Histoire : La dernière limite /\

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Auteur
Histoire
  • La dernière limite /\


Histoire ajoutée le 31/03/2008
Épisode ajouté le 31/03/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    H ha ha ! La grosse boulette et le pas de peau monumental ! Ca manque un peu de description, ils sont comment tes persos ?

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Pour répondre à ta question chatouillesdu92, je n'ai pas jugé nécessaire de les décrire tout de suite, tu vas voir maintenant pourquoi.
    Ceux qui ont déjà lu mes histoires savent que je suis un peu lent pour instaurer des chatouilles... mais rassurez-vous il y en aura !

    Voilà la suite où on va entrer dans le vif du sujet. Vous devriez normalement entrevoir le chemin que je vais enprunter... ;)

    Chapitre 2 :

    « Au rapport Caporal »
    « Mission accomplie avec succès Capitaine. »
    « Bien je vais en informer le professeur. Vous pouvez disposer.»

    Depuis sa cabine, le professeur Teslah admirait la Terre depuis l’espace. Elle avait la taille d’un petit pois. Il était pensif et soucieux de la tâche qui l’attendait.
    « L’équipe de reconnaissance devrait être rentrée maintenant… » pensa-t-il.
    En effet, le Capitaine l’en informa via un écran de communication la seconde qui suivit.
    « Mission accomplie professeur. Vous pouvez nous rejoindre dans le laboratoire n°3»
    « Merci Capitaine Forth, j’arrive tout de suite.»
    « Je dois aussi vous informer que la CMS (Contrôle des Missions Spatiales)sera là pour contrôler avant qu’on ne commence via l’interspace. »
    « Ce sont des emmerdeurs ceux-là. Mais je les comprends, nous allons vivre un moment historique. Ils doivent être aussi impatient que nous…»
    « Oui, on vous attend.»
    « D’accord, je suis là dans 1 minute.»

    Le professeur Teslah pénétra dans le labo. Toute une équipe l’accompagnait dans sa tâche.
    La salle était coupé en deux par une large et épaisse vitre transparent. D’un côté, Teslah et son équipe dans une salle pleine d’écrans de contrôle, de boutons. Des assistants les surveillaient en permanence. De temps en temps, ils jetaient un œil à travers la vitre qui les séparaient du spécimen qui gisait sur une table. Tout était blanc : Les murs, les ordinateurs et les Turviens.
    Sauf leur combinaison mauve.

    Les Turviens sont un peuple vivant à quelques années lumières sur Terre. Ils résident sur la planète Turvienne, située à quelques années lumières de la Terre. Ils sont comparables aux humains à ceci près : Ils n’ont que 16 doigts. Quatre à chaque pied et à chaque main. Ils étaient dépourvus du plus petit doigt.
    Tous les Turviens parlent une seule et même langue et ils n’ont qu’une seule couleur de peau (blanche). Celle-ci est totalement insensible. Ils ne sentent pas les frôlements mais peuvent ressentir les coups violents qu’on leur porte. Ils ne connaissent pas le rire et les chatouilles ne leur font rien.

    Le professeur se plaça devant l’écran de l’interspace. L’écran s’alluma.
    « Ah professeur. Vous y êtes arrivé ? » fit un homme en combinaison bleu depuis Turvienne.
    « Tout à fait, nous en avons capturé un.»répondit le professeur.
    « Parfait…veuillez entamer la procédure habituelle devant l’assemblée. »ordonna l’homme.
    « Bien…Je suis le Professeur Teslah, responsable de l’expédition sur l’étude des peuples primitifs. Objectif : la Terre. But de la mission, capturer un spécimen vivant et en étudier l’anatomie. Nous allons dans un instant procéder aux premiers examens. Nous l’avons déjà désinfecté. Le Terrien est prêt pour analyse. Il est toujours endormi mais ne tardera pas à se réveiller. »
    « Vous pensez qu’il est de quel sexe ? Homme, femme ou SS (Sans partie reproductive) ? »
    « En apparence, on dirait une femme. Mais il faudrait lui ôter sa combinaison pour en être sûr. » enchaîna le professeur.
    « Bien on va vous laisser travailler, bonne chance professeur et méfiez-vous on ne sait jamais… »
    « Merci à plus tard.»
    Et la communication s’arrêta là…

    Le professeur se tourna et contempla Aricia un instant. Les cheveux roux, mince, de taille moyenne, allongée sur une table d’opération. On l’avait déplacé par rayon transporteur. Personne n’y avait touché. Aricia respirait normalement, l’air sereine.
    Teslah voulait d’abord voir ses réactions afin de vérifier si elle n’était pas dangereuse.
    D’où elle était, elle ne pouvait pas les voir. La vitre était sans teint. Il était impatient d’analyser ce spécimen. Elle était vraiment belle. Un visage d’ange, si joli, si gentil…
    Teslah la trouvait ravissante, une perle rare sans doute...
    Mais l’heure n’était pas aux sentiments. Elle commençait à bouger…
    « Attention, tenez-vous prêt ! »ordonna-t-il à son équipe.

    Aricia se réveilla. Elle ouvrit les yeux et les referma rapidement : un néon l’avait éblouit.
    Elle mit sa main devant son visage. Elle se redressa en se frottant les yeux et essaya de se souvenir des évènements antérieurs.
    « Oh, tout est si confus : la voiture, le pneu crevé, l’usine, la … MAFIA !!! »se souvint-elle.
    Elle jeta un rapide coup d’œil tout autour d’elle. Elle était assise sur une table, les murs étaient blancs, un miroir recouvrait un des murs tout entier et curieusement il n’y avait pas de porte.
    Elle se mit alors à la recherche de la sortie mais après une minutieuse fouille aucune porte ne semblait exister.
    « On m’a enfermé ! J’ai du me faire prendre par la mafia et … la disquette !?»
    Paniquée, Aricia farfouilla dans sa poche et découvrit la disquette.
    « Bizarre, si ça avait été la mafia, ils me l’auraient reprise. Mais où suis-je alors ?»
    Elle se regarda dans le miroir. Elle portait un jeans bleu, un manteau beige au dessus de son chemisier rose. Aux pieds, elles portait des chaussures noires et des chaussettes blanches.
    Mille question se bousculait dans sa tête. Pourquoi l’avait-on enfermé ? Qu’allait-il se passer ? Allait-elle survivre ?
    « IL Y A QUELQU’UN ? »hurla-t-elle à haute voix.
    Pas de réponse.
    Aricia avait peur. Ne pas savoir l’angoissait. Elle se regarda dans le miroir, l’air misérable...
    Elle repoussa une mèche en arrière et se mit à réfléchir sur ce qu’elle devait faire maintenant.
    S’asseyant contre le mur, face aux miroirs, les jambes repliées contre elle, elle croisa ses bras et attendit la suite des évènements.

    Ce que venait d’accomplir Aricia avait appris beaucoup de chose à Teslah.
    « Orth ? Veuillez prendre note de ceci : Première constatation : le sujet s’est réveillé et a été éblouit par la lumière. Il a fini par s’y adapter. Il sait s’asseoir et est capable de marcher.
    Il a l’air de fonctionner comme nous et peut parler une langue qui nous est inconnue. Il possède aussi la conscience de soi, il s’est reconnu dans la glace. Il n’a pas l’air dangereux et est pour l’instant en train d’attendre quelque chose. Il se porte bien, je crois, et respire le même air que nous. Je pense pouvoir bientôt l’examiner plus en profondeur.»
    Le jeune assistant tapa tout ce que son supérieur venait de lui dicter.
    « Et maintenant professeur ? »demanda Orth.
    « On continue à l’examiner pendant une heure ou deux, puis vous irez le rencontrer… »
    « Moi ? »
    « Oui, vous Orth, il faut la mettre en confiance... Ne vous inquiétez pas, les SS seront là pour intervenir en cas de comportement agressif, ils savent comment le neutraliser et on ne discute pas mes ordres.»
    « B…bien professeur… »balbutia Orth.


    J'ai toujours eu une appréhension à chaque fois que je commence une nouvelle histoire. Ici, j'ai écris dans un autre style : la science-fiction.
    Dites-moi ce que vous en pensez...je me débrouille bien ou... ? :|


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans

    J'étais mort de rire devant le début du chapitre deux, et moi qui commençait à me demandé comment la science fiction allait arrivé ^^. Et puis dis moi, ils sont plutôt complexe tes fantasmes à toi. :D :D

    Plus sérieusement, j'ai trouvé ce second chapitre bien écrit, mieux que d'habitude, enfin ce n'est peut être qu'un impression, mais j'ai trouvé ça bien décrit et bