Histoire : Un code pour tout arrêter (5 lers, 1 lee)

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Histoire ajoutée le 01/03/2026
Épisode ajouté le 01/03/2026
Mise-à-jour le 01/03/2026

Un code pour tout arrêter (5 lers, 1 lee)

Attachés, exposés, observés. Léa et Alex n’ont qu’une seule arme : leur résistance. Six chiffres peuvent tout arrêter, mais les prononcer, c’est perdre et s’exposer à une vengeance 

Pour poser le contexte, tout commence dans deux chambres séparées et isolées, Léa et Alex se préparent chacun de leur côté avec leur équipe respective. L’excitation et la nervosité se mélangent déjà. La séance approche, et aucun des deux ne sait vraiment combien de temps il tiendra.

Il y a 10 lers, 5 dans chaque équipe avec Léa et Alex en victimes. Chaque participant a donné une somme d'argent pour participer, qui sera doublée ou perdue en fonction du résultat. Autant dire que les bourreaux du jour sont déterminés. Leur objectif, faire craquer la victime et qu'elle donne un code qui marque son abandon.

Léa

Léa ajuste son jeans noir sous son pull oversize gris. Elle fixe du regard ses Converse montantes, qui sont le seul rempart avant d’exposer sa plus grande faiblesse.

À 26 ans, elle a une silhouette fine et une peau très pâle. Ses cheveux bruns sont attachés en queue-de-cheval, et ses yeux verts trahissent son agitation. Ses ongles, aux mains comme aux pieds, sont recouverts d’un vernis rouge vif.

Elle respire profondément. Elle sait que la journée ne sera pas facile.

Alex

Dans l’autre chambre, Alex tourne en rond quelques secondes avant de s’arrêter devant le miroir.

Son t-shirt blanc moulant laisse deviner sa carrure athlétique et ses côtes légèrement saillantes. Il porte un chino beige et des baskets basses usées.

Il a 28 ans, le visage fermé mais le regard nerveux. Il passe une main dans ses cheveux courts.

Il essaie de se convaincre que tout ira bien.

Le moment est venu.

Ils traversent chacun la maison pour se rendre dans la chambre où leur torture va se passer. Ils entrent dans la chambre de l’équipe adverse.

L’ambiance change immédiatement.


Léa – Équipe Bleue

Élodie croise les bras.

— Déshabille-toi.

Léa rougit aussitôt, mais obéit. Elle enlève lentement son pull, révélant un soutien-gorge noir en dentelle. Elle hésite un instant avant de descendre son jeans, laissant apparaître une culotte assortie.

Elle décide de garder ses Converse. Personne ne commente… pour l’instant.

Paul et Kévin l’allongent ensuite sur le lit et la sanglent en X. Ses poignets et ses chevilles sont fermement maintenus.

Les sangles sont serrées méthodiquement.

Enfin, Lise pose un masque épais sur ses yeux.

— Maintenant, tu es à nous.

Léa avale sa salive.

Alex – Équipe Rouge

Sophie le regarde fixement.

— Met toi à l'aise, retire tout ça!

Alex esquisse un sourire nerveux et enlève son t-shirt, révélant son torse musclé légèrement couvert de poils.

Il hésite avant de baisser son pantalon, restant en boxer moulant.

Thomas s’approche et lui retire ses baskets puis ses chaussettes. Ses pieds nus touchent le sol froid et se crispent immédiatement.

Marc et Jérémy l’installent sur le lit et l’attachent en X. Les sangles sont serrées avec précision.

Sophie lui bande ensuite les yeux.

— Prêt à souffrir ?

Alex souffle nerveusement.

Le silence retombe quelques minutes. Les bourreaux quittent les chambres pour planifier une stratégie.

Léa et Alex restent seuls avec leurs pensées.

Léa

J’ai gardé mes converses… J’espère qu’ils vont attendre avant de les enlever.

Ils doivent pas découvrir mon point faible trop vite.

OK… je tiens sans donner le code et j’ai gagné.

Je peux le faire.

Même s’ils me font jouir.

Je tiens.

Je tiens.

Alex

Il entend des rires au loin.

Ils rigolent déjà… bon signe.

Ça veut dire qu’ils ont peur.

Ils savent que je vais tenir.

