Histoire : L'autostoppeuse

Vous utilisez un bloqueur de publicités

Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
Histoire
  • L'autostoppeuse


Histoire ajoutée le 10/03/2008
Épisode ajouté le 10/03/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Anji Avatar
    Anji - il y a 18 ans
    vite la site ça a l'air génial

  • jeune_chatouilleux Avatar
    jeune_chatouilleux - il y a 18 ans

    ]J'aime bien le style :) continu comme cela :)


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans
    Cette histoire commence bien, j'adore le style, c'est vraiment bien écrit. PS : Sybil a été droguée par le verre d'eau, non ?

  • Rusalka Avatar
    Rusalka - il y a 18 ans




    PS : Sybil a été droguée par le verre d'eau, non ?

    Slash



    Hmm hmm, quelle perspicacité... On voit bien qu'on a affaire à  un tueur psychopathe :)


  • enyce93160 Avatar
    enyce93160 - il y a 18 ans
    [quote="Slash ":26km2lvj] Cette histoire commence bien, j'adore le style, c'est vraiment bien écrit. PS : Sybil a été droguée par le verre d'eau, non ? [/quote:26km2lvj] Ah bien vu Slash, j'avais carément oublié le verre d'eau... C'est très bien raconté, et j'aime bien l'idée que ce soit un couple qui s'apprête à  chatouiller " l'héroine "

  • blackmesa Avatar
    blackmesa - il y a 18 ans

    je n'ai pas ressentis quelques chose comme sa en lisant une histoire depuis longtemps :D ! J'avais l'impression de recevoir moi même ce massage. Pourvu que la suite ne mette pas longtemps a paraitre 


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    J'ai beaucoup aimé aussi ! Tu écris tres bien ^^

