Histoire : Plaisirs nocturne... 1ere et 2e partie, (M/F)

Vous utilisez un bloqueur de publicités

Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
Auteur
Histoire
  • Plaisirs nocturne... 1ere et 2e partie, (M/F)


Histoire ajoutée le 25/03/2008
Épisode ajouté le 25/03/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans

    :choque: Ou..........a..........

    c'est.......... ;( ;( ;(

    désolée ! J'arrive pas à le dire, disons que c'est tellement bien écrit, c'est vraiment très très bien écrit !


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Mais malheureusement ce texte rique d'être rapidement envoyé dans la section adulte. Je suis bien content d'avoir pu le lire avant.

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    :rougis: trop..trop bon c'est en meme temps..mignon et tres bien ecris et la precision
    ouww trop bon,Squall tu est un pro de l'ecriture :D :)


  • saimon1969 Avatar
    saimon1969 - il y a 18 ans
    Ahhhhh, c'est un vrai plaisir que d'avoir lu cette histoire... bravo à toi tOnka, c'est vraiment agréable à lire ! La jeune femme de ton histoire a un point commun avec moi : les aisselles sont sa zone la plus sensible, en ce sens j'arrive on ne peut mieux à imaginer ce qu'elle doit ressentir lorsque son amant se met à torturer cette zone... c'est un vrai délice. En tout cas j'espère que tu te trompes, squall, cette histoire mérite d'être lue par un large public, et je pense qu'il en faut quand même plus pour la classer dans la section adulte ! Il n'y a pas eu de sexe, que je sache... juste un brin d'érotisme absolument exquis. Et m****, ça m'a inspiré cette histoire, faut que je me calme ! lol Encore bravo à tOnka !

  • Fingon Avatar
    Fingon - il y a 18 ans

    Merci pour vos encouragement. Pour répondre à SQUALL, je ne pense pas qu'elle soit redirigé vers la section adulte. L'histoire de saimon1969, celle du pensionnat, était tout aussi érotique, et Chevalier a clairement dit que c'était acceptable. Mais c'est vrai que j'aime bien marcher sur la corde raide...


    Et m****, ça m'a inspiré cette histoire, faut que je me calme ! lol
    Encore bravo à tOnka !

    saimon1969



    C'est exactement ça que je veux que procure mes histoire aux personnes qui les lisent... tu ne peux pas savoir à quel point tu me fait plaisir en disant ça !

    Je suis content que ça vous plaise. J'y ai mit tout mon coeur... et la suite est en construction... pour bientôt j'espère :D
    Bonne journée


  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Je confirme, c'est acceptable pour le forum histoire fictives . C'est merveilleusement bien écrit et, bien que je ne sois pas fan des histoires réalistes comme celle ci, j'ai vraiment adoré . Tu es vraiment un écrivain de talent, tOnka .

  • Cornell Avatar
    Cornell - il y a 18 ans

    ......................................................... :multisaut:

    Je reste sans voix... C'est tout simplement magnifique !! :D :D

    J'adore la manière avec laquelle les évènements se passent lentement ! On ressent superbement bien le stress de la jeune femme. Ca mérite des applaudissements :applaudit: :applaudit: :applaudit:


  • Fingon Avatar
    Fingon - il y a 18 ans
    Bonjours à tous, voici la suite de l'histoire. Bonne lecture [size=150:3ssvo8s5][center:3ssvo8s5]Plaisirs nocturne... 2e partie[/center:3ssvo8s5][/size:3ssvo8s5] Je reste là, suspendue aux bouts de mes liens, la respiration haletante. De petits rires nerveux continuent de sortir de ma bouche… des goûtes de sueur perlent sur ma peau… - J’ai gagné, annonce-t-il, la mine triomphante. - C’est de la triche, je n’avais aucune chance de gagner et tu en as profité ! - Cesses donc de te plaindre, j’ai gagné, point final, et tu dois maintenant subir un gage de mon choix. - Et c’est quoi ton gage ? Dis-je. - Rien de très compliqué pour toi. Je vais simplement t’attacher en X sur le lit et te chatouiller durant une heure. - Juste une heure, tu vieillis mon vieux, je croyais que tu allais me torturer toute la nuit ! Rien de tel qu’un peu de provocation… - Oh, madame veut faire la maligne ? Très bien, dans ce cas, je vais te chatouiller autant que j’en ai envie, sans limites de temps. Moi et ma grande gueule. Là, je crois que j’y suis allée un peu fort… sans limite de temps… autant ne pas y penser… Je remarque qu’il me regarde. Il me regarde de bas en haut et de haut en bas. J’adore quand il me regarde ainsi, emplit de passion, l’interminable moment où il me regarde et me dévore des yeux. Je suis presque nue, attachée devant lui. Je vois le désir passer dans tout son être. Je baisse les yeux et esquisse un sourire gêné. J’en profite pour l’aguicher encore plus : je me suspend complètement à mes attaches, je sors les fesses et me mords la lèvre inférieur… je sais que je lui plais et ça me rend heureuse. Il regarde mon visage… descend sur mes seins nue… sur ma taille, puis mes hanches… et mes fesses… descend encore sur mes jambes nues… et arrive finalement sur mes pieds… mes pieds… Il s’approche et détache mes bras… je peux sentir son odeur… il sent si bon… J’ai les bras un peu engourdis… j’attends ses instructions, soumise…et heureuse… tellement heureuse. Il prend mon visage dans ses deux mains et plante son regard dans le mien… nous sommes si près… je sens son souffle sur ma peau… nos bouches se rencontrent… nos langues se mêlent… il me pousse sur le lit, me maintenant de son poids immobile sans que nos langues ne cessent leurs danses endiablées… j’ai l’impression que le temps s’arrête… tout mon être ne fait que ressentir… mes sens sont en extase… il goûte si bon… il sent si bon… il est si beau… il caresse si bien… je l’aime… je l’aime… Il prend mon bras et me libère du bracelet… puis mon autre bras… il se lève et prend quelque chose dans son sac… j’aperçois un rouleau de corde… oui, la corde… j’aime tellement la corde, se rituelle où il m’attache, lentement, passionnément… m’en remettre complètement à lui, sachant ce qui m’attend… il me demande de fermer les yeux… je m’exécute et je sens qu’il pose un foulard sur mes paupières clauses… mes autres sens s’aiguisent…
    Je lui tends mes poignets… la corde s’enroule… j’adore le contact de la corde sur ma peau… cette sensation d’abandons… il fixe une corde à mon poignet gauche, prend son temps, s’assure que je suis confortable, vérifie le nœud, regarde pour voir qu’aucun brins ne se croisent. Puis c’est mon poignet droit… le rituel recommence. Ça y est, les cordes sont nouées à mes bras… Il me demande de m’allonger sur le dos au centre du lit… je le sens se rapprocher de moi, se saisir des excédents de corde qui pendent de mon poignet et les tirer vers une colonne… il prend son temps pour bien faire le nœud et s’assure qu’il ne se défera pas… mon autre poignet est fixé à l’autre colonne… pourquoi est-ce que c’est si long ?... il doit mourir d’envie de me chatouiller maintenant… ou c’est plutôt moi qui en meurs d’envie… une autre corde s’enroule autour de ma cheville gauche… puis de la droite… ses doigts touche accidentellement mes orteils et ma plante de pied… sa peau est si chaude, si agréable… Lorsqu’il tire sur ma cheville pour la fixer à la colonne, une nouvelle vague de plaisir m’envahie… je n’ai plus aucune défense… mon autre cheville est écartée… ce lit est vraiment très large… mes jambes sont très éloignées l’une de l’autre… j’imagine déjà le supplice qu’il va me faire vivre, moi, son jouet, sa femme, offerte à lui librement et sans défense. Il est impossible de se sentir plus vulnérable… je sors de mon corps et me regarde par la pensé du haut de la chambre… je me vois presque nue, mon sexe caché par ce délicat morceau de tissu blanc, attachée