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- Une ville, une guerre, un plume...
Histoire ajoutée le
21/02/2008
Épisode ajouté le
21/02/2008
Mise-à-jour le
03/07/2021
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blackmesa - il y a 18 ans
Pour l'instant c'est assez bien parti, attention aux quiproquos comme
Je vais vous raconter une histoire imaginaire qui se passe dans ma ville, que je vais rebaptiser Andes, pour conserver un certain anonymat. Cette ville est assez tranquille, puisqu’elle abrite moins de trente mille habitants
C'est quand même beaucoup pour une ville, sans rentrer dans le détail ( on va pas s'abaisser à débattre la dessus et sortir les chiffres
)
cette cité
Le terme cité est très joli, ou dumoins l'était : on ne l'utilise que rarement a cause de la dérive qu'a pris le mot ( Tu sais ce qu'est une cité mis a part le sens de ville ? )
M'enfin sa n'engage que moi, même si le concept de grandes écoles ne m'accroche pas car il me fait penser à des garçons (je suis un amateur de */f), sa reste assez bien écrit et je ne peut que t'insiter à continuer.
En voilà une critique de bouseux comme je les aime !
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Cornell - il y a 18 ans
Je n'ai pas fait attention aux quiproquos, mais j'ai remarqué que je faisais souvent des répétitions ! Par exemple, avant de corriger le texte, j'avais mis trois fois le mot "histoire" dans la même phrase, j'ai presque cru mourir en la relisant !! Tu as raison, mais ça dépend tout de même du point de vue que l'on a, pour moi, une grande ville possède au moins 50'000 âmes. La mienne a je crois 25'000 habitants, mais elle est vraiment très aérée comme ville parce que ce n'est pas du tout une ville moderne, avec de très hauts bâtiments : il y a pas mal de places et de rues pavées (où se déroulent les marchés), ce qui en fait une cité très animée, mais quand même assez tranquille en dehors des heures de trafic ! Mais c'est vraiment important pour la suite que cette ville est calme, c'est pour ça que j'insiste là -dessus !! Pour finir, je précise que beaucoup de personnes vivent en banlieues, ce qui décharge énormément le centre-ville... Bref, j'arrête là avec le débat, mais si ça intéresse quelqu'un, ce forum est aussi fait pour ça ! Alors, s'il vous plaît, mettez des commentaires, merci !!
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blackmesa - il y a 18 ans
Tu devrais continuer j'ai hate de lire la suite, et j'ai remis la fin de mon message qui s'est tronqué

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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
Moi j'ai hâte d'avoir la suite ! J'adore le sénario et le fait que ça soit à moitié une vraie ville me plait beaucoup. C'est parfaitement écrit, les répétition ne se voient pas du tout ! Tu t'es un peu emmellé sur la fin mais le début donne l'impatience de la suite. Je te souhaite bien du courage pour la suite !
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Cornell - il y a 18 ans
Merci chatouillesdu92 pour tes encouragements et excusez-moi de ne pas avoir pu poster la suite plus tôt : je suis très débordé en ce moment par mes études qui me prennent beaucoup de temps. En plus de tout ça, la saison de golf reprend et j'ai des démonstrations d'arts martiaux à préparer et j'ai peu de temps pour écrire.
Rassurez-vous, fans, amis et autres ! La suite est presque prête, je dois encore écrire un ou deux paragraphes et relire le tout, mais ce sera un bon morceau ! Au fait, il faudra que vous me donniez des conseils pour l'écriture des scènes de chatouilles parce que j'ai pas mal de peine au début !
Autrement, je vous promet la suite au plus tard pour jeudi soir !
A bientôt mes fans !

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Cornell - il y a 18 ans
Voilou, je me suis dépêché de finir la suite pour vous la poster immédiatement, donc excusez-moi pour le double post, mais je voulais pas attendre que quelqu'un d'autre réponde. Bref, il y a des chatouilles dans cette partie, et j'espère que vous aurez le courage de tout lire car elle est assez longue (3 pages et demi sur Word).
Bonne lecture

Chapitre deuxième : une pluie de rire :
Je m'appelle Benoît, j'ai 16 ans et j'étudie au lycée de la Place, en deuxième année. J'ai un frère, nommé Lionel, 18 ans, qui étudie dans le même collège que moi. Depuis toujours, les gens nous ont vus pareils, mais personne ne nous connaît vraiment : même si nous avons à priori tout en commun, nos deux personnalités sont complètement opposées, tel le ciel et la terre, le feu et l'eau, le rire et la tristesse… Autant je suis petit, large d'épaules et avec des yeux gris, autant lui est grand, maigre et ses yeux sont à la limite entre le vert et le brun, avec une nuance de jaune doré au bord extérieur de l'iris…
Mais dans nos ressemblances, encore, tout nous oppose : nous pratiquons des arts martiaux depuis notre plus jeune âge, mais lui préfère l'aspect compétitif et combatif, tandis que je m'attache plus facilement à leur aspect artistique, notamment au maniement des armes japonaises. Nous faisons un autre sport à côté, de nouveau, totalement à l'opposé : je m'entraîne au golf, sport demandant beaucoup de concentration et de ténacité, mais mon grand frère est un grand amateur de tennis, un sport qui me plaît, mais pas autant que le golf. Même au niveau des arts, nous ne sommes jamais d'accord : souvent des débats éclatent à l'heure du repas entre la musique et la peinture, que nous défendons tous deux ardemment !
Malgré ces dissemblances, nous avions trois points communs : notre grande capacité dans les études, la passion des jeux vidéo, et les chatouilles… Depuis que nous sommes tout petits, nous adorons se chatouiller l'un l'autre, sûrement à cause de notre mère et de notre tante, qui adore qu'on leur fasse des « guilis » sous les pieds le soir devant la télévision…
L'histoire commença un samedi de pluie, un matin, plus précisément. Notre mère était partie au club de tennis pour un tournoi, tandis que notre père était parti à son bureau d'avocat pour travailler et avancer le travail de la semaine suivante, ou peut-être pour rattraper le retard de la semaine précédente, c'est selon… Quand à mon frère et moi-même, nous étions seuls dans notre confortable et lumineux appartement du centre ville, lui devant l'ordinateur, moi au lit, en train de lire un livre, mais que je ne lisais pas vraiment, car une question trottait dans ma tête depuis une semaine : où se trouvait la cachette du drapeau de notre école ? Lionel le savait, car il était membre du petit groupe de quatrièmes et de cinquièmes qui s'occupaient de conquérir les drapeaux adverses, ce qu'ils n'avaient pas encore réussi entre parenthèses, et de mettre à l'abri notre précieux trésor (mon précieux !)…
Je posai mon bouquin, jeta un coup d'Å“il vers lui en espérant qu'il avait tourné la tête pour me parler, ce qu'il n'avait pas fait, puis lui dis, d'un air déterminé :
- Vas-tu me dire aujourd'hui où se trouve votre cachette ?
- Tu peux toujours courir, p'tit frère ! Mais pourquoi tu t'obstines autant ?
- Mais tu sais très bien que je me ferai attaquer parce que tout le monde croit que je connais le secret, puisque je suis ton frère.
- Justement, c'est une raison de ne pas te le dire, me dit-il d'un air moqueur !
Là , il avait marqué un point ! J'avais vraiment un don pour m'enfoncer d'avantage, mais je n'abandonnais pas facilement, surtout lorsque je sentais que je pouvais le faire plier avec mes demandes incessantes…
- Et si je te propose un défi, ajoutai-je avec un petit sourire en coin ?
- Tu ne manques pas d'air ! Mais de quel genre de défi tu parles, me questionna-t-il, autant curieux que moi ?
- Vingt minutes de chatouilles, celui qui supplie l'autre en premier perd. Si je gagne, tu dois me révéler la cachette !
D'habitude, j'étais toujours gêné lorsque je proposais des gages avec des chatouilles avec mes amis, mais c'était différent avec mon frère, car nous partagions le même fantasme.
- Et si je gagne, me questionna-t-il avec un haussement singulier du sourcil droit dont il était fier ?
- Tu auras la priorité sur l'ordinateur et sur la console de jeux pendant une semaine entière.
