exposé, ça avance ? Â» La question de Shia sortit le lycéen de sa profonde réflexion  . « Oui, Itsuki et moi on se débrouille plutôt bien … - Shia et moi aussi, assura Nerine . On travaille sur les différences majeures entre les différents mondes . Tu savais qu'au royaume des dieux, la polygamie est tout à  fait légale ? - Euh … pas vraiment non . - Ton sujet à  toi, c'est quelque chose à  propos du système nerveux non ? S'enquit Shia - Oui c'est ça . - Et vous vous basez sur quoi pour l'étudier ? Demanda la timide princesse des démons, curieuse . - Eh bien on trouve des volontaires et on les chatouille . Répondit Rin, le plus naturellement du monde . - Et ça te plaît ? Â» Le jeune homme se tourna pour faire face au regard de Shia . Elle avait dans ses yeux couleur or une lueur vicieuse et malicieuse qui lui était totalement inhabituelle . De plus sa voix avait pris un ton plus mielleux, plus séduisant qu'auparavant . Rin put le confirmer quand elle continua sur sa lancée, meublant le silence de l'adolescent . « Tu sais, si tu manques de cobayes, je suis tout à  fait volontaire … Â» Elle avait désormais une main posée sur le bras de Rin, et le caressait lentement . Le jeune homme se sentit rougir, désemparé par le comportement de son amie . « Oh, la bouteille et vide . Tu en as d'autres, Shin-chan ? Demanda le père de Nerine . - Bien sûr ! Kaede, tu pourrais aller nous chercher une autre bouteille ? - Oui monsieur . Répondit docilement la jeune fille, avant de se diriger vers l'imposante réserve d'alcool que possédait le père de Shia . Â» Après avoir vu son attention détournée par les paroles des deux rois, Rin se tourna à  nouveau vers Shia, pour constater avec surprise qu'elle avait retrouvé son état normal, se contentant de le regarder, un sourire aux lèvres . « Alors ? Demanda-t-elle, faisant remarquer à  l'invité que son ton était également revenu à  la normale . Comme si un instant elle avait été quelqu'un d'autre . - Eh bien … c'est vrai qu'on manque de volontaires . - Dans ce cas, moi aussi je veux participer . Intervint timidement Nerine . Â» Nerine avait l'air moins sûre d'elle que son amie . En réalité, elle n'aurait jamais osé se porter volontaire si Shia ne l'avait pas fait . Elle aimait Rin de tout son cÅ“ur, et faisait de son mieux pour ne pas être distancée dans son estime par les autres . C'était ça avant tout qui la motivait : elle voulait être utile à  ses yeux . « C'est vraiment gentil de votre part . Itsuki et moi, on a bricolé une table et un amassé un petit peu de matériel . Je vous dis ça parce qu'à  première vue, ça peut paraître un petit peu étrange . - Ne t'inquiète pas, je n'aurai pas peur … Â» Rin se retourna encore vers son interlocutrice aux cheveux rouges . Là  encore, elle avait aux lèvres un sourire pour le moins provocant . « Et, quand veux-tu nous faire passer sur ta table de torture ? Continua-t-elle, toujours aussi aguicheuse . - Euh, eh bien … on a toutes les vacances devant nous . - Oh … moi qui pensais le faire ce soir … - Mais, Shia … il est tard non ? S'inquiéta Nerine . - Seulement dix-neuf heures … ça nous laisse tout le temps … Â» Shia était à  présent dangereusement proche de Rin, se tenant fermement à  son bras . « Eh bien, si on fait avec une heure chacune … commença Rin, pour le moins gêné . - Vingt-et-une heures … c'est raisonnable, qu'en penses-tu, Nerine ? Demanda la princesse des dieux . - C'est vrai que ce n'est pas trop tard . Tu es d'accord, Rin ? - Eh bien, si vous voulez, il n'y a pas de problème . Il faudrait juste prévenir vos parents, ils vont s'inquiéter sinon . Â» Les deux lycéennes acquiescèrent, et les trois amis se levèrent, pour s'approcher des deux hommes qui débattaient âprement d'un sujet à  l'importance douteuse . « Euh .. Père ? - Moui ? Répondit le roi, visiblement moins en possession de ses moyens que d'ordinaire . - Shia, Rin et moi, on voudrait aller chez lui un moment … juste deux heures … - Pas de problème, quand on est jeune il faut profiter de la vie … quand on est vieux aussi d'ailleurs, mais c'est différent … - Deux heures ? S'étonna le père de Shia . C'est un peu long … me dites pas que … Â» Le coin d'une chaise pliable percuta avec violence le visage du roi des dieux, projetant celui-ci plusieurs mètres en arrière et ouvrant sur son front une blessure dont s'écoulèrent quelques gouttes de sang . « Certainement pas ! Protesta Shia, la chaise en main . Rin réalisa qu'elle avait repris son aspect habituel .  - Euh, pardon de vous avoir dérangé … on y va ! Coupa Rin, emmenant avec lui les deux princesses . - Amusez-vous bien ! Leur lança le roi des démons . Â» Alors que les jeunes s'an allaient, il se leva et se dirigea vers son ami affalé par terre . « J'ai mal … se plaignit celui-ci . - J'ai justement un fantastique remède contre ça . - Quoi donc ? - Une bonne bouteille de whisky du royaume des démons ! Annonça-t-il joyeusement, tenant ladite bouteille - qu'il avait fait apparaître par magie - dans sa main . Â» « Deux ivrognes … Â» commenta à  mi-voix Primula, après avoir vidé un grand verre de jus de fruit .  Il n'y avait que quelques mètres entre la maison de Shia et celle de Kaede, mais c'était assez pour laisser à  Rin le temps de se perdre dans ses pensées . Roi . C'est-ce qu'on lui offrait de devenir . Chacune des deux princesses héritières était amoureuse de lui et désirait plus que tout au monde être sa fiancée . Un mot de lui, une décision de sa part, et il était fait prince et successeur direct de l'un des deux rois . Puis un jour il succéderait à  son beau-père et deviendrait le souverain d'un monde entier . Tellement de pouvoir … à  portée de main . Cela l'effrayait presque . Il n'avait jamais été ambitieux, n'avait jamais eu véritablement l'âme d'un chef . Aurait-il le talent d'assumer une si importante fonction ? Laisserait-il dans l'histoire d'une des deux dimensions la marque d'un monarque incompétent ? Serait-il abusé par son pouvoir et deviendrait-il un dictateur ? Ces questions, il ne se les étais jamais réellement posées, et là  encore, il préférait les éviter . Mais également éviter de faire son choix . Il s'était toujours montré indécis, refusant de trop favoriser l'une ou l'autre de ses prétendantes par peur de blesser les autres . Car en plus des princesses, il y avait également Kaede, Asa également … et même Primula … il ne voulait en voir souffrir aucune . Mais jusque quand pourrait-il retarder son choix parmi elles avant qu'il ne soit trop tard et que toutes finissent par se désintéresser de lui, le laissant seul et hanté par un paradis qu'il aurait commis le crime de laisser fuir devant ses yeux ? La porte de la cave de la maison de Kaede grinça quand Rin la poussa afin de laisser passer le cortège qu'il formait avec les deux princesses dans la salle de torture improvisée . Eclairée par la lumière de la vieille lampe accrochée au plafond, la fameuse table fut révélée à  leurs yeux aussitôt que Rin eût appuyé sur l'interrupteur . « Joli chevalet … commenta Shia, à  nouveau prise par un comportement inhabituel . Â» Elle promena ses mains sur le bois peint en gris de la table et  fit glisser les ceintures entre ses doigts, tandis que Nerine l'observait avec appréhension . « Merci … alors, laquelle de vous deux passe en premier ? - Moi ! Â» Shia s â€˜était retournée vers Rin, un sourire plein d'entrain illuminant son visage, la main levée dans un geste volontaire . C'était à  nouveau la Shia que Rin connaissait . La princesse des démons laissa discrètement échapper un soupir de soulagement . Même si elle s'était elle aussi portée volontaire, elle était moins enthousiaste que son amie à  l'idée d'être attachée et chatouillée impitoyablement . Un claquement se fit entendre dans la salle quand Shia abandonna ses chaussures dans un coin de la cave, avant de s'asseoir sur la table et de tendre une jambe couverte d'un collant gris en direction de Rin . « Tu me l'enlèves ? Demanda-t-elle, joueuse . Â» Rin hocha timidement la tête, avant se diriger ver le peton pointé vers lui . Sous l'Å“il amusé de Shia, le jeune homme prit délicatement entre deux doigts le bout du morceau de tissu et entreprit de le faire glisser lentement le long de la jambe offerte . Le genou, puis la cheville et enfin un beau pied à  la plante rose et aux orteils frétillants d'impatience furent un à  un révélés . La princesse tendit sa seconde jambe, et l'adorable peton fut rejoint par son frère jumeau lui aussi mis à  nu . Rin les observa un bref instant : ils étaient plutôt petits, comme ceux de Kaede, mais étaient plus beaux, plus délicats . « Ils sont très chatouilleux … Â» l'informa Shia, ravie d'avoir capté l'attention du jeune homme .  Rin sourit : après tout, Shia n'avait pas besoin de changer brusquement de comportement pour paraître séduisante . Cela faisait un moment qu'elle était normale, et il espérait que cet état dure . La princesse ôta son pull rose, révélant aux yeux du jeune bourreau des courbes divines qu'un soutien-gorge jaune venait soustraire au regard captivé de son ami . « Ma jupe aussi ? Â» S'enquit-elle, même si elle connaissait déjà  la réponse, un hochement de tête auquel elle répondit par un sourire, tandis qu'était révélé une culotte formant avec le haut un ensemble simple mais élégant . Tandis que Shia se plaçait en X sur la table, et que Rin et son assistante improvisée, en la personne de Nerine, s'occupaient de l'attacher, le lycéen se rappelait sa précédente expérience en tant que bourreau . Cette séance s'annonçait bien plus agréable . « Je suis prête ! Â» annonça la belle aux yeux dorés, ramenant Rin sur terre . Bien qu'elle soit à  présent attachée et que son supplice paraisse imminent, elle n'avait pas l'air anxieuse, une adorable touche de nervosité se contentant de se mêler à  son impatience . Rin se demanda un moment s'il devait appliquer la méthode d'Itsuki, celle qu'ils avaient fait subir à  Kaede . Mais il se décida rapidement : là  encore, il diviseraient le temps en trois parties, mais se serviraient du bandeau et des instruments comme bon leur semblera . Shia frissonna quand elle vit la collection d'instruments qui allaient servir à  la chatouiller . Bien qu‘elle n‘ait jamais vécu ça auparavant, elle appréciait la perspective d‘être attachée et livrée à  son bourreau, et elle savait que Rin saurait faire de cette séance une divine torture, qu'elle finirait par crier et supplier sous la douce caresse des instruments . Il ne lui restait plus qu'à  savourer chaque instant de son supplice . « Bon, c'est parti ! Â» annonça Rin après lui avoir expliqué la disposition des pauses . La princesse inspira, se préparant au déluge imminent . Rin s'assura une place de choix devant les petons de la belle, qu'il brûlait de chatouiller depuis qu'ils avaient été libérés des collants qui les recouvraient . Nerine, elle, se plaça plus haut, au niveau de la poitrine de Shia, prête à  s'occuper du haut de son corps . Contrairement à  Rin, celle-ci semblait peu sûre d'elle dans le rôle de bourreau . Le moment qu'il avait tant attendu était enfin arrivé . Ses doigts caressèrent lentement la surface lisse et rose des plantes de Shia, lui faisant légèrement crisper les orteils . Puis, d'abord lentement, accélérant progressivement, Rin commença chatouiller les deux pieds nus qui lui étaient offerts . Titillant d'abord le talon, remontant ensuite sur le creux de la plante, sensible à  souhait, avant de s'aventurer vers les orteils repliés de la belle, de relever ceux d'un pied d'une main pour en chatouiller la base de l'autre, le lycéen déployait tout son art sur les divins petons de la princesse des dieux . Son rire musical se fit entendre dans la pièce quand Nerine rajouta encore à  son supplice, appliquant ses mains aux doigts fins sur ses côtes sans défenses . Ne résistant pas à  l'appel de son côté sadique, il s'empara de sa chère plume et la promena sur les plantes nues de sa victime, s'appliquant à  ne pas oublier la moindre zone chatouilleuse . Shia n'avait pas menti quand elle avait annoncé la sensibilité de ses pieds, et tentait à  présent de forcer sur ses liens, tout en laissant échapper son rire musical au gré des passages réguliers de la plume . Il se concentra sur le centre des doux petons, la partie qui se révéla être la plus sensible . Il n'en négligea pas pour autant les orteils, qui subirent le passage du duveteux instrument entre chacun d'eux, pour la plus grande joie du bourreau, comme de la victime . Celle-ci appréciait réellement son supplice, et quand Nerine délaissa ses côtes pour faire couvrir ses aisselles sans défenses de divines chatouilles, son bonheur fut complet . Les pieds et les aisselles étaient ses deux points faibles, et les deux endroits qu'elle préférait voir chatouillés . Nerine fit acquisition de la plume, tandis que Rin s'empara de la brosse . Shia hurla et tenta de briser ses liens tant les passages cumulés des deux instruments étaient insupportables . Mais les liens étaient solides, et elle subit longuement son supplice . En effet, elle ne connut le répit que quand vint sa première pause . Mais celle-ci ne dura pas assez longtemps aux goûts de la princesse . Le bandeau noir couvrit ses yeux humides de larmes, l'empêchant de prévoir les mouvements de ses bourreaux . Elle ressentit une certaine angoisse mêlée d'excitation, les chatouilles pouvaient arriver de n'importe où, même s'il elle était pratiquement sûre que ses deux amis s'attaqueraient d'abord à  ses pieds et à  ses aisselles, comme avant . Elle cria, autant de surprise que sous l'influence des chatouilles qui la prirent quand les deux chatouilleurs passèrent à  l'action . L'un d'eux assaillait ses côtes, l'autre promenait un pinceau sur son ventre, traçant des cercles depuis l'extérieur, se rapprochant à  chaque seconde plus de son nombril . Shia riait et se débattait ardemment, mais en vain, pour se libérer du supplice inattendu qui croissait chaque instant comme le pinceau se rapprochait de son objectif, faisant durer le plaisir avec sadisme . Le pinceau devait être manipulé par Rin . C'était en effet le cas, le lycéen se savourant les chatouilles qu'il infligeait à  son amie, appréciant les cris qu'elle se mit à  pousser quand le pinceau atteint son nombril . Nerine laissa en paix ses côtes, prenant place devant ses pieds nus, avant d'exercer sur leurs plantes sensibles d'horribles chatouilles amplifiés par le passage de ses ongles sur la peau de la princesse . Rin, quant à  lui, choisit de taquiner son cou sans défenses, avant de redescendre le long de son corps pour lui chatouiller l'intérieur des cuisses . Ses suppliques ne purent rien pour elle, et seule la fin du second tiers la délivra un moment de son adorable supplice . Elle était en nage et son visage était écarlate, depuis ses joues jusqu'au bout de ses mignonnes oreilles de déesse, qui avaient une forme courte et triangulaire, et étaient placées presque à  l'horizontale  . La troisième partie fut pour elle un enfer : désormais au courant du moindre de ses points faibles du fait de leurs explorations, se concentrèrent sur les zones les plus sensibles, celles qui, une fois mises au supplice, lui faisaient franchir les portes de l'enfer . Nerine, qui était à  présent bien plus confiante et aguerrie qu'au début de la séance, fit à  nouveau jouer ses ongles sur la peau douce d'un des pieds de son amie, Rin s'appliquant à  utiliser au mieux la plume sur le second . Lui laissant les orteils libres un instant, il observa ceux-ci se crisper alors que le duveteux instrument accomplissait de délicieux va-et-vients sur la surface nue de ses plantes vulnérables . Puis, profitant de la cécité de Shia, ils cessèrent brusquement, laissant leur victime haletante et désemparée, plus concentrée sur la prochaine attaque chatouilleuse à  venir que sur la délivrance momentanée de son supplice . Pas un bruit ne laissait présager de quelle serait la prochaine zone ciblée . Chaque seconde passée dans le silence augmentait la pression, le bruit des battements de son cÅ“ur accélérés par les chatouilles emplissant ses tympans . Puis soudain, une tornade de chatouilles aussi soudaine, s'abattit sur son corps dénudé : elle sentait en même temps une plume jouer sur l'un de ses pieds, son nombril être assailli par un pinceau habile, des doigts experts chatouiller l'une de ses aisselles, et une brosse descendre, monter puis redescendre sous son second pied nu . Elle hurlait et suppliait ardemment sous les chatouilles incessantes qui s'étaient emparées de tout son corps, les deux bourreaux usant des quatre mains qu'ils totalisaient pour couvrir quatre zones . Même si leurs mouvements étaient moins précis qu'avant, ils submergeaient la pauvre Shia sous les grattements, caresses et titillements sur les multiples zones mises au supplice . La déesse ne pouvait pas supporter un tel déluge de sensations chatouilleuses, aussi suppliait-elle ardemment pour que ses bourreaux lui laissent un moment de répit . Mais ils restèrent sourds à  ses appels, attendant patiemment la fin du temps fixé, sans s'arrêter de faire parcourir à  leurs instruments et doigts les points sensibles de leur divine victime . Ce n'est qu'une fois que la petite sonnerie retentit que les deux impitoyables adolescents durent se résoudre à  libérer Shia . Lentement, Rin lui retira son bandeau, tandis que Nerine s'affairait à  ouvrir les ceintures . Le regard de Shia était heureux, fatigué, amoureux . Un adorable sourire était dessiné sur ses lèvres divines, qui s'agrandit encore quand sa meilleure amie termina de retirer les liens, ce qui lui permit de se lever de la table, et de d'enrouler ses bras autour de Rin, tout en lovant sa tête contre son torse . Timidement, il répondit à  l'étreinte, tandis que Nerine détournait le regard, à  la fois gênée et jalouse . Shia émit un murmure, disant simplement : « J'ai adoré … Â» Mais ces mots glacèrent le sang du jeune homme : elle les avait prononcé avec un ton plus grave, plus langoureux … Dans ses yeux brillait une lueur presque perverse . L'autre Shia était de retour . Et c'était à  présent au tour de Nerine …

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    L'une de tes meilleurs parties de chatouille chevalier, je te tire mon chapeau j'ai vraiment adoré

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans

    Pareil, j'ai adoré  :D


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 18 ans
    Magnifique! tout simplement magnifque! Au début je nageais un peu parce que je pensais qu'on été dans notre monde! Or pas du tout on est dans un monde féerique où lesp ersonnages vivie dans un monde qui ressemble au notre Beau travail!

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Voila la suite (je l'espère) tant attendue de ma fic sur Shuffle ! Chapitre quatre : Sadisme Nerine sentit un frisson parcourir son dos alors qu'elle réalisait qu'elle ne pouvait plus reculer, et que la table de Rin allait être le théâtre de ses rires, cris et vaines suppliques . Shia, toujours légèrement vêtue, se sépara de Rin et avança en direction de son amie, un sourire sadique aux lèvres . « Déshabille-toi, Nerine, c'est à  toi … Â» Les joues de la princesse des démons se colorèrent de rouge quand elle regarda timidement Rin . Elle ne dit rien, mais celui-ci comprit que, comme Kaede, elle préférait ne pas s'effeuiller sous ses yeux, aussi détourna-t-il le regard . Shia, quant à  elle, ne perdit pas une miette du spectacle . Alors qu'il entendait les doux bruits du tissu manipulé, le jeune homme se laissa aller à  ses pensées .  Shia était tout le contraire de Nerine . Tandis que l'une était dynamique et extravertie, l'autre était timide et sensible . Les deux étaient adorables en plus d'être réellement belles, et aucune ne dépassait l'autre dans l'estime de Rin . « Tu peux te retourner … Â» signala timidement Nerine . Après avoir légèrement pivoté, une vision de paradis s'offrit aux yeux du lycéen . Assise sur la table et toujours en sous-vêtements, Shia avait enroulé ses bras autour des épaules de son amie, dont les dessous noirs contrastaient avec le blanc de sa peau pâle tout en s'accordant avec le bleu de sa chevelure lisse et le rouge sombre de ses yeux profonds, dans une divine harmonie de couleurs froides . La dentelle de ses sous-vêtements mettait en valeur sa généreuse poitrine, que Rin ne put s'empêcher d'embrasser du regard . Les deux magnifiques princesses légèrement vêtues devant lui lui offraient l'un des plus beaux spectacles auquel un homme puisse rêver . « Alors, on la chatouille ? Demanda Shia en serrant plus encore son amie dans ses bras . - Je suis prête, murmura Nerine, tentant de dépasser son appréhension . - Dans ce cas, allons y ! lança Rin, revigoré par la vue de tant de beauté . Â» La douce démone fut relâchée par son amie et s'allongea sur la table de torture . Ses deux bourreaux ne mirent pas longtemps à  manipuler les ceintures, immobilisant totalement leur victime . Totalement vulnérable, attachée en X, Nerine sentit qu'elle allait vivre l'enfer . Shia, quant à  elle, se mit en position au niveau de ses pieds nus, bientôt rejoint par un Rin désireux de profiter de ces merveilles de douceur qui l'avaient fait rêver durant le repas . La timide Nerine avait des pieds plus grands que ceux de son amie, d'une grâce admirable et d'une blancheur idéale . « S'il-vous-plaît pas mes pieds … c'est la où je suis la plus chatouilleuse … supplia-t-elle en voyant ses deux bourreaux installés devant ses plantes vulnérables . Sans prononcer un mot, les deux échangèrent un regard entendu . Rin fut le premier à  laisser ses doigts venir caresser la surface douce et sensible des plantes offertes de la princesse . Shia l'imita aussitôt sans un bruit, faisant délicatement entrer ses ongles en contact avec la peau pâle de son amie, chatouillant avec une délicatesse et une lenteur savourées le creux de son pied droit . Les premières réactions de Nerine face à  ces légères chatouilles furent légères furent adorables : malgré la légèreté des attouchements, elle avait du mal à  résister aux chatouilles appliquées sous la plante de ses pieds, et son doux visage légèrement empourpré reflétait cette difficulté . Rin s'empara d'une plume et entreprit de rendre le supplice plus intense, promenant l'instrument sous la surface de la plante du peton dont il s'occupait . Admirant comme une Å“uvre d'art le mouvement de la plume caressant la peau pâle des pieds blancs de son amie, explorant chaque région et s'attardant sur le creux du pied, la région la plus sensible, Rin savourait la magie de cette séance divine . Nerine avait abandonné toute résistance quand le jeune homme avait commencé à  utiliser la plume, et ses rires n'arrêtaient pas alors que celui-ci usait de la pointe dure de la plume pour gratter le talon de la belle . Soudain, les rires de la princesse se mêlèrent de cris, mais pas des cris de ceux que poussent les victimes de chatouilles, mais des cris de protestation, mêlés d'incompréhension . Le lycéen détourna son regard en direction de Shia, se trouva devant une fantastique vision Shia était en train de lécher le pied nu de son amie . Sa langue se promenait sensuellement sur la surface délicate et sensible dont elle savourait le goût sucré . Amoureusement, elle descendit jusqu'au talon, gratifiant celui-ci d'un rapide coup de langue avant de remonter, un plaisir intense se lisant dans ses yeux . Ses doigts fins s'associaient à  sa langue dans ce ballet de tendresse fétichiste, massant et caressant le dos et les côtés du magnifique peton, le chatouillant avec espièglerie par instant . Une fois arrivée au sommet, Shia déposa un tendre baiser sur la base des orteils de son amie, avant de commencer à  lui lécher les orteils . Devant ce spectacle si envoûtant, la réalisation d'un de ses fantasmes les plus fous, voir les deux princesses dans une pareille situation, Rin s'était laissé emporté par la magie de l'instant, s'abandonnant à  un plaisir voyeur tout en laissant sa plume sur le bord de la table et le pied de Nerine en paix . Accroché aux mouvements ensorcelants des lèves de Shia, il sentait monter en lui la tentation de la rejoindre dans sa délicieuse activité . Mais il voulait la regarder encore un petit peu, regarder comment elle se permettait de s'offrir ce plaisir malgré les protestations de la victime, qui s'était a présent tue, ce cadeau qu'il s'était toujours refusé par peur d 'offenser les volontaires …  Shia avait à  présent pris entre ses lèvres douces un orteil de la belle princesse, et entrepris de le sucer avec tendresse . Rin était partagé entre paradis et enfer devant ce spectacle sensuel, ne sachant pas s'il devait rejoindre Shia ou non, s'il devait ou non céder à  ses fantasmes devant une si belle opportunité de les réaliser … « Tu ne le fais pas, Rin ? C'est tellement agréable … Â» lui murmura Shia . Sentant toute réticence à  céder fondre devant cette phrase envoûtante, le jeune lycéen mit un genou à  terre et approcha son visage du gracieux petit pied de Nerine . La princesse poussa un petit cri aigu quand elle sentit les lèvres de Rin se poser sur sa peur nue et sensible . Lentement, il fit glisser sa langue timide le long de la plante sans défenses, hésitant brièvement avant d'entamer une descente vers le talon . C'était la première fois qu'il vivait cette expérience en tant que bourreau, la première fois qu'il avait osé . Remontant vers les orteils, le jeune homme s'accorda le plaisir de prendre en bouche l'un d'eux . Il devait à  cette « autre Shia Â» de l'avoir incité à  franchir cette barrière si fine entre le fantasme et sa réalisation, entre le doute et la joie d'avoir choisi de vivre sa passion . Déposant un baiser sur le dos du pied, Rin poursuivit son Å“uvre avec délice . Désormais, il ne regrettait pas d'avoir suivi la princesse des dieux . Nerine, de son côté, était partagée . Elle avait été au départ désagréablement surprise de sentir sa meilleure amie lui lécher un pied, mais s'était vite accommodée aux doux baisers et aux sensuelles caresses, les appréciant presque . Quand Rin s'était joint à  Shia, sa surprise avait été différente . Nerine portait Rin dans son cÅ“ur, et, malgré le moindre engouement qu'elle avait à  l'égard de sa passion fétichiste que Shia, elle était prête à  l'accepter et à  être sa prisonnière, sa victime . Elle ne voulait pas le voir partir avec une autre … Presque en même temps, les deux bourreaux mirent fin à  leur délicieuse besogne, avant de se relever . Laissant pour cette séance le rôle de leader à  la princesse des dieux, toujours , Rin attendit que celle-ci ne décide de quelle torture serait victime Nerine . Malgré les faibles protestations de Nerine, ses yeux furent bandés, et c'est ainsi aveuglée qu'elle attendit la suite de son supplice avec anxiété . Son corps tendu par la nervosité semblait encore plus sensible, encore plus tentant pour les mains animés de pulsions fétichistes des deux bourreaux … Nerine hurla lorsque son supplice reprit, quand Shia lui chatouilla sans pitié les côtes . Rin vint en renfort, s'attaquant à  l'aide de la plume au nombril de celle-ci, laissant sa seconde main faire jouer ses doigts sur l'espace autour du doux creux, lui aussi d'une grande sensibilité . « Nerine, tu aimes ? La provoqua Shia . - Pitié arrêtez c'est de la torture ! Supplia Nerine . - Tu verras, l'appétit vient en mangeant … Â» Les suppliques de la timide princesses jaillirent à  flots quand ses aisselles furent passées à  la plume, tandis que Rin déployait tout son art pour chatouiller les pieds la belle une seconde fois . Shia fit durer son plaisir, alternant entre les aisselles, les côtes, le ventre ou le cou de sa meilleure amie selon son bon plaisir . Par la plume où à  l'aide de ses seuls doigts, elle faisait vivre l'enfer à  la démone, ignorant ses supplications ou les réprimandant d'une cruel séance de supplice de la plume . Il y avait quelque chose dans cette seconde Shia qui avait une influence pénétrante sur Rin . Il se laissait guider, elle exauçait ses fantasmes, lui ouvrait la porte des délices qu'il avait entr'ouverte avec Itsuki … Si cette autre Shia avait ravi son cÅ“ur ? Non, Rin se sentait toujours trop troublé par elle pour être réellement attiré sentimentalement ou physiquement par elle . Ce qu'elle avait de magique était cette passion sadique qu'elle partageait avec l'adolescent . La Shia ordinaire était adorable, et faisait une délicieuse victime, la plus agréable qu'il ait jamais chatouillé . Mais sa seconde face était un bourreau incarnant l'essence même des rêves secrets de Rin . Un « bip Â» sonore tira le jeune homme de sa rêverie . Porté par le bonheur et ses douces pensées, par les rires de la suppliciée et les mouvements de sa plume, il n'avait pas vu le temps passer . Il avait oublié les règles qu'il avait lui-même fixées, d'accorder des pauses à  intervalles régulières . Mais cette séance avait été spéciale pour lui . Il avait appris à  faire violence à  sa trop grande gentillesse dans ce domaine, été un instant le disciple de l'autre Shia . Une foule de sentiments assailli Rin alors que Nerine était détachée par Shia . Avait-il été trop loin dans la liberté qu'il avait prise en imitant sa collègue bourreau ? Nerine lui en voudrait-elle ? Il ne voulait pas la fâcher, il ne voulait pas qu'elle le déteste, qu'elle le prenne pour un pervers … Nerine s'effondra dans les bras de sa meilleure amie, fatiguée, le corps en sueur, le teint écarlate . Quand Rin croisa les yeux dorés de la princesse des dieux, il réalisa qu'elle était redevenue elle-même . « Alors, Nerine, qu'est-ce que tu en penses ? Demanda Shia avec entrain . - C'est horrible … lâcha son amie dans un soupir épuisé . - Horrible et génial à  la fois … renchérit l'ex bourreau . - C'est vrai que ce n'est pas … si terrible, mais … je suis moins fan que toi … concéda-t-elle, haletante . Â» Rin s'approcha des deux princesses, et Nerine quitta son amie pour venir prendre celui-ci dans ses bras . Le jeune homme répondit à  l'étreinte de son amie, heureux que sa nature si douce et profondément bonne lui pardonne comme à  Shia . Quand Rin revint chez le roi des dieux, une magnifique princesse accrochée fermement à  chacun de ses bras, ce n'était pas des questions emplies d'anxiété qu'il se posait, mais son esprit était peuplé par le bonheur des deux heures qu'il venait de vivre . Chatouiller les deux princesses avait été un immense plaisir, une expérience qu'il n'oublierait jamais . Pour lui, l'exposé était terminé, s'achevant sur une note paradisiaque . La porte de la maison s'ouvrit sur les trois adolescents, qui découvrirent dans le salon de la maison le spectacle peu glorieux que donnaient les deux souverains, avachis sur le plancher, ronflant bruyamment, plusieurs bouteilles vides jonchant le sol à  leurs côtés . Un petite note inscrite au stylo sur un morceau de papier informait Rin que Kaede et Primula avaient regagné leur maison . Après avoir souhaité une bonne nuit à  ses deux délicieuses amies, Rin rentra à  son tour chez Kaede . Sur le chemin, une question lui traversa l'esprit . « Comment s'en sort Itsuki ? Â»  Voila ! J'espère que vous avez aimé . La suite arrive bientôt : je suis en vacances et j'ai donc tout le tmeps pour écrire ^^

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 18 ans


    Excellent chevalier!  :trescontent:

    Al



    Je suis du même avis!

    Et si je me souviens bien c'est Rin et Itsuki qui font cette exposé, nan?

    Parce que j'étais tellement dans l'histoire que j'allais presque l'oublier!


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    on vois bien que tu préfère LARGEMENT shia, tu en parle d'un bout a l'autre de la séance, on dirait que Nérine est juste là  pour faire jolie. Ce n'est absolument pas un repproche, je trouve ça marrant de pouvoir lire ainsi entre les lignes. C'est super, comme toujours bravo.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    J'ai adoré ! Merci chevalier !

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans

    Bonjour, voici le cinquième chapitre de ma fic sur Shuffle !



    Ce chapitre introduit un nouveau personnage de l'anime que je n'ai pas encore présenté .

    Mayumi Thyme :
    Camarade de classe de Rin et Itsuki, cette énergique demi-démone a pour passion de récolter les rumeurs, scoops et diverses informations qui circulent . C'est une des seules a ne pas être totalement sous le charme de Rin .

    Sinon, j'ai aussi trouvé pour vous :

    - Une image décente d'Itsuki : http://bp1.blogger.com/_wffVHYrbC7s/RmT ... egane5.png

    - Et une de Primula, vêtue comme elle l'est dans ce chapitre :



    Maintenant que vous savez tout, let's gooooo !







    Chapitre 5 : Marchandage




    « Et c'est comme ça que je compte lui faire accepter le rôle de cobaye . Termina Itsuki, fier de lui .
    - C'est vicieux .
    - Je ne trouve pas, c'est honnête et équitable . Â»

    Itsuki parcourut du regard le visage neutre de son interlocutrice . Sous un agréable soleil, Primula et lui avançaient côte à  côte depuis un certain temps, elle serrant son cher chat en peluche, lui portant un sac à  dos empli du matériel « scientifique Â» que Rin et lui avaient rassemblé . Il était passé le matin même chez Kaede pour s'armer, et le récit, bien que bref, que Rin lui avait fait de la nuit de l'avant-veille n'avait fait que lui donner encore plus d'ardeur à  la tâche . Il avait ensuite demandé à  Primula de l'accompagner, proposition qui avait été acceptée sans problème, ni transport d'émotions .

    La ville était tranquille en ce début d'après-midi estival, ce qui, ajouté à  la douce chaleur ambiante rendait le chemin agréable . Itsuki était réellement fier de son plan : il était simple et imparable . Le jeune homme avait toujours été calculateur, et c'est en conjuguant de la ruse et une légère dose de manipulation qu'il comptait passer un fantastique après-midi . Certes, ce n'était pas aussi fleur bleue que la soirée de Rin, mais lui n'avait pas une foule d'admiratrices à  ses pieds .

    Peut-être qu'au fond, ce n'était pas uniquement pour l'occasion unique de passer une journée remplie de chatouilles qu'il y allait . Du moins, ce n'était sûrement pas que pour cette raison qu'il avait choisi de commencer par là  .

    « On est presque arrivés . Â» assura-t-il à  sa jeune assistante, sans réponse .

    Le duo tourna au coin d'une rue marchande du centre-ville où s'affairaient de nombreux passants, avant de s'engager dans une belle avenue décorée d'arbres et de fleurs . Les gens y étaient moins nombreux, car le plus grand intérêt de ce lieu était plutôt réservé au soir . Quelques pas menèrent Itsuki et Primula devant une imposante bâtisse en bois, qu'une pancarte clouée sur sa façade identifiait comme l'établissement de bains thermaux local . Un endroit agréable, reposant, calme et apaisant, qui n'avait, selon Itsuki, qu'un défaut : les hommes et les femmes se baignaient séparément . Le lycéen ne s'arrêta pas, continuant son chemin sur quelques mètres . Collé à  la façade du bâtiment de bois, une petite maison comme les autres attira son attention : c'était ici . Cette maison, protégée par un petit portail, appartenait aux propriétaires des bains . Un dernier regard au nom inscrit sur l'étiquette collée à  côté de la sonnette confirma la certitude d'Itsuki . Il sonna .

    Après un petit peu moins d'une minute d'attente, un grésillement se fit entendre, et le jeune homme entra dans le jardin réduit, suivi de sa jeune et charmante assistante, après avoir poussé le portail . La porte d'entrée de la maison s'ouvrit au moment où il arrivait à  son niveau . Itsuki la vit, et, avant que quiconque prononce le moindre mot, prit la parole .

    « Yo, Mayumi !
    - Itsuki, qu'est ce que tu fais là  ? Â»

    La surprise se lisait sur le visage de l'hôte des deux arrivants, qui n'était autre que la belle Mayumi Thyme . De taille moyenne, la peau pâle, son ascendance mi-humaine, mi-démoniaque se lisait dans ses traits moins aigus que ceux des démons, et dans ses cheveux gris-verts mi-longs comme dans ses yeux vairons, l'un bleu et l'autre rouge qu'aucun humain ne possédait . Camarade de classe de Rin et d'Itsuki, ces derniers la connaissaient depuis près d'un an .

    « Je suis venu te parler d'un très important sujet, répondit le jeune homme en accompagnant sa phrase d'un geste théâtral .
    - D'accord … et pourquoi Primula est avec toi ? Â» Demanda la jeune fille, méfiante .

    Son regard se fit plus taquin, et elle rajouta :

    « Ne me dit pas qu'elle et toi …
    - Mais non, qu'est-ce que tu t'imagines, je laisse à  Rin ce genre de préférences … Â»

    En effet, l'hypothétique attirance de Rin envers les très jeunes filles avait été le thème le plus fréquent dans les taquineries que ce dernier avait subi de la part d'Itsuki et Mayumi après que le porteur de lunettes l'ait aperçu marchant dans la rue, Primula fermement accroché à  sa taille .

    « Si c'est vraiment important, venez à  l'intérieur, je vais nous faire du thé . Â»

    Itsuki sourit : la première phase de son plan machiavélique se déroulait à  merveille . Il entra, sa silencieuse assistante le suivant toujours de près . Comme il était coutume au Japon, les hôtes se déchaussèrent, Itsuki retirant ses basket et Primula ses souliers noirs, sous lesquels elle portait de longs collants gris sombre remontant jusqu'à  mi-cuisse . Elle était habillée d'un haut noir à  longues manches, et d'une minijupe à  motif écossais plus sombre que celle de Shia .

    Suivant les indications de Mayumi, le duo gravit un petit escalier en direction de la chambre de la lycéenne . La pièce était réduite, avec des meubles simples, une moquette confortable et un quelques coussins posés dans un coin . Connaisseur, Itsuki identifia ces derniers comme les éléments de base des réunions entre amies dont Mayumi était friande . Il prit la liberté d'en saisir trois et les disposer en cercle au sol, Primula et lui prenant place en attendant leur future victime . Retirant son sac à  dos chargé de merveilles, Itsuki s'adossa au lit de Mayumi et se repassa son plan parfaitement huilé une dernière fois mentalement, avant qu'une question ne lui vienne à  l'esprit .

    « Hé Primula, pourquoi es-tu venue ? Â»

    La jeune fille avait accepté sans un mot la proposition d'Itsuki quand il l'avait formulée une heure plus tôt chez Kaede . Le silence fit place à  la demande du bourreau, avant que les lèvres de Primula ne s'entrouvrent légèrement .

    « Pour savoir pourquoi ça plaît à  Rin . Â» répondit-elle d'un ton neutre .

    Itsuki était fier de lui : il avait réussi à  faire prononcer à  sa discrète assistante plus de deux mots à  la suite . Décidément, aujourd'hui était un jour de fête . Elle aussi était fan de Rin : il paraissait même qu'elle aurait fugué du royaume des démons uniquement pour le rencontrer . Itsuki s'était d'ailleurs toujours demandé comme elle avait entendu parler de son ami : il n'était pas célèbre en dehors du lycée (où il faisait figure comme homme le plus chanceux de la Terre ou homme à  abattre pour rendre Kaede, Nerine et Shia accessibles, au choix ) . Les yeux noisette de l'adolescent parcourir les minces jambes de son assistante jusqu'à  ses pieds enveloppés dans le doux tissu . Elle avait réellement de tout petits pieds : un pointure 35 ou 36 d'après l'expérience d'Itsuki .

    « Voila le thé ! Â» annonça Mayumi, entrant dans sa chambre une théière fumante dans une main, trois gobelets empilés les uns dans les autres dans la seconde . L'énergique jeune fille posa ces derniers sur sa table de chevet, avant de les remplir un à  un et de les distribuer . L'Å’il expert du brun parcourut rapidement sa tenue : elle portait un pantalon court d'été beige clair s'arrêtant au-dessus de ses chevilles et une paire de chaussettes blanches aux pieds . Elle portait comme haut un léger débardeur bleu clair, qui aurait admirablement rendu grâce à  un décolleté  â€¦ si Mayumi avait eu suffisamment de tour de poitrine . Mais c'était là  son pire défaut physique -certains disaient le seul - : la belle jeune fille était à  ce niveau là  plate comme une planche à  pain, à  tel point que même Primula,  plus jeune qu'elle de trois ans et demie, avait plus de formes . Itsuki ne comptait plus le nombre de remarques et railleries qu'il avait laissé échapper à  ce sujet, ni le nombre de coups plus ou moins violents qu'il avait reçu en réponse .

    Prenant place sur le troisième coussin, elle lança la conversation en entrant dans le vif du sujet :

    « Alors, de quoi es-tu venu me parler ?
    - J'ai un fantastique scoop . Â»

    Les yeux vairons de la demi-démone brillèrent à  la simple évocation de ce mot . Itsuki avait mis le doigt sur le plus gros défaut de Mayumi : sa curiosité sans limites . Elle avait toujours été avide de connaître les plus intimes secrets des gens, et suivre discrètement les couples, ou futurs couples, armée d'un appareil photo était un de ses passe-temps favoris . Elle était toujours la première au courant de tout, et Itsuki la voyait parfaitement démarrer une carrière de journaliste - ou d'espionne - . Mayumi était également quelqu'un de dynamique, de susceptible et d'extravertie . Elle se pencha légèrement vers Itsuki, murmurant presque, tandis que Primula sirotait son thé .

    « Quel genre de scoop ?
    - Tu sais, l'exposé que je fais avec Rin …
    - Hmmm …
    - Hé bien, nous avons déjà  eu trois volontaires, qui ont accepté de se laisser chatouiller en petite tenue, attachées à  une table de torture bricolée …
    - Votre truc a l'air un peu pervers … dit-elle avec un sourire moqueur .
    - Peut-être, mais les noms de ces demoiselles ne t'intéressent pas ?
    - Si, si, mais je te connais .
    - Comment ça ?
    - Tu vas vouloir quelque chose en échange .
    - Tout à  fait .
    - Hé bien, qu'est-ce que tu demandes ? Â»

    Itsuki laissa s'installer un léger silence tandis que les deux marchandeurs se regardaient dans les yeux, et que Primula continuait de boire son thé .

    « Je te révèles leurs noms si tu acceptes de participer en tant que cobaye à  notre exposé . Â»

    Le regard de la belle lycéenne traduisit son hésitation . La perspective d'être chatouillée sans pitié par Itsuki et Primula et sa curiosité combattaient dans son esprit . Après un bref moment, le premier durant lequel Itsuki douta depuis le début de sa ballade, elle se décida .

    « C'est d'accord, mais à  une condition : tu me donnes d'abord les noms . Ensuite, moi, Mayumi Thyme, je jure solennellement que je me laisserai chatouiller . Promit-elle, la main sur le cÅ“ur .
    - Et moi, Itsuki Midoriba, je jure que les noms que je donnerai seront les vrais . Renchérit Itsuki, se prenant au jeu . Â»

    Les deux se toisèrent du regard, chacun impatient de jouir de sa part du marché . Primula posait au sol son gobelet vide quand Itsuki prit la parole, comme convenu .

    « Les trois volontaires étaient Kaede, Lisanthus et Nerine .
    - J'aurais du m'en douter … marmonna Mayumi .
    - Si tu l'avais deviné tu n'aurais eu aucun moyen de vérifier l'info, donc ça revient au même, constata le brun en ajustant ses lunettes sur son nez . Â»

    Mayumi frissonna quand son regard croisa celui d'Itsuki, qui affichait un sourire en coin satisfait . Le contrecoup amer de sa promesse arrivait bien vite, et, contrairement à  la partie avantageuse, il allait être long, très long . Mayumi regrettait déjà  d'avoir accepté, mais c'était trop tard, elle devait se soumettre à  sa promesse …

    « Bon …, dit-elle en s'allongeant sur la confortable moquette, je suis prête …
    - Pas tout à  fait, il manque encore quelque chose … répondit le futur bourreau en se saisissant de son sac à  dos posé près de lui . Â»

    Itsuki fit glisser la fermeture éclair et ouvrit en grand le sac en grand, avant d'en extraire des cordes noires désordonnées, la scène évoquant à  Mayumi un chasseur retirant les boyaux d'un bête éventrée . Itsuki avait acheté ces cordes la veille, pour remplacer sa chère table qui n'étaient malheureusement pas transportable . Une fois trois cordes sorties du sac, soit tout ce qu'avait Itsuki en cordages, Mayumi releva la tête et protesta :

    « J'étais d'accord pour être chatouillée, pas attachée !
    - Tu as accepté de participer à  l'exposé comme sujet de test, et ça implique d'être attachée . Répliqua Itsuki .
    - Il a raison . Soutint Primula, qui parlait pour la première fois depuis plusieurs minutes . Â»

    A court d'arguments, Mayumi détourna le regard, la mine boudeuse . Elle détestait perdre, mais devait se rendre à  l'évidence : Itsuki avait gagné . Toujours sans lui accorder un regard, elle lui tendit ses jambes, et ne put réprimer un frisson en sentant la corde douce mais solide être nouée autour de ses chevilles nues . Bien qu'elle ne souhaite pas laisser sa façade de nonchalance, elle ne put s'empêcher de tenter de bouger ses chevilles une fois le nÅ“ud achevé : il lui était à  présent impossible de faire autre chose que remuer les pieds . Itsuki se rapprocha d'elle, armé de la seconde corde, et entreprit de former un nÅ“ud autour de ses cuisses, rendant ses jambes immobiles . Mayumi sentait un stress intense s'insinuer goutte à  goutte à  chaque seconde dans son cÅ“ur tandis qu'elle devenait de plus en plus incapable de se défendre, bridée par les cordes . Elle serait réellement incapable de faire quoi que ce soit pour faire cesser le passage des doigts de ses bourreaux …

    « Allonge-toi et laisse-moi tes mains . Â» demanda Itsuki .

    Sans un mot, Mayumi prit tant bien que mal une position confortable au sol malgré les liens de ses jambes, et, après avoir placé sa tête sur un des coussins, tendit ses mains à  son bourreau . Celui-ci les approcha du lit et, par un nÅ“ud aussi solide que complexe, lia ensemble les poignets de Mayumi et un des pieds de son lit . Ainsi attachée, Mayumi n'aurait pu bouger qu'en se servant de ses jambes, mais les liens retenant celles-ci la rendaient parfaitement immobile, prête à  recevoir sa part du marché …

    « C'est parti … Â»

    Itsuki s'empara des pieds de Mayumi et se prépara à  commencer sa délicieuse activité quand il sentit un regard posé sur lui . Il tourna légèrement la tête, son regard rencontrant celui de Primula, qui semblait attendre quelque chose .

    « Hé bien … va la chatouiller sous les bras . Â»

    Obéissant au bourreau, la jeune fille se dirigea vers sa cible . Mayumi avait eu un léger sursaut en entendant l'ordre d'Itsuki et fixait à  présent avec anxiété Primula se rapprocher d'elle  .

    « Par pitié Primula, pas ici … supplia-t-elle, tentant d'attendrir son bourreau Â»

    Quand la silencieuse assistante arriva au niveau du torse de Mayumi, ces mains se dirigèrent lentement vers leurs cibles tandis que son visage restait impassible . Mayumi tenta de forcer sur ses liens, mais rien n'y fit et elle sentit les doigts fins de son bourreau se poser au creux de ses aisselles, et commencer à  remuer, l'atroce sensation de chatouilles l'envahir . Elle se mit à  rire sous les mouvements des doigts de son bourreau, tandis qu'elle ne cessait de supplier :

    « Je t'en supplihihie Primulaha chatouille moi oùtu veux, où tu veux mais pas icihihi ! Â»

    Itsuki sourit en regardant la scène : son assistante ne se laisserait attendrir par rien au monde … Le jeune homme porta à  nouveau son attention vers les deux petons enveloppés de fines chaussettes blanches de sa victime . Il laissa un doigt descendre du haut de la plante du pied droit vers le talon, voyant les orteils se courber sous sa caresse . Callant les deux beautés masquées entre ses genoux, il laissa courir ses doigts sur le fin tissu, les rires de Mayumi augmentant encore d'intensité . Elle avait un rire un peu moins mélodieux que celui de Kaede, un peu trop bruyant de l'avis du bourreau, mais c'était un détail devant tant de beauté chatouilleuse …

    Continuant d'apprécier le toucher agréable du fin coton, Itsuki laissa ses doigts voyager sur les plantes couvertes de sa belle victime, en chatouillant les côtés, le talon sensible et doux creux . Mayumi chaussait une pointure 38, une pointure tout à  fait aux goûts d'Itsuki, qui ne pouvait plus résister à  la tentation de retirer ses chaussettes à  Mayumi . Caressant une dernière fois les deux merveilles au travers du tissu blanc, Itsuki jeta d'abord son dévolu sur le pied gauche . Pinçant légèrement le tissu à  la base des chevilles de la belle, il ramena lentement ses mains vers lui, dénudant parcelle après parcelle de la peau pâle, finissant par dévoiler un joli pied nu à  la peau pâle rehaussés par endroits de quelques touches d'un rose léger . Peut-être était-ce parce que mayumi était entièrement habillée et seulement un pied nu, mais ce pied semblant au jeune homme plus joli, plus excitant que ceux de Kaede . Ravi d'une telle vue, Itsuki fit glisser la seconde chaussette, révélant le second peton de Mayumi . L'impitoyable bourreau se mit ensuite à  les chatouiller, savourant le contact de sa peau incroyablement douce, fruit des heures passées chaque semaine dans les bains thermaux de ses parents . Chatouilleuse sous les pieds, Mayumi l'était moins que Kaede, et son point faible était incontestablement situé au creux de ses aisselles, toujours mises au supplice par Primula . Cependant, ses petons remuaient ardemment, tentant malgré les liens d'échapper aux chatouilles d'Itsuki, preuve d'une certaine sensibilité . C'est au creux de ses plantes que le bourreau concentra ses attouchements, faisant se débattre plus encore sa victime . Plongeant une main dans son sac, le lycéen en ressortit une brosse douce qu'il prit plaisir à  faire passer sous les plantes chatouilleuses de Mayumi, la faisant rire plus encore . Le passage des centaines de poils drus de la brosse sur sa peau sensible lui attira quelques suppliques de la part de sa victime, ces dernières ayant été jusqu'à  maintenant réservées à  Primula . Itsuki observait avec un plaisir sadique comment les chatouilles étaient venues à  bout de sa détermination à  rester muette . Fier de l'efficacité de cette technique, Ituki continua de faire aller et venir l'instrument sur les pieds de Mayumi, avant de faire subir la même torture au second . Primula s'en prenait à  présent aux côtes de sa victime, qui lui lançait des suppliques mêlées de cris . Itsuki délaissa sa brosse, avant de s'adresser à  son assistante :

    « Eh Rimu-chan, on échange nos places ? Â»

    D'un imperceptible hochement de tête, elle accepta, et le bourreau ravi plongea sa main dans son cher sac, en ressortant une longue plume dont la simple vue promettait à  Mayumi un enfer de chatouilles, car elle bien sûr destinée à  son point faible numéro un : ses douces aisselles . Profitant au mieux de sa brève pause offerte par le déplacement du duo qui la torturait, Mayumi ne put cependant se détendre en voyant la plume se rapprocher d'elle . Comme peu de temps avant, elle voyait ses points faibles livrés aux chatouilles sans qu'elle puisse se défendre, les bras liés au pied de son lit . Elle ferma les yeux, attendant son supplice, mais rien en vint . Elle réouvrit les yeux, pour voir Itsuki faisant tourner la plume entre ses doigts, laissant sa victime dans l'attente, prolongeant encore le supplice psychologique .