en étoile, complètement soumise à ses plus folles envies… celles de me chatouiller et de m’emmener au septième ciel. Mon corps n’attend que ça… je tire sur mes liens pour les tester et constate qu’ils sont solide… très solide… J’attends. Il ne fait aucun bruit… je sens malgré tout sa présence près de moi. Il fait exprès de prolonger l’attente. Tout mon être anticipe. Privée de la vue, tous mes autres sens s’amplifient. Mes oreilles guettent le moindre bruit révélateur et ma peau, à mon grand désarroi, semble devenir plus sensible. Chaque courant d’air est peut-être un signe… mon corps s’agite… j’anticipe… mais qu’est-ce qu’il attend ? J’imagine ses doigts à quelques millimètres de ma peau… je me tortille dans mes liens… un souffle d’air précis vient surprendre mon ventre… je frissonne… il souffle sur mon corps, alterne avec mes cuisses, mes oreilles, mes seins… je gigote, je me tortille… Un duvet soyeux entre en contact avec le dessus de mon pied. Je ne suis pas vraiment surprise… ce n’est qu’une suite logique de sensations qui évoluent… je devine qu’il manie une plume. Cette dernière me caresse légèrement et provoque une infime démangeaison. C’est agréable et à la fois agaçant. Je tire la tête en arrière. Toute mon attention est tournée vers les trop légères caresses que subit mon pied. Certain influx nerveux se transforment en plaisir tandis que d’autre remontent à mon cerveau et lui signalent de me dégager… L’objet duveteux descend et vient se glisser entre ma plante et ma sandale. Mes orteils se crispent, collant ma peau au cuir pour bloquer l’accès à la plume… mais il me dénude, la retirant lentement… ma peau vulnérable est dévoilée… je ris doucement… mon pied fait de lent mouvement de bas en haut, arquant et pointant les orteils en alternance… j’adore tellement me faire toucher les pieds… la plume accélère son rythme, dansant sur la musique de mon rire… je tire en vain sur mes liens… le fait de me sentir prisonnière augmente encore plus le plaisir que j’en ressens… il fait rouler la plume entre ses doigt, créant une vrille au centre de mon pied… je tire une fois de plus sur mes liens mais ne tente pas vraiment de me soustraire aux caresses… je ris toujours, forçant mon corps à l’immobilité et canalisant cette pression, cette frustration, cette rage qui me dit de me dégager, vers mon ventre et ma bouche, m’abandonnant aux rires et aux sensations… je me contente de ressentir… de frissonner… La plume se glisse entre mes orteils… je gigote tout à coup mais continue de pointer et arquer mon pied, allant au devant des sensations, lui offrant cette érotisme qu’il aime tant… mon rire est maintenant clair et joyeux… il fait des aller retour entre mes orteils, chatouillant la peau ultra sensible grâce à cette objet divin… le temps semble s’être arrêté… cette démangeaison, je veux que ça arrête et je ne le veux pas non plus. Puis, ses doigts viennent se joindre au bal… ils courent rapidement sur ma plante de pieds, rapidement mes légèrement… ça chatouille beaucoup… de plus en plus… je suis sur le point de franchir un nouveau plateau… le côté plaisant devient de plus en plus discret pour laisser tranquillement toute la place à la torture, la vrai, celle qui me rend folle, celle qui me fait le supplier, celle que je ne peux absolument pas supporter, mais que je dois supporter, celle qui m’emmène au septième ciel… celle dont je ne peux plus me passer… c’est de plus en plus insupportable… et j’adore ça… je veux que ça s’arrête et je ne le veux pas non plus… je suis si chatouilleuse… Il continu toujours, indifférent à mes lamentions et mes plaintes indécises… mon corps se cambre… je pointe mon pied en prenant soin d’arquer les orteils au maximum, provoquant cet objet duveteux à repousser mes limites… ses doigts courent sur ma peau blanche tandis que la plume continue de me caresser entre les orteils… les sensations s’accentuent toujours… mon rire se saccade de plus en plus… lentement, je perds le contrôle de mes nerfs, et il le sait, il le sait depuis le début… c’est une suite logique avec moi : d’abord je me contrôle, je profite, mais la nature finit toujours par reprendre le contrôle de mon organisme, tentant de me protéger de cette menace que sont ces inoffensives caresses à mon intégrité physique… bientôt, oui très bientôt, je vais basculer en enfer… et il le sait… il attend ce moment tel le chat guette la souris, le lion la gazelle ou l’araignée, le moustique… Mon ventre se gonfle et se dégonfle… mes muscles se contractent et se