- Allons, allons, petit frère ! Un secret pareil vaut bien deux semaine d'avantage, non ?
Mon frère étais très habile en marchandage : une fois, au Maroc, il avait fait baissé le prix de 300 dirhams, sur un habit qui en valait 400 ! Aussi, je ne tentai pas d'insister, car il ne descendrait pas plus bas : au contraire, il augmenterait même cette durée !
- D'accord, va pour deux semaines ! Qui commence ?
- Je pense avoir l'honneur, puisque c'est toi qui lances le défi !
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Nous avions encore une bonne heure avant que nos parents viennent préparer le déjeuner. Il m'attacha sur son lit en X sur le dos avec nos anciennes ceintures de karaté, d'excellentes cordes car très souples et maniables, tout en étant résistantes ! Il prépara quelques instruments sur la table de nuit, mais il ne me laissa rien voir en me couvrant la tête avec le duvet. Lorsqu'il me rendit la vue, il déclencha un chronomètre réglé sur 20 minutes, qui sonnerait à la fin de cette période.
Immédiatement, il joua de ses doigts habiles pour titiller mes aisselles, mes côtes et mes bras, où se situent les points les plus vulnérables de mon corps. Ma dernière pensée avant de devoir me concentrer pour éviter le rire était qu'il n'allait se gêner pour attaquer d'entrée avec les points sensibles ! Il variait très souvent de rythme, ce qui me rendait beaucoup plus sensible, et je ne tint que 2 minutes avant d'éclater de rire. Voyant cela, Lionel me demanda :
- Tu veux déjà arrêter ?
- Non ! Tu sais bien que je ne lâcherai pas de si tôt, répondis-je sans même rire !
- Dans ce cas, j'espère que tu es bien accroché, parce que ce que je te fais subir d'habitude n'est rien comparé à ce qui va t'arriver maintenant !
Il prit une brosse de nettoyage que je haà¯ssais à cause de son efficacité et mélangea les deux sensations sous les aisselles et les bras exclusivement. Ce supplice infernal ne dura que cinq minutes, mais il me semblais que ça avait duré au moins le double ! J'étais essoufflé et mon caleçon était trempé de sueur, autant le drap de mon lit. Il marqua dix secondes de répit, qui passèrent beaucoup trop vite à mon goût, puis s'attaqua à mes jambes en massant les cuisses et les mollets, ce qui provoquait d'horribles et incontrôlables soubresauts parfaitement retenus par les cordes qui attachaient mon bassin et mes genoux au lit. Je me contentai de rire, chaque minute, il me demandait d'un air narquois si j'allais abandonner, et ma réponse était toujours celle-ci :
- Tu devrais te méfier : c'est toi qui passes après !
Juste après, il passa au pieds : pas le temps de les sensibiliser avec de la chaleur, il fallait y aller tout de suite ! Il étira en premier les orteils de mon pied gauche vers l'arrière et commença à les chatouiller furieusement avec ces ongles. Je devais me concentrer énormément pour résister à l'atroce supplice, qui n'avait malheureusement pas encore atteint son paroxysme ! Mon frère avait raison : je n'avais jamais été autant sensible des pieds qu'à cet instant ! Il fit de même avec mon pied droit qui était encore plus sensible : je tirai de toutes mes forces sur les liens qui me retenaient, je tentai vainement de soulever mon bassin et de tirer mon pied vers moi : rien à faire, je restai à sa totale merci pour encore cinq minutes !
Pour conclure en beauté, il prit une brosse à cheveux de notre mère, une brosse qui possédait des tiges d'environ deux centimètres de long, assez souples et terminées pas une petite boule. Il tenait mon pied gauche plus fermement que jamais, car il savait que je ferais tout pour le retirer, puis il passa la brosse à cheveux en effleurant ma plante de pieds, puis, dès le deuxième passage, en appuyant comme une brute. Ces changements d'appui rendaient ces picotements carrément insupportables ! Si deux semaines d'ordinateur et de jeux vidéo n'avaient pas été en jeu, j'aurais abandonné depuis longtemps, ce que je faillis faire lorsqu'il passa de nouveau au pied droit. Le supplice était à son maximum pendant les trois dernières minutes, mon frère faisait tout son possible pour tenter de m'arracher cette supplique qu'il attendait temps ! Sur son visage, cela se voyait qu'il regrettait de ne pas m'avoir chatouillé tout de suite aux pieds.