  • Rusalka Avatar
    Rusalka - il y a 18 ans
    [b:aro2771c]Chapitre II[/b:aro2771c] [b:aro2771c]Catch 22[/b:aro2771c] - Assez dormi, Sybil, c'est l'heure ! dit la voix mélodieuse de Nina, qui sembla à  Sybil, depuis son demi sommeil, avoir pris une intonation un peu différente, comme s'il perçait quelque chose de moins amène derrière la gentillesse. - Oh dit, Sybil, c'est fou comme j'ai bien dor... Elle s'arrêta brusquement. Qu'est-ce-que... Mais qu'est-ce que ... balbiutia-t-elle, médusée, alors que les dernières vapeurs d'engourdissement quittaient d'un coup son cerveau et qu'elle retrouvait immédiatement toute sa lucidité. Elle était plaquée au siège arrière par des sangles et ses bras étaient étirés vers le haut, ses mains immobilisées dans des moufles de cuir auxquelles étaient fixés des anneaux attachés à  une poignée au plafond. Ses deux pieds étaient toujours posés sur l'accoudoir séparant les sièges avant, mais ses chevilles étaient à  présent enserrées dans une sorte de carcan en cuir souple, fixé au siège, qui laissait à  ses pieds nus une possibilité de mouvement pratiquement réduite à  néant. - Mais... mais, répéta Sybil incrédule, je rêve, c'est un cauchemar, c'est n'importe quoi !... - Je vois que vous admirez notre petit équipement, dit Alex, oui, nous en sommes assez fiers. - Mais... comment vous avez pu... pendant que je dormais... continua Sybil dont le cerveau s'était mis à  fonctionner à  toute allure, déclenchant l'état d'urgence. Soudain, ses yeux s'agrandirent. - Vous m'avez droguée... - Bravo Sybil, dit Nina, vous comprenez vite, c'est agréable de voyager avec une fille intelligente. L'eau avait bon goût, n'est-ce pas ? Ces substances sont absolument insipides... C'est très pratique. En plus, vous sortez de ce sommeil parfaitement fraîche et dispose, l'esprit et le corps reposés, prête à  de nouvelles expériences. - Vous allez arrêter vos conneries et me détacher immédiatement, cria Sybil dont la voix tremblait de colère. Le visage de Nina se ferma d'un coup et ses yeux se durcirent. - Allons sur une aire d'autoroute, dit elle à  Alex. Puis, se tournant vers Sybil : - Je n'aime pas du tout ce ton, ni les gros mots. Je n'admettrai pas que vous parliez de cette façon. Alex s'engagea sur la première aire d'autoroute, un kilomètre plus loin. Elle était déserte. Il gara la voiture à  l'ombre et tira le frein. - J'en ai rien à  foutre que vous n'aimiez pas ma manière de parler, vous me détachez tout de suite et c'est marre ! Espèce de malades ! Nina regarda Sybil et ses yeux se retrécirent. Elle sortit de la voiture, Alex en fit autant, et ils vinrent s'installer à  sa droite et à  sa gauche, puis refermèrent les portières. Sybil essayait de secouer les anneaux auquels ses bras étaient attachés mais en vain. C'était du solide. Comme la voiture était vraiment vaste, et la banquette arrière conçue pour quatre personnes, Alex et Nina avaient une place confortable aux côtés de Sybil, sans être trop serrés. Ils restèrent un moment à  la regarder s'agiter, calmement, les bras croisés, sans rien dire. Au bout d'un moment, Nina secoua la tête avec une moue désolée. - Vous avez dit pas mal de vilaines choses, Sybil, il faut vous faire comprendre que ce n'est pas une attitude correcte, et pour bien vous le faire comprendre, malheureusement, il semble qu'une punition soit nécessaire. - Punition mon cul, on est pas en maternelle, grinça Sybil. Si vous ne me détachez pas, je vous préviens, ça va craindre grave pour vous. - On se calme, Sybil, dit Nina et elle passa ses doigts rapidement sur les côtes de Sybil qui poussa un cri strident et s'immobilisa d'un seul coup, tétanisée. - Vous n'allez pas me... vous n'allez quand même pas me ... balbutia-t-elle -... chatouiller, Sybil ? Oh si. Et longtemps. Et fort. Et assez habilement pour vous faire perdre complètement les pédales et vous transformer en pauvre chose gémissante et implorante... Sybil commença à  respirer plus vite, avalant sa salive, elle se sentait comme en état de choc, dans une sorte d'irréalité. Le présent lui apparaissait comme une sorte de rêve éveillé, son cerveau lui disait que tout ça n'était pas vrai, qu'elle allait se réveiller. Il n'était pas possible qu'elle soit là , attachée, sans défense, sur le point d'être chatouillée sans pouvoir s'y soustraire. Son cerveau refusait tout simplement d'envisager cette possibilité. Ce qu'elle avait imaginé dans ses rêves les plus secrets prenait tout d'un coup corps, le plus brutalement et le plus crûment qu'il était possible. Et elle sentait tout au fond d'elle même monter une panique invraisemblable, et en même temps son estomac se nouait d'un désir fou, irraisonné, contre lequel elle devait lutter de toutes ses forces. Non, elle ne DEVAIT pas laisser faire ça. Elle ne POUVAIT même pas l'envisager. Elle ne pouvait pas se laisser aller dans cette attirance trompeuse, sachant qu'elle la conduirait droit en enfer. - Comme je vous le disais, continua Nina d'un ton très posé, comme on explique un cours à  un étudiant, le fait d'être kiné permet de connaître parfaitement les points stratégiques qui peuvent rendre fou, l'anatomie de chaque muscle et de chaque nerf, et de pouvoir en jouer de façon à  produire les sensations les plus insupportables. Savez-vous que lorsque vous riez, par exemple, vos muscles se contractent et deviennent de ce fait infiniment plus chatouilleux ? C'est un catch 22, comme disent les américains, un cercle vicieux. Plus vous riez, plus cela devient intolérable et plus cela devient intolérable, plus vous riez. Amusant, non ? Sybil écoutait, comme hypnotisée, le coeur battant lourdement dans la poitrine. Elle avait cessé de bouger. Elle regardait Nina comme la biche regarde la lionne qui va s'apprêter à  la dévorer, avec une terreur infinie teinté de fascination. - Quant à  Alex, continua Nina avec un rire de petite fille espiègle, c'est un guitariste expert. Je vous assure que lorsqu'il joue ses délicats arpèges sous mes bras, ou sous mes orteils par exemple – parce que cela m'arrive souvent d'être à  votre place, chère Sybil, et de m'en mordre les doigts - je vous assure qu'il tire de moi des sons absolument fabuleux que je ne me croyais même pas capable de produire, n'est-ce pas, darling ? - C'est vrai, et sans me vanter, dit Alex, je crois qu'on pourrait nous appeler des chatouilleurs professionnels, ou plutôt des artistes chatouilleurs, car c'est bien d'art qu'il s'agit, non ? - Oh oui, dit Nina, un art et une science que nous pratiquons avec amour. Et que nous allons exercer sur vous, ma douce Sybil, vous serez à  même d'en apprécier toutes les subtilités et toute l'étendue... - Mais pour... pourquoi ? s'écria Sybil dans une panique désespérée. - Tout d'abord pour vous punir à  cause de tous vos gros mots, et ensuite... Nina approcha son visage tout près de l'oreille de Sybil - ...et ensuite parce que vous en mourez d'envie, souffla-t-elle. Les doigts fins aux jolis ongles de Nina se reposèrent sur sa taille. - Attendez, non non non non non non, haleta Sybil, affolée. Et son dernier « non » devint un glapissement, suivi d'une cascades de rires dèjà  incontrolés. Elle n'avait pas résisté une demi seconde. Les doigts de Nina s'étaient mis à  s'agiter avec agilité tout autour de la taille de Sybil, montant, descendant, traçant des cercles et des lignes. Sybil ondulait comme une anguille, s'offrant ainsi encore plus aux chatouilles, et ne s'arrétant de hurler de rire que pour gémir et piailler, et de gémir que pour rire de plus belle. Sans prononcer un seul mot ni s'arrêter une seule seconde, Nina chatouillait, concentrée, des hanches au ventre, de la taille aux côtes, attentive au moindre sursaut ou au moindre cri suraigû, et notant précisément dans sa tête le moindre millimètre de sensibilité de sa petite torturée. - Stoooop, parvint à  crier Sybil dans un souffle, je vous en priiiiie... - S'il vous plaît, dit Nina en continuant, sans se troubler. - S'il vous plaît... souffla Sybil entre deux rires hystériques. - Il ne me plaît pas encore, finalement vous n'êtes pas si chatouilleuse que ça, on peut y aller plus fort, non, Alex ? Sybil poussa un gémissement désespéré. - Ok, c'était une blague, dit Nina, et ses doigts quittèrent le corps de la pauvre Sybil. Celle-ci reprit son souffle avec difficulté, haletant, encore gémissante, les cheveux collés par la transpiration. Gentiment, Nina lui passa un kleenex sur le visage. - Alors, Sybil, dit-elle, vous voyez, ce n'était