relâchent… doucement, imperceptiblement, il augmente la cadence… ses ongles se mettent de la partie, grattant avidement la peau laiteuse de ma plante sensible… la plume aussi s’accélère… et je ris, de plus en fort, de plus en plus nerveusement… je perds le contrôle… j’essaie de retrouver le plaisir que j’en ressentais mais ça chatouille trop… pour la première fois, je tente de me libérer en faisant un brusque mouvement de côté… les influx arrivent de plus en plus nombreux, saturant mon système nerveux… j’en ai assez, j’en ai assez eu, il peut arrêter maintenant… - Ok, ok, c’est bon, tu peux arrêter, dis-je à travers mon rire. Pour toute réponse, il délaisse la plume et utilise ses deux mains, ses dix doigts pour me chatouiller le talon, la plante, le côté du pied, sous les orteils, entre les orteils… cette fois, ça chatouille vraiment trop… je craque… je souhaite vraiment que ça s’arrête… je tire sur mes liens, pour m’enlever de là, pour faire cesser cette démangeaison, ces démangeaisons… mais je n’y arrive pas… je suis frustrée… et je ris… je tente malgré moi de me convainque que je vais pouvoir m’en échapper, que ça vas cesser… à chaque seconde qui passe, j’espère que c’est la dernière… et je réalise… je ne peux rien faire pour l’empêcher, mes bras et mes jambes solidement attachés, il vas me chatouiller pendant des heures… et la peur… la peur s’insinue en moi, une peur de ce contact, une anticipation de chaque chatouille que j’en suis venu à redouter… et chaque frottement, chaque effleurement est pire que le précédent… cette peur me rend encore plus chatouilleuse… je gigote, je ris, je me tortille, je crie… je ne le supporte plus… mais je ne le supplie pas… pas encore Mon état ne lui échappe pas. Il voit que je perds le contrôle… c’est ce qu’il attendait, qu’il recherchait… mon pied bouge de haut en bas… je continue de pointer et d’arquer les orteils, lentement… ironiquement, il ne ce débat pas vraiment… d’une main, il attrape mes orteils, les tire vers l’arrière pour étirer la peau de ma plante et vient gratouiller d’un doigt, un seul doigt horriblement précis, le centre de ma plante de pied… un choc électrique me traverse… je me cambre, tire la tête en arrière, tous mes muscles se contractent… je me dis que ça vas cesser, qu’il ne reste qu’une seconde… une autre seconde… mais ça continue, cette démangeaison qui émane de mon pied, son ongle qui me torture si habilement… je suis prisonnière et torturée par la plus douce des tortures qui soit… et la plus terrible… je repousse mes limites… et j’adore ça… et il le sait… Je suis brisé. Mes dernières défenses sont tombées. La peur est maintenant omniprésente, cette peur du futur, de la prochaine seconde qui me plongera encore plus profondément dans les abysses… la peur d’avoir peur… des goûtes de sueur commencent à apparaître sur mon corps quasi nue tandis qu’il me chatouille maintenant avec ses cinq doigts, parcourant toute la surface de ma plante, s’attardant au centre de celle-ci, ou au haut, près des orteils, ou au bas, près du talon, là où je suis spécialement chatouilleuse. Il maintient toujours mes orteils vers l’arrière, me réduisant à l’impuissance la plus total pour me soustraire à ses attaques sadique… et le mot sadique est faible. De toute nos séance dans le passé, c’est de loin la plus intense qu’il me fait vivre. J’ai depuis longtemps perdu toute notion de temps. Mon corps maintenant ruisselant de sueur gigote et se tortille… je tire sur mes attaches, tire encore… je n’ai plus d’attention que pour mon pied, torturé sans répit depuis je ne sais combien de temps… et je cède… - Pitié… - Pardon ? Dis le plus fort. - Pitié, je n’en peux plus, une pause… À ma plus grande surprise, je suis exaucé. Mais je réalise trop tard que mon autre pied va y avoir droit… la peur me submerge toute entière… j’anticipe déjà les terribles démangeaisons qui vont me submerger… et cette peur me rend encore plus réceptive… chaque courant d’air, chaque vibration est insupportable… je suis condamnée à mort et j’attends que la guillotine tombe… et je ressens un léger chatouillement sur le dessus de mon pied… la plume… mais cette fois, c’est déjà insupportable… et je ris, je tire sur mes liens, je dois à tous pris m’échapper de ces chocs électriques, de ces caresses si exaspérantes… Il soumet mon pied exactement au même traitement que l’autre mais cette fois ci, ça m’est absolument insupportable… je sens la plume tenter de se glisser entre mon pieds et ma sandale… je crispe les orteils pour me protéger… ma