Mais je n'avais pas beaucoup de temps pour observer tout cela et émettre des hypothèses psychologiques recherchées à ce moment, car j'étais pris dans un gigantesque tourbillon de sensations, à mi-chemin entre la torture et le plaisir absolu, un sentiment presque impossible à décrire sans l'avoir vécu, on aimerait que tout s'arrête, tout en souhaitant que ça dure jusqu'à la fin des temps, qu'une brèche spatio-temporelle s'ouvre pour nous bloquer dans cette situation pendant des heures et des heures. Mais ce n'étais pas à moi de décider de la durée de ce supplice, heureusement, car sinon j'aurais abandonner il y a bien longtemps, mais le plaisir que cela me procurait m'empêchait de renoncer si près du but ! Finalement, les chatouilles cessèrent dès l'instant où le chronomètre sonna de son alarme salvatrice, mais aussi attristante car elle sonnait la fin de cet intense moment de plaisir…
Je me relevai péniblement, après que mon frérot m'eut délié les membres, et me rhabilla pour aller boire une grand verre d'eau fraîche… et élaborer ma stratégie pour le faire parler !
Lorsque je revins, dans la salle de torture, mon frère était déjà assis sur le lit, le teint un peu blême, car, d'après moi, il appréhendait de devoir me révéler l'emplacement du drapeau dans le cas où je gagnerais car ce serait trahir ses amis…
Je m'approchai de lui aussi gentiment que possible, puis vins m'asseoir à ses côtés pour lui dire, après une minute de silence total :
- Bon, c'est à toi de souffrir, maintenant, j'espère que tu vas y prendre autant de plaisir que moi…
Je souris, un peu vicieusement je l'avoue. Lui, par contre, me répondit avec un rire jaune…
Voilà , c'est la fin ! Je félicite aux vrais lecteurs d'y être arrivés et j'espère que vous avez appréciés !! J'attends vos commentaire avant d'écrire la suite

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Bibi - il y a 18 ans
Un m/m, génial, je t'adore! XD Ca faisait longtemps que j'en avais pas vu, et crois moi ca fait du bien! (Pour le peu de fois ou je me conecte en se moment, tomber sur ca, c'est... wouah!) Continue, je suivrais ton histoire tel rex suivrait derick si il le croisait! Herm herm.
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
Ouais du m/m bien qu'on soit peu à aimer sur l'ensemble du forum, je suios heureuse d'en voir sachant que c'est rare, de plus, ta scene de chatouille est parfaitement réussi, le vocabulaire est maitriser et tu écris tres bien (je sais on dirait un commentaire de prof)
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Cornell - il y a 18 ans
Merci, ça fait plaisir d'avoir au moins 3 personnes qui lisent mon histoire et qui laissent des coms. Ca fait vraiment bizarre quand on regarde les autres histoires pleines de commentaires ! En tout cas, merci beaucoup, ça me motive énormément pour la suite !! C'est vrai que je n'ai pas pensé particulièrement si les chatouilleurs seraient des hommes ou des femmes. Est-ce que vous préférez que ce soient des hommes ou des femmes comme bourreaux ?
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guiliboy - il y a 18 ans
C'est juste parfait, mon grand! ;-) Je suis fier de toi, continue! :-) :-) :-)
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
Disons que si tu veux un plus grand nombre de lecteur, il faudrait que des femmes soient chatouillées. Mais is tu continu sur des hommes, c'est tellement rare comme genre que tes fans seront bien fans ^^ Ou alors tu fait un mix ! Je pense que tu dois faire selon ton désir, selon ce qui te motive le plus.
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blackmesa - il y a 18 ans
moi j'ai pas lu a cause de l'absence de femme, ce doit être le cas de la majorité ...
