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- Tentatickle /\
Histoire ajoutée le
02/03/2008
Épisode ajouté le
02/03/2008
Mise-à-jour le
03/07/2021
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blackmesa - il y a 18 ans
Bon alors, c'est une bonne intro malgré quelques rares fautes ( qui savouraient, c'est LES passants
) et des formules hasardeuses comme "un ange sur terre doué d'une grande sagesse." Tu comprends que sa fais un peu culture sous-manga
Et un peu cort aussi, mais le reste est pas mal !
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Slash - il y a 18 ans
Oui c'est vrai que c'est court (c'est juste l'intro et c'est ma 1re histoire). J'essaierais d'écrire une suite plus longue.
J'attends juste de voir si je peux continuer...
blackmesa : (qui savouraiENT,c'est les passants)
Merci d'avoir lu et d'avoir pris la peine de me corriger (cette faute m'a échappé merci)
des formules hasardeuses comme "un ange sur terre doué d'une grande sagesse." Tu comprends que sa fais un peu culture sous-manga
Mmmhhh ok je me suis laisser emporter par mon coté poète, j'éviterais aussi les métaphores. merci (encore
)
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Slash - il y a 18 ans
Mais les critiques sont faites pour s'améliorer.

Sinon j'ai déjà le scénario en tête, il ne me reste qu'à taper.
Enfin je ne sais pas si vous mériter mon talent (ok ok je me tais).
Je posterais la suite d'ici mardi.
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
EUh, moi je trouvais que l'ange sur terre était une magnifique métaphore qui rajoutais de la beauté au texte, c'est sur que le "doué d'une grande sagesse" casse un peu la métaphore mas bon. [quote="blackmesa ":1xu8wijp] Tu comprends que sa fais un peu culture sous-manga [/quote:1xu8wijp] C'est quoi ça ? La culture sous-manga ?
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blackmesa - il y a 18 ans
Je te montrerais si j'en revois un jours dans une autre histoire
sinon disons manga de série B
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Slash - il y a 18 ans
Voila (déjà ) la suite de mon histoire bonne lecture (et n'hésitez pas à me corriger)
CHAPITRE 1 : Break
Scara acheva de lire la dernière ligne, marqua sa page à l'aide d'un signet et regarda sa montre.
« 16h...? Voilà ma montre qui s'épuise déjà.» s'étonna-t-elle (Sa montre avait à peine 2 mois).
« Il va encore falloir sortir» soupira-elle résignée.
Elle ferma les yeux, étira ses jambes et ses bras et goûta au silence...
« Silence ? Alors qu'il y a foule sur le marché ?» constata-t-elle brusquement après dix secondes. Elle ne s'en était même pas aperçue pendant la lecture de son chapitre tellement elle était concentrée.
Elle ouvrit les yeux, scruta les alentours et vit une scène qui la laissa complètement médusée.
La foule s'était tue. Les gens était comme...figés.
Ceux qui marchaient, étaient suspendus dans l'air. Ils tenaient en équilibre alors que normalement s'ils devaient rester dans cette position, ils tomberaient par manque d'équilibre.
L'eau jaillissante de la fontaine ne bougeait plus. Le ballon de foot shooté par un enfant refusait de descendre plus bas. Un joggeur faisait du sur-place et les oiseaux planaient sans bouger. La boule de la glace qu'un enfant avait fait tomber flottait dans l'air. Le vent lui-même s'était arrêté. Les voitures étaient à l'arrêt, de même que les vélos, les bus,... bref tout vraiment tout était figé comme si le temps s'était...arrêté.
Tout...sauf Scara qui se frottait les yeux.
« Je rêve ou c'est une énorme blague ? »
Elle se leva, déposa son livre et regarda autour d'elle. Pas le moindre mouvement attira son regard.
Elle s'avança vers le plus proche quidam, le joggeur, et lui dit :
« Mr ? C'est une farce ? MR !!! Votre braguette est ouverte ! Réveillez-vous»
Elle le pinça, le frappa sur l'épaule et lui chatouilla les côtes. Pas de réaction...
Elle l'abandonna et se dirigea vers la foule. Après avoir tout essayé sur tout le monde...,
elle se résolut à conclure à une fausse blague.
Pour en être certaine, elle se dirigea vers la fontaine approcha sa main de l'eau .
Ses doigts touchait de l'eau...dure.
« Mais qu'est ce qui se passe ici ?»
Scara rassembla ces idées, se concentra et eut l'idée d'aller vérifier ailleurs que sur la place.
Pendant 2 bonnes heures de marche, elle fit le tour de la ville de V... sans y rencontrer âme qui vive.
Ce silence, si oppressant, angoissait de plus en plus Scara qui commença à paniquer.
Elle décida d'appeler toutes les personnes qu'elle connaissait via son portable ; ce qui eut pour effet de lui faire connaître la messagerie de tous ses contacts, même la police ne répondit pas.
Le calme était dès lors si oppressant qu'elle hurlât :
« Y-A-IL QUELQU'UN DE VIVANT AU MONDE ?!»
L'écho dura quelques secondes et se perdit dans le ciel.
Elle s'adossa contre un mur et se mit à pleurer de désespoir.
20 minutes plus tard (enfin ça n'a pas d'importance vu que le temps est arrêté), elle frotta ses larmes et se releva. Et se mit en route pour le centre-ville là où tout à commencer...
Elle retrouva le banc et le livre qu'elle avait oublié et s'y assit. La tête dans les mains, elle réfléchissait. Que faire maintenant ? Scara désespéra.
Soudain, des bruits de course se firent entendre. Scara sursauta et chercha l'émetteur de ses vibrations.
Et elle le vit sur un trottoir. Un homme aux cheveux noirs faisait simplement son jogging...
Scara , heureuse, accourut dans sa direction et l'interpella :
« MR, arrêtez-vous !»
Ce qu'il fit. Il attendit que la ravissante créature le rejoignit.
« Mr ? Vous savez ce qui se passe ?»
« Oui, c'est une assez belle journée»
Scara prit le temps de reprendre son souffle. Elle le regarda plus attentivement et le dévisagea.
Plus grand qu'elle de dix centimètres, de corpulence moyenne, il la regardait de ses yeux bleus. Il avait une carrure d'athlète et ses cheveux noirs étaient en bataille.Il était vêtu d'un short et d'un T-shirt blanc et chaussé de baskets et de chaussettes blanches également. De sa voix grave, il répondait assez aisément à Scara, à peine essouflé par sa course. Son attitude sereine la perturbait.
Elle reprit calmement :
« Vous n'avez rien remarqué d'autre ?».
« Si et je me suis souvent poser la question. Pourquoi une jolie fille comme toi se promène avec des bottes par une si belle et chaude journée ?».
« Au cas où vous n'avez rien remarqué d'autre, à part nous deux, le monde entier et l'univers d'ailleurs (elle montre le soleil, toujours à la même place) se sont figés. Le temps s'est arrêté !
L'avez-vous constater ? Vous le faites exprès ? C'est quoi ? Une caméra cachée !? Un rêve ? Un coma ? La matrix ? Je dors ou je suis réveillée ? Pourquoi êtes vous si calme ?» s'emporta Scara en ignorant la dernière question du joggeur.
« Calme-toi Scara...Rien ne sert de paniquer. »
« Nous... nous nous connaissons ?»bégaya-elle, surprise.
« Ca n'a pas d'importance, comme tu l'as si bien dit nous sommes seuls au monde
Rien que toi et moi, petite fille. »
« Ce n'est pas parce que nous sommes seul au monde que vous pouvez vous permettre à de telles familiarités à mon égard et j'aimerais savoir 2 ou 3 choses. »
« Bien je t'écoute Scara »
« Qui êtes-vous et comment me connaissez-vous ? » demanda-elle.
« Mon nom est Hornoc voilà ça te suffit ? » répondit le joggeur, Hornoc.
« Non ! Je n'y comprend rien. Que se passe-t-il ici ? Je suis complètement perdue et vous, vous êtes si serein. Est-ce que vous savez quelque chose sur ce phénomène ?»
« Allons à la terrasse boire un verre. J'en ai bien besoin après cet échauffement.» proposa Hornoc.
« Mais...»
Il était déjà partit vers la terrasse la plus proche. Elle le suivit, son esprit troublé par des centaines de questions...
Voilà suite au prochain épisode...
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blackmesa - il y a 18 ans
J'adhère pas a ce côté matrix et surréaliste de l'histoire. Mais bon si tu ne te sens pas à l'aise avec le réalisme ( dommage sa faisait un peu polar au début) continue. Niveau syntaxe je n'est rien relevé de particulier, comme l'histoire m'interessait moins je l'ai un peu plus survolée ...
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SQUALL - il y a 18 ans
Moi c'est tout le contraire. Au début, je m'attendais à une histoire comme il y en a tant d'autres sans véritable scénario. Mais là , je dois dire que cette histoire commence à m'interesser. On verra bien la suite.
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blackmesa - il y a 18 ans
[quote="SQUALL ":1igt2rht] Moi c'est tout le contraire. Au début, je m'attendais à une histoire comme il y en a tant d'autres sans véritable scénario. Mais là , je dois dire que cette histoire commence à m'interesser. On verra bien la suite. [/quote:1igt2rht] C'est tellement mieux une histoire réaliste, sa implique pas qu'il n'y est pas de scénario ...
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SQUALL - il y a 18 ans
Chacun ses goûts...une hidtoire réaliste je trouve ça ennuyeux à pleurer. C'est pour ça que je ne vais presque pas dans histoire vrai. Si tu veux des histoire plus réaliste, va là bas...