Mes côtes… putain, mes côtes…

Mais je vais pas craquer.

Pas devant eux.

Pas devant Sophie.

Un petit rire nerveux lui échappe.

Je suis plus fort que ça.

Pendant que Léa et Alex attendent, attachés et vulnérables, leurs adversaires se préparent.

L’Équipe Rouge

Dans un coin de la cuisine, Camille, Paul, Kévin, Lise et Élodie sont réunis autour de la table. Des bières ouvertes traînent devant eux.

Camille sourit.

— Bon… on est tous d’accord. Ses pieds, c’est son talon d’Achille.

Elle prend une gorgée.

— Elle pense sûrement qu’on va lui laisser ses Converse. C’est la seule chose qu’elle a gardée avec ses sous-vêtements.

Elle secoue la tête.

— Elle rêve. C’est une arme. On va en profiter à fond! J’ai pensé à lui accrocher ses chaussures autour du nez une fois retirée, ça peut être drôle 

Quelques rires.

Lise fait tourner une brosse à dents électrique entre ses doigts.

— Faut pas faire que ça non plus. Si on reste sur les pieds, elle va s’habituer.

Elle réfléchit.

— Ses côtes sont sensibles aussi. Et elle a réagi quand j’ai effleuré son entrejambe avec la plume.

Elle baisse légèrement la voix.

— Elle est chatouilleuse… mais aussi excitée par ce qui se passe.

Kévin prend des notes.

— OK. Phase un : les pieds. On commence doucement. On la fait rire, on la met mal à l’aise.

— Phase deux : côtes et vibro.

— Phase trois : tout en même temps.

Il relève la tête.

— Et on lui parle tout le temps.

Élodie sourit en regardant la brosse à dents.

— Si elle tient trop… on sort ça sur ses pieds. Avec le vibro.

— Elle craquera.

Paul lève sa bière.

— À la victoire.

Ils trinquent.

L’Équipe Bleue 

Dans le salon, la porte fermée, Sophie, Thomas, Marc et Jérémy sont assis en cercle.

Sophie tient le vibromasseur entre ses mains.

— On sait tous qu’il est hyper sensible aux côtes et aux aisselles.

Elle sourit.

— Mais il a un ego énorme. Donc il va vouloir tenir.

Elle relève les yeux.

— Faut le casser mentalement avant de le casser physiquement.

Thomas acquiesce.

— Il déteste qu’on se moque de lui.

— Donc on le provoque.

Il imite un ton moqueur :

— “T’es sûr que tu vas tenir ?”


— “Ton équipe compte sur toi…”


Il sourit.

— Et on alterne chatouilles et stimulation. Faut qu’il perde le contrôle.

Marc fait tourner une brosse à dents électrique.

— Avec ça sous les aisselles et le vibro… il va devenir fou.

— Surtout après avoir joui.

Jérémy note sur le tableau.

— Phase un : côtes et aisselles pour le fatiguer.

— Phase deux : vibro.

— Phase trois : on le rend fous avec des chatouilles après éjaculation.

Il repose le feutre.

— Et on lui parle tout le temps. Pour le pousser à donner le code.

Les équipes commencent la séance en testant les réactions. C’est le début de la résistance pour nos victimes

Léa

Léa entend des pas approcher du lit.

Même sans voir, elle comprend immédiatement où ils se dirigent.

Ses pieds.

Elle se raidit légèrement contre les sangles.

Camille s’arrête au bout du lit.

— Tu pensais vraiment qu’on allait te laisser tes chaussures pendant la séance ?

Léa secoue la tête sous le masque.

— Laissez-les…

Sa voix manque d’assurance.

Paul s’accroupit et attrape une des Converse.

— Pourquoi ? C’est précieux à ce point-là ?

Les lacets commencent à se desserrer.

Léa retient son souffle.

Elle sent la chaussure bouger autour de son pied, puis glisser lentement.

Quand elle finit par se détacher, un silence amusé s’installe.

Paul s’arrête une seconde.

— Attends… t’as même pas de chaussettes ?

Camille éclate d’un petit rire surpris.

— Sérieusement ?

Léa rougit aussitôt.

— Je vous avais dit de pas toucher…

La deuxième chaussure est retirée à son tour.

L’air frais atteint immédiatement la plante de ses pieds.

Elle replie instinctivement les orteils.

Paul fait une grimace exagérée.

— Eh ben… ça rigole pas.

Camille approche la chaussure de son visage et renifle brièvement.

Elle sourit aussitôt.

— Oh… ça, c’est intéressant.

Léa secoue la tête.

— Arrête…

Sa voix est plus basse.

— C’est un pari avec mon copain… j’ai perdu… je dois porter mes baskets pieds nus…

Camille échange un regard avec les autres.

— Et tes pieds ont l’air d’avoir bien transpirés aujourd’hui.

Paul passe doucement un doigt sous la plante du pied.

La peau est chaude et légèrement humide.

Léa sursaute aussitôt.

— Non…

Elle tire légèrement contre les sangles.

Camille réfléchit une seconde, puis un sourire lent apparaît sur son visage.

— J’ai une idée.

Elle enroule rapidement les lacets d’une des Converse et les passe derrière la tête de Léa.

Paul aide à ajuster la chaussure.

Quand les lacets sont noués, la chaussure reste suspendue devant son visage, se balançant légèrement à chacun de ses mouvements.

Léa secoue la tête.

— Non… enlevez ça…

Mais la chaussure reste en place.

L’odeur est immédiate, chaude et enfermée.

Camille tapote doucement le côté de sa converse.

— Comme ça, tu restes en contact avec tes pieds toute la séance.

Paul rit.

— Motivation supplémentaire pour tenir.

Léa tourne légèrement la tête pour essayer d’y échapper, mais la chaussure suit le mouvement et revient se placer juste devant son nez.

Elle expire lentement, résignée.

Quelques secondes passent dans le silence.

Puis elle murmure finalement, d’une voix tendue :

— Franchement… vous êtes vraiment des enfoirés…

Un léger rire nerveux lui échappe malgré elle.

Elle inspire malgré l’odeur et grimace aussitôt.

— Et sérieux… si je perds à cause de ça… je vous déteste pour toujours.

Elle s’immobilise de nouveau contre les sangles.

Après un instant, elle ajoute plus doucement :

— Vous pourriez au moins les enlever après… hein ?

Personne ne répond.

Elle comprend que la chaussure va rester là.

Et que la séance ne fait que commencer.

Après un moment de silence, elle ajoute :

— Touchez pas mes pieds si ça pue.

Camille rit doucement.

— T’inquiète pas. Ça va pas nous arrêter.

Elle commence à effleurer ses pieds avec une plume.

Les orteils de Léa se replient aussitôt.

— Tu es très chatouilleuse…

Paul passe ses doigts entre ses orteils.

— Non… arrêtez…

Elle rit déjà.

Puis Lise s’approche et lèche lentement la plante de son pied.

Léa sursaute violemment.

— PUTAIN NON—

Les sangles grincent.

Alex 

Thomas pose deux doigts contre ses côtes.

Alex explose de rire immédiatement.

— Ah… on a trouvé ton point faible.

Marc passe une plume sous ses aisselles.

Alex se tortille.

— Arrêtez putain—

Il rit aux larmes.

Sophie souffle doucement sur son torse.

Sa peau frissonne.

Ils ont compris.

Les équipes intensifient la torture et mettent à bout de nerf les deux victimes

Léa

Kévin attache chaque orteil à un montant du lit avec de petites sangles.

— Comme ça, tu bougeras plus.

Léa tire inutilement. Ses pieds sont immobilisés.

Camille prend ses orteils un par un entre ses lèvres tandis que Paul utilise la brosse à dents électrique.

Quand la vibration passe entre ses orteils, Léa hurle.

— NON ARRÊTEZ—

La brosse appuie sur sa voûte plantaire.

Son corps se cambre.

Puis Lise allume le vibromasseur et le pose sur son ventre.

— On va voir si tu aimes ça…

Léa essaie immédiatement de se contrôler. Elle respire lentement par le nez, comme elle l’avait prévu. Elle se répète qu’elle doit tenir. Pas encore. Surtout pas maintenant.

Elle sait ce qui vient après.

Les chatouilles seront pires. Les sensations seront amplifiées. Chaque contact deviendra insupportable.