pas si terrible... - Je vous en supplie, détachez-moi maintenant, supplia Sybil qui avait perdu toute son arrogance et dont la voix n'était plus qu'un souffle, si, c'était terrible, c'était atroce... Je ne supporte pas, je ne supporte pas ça... - Pourtant, vous en rêviez, je le sais... - Je ne savais pas, gémit Sybil, je ne savais pas que c'était si abominable... - Mais non, ce n'était rien encore, et ça n'a pas duré bien longtemps, vous allez voir maintenant... Nina retroussa doucement le débardeur de Sybil jusque sous ses seins. Sybil ouvrit des yeux terrorisés et tenta de disparaître dans le fauteuil. Elle murmura d'une voix blanche « Non, non pas plus, pas plus... » Les petits ongles de Nina se reposèrent sur sa peau nue, et recommencèrent leur course. La jeune fille pousa un hurlement désespéré comme si on l'assassinait et les rires revinrent, encore plus mécaniques, plus saccadés. A ce moment, Alex posa ses dix doigts en haut des bras nus de Sybil et les descendit lentement en les agitant délicatement jusqu'au creux de ses aisselles, où ils se mirent à  accélérer leur mouvement, pendant que Nina passait de pressions plus fortes à  des attouchements légers, frôlant, puis titillant le muscle sous la peau, laissant ausi courir ses ongles un peu partout, comme des petites araignées. Alex avait atteint un point sensible du corps de Sybil, et s'y attardait nonchalamment en remontant parfois un peu, pour redescendre jusqu'au bord de ses seins, pour de nouveau plonger les doigts au centre même des aisselles, le sentre névralgique insupportable. Sybil avait pour un moment cessé de rire, les yeux écarquillés et la bouche au carré dans un hurlement silencieux, précédant des tremblements spasmodiques de tout son corps, trépidant avec furie. Le visage de Sybil était devenu un double masque de théatre, passant de la bouche grande ouverte au rire énorme de la Comédie, pour l'instant d'après figurer les bords tombant et le rictus désespéré de la Tragédie, et dès que son souffle le lui permettait, ce qui n'était pas chose facile car ils ne lui laissaient aucun répit, elle gémissait des sons en chaîne, qui ressemblaient à  des « beeeuh », se cambrant, se pliant, se secouant, sans que cela ait aucun effet pour arrêter le supplice. Des larmes avaient jailli dans ses yeux et de plus en plus, ses rires devenaient proches de pleurs hoquetés. Le cerveau en ébullition, incapable de penser, elle n'était plus qu'une machine à  subir, et cette machine lui envoyait des signaux désespérés, « Il faut que ça s'arrête, il faut que ça s'arrête », mais cela ne s'arrêtait pas et elle luttait comme pour sa survie, pour conserver sa santé mentale. Deux fois de suite, ils cessèrent d'un coup, sans prévenir, et deux fois reprirent en même temps, au moment précis où Sybil avait relâché son corps, et cette reprise déclenchait à  chaque fois un cri plus désespéré et plus faible, et la faisait plonger plus profond dans les cercles successifs de l'enfer. Puis, d'un coup, cela cessa. - La punition est terminée, on peut repartir, ma chère Sybil, je suis sûre que vous ne direz plus de gros mots. Nina plaqua un baiser sur la joue de Sybil, puis ils repassèrent tous deux à  l'avant et se réengagèrent sur l'autoroute. La jeune fille tremblait encore de tout son corps, et ses dents claquaient, elle était en proie à  des frissons répétés, comme si elle ressentait la rémanence de ces sensations intolérables, comme si leurs mains étaient encore sur elle. Elle se sentait transformée en une sorte de poupée de chiffon, incapable de pensée cohérente, en proie à  des sensations totalement fulgurantes et contradictoires. Une horreur de ce qui allait suivre l'envahissait, car elle était certaine que ce n'était pas terminé, et en même temps, elle constatait avec répugnance et terreur qu'elle attendait la suite avec un mélance d'appréhension folle et de tremblements d'impatience, comme si ce supplice horrible qu'on lui infligeait était une douceur exquise. Non, NON, elle ne devait pas penser comme ça. Nina et Alex étaient des ennemis à  fuir, des bourreaux, des malades mentaux. - Je dois m'échapper, se dit-elle en se secouant, avant que ces fous me rendent complètement barge ou me tuent de rire... à  suivre...