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Slash - il y a 18 ans
Bam que voilà le chapitre 2 (hé oui déjà , désolé pour cette avance ^^). Bonne lecture [u:y060ml3p][b:y060ml3p]Chapitre 2 : Dilemme [/b:y060ml3p][/u:y060ml3p] « Tu bois toujours du coca cola light ?» « heu oui mais...» Scara s'était installé sur une chaise tandis que Hornoc était partit chercher des boissons. Elle n'avait pas cessé de l'observer. Comment ce jeune homme savait-il ça ? Lorsqu'il fut installé en face d'elle, elle lui posa la question. Il attendit une seconde et demanda à la place : « Dis-moi Scara, aimes-tu vivre dans la solitude ? Moi, j'adore.» « Vous n'avez pas répondu à ma question ! » répliqua-t-elle. « Alors répond a celle que je t'ai posé tout à l'heure. Pourquoi les bottes ? » Scara se tut. Que voulez-vous répondre à cette attaque ? Elle n'allait pas répondre à un inconnu qu'elle détestait montrer ses pieds à qui que ce soit. Elle resta muette. « Aucune excuse, n'est ce pas ? Tu n'oses pas aérer tes pieds en public. Hé bien maintenant que le monde est figé, tu peux y aller.» Elle resta immobile à le regarder du coin des yeux. Hornoc but une gorgée de sa bière et reprit : « Si tu as peur que les gens se remette à bouger pendant que tu es nue, rassures-toi, ça n'arrivera pas » « Ca veut dire que le monde sera condamné à l'immobilité pour une éternité ? » demanda Scara en changeant de sujet. « Non, mais ça dépendra de toi ». « Mais pourquoi moi ? Je n'ai rien fait pourtant » « Ce que tu fera, voilà ce qui est important » « Mais qui êtes vous pour savoir tout de moi ? » s'enquit Scara. « Je peux t'aider Scara». reprit Hornoc. « Mais je n'ai pas de problème, je suis heureuse » « Vraiment ? Tu vis seule depuis 5 ans. Les rares garçons qui ont l'occasion de t'aborder se font rejeter après quelques heures. Tu ne veux plus voir ta famille et réciproquement. Tu ne fais que vivre dans les histoires que tu lis à longueur de journée. Ou alors tu vas au cinéma, quoi de plus normal pour ton métier. Tu les critiques pour un journal. Et pour occuper tes soirées, tu tchat sur internet.
Et pour couronner le tout, tu ne veux pas qu'on voit tes pieds depuis ton enfance. C'est ça ton bonheur Scara ? Vivre dans tes rêves ? Si, tu as un problème sans t'en rendre compte et je peux t'aider à le résoudre.» Elle était restée bouche bée. Depuis combien de temps l'espionnait-il ? Doucement, elle prononça : « Vous...vous...» ne sachant quoi répondre. « Je t'observe depuis longtemps Scara, une si belle jeune fille comme toi ne pouvait passé inaperçue, tu m'as tenté et je veux t'aider» anticipa Hornoc. « M'aider ? Mais je n'en veux pas de votre aide.» Elle n'avait pas encore touché à son verre que Hornoc avait remplit. Elle le prit pour se déshydrater la gorge qui commençait à devenir sèche. Mais quand elle porta le verre à ses lèvres, l'eau ne vint pas... dure. « Mais...comment faites-vous pour boire ?»constata brusquement Scara. « Puisque tu ne veux pas de mon aide, je prends des mesures radicales.» répondit sèchement Hornoc. Scara analysa cette déclaration en une fraction de seconde. « Quoi ?» dit-elle faiblement. « J'ai arrêté le temps et je ne le remettrais que quand tu seras guérie. A propos, dis-moi combien de temps peux-tu tenir sans boire ?» Hornoc but une gorgée. « QUOI ????!!!!» s'exclama furieusement Scara. Elle se leva brusquement et fit face à Hornoc de toute sa petite taille. « Remettez le monde en marche !» « Désolé petite fille, mais c'est pas comme ça que ça marche» Derrière son regard noir, elle eut le désir de le gifler. Ce qu'elle fit mais alors que sa main allait le toucher. Hornoc arrêta le temps pour Scara. Il se leva, contourna Scara immobile et remis le temps en marche. Elle acheva son mouvement dans le vide. Un instant hébétée, elle sursauta quand deux mains appliquèrent une pression sur ses côtes. Elle poussa un cri de surprise et s'écarta pour échapper au pincement. « Ha non pas ça !» gloussa-t-elle. « Et en plus tu es chatouilleuse mais ça ce n'est pas un problème» « Mais comment êtes-vous arriver là ? » interrogea-t-elle. « Je contrôle le temps à ma guise, tu ne peux rien contre moi» En colère et effrayé, Scara sortit de la terrasse et courut. Où ? Elle ne le savait elle-même... Hornoc la regarda partir. Il se rassit et finit son verre calmement. « C'est si bon de les voir espérer et de les pousser à bout» pensa-t-il un sourire aux lèvres. « Elle reviendra car sans eau...» et il ricana... Il adorait les voir résister avec ardeur. Ce combat perdu d'avance, si inutile, si âpre, si ridicule... Et il se délectait de leur désespoir, de leur souffrance, leurs suppliques. C'est lui le maître du jeu. Mais il se donnait pour règle de ne jamais les forcer. Elles devaient toujours accepter leur sort. « C'est trop facile...» jubila Hornoc et il se resservit un verre. Lui avait tout son temps... Scara s'arrêta après 2 minutes de course. Essoufflée, il reprit son souffle péniblement. Ah cette soif ! Elle s'assit sur un muret et rassembla ses esprits. Elle était dans un monde devenu immobile. Elle ne pouvait toucher ce type . Elle avait soif et toute l'eau sur Terre était désormais dure. Elle était seule et ce silence inhabituel l'isola plus encore. Elle réfléchit. Que faire ? Elle détestait ce type. « Ho quel sadique !» pesta Scara. Elle regarda autour d'elle. D'habitude tout bougeait et maintenant... Elle en était déboussolée. Alors qu'elle désespérait, elle aperçut un policier qui verbalisait une voiture mal garée. A sa ceinture, un flingue,... Une idée lui traversa l'esprit. Elle alla s'en emparer et regagna le centre-ville. Hornoc finissait son deuxième verre quand elle reparut. « Alors Scara tu as soif ?»ironisa-t-il. Elle se présenta devant lui. « Alors tu es cal...» mais il n'eut pas le temps de finir sa phrase. Le canon d'une arme le fit taire. « Remet le temps en marche.»ordonna-t-elle sur un ton autoritaire. « Là , tu fais fort » « La ferme ! Remet le temps en marche» répéta-t-elle avec le même ton. « Scara, poses cette arme. Je n'en pas l'intention» « Je perds mon temps. Car si je te tue, le temps coulera de nouveau...» dit-elle. Un éclair passa dans son regard. « Pas dit, tu n'en sais rien. Si tu me tues, 2 possibilités : Soit le temps ne revient pas, et tu te retrouveras coincer dans cet instant, condamnée à errer sur terre seule. Soit le temps revient, et tu te retrouveras en plein centre-ville avec un flingue volé et un homme que tu auras tué. Tu seras arrêté et envoyé en prison à vie, toujours aussi seule. Dans les deux cas, pourras-tu supporter le poids de la solitude ou celui d'un meurtre ? Tu n'as plus que moi Scara. Alors lâche ton arme.» Scara hésita sur ces dernières paroles. Non, elle ne le supporterais pas et ne pouvais tuer. Après trente secondes, elle baissa son arme, vaincue et se mit à pleurer de désespoir. « Il faut accepter mon aide Scara, moi seul peut t'aider». « Remettez le temps par pitié» « A une condition...» « La...laquelle ?» Je vous laisse deviner laquelle...^^ Vous avez deviné, dans le prochain chapitre les choses sérieuses commencent.
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Slash - il y a 18 ans
Depuis hier j'ai des problèmes d'internet (c'est déjà un miracle si je me suis connecté) , la suite risque de prendre du temps.
A bientôt public
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SQUALL - il y a 18 ans
prend tout le temps qu'il te faudra. J'aime bien cette histoire, et je n'aimerais pas une suite baclé.
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
Oh cette histoie de temps qui s'arrête est vraiment géniale ! C'est très original surtout
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Slash - il y a 18 ans
Merci pour vos commentaires, ils m'encouragent à continuer.
Dans le prochain chapitre, il y aura des chatouilles.
C'est la première fois que je vais tenter de les décrire. Soyez indulgent Svp.
Bon ben il y a plus qu'à taper...
Pour vous faire patienter, j'ai 2 questions.
- A votre avis, pourquoi j'ai choisi le prénom Hornoc plutôt qu'un autre ?
- Le titre de l'histoire à un double sens, lesquels ?
Voilà , à bientôt
PS Je n'ai plus de problème de connection (youpi !)
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
pour le titre il y a "tentation tickle" mais ça fait aussi "tentacules"
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Slash - il y a 18 ans
Bravo pour Tentation chatouillesdu92 !
Pour le 2e sens, ce n'est pas à tentacule que je pensais.
Mais j'avoue que ce 2e sens du titre est un peu tirer par les cheveux.
Pas d'idée pour le prénom ?
Je vous laisse encore chercher...
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Cornell - il y a 18 ans
Désolé, pas d'idée pour le prénom pour moi, par contre, je voulais te dire que j'adore ton scénario et comment il est construit, d'ailleurs, j'ai eu soif rien qu'en lisant le dernier chapitre

Continue comme ça !
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Slash - il y a 18 ans
Bonne lecture...
Chapitre 3 : Jusqu'aux portes de l'enfer.
Un frisson parcourut le corps de Scara.
D'abord, son esprit lui somma de refuser les exigences de Hornoc.
Ensuite, sa gorge sèche lui rappela l'urgence d'ingurgiter de l'eau.
Scara se laissa tomber sur une chaise. L'arme, elle, tomba lourdement sur le sol.
Elle regarda ses pieds, imaginant les conséquences de la décision qu'elle n'allait pas tarder à prendre.
Hornoc restait serein, sûr de lui.
Finalement, après bien des hésitations , elle dit : « D'a...d'a...» Elle s'arrêta, le mot était coincé sur sa langue.
Hornoc ne disait rien. Il la laissait avancer sans l'interrompre.
« D'accord» acheva-t-elle après un court instant en fermant les yeux.
« Tu viens de faire un pas en avant Scara»
Il s'écoula 30 secondes, le temps qu'elle réalisa ce qu'elle venait de déclencher.
Pendant ce temps, il finissait sa bière.
Scara regardait toujours ses pieds quand Hornoc brisa la glace :
« Il faut y aller»
Il se leva. Elle lui jeta un regard et lui demanda :
« A une condition...Vous remettrez le temps après ça ?»
« Et je te laisserais partir» compléta Hornoc.
Et de répéter « Suis-moi maintenant».
Il quittèrent la terrasse et marchèrent pendant 5 minutes dans la petite ville V... Soudain, Hornoc s'arrêta à côté d'une voiture rouge. « Voilà ma voiture. Monte» dit-il simplement.