sandale glisse, mon pied est dénudé… mes orteils s’arquent et se pointent, malgré moi, tandis que je lutte de tout mon être pour me libérer, pour échapper à mon supplice… mais je reste là, subissant… et ça m’enivre… c’est ce que j’adore par-dessus tout… être prisonnière et torturée… la plume se met à vriller au centre de ma plante hyper sensible… je ris et je cris comme une hystérique, le suppliant, l’insultant, le suppliant de nouveau, lui ordonnant ce cesser… et jamais, non jamais, cela ne cesse… mes orteils subissent à leur tour les assauts de la plume, cette dernière cisaillant ma peau oh combien trop sensible pour ce genre de supplice… puis, les doigts la rejoignent, ce posant sur ma plante et la gratouillant avidement… je plonge dans un nouvelle état, si tel est possible tandis que je me débat comme jamais… j’adore ça… les insultes pleuvent autant que les suppliques, les ordres et les marchés… mes orteils sont tirés vers l’arrière et son doigt va faire sa salle besogne… j’ai la gorge sèche… mes abdominaux sont tellement contracté qu’ils me font mal… mes cheveux humides me collent sur le front tandis que ma tête bât l’oreiller de droite à gauche… mes fesses sautent sur le lit, témoignant de l’enfer que je vis… je suis tellement chatouilleuse, je ne le supporte pas… et c’est cette état de folie, subir cette torture la plus total qui me rend si heureuse… Sa langue vient se faufiler entre mes orteils… mon corps se contracte encore plus et j’éclate de rire, un rire long, un rire qui n’en finit plus, jusqu’à la limite de mon souffle… et au-delà… son début de barbe me gratouille sous les orteils tandis que sa langue continue son manège entre ceux-ci, m’emmenant dans un coin inexploré de la folie… il enveloppe complètement mon petit orteil et le suce, faisant de petit rond avec la langue… il descend et lèche langoureusement ma plante chatouilleuse, appuyant ses poils râpeux contre ma peau sensible… je ris, je ris, je ris encore, je n’en fini plus de rire, de le supplier… j’imagine le spectacle que je dois lui offrir, presque nue, excitée, couverte de sueur, sa prisonnière, le suppliant, me tortillant dans mes liens, tirant sur les cordes, perdant le contrôle, soumise à son bon vouloir, offerte sans défense à subir des chatouilles partout sur mon corps chatouilleux… j’adore ça… sa langue chaude sur ma peau sensible… c’est si bon… et si atroce… je vais mourir… Et il s’arrête. Mon pied est délaissé… tout mes muscles se relâchent d’un coup… je respire difficilement, tentant de reprendre mon souffle… mes seins sont gonflés d’excitation, pointant arrogamment leur extrémité vers le ciel… de petites décharges imaginaires continuent d’affluer de mes pieds, me faisant rire nerveusement… - J’ai froid, dis-je. - Attends moi ici, et ne bouge surtout pas. Je reviens. Ah ce qu’il est drôle, ne bouges surtout pas… je l’entends s’éloigner et revenir quelque instant plus tard… - Tiens, bois ça, ça va te redonner des forces pour la suite. Il est si gentil, si attentionné, je l’aime. J’avance ma bouche et goûte une boisson chaude… du thé. Le liquide chaud m’envahie, me réchauffe, me fait du bien… - J’ai aussi monté le chauffage pour la suite, il ne faudrait pas que tu ais froid, tu serais moins chatouilleuse… J’esquisse un sourire. Ça voix m’apaise… et ses paroles m’excite… Ses lèvres rencontrent les miennes… nous échangeons un baiser, je profite, j’apprécie… sa main se pose sur mon sein, le caressant tendrement… le plaisir en moi grandit… je suis toute entière dans le présent… le temps s’est arrêté… il n’y a plus de chatouilles, je ne suis qu’un objet de plaisir, attaché, incapable de lui rendre sa tendresse autrement que par ma bouche et mes soupirs de satisfaction… je reviens de l’enfer et je ne m’en souviens même pas… ou peut-être suis-je encore en enfer… Attente… silence… il n’en a pas fini avec moi, il en veut encore… mes pieds, ce n’était que le début… tout mon corps reste encore inexploité, inexploré… et je suis si chatouilleuse… où est-il… le foulard sur mes yeux m’empêche de voir se qu’il me réserve… j’anticipe… et la peur m’envahie, cette peur que j’aime tant…
    Voilà, c'est la fin de l'histoire pour cette rubrique. Mais il vas y avoir une troisième partie, que je vais éventuellement posté dans la rubrique adulte. Je vais également poster toute l'histoire sur TMF, dans la section francophone, pour les intéressés. J'espère que ma modeste histoire vous a plus et que vous avez eu autant de plaisirs à me lire que j'en ai eu à écrire. Cordialement !

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Et comment qu'elle m'a plu :)

    C'est très bien décrit et bien conté. Belle histoire bravo :D


    (j'ai tout de même relevé quelques petites fautes d'orthographe mais on en fait tous... :moue: )

    Bonne chance pour le dernier chapitre !


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Bravo tOnka, c'est magnifique et très beau. Je suis déçu de ne pas pouvoir connaître la fin, mais ces deux partie m'ont enchanter. Bravo. J'adore.

  • FAUCARD Avatar
    FAUCARD - il y a 18 ans

    :D salut, que dire sur cette histoire? que SUPERBE tout simplement! on a aucun mal à visualiser la scène. Super et bravo!


  • saimon1969 Avatar
    saimon1969 - il y a 18 ans
    Hummmmm... Pourquoi la suite sera-t'elle publiée dans la section adulte ?? On se demande ce que tOnka a en tête, mais nul doute que l'histoire va devenir encore plus olé olé... mais c parfait, j'attends la suite avec impatience !

  • Fingon Avatar
    Fingon - il y a 18 ans
    Ouais, disons que j'ai un peu de difficulté à écrire c'est temps-ci, il manque l'étincelle. J'ouvre l'histoire pour la continué et la referme aussitôt. Ça ne seras pas pour tout de suite... Mais j'ai une bonne idée de ce que je veux pour la suite... et disons qu'il y auras plus que des chatouilles, voilà tout. Mes je reprécise que je la posterai au complet sur TMF, lorsqu'elle sera terminé... un jours. À plus