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Mon dieu, pauvre Sybil, torturée et ce jusqu'à  Marseille.  :trescontent:

    Félicitation pour ce chapitre, il est très bien écrit et décrit.


  • Apocalypse Avatar
    Apocalypse - il y a 18 ans

    Magnifique.  :trescontent:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Quelle histoire ! je suis impatient de voir la suite, bravo, c'est super.

  • Cornell Avatar
    Cornell - il y a 18 ans

    Franchement, bravo, ça fait longtemps que je n'avais pas lu une histoire si bien écrite. Les chapitres sont suffisamment long, il y a très peu de fautes d'orthographes et le vocabulaire est très recherché !

    J'ADORE !! :D


  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 18 ans
    De quelle couleur es-tu, tu es pestiférée, brûlée, martyrisée, sacrifiée ou innondée ? Rusalka...

  • Anji Avatar
    Anji - il y a 18 ans
    euh... là  jcomprend pas lol

  • Rusalka Avatar
    Rusalka - il y a 18 ans
    [quote="Nightmare ":2xpz9jui] De quelle couleur es-tu, tu es pestiférée, brûlée, martyrisée, sacrifiée ou innondée ? Rusalka... [/quote:2xpz9jui] Cheveux verts, mais pour le reste, les Rusalki sont des sorcières qui s'en sortent toujours. (Si telle était la question).

  • BellaMaria20 Avatar
    BellaMaria20 - il y a 18 ans
    Magnifique.... Morale de cette histoire... ne faites pas d'auto stop!! hahaha.. quoi que....

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Je trouve cette histoire excellenvivement la suite ^^

  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 18 ans

    Je faisais mention des cinq rusalkas dans les cartes de jeu "Magic the gathering", vu qu'il y  en a dans  les 5 couleurs (noir, bleu, vert, blanc et rouge), j'ai fait ce cmmentaire...l'épopée plantaire de la petite elfe est aussi en rapport avec ce jeu.  :chevalier:


  • Fingon Avatar
    Fingon - il y a 18 ans

    Merci pour cette très belle histoire. J'ai eu beaucoup de plaisir à  la lire et j'ai hâte de voir la suite. Bonne continuation ! :D


  • Anji Avatar
    Anji - il y a 18 ans
    elle arrive quand? je suis impatient!

  • Anji Avatar
    Anji - il y a 18 ans
    tickled tu habites dans le 95?

  • saimon1969 Avatar
    saimon1969 - il y a 18 ans
    Cette histoire est sans doute l'une de mes préférées avec celle de la chapelle ! Je pose la même question que les autres : quand allons-nous avoir droit à  la suite de cette fabuleuse histoire, Rusalka ?? Et je fais également une observation que personne ne semble encore avoir fait : je ne serais pas étonné du tout que la pauvre Sybil subisse dans la prochaine partie des chatouilles aux pieds, car arrêtez-moi si je me trompe, mais c'est une zone que Nina et Alex n'ont pas encore attaqué ! Dis nous vite quand va arriver la suite !!!

  • Anji Avatar
    Anji - il y a 18 ans
    95 ben car c'est mon département lol

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    [quote="warrior95 ":ezp3v35y] 95 ben car c'est mon département lol [/quote:ezp3v35y][quote="warrior95 ":ezp3v35y] tickled tu habites dans le 95? [/quote:ezp3v35y] Les MP sont vos amis ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Jipem est le tiens... (voir la rubrique discussion sur les chatouilles pour comprendre la blague) [quote="saimon1969 ":302td0qx] Et je fais également une observation que personne ne semble encore avoir fait : je ne serais pas étonné du tout que la pauvre Sybil subisse dans la prochaine partie des chatouilles aux pieds, car arrêtez-moi si je me trompe, mais c'est une zone que Nina et Alex n'ont pas encore attaqué ! [/quote:302td0qx] Ouhahou, quel sens de l'observation et quel perspicacité mon chere ^^ dsl, mmmh, oui c'est vrai, en fait je n'imagine pas la suite sans cela

  • jeune_chatouilleux Avatar
    jeune_chatouilleux - il y a 18 ans
    [color=green:3dfaza67][i:3dfaza67][b:3dfaza67]Bravo sincerement j'aime beaucoup , le style est exelent =)[/b:3dfaza67][/i:3dfaza67][/color:3dfaza67]

  • TickTick75 Avatar
    TickTick75 - il y a 16 ans
    Très belle histoire, écrite en français avec les mains et pas en swahili avec les pieds, avec un sens et espérons le, une suite !