Il s'installa au volant. Elle hésita, puis contourna la voiture, ouvrit la portière et entra.
La boule de stress qu'elle avait au ventre grossit quand le son du claquement de la portière qu'elle avait fermée retentit dans sa tête.
Elle tourna la tête vers Hornoc pour lui demander : « Où allons nous ?»
Il arrêta brusquement le temps pour Scara et démarra la voiture.
Il ne fallait tout de même pas qu'elle sache où se situe son repaire.
Arrivée à destination, Hornoc stoppa, sorti de la voiture et ouvrit la portière de Scara toujours immobilisée temporellement. Il la prit par la taille telle une statue et la sortit de la voiture.
Et il la porta jusqu'à l'intérieur de la maison...la sienne.
Il entra dans le living, le traversa et pénétra dans le salon avec Scara qui était dans la même position que tout à l'heure dans les bras. Arrivé devant un mur, il poussa sur un bouton caché et le mur pivota sur lui-même. Il entra dans une sorte d'ascenseur et appuya sur un autre bouton. Dans le sous-sol, il avança dans un couloir long d'une centaine de mètre en étant attentif à ce que Scara ne touche aucun mur puis bifurqua sur la gauche. Un couloir plus court s'étala alors devant lui avec une série de porte de gauche à droite. Il prit la deuxième à gauche. Et c'est dans une pièce de trois mètre sur trois qu'il la déposa sur le dos et il repartit en fermant la porte à double tour. C'est à ce moment là, qu'il remit le temps pour Scara avec un sourire aux lèvres : Il allait bien s'amuser...
Elle tourna la tête vers Hornoc pour lui demander : «Où allons nous ?»
Soudain, la gravitation changea de direction. Elle se retrouva les jambes en l'air qu'elle laissa tomber et était par terre sur le dos.
Déboussolée, elle vit d'abord un mur. Elle regarda de l'autre coté, le même mur et le plafond...pareil, de la même couleur : noirs. Le sol était en carrelage de la même couleur que les murs. Au plafond, une lampe éclairait toute la pièce d'une lumière blanche.
Elle mit sa main droite sur le sol froid et se releva. Elle observa la pièce vide de tout objet hormis la lampe et la porte. Son premier réflexe fut d'ouvrir la porte...fermée. Lorsqu'elle se rendit compte de la situation, elle s'assit contre le mur pour mieux réfléchir à la manière dont elle était arrivée dans cette pièce. «Le temps, évidemment ».Et c'est avec anxiété qu'elle se résolut d'attendre la suite des évènements sans quitter ses pieds encore temporairement couverts des yeux, les imaginant bientôt dans une nudité qu'elle tâchait d'éviter depuis des années.
Après 1 heures d'attente, elle regarda sa montre.
«16 h, encore... il pourrait au moins arrêter le temps pendant qu'il se prépare» remarqua-t- elle avec un stress qui s'amplifia à cette pensée : préparation...
Cette attente s'acheva par un verrou qu'on déverrouillait. La porte s'ouvrit et Hornoc apparut devant la porte. « Suis moi » dit-il.
Elle se leva et évita de poser des questions auxquelles elle devinait les réponses.
« Entre dans la pièce en face» ordonna-t-il.
L'idée de s'échapper effleura un instant l'esprit de Scara mais il était facile à Hornoc de l'arrêter ; de plus, elle ignorait où elle se trouvait. Ce fut donc sans résistance mais avec lenteur qu'elle traversa la porte ouverte avec Hornoc sur ses talons. Elle découvrit une pièce de quatre mètre sur quatre. Elle était à peu près pareil que sa 'cellule' à ceci près : Dans la pièce qu'elle venait de quitter, il n"y avait pas de petite table avec des instruments particuliers et de 'transat' avec des sangles.
Ce n'était, bien sûr, pas un vrai transat mais plutôt un table dont une moitié était à l'horizontale (pour les jambes) tandis que l'autre était incliné de 45° vers le haut (pour le haut du corps). Cela permettait à la victime d'être aux premières loges du supplice se déroulant sous leurs yeux. On pouvait aussi régler sa hauteur comme celle d'un dentiste. Sa peur fut encore amplifier par le rappel de son dentiste.
Sur la table d'instruments, de longues plumes blanches et noires, des pinceaux de toutes tailles, un sèche-cheveux et d'autres instruments.
Et enfin une fauteuil avec des roulettes qui permettait au bourreau de tourner le fauteuil du transat vers la table et réciproquement sans se lever.
A cette vue, la peur de Scara grandissait à l'approche du moment redouté depuis des heures.
Hornoc ferma la porte. Le claquement imita le dernier bruit que les condamnés à la guillotine entendait avant de mourir. Il glaça le sang Scara de la tête aux pieds...
Je sais, je sais, je vous ais promis des chatouilles mais j'ai préféré mettre en condition ici puis écrire un chapitre rien qu'avec des chatouilles après.
PS Pour le deuxième sens du titre... J'avais pensé comme suit :
Tentà tickle=>Tent à tickle=> temps à tickle=>temps pour chatouiller (Oui c'est tiré par les cheveux)
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
te casse pas la tete il est class ton titre et c'est tout

J'adore cette partie et surtout les réflexions interne de Scara
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SQUALL - il y a 18 ans
moi aussi j'aime beaucoup. C'est toujours la mise en place de la séance que je trouve le plus important. C'est fait à merveille. Vivement la suite.
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Slash - il y a 18 ans
[u:14fjys5g][b:14fjys5g]Chapitre 4 : Une nouvelle sensation[/b:14fjys5g][/u:14fjys5g] « Qu'en penses-tu ?»demanda Hornoc. Elle ne disait et restait à distance. Hornoc la prit délicatement par le bras et la conduisit jusqu'à la table de torture en bois. Elle restait debout à regarder tour à tour avec appréhension la table et la mini-table avec les instruments au-delà de la table. « Installe toi et je te donnerais un verre d'eau» Avec lenteur, Scara s'exécuta et s'assit. Hornoc pouvait lire la panique sur son joli visage mais elle restait immobile attendant d'être attachée. Il se dirigea vers sa main gauche qu'il prit et commença à la sangler sur le haut de la table. Scara sentit son poignet attaché solidement après quelques secondes. Ensuite, elle le vit contourner la table afin de faire de même avec le poignet droit et le ventre. Une fois les bras et son ventre immobilisés, Hornoc se pencha vers son oreille et lui demanda : « Ca va ?» « J'ai soif...» gémit-elle. Il prit le verre d'eau de la table et le porta aux lèvres de sa prisonnière. Elle but à petites gorgées. L'index de Hornoc se détacha du verre et lui caressa tendrement le menton. « Pas trop le trac ?» Elle ne répondit pas. Quand elle eût fini son verre, il remonta un peu la table augmentant d'un cran l'angoisse de sa captive. Et enfin, il s'approcha de l'objet de ses convoitises. Il prit la tirette de la botte droite de Scara et, avec la vitesse d'une tortue, il la fit glisser vers le bas jusqu'à sa cheville. Puis, il se dirigea vers la botte gauche et fit de même. Ensuite, seulement, il commença à les enlever. Scara sentit ses bottes la quitter. Les pieds immobiles et toujours recouverts de ses chaussettes blanches, Scara regardait Hornoc poser ses bottes noires contre le mur le plus proche. Quand il fut revenu devant elle, il lui demanda : « Prête ?» Elle fit un petit non de la tête. C'est alors qu'il commençât à mettre à nu ses pieds. Il prit la chaussette blanche du pied droit de Scara au dessus du gros orteil et commença à tirer avec une infime lenteur vers le haut. Elle tourna la tête ailleurs, ne voulant pas voir ça.. Scara sentit avec épouvante des picotements au niveau de sa cheville, puis de son talon, la démangeaison remonta tout le long de sa plante d'une blancheur parfaite. « Non, s'il vous plait»implora-t-elle. « Tu étais d'accord» Et il retira complètement la chaussette, mettant à nu les orteils de Scara. Ceux-ci était fins remarquablement proportionnés avec cette caractéristique qui ne gênait en rien Hornoc : le deuxième orteil dépassait le premier. Il ne perdit pas de temps et mis à nu de la même manière son pied gauche. Déchaussée, elle eut une gêne et tourna la tête vers cet homme qui admirait maintenant ses plantes de pieds immobiles. « Félicitations Scara, ils sont magnifiques» Elle se pinça les lèvres car le pire n'allait pas tarder à venir... « Maintenant si on passait aux choses sérieuses ? » dit-il après une minute de contemplation. Elle le regarda droit dans les yeux et le supplia du regard. « Ce n'est pas la peine, princesse, de me regarder comme ça.» Il s'installa dans le fauteuil, prit une longue plume de la petite table sous la vue horrifiée Scara et l'approcha vers sa plante gauche. « Mhhhh»gémit-elle alors qu'il ne l'avait pas encore touché. « Tu as peur ?» Hochement rapide de la part de sa victime. « Alors c'est parti...» Et Scara ferma les yeux. Le contact de la plume au milieu de sa plante arracha un «aaah» de surprise à Scara. Puis la plume remonta vers la base des orteils déclencha un petit gloussement. Une fois celle-ci atteinte, elle alla de gauche à droite. « Hihihi arrêtez hahaha !!!» implora Scara en fermant ses poings. La bout de la plume effectua ensuite des mouvements aléatoires sur toute la plante. De bas en haut, en diagonale, du talon jusqu'à la base des orteils en passant par le creux de la plante. Scara riait en se tortillant pour essayer de s'échapper. Sa tête remuait de gauche à droite. Sa voix produisait rires, hurlements, cris, suppliques et inspirations saccadées pour le plus grand bonheur de Hornoc qui appréciait surtout le rire mélodieux. Après cinq minutes de chatouilles intensives, il savait où se trouvait ses points faibles : La base des orteils et le creux la plante. Hornoc voyait bien qu'elle ne se mettait jamais pieds nus, sa sensibilité extrême le prouvait. « Hahahahaha pi hi tié ha arrê hahaha tez !!!» Après dix minutes, il exauça son voeu, il attendit dix secondes et recommença avec l'autre pied. Elle hurla : « Ah No...hahaha stop !». Et son rire inonda à nouveau la salle.
« Mais qu'il arrête, c'est horrriiible» pensa-t-elle. Hornoc n'épargna aucune partie de l'épiderme avec la plume et repéra rapidement les points faibles de ses pieds. Après dix minutes, la plume quitta la peau de Scara. Il se tourna vers la petite table et y déposa la plume. Il se remit face aux pieds nus avec un pinceau à la main. Avec vigueur, il gratta les plantes. Les poils durs provoqua chez Scara une sensation insupportable. Des milliers d'informations affluaient dans son cerveau. Chaque vingtième de secondes était différent. Scara hurlait comme jamais. Hornoc prit ses orteils et les tira en arrière. La plante tendue était encore plus réceptive aux allers et venues du pinceau. « Aaaaah ahahahaha stop aahahahaaahaa !» Elle ne parvenait même plus à émettre des supplications. De son corps, des gouttes de sueurs jaillissaient de partout. Ses cheveux bruns collaient sur son visage et ses yeux alternaient entre ses pieds, le bourreau et les murs cherchant une issue. Pendant plus d'une heure, il racla les deux plantes de pieds de Scara avec le pinceau. Scara crut devenir folle. Comment pouvait-elle être aussi sensible ? Hornoc abandonna finalement le pinceau et demanda : « Sais-tu quel est mon instrument de torture préféré ?» Elle inspirait et expirait rapidement, soulagée par le répit et le regardait.. « Les doigts !»acheva-t-il après cinq secondes. « Non ! Plus les pieds, pitié arrêtez. Je n'en peux plus, laissez-moi partir s'il vous plait» « Trop tôt» A ces mots, il tira ses orteils en arrière de la main droite et avec la gauche commença à pianoter sur la peau tendue de son pied nu. Un tourbillon de sensation entraîna Scara dans un autre monde. Les rires faiblissaient pas, son corps cherchait une issue à ce piège inextricable. Les larmes coulaient sur ses joues. Elle n'en pouvait plus. Les doigts et surtout ce qu'il y avait au bout arrachait des fous rires incontrôlés. Il n'épargnait aucun millimètre carré de la surface plantaire de la captive. Sadique, Hornoc multipliait les actes de fourberie. Parfois, il s'arrêtait, la laissant espérer que la tant attendue délivrance était enfin arrivé et recommençait directement sur ses points faibles. Ou il alternait d'un pied à l'autre sans prévenir même si c'était pour chatouiller quelques secondes. Il chatouillait aussi ses deux plantes en même temps, il effectuait des approches progressives des points faibles et s'attardait sur eux avec délectation . Avec surprise, Scara se laissait avoir à chaque tentative, sa réceptivité aux attouchements n'en était que plus grande. Intérieurement, elle regrettait d'avoir accepter. Elle riait comme si elle ne l'avait jamais fait de sa vie, elle pleurait de rire incapable de retenir ses larmes. Elle priait Sainte Rita, la patronne des causes désespérées, de la sortir de ce guêpier, elle aurait fait n'importe quoi pour stopper cette torture tant physique que morale. Hornoc, lui, en voulait plus, encore et encore... L'apothéose de la torture survint brutalement. Il mit en contact sa langue et la belle plante de pied de sa prisonnière. Scara crut à ce moment mourir de rire. La langue râpeuse ne jouait non pas de la musique Rap mais avec ses pauvres orteils en passant entre ceux-ci. Elle les quittait pour descendre le long de la plante non sans y laisser des picotements aussi insupportables qu'irritant. La pauvre Scara abandonna Sainte Rita et implora cette fois le ciel. Elle était à bout de nerf, Hornoc gobait ses orteils, léchait le milieu de sa plante avec une lenteur sadique et mordait parfois dedans. Après 2 bonnes heures de cadence infernal, Scara avait épuisé ses dernières forces et s'évanouit. Hornoc était en train de lécher les superbes plantes de pieds qu'il s'était offert quand le rire s'estompa. Scara ne bougeait plus. Il regarda sa montre. « Normal, il est minuit passé, elle doit être crevé». Il se leva et se dirigea vers le haut de la table. Il repoussa les cheveux collés sur son visage et la regarda tendrement. « Dors bien princesse » lui dit-il. Il défit les sangles, la prit dans ses bras et arrêta le temps pour Scara. Il la conduisit dans une pièce adjacente, la déshabilla entièrement et lui fit prendre une douche. Il la savonna, la rinça, la sécha et l'habilla avec des vêtements qu'il avait prévu rien que pour elle. Des sous-vêtements, un jeans bleu et un pull-over vert. Enfin, il l'a reconduisit dans sa cellule, remit le temps pour elle et la déposa sur le sol. Il l'embrassa sur le front et sortit heureux d'avoir passé une belle fin d'après-midi. Il verrouilla la porte et marcha dans le couloir revenant à sa maison. « Bien maintenant allons le chercher...»
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Slash - il y a 18 ans
Une question que je me pose : Avez-vous apprecier la séance de chatouilles ?
Sinon merci pour les encouragements SQUALL.
Dans le prochain chapitre il y aura... je peux pas vous le dire
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
Cette partie est mieux que la précédente (à mon gout du moins) mais on peut notés deux trois détails qui ne veuloent rien dire mais c'est vraiment bien bien écrit, et la victime est super, le bourreau de meme !! Et oui cetet scene de chatouille est géniale car elle mélange lse mouvement les actions et les sentiments des deux parties ^^
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Slash - il y a 18 ans
Merci aussi pour ton commentaire chatouillesdu92, ça me fait plaisir de voirque quelqu'un s'interesse à mes écrits.
J'ai eu un peu peur de mal les exprimer.
Allez je vous donne le titre du suivant : Contre soi-même
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Slash - il y a 18 ans
Et voilà la suite, bonne lecture

Chapitre 5 : Contre soi-même
Scara entrouvrit les yeux. Elle était allongée sur le carrelage. Son premier réflexe fut de ramener ses pieds encore douloureux par le supplice vers elle. Elle constata alors qu'ils étaient nus. Elle s'assit en prenant soin de mettre ses pieds bien à plat sur le sol froid. Son subconscient refusa toujours de laisser la moindre opportunité à quelqu'un de voir ses plantes.
Elle se rendit alors compte qu'elle était dans sa cellule, affublée de vêtements ne lui appartenant pas et en plus, elle sentait le parfum. Elle frissonna à l'idée qu'on l'ait dénudée pour la laver. Elle avait l'impression que son intimité avait été violée au cours des dernières heures.
« Pourquoi m'a-t-il laisser pieds nus ? Le sol est si froid. Et puis comment se fait-il que je n'ai ni soif ni faim ni besoin de me soulager ?» s'interrogea-t-elle inquiète.
Elle alla s'adosser contre un mur et s'assit, les bras enroulés autour de ses jambes repliées contre elle.
Au bout d'une heure, elle avait tellement froid aux pieds qu'elle essaya d'amener ses pieds près de son visage afin de leur octroyer un souffle chaud mais elle n'était, hélas, pas assez souple pour y parvenir. Elle dut les frotter avec ses mains mais cela ne donnait qu'un résultat assez sommaire. Elle désespérait de sortir un jour d'ici.
« Qu'ais je fais pour mériter ça ?! Je veux rentrer chez moi !» dit-elle pour essayer d'attirer Hornoc, sans succès. Le froid lui faisait mal aux pieds à présent. Elle enleva son pull-over et mis ses pieds dedans. Elle grelottait de froid et attendit...
La porte se déverrouilla, Scara releva la tête et Hornoc entra dans la cellule avec un homme dans ses bras. Il déposa l'homme immobilisé temporellement sur le sol.
« Qui est-ce ?» demanda Scara.
« Un homme qui, quand il se réveillera, sera probablement intéressé par ton soutien-gorge que tu es en train d'exhiber.»
« Mais j'ai froid aux pieds, si vous me donniez au moins une paire de chaussettes...»rétorqua Scara
« Désolé Scara mais il n'en est pas question»
« Pourquoi m'avez-vous laver ? »
« Tu transpirais alors...»
« S'il vous plait laissez-moi partir, je ne vous ais rien fait...»
« Désolé que cela soit tombé sur toi»
« Pitié...Je ne veux pas mourir.» dit Scara en essayant de le séduire avec les yeux remplis de tendresse et de tristesse.
Il l'a regarda et lui déclara : « Tu ne mourras pas, soit courageuse»
Elle se mit à pleurer.« Ne me chatouillez plus jamais, je ne le supporterais pas.»
« Tu es trop bavarde »
« Je ne bave pas !»
Il sourit devant cette tentative de sympathie par l'humour.
« Je te laisse trente secondes pour remettre ton pull après je le lui redonne vie. A bientôt petite fille. Je vous laisse faire connaissance...» ricana Hornoc et il ferma la porte.
Elle regarda le jeune homme avec inquiétude. Il était de taille moyenne, de corpulence moyenne également. Les cheveux noirs, les yeux bleus fixes pour le moment, il portait un costume noir avec cravate rayée brune et des chaussures noires. Bref le portrait type d'un homme d'affaire. Elle s'empressa de remettre son pull et ses pieds retrouvèrent la fraîcheur du sol. Elle les mit bien à plat car ce jeune homme ne devait pas les voir.
Soudain,l'homme reprit vie...
Il regarda partout, se leva et se demandait sûrement ce qu'il fichait là et il vit une fille assise, les bras autour des jambes. Il essaya d'ouvrir la porte. N'y parvenant pas, il s'adressa à la fille.
« Qu'est ce que je fiche là ? Mademoiselle, comment suis-je arriver ici ? Que faisons nous là ? Pourquoi sommes nous enfermés ?»
Scara ne sut que répondre. Lui dire la vérité ou se taire ? Comme elle était timide avec les hommes, elle choisit la carte du silence.
« Mademoiselle, vous me comprenez ?» Elle hocha la tête.
« Vous pouvez parler ?»
Elle lui répondit : « Oui»
« Vous pouvez me dire comment j'ai atterri ici ?»
« Je ne sais pas» Elle se doutait qu'il ne la croirait pas avec l'histoire d'Hornoc.
Et il remarqua alors qu'elle était pieds nus.
« Comment vous appelez vous ?»demanda le jeune homme en s'asseyant à un mètre d'elle.
« Scara»
« C'est pas courant comme nom»
« C'est...c'est mon père qui a eut l'idée pendant un rêve» avoua Scara.