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Cornell - il y a 18 ans
Merci pour ton soutien guiliboy

Merci beaucoup de vos avis, je pense que la plupart des gens de ce site (des gens majeurs quoi !) préfèreraient des chatouilles sur des femmes et je les comprends tout à fait. Je vais tenter de modifier légèrement le scénario de la suite pour y inclure des femmes, même si la majorité des suppliciés resteront des mecs (moi, mon frère et un ami), même s'il y aura quelques femmes dont je ne dévoilerai rien pour le moment hihi
C'est vraiment marrant la façon de penser de certains, mais ça fait aussi plaisir d'avoir des gens qui aiment une histoire et qui ne postent pas juste un message à 2 francs du style "Ouah, j'adore comme elle est chatouillée, j'en veux encooooorrree !!".
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Cornell - il y a 18 ans
Voilà , j'ai terminé la suite. Comme vous vous en doutez sûrement, il n'y a toujours pas de femmes chatouillée, puisque le scénario ne peut pas être modifié d'un chapitre à l'autre. Mais je promets une femme (ou du moins une jeune adolescente) très bientôt ! Ce chapitre est aussi un peu plus court que le précédent, alors pardonnez-moi, mais je préfère décrire les sensations d'être chatouillé que le fait de chatouiller. Bonne lecture !! [color=limegreen:1r1d2mhr][u:1r1d2mhr]Chapitre troisième : Revanche savourée... :[/u:1r1d2mhr][/color:1r1d2mhr] - C'est bon, je suis prêt, m'annonça mon très cher grand frère Lionel, que j'appréciait beaucoup plus depuis que c'était son tour de subir le fameux supplice ! Je ne répondis rien et il se coucha de lui-même sur le dos sur le lit où je subis il y a à peine quelques minutes les terribles attouchements. C'est là que je mis en place la première partie de ma stratégie pour le faire parler : le chatouiller d'une manière qu'il n'avait pas encore connu. - Mets-toi sur le ventre, s'il te plaît, demandai-je gentiment avec une voix douce et sadique qui le fis pâlir légèrement. - Quoi ?! Qu'est-ce que tu racontes ?!? me répondit-il avec une expression horrifiée sur le visage. - Mets-toi sur le ventre, s'il te plaît, répétai-je tout autant calmement. Il obéit, et immédiatement je m'assis sur lui pour faire ses liens : je l'attachai en X de manière à pouvoir facilement lui chatouiller les côtes et même les aisselles, ainsi que les mollets, supplice qu'il haà¯ssait énormément, je le savais. Après avoir contrôlé pour la troisième fois qu'il ne pourrait se défaire de ses liens, une idée me vint soudainement : pourquoi ne pas lui lier le bassin et les genoux également, pour limiter ses mouvements ? Je me félicitai intérieurement de cette pensée de dernière minute. Puis, en prenant tout mon temps, je fis l'inventaire des objets dont j'aurais besoin lors du supplice de mon frangin : une longue plume rose qui faisait également office de stylo (un véritable stylo plume si je puis me permettre le jeu de mot), la fameuse brosse à poussière qu'il avait auparavant utilisée contre moi, la même brosse à cheveux également, deux petits pinceaux, un peigne en plastique assez souple, une brosse à fond de teint et un pinceau pour appliquer les colorations capillaires à poils assez durs. Juste après avoir fini, j'éteins la lumière, puis quittai la pièce pour faire monter la tension. Après deux minutes qui durent être pour lui une attente interminable, je revins dans la pièce assez sombre car le temps était maussade, mais n'allumai pas la lumière. Par contre, je ne voulais pas commencer directement par son plus grand point faible, à savoir les aisselles, qui le serait encore plus couchés sur le ventre car la respiration étant partiellement bloquée et la position peu connue de lui, cela intensifierait ses sensations. Je me postai silencieusement derrière ses pieds, puis enclencha le chronomètre : c'était le petit bruit du départ… Dès cet instant, je pris la brosse à cheveux dans ma main droite et le pinceau pour teinture capillaire dans la gauche. Les pieds étant relativement bien attachés aux extrémités du lit, il n'avait que peu de marge de mouvement, ce qui me permettait de chatouiller les deux en même temps sans devoir tenir l'autre. D'abord, je décidai de mélanger les deux