Histoire : [MF/F] Une femme de ménage à disposition

Vous utilisez un bloqueur de publicités

Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.


Histoire ajoutée le 19/10/2026
Épisode ajouté le 19/10/2026
Mise-à-jour le 19/10/2026

[MF/F] Une femme de ménage à disposition

Bonjour ! Première histoire fictive de ma

plume, soyez indulgent s’il vous plait !

Bonne lecture :) 



Depuis quelques soirs, sur le parking d’un supermarché, une voiture reste stationnée. À l’intérieur : une jeune femme de 24 ans ne sachant plus où dormir. 


La vie ne l’a pas gâtée : la perte de ses parents et de son emploi à ses 20 ans ont fini d’achever sa vie à peine commencée. 


Depuis, Léa enchaîne les petits boulots : restauration rapide, caissière, réception dans un hôtel..


Une annonce d’un couple cherchant une femme de ménage était accrochée sur un panneau d’affichage du supermarché. 


« C’est ma dernière chance » se dit-elle.


Trois jours plus tard, la voilà assise sur le canapé du salon pour un entretien d’embauche, qui, sans qu’elle s’en doute, allait changer sa vie à tout jamais. 


« Et voici ta chambre, Léa » lui dit Jane en l’amenant à l’étage. 


Jane était une avocate de 32 ans, aux cheveux toujours tirés en arrière dans un parfait chignon et des talons aiguilles toujours chaussés aux pieds.


« Merci infiniment Madame, je serai à l’hauteur de vos espérances» lui répondit Lea.


À cette réplique, Jane descendit son regard le long de son corps  et s’arrêta sur ses baskets en mauvais état.


« Il n’y a qu’une règle à la maison : pas de chaussures ni de chaussettes, c’est pour une question de propreté tu comprends ? D’ailleurs, tu peux me tutoyer ».


Le mari de Jane était directeur d’une start up spécialisée dans les nouvelles technologies, souvent en déplacement la semaine, il revenait certains soirs et notamment le week end. 


Après les presentations et la paperasse effectuées, Léa se mit à la tâche et le soir vint vite. 


Occupée à cuisiner près de la plaque vitrocéramique, elle entendit des clés résonner dans la serrure puis un homme rentra dans la pièce vêtu d’un beau costard, d’une cravate et une paire de lunettes qu’il déposa sur l’îlot central de la cuisine. 


« Tu dois être Léa » l’accueillit le mari de Jane. « Je suis David, tu ne me verras pas souvent ». 


« Enchantée David » lui répondit Léa. 


Celui-ci pénétra dans la cuisine afin d’ouvrir le frigo et en passant derrière elle, il ne manqua pas d’effleurer du bout des doigts le bas de son dos. 


Léa se figea, un long frisson lui parcouru tout le dos et elle ne put s’empêcher de lâcher un petit gloussement.


« Oh, je vois que tu es sensible » lui glissa David près de l’oreille. « Oui, veuillez m’excuser Monsieur, je ne m’y attendais pas.. » lui répondit elle en baissant la tête. 


Ayant récupéré sa collation, il s’en alla et laissa Léa seule dans ses pensées. 


La voilà ainsi submergée d’un flot de pensées : 


M’a t’il effleurée volontairement ? Pourquoi a-t-il fait cela ? Et sa femme ? Aurais-je pu me retenir de glousser ? Et si ça avait été sur un autre endroit ? 


« Non stop ! » se dit elle en secouant sa tête.


Le dîner arriva rapidement et Léa servit au couple le repas qu’elle avait préparé méticuleusement malgré ses pensées intempestives. 


« Tu ne manges pas avec nous ? » lui proposa David son regard brun appuyé dans les yeux de Léa, qui ne manqua pas de rougir. 


Amusée par la situation, Jane sourit et insista  : « Tu devrais manger avec nous pour ton premier jour à nos côtés, tu ne penses pas Léa ? ». 


Léa hocha la tête et tira une chaise et s’assit en face de David et Jane. 


Le repas se déroula ponctué de questions sur la vie personnelle de Léa, sur laquelle elle ne s’attarda pas longtemps au vu de la complexité de sa situation.


 En répondant de manière évasive aux questions du couple, Léa sentit quelque chose toucher son pied et remonter le long de sa jambe droite. 


Elle baissa furtivement le regard et surpris le pied de David au contact de sa peau. Ce simple toucher lui provoqua un frisson lui parcourant l’échine et un sourire trahissant sa sensibilité, qu’elle essaya de réprimer le plus possible. 


Malheureusement pour elle, et sans savoir que tout cela était orchestré de toute pièce par le couple, Jane feignit la surprise et la colère et plaqua ses mains sur la table en se levant brusquement :


« J’hallucine ! Léa comment peux tu tolérer ça ? N’as tu donc aucune once de bon sens et ne serait ce qu’un peu de valeurs ? Comment peux tu oser draguer mon mari devant moi lors de ton premier jour dans cette maison ? Tu mériterais d’être renvoyée ! »


Léa se décomposa et balbutia un mélange d’excuses : 


« Ce n’est pas ce que vous croyez ! Je n’y suis pour rien ! Depuis mon arrivée il me rôde autour ! S’il vous plaît, je ne peux pas perdre mon emploi, ne me renvoyez pas.. »


Le visage de Jane se durcit et elle lui répondit méchamment :


« Et tu oses accuser David ? Si tu ne veux pas être renvoyée tu vas devoir te racheter. »


Léa sentit les larmes lui monter aux yeux et répondit avec une petite lueur d’espoir : 


« Mais comment ? »


David et Jane se regardèrent de manière complice non sans un léger rictus et lui dirent : 


« Tu vas devoir accepter de nouvelles conditions à ton contrat. Désormais l’on choisira tout, de ta tenue à ton comportement. Tu es entièrement à notre merci et à notre disposition. Si l’on souhaite te réveiller en pleine nuit pour réaliser une petite partie de jeu à notre manière, tu n’auras pas ton mot à dire. Es-tu prête à faire cela ? »


La jeune femme releva la tête avec une boule au ventre. Elle ne pouvait pas refuser, peu importe ce que cela impliquait, elle devait garder son travail afin de pouvoir enfin vivre une vie calme et stable qu’elle désirait tant. 


Elle formula enfin : « Oui, je suis toute à vous ».


Cette dernière phrase scella pour une durée indéterminée son quotidien si incertain quant aux actions de ses employeurs.

Ils aiment : Toi ?