« Ah ? Je m'appelle Patrick»
Elle ne disait rien. Il enchaîna : « Vous ne savez pas pourquoi on est enfermé ici ?»
« Non...»
« Comment êtes-vous arriver ici ?»
« Je ne sais pas»
« Misère, pas bavarde pour deux sous celle-lû pensa Patrick.
« Mais il va se taire avec ses questions idiotes celui-lû pensa Scara.
Après un silence, il en posa une autre :
« Où sont vos chaussures ?»
Scara avait espéré de tout son coeur qu'il ne lui demanderait jamais ça. Elle eut une gêne.
« Je n'en sais rien»
« Le sol est froid, vous n'avez pas froid aux pieds ?»
« Mais quelle nouille ce c**, faites qu'il n'aille plus loin dans cette voie» pesta-t-elle intérieurement. Elle mentit : « Non, ça va »
« J'ai l'impression qu'elle en sait plus, et puis elle doit forcément avoir froid aux pieds» songea Patrick.
« Pourquoi me mentez-vous ?»
« Je ne vous mens pas» renchérit-elle.
« Arrêtez, je le vois, vous savez quelque chose !»
« Laissez moi s'il vous plait »
« Mais qu'est ce que vous cachez ?»
« Mais rien !»
Patrick la regarda avec intensité. Il ouvrit la bouche mais se décida à changer de sujet :
« Donnez moi vos pieds je vais les réchauffer»
« Ca va, je vous dis» répéta Scara.
« Non ça ne va pas, je peux vous aider alors ne discutez pas ou je viens les prendre de force.»
Scara commençait à détester Hornoc et ce Patrick.
« S'il vous plait monsieur je suis à bout, j'ai besoin de calme»
« Je vais vous faire un massage, ça vous détendra»
Scara fulminait. « Un jour, Hornoc me le payera. J'en fais le serment.»
Sous le regard insistant de Patrick, Scara se sentit piéger.« C'est qu'il le ferait par force en plus !» pensa-t-elle. Elle avait vraiment froid et n'avait plus le choix.
Vaincue, elle lui dit : « Si vous voulez,...»
« A la bonne heure !» et il se mit devant elle.
Elle lui donna son pied droit, résignée.
« Vous chaussez du combien ? »
« 39»
Il prit son pied, se mit à frotter frénétiquement et à souffler dessus de manière à le réchauffer.
« Vous devriez éviter de laisser vos pieds sur le sol ».
Et il continuait son oeuvre avec l'autre pied.
« Dis-moi Scara ça fait longtemps que t'es ici ?».
« Je n'en sais rien,...Patrick»
« On se tutoie, c'est déjà un pas en avant»
« Oui»dit Scara en souriant.
Après 5 minutes, ils furent réchauffés et Scara s'empressa de les remettre au sol.
« Ce n'est pas une bonne idée, ils vont refroidir»
« Je sais et je n'y peux rien !»
« Ecoute, donne les moi et je les mettrais sur mes jambes, ils refroidiront moins vite.»
« Quel pot de colle !»pensa-t-elle mais elle s'exécuta.
« Je te félicite, tu as de très beaux pieds»
« Merci»
« Maintenant qu'on a un peu brisé la glace. Tu peux me dire ce que tu sais...»
« Je ne sais rien»
Patrick a toujours été un fétichiste. Il adorait chatouiller les pieds des belles filles. Une fois, la cible repérée, il l'invitait chez lui et leur faisaient subir les pires tortures. Il n'avait pas encore été marié car il chatouillait toutes ses conquêtes. Elles repartaient dégoûtées. Il avait déjà été en prison pour séquestration mais il fut toujours relâcher quelques temps plus tard.
Il était d'ailleurs en train d'en pister une quand il se retrouva, il se ne savait comment, dans cette cellule avec cette fille pieds nus. Son fétichiste prit le dessus et il lui massait et réchauffait les pieds. Il cherchait un prétexte pour la chatouiller, chose que Scara venait de lui offrir sur un plateau :
« Maintenant qu'on a un peu brisé la glace. Tu peux me dire ce que tu sais...»
« Je ne sais rien »
Brusquement, il entoura ses bras autour des chevilles de sa co-détenue.
« Héééé !!!»
Il se leva, entraînant les chevilles vers le haut. Scara était à présent sur le dos et elle ne pouvait rien faire pour se libérer. Avec le bras gauche, il enserrait les chevilles et avec l'autre bras, il se mit à promener ses doigts sur les plantes de pieds qui lui était offertes.
« Non pas ça !!! Stop !!! Arrêtez !!! » hurla Scara.
« Si belles...»
Il lui chatouilla le creux des plantes. Un rire mélodieux envahit la pièce.
Scara se débattait au sol. Elle tapait des bras sur le sol et le suppliait d'arrêter.
Patrick remontait le long des plantes pour chatouilles la base des orteils, ce qui eut pour effet de redoubler les rires hystériques de Scara.
« Hahahahaha, ahahaharrête pitié !»
Ses suppliques firent grandir le plaisir de Patrick à la voir se débattre.
« Dis moi comment je suis arrivé ici»
« Je sais pahahahaha arrête.»
« Mauvaise réponse...»
J'espère que ça vous plait toujours autant.
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
J'adore cePatrick (bien que je n'aime pas le nom, certainement car il me fait penser à bob l'éponge), j'aime beaucoup cette partie, et tu écris vrament tres bien.
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Slash - il y a 18 ans
Pour le prénom, j'avais pas vraiment d'idée alors j'ai pris celui-là .
Merci pour tes encouragements chatouillesdu92. Un auteur qui reçoit une bonne critique n'en ait que plus performant.
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Slash - il y a 18 ans
Vla la suite bonne lecture.
Chapitre 6 : Light feet
Hornoc souriait. « Ce Patrick est aussi sadique que moi».
Une bière à la main, les pieds sur la table basse et assis confortablement dans son divan, Hornoc suivait attentivement la scène qui se déroulait sur son téléviseur dans son salon.
Une caméra était installé dans la cellule, elle lui permettait de tout voir. Surtout quand une telle scène de torture y avait lieu. C'était là un de ses petits plaisirs pervers.
Il enregistrait en même temps les supplices et les gardait en souvenir.
« Bien, il est temps que j'intervienne, j'en ai assez. Après une heure,...il ne faut pas abuser.» Il se leva et arrêta l'enregistrement.
Patrick titillait les orteils de Scara depuis presque une heure. Elle avait eu droit à tout. Léchage, pincements, chatouilles avec les doigts, les ongles.
Scara, au sol, était en nage. Elle s'était débattue comme une forcenée pour se dégager à la désagréable démangeaison. Elle avait ri, hurlé, supplié sans réussir à faire fléchir la volonté de cet homme à la chatouiller sans arrêt. Son esprit avait subit les assauts des décharges électriques que lui procurer ces attouchements. Elle aurait fait n'importe quoi pour lui faire lâcher prise.
De son côté, Patrick s'amusait comme un petit fou. Quel plaisir de voir les réactions d'une si jolie fille. « Et le meilleur, c'est que rien ne peut m'empêcher de continuer...» pensa-il joyeusement. Il continuait sans lui laisser une pause. Il n'était jamais satisfait, il en voulait plus. Encore et encore et encore...afin de faire durer le plaisir. Il avait reçut un cadeau, il en profitait au maximum.
Soudain, Scara ne sentit plus rien. Elle s'arrêta de rire et respirait rapidement.
« Lâche moi»
Elle dégagea ses pieds de l'étreinte et s'éloigna rapidement de lui.
« Ne fais plus ça, sinon je...» dit-elle avant de se rendre compte qu'elle parlait à une statue.
La porte de la cellule s'ouvrit.
« Alors comment ça s'est passé ?»
« Reprenez le ! Ce gars-là est un pervers, il m'a chatouillé les pieds pendant des heures! Je veux sortir d'ici avant de devenir folle !» gronda Scara furieuse.
« Mais non, il me plait ce petit et tu vas sortir. Viens, on va en face.»
« Pas...pas encore ! Pas des chatouilles ! Je veux pas ! Je n'en peux plus, laissez moi !»
« Passe devant» répondit Hornoc
Scara, après une hésitation, passa devant lui mais au lieu de se diriger vers la porte indiquée, elle se mit à courir désespérément vers ce qui semblait être la sortie. Mais subitement, en pleine course, ses membres furent figés à l'exception de sa tête, son cou et son pied droit.
Elle se retrouvait une jambe perpendiculaire au sol et une jambe derrière elle en l'air.
Son pied droit pouvait bouger et il était à l'horizontale.
« Mais qu'est ce que ...»
Des bruits de pas lui indiquait que Hornoc s'approchait calmement par derrière.
« Tu ne t'es jamais demandé pourquoi tu n'avais jamais besoin de manger, d'aller à la toilette, de dormir ou même de boire ?» lui chuchota-t-il silencieusement. Il mit sa main sur la très alléchante plante de pied immobilisé en l'air ce qui fit jaillir en elle une peur panique.
« Hé bien, vois-tu, c'est parce que j'empêche les cellules responsables de ces besoins d'agir.»
Scara ferma les yeux car elle sentait l'index de Hornoc effectuer des légers petits va-et-vient le long sa plante nue.
« Je suis aussi capable, comme tu peux le constater, de bloquer certains membres et d'en laisser d'autres fonctionner. Par exemple, en ce moment, tu peux sentir ta punition débuter.
Le visage de Scara se crispa.
« Pitié, pas ça»
« Tu as voulu fuir sans ma permission alors tu en subiras les conséquences.»
« Non, s'il vous plait, laissez-moi ! Au secours !!!»pleurnicha-elle.
Sans prêter la moindre attention à cette demande de clémence, Hornoc se mit à chatouiller le pied de Scara avec plus de conviction.
Scara gloussa et se mit à rire aux éclats. Ses doigts pianotaient avec virtuosité sur la base des orteils.
La pauvre Scara ne pouvait bouger que la tête dans tous les sens. Elle se tordait le cou afin de mieux voir et supplier son bourreau.« Hahahaha pitihihihié pas le pihihihied !!!»
Il n'épargnait aucune partie de l'épiderme vulnérable et extrêmement réactif deScara.
Elle essaya de bouger ses bras mais ceux-ci ne répondaient plus aux ordres de son cerveau en détresse.
Pendant un quart d'heure, les orteils, la plante et son talon subirent l'assaut des doigts habiles de Hornoc.
Il s'arrêta après ce laps de temps, lassé de toujours chatouiller le même endroit. Scara fut soulager de ressentir cet arrêt même si ce fut pour quelques secondes.
Hornoc approcha ses mains des côtes dégagées et commença à les pincer rapidement.
Si Scara avait pu s'éloigner dès les premiers pincements, elle l'aurait fait en vitesse grand V.
Cette partie de son corps était très sensible aux chatouilles et il s'acharnait à la taquiner sans répit. Le rire aigu de la victime résonnait dans le couloir. Il se délectait de ce rire si particulier, il adorait l'entendre s'intensifier et s'arrêter parfois pour laisser un hurlement retentir.
Les côtes assaillies de pincement et de frottement intensifs ne pouvaient s'extraire de cette torture. Scara pleurait de rire.« Nooooooon hahahahahahahaha» l'implora-t-elle. Son bourreau n'avait aucune compassion et chatouillait avec sadisme.
Pendant une demi-heure, elle s'esclaffa sans interruption. Son bourreau la chatouillait sans arrêt. Elle commençait à perdre de plus en plus la raison et devenait hystérique.
Le fait que ces membres, pourtant libres de tout lien, ne pouvaient empêcher l'inexorablement supplice, la déboussolait autant que les chatouilles elles-mêmes. Parfois, Hornoc chatouillait en même temps une côtes et sa plante de pied ce qu'elle ne supportait absolument pas.
« Hahahahaha STOP hahahahihahaha j'en peux pluhuhuhus hahahahaha pihihitihihié»
Dix minutes plus tard, il exauçait son voeu et la relâcha. Elle s'écroula par terre en sueur et respirait avec difficultés, incapables de parler.
Hornoc, debout, la regardait récupérer.
« Je ne le ferais plus...» dit Scara après un court instant.
« J'y compte bien. Relève-toi, je te ramène en cellule, on fera ça plus tard.»
« Non, s'il vous plait, je vais devenir folle.»
« Lève-toi»ordonna Hornoc.
« NON !!!»
Juste après avoir prononcer ces paroles, Scara vit Hornoc disparaître. Elle cligna des yeux et se rendit compte qu'elle se trouvait à nouveau dans sa cellule sur le sol.
« Quel sadique !» pensa Scara.
Et elle constata que l'autre pervers était toujours là , immobile. Elle alla dans un coin s'asseoir pour attendre encore sans savoir si elle repartirait d'ici un jour.
Après une minute, Patrick reprit vie...
Quelle va être la réaction de Patrick ? Scara survivra-t-elle ? Vous le saurez en lisant le prochain chapitre...

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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
J'adore vraiment Hornoc, il a trop la classe !!!! Tres belle partie, félicitations !
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Slash - il y a 18 ans
Le nouveau chapitre est arrivé. Bonne lecture

Chapitre 7 : Une nouvelle vision.
«...Dis-moi comment...!? Mais elle est où ?»
Patrick venait de remarquer qu'il chatouillait le vide. Il balaya la pièce du regard et il trouva celle qui venait de lui échapper des mains assise dans un coin, les bras enserrant les jambes.
« On s'échappe ? J'aime ça...la résistance»
Il s'approcha d'elle et la domina de toute sa hauteur, les mains sur les hanches.
Scara ne le regardait pas, elle était comme dans une autre dimension.
« Hé poupée ! Je te parle...! On n'a pas fini la séance !»
De toute sa vie, Patrick n'avait reçu que reproches, méfiance et colère. On l'avait assez souvent traité comme un parasite. Mais on l'avait toujours respecté malgré sa préférence pour les chatouilles. Quand il arrivait à mener une femme dans son repaire, elle opposait une vive résistance, chose qu'il appréciait par dessus tout dans les chatouilles. Voir une fille se débattre avec la fureur du désespoir puis, une fois le supplice fini, cracher sa haine envers lui ; était son plaisir sadique dans les chatouilles. Son regard sur ses proies qui souffraient sans parvenir à se libérer en était l'autre. Il vouait un culte pour ses plaisirs. Seul son bonheur comptait. C'était son bonheur, son but, sa vie et sa raison d'être.
Mais quand il vit ce petit être si fragile à qui il venait de proférer une menace d'attouchement insupportable éclater en sanglots, le visage décomposé et tout rouge, Patrick se tut, interdit...
Le petit ange avait des spasmes et semblait vouloir verser des larmes jusqu'à ce que mort s'ensuive. Il se sentit perdu. Que faire quand une si belle chose avait l'âme en peine ? D'habitude, ses proies était furieuses ou désespérées mais celle-ci avait une réaction différente, inconnue. Face à ce spectacle, il ne sut quoi faire. La chatouiller ? Non c'était trop injuste, il n'était pas un psychopathe. Comment réagir face à une telle détresse ? Patrick se contenta juste de la regarder sans bouger et sans parvenir à prendre une décision.
Son esprit perturbé, il contempla la jolie fille.
Il se passa alors une chose qui perturba encore plus Patrick. Il ne la considérait plus comme du gibier prêt à être consommer, mais il vit en elle une belle femme qui avait des sentiments, une existence, une âme. De par ces larmes, Scara venait d'ouvrir les yeux à Patrick sur la vraie définition du mot humain. Il s'aperçut alors que cette fille qu'il avait chatouillé avec sadisme n'avait pas mériter cette torture subie par tant d'autres femmes avant elle. Il se sentait à présent coupable de lui avoir infligé injustement une telle souffrance.
Avec lenteur, il vint s'asseoir à ses côtés. Un de ses bras passa par dessus l'épaule de cette petite chose désormais fragile à ses yeux et il la ramena vers lui. Scara mit sa tête sur l'épaule de Patrick. Il l'enserra tendrement et lui susurra gentiment :
« Excuse-moi, je ne voulais pas dire ça. Je voulais juste plaisanter un peu. Allez arrête de pleurer s'il te plait, tu m'embarrasse tellement quand tu es comme ça. Je sais pas quoi faire...».
Et il la consola ainsi...avec la tendresse qu'il n'aurait jamais imaginé faire preuve.
Il avait son costume mouillé mais il s'en fichait bien, seule cette petite chose en détresse comptait à présent pour lui. Il venait de tomber amoureux d'un ange...
Les pleurs de Scara diminuèrent après dix minutes. Patrick sortit son mouchoir et lui tendit. Elle sécha ses larmes en silence. Patrick, lui, attendait les premières paroles de sa promise.
« Merci» dit-elle faiblement.
« Il ne faut pas pleurer pour si peu...»
« Si peu, si tu savais...»fit Scara, prise d'un hoquet.
« Il serait peut-être temps de m'expliquer...»
Et elle lui raconta son histoire du banc à l'arrêt temporel, Hornoc, sa manière de procéder, son dilemme, sa première torture, leur rencontre, sa fuite ratée et la punition de ce crime.
Ensuite, elle conta sa vie, ce qu'elle faisait, ses passe-temps, son enfance, ses difficultés, sa gêne de montrer ses pieds,...tout.
Elle parlait sans discontinuer comme pour se soulager d'un poids qu'elle traînait depuis tant d'années et lui écoutait avec une telle attention qu'ils ne virent pas le temps passé.
Quand Scara eût fini de parler, un long silence succéda ses paroles. Puis, Patrick annonça
« C'est effrayant cette histoire de temps qui s'arrête. Ce type peut débarquer quand il veut et nous enlever pour nous faire subir des chatouilles. »
« En même temps, si j'avais ce pouvoir, plusieurs y seraient déjà passées»pensa son esprit sadique.
« C'est exactement ça»affirma-t-elle
« Mais il te veut quoi ?»
« Il veut me guérir, va savoir de quoi. Je pense que c'est plutôt un pervers qui use son pouvoir à des fins personnelles. Je n'ose imaginer le nombre de fille qui sont passées avant moi...»
Un silence suivit cette constatation.
Patrick le brisa en proposant : « Heu as-tu froid aux pieds ? Non, ce n'est pas ce que tu crois je ne te ferais rien de mal. Promis ! Je veux juste entretenir le trésor que tu détiens.»
«Mhhh ok mais pas de blague !»
« Aucune, tu peux me faire confiance.» jura Patrick.
Elle mit ses pieds sur ses genoux. Patrick se mit à les masser et à les réchauffer avec délicatesse. Il y mit plus de conviction que la dernière fois.
Pendant qu'il la massait, elle posa une question indiscrète :
« Pat, tu aimes vraiment mes pieds ?»
« Oh oui, ils sont si uniques et ils ne sont pas les seuls...»
« Ce qui veut dire ?»
«Hé bien depuis que je t'ai vue pleurer, depuis que je t'ai consolé, j'ai un nouveau regard sur toi, Scara, tu as changé ma vision de certaines choses. Je te regarde et je vois un miracle de la nature, tu es si belle, si intelligente que je découvert un sentiment nouveau jamais encore ressenti auparavant. »
« Et... quel ce sentiment ? »
« C'est...»
« Oui ?»
« Scara, je...»
Elle ne put s'empêcher de frissonner en voyant Patrick s'immobiliser. La porte du cachot s'ouvrit pour laisser entrer l'homme qui venait de briser ce moment magique...
« On y va pour la suite ?» dit Hornoc avec une pointe d'impatience dans la voix...
Voilà Dans le prochain chapitre il y aura des chatouilles promis ! Que pensez-vous de celui-ci ?
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SQUALL - il y a 18 ans
Mais q'est ce qu'elle est prenante ton histoire ! On est à des années lumière d'un scénario banale. Je continue d'aimer cette histoire et de la soutenir.
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Slash - il y a 18 ans
Et que vla the suite...bonne lecture. [u:1iryl82f][b:1iryl82f]Chapitre 8 : Avec courage[/b:1iryl82f][/u:1iryl82f] Elle le regardait comme si elle le voyait pour la première fois. « Tu viens ?» Elle se leva et s'avança vers Hornoc en jetant un regard sur Patrick. L'expression de son visage lui redonna courage et elle quittait la pièce avec résignation mais la tête haute. Hornoc la regardait pénétrer dans le couloir et la suivit. Il avait décidé d'être moins clément cette fois-ci. Il allait la torturer pendant des heures jusqu'à la pousser à bout. Elle ouvrit elle-même la porte de sa salle de torture et y entra d'un pas vif munie d'une nouvelle force. « Quoi que me fasse subir Hornoc, je tiendrais...pour Patrick.» Hornoc qui la précédait de peu entra à son tour, contourna Scara qui entre-temps s'était arrêtée pour admirer les modifications qu'il avait apportée et ferma la porte. Le haut du transat était relevé à la verticale, à sa place deux chaînes de fer attachées au plafond pendaient en l'air. Elle étaient prévues pour enserrer les bras des victimes qui une fois en l'air dégageaient les côtes et les aisselles de la prisonnière. Ce qui restait du transat servait, à une extrémité, à attacher les chevilles et les jambes et aussi, bien sûr, de laisser la victime poser son arrière-train sur l'autre extrémité juste en dessous des chaînes. La table aux instruments était toujours là avec les mêmes outils. Hornoc alla se placer des derrière le demi-transat et annonça fièrement : « Hé oui, j'ai un peu amélioré le système... Comme ça tu te débattras plus vivement»ironisa-il. La menace n'effraya pas Scara outre mesure. Elle était prête à subir tout, elle avait fini par accepter le sort qui lui avait réservé depuis sans doute longtemps. Elle attendait les ordres de son invincible bourreau qui ne tarda pas à reprendre : « Tu n'as plus peur ?» « Non, faites ce que vous voulez faire.» « Bien, tu es en progrès. Tu vas d'abord mettre ces baskets et ces chaussettes à côté de toi. » « Pour quoi faire ?» « Mais pour mieux les enlever ma chère...»ricana l'interpellé. Scara s'exécuta sans broncher, elle n'avait plus peur. Elle finissait de nouer ses lacets et, à présent chausser, se tourna vers l'homme qui n'avait pas perdu une miette de la scène. « Et maintenant ? » « Tu t'installes .» Elle prit place sur la planche et mis ses membres dans les endroits prévu à cet effet. Hornoc commença alors ce merveilleux travail d'immobilisation. Il entreprit d'enchaîner d'abord les bras. Scara obéissait à ses injonctions sans résistance. Il passa ensuite aux jambes. Il sangla les cuisses en premier lieu puis fit de même avec les chevilles. Les jambes de Scara étaient entravées, ses bras étaient à la verticale et son abdomen formait avec ses jambes un angle droit parfait. Hornoc contempla son oeuvre avec satisfaction. « Voilà maintenant tu es prête, un dernier mot ?» « Je viens de comprendre où vous vouliez en venir quand vous m'avez dit : Je veux te guérir. Vous vouliez que je sorte de l'ombre et m'expose à la lumière. Vous vouliez que je vaincs ma timidité. Vous saviez depuis longtemps que Patrick était l'homme qui m'aimerait pour le restant de mes jours. Hé bien même si ceux-ci ne sont plus très nombreux, j'accepte mon sort mais j'ai une haine profonde envers vous et je vous aurais tué depuis longtemps si vous n'aviez pas ce don. J'aurai au moins découvert l'amour avant de mourir. Faites ce que vous voulez faire, je ne me plaindrais plus vu que j'ai découvert que le vrai bonheur existe. » Il marqua un arrêt et reprit : « Tout juste, maintenant si on passait aux choses sérieuses ? Pourquoi ne pas le faire en musique ?» Et il alluma la radio que Scara n'avait pas remarquée à son arrivée. « C'est parti ... Que la fête commence ... pour moi.» Et c'est sous les yeux ébahis de la prisonnière que Hornoc mit la musique en route. Il était fou. [i:1iryl82f] See the stone set in your eyes See the thorn twist in your side[/i:1iryl82f] Il entreprit de remettre les pieds de Scara à nus. Il défit les lacets avec rapidité. [i:1iryl82f]Sleight of hand and twist of fate On a bed of nails she makes me wait [/i:1iryl82f] Il enleva la première chaussure. [i:1iryl82f]Through the storm we reach the shore You give it all but I want more And I'm waiting for you [/i:1iryl82f] La dernière chaussure de Scara mit au grand jour la chaussette qu'elle n'avait enveloppée que quelques minutes. Cette dernière glissa le long du pied dévoilant aux yeux du bourreau les splendides plantes et surtout les fins orteils de la malheureuse propriétaire. Elle était de nouveau pieds nus. Hornoc venait de saisir son bonheur, déballer un cadeau qui ne lui appartenait pas. Il n'allait pas tarder à s'en occuper, il joueraient avec pendant plusieurs heures. Scara eut une montée de stress . My hands are tied My body bruised, she's got me with Nothing left to win And nothing else to lose Hornoc attendait patiemment que la musique prenne fin avant de se mettre à l'ouvrage. Scara le comprit et fit de même mais avec une peur grandissante. Et ce fut lorsque la musique s'acheva que la tant attendue torture démarra avec une déferlante de sensation différente pour les deux parties. « Allons-y » jubila Hornoc. Hornoc saisit les doigts de pieds gauches de Scara et les tira avec force en arrière rendant ainsi la plante aussi lisse que réceptive. Il l'effleura doucement, un sourire se dessina sur son visage. Elle émit un petit rire à peine audible à l'oreille. Il entreprit de parcourir sans forcer du bouts de ses doigts la surface blanche. Le sourire aux lèvres, elle sentit ces mouvements lents à la limite du supportable comme ébauche à l'enfer qui allait suivre. Quand il en eut assez d'être clément, il intensifia les pressions des chatouilles. Elle commença à glousser pour le plus grand bonheur de Hornoc. Il pianotait avec virtuosité et rapidité. Enfin, le premier rire sortit du corps de la prisonnière, le premier d'une longue série. Elle s'esclaffait aux passages désagréables des longs ongles que Hornoc avait fini par utiliser. Ceux-ci grattaient la vulnérable surface lisse s'attardant sur les points qu'il savait chatouilleux. La base des orteils étaient son endroit favori. Là , sans pitié, il effectuait des mouvements de gauche à droite et grattait de temps en temps entre les orteils. Devenue hystérique, la détenue ne pouvait qu'essayer de se débattre furieusement. Elle tirait rageusement sur ses liens heureusement bien attachés. Elle hurlait, riait mais ne suppliait pas car elle savait que cela était inutile. de plus elle était incapable d'émettre la moindre syllabe tant la démangeaison la mettait dans un état d'hilarité rare. Son pied droit toujours libre fouettait en l'air, se tendait aux maximum et se pliait à une cadence irrégulière. Le son du rire, lui, était régulier, continu et envahissait la pièce. Les paupières tantôt fermées, tantôt ouvertes décomposaient le beau visage rouge de Scara qui rait à n'en plus finir. Hornoc attaquait les points sensibles, s'en éloignait et revenait à la charge rapidement. Ce qui ne manquait pas de surprendre et de déstabiliser la victime. Elle fut soulagée un court instant quand il stoppa soudainement ce traitement. Il lâcha le pied droit et recommença la même torture avec le gauche. Le corps perlé de sueur, Scara supporta difficilement la reprise. Elle refit les mêmes tentatives de dégagement. Il ne s'attaqua pas tout de suite aux points sensibles, il appliqua une lente technique d'approche. Il chatouillait sans pitié et avec une rare maîtrise ne donnant que peu d'espoir à la suppliciée d'un centième de seconde de repos. Ses doigts experts étaient à présent dans la creux de la plante. Elle hurlait, faisait des pieds et des mains pour se dégager de cette insupportable sensation et pensait furtivement dans sa tête : « Ne pas craquer, ne pas craquer, ne pas le laisser gagner !» Alors qu'elle n'en pouvait plus, il arrêta le supplice et la regarda reprendre son souffle. Epuisé par tant de souffrance, elle fut heureuse de voir son supplice s'achever après deux heure. « Comme tu peux le constater, j'en ais fini avec tes plantes...» Une peur panique envahit Scara car elle venait de comprendre l'allusion : Il n'en avait pas terminé. « Hé oui, on va passer à un autre endroit du corps tout aussi chatouilleux, tu te souviens de la terrasse ? » dit-il en se levant et en faisant glisser sa main le long de sa jambe jusqu'à ses côtes. Il se plaça derrière elle et lui dit dans son oreille : « Tu n'aimes pas qu'on te touche les côtes n'est-ce pas ?» Pour appuyer ses propos, il joignit le gestes à la parole et appuya sur l'une de ses côtes. Scara poussa un : « Ha non ! Pas ça !» se contorsionna pour s'éloigner de la main chatouilleuse. Mais l'autre main appliqua une pression sur la côte offerte. Elle bougea ainsi de gauche à droite et il s'amusait à suivre ce mouvement avant pincer en même temps les deux côtes. La tête vers le plafond, elle lâcha une vague de rire : « Noooooooon hahahahahahahaha!!!» Mais Hornoc n'en était qu'aux préliminaires, il jouait avec les côtes comme on joue avec une guitare. Il pinçait, frottait et elle tirait sur les chaînes pour abaisser ses bras. Scara hurlait, tentait de s'extirper de cette horrible torture et lançait des suppliques. « Pitié, noooon stooop hahahahiahaha» Pendant une bonne heure, il lui fit subir ce traitement sans discontinuer. Enfin, il s'arrêta. Les cheveux, la sueur et l'état de délabrement du visage de Scara témoignaient des heures infernales qu'elle venait de voir défiler avec lenteur. Après une pause de cinq minutes, il s'adressa à elle : « Fatiguée ? Tu en veux encore ?» « Je m'en fous, faites-le...vite.» Hornoc fut impressionner par la réponse. « Elle a fait des progrès...»pensa-t-il. « Pourquoi ne pas tenter les aisselles ?» lança-t-il. Et il se mit à l'ouvrage. Les aisselles étaient moins réceptives que les côtes mais elle riait à pleines dents quand même. Pendant une demi-heure, Scara vécut un enfer et finit par s'évanouir, harassée par la torture mais fière d'avoir tenu. Hornoc la transporta dans sa cellule. Il l'installa à côté de Patrick et sortit... « Quand elle se réveillera...ce sera l'heure de vérité» pensa-t-il en marchant vers l'ascenseur. Petit question : Quel est le titre de la chanson(et accéssoirement le nom du groupe) retranscrite en italique sans le refrain dans cette partie ? 2e question : Mon histoire vous plait-elle toujours ?
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Slash - il y a 18 ans
Bravo pour la question 1 chatouillesdu92 (je te soupçonne d'avoir tricher en regardant sur google mais bon je ne peux pas le vérifier)
Un grand merci pour la réponse 2, tu peux pas savoir la joie que j'éprouve en voyant un commentaire de ce type.
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ticklemaniac - il y a 18 ans
magnifique je vais te dire slash je ne laime pas ton histoire mais jen rafole vraiment c parfait

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Cornell - il y a 18 ans
Pour moi, cette histoire s'élève carrément au niveau d'oeuvre d'art
C'est super bien écrit, malgré quelques petites erreurs de logiques, mais le scénario est tout simplement sublime, ça change des topics sur Naruto qui deviennent plus que ch*****...
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
[quote="Cornell ":wojbp83s] change des topics sur Naruto qui deviennent plus que ch*****... [/quote:wojbp83s] Je prle pas en mon nom mais cette phrase est tellement agréable pour ceux qui en écrivent une (d'histoire de Naruto) Si tu les aime, personne t'oblige à les lire. Et vivement la suite de cette histoire que j'adore également
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Slash - il y a 18 ans
Mes chers lecteurs voici la suite promise, bonne lecture :
Chapitre 9 : Métamorphose.
« Et...quel ce sentiment ?»
« C'est...»
« Oui ?»
« Scara, je...»
Patrick acheva difficilement sa phrase : « ...t'aime et ... ?!»
Il s'interrompit car elle venait de changer de position si rapidement qu'il restât un moment hébété. Après cinq secondes, il comprit. En nage, évanouie, peut-être morte, il se rapprocha d'elle, inquiet, pour lui prendre son pouls.
Il fut soulagé de sentir des battements réguliers. Il ressortit de sa poche son mouchoir et lui épongea le front en lui repoussant ses cheveux collants en arrière.
« Scara ? Réveille-toi. »dit-il tendrement.
Elle ne bougeait pas, probablement épuisée par ce fou.
Il continua d'essuyer ces gouttes de son visage et s'empressa de lui ôter son pull-over tout collant ainsi que son jeans. Il lui tapota les joues et la secoua.
Rien à faire, elle restait dans les vapes. Il eut alors une idée qui le remplit de honte dans un premier temps mais avec le recul, il se rendit compte qu'il fallait la réveiller.
Hésitant, il approcha ses mains de ses côtes et il chatouilla.
Le résultat escompté par Patrick se produisit, elle se réveilla à la manière de quelqu'un qui venait de recevoir un électrochoc.
« Non pitiééééé !!!!» hurla-t-elle.
« Du calme ce n'est que moi, c'est Patrick»
Elle le regarda médusée et se rendit compte qu'elle vivait toujours. Elle se laissa retomber contre le mur, visiblement en état de choc. Elle regarda Patrick sans le voir.
« Comment tu te sens ?» demanda ce dernier.
« Je suis fatigué mais heureuse d'être encore en vie.»
« C'est une bonne nouvelle non ?»
Elle ferma les yeux, et d'un air exténué répliqua : « J'ai pensé à toi pendant toute la torture»
« C'est vrai ?»
« Ca m'a aidé à tenir le coup.»
« Il t'a torturé combien de temps ?»
« On n'y fait pas vraiment attention.»
Il s'assit à côté d'elle. Un silence s'établit pendant trente secondes.
« Je t'ai déshabillé parce que tu étais couverte de transpiration.»
« Ah merci»
« Et il t'a fait quoi exactement ?»
« Laisse-moi je ne veux pas en parler»
« Comme tu veux...»
Scara se souvint alors de ce qu'elle avait dit à Hornoc quelques minutes avant la torture :
Vous vouliez que je vaincs ma timidité.
Elle ferma les yeux, un combat s'engagea en elle. Enfin, elle se décida :
« Finalement, je crois que je devrais en parler»
Elle commença alors à raconter le supplice enduré. Elle lui parla des chatouilles, de ses sensations et de la pièce pendant une heure. Elle se rhabilla en parlant et se rassit toujours en parlant animée d'une force nouvelle.
Pas une seule fois, il l'arrêta. Il était respectueux de ses paroles et fasciné car, pour la première fois , il entendait le témoignage d'une victime de son plus grand fantasme.
Il se rendit alors compte de l'horreur que vivait les victimes. Elle décrivit cette fois-ci ce qu'elle a ressentit plus en détails. Des sensations aux sentiments, des pensées aux gestes, de la souffrance à la délivrance. Elle n'omettait rien.
Patrick, de son côté, constata un changement chez elle. Elle avait gagné en éloquence et était devenue moins timide qu'auparavant, une vraie métamorphose. Il en fut ravi.
« ...mais pendant tout ce temps passé dans cette horrible pièce, je n'ai pas cessé de penser à toi. Pat, tu as été ma bouée à laquelle je me raccrochais pour ne pas craquer. Les chatouilles sont horribles quand on est pas consentant. Dans le fond, je crois que j'ai compris que je devais sortir de la bulle dans laquelle je m'étais enfermée. Il a voulu me faire comprendre que je devais oublier mon petit bonheur personnel et en créer autour de moi. Avant, je ne voulais pas, mais tu m'as montré qu'il existe un moyen d'être plus heureux à deux que seul...»
Elle posa sa tête contre l'épaule de Patrick.
« Avant toi, je n'avais personne, j'étais seule sans amie, sans amour. Mais quand il t'a déposé dans cette cellule avec moi et quand tu as commencé à me consoler, j'ai vraiment su alors ce que signifiait amitié. Tu m'as aussi montré l'amour parce que je t'aime. Tu étais là pour moi dans mes peines. Tu étais là , dans ma tête, quand j'étais dans la souffrance. Tu m'as apporté réconfort et je n'ais qu'un mot pour montrer ce que je ressens en ce moment : merci. »
Elle se tut et elle jeta son regard dans les yeux océans de Patrick. Il la fixa et elle lui demanda quelque chose en silence. Il comprit le message et leurs lèvres se rapprochèrent doucement.
« Et ils s'embrassent. Touchant...»
Dans son salon, il avait tout vu et tout entendu.
Hornoc soupira. « Elle est guérie... Il va valoir y aller. Laissons leur encore dix minutes.»
Et il lança sa musique préférée.
Après un long baiser qui dura des siècles. Ils écartèrent leurs visages pour mieux voir l'autre.
« C'était génial... Mais j'ai pas très bien compris tu peux me ré expliquer ?»dit Scara.
« D'accord, mais sois plus attentive cette fois...» dit Patrick en souriant, heureux.
« Pas question...»répliqua-t-elle d'un air malicieux.
Ils se mirent à s'enlacer et à s'embrasser ne voulant plus se quitter.
« Je t'aime »
« Je t'aime aussi. » répondit Patrick.
Et c'est à moment-là que le beau rêve s'évapora. Scara était à présent assise sur un banc, dans un parc, le même, habillée avec ses vêtements d'avant l'arrêt temporel. Autour d'elle, la ville reprit vie comme si rien ne s'était passé. Les sons et les mouvements recommencèrent à se propager et à se mouvoir. Elle en fut d'abord dérouté, mais comprit vite ce qui venait de se passer. Une profonde détresse la submergea puis la colère monta en elle.
« Haaa Quel salaud ce Hornoc ! Comment a-t-il pu me séparer de Patrick !?! »enragea-t-elle avant de découvrir les intentions d'Hornoc : il voulait qu'elle sorte pour le retrouver.
Elle regarda autour d'elle, le cherchant du regard.
Où était Patrick ? Elle ne savait même pas son nom. Elle ne lui avait même pas laisser le temps de se présenter. Tant pis, elle ratissera V... s'il le faut mais elle le retrouvera.
Elle eut au moins quelques maigres consolations : Ne plus être en présence de cet ignoble individu qu'elle haïssait désormais et revoir les mouvements de la vie quotidienne.
Elle regarda sa montre : 16h03.
Les passants ne firent pas attention à elle comme si rien n'était arriver.
Elle se leva fit quelques pas et respira la liberté retrouvée avec délectation.
Par une belle fin d'après-midi, une femme chercha son âme soeur dans le parc et, à la nuit tombée, elle rentra chez elle bredouille pour se reposer sans se douter qu'un homme aux cheveux noirs l'avait observée pendant tout ce temps.
« Adieu Scara et bonne chance...»murmura l'homme avant de rentrer chez lui, satisfait.
Chapitre 10 : Epilogue.
Pendant le mois qui suivit, elle se mit à sortir quasiment tout les jours, se lança dans des expéditions de jour comme de nuit et chercha dans tous les endroits possibles de V...
Après moult recherches, Scara retrouva son prince charmant dans le parc, le jour du marché.
Il était parmi la foule à sa recherche lui aussi depuis sa libération.
Sa rencontre avec cette ravissante femme l'avait complètement changé. Patrick n'avait plus chatouillé personne, son fantasme était endormi au plus profond de lui-même, remplacé par l'amour.
Heureux d'être à nouveau ensemble, ils se côtoyèrent pendant 3 mois et finirent par se marier.
Il lui fit sa demande dans une salle de cinéma.
Il aimait Scara sans borne, avec ferveur et elle le lui rendait bien.
Elle avait démoli sa bulle et à présent découvrait le monde, la vraie vie dans les bras de son mari, avides de bonheur.
Heureux, ils se jurèrent de ne plus jamais se quitter...
Quant à Hornoc, hé bien, il est peut-être en ce moment derrière vous, à vous observer d'un regard sadique dans une autre dimension...
FIN
Voilà qui clôture mon histoire... Je remercie tous ceux qui ont pris la peine de la lire et ceux qui ont ,en plus, laissé des commentaires, ils m'ont donnés la force (et la joie) de la finir en un délai de...2 semaines. Cette histoire m'a permis d'améliorer mon style et mon orthographe. Merci à tous ceux qui m'ont soutenus, c'était une belle aventure... MERCI PUBLIC !
Et cet à ce moment-là que je lâche la phrase qui tue : Soyez pas triste, une saison 2 est possible(j'ai déjà le scénario en tête depuis le début
)
A présent dites-moi : De manière générale comment avez-vous trouvé mon histoire ? Dois-je la prolonger ou elle peut s'arrêter là ?