Le vibromasseur descend lentement vers son entrejambe.

Son ventre se contracte aussitôt.

Elle secoue légèrement la tête sous le masque.

Non… non… pas encore…

La vibration traverse le tissu de dentelle et remonte le long de son bassin. Ses doigts se crispent contre les sangles.

Elle essaie de penser à autre chose. À n’importe quoi.

Les sangles autour de ses poignets grincent doucement.

Puis la brosse à dents électrique revient entre ses orteils.

La double sensation la fait sursauter.

— Non… attendez…

Sa voix tremble.

La vibration augmente légèrement.

Son souffle devient irrégulier.

Elle serre les dents, essayant de retenir la montée qui commence à l’envahir. Elle connaît cette sensation trop bien — ce moment où le corps décide à la place de l’esprit.

Je peux tenir.

Encore un peu.

Ses jambes tremblent malgré l’immobilisation.

La vibration devient plus insistante.

Elle secoue la tête.

— Non… non… stop…

Mais son corps ne l’écoute plus.

La tension monte lentement, comme une vague qu’elle essaie désespérément de repousser.

Elle retient sa respiration.

Ses abdominaux se contractent.

Elle tente de bloquer la montée, de rester juste avant le point de bascule.

Quelques secondes passent.

Puis la brosse à dents appuie sous sa voûte plantaire.

La sensation traverse son corps comme une décharge.

Elle perd le contrôle.

Son dos se cambre brutalement contre le matelas.

Un cri étouffé lui échappe derrière le masque.

Son corps tremble malgré elle, secoué par des spasmes qu’elle n’arrive plus à contenir.

Ses mains tirent violemment contre les sangles.

Elle secoue la tête comme pour refuser ce qui est en train de se produire.

Puis la vague retombe lentement.

Son souffle est court.

Ses muscles restent tendus.

Et elle comprend immédiatement ce qui vient de se passer.

Le pire commence maintenant.

— Le premier d’une longue série, dit Kévin doucement.

Léa ferme les yeux derrière le masque.

Elle aurait voulu tenir plus longtemps.

Alex

Sophie allume la brosse à dents électrique et la passe sous ses aisselles.

Alex hurle de rire.

Thomas et Marc s’acharnent sur ses côtes en mouvements rapides.

Il se tord dans tous les sens.

Les larmes coulent.

— Tu tiendras pas longtemps, hein ?

Le vibromasseur touche son torse.

Alex comprend tout de suite où ça va mener.

Il serre les dents.

Pas maintenant.

Il respire profondément, essayant de ralentir son rythme cardiaque.

Les chatouilles sur ses côtes continuent, rapides et imprévisibles.

Son rire nerveux lui échappe malgré lui.

— Putain… arrêtez…

Le vibromasseur descend lentement.

Il contracte instinctivement les abdominaux.

Quand la vibration atteint son boxer, il se fige.

Son souffle se bloque un instant.

Il essaie de rester immobile.

De ne pas réagir.

De garder le contrôle.

Il sait que s’il cède trop tôt, la suite sera pire.

Bien pire.

Les chatouilles reviennent sous ses aisselles.

Son corps se tord malgré lui.

Le mélange des sensations devient difficile à supporter.

Il secoue légèrement la tête sous le bandeau.

— Non… attendez…

Sa voix est déjà plus fragile.

La vibration insiste à travers le tissu.

Son bassin se tend malgré lui.

Il tente de ralentir sa respiration.

De repousser la montée.

De rester juste avant la limite.

Quelques secondes passent.

Puis Thomas pince la peau de ses côtes.

Alex éclate de rire malgré lui.

Et à cet instant précis, il sent qu’il perd le contrôle.

— Non… non…

Il serre les mâchoires.

Son corps se raidit.

Il essaie encore de retenir, de rester en équilibre au bord du point de rupture.

Mais la tension devient trop forte.

Son souffle saccade.

Ses mains tirent contre les sangles.

Puis son corps lâche.

Un grognement sourd lui échappe tandis qu’une vague de contractions involontaires le traverse.

Il reste tendu quelques secondes.

Puis ses muscles se relâchent lentement.

Sa respiration devient irrégulière.

Il comprend immédiatement ce que ça signifie.

Maintenant il sera beaucoup plus sensible.

Exactement ce qu’il voulait éviter.

La voix de Sophie arrive calmement :

— J’ai l’impression que tu as apprécié ce moment, ton boxer est tout mouillé maintenant.

Alex serre les dents.

Il déteste avoir perdu ce premier combat.

Et la séance ne fait que commencer.

Les deux victimes sont épuisées après bientôt 1h15 de chatouilles.

Mais tiennent encore.

Léa

Le vibromasseur continue depuis bientôt 1h maintenant, tandis que les chatouilles ne diminuent pas. Ses pieds sont trempés de la salive de ses bourreaux, ses cuisses sont chatouillées, ses aisselles, ses côtes 

Un deuxième orgasme secoue son corps.

— Deux… murmure Kévin.

Camille et Paul reprennent ses pieds avec la brosse électrique.

Léa pleure maintenant.

— JE PEUX PLUS—

Kévin s’approche de son oreille.

— Donne le code, Léa… et tout s’arrête.

Elle tremble.

— Non… je…

Elle hésite.

Alex

Le vibromasseur s’est arrêté pour laisser place à des chatouilles post orgasme pour Alex est à bout de souffle. Cela fait 40 minutes qu’il a joui et que les chatouilles ne cessent pas.

C’est à ce moment que Thomas marque une pause et revient à l’assaut de son torse avec le vibromasseur

Il secoue légèrement la tête sous le bandeau.

— Non… attendez un peu…

Mais personne ne répond.

La brosse à dents électrique revient sous ses aisselles.

La réaction est immédiate.

Son corps se contracte brutalement.

— PUTAIN—

Il tire sur les sangles, incapable de rester immobile.

Ses côtes sont attaquées à nouveau, les doigts courant en cercles rapides le long de sa cage thoracique.

Il se tord en riant malgré lui.

— Arrêtez… arrêtez…

Sa voix est cassée.

Il comprend immédiatement ce qui va arriver.

Et cette fois, la peur est réelle.

Parce qu’il sait à quel point ce sera plus dur de résister.

— Non… non… pas encore…

Sa respiration devient courte.

Il essaie de rester immobile.

De ralentir son souffle.

De tenir le plus longtemps possible.

Chaque seconde gagnée est une victoire.

La vibration descend lentement.

Son ventre se contracte aussitôt.

Il serre les dents si fort que sa mâchoire tremble.

Les chatouilles continuent sous ses côtes.

Son rire revient malgré lui, brisé et irrégulier.

Il tente de se concentrer sur sa respiration.

Inspirer.

Expirer.

Ne pas lâcher.

Ne pas céder.

Mais son corps réagit plus vite que lui maintenant.

La moindre vibration semble amplifier toutes les autres sensations.

Il secoue la tête.

— Stop… s’il vous plaît…

Mais la stimulation continue.

Il sent la tension revenir, plus rapide que la première fois.

C’est ça le pire.

Il ne peut même pas ralentir la montée.

Ses doigts se crispent dans le vide.

Les sangles grincent sous les mouvements de ses bras.

— Putain… non…

Il essaie de bloquer la sensation, de rester juste en dessous du point de rupture.

De tenir encore quelques secondes.

Juste quelques secondes.

Les chatouilles sous ses côtes deviennent plus rapides.

La brosse électrique vibre sous son aisselle.

La vibration insiste.

Son corps se tend malgré lui.

Sa respiration devient saccadée.

Il sait qu’il est en train de perdre.

Il le sent.

Il secoue la tête, comme s’il pouvait refuser ce qui arrive.

— Non…

Puis la tension dépasse la limite.

Son dos se cambre légèrement contre le matelas.

Un grognement lui échappe malgré lui.

Ses muscles se contractent malgré toute sa résistance.

Il reste figé quelques secondes.

Puis retombe lentement contre le lit, épuisé.

Sa respiration est irrégulière.

Ses bras tremblent légèrement.

Il comprend immédiatement ce que ça signifie.

Maintenant ce sera encore pire.

La voix de Sophie arrive doucement près de son oreille :

— Tu vois… tu es beaucoup plus proche que tu ne le crois.

Alex serre les dents.

Mais il ne répond pas.

Parce qu’au fond, il sait qu’elle a raison.

À suivre…