sensations sur le pied droit, le moins sensible des deux. Je frôlai en premier lieu sa plante de pied avec la brosse et la réaction fut immédiate et se fit sentir par un petit cri de stupeur car il ne voyait pas où je le chatouillais : - Ah ! Non, arrête ! Pas là ! - Tiens, « big brother », je te croyais plus résistant que cela, répliquai-je avec toute la cruauté dont j'était capable. Tu sais quoi ? Ca me donne envie de continuer… A ceci, il ne répondit rien, peut-être parce que je commençai à appuyer d'avantage et qu'il riait à gorge déployée : contrairement à ce que disent certaines femmes, les hommes sont (parfois) capables de faire deux choses en même temps (parler et chatouiller dans ce cas). Ou peut-être était-ce parce qu'il n'osait pas abandonner de peur de trahir ses amis ? Et pourquoi pas un mélange des deux ? Après environ une minute, je rajoutai au supplice de son pied droit le pinceau et le mélange de ces deux sensations le fit rire d'avantage, mais, malheureusement, pas suffisamment pour le faire craquer. Pour moi, chatouiller mon frère était comme un jeu vidéo : il faut d'abord trouver les points faibles de l'ennemi que je connaissais déjà , puis faire gentiment descendre ses points de vie, avant de donner le coup fatal ! Ce n'était donc pas catastrophique s'il ne parlait pas tout de suite, j'avais encore dix-sept minutes, très court pour moi, interminable pour Lionel… Après avoir passé trois minutes sur son pied droit, je décidai de varier et de s'en prendre au gauche. Cette fois-ci, j'utilisai d'abord le pinceau pour chatouiller la base des orteils et le creux de la plante, puis je remplaçai par la brosse à cheveux pour lui gratter les mêmes parties qu'avant, mais en rajoutant le talon et les côtés. Lionel n'en pouvait plus, c'était à peine s'il pouvait respirer suffisamment entre deux intenses crises de larmes et de fous rires. Il ne me restait que treize minutes lorsque j'utilisai les deux instruments sur le pied gauche, le plus sensible, mais j'allai m'attarder un petit peu sur ce pied pour lui faire croire que ce serait le paroxysme du supplice : erreur ! Soudainement, je détournai le pinceau du pied gauche pour taquiner la base des orteils de son pied droit : une surprise inattendue chez lui, qui se traduisit par de nouveaux éclats de rire encore plus forts que les précédents. Ce supplice dura cinq bonnes minutes et il ne m'en restait que huit pour lui faire avouer en me déchaînant sur les points faibles de ses aisselles et de ses flancs. Je lui laissai une quinzaine de secondes de répit, le nombre parfait : suffisamment long pour lui faire espérer une accalmie et suffisamment court pour lui couper sa forte respiration au moment où il s'en attend le moins, en s'asseyant sur ses fesses et en lui titillant les côtes, par exemple. Comme dit précédemment, je m'attaquai à ses flancs en pinçant ses côtes flottantes en tenant son corps immobilisés entre mes jambes à califourchon. Il hurlait comme un fou, comme un damné, un condamné à l'enfer, aux flammes et au supplice éternel de sept minutes. Jamais je ne m'arrêtai, je ne voulais en aucun cas lui laisser de répit dans cette dernière partie, car la tension commençait à monter en moi… Il ne restait que quatre minutes, deux cent quarante secondes, deux cent quarante occasions de faire diminuer sa barre de vie. Ces quelques derniers instant furent consacrés entièrement aux aisselles, son apocalypse, son purgatoire ! Il hurlait, mais personne ne pouvait l'entendre, il se débattait, mais ne pouvait pas échapper aux chatouilles, il tentait de se soustraire psychologiquement, mais ses nerfs étaient devenus incontrôlables. Je crus vraiment qu'il allait lâcher le morceau, mais je fus contraint d'entendre la sonnerie du chronomètre, la sonnerie du désespoir, l'anéantissement de mes efforts pour obtenir le secret tant convoité. Sans rien dire, je le détachai, puis allai lui cherche un verre d'eau. Lorsque je revins, il s'était rhabillé et me dit : - Je crois qu'une revanche est inévitable. Je souris : cette soirée serait mémorable, assurément… Voilà , j'espère que ça plaît toujours autant à ceux qui lisent et suivent cette histoire !
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