    « Tu ne regrettes pas d'avoir accepté ? Demanda Itsuki, railleur .
    - Bien sûr que si ! Affirma Mayumi .
    - N'en fait pas tout un plat …
    - Itsuki, encore un sous-entendu comme ça et je … Â»

    Son visage se crispa légèrement et elle s'interrompit dans ses paroles, Primula ayant commencé à  lui chatouiller les pieds .

    « Tu ? Â» Demanda le bourreau en faisant passer sa duveteuse plume sur la douce surface d'une des aisselles de Mayumi .

    Tentant de résister à  la torture, Mayumi ferma les yeux et tenta de ne pas craquer . Elle tenta de penser à  autre chose : à  ce qu'elle ferait après, aux dernières rumeurs qu'elle avait entendues … mais tout la ramenait au lent et cruel passage de la plume duveteuse sur son point faible, aux chatouilles que faisaient subir aux plantes de ses pieds nus les dix doigts fins de Primula … La victime rougit à  vue d'Å“il en tentant de ne pas céder à  nouveau, mais, sous les chatouilles discontinues des impitoyables bourreaux, elle finit par exploser, hurlant de rire en proférant des menaces de mort à  l'attention d'Itsuki :

    « Sans ces liens hahaha je … je t'égorgeraihihihi !
    - Oui, mais en attendant tu es notre victime et il te reste … quarante-sept minutes sur une heure . Â»

    L'expression désespérée que prit le visage de Mayumi ravit Itsuki . Il était plus sadique que Rin, moins doux, moins gentil avec ses victimes . Dirigeant la plume vers la seconde aisselle de la demi-démone, laissant sa main libre martyriser la première, Itsuki projeta la suppliciée en enfer, tandis que Primula s'évertuait à  chatouiller les pieds de la belle à  l'aide d'un pinceau-brosse . Alors que les minutes passaient avec une extrême lenteur, le visage de Mayumi se fit plus rouge encore, des gouttes de sueur commencèrent à  perler sur son front et ses suppliques comme ses menaces demeuraient vaines …
    Laissant tomber sa plume, Itsuki s'attaqua aux côtes de sa camarade de classe au travers de son haut . Devinant au toucher l'agencement des côtes, glissant ses doigts entre deux os, les hurlements de Mayumi répondant à  ses mouvements experts . Démontrant son art dans une débauche de chatouilles dévastatrices, Itsuki continua de mettre au supplice les côtes de la victime de longues secondes encore, assourdi par ses cris réclamant une pause qui ne viendrait qu'au tiers du temps, trois minutes après … Même son légendaire mauvais caractère conjugué à  sa fierté ne purent tenir sous ce régime, et l'unique envie de la jeune fille fut bientôt de supplier Itsuki de cesser …
    N'en pouvant plus, la demi-démone rassembla ses dernières forces et parvint à  grand peine à   aligner une phrase entière sans hurler :

    « Pitié Itsuki haharrête, je retihihire ce que j'ai dit je t'en supplie, je te dirai tout ce que je sais, je connaishahaha des rumeurs, des secrets, tout ce que tu veux je te le dirai !
    - Hmmm … non, je ne voudrai pas que tu parles . Au contraire, je préfèrerai que tu restes silencieuse … Â»

    Puis se tournant vers Primula, il lui dit :

    « Elle a droit à  une pause, vingt minutes sont passées . Prend la foulard dans le sac et donne-le moi … Â»

    Sans un mot, Primula déposa son instrument et plongea une main dans le sac à  dos, avant d'en retirer un long foulard blanc, qu'elle tendit à  Itsuki . Celui-ci s'en empara, avant de l'approcher du visage de Mayumi . Celle-ci tenta de se débattre, mais ne put empêcher son bourreau de la bâillonner, nouant solidement le foulard, l'empêchant de produire le moindre mot compréhensible . Profitant cinq minutes de répit, Mayumi se détendit du mieux qu'elle put et ferma les yeux, reprenant tant bien que mal son souffle . Itsuki, de son côté, répartit les délicieux instruments de torture entre son assistante et lui . Laissant tout ce qui ressemblait de près ou de loin à  une brosse à  la silencieuse jeune fille, Itsuki se réserva la plume et le pinceau rond, déterminer à  mettre le haut du corps de Mayumi au supplice …

    « Cinq minutes sont passées … Â» annonça Itsuki après une brève attente .

    Reprenant sa place précédente, le porteur de lunettes remonta légèrement le débardeur de la victime, révélant son ventre sans défenses et son petit nombril si tentant … Se délectant du regard furieux de Mayumi, Itsuki promena un index autour du petit creux, en murmurant :

    « Je me demandes si tu es chatouilleuse ici … Â»

    N'obtenant nulle autre réponse qu'un son étouffé par le bâillon, Itsuki changea soudain d'attitude, faisant courir ses doigts sur la surface plane du ventre de sa victime . Chatouillée sans pitié, Mayumi se contorsionna en tentant de s'échapper des liens qui la retenaient immobile, mais en vain . La sensation devint encore plus horrible quand une brosse vint être frottée contre la plante de l'un de ses pieds nus . Ne pouvant plus crier, ne pouvant plus extérioriser la sensation atroce des chatouilles, réduite au silence, Mayumi ne pouvait que ressentir pleinement son supplice, ce qui le rendait encore plus insupportable .

    La plume fut introduite au creux de son nombril, et commença à  tourner lentement, les milliers de microscopiques poils frottant légèrement contre la peau sensible de Mayumi, qui, ne pouvant hurler, mordit son bâillon avec force . Son ventre nu soumis aux chatouilles appelait avec désespoir ses mains à  l'aide . Ses bras forçaient sur les liens, dans l'espoir de les briser et de sauver son corps sans défenses des chatouilles . Mais elle ne pouvait pas, et en pouvait détacher son regard de cette plume tournant dans son nombril, de ce pied nu martyrisé par une brosse, du second sous lequel passaient les doigts de Primula …

    Itsuki sourit quand il entendit un ronronnement électrique derrière lui, et quand les mouvements de Mayumi se firent plus brusques . Se retournant, il put admirer la délicieuse vue de sa jeune assistante, une brosse à  dent électrique dans une main, une brosse manuelle dans l'autre, faisant subir une douce torture aux plantes offertes des pieds de Mayumi .

    La demi-démone était une victime de choix aux yeux d'Itsuki : surtout sensible sur le haut du corps, qu'il préférait chatouiller, de très beaux pieds, chatouilleuse … Cette séance était meilleure que celle avec Kaede . Il avait eu une excellente idée en proposant de séparer le groupe : Rin n'aurait pas accepté de se joindre à  son marchandage, de bâillonner Mayumi ou encore de participer à  la « touche finale Â» de cette séance, qui viendrait en temps voulu … La jeune fille se cambra quand les mains d'Itsuki firent pression sur ses côtes . Elle aurait hurlé, supplié en temps normal, mais cette fois, elle était réduite à  un agréable silence … Rin manquait quelque chose … il aurait adoré voir ses orteils frétiller quand la brosse électrique s'approchait d'eux, les gestes bridés par les liens qu'elle effectuait quand le bout en mouvement de l'engin entrait en contact avec sa peau sensible … Mais c'était Primula le bourreau . Elle n'était visiblement pas amatrice de chatouilles, et accomplissait sa tâche avec une neutralité absolue, comme tout ce qu'elle faisait . Elle avait néanmoins un bon fond, et une bonne volonté à  toute épreuve dès qu'il s'agissait d'aider quelqu'un . Mue par sa curiosité, elle continuait de chatouille Mayumi sans pitié . Itsuki retira ses mains des côtes de sa victime impuissante, avec la plaisante pensée qu'il les y replacerait bientôt . Reprenant possession de la plume, le brun la promena sur une des aisselles de sa victime, voyant se refléter dans ses yeux vairons toute l'horreur que représentait pour elle cette délicate caresse … De sa seconde main, Itsuki s'empara du pinceau et le dirigea vers le nombril de la jeune fille, qui le croyait intouchable car ayant déjà  été chatouillé, mais elle connaissait mal Itsuki . Alors que certains ont horreur de se répéter, lui le fera sans hésiter si ça peut lui plaire … L'instrument caressa d'abord de ses poils la peau pâle du ventre de la belle, avant de se glisser dans le nombril, et d'y tournoyer lentement  . La victime semblait trouver ça plus terrible qu‘avec la plume . Mayumi ne désirait qu'une chose, que cela cesse, ou du moins qu'elle puisse crier à  Itsuki de retirer sa plume, de retirer son pinceau … supplier Primula d'éteindre la brosse électrique, de lâcher l'autre brosse … Crier, hurler et supplier étaient ses seuls désirs …

    Le pinceau tomba au sol, délaissé par son porteur, avant que la voix de ce dernier ne se fasse entendre :

    « C'est l'heure de la seconde pause … Â»

    Mayumi se laissa emporter par cette joie intense que représentait cette unique phrase . Les brosses cessèrent de torturer ses pieds, la plume arrêta son lent mouvement, elle pouvait goûter à  un bref repos sans chatouilles . Itsuki s'écarta, il n'avait pas l'air de vouloir lui retirer son  bâillon . La jeune fille reprit son souffle, respirant par le nez du fait de son bâillon . Cinq minutes, c'était une très courte durée . Et ensuite, vingt nouvelles minutes de supplice viendrait la plonger en enfer … Cette simple pensée lui glaçait le sang .

    Itsuki regardait le corps attaché de Mayumi, lorgnant sur les parties dénudées de son anatomie : ses pieds, son ventre … Elle transpirait beaucoup, ses joues écarlates reprenaient avec peine une couleur normale . Elle était belle, sans défense, immobile, offerte, sa peau pâle brillant de sueur … Cette vue était érotique, ravissante, paradisiaque …

    « La pause est finie … Â»

    Itsuki revint près de la douce suppliciée, prêt à  la replonger en enfer . Ces cinq minutes étaient passées vite, même pour lui, occupé qu'il était à  dévorer du regard le spectacle qui lui était offert . Il confia la plume à  son assistante, qui saurait certainement en faire bon usage sur les orteils de leur victime épuisée . Mayumi n'était pas entièrement remise de la seconde partie du supplice, et elle semblait si facile à  faire craquer, avec son regard déjà  suppliant avant que les chatouilles n'aient commencé … Les aisselles furent la première cible d'Itsuki . Du bout de ses doigts agiles, il chatouilla avec habileté les deux points faibles simultanément, le corps de Mayuùi se débattant à  nouveau en vain . Primula fit danser la plume sur la surface chatouilleuse des plantes la jeune fille, ce qui, même en étant moins efficace que la brosse, lui procura une horrible sensation . Quand la plume fut placée entre deux orteils et commença son va-et-vient, Mayumi ne put s'empêcher de mordre son bâillon . Elle avait des orteils sensibles, et leur base fut bientôt soumise au supplice de la plume, sous lequel elle aurait avoué ses plus chers secrets . Primula, mettant du cÅ“ur à  l'ouvrage, ralluma la brosse à  dents électrique, et appliqua le bout mobile sur la base du gros orteil du pied épargné par la plume . Mayumi aurait voulu hurler du plus fort qu'elle pouvait . Les chatouilles d'Itsuki émigrèrent sur son ventre, épargnant cette fois son nombril mais répandant un enfer de chatouilles sur les alentours de celui-ci . Impuissante à  s'échapper, Mayumi ne pouvait qu'endurer, mais cette endurance touchait à  sa fin, tandis que ses bourreaux continueraient jusqu'à  la fin de l'heure prévue, sans lui accorder de pause …

    Itsuki voyait les yeux de sa victime commencer à  se brouiller de larmes tandis qu'il commençait à  remonter en direction des côtes . Primula avait repris la paire de brosses, dont une électrique, et Itsuki se dirigeait vers le point dont la mise au supplice était la plus dure à  supporter pour Mayumi : elle allait être soumise à  une véritable torture . Les mains d'Itsuki se mirent position, les poils des brosses entrèrent en contact avec la peau sensible …

    Mayumi fut projetée dans un enfer de chatouilles, pire, bien pire que tout ce qu'elle pensait pouvoir soutenir . Plus atroce que les pires chatouilles qu'elle imaginait, ce supplice visant ses points les plus sensibles réduisit à  néant tout sa volonté de résistance . C'était trop, elle pouvait pas le supporter . Les mouvements des doigts d'Itsuki, même atténués par son mince débardeur, étaient atroces, la brosse électrique tournant sur la base d'un de ses gros orteils, un point si sensible était insupportable . Elle voulait crier, hurler, se libérer de cet enfer, tout sauf rester là , attacher et soumise à  une torture qu'elle ne pouvait rien faire pour stopper .

    Itsuki se délectait de voir les yeux vairons de Mayumi noyés de larmes tandis qu'elle subissait des chatouilles au-delà  de sa résistance . Mais Itsuki était cruel, et il continuait … Prolongeant, seconde après seconde, le supplice de Mayumi . Il aurait pu se laisser attendrir, la détacher, mais c'était tellement plus agréable de la voir comme ça … Itsuki était un sadique, et quand il appréciait sa victime, il appréciait la plonger en enfer …

    Les larmes de Mayumi roulaient abondamment sur ses joues écarlates, elle n'en pouvait plus, c'était trop, et elle ne pouvait pas en supporter plus, mais ça continuait, encore et encore … Itsuki cessa brutalement, lui faisant l'effet d'une bouffée d'air soudaine . Malgré le passage continuel des brosses sous ses pieds, Mayumi se sentit envahit d'une joie accompagnée d'un sentiment de délivrance …

    Itsuki recommença a la chatouiller après quelques secondes de ce délicieux faux espoir . Mayumi crut mourir sous l'effet brutal de ce retour au supplice, mais elle restait bien vivante, vivante et sensible à  ce tourbillon de chatouilles qui allait au-delà  de sa résistance, bien au-delà  â€¦ Itsuki continuait avec amour sa tâche de bourreau, martyrisant sa victime bâillonnée …

    Mayumi pleurait sous l'effet absolu des chatouilles, subissant une horrible torture qu'elle aurait tout fait pour arrêter . Elle aurait avoué n'importe quoi pour faire cesser Itsuki, même des choses absolument fausses, juste pour qu'il arrête son supplice . Les chatouilles duraient si longtemps, étaient si insupportables …

    « Time's up . Â» annonça Itsuki .

    Tout cessa d'un coup, Mayumi crut s'évanouir sous le choc . Son cÅ“ur martelait fortement sa cage thoracique, son souffle appelait toujours plus d'air à  ses poumons, elle sentait son visage en feu … mais c'était fini . Fermant les yeux, Mayumi savoura la sensation que lui procura son bâillon quand il fut retiré par les soins d'Itsuki, tandis que Primula déliait ses jambes . Elle ne prononça pas un mot une fois la parole recouvrée, et ne fit pas un geste une fois sa mobilité restaurée, appréciait le silence, se délectant de son retour au paradis . Itsuki était brusquement passé de bourreau sadique à  jeune homme attentionné, la déliant avec soin, sans la brusquer, comme une fragile créature …

    Itsuki regarda Mayumi . Allongée, épuisée, les yeux fermés, elle avait l'air d'un ange … Même en étant un sadique, il n'était pas une brute, et il adorait la voir comme ça, comme il avait adoré la voir mise au supplice . Mais désormais, c'était l'heure de la cerise sur le gâteau de cette séance . S'approchant avec lenteur d'une oreille de Mayumi, une mignonne oreille humaine, et non une de celles qu'ont les démons, il murmura, assez bas pour que nul autre qu'elle n'entende :

    « Je sais que notre marché n'était pas très équitable . Ta contrepartie était largement plus grande que le gain, aussi je te propose un dédommagement : une juste vengeance . Â»

    L'oeil bleu de Mayumi s'entr'ouvrit, laissant voir un regard fatigué dans lequel brillait néanmoins une lueur d'intérêt . Après tout, peut-être Mayumi était elle aussi sadique sur les bords .

    « Je te propose que nous chatouillions Primula . Â»

    Le second Å“il de la belle, le rouge, s'ouvrit alors qu'elle reprenait une mine de défi qui était chez elle une habitude .

    « C'est ok … Â» répondit elle avec plaisir .

    Itsuki jubilait . Après Mayumi, c'était au tour de Primula … Elle n'avait pas entendu, pas bougé non plus, Itsuki n'avait pas entendu le moindre bruit . Mine de rien, il reprit une position normale . Phase un : prendre la cible par surprise, l'immobiliser . Phase deux : l'attacher à  l'aide de Mayumi . Phase trois : passer une autre heure de plaisir …
    Itsuki se repassa encore une fois le plan en tête, avant de se retourner brutalement, prêt à  bondir sur sa proie .

    Elle n'était plus là  .

    Itsuki laissa échapper une exclamation de surprise, remarquant que sa disparition avait été accompagnée de celle des instruments, de la pile de cordes et du sac à  dos . Mayumi se releva enfin, tout aussi surprise que son ex-bourreau . Le lycéen se leva et se dirigea vers la sortie, surprenant Primula, le sac à  dos sur les épaules, sa peluche à  la main, en train de remettre ses souliers noirs .

    « Où tu vas ? Lui demanda-t-il .
    - Nous avons terminé . Je pars . Â»

    Elle partait avec les instruments … Soit Itsuki restait, et se voyait dépossédé de son précieux matériel, soit il la suivait, l'exemptant de chatouilles … Itsuki devait le reconnaître, cette petite l'avait eu . Elle était vicieuse, sous couvert d'être silencieuse et innocente …

    « Hey, pars pas ! Â» tenta-t-il de la retenir, mais en vain, puisqu'elle sortit de la maison .

    Frustré, Itsuki se tourna vers Mayumi, avant de prendre la parole :

    « Désolé pour la vengeance, mais notre victime s'enfuit, et je peux décemment pas la ramener de force ici … ce sera pour une autre fois .
    - C'est pas grave, tu sais . Â»

    Mayumi sourit à  son ex-bourreau . Peut-être qu'au fond, elle avait accepté de se venger sur Primula pour lui faire plaisir, plus que par véritable intérêt pour les chatouilles ou esprit de vengeance . Peut-être …

    « Sur ce, bye Miss 180, porte-toi bien ! Â»

    Mayumi esquissa un au revoir de la main, incompréhensive . Comment l'avait-il appelée ? Mais Itsuki était déjà  en bas des escaliers, remettant à  la hâte ses baskets . Il sortit en trombe de la maison, à  la poursuite de la jeune voleuse de sacs de matériel de torture . Arrivé à  son niveau, il ralentit sa course, et prit le sac qu'elle lui tendait, avant de le remettre sur les épaules . Il n'avait pas réussi à  la faire passer à  la plume cette fois, mais la journée n'était pas finie …

    Mais de toute façon, il avait chatouillé Mayumi, ce qui était déjà  en soit un scénario de rêve . Malgré ce qu'il pouvait bien dire, la fréquence de leurs disputes ou leurs avis en apparence divergents sur absolument tout, ils étaient très semblable, elle et lui . Curieux, railleurs, vicieux, dynamiques …  De plus, elle n'était pas sous le charme de Rin . Même si en apparence il ne courrait qu'après les filles comme Kaede ou Nerine, il avait au fond de lui une préférence persistante pour Mayumi, en qui il voyait plus que le physique . Mais peut-être qu'au fond, s'il ne lui accordait pas une once d'intérêt quand venait l'heure d'adopter son éternel style de dragueur professionnel, c'était par timidité …

    « Itsuki .
    - Hmmm ?
    - Où va-t-on ?
    - Hé bien, je t'emmène boire quelque chose dans un café que je connais bien, le café Flora … Â»

    Sa jeune assistante hocha la tête en signe de compréhension . Ensemble, côte à  côte, ils reprirent leur chemin dans les rues calmes de la ville .


    Chez elle, assise en tailleur, Mayumi méditait, se creusant la cervelle pour trouver le sens caché dans les paroles de son camarade de classe . 180 … 180 degrés …
    Un angle plat .

    Les murs de la maison tremblèrent sous la force du coup de pied qu'elle y envoya ...







    J'espère que vous avez aimé ce chapitre, pour lequel j'ai durement travaillé ^^

    La suite arrivera prochainement ...


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Oua, c'est tellement bien que ça m'a coupé le shuffle, euh...le souffle ^^ J'ai adoré le coup des 180° Et la scne de chatouilles était vraiment parfaite, c'est du beau travail.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    comme d'habitude c'est super, même si je suis moins fan de ce style de torture sans pitié j'adore le coup de 180 et j'adore le personnage de Mayumi j'ai la rage pour Primula, et j'ai hate qu'elle y passe aussi, ça me rappelle d'ailleurs une certaine féline mmmh ?

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Good afternoon everyone ! Voici pour vous un chapitre concoté avec amour ^^ Chapitre six : deux soeurs … « Moshimo negai hitotsu dake kanau nara kimi no soba de nemurasete donna basho demo ii yo Beautiful world mayowazu kimi dake wo mitsumete iru Beautiful boy jibun no utsukushisa mada shiranai no …. » Itsuki se détendit dans son fauteuil de bar à l’américaine, une banquette rembourrée à deux places encastré dans le mur séparé de son jumeau par une table carrée . Ecoutant tranquillement la voix de la chanteuse transmise par les haut-parleurs du café Flora, il attendait que sa compagne de route ait fait son choix . Assise sur la banquette en face de lui, Primula lisait avec attention la carte, le visage dissimulé par le carton plastifié . « Tu as fait ton choix ? » Demanda Itsuki . La carte s’abaissa légèrement, révélant le visage neutre de la jeune fille . « Une tisane . » répondit-elle . Le brun sourit, son second plan machiavélique de la journée était parfaitement huilé, calculé et vérifié, et cette fois-ci pas question pour Primula de s’échapper … Ce serait simplement parfait . Le claquement des talons sur le sol glissant informa Itsuki de l’arrivée prochaine d’une serveuse au niveau de sa table, or il avait expressément choisi de venir à une heure creuse, pile dans les horaires de la seule et unique serveuse qui l’intéressait … « Bonjour, vous avez pris votre … Oh ! Midoriba, je ne m’attendais pas à te voir ici ! - Tu peux m’appeler Itsuki . Répondit le cruel jeune homme . » Relevant légèrement le nez, son regard croisa les yeux verts et le visage souriant de Kareha, la meilleure amie d’Asa . Une très jolie déesse blonde, aussi gentille que volontaire, et une passionnée d’histoires d’amour, aussi bien réelles que fictives . Pour la plus grande joie du jeune homme, elle portait l’uniforme du café Flora, cette tenue qui faisait la réputation de l’établissement : un costume de maid rouge avec tablier, dentelles et collants blancs, un vrai délice pour la vue … Kareha adressa un sourire à Primula, auquel celle-ci ne répondit pas, avant de demander . « Vous avez fait votre choix ? » Vraiment, il y avait quelque chose d’agréable dans le fait de se faire servir par une lycéenne issue du même établissement, une élève d’une classe au dessus qui plus est, dans cette délicieuse tenue . Kareha travaillait ici pour gagner de l’argent de poche, et elle avait proposé à Asa d’en faire de même, hélas celle-ci avait refusé . « Une tisane . Demanda Primula en pointant du doigt une des lignes imprimées sur le menu plastifié, dans la partie réservée aux infusions . - Un jus d’ananas, et un chocolat chaud pour moi, s’il-te-plaît . » Notant la commande sur un calepin, la divine serveuse leur annonça qu’ils seraient rapidement servis, avant de disparaître dans la cuisine du café .  « Comment vas-tu faire cette fois ? Demanda la silencieuse jeune fille, fixant Itsuki de ses yeux bleus . - Tu verras … » Quelques minutes passèrent dans le silence le plus total, avant que Kareha ne revienne, armée d’un plateau sur lequel étaient disposées les trois boissons commandées . Elle disposa la commande sur la table avec un grand sourire, puis se retourna pour ramener le plateau en cuisine . « Eh, Kareha, tu peux rester un peu avec nous . dit Itsuki . - Mais, non, il y a des clients … - Pas tant que ça, la salle est presque vide . » Et en effet, hormis le duo formé par les bourreaux en maraude, seul un vieux client sirotait une tisane dans un coin du café . L’endroit était désert . « Bon, allez, je vais faire une exception . » Accepta la belle déesse en prenant place près du jeune homme . Itsuki promena discrètement son regard sur les belles jambes de Kareha, recouvertes de collants blancs, s’imaginant déjà lui retirer ses souliers, et la chatouiller au travers du tissu, avant d’ôter ces importuns et de mettre ses pieds nus au supplice . « Tu viens souvent ici pour travailler ? Demanda Itsuki pour lancer la conversation . - Oui, deux ou trois fois par semaine . C’est sympa, même si je préfèrerais rester au lit comme Rin et toi . Fit-elle sur le ton de la plaisanterie . - Notre classe travaille pas mal ces vacances-ci . On est occupés par un exposé . - Un exposé sur quoi ? » Itsuki ne put s’empêcher de sourire . Pourquoi user de manipulation et autres forme splus ou moins discutables de marchandages quand on pouvait goûter aux délices d’une victime parfaitement consentante ? « Un exposé sur le système nerveux, d’ailleurs on a besoin de volontaires pour des expériences … ça te dit ? - Eh bien … ça dépend de ce qu’il faut faire . Répondit Kareha . - Juste te faire chatouiller durant environ une demi-heure . » Juste . « Euh … je ne sais pas trop, je suis très chatouilleuse … hésita la blonde . - Aucune de nos volontaires ne s’est plaint jusqu’à maintenant . - Salut grande sœur ! » Le duo tourna la tête en direction de l’origine de ce cri joyeux . A l’entrée du bar se tenait la très mignonne Tsubomi, la petite sœur de Kareha . Elle était un peu plus jeune que Primula, et devait avoir onze ou douze ans . Blonde, comme sa sœur, des cheveux mi-longs agrémentés de rubans et de grands yeux verts lui donnaient un air innocent . Elle portait une chemise blanche et une minijupe rouge . Elle courut en direction de la belle serveuse et s’assit sans lui demander son avis à côté de Primula . La jeune assistante aux cheveux argentés l’ignora totalement et continua de boire sa tisane comme si de rien n’était . « Alors, vous parliez de quoi ? » lança l’énergique collégienne de première année . - D’expériences scientifiques . Répondit Itsuki, craignant que cette petite ne ruine ses plans . - Oh … vous faites quoi comme trucs avec ces expériences ? Continua la curieuse jeune fille . - Des chatouilles … dit Kareha . - Super ! Je peux participer ? » Itsuki redressa nerveusement ses lunettes sur son nez tout en se remettant de la surprise qu’était la phrase de la jeune fille . Elle voulait participer ? C’était une possibilité intéressante à exploiter … « Comme tu veux … fit le lycéen . - Et toi, Kareha, tu participes ? Demanda Tsubomi à sa grande sœur . - Eh bien, je ne sais pas trop … - S’il te plaît … supplia la petite déesse, à la grande joie d’Itsuki . - Bon, d’accord, je participe . Se décida la serveuse . - C’est quand ? Demanda la plus jeune des deux volontaires . - Eh bien, maintenant, si vous voulez, on peut le faire dans le vestiaire . Proposa Kareha . - Oui, pourquoi pas … acquiesça le brun . » Le trio formé des deux sœurs et du bourreau se leva, avant que Kareha se rappelle d’un détail . « Et les boissons ? » Le trio se retourna vers la table, pour voir que non seulement la tasse de tisane, mais aussi le verre de jus de fruit avaient été vidés jusqu’à la dernière goutte par la silencieuse Primula, qui était en train de porter à ses lèvres la tasse de chocolat chaud d’Itsuki . Elle en but une gorgée, puis reposa promptement la tasse . « C’est froid . » La salle était petite, très petite, et presque intégralement vide . Deux rangées de casiers en métal étaient alignés sur les murs latéraux de la salle exigüe, en comprimant encore plus l’espace . Une table et deux chaises étaient posées dans un coin, alissant très peu de place pour se déplacer . Mettre la table au milieu de la pièce pour s’en servir de table de torture était exclu, les bourreaux n’auraient pas la place de se déplacer . Il y avait cependant une solution miracle . « Tu penses qu’on peut … commença Itsuki à l’intention de son assistante . - Oui . » Itsuki sourit . Elle avait déjà l’âme d’un bourreau, cette petite …  « Qui va se faire chatouiller ? » demanda la benjamine du groupe . C’est alors qu’Itsuki comprit que Tsubomi était plus bourreau que victime … C’était dommage, avec l’âge elle serait devenue une victime de choix … Ladite Tsubomi se tourna vers sa sœur, puis vers Primula, leur proposant à chacune le rôle de victime . Après un silence général de la part des deux jeunes filles, Kareha s’avança et prit la parole . « Je vais essayer … se dévoua-t-elle . - Bien, installe-toi sur cette chaise . Dit Itsuki, prenant le contrôle de la situation . » Tandis que Kareha prenait place, Itsuki tendit la main vers Primula, qui lui remit son sac à dos empli de trésors . D’une main experte, il l’ouvrit et en tira assez de cordes pour immobiliser totalement n’importe quelle victime . A la voix des liens noirs, Kareha frissonna tandis que sa petite sœur les observait avec des yeux de braise . « Laisse-toi faire, tu ne crains rien, on est des pros . » Rassura Itsuki . Primula, qui apprenait vite, et lui mirent en œuvre le plan dont-ils avaient eu l’idée au même moment en voyant les deux chaises . Une corde au niveau du bassin lia Kareha à son siège d’infortune, ses mains attachées dans son dos ne lui furent bientôt plus d’aucune aide face aux chatouilles à venir, et ses chevilles furent liées l’une à l’autre par une troisième et dernière corde . Ainsi, elle était prête à recevoir son supplice . Se réservant la seconde chaise, Itsuki s’empara des pieds de la belle déesse et les posa sur ses genoux, tandis que Primula et Tsubomi se plaçaient de part et d’autre de la victime, prêtes à la chatouiller sur le haut du corps . « Let’s go ! » lança Itsuki . Les souliers de Kareha furent rapidement ouverts et posés au sol, la laissant collants blancs, ses pieds vulnérables prêts à recevoir le sort qui leur était destiné … Le brun fit courir ses doigts sur les plantes des pieds couvertes de la victime, lui arrachant dès le début un doux rire mélodieux . Elle était réellement très chatouilleuse … S’attaquant au talon, puis au centre des plants liées qui lui étaient offertes, il vit Kareha forcer légèrement sur ses liens, ses mouvements se faisant plus brusques quand les deux jeunes filles vinrent lui chatouiller les côtes . Itsuki remonta cruellement en direction de ses orteils voilés, une zone impossible à atteindre convenablement au travers des collants, mais dont l’heure ne tarderai pas … Redescendant vers les talons avec grâce, Itsuki regarda un peu le spectacle qui se dressait devant lui . Une suppliciée attachée à une chaise à ça de délicieux qu’elle est en face à face avec son bourreau, ce qui les rapproche l’un de l’autre bien plus eu tout autre position . Toute expression du visage trahissant la sensibilité de la victime est pleinement savourée par le bourreau, qui peut à merveille apprécier la proximité avec sa victime . Dans ce cas-là, Kareha, riant et se débattant déjà était un spectacle de rêve . Et même si Itsuki préférait habituellement être l’auteur de chatouilles sur le haut du corps, il choisissait de dédier cette séance aux petons de la serveuse, qui en valaient absolument la peine . « Arrêtez ! » supplia Kareha quand Tsubomi promena une main au niveau du ventre de sa sœur, qui, malgré les vêtements, était très chatouilleux . Itsuki choisit de lui obéir, du moins temporairement . Le temps était venu de lui ôter ses collants . Kareha avait relativement peu de temps devant elle, raison de plus pour la plonger rapidement en enfer …  Pinçant avec délicatesse le bout du tissu blanc, Itsuki entreprit de dénuder l’un de ses petons . Une fois ôté, le collant fit place à un somptueux pied blanc, dont la plante était teintée par endroits de vives roseurs, indiquant au bourreau quels endroits privilégier … Plongeant sa main dans le sac à dos, Itsuki la promena parmi son contenu, avant de piocher un instrument au hasard, instrument qui se révéla être une plume . Usant avec dextérité de l’instrument, il caressa la plante du peton nu, provoquant chez Kareha une réaction marquée . Continuant sur sa lancée, il glissa le délicat objet entre deux des orteils de la volontaire, et Kareha poussa ses premiers cris de la séance quand Itsuki fit effectuer à l’instrument un long et lent mouvement d’avant en arrière . Le second pied fut rapidement mis à nu, et le bourreau put s’en donner à cœur joie, usant de la plume sur l’un, de ses doigts experts et avides sur l’autre . Les deux plus jeunes bourreaux, Primula et Tsubomi, déployaient tout leur art sur les côtes et le ventre de la déesse . A la grande joie d’Itsuki, sa silencieuse assistante ouvrit lentement le haut de l’uniforme, dévoilant le soutien-gorge blanc de Kareha . Ignorant les suppliques de la victime, leurs vingt doigts fins s’attaquèrent sans pitié à ses points faibles, profitant de l’impossibilité qu’elle avait d’utiliser ses mains pour se défendre . Kareha avait un beau rire, léger et musical, qui emplissait à présent la petite pièce . Itsuki savourait ce moment, dont il appréciait chaque seconde, secondes qui passaient bien trop vite à son avis, en effet le supplice touchait déjà à sa moitié … Le bourreau s’empara d’un pinceau qui échut à Primula, et d’une brosse qu’il conserva pour son propre usage . Tandis qu’au creux du nombril de la blonde tournoyaient les dizaines de poils du doux pinceau, la pante de l’un de ses pieds était cruellement brossée . Kareha cria et supplia sous ce supplice infernal, qui dura de longues minutes, le pinceau manié par la belle Primula se promenant sur sa peau sensible, Itsuki ne daignant pas arrêter le mouvement de sa brosse et de sa plume, Tsubomi faisant jouer ses doigts sur les côtes vulnérables de sa grande sœur . Elle avait vraiment l’air d’apprécier le moment présent, elle aussi . Itsuki ne pouvait pas s’empêcher d’imaginer des scènes qui avaient sûrement du avoir lieu dans le passé, lors de leurs jeux d’enfants, la petite Tsubomi chatouillant avec plaisir sa grande sœur dévouée … La perspective était délicieuse … Continuant de mettre au supplice les pieds nus de la serveuse, que les chatouilles intensives auxquelles elle était soumise avaient rendu écarlate, Itsuki ne put s’empêcher de ressentir un frisson d’impatience . La présence de Tsubomi était une chance inestimable, qui lui permettrait d’atteindre son but secret pour cette journée … Un bip sonore se fit entendre, issu de la montre du brun . « C’est fini, Kareha … » Soupirant de délivrance, Kareha se détendit alors que les deux jeunes filles et le bourreau s’attelaient à détacher ses liens . Tandis qu’elle se relevait et entamait la remise en place ses collants, le jeune homme lança à l’assemblée : « Qui est la suivante ? » Un silence de plomb s’abattis sur le trio . Primula resta de marbre, tandis que la nervosité de Tsubomi laissait prévoir qu’elle penchait pour que la belle assistante succède à sa sœur sur la chaise, juste pour qu’elle soit épargnée . Brave petite, pensa Itsuki  . Le statut quo était omniprésent, et le bourreau ne pouvait prévoir qui de Tsubomi ou Primula allait être chatouillée . Les deux se fixèrent mutuellement, tandis que Kareha remettait ses chaussures . Et soudain, tout bascula . « C’est à toi, petite sœur ! » lança joyeusement Kareha en se retournant brusquement pour agripper Tsubomi . Celle-ci se retrouva assise sur la chaise maudite sans avoir le temps de réagir, tenue d’une main par Kareha, qui empoignait une corde de l’autre . Sautant sur l’occasion, Itsuki rejoignit l’ex-victime, et immobilisa les jambes de la jeune fille avec facilité, tandis que Primula préparait la corde pour les attacher convenablement . Même en se débattant du mieux qu’elle pouvait, Tsubomi ne parvint pas à empêcher l’inévitable, elle se retrouva attachée à la chaise, sans défenses face à trois bourreaux impitoyables … « S’il-vous-plaît … supplia la jeune déesse . - C’est toi qui voulais participer, non ? - Oui, mais … - C’est comme tous les jeux, on ne peut pas toujours gagner … Let’s go ! » Primula regagna sa place aux côtés de la victime, tandis que Kareha prenait sa seconde chaise, s’occupant des pieds de sa sœur, et qu’Itsuki venait rejoindre Primula . Les chaussures de Tsubomi tombèrent rapidement au sol, la laissant en chaussettes, prête à subir un délicieux supplice . Primula ouvrit les boutons les plus bas de la chemise de Tsubomi, dénudant son ventre jusque légèrement au dessus du nombril . Vulnérable, elle frissonna en pensant à l’enfer de chatouilles dans lequel elle allait être plongée . Un bref silence se fit, avant que la torture ne commence . Kareha fit glisser ses longs doigts fins sous les petits pieds de sa sœur, caressant la surface agréable au toucher de ses fines chaussettes blanches, chatouillant la pauvre Tsubomi, qui ne put s’empêcher de rire dès le début de son supplice . Itsuki fut impressionné par tant de sensibilité, qu’il n’allait bien sûr pas manquer d’exploiter … La serveuse chatouillait sa sœur avec une expertise témoignant des antécédants chatouilleux qui avaient eu lieu entre elles … Connaissant parfaitement les pieds de sa sœur, elle savait où la chatouiller, et ses doigts courraient du talon à la base des orteils, longeant les côtés avec lenteur, grattant par endroits, titillant un point faible, faisant supplier Tsubomi . Avançant un index vicieux en direction du ventre nu de la déesse, le lycéen lui fit décrire plusieurs tours autour de son nombril, tandis que Primula se servait d’une plume sur l’intérieur des genoux de sa cadette . Tsubomi riait aux éclats, immobile sur sa chaise, livrée aux bourreaux . Elle était bien plus chatouilleuse que sa sœur, et n’était même pas encore soumise aux pires supplices dont était capable l’impitoyable trio … Ne tenant plus, Itsuki se saisit du pinceau, et le promena sur le ventre nu de la collégienne, traçant de larges cercles, de plus en plus petits, se dirigeant inexorablement vers son nombril sans défenses … Avec tout le naturel et le détachement du monde, Primula glissa une main sous la jupe de Tsubomi, entreprenant de lui chatouiller les cuisses, gardant la seconde pour continuer de faire glisser la plume au creux de ses genoux … Kareha, qui n’avait cessé de chatouiller les pieds de sa sœur au travers de ses chaussettes, se mit en devoir de retirer les deux pièces de tissu . « Pitié hihihi Karehahaha … pas hihihihles pieds nus ! » Ignorant dans un sourire joueur la supplique de sa sœur, Kareha retira rapidement la première chaussette, dévoilant un mignon petit peton similaire à ceux de sa grande sœur, mais qui, de par ses roseurs poussées et ses petits orteils frétillants, semblait bien plus chatouilleux . La seconde chaussette vient rejoindre sa jumelle au sol, finissant de dénuder la magnifique paire de pieds de Tsubomi . Les doigts de Kareha n’épargnèrent pas ce trésor inestimable, les suppliciant aussitôt qu’ils furent nus, visant les points faibles, grattant ses plantes lisses à l’aide de ses longs ongles . Tsubomi riait aux larmes, suppliant sa sœur de faire cesser la torture, mais en vain . Itsuki plaça le pinceau au creux du nombril de sa jeune victime, avant de le faire pivoter lentement, obtenant un délicieux effet sur la petite déesse . Primula se désintéressa soudain des zones qu’elle chatouillait et fit volte-face, glissant soudainement sa plume entre deux des orteils frétillants de la blonde . Avec une lenteur presque cruelle, elle fit jouer la plume sur ce petit creux de longues secondes, tandis que Kareha chatouillait sans pitié les plantes lisses de Tsubomi . La victime riait, criait, suppliait, elle n’en pouvait plus . La petite déesse était la plus chatouilleuse des victimes qu’Itsuki avait eu l’honneur de chatouiller, plus encore que Kaede ou Mayumi . La plume jouait sur ses orteils avec grâce, le pinceau tournoyait au creux de son nombril, les ongles de sa sœur caressaient ses pieds nus … Elle vivait une horrible torture, et ses suppliques n’attendrissaient en aucun cas ses bourreaux . Soudain, Primula se leva, posant sa plume au sol et se dirigeant vers la sortie, sans pour autant que ses collègues tortionnaires n’arrêtent leur tâche . Itsuki, en bon gentleman, choisit de ne pas lui poser de question concernant sa destination, soucieux de ne pas porter atteinte à sa dignité . Tsubomi, malgré le départ d’un bourreau, continuait de supplier ses bourreaux de mettre fin au supplice des chatouilles, sans jamais obtenir de réponse favorable . Heureusement pour elle, la fin de son tourment sonna bientôt à la montre du lycéen . Une fois détachée, Tsubomi rhabilla ses petons dénudés, tandis qu’Itsuki s’adossait à un casier, attendant le retour de son assistante . Il fut brusquement pris d’un doute, et, sans un mot, courut hors du vestiaire jusque dans la salle principale du café, suivi par une Kareha interloquée . Tout se passa en l’espace de quelques battements de cœur . Au beau milieu de la salle emplie de monde, entre deux rangées de tables, s’avançait lentement Primula, sa peluche de chat à la main, se dirigeant vers la sortie . Itsuki avait eu raison : elle tentait de s’éclipser encore une fois … Marchant rapidement pour la rattraper, Le lycéen fut rapidement juste derrière elle, à quelques mètres, et fut le témoin le plus direct de la scène . Dans un grand cri de joie, un petit dieu aux cheveux bleus, d’à peine une dizaine d’années, entra en trombe dans le café, s’arrêtant l’espace d’un battement de cil, avant de repartir à la charge en direction de Primula . Celle-ci resta de marbre et continua d’avancer, ignorant le gamin fonçant droit sur elle . La collision semblait inévitable, aucun des deux ne déviant de son chemin … Soudain, le garçon fit un pas de côté, agrippant fermement un pan de la minijupe de la jeune fille, avant de la soulever d’un geste magistral, révélant aux yeux ébahis de toutes les personnes présentes une culotte rose, agrémentée de délicats motifs de dentelle …  « Hé, toi ! Sors d’ici ! » cria Kareha au jeune garnement . Celui-ci s’enfuit, un large sourire aux lèvres, laissant Primula figée sur place . L’expression de surprise qui avait envahi son visage au premier instant s’était mué en une rougeur subite qui avait coloré ses joues habituellement blanches, puis c’est un regard noir qu’elle avait lancé au jeune garçon tandis qu’il s’enfuyait . Itsuki, hilare, avait déjà vu ce petit pervers en action : c’était plus ou moins un habitué du café, surtout habitué à se faire chasser du fait de son jeu préféré, soulever les jupes des serveuses … Un sourire aux lèvres, le brun regarda Primula sortir du café, avant de rebrousser chemin pour reprendre possession de ses instruments . Finalement, il avait abandonné l’idée de chatouiller sa silencieuse assistante, lassé de courir après un but inatteignable . Et puis, de toute façon, il avait eu une superbe vue en contrepartie … Pour lui, comme pour Rin, l’exposé était terminé, mais une chose était sûre : ils garderaient ces souvenirs impérissables toutes leurs vies …      Voila ^^ PS : Contrairement à ce que pense Itsuki, l'histoire ne temrine pas ici, il y a encore deux chapitres après ^^ PPS : ce chap dévoile également, pour ceux qui sont observateurs (et qui connaissent le sujet), la série sur lquelle je ferai une fic, une fois shuffle et naruto mission interrogation 2 finis ... Pour ceux qui ont trouvé, ou qui savent, prière de garder le suspense ^^

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 18 ans
    Toutes mes félicitations, encore un magnifique chapitre écrit avec ta plume.

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Je préfère utiliser mon clavier, c'est plus pratique ^^ Chevalier du clavier , hmmm ... Bon, ok, je sors ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Bof, ça rime "chavalIER du clavIER" ^^ J'adore cette partie, les deux scenes de chatouilles sont géniales et la toute fin avec la mini jupe qui vole est excellente^^

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 18 ans

    Beau boulot Chevalier!

    Les scènes sont géniales, Primula est superbe en tant qu'assistante discrète mais sadique en même temps!

    Et puis Itsuki à  l'air vraiment d'un bourreau professionnel!!!

    Parcontre il y a juste un hic mais peut être ça n'arrive pas chez vous mais les liens pour les personnages  ne m'amènent pas toujours vers une photo mais vers un lien porno Hentai.

    Pourtant sur le lien il y a bien Shuffle... alors que quand je clique j'arrive sur World Hentai! Hum  :sifflote: :sifflote:
    Youston on a un problème!!!


  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Je viens juste de le remarquer ... Le site est mort et à  mis un lien vers un de ses partenaires, woldhentai . Etant donné que ces liens ont perud leur utilité, et amènent vers un contenu prohibé pour notre forum, je vais les supprimer, et essayer de trouver des images de remplacement .

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 18 ans
    Ouf c'est pas un virus ça me rassure!!! A la bonne heure!!!

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    J'ai trouvé ce chapitre simple et agréable. ça m'a beaucoup plus.

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Voila la suite tant attendue ! Chapitre sept : Séduction Rin sifflait tout en marchant lentement sur le pavé tiédi par le soleil d’un après-midi chaud et agréable . Les mains dans les poches, il se promenait dans un parc silencieux, passant par une allée longeant une pelouse verte et ombrageuse, passant près des bancs vides et des aires de jeux désertes . Tout le monde était à plage ces temps-ci, et ils y iraient tous dans quatre jours . Ils seraient tous ensemble : Kaede, Asa, Nerine, Shia, Itsuki, Mayumi, Kareha, Primula … Ce serait fantastique . Les pensées du brun vagabondèrent un peu, avant qu’elles ne s’égarent dans les délicieuses brumes de souvenirs des séances récentes, ces doux moments qu’il avait passé avec Kaede, les princesses … Itsuki lui avait rendu tout son matériel la veille . Où avait-il bien pu aller ? Probablement chez Mayumi … Ou bien avait il réussi à convaincre Primula de se faire chatouiller ? En tout cas il avait l’air heureux quand il était revenu, et avait confié quelques notes destinées à l’exposé qu’ils allaient présenter . Il s’imaginait déjà les sourires sur les visages des princesses, de Kaede, et peut-être de Mayumi sau moment où ils remercieraient les personnes qui les ont aidé à trouver des données « scientifiques » … Jamais il ne l’oublierait . Dommage que ce soit déjà fini … Une violente claque dans le dos fit pousser à Rin un cri de surprise autant que de douleur, avant que son agresseur ne profite de son déséquilibre pour le pousser au sol, le faisant chuter en avant . Allongé sur le ventre, il tenta de se relever, mais sentit un poids se poser sur son dos : la personne s’était assise sur lui . Tandis qu’il se débattait, il sentit des mains se poser sur ses côtes, et avant qu’il ne réalise, il fut envahi par une atroce sensation de chatouilles . Ses gestes se firent plus incontrôlés, plus sauvages, mais en vain, il ne pouvait se libérer du poids de son agresseur . « C’est vraiment incroyable . Tu fais un exposé avec des filles presque nues, des chatouilles et tout et tout … et tu ne me préviens même pas ? » La voix était accusatrice, mais sonnait faux … Une pointe de plaisanterie, une de provocation … « Si Kareha ne m’avait rien dit, je n’aurais pas été au courant … Rin, tu me déçois . » Riant aux larmes, ledit jeune homme n’en pouvait déjà plus . La voix était celle d’une fille, et d’une fille qu’il connaissait bien … « S’il-te-plaît … hahahaarrête … Asa … - A une condition . - Lahahaquelle ? - Je te le dirais après … - Pitié ! Supplia Rin . - Ah non, si tu n’acceptes pas d’abord, je n’arrête pas . - J’accepte ! » D’un coup, les chatouilles cessèrent, puis Asa se leva du dos de Rin . Essoufflé, il se leva lentement, époussetant ses habits poussiéreux, avant de se retourner vers on bourreau . Le visage éclairé d’un grand sourire, la belle Asa lui faisait face . Un léger souffle de vent jouant dans sa chevelure verte, son éternel ruban noir noué autour d’une mèche légèrement plus longue, une lueur sadique brillant dans ses yeux violets . « C’est quoi ta condition ? Demanda Rin, froissé . - Je veux participer à l’exposé . - C’est trop tard, il est terminé . Dit le lycéen en haussant les épaules . - Vous ne recherchez plus de victimes ? » Rin comprit alors . Il avait pensé qu’elle postulait comme bourreau … Mais non, elle lui offrait l’opportunité de la chatouiller . Asa, si belle, si provocatrice, légèrement garçon manqué, légèrement impudique, fortement séduisante … « Eh bien … si … bafouilla Rin . - Dans ce cas je suis volontaire ! S’exclama Asa . » Le lycéen sentit un violent afflux de sang faire rougir ses joues devant le regard de son aînée . Un silence se fit, alors qu’ils restaient tous deux immobiles, l’un face à l’autre, sans dire un mot . Puis enfin, Asa prit la parole : « Si tu veux, on peut commencer ici, après on ira chez moi … - Je … euh … d’accord . - Ne sois pas si timide, Rin … le taquina Asa . - D’accord … accepta le lycéen, rougissant encore plus . » Un banc en bois désert placé au bord du sentier de terre battue semblait les attendre avec impatience, leur offrant un cadre idéal pour commencer leurs chatouilleuses activités . C’était un de ces bancs qui ornaient le par depuis des années, années qui ont usé le bois dur, le rendant plus doux, ont assombri ses armatures métalliques, ont vu des milliers de personnes y prendre place , des amoureux aux retraités, des enfants aux voyous, des hommes fatigués par la vie aux poètes inspirés, mais jamais un lycéen timide et sa délicieuse victime … Asa était vêtue d’une courte jupe blanche légère, et d’une veste gris clair ouverte sur un T-shirt bleu pâle . Elle portait aux pieds de courtes bottines sombres, dont les talons ne parvenaient pas à combler la différence de taille entre elle et Rin . Ce fut elle qui s’assit la première sur le banc, se plaçant de sort à faire face non pas à la pelouse, mais à l’autre bout du banc, laissant s’étendre ses jambes, gardant juste à son ami la place de s’asseoir . « Tu es chatouilleuse ? Demanda Rin . - Je suis très chatouilleuse si on m’attaque aux bons endroits … dit Asa d’une voix lente et légèrement aguicheuse . Mais, continua-t-elle, regarde plutôt ça … » Avec un sourire joyeux, d’un innocence à moitié feinte, à moitié véritable, elle défit le lacet de l’une de ses bottines, d’un geste lent, peut-être plus maladroit qu’à la normale, avant de glisser hors de la chaussure un pied fin couvert d’une légère chaussette noire . Asa porta ce joli pied à portée de main de Rin, qui se demanda une seconde durant s’il était supposé s’en saisir, avant de comprendre que son amie aux cheveux verts voulait le faire languir avant de lui accorder ce qu’il désirait . Remuant légèrement, dévoilant sa forma gracieuse sous toutes ses coutures, sans pour autant accorder la vue de sa nudité, le pied d’Asa effectuait dans l’air de gracieux et lents mouvements, ses orteils frétillants sous le doux tissu . Rin fixait avec intensité la beauté de ce peton voilé et qu’il souhaitait nu, entre ses mains, avant que ses doigts ne fassent jaillir le rire de sa victime … Mais il devait attendre et brûler sur un bûcher d’impatience, et ce n’était encore que le début . Son cœur faillit rater un battement quand Asa pinça le bord de la chaussette au niveau de sa cheville et commença à baisser lentement le tissu, se dirigeant avec une lenteur infinie vers le pied en lui-même . Le sourire de la belle s’agrandit encore plus quand le talon fut révélé aux yeux brillant d’envie de son ami . Dans un geste d’une attention presque religieuse, Asa continua son œuvre, pour arriver bientôt à la base des orteils . Faisant une ultime fois languir son ami d’un regard enjôleur, elle attendit quelque secondes avant de tirer d’un coup sur le tissu, révélant ses doux orteils frétillants . Mais le supplice n’était toujours pas fini pour Rin, qui dut supporter la délicieuse vue du délicat pied nu de son amie tournant à nouveau, présentant cette fois-ci ostensiblement les roseurs de sa plante, la souplesse de ses orteils, la beauté de son dos … Rin ne put compter combien de temps Asa joua avec lui comme elle joua avec son pied, attisant encore les braises de l’envie croissante de la chatouiller dans le brasier qu’était l’esprit de son futur bourreau . Puis la joueuse lycéenne posa son peton sur le bois doux du banc, et entreprit de le faire glisser avec douceur sur la surface lisse, faisant glisser ses orteils avec grâce et sensualité, les faisant un instant jouer avec le bout arrondi d’une large clou métallique assemblant deux parties du banc, laissant à Rin l’opportunité d’observer son pied sous toutes les coutures . Rin n’en pouvait plus d’être ainsi torturé par la tentation de se saisir du pied de son amie et de le chatouiller des heures durant, sans la moindre pitié . Asa posa le pied de rêve sur les genoux de Rin, lui adressant un sourire joyeux, le bourreau frissonnant d’excitation malgré lui . Il caressa d’une main timide la merveille qu’il avait tant voulu pouvoir chatouiller, soumettre la douce Asa qui l’avait fait languir au supplice des chatouilles . Asa avait toujours été ainsi avec lui : s’amusant à le faire rougir par des phrase lourdes de sous-entendus, le taquinant à loisir, attirant son attention … Rin savait que si son amie avait tant attiré son attention sur son pied, c’était pour inciter son cadet à le chatouiller sans merci . Le bourreau allait justement lui montrer à quel point sa technique était efficace … Saisissant d’une main ferme la cheville de la lycéenne, Rin employa la seconde à chatouiller avec énergie la plante de son pied nu . Faisant courir ses doigts au creux de la lisse et chatouilleuse surface, il observa le visage d’Asa, qui se mit à rire sans opposer de résistance . Elle était vraiment très chatouilleuse, mais ce qui la rendait différente des précédentes victimes de Rin, même de Shia, c’est qu’elle semblait adorer son supplice . Le bourreau, dépossédé de sa timidité par les circonstances, descendit d’un geste brusque vers le talon de son amie, qui ne put s’empêcher de tenter de retirer sa jambe d’un mouvement brusque, mais la main de Rin tenait fermement sa cheville, laissant le magnifique peton à la merci des chatouilles . Traçant du bout des doigts de petits cercles sur la peau sensible d’Asa, le bourreau passa un long moment à mettre son talon au supplice, écoutant son rire libre et féminin . Puis il remonta brusquement vers les orteils, repassant sur le creux de la plante, caressant les côtés avant de parvenir au sommet du pied de sa victime, dont les orteils se relevèrent innocemment pour lui laisser tout le loisir d’en titiller la base . Ne pouvant résister à une aussi bonne volonté, Rin passa un doigt sur cette fine et chatouilleuse zone, avant de laisser libre cours à ses chatouilles sur ce point apparemment très sensible, au vu des rires qu‘elles déclenchèrent . Asa s’efforçait malgré la torture de garder ses orteils relevés, ne gênant pas son bourreau dans la mise au supplice de tous les points faibles de son pied . Rin savourait le délicieux instant, ne pouvant s’empêcher de songer aux trésors qui l’attendaient ensuite, une fois qu’ils seraient chez Asa . Peut-être le laisserait-elle chatouiller sur tout le corps, ou au moins sur les deux pieds . Rin adorait les petons d’Asa : d’une pointure 38, fins et délicats, chatouilleux à souhait … Sans mot, sans un geste, peut-être juste un regard, il s’arrêta de chatouiller son amie . Ils se regardèrent un moment, puis la jeune fille ramena sa jambe vers elle, et entreprit d’enfiler à nouveau la chaussette qu’elle avait retiré . Rin resta silencieux, la regardant ensuite remettre sa bottine, avant de se lever . Elle se tourna ensuite vers lui, se penchant vers lui, leurs visages se touchant presque . « Bon, on va chez moi ? Demanda-t-elle d’un ton enjoué . - Si tu veux . Mais chez moi, il y a des instruments et tout … - Ne crois pas que tu es le seul dans cette ville à posséder des merveilles, Rin … » Le brun rougit à ces mots, ne pouvant s’empêcher de laisser vagabonder son imagination dans des contrées emplies d’images plus que tentantes . Une légère pichenette d’Asa le tira de sa rêverie, pour voir sa victime commencer à s’éloigner dans un rire joyeux . Rin se leva brusquement pour rattraper son amie, et fut bientôt à son niveau . Quittant le parc pour un enchevêtrement de rues différentes aussi bien en taille qu’en aspect, les deux lycéens ne parlèrent pas durant de longues minutes . Ce fut Asa qui relança la conversation . « Tu devrais mieux profiter du point de vue parfois . - Comment ça ? - Rooh, ne me dis pas que tu n’as vraiment rien remarqué ? Ou alors tu me trouves si laide que ça ? » A ces mots, Rin se souvint . Sur le banc, son regard s’était fixé sur le délicat pied nu de son amie, mais s’il avait laissé ses yeux vagabonder plus haut, avec la position d’Asa, la courte taille de sa jupe … « Je … euh … bafouilla Rin . - C’est bien ce que je dis, tu devrais prendre exemple sur Itsuki . - Itsuki est un pervers . - Mais toi tu es trop sage . - Tu es sûre que ce n’est pas toi qui est un peu perverse sur les bords ? - Hmm … sûrement, mais avoue que ça ne te déplaît pas … murmura Asa avec un sourire légèrement vicieux . - Eh bien … ce n’est pas … je veux dire … - Je te taquine . Fit Asa, envoyant un léger coup de coude dans les côtes de Rin . On est bientôt arrivés . » Et en effet, à quelques pas de là se dessinait la maison qu’Asa partageait avec sa mère Ama . Une maison assez semblable à celles de sa rue, aux murs peints d’une couleur classique, à l’architecture ordinaire, simple mais plaisante . Sortant de sa poche un jeu de clés, le jeune fille aux cheveux verts ouvrit la voie vers une maison confortable bien que légèrement étroite par endroits . Comme il était de coutume au Japon, Rin et Asa retirèrent leurs chaussures dans l’entrée et continuèrent leur chemin en chaussettes . Rin ne put que s’avouer que la brève séance de chatouilles lui manquait déjà à la vue de ces deux beautés moulées dans le tissu fin et noir, rendant son attente de la vraie séance plus dure encore .
    « Ma mère n’est pas là, informa-t-elle en montant les escaliers vers sa chambre . » Suivant son amie dans une maison qu’il connaissait bien, pour y être venu de nombreuses fois au cours des années précédentes, Rin ne put s’empêcher de se demander quelles étaient ces « merveilles » dont Asa lui avait parlé . Il n’avait qu’une hâte, c’était de pouvoir continuer cette divine séance qui avait commencé peu de temps avant, dans le parc . Heureusement, cet instant viendrait bientôt … Arrivé en haut des escaliers, Rin s’attendit naturellement à ce que son hôte le mène vers sa chambre, mais ce ne fut pas le cas . A son grand étonnement, c’est vers une trappe située dans le plafond du premier étage, menant au grenier qu’elle se dirigea . Sans un mot, l’air de savoir parfaitement ce qu’elle faisait, elle défit le verrou de la trappe, qui s’ouvrit . Elle fit ensuite descendre dudit grenier une échelle d’acier qui y était fixée, et qui permettait de passer du premier étage au grenier . « Suis-moi . » ordonna Asa en commençant à monter la courte échelle, suivie d’un Rin plein d’interrogations . Une fois arrivé en haut, il laissa échapper un juron quand le haut de son crâne heurta le plafond bas du très petit grenier, Asa le regardant avec un léger gloussement . Une fois la douleur en grand partie passée, et une position accroupie prise, le lycéen regarda le contenu du grenier . Il y avait ici quelques boîtes de carton, certaines ouvertes d’autres couvertes de scotch, une antique armoire qui semblait prête à s’effondrer si l’on posait la main dessus, et un vieux coffre poussiéreux, quoi qu’un peu moins que le reste du contenu de la pièce exigüe . « C’est dans le coffre . Précisa Asa avec un grand sourire, faisant mine à Rin de l’ouvrir . » Avec une infinie délicatesse, le brun se pencha sur le coffre arrondi au sommet, ouvrit son fermoir de fer travaillé et doré, avant de soulever la partie supérieure . L’intérieur était recouvert d’un velours protecteur rouge et contenait deux boîtes visiblement en bois, l’une sensiblement plus grande que l’autre . « La petite contient tout ce dont tu auras besoin pour m’envoyer au paradis … fit elle d’un ton sensuel . » Une rougeur revint se loger dans les joues de Rin, réalisant qu’il allait avoir le plaisir d’avoir une victime adorant les chatouilles à son entière disposition . Avec elle, il n’aurait pas à se fendre en tentatives de la rassurer et il pourrait donner libre au cours à ses envies fétichistes, son aînée étant parfaitement consentante … « La deuxième contient des heures de vidéo de chatouilles, sur cassettes . - D’où viennent-elles ? S’enquit Rin . - Entièrement tournées sur place . Répondit Asa . - Mais par qui ? Continua-t-il dans son questionnement . - Mon père et ma mère, avant ma naissance . Murmura la jeune fille aux cheveux verts, ajoutant un clin d’œil mignon à son ton léger . C’est peut-être génétique, plaisanta-t-elle ensuite . » Rin se laissa aller à imaginer la scène : Ama, cette femme si douce, excentrique, profondément gentille et attentionnée, qui semblait plus jeune encore que sa fille, attachée, suppliant sous les chatouilles que son mari aimant lui faisait longuement subir . Elle devait sûrement aimer ça, si il fallait une si grande boîte pour toutes les cassettes, et avec son mari, elle était probablement nue, ou en très légère tenue … « Allez ! Prend la petite ! Lança son amie avec un entrain aux reflets d’impatience . » Rin tressaillit, sorti de sa rêverie, et s’empara de la boîte, qui rendit un bruit indiquant que son contenu était assez conséquent . Qualifier cette boîte de « petite » était une erreur, certes sa taille était largement dépassées par celle de sa voisine de coffre, mais il y avait là tout à fait de quoi contenir des cordes en quantité suffisante, et un matériel adéquat . Le jeune homme se sentait à présent brûlant d’impatience . Asa descendit en premier, et réceptionna la boîte, que Rin laissa tomber sur quelques dizaines de centimètres, afin de ne pas l’abîmer, juste entre ses mains . Elle courut ensuite jusqu’à sa chambre, posant la boîte sur son lit, puis se dirigea vers la salle de bain pour y dérober une brosse à dents électrique, et revint dans sa chambre, laissant Rin replier l’échelle et fermer la trappe du grenier . « Je t’attends, Rin ! » l’appela Asa avec un ton qui semblait convier à déguster un gâteau tout juste sorti du four, mais qui dans ce cas-ci emplissait l’esprit de Rin d’images bien plus délicieuses encore . Se dirigeant, le cœur battant, vers la porte de la chambre d’Asa, il s’imposa une démarche virile et décidée et un sourire confiant . Asa, même se promettant à ses désirs de tourments chatouilleux, l’avait toujours déstabilisé . Quand il ouvrit la porte, ses yeux bruns embrassèrent une vue paradisiaque . Tout d’abord, la chambre d’Asa, évoquant celle d’une petite fille, avec son papier peint rose, ses rideaux et draps du lit de la même couleur . En fait, presque tout dans cette chambre légèrement plus chaude que le reste du logement, était rose, à l’exception des meubles, tels que la petit étagère placée à la tête du lit, sur laquelle étaient alignées quelques peluches aux couleurs vives . Asa l’attendait, allongée sur son lit, un air de défi logé au coin de sourire et dans la lueur de son regard violet . La conduite d’Asa aurait pu appeler de nombreux mots tous plus dégradants les uns que les autres dans la bouches de mauvaises langues mal informées, le plus poli étant « fille facile », mais ce serait là se tromper . Cette façon de se comporter, son manque de pudeur par moments, son attitude taquine, parfois aguicheuse, était réservée de manière presque exclusive à Rin . La frontière entre le sérieux et la plaisanterie chez elle était floue, et même s’il se bornait à décliner chacune de ses offres perverses, il ne pouvait honnêtement pas différencier celles qui étaient réelles et celles qui ne l’étaient pas . Si toutefois il y en avait . Mais c’était surtout par jeu qu’elle agissait, et se définissait volontiers comme un garçon manqué peu intéressé par la vie de couple . Mais elle pouvait aussi se montrer extrêmement féminine . C’était Asa, toute en contrastes et en contraires, toute en beauté et en énergie . Une délicieuse victime en perspective . La boîte était posée au pied du lit, entrouverte, laissant voir plusieurs plumes et pinceaux ainsi que diverses cordes parfaitement adaptées à l’activité à venir . « Viens, attache-moi … » Se laissant séduire par cet ordre si doux, Rin plongea ses mains dans la boîte pour en ressortir plusieurs cordes . Sans un mot, Asa plaça en I, attendant que les liens viennent l’immobiliser . Contrairement aux autres elle ne se déshabilla pas, et Rin comprit qu’elle le laisserait disposer entièrement de la façon dont ses vêtements couvriraient son corps . Le lycéen attacha d’abord les chevilles de son amie à la barre horizontale se tenant au pied du lit, puis fit de même avec ses poignets et la barre se tenant à la tête du meuble . En chaussettes, jupe, t-shirt et veste, elle était ravissante, et totalement à sa merci … Le supplice pouvait commencer . « Sois impitoyable . » lui dit-elle . Il le serait assurément … Les doigts de Rin s’attaquèrent tout d’abord aux pieds habillés de fines chaussettes noires de la jeune fille . Asa ne put s’empêcher de remuer légèrement en ressentant les chatouilles, dont l’effet était atténué par le tissu, mais n’en était pas moins difficile à supporter . Ses pieds, dont le mouvement était diminué par les liens, battaient l’air sans grande efficacité, Rin n’ayant pas de mal à glisser ses doigts au niveau de leurs plantes . Titillant le creux, appliquant plus de force dans ses attouchements réservés aux talons, le jeune homme usa de toute sa maîtrise sur ces beautés voilées . Il jeta ensuite un regard au visage de son aînée : elle souriait, semblait sur le point de craquer, mais n’avait pas laissé échapper le moindre rire . Elle était très chatouilleuse, mais elle comptait résister . Cet effet, mélange de désir, de pudeur et d’attirance qu’elle avait sur lui était aussi de son côté . A la séance de chatouilles se superposait cette bataille amicale entre eux, dont le but était de déterminer lequel des deux dominerait l’autre en cet instant magique . Rin délaissa les pieds de son amie, pour, tel un prédateur, s’avancer lentement en direction du haut du corps d’Asa . Sous son regard, où les lueurs d’appréhension et de confiance se mêlaient avec le violet de ses iris, le brun écarta les deux pans de sa veste, et commença à relever son t-shirt . Un frisson parcourut l’échine de la jeune fille : à la fois de froid, car la caresse de l’air ambiant se faisait à présent sentir sur son ventre de plus en plus nu à mesure que son bourreau remontait le vêtement, et d’une subtile angoisse à l’idée d’être déshabillée, et chatouiller, sans avoir la moindre possibilité de lutter contre Rin … Elle rit quand Rin lui chatouilla le ventre, tirant sur les liens serrés alors que les doigts de son bourreau glissaient sur sa peau douce, mettant au supplice cette douce partie de son corps . Asa se sentait parcourue de décharges électriques comme le supplice continuait, Rin se délectant de la voir soudain moins confiante . Elle se débattait avec force, mais refusait néanmoins de le supplier . Rin se remémora ses paroles : « si on me chatouille aux bons endroits … » son petit ventre en était assurément un . Tandis qu’une main continuait à torturer la belle Asa, l’autre alla se plonger dans la boîte, en ressortant une superbe plume, longue et naturelle, d’une couleur noire tachetée par endroits de gris, et dont les dimensions laissait imaginer qu’elle avait jadis appartenue à un oiseau de grande taille . Il sentit sa victime sur le point de le supplier quand elle vit l’instrument, devinant aisément l’usage qu’il allait en faire . Elle gémit, se retenant de crier, quand la plume effleura les bords de son délicat nombril, avant de se glisser dans le doux petit creux, adoptant un lent mouvement de vrille qui replongea Asa dans un nouvel accès de rires . Rejetant la tête en arrière, les yeux fermés, les orteils crispés, elle ne put qu’endurer dans une totale impuissance le lent passages des centaines de petits poils formant le duvet de la plume sur sa peau sensible . Elle avait un beau rire, franc et légèrement sauvage, mais féminin et agréable à l’oreille . Rin avait trouvé un point très chatouilleux de son anatomie offerte, et en profitait allègrement . Ce ne fut pas sans avoir encore soumis son amie à un passage de ses doigts sur son ventre nu qu’il continua sa délicieuse exploration . Il continua à relever le t-shirt de sa victime, dénudant ses côtes sans s’arrêter . Bientôt, son soutien gorge, d’un motif en quadrillage bleu sombre sur un fond blanc, était aussi mignon qu’attirant . Mais là encore, il poursuivit sa route, dénudant les aisselles de la belle, et amenant le vêtement au dessus de la tête de sa victime, avant de s’arrêter enfin . Il avait à sa merci le torse presque nu de son amie . Asa lui adressa un sourire de défi, qui s’élargit et se mua en rire incontrôlé quand la plume vint se promener au creux de l’une de ses aisselles, tandis que les doigts de son ami suppliciaient la seconde . Rin continua son œuvre de longues secondes durant, mais Asa ne le supplia pas d’arrêter . C’était devenu un défi muet entre eux, et l’issue de cette bataille amicale reposait sur la capacité de Rin ou non à délier les lèvres de son amie, et de lui soutirer par la torture une supplication désespérée . Asa aimait les défis, cela l’avait notamment amenée à se passionner pour les activités sportives . Rin sentit une vague de sadisme, qu’il devait avoir hérité d’Itsuki, parcourir son esprit . Il n’avait pas utilisé tous ses atouts, loin de là … Asa se détendit brutalement, faisant trembler le matelas de son lit, quand Rin arrêta de la chatouiller . Elle transpirait déjà beaucoup, et avait chaud malgré la nudité notoire de la majeure partie du haut de son corps, à l’exception de sa poitrine et de ses bras, respectivement couvert par son soutien-gorge et par les manches de sa veste grise . Rin replongea ses mains dans la boîte, et en ressortit un bandeau noir, épais et parfaitement opaque . Asa sentit tout avantage disparaître à la vue de l’objet, signifiant qu’elle serait réduite à subir sans pouvoir les prévoir les chatouilles de Rin . La perte momentanée de la vue la rendrait également plus chatouilleuse, et elle se demanda si elle pourrait garder son mutisme en ce qui concerne toute supplique sous ce régime . Mais un défi n’a pas de sens s’il n’est pas ardu . Elle se laissa faire quand le tissu noir recouvrit ses yeux violets, et elle su qu’il ne glisserait pas en sentant l’attention que mettait Rin dans le nœud qui le retiendrait . Puis elle attendit, prête à subir n’importe quel type de chatouille, douces, rapides, lentes ou énergiques, à n’importe quel point sensible de son corps . Mais rien ne vint, et ce pendant plus d’une minute . D’abord, durant quelques secondes, elle avait entendu les sons produits par les instruments que sortaient Rin de la boîte . Puis ensuite, seul un silence total répondit à ses craintes . Rin était expérimenté dans l’art de torturer une belle jeune fille par les chatouilles … Elle resta d’abord placide, puis l’angoisse l’envahit toute entière, noire et glacée . Où allait-il frapper ? Les pieds ? Le ventre ? Les aisselles ? Le cou ? Les cuisses, sous sa jupe ? Asa sentit son petit cœur se mettre à battre avec force sous l’afflux de crainte que suscitaient à la fois sa cécité et le silence de son bourreau . En soi-même, c’était une torture . Elle poussa un hurlement, sans doute terrifiant, mêlant surprise et intensité des chatouilles, se sentit électrisée au niveau des côtes, criant sous les pressions que le bourreau produisait de ses doigts entre les os fragiles de son thorax . Puis, brusquement, après à peine quelques secondes de supplices, il cessa sans un mot . Asa sentit une de ses chaussettes glisser, et un de ses pieds être mis à nu . Immédiatement, la jeune fille aux cheveux verts s’attendit à ressentir les délicieuses mais insupportables caresses sur la plante de ce peton, mais il n’en fut rien, et la pièce retomba dans le silence . Asa déglutit nerveusement, consciente que la stratégie de son bourreau était excellente . En la plongeant dans une appréhension angoissée constante, enchaînant les raids chatouilleux et dévastateurs de manière imprévisible, Rin voulait la mener par ce cocktail de sensations à abandonner toute résistance . Asa ne savait pas si elle pouvait tenir … Soudain, elle sentit des mains remonter le long de ses jambes, jusque sous sa jupe, et chatouiller ses cuisses serrées l’une contre l’autre . Remuant frénétiquement, la lycéenne ne parvint cependant pas à se libérer des ardeurs chatouilleuse du bourreau avant qu’il ne choisisse d’abandonner son œuvre quelques secondes après, pour replonger sa victime dans l’incertitude . Elle ne fut cependant pas longue, car le bruit d’une brosse à dent électrique en marche se fit entendre . Asa sourit : Rin avait beau l’avoir aveuglée, il lui restait l’ouïe, et elle pouvait deviner que son pied nu serait la prochaine cible des insupportables attouchements . Elle hurla en sentant des doigts rapides et expérimentés mettre son ventre au supplice . Tournant autour du nombril, y glissant un doigt taquin par moments, Rin s’y attarda plus longuement, tandis que la brosse à dents continuait de tourner dans le vide, posée sur la table de chevet d’Asa . Celle-ci était furieuse d’avoir été bernée par la ruse de son ami, mais ne pouvait que reconnaître encore une fois son talent . Il était un bourreau fantastique … Rin aussi, adorait avoir Asa comme victime . Défiante, résistante, sensuelle, tellement chatouilleuse, et si belle … Repartant à l’assaut du corps chatouilleux de son aînée, il fondit vers ses pieds, et, tout en chatouillant l’un d’eux d’une main, retira la chaussette du second avec l’autre . Il s’adonna ensuite à sa partie favorite d’une séance de chatouilles : la mise au supplice de doux petons sensibles . Asa riait, d’une manière plus frénétique et incontrôlée que quand il l’avait chatouillée sur le banc . Mais cette fois-ci, le supplice était tout autre : elle était attachée, aveuglée, et ses deux pieds subissaient la douce torture . Alors qu’il continuait sa délicieuse activité, Rin se perdit un bref moment dans ses pensées . Asa lui avait toujours paru forte, comme une grande sœur . Il l’avait rencontré quand Kaede s’était inscrite au cours de cuisine de son collège, pour pouvoir cuisiner pour lui . Au fond de lui, il admirait ces deux filles . Kaede pour son dévouement, Asa pour sa force et son énergie . Lui, à côté d’elles, était indécis, peu sûr de lui . Méritait-il vraiment leurs attentions ? Chassant ces sombres pensées de son esprit, il s’empara de la brosse à dents électrique toujours allumée, et fit entrer en contact les poils pivotants de l’objet avec la peau douce et sensible d’Asa . Elle cria quand il fit remonter l’instrument en direction de ses orteils, et se débattit comme une possédée dès le moment où les poils drus frottèrent contre ses orteils . Asa avait de superbes pieds, et Rin comptait bien profiter autant de leur beauté que de leur sensibilité . Maintenant d’une main les cinq orteils levés, il usa de l’autre pour promener la brosse à dents sur leur base . De longs va-et-vient de l’instrument au bout tournoyant provoquèrent chez Asa de fortes réactions . Elle riait comme jamais, criant par moments, tirant sur ses liens, alors qu’elle savait parfaitement qu’ils ne cèderaient pas . Les chatouilles causées par l’infernal instrument la menaient aux portes de la perte de contrôle tant elles étaient intenses . Ses orteils ne parvenaient pas à se rabattre, toute la force que la lycéenne y mettait se voyant contenue par la poigne de Rin qui ne broncha pas . « Pitié ! » supplia-t-elle pour la première depuis le début de la séance . Rin était aux anges, se voyant subitement devenir vainqueur de cette joute officieuse entre elle et lui . Et peut-être pour la première fois de sa carrière de bourreau, il écouta sa victime . Eteignant la brosse, il libérant Asa de l’enfer des chatouilles . Lentement, avec toute la douceur dont il était capable, il s’agenouilla au pied du lit de sa victime, et approcha son visage des plantes des pieds nus d’Asa . En un instant, sa séance avec Shia et Nerine lui revint en mémoire . Il pressa ses lèvres contre la peau douce de son amie, déposant au creux de l’un de ses petons un doux baiser . Laissant sa langue se glisser entre ses lèvres, il laissa le goût de sa peau l’envahir . Léchant avec passion la plante de ce pied si chatouilleux, Rin se laissa aller aux délices de son fétichisme . Remontant rapidement vers les orteils, les caressant de sa langue experte, il finit ensuite par prendre l’un d’eux, petit et mignon, en bouche, s’imprégnant de sa saveur subtilement épicée et féminine . De longues secondes durant, il fit profiter ce délicat orteil d’un traitement de faveur après l’avoir torturé à la brosse électrique, avant de le relâcher et de bondir sur le second pied nu de son amie et de redécouvrir la joie de lui lécher les pieds . Rin releva la tête après de longues minutes de paradis absolu . Asa était toujours aveuglée par son bandeau, vulnérable à souhait . Les yeux bruns du jeune homme parcoururent le corps entravé de sa victime . Son regard fut inévitablement attiré par le soutien-gorge de la belle, et avec sa vue, et celle des liens d’Asa, une envie naquit en lui :celle de le lui retirer . Après tout, n’était-elle pas toujours si provocante, si aguicheuse dans ses plaisanteries ? N’y avait il pas au moins un fond de vrai dans les avances qu’elle lui faisait ? Rin savait que son aînée ne lui en voudrait pas . Les mains du bourreau s’avancèrent vers ledit sous-vêtement, quand Rin eut une vision . Et si par mégarde Asa venait à en parler à Kareha ou à quelqu’un d’autre ? Et si la nouvelle se répandait ? Il imaginait déjà le chaos : Mayumi criant à tue-tête qu’elle possédait un scoop, Nerine et Kaede en pleurs, Shia armée d’une chaise pliable avec la ferme intention de tuer Asa, Kareha s’extasiant sur la beauté de leur relation et Primula … Eh bien, Primula resterait immobile, assistant à la scène d’un regard neutre, tenant son chat en peluche . Non, ça ne devait pas arriver . Rin décida de rester sage . Asa était en nage, et se remettait avec peine de la séance qu’elle venait juste de subir . Celle-ci avait duré trente minutes . En comparaison des autres, Asa semblait assez peu endurante, contrairement à ce que Rin avait imaginé . Mais recommencer ici la séance n’aurait pas été bon pour sa victime, et il sentait qu’elle avait atteint sa limite . Avec douceur, il s’approcha des liens qui retenaient ses poignets, et les défit . Asa se laissa faire, alors qu’il lui rendait la vue en lui ôtant son bandeau . Ses yeux violets étaient larmoyants, mais son sourire exprimait une joie intense . « Finalement, tu es plutôt pervers, toi aussi … - Mais avoue que ça ne te déplaît pas . » Répondit Rin, reprenant la phrase de son amie . Ils rirent tous deux . Le lycéen se dirigea ensuite vers les chevilles de sa douce victime, et les libéra habilement . Toujours souriante, Asa bondit du lit, et commença à faire quelques pas, toujours pieds nus, en direction de ses chaussettes . Elle se raidit brusquement, vacilla, le regard vague, avant de s’effondrer . Rin se précipita à son aide, la prenant dans ses bras avant qu’elle ne chute au sol . Secouant légèrement la tête, elle se ressaisit, et dit à Rin : « J’ai pas assez dormi cette nuit … » Elle se releva, ayant retrouvé une partie de ses forces . Rin avait plusieurs eu l’occsion de voir Asa chuter brutalement comme ça, mais il n’avait jamais su exactement pourquoi . Et de toute façon, il y a des choses qui sont peut-être destinées à ne jamais être connues de lui … Souriant en retour au visage à nouveau jovial de son amie, Rin savait qu’il aurait à l’avenir l’occasion de participer à d’autres séances avec elle . Mais dans un futur plus proche, il allait rentrer chez lui et se reposer … Voila ! Le prochain chapitre, le huitième, intitulé "Pureté" sera le dernier . Pour les liens, j'ai trouvé un moyen de les "réparer", je le ferai demain . Les commentaires sont bienvenus ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Asa est adorable, la séance est très mignonne, j'ai beaucoup aimé comme d'habitude. Mais il y a une chose que je n'ai pas compris, pourquoi Asa appelle Rin son "Cadet" et Rien appelle Asa son "Ainé" ? C'est juste pour incité sur le fait qu'ils n'ont pas le même âge ?

  • blackmesa Avatar
    blackmesa - il y a 18 ans
    Très franchement si il y a un mot qui gache l'histoire c'est "peton" ! C'est un mot trop enfentin qui gâche tout le style, enfin c'est comme si on disait gueguerre dans le seigneur des anneaux (notez la comparaison absurde). Sinon le reste est bien, mais pitié : n'utilisez pas ce mot !

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Merci, merci ^^ Al : tu seras servi ^^ Squall : si Asa est considérée comme l'aînée de Rin, c'est qu'elle a un an de plus . Rin est en seconde, Asa en première . Blackmesa : Tu es le seul a avoir cette vision des choses, et pas besoin de doubleposter . Le mot "peton", vois-tu, a un côté mignon parfaitement adapté à une séance de ce style . Et puis c'est le seul synonyme de "pied" qui ne soit ni trop scientifique ni trop moche . Après, on ne peut pas plaire a tout le monde ... Je vais restaurer les liens de la première page et envoyer à la corbeille le second post de blackmesa, vu qu'il est parfaitement identique au premier . EDIT : Voila, les liens sont restaurés . Les plus observateurs d'entre vous auront remarqué le mot "hentaï", bien connu des pervers, qui revient dans chacun d'entre eux . Ne vous affolez pas ! Oui, je suis allé chercher ces liens sur un site peu catholique, mais non, les pages indiquées ne contiennent ni lien ni annonce ni aucun matériel pornographique, simplement l'image sur fond blanc .

  • Bibi Avatar
    Bibi - il y a 18 ans
    Ah! black est pas le seul a penser ca! Enfin moi j'aime bien "peton" mais je trouve que faut justement dosé. Dans certaines histoires on croise ca tout le temps, et c'est vrai que je comprends blackmessa ^^ (mais je suis un alien, ca compte pas alors)

  • blackmesa Avatar
    blackmesa - il y a 18 ans

    oui c'est commme si on disait zizi ou zigounette sa la fiche mal :D


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Bof, moi aussi je trouve ce mot nul a chier mais je m'en fiche et j'y fait pas attention c'est tout, le seul reproche qu'on peut lui faire est qu'il apparait tres et, ou, trop souvent, mais apres tu n'a qu'à pas l'utiliser dans tes histoires et voilà !

  • blackmesa Avatar
    blackmesa - il y a 18 ans

    Moi je l'utilise pas dans mes histoires mais je lis aussi celle des autres, parce que si tout le monde faisait son histoire sans lire celle des autres imagine le bordel :lol:

    Je veux pas lancer une polémique nationale sur le mot "peton" je donne juste un conseil lui même d'ailleurs accompagné de mon avis .

    Chevalier: Pour moi ce mot ne va a aucune histoire et encore moins avec devant un démonstratif et possésif (se-ce son etc ...). Pourquoi ne pas le faire aller avec un "les petits" ?


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Moi j'adore petons, je trouve ça jolie, et ça évite de répéter pied. Quand à en faire une affaire d'état, il y a bien des mot que je peux pas supporté, mais bon, je fais bien avec, on s'en fiche, et ce qui différencie un auteur d'un autre, c'est les mots qu'il utilise et préfère placé dans tel ou tel situation (auteur du même niveau j'entend, et entre autre.)

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Je sens que je vais lâcher une connerie... non je dois me retenir... raaaaaahh on slash !!! :

    Peton arrêtez le débat ? :mouahaha:


    Désolé pour la connerie mais c'était tentant... ;)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Trop nulle mais excellente ^^ bref, ne pas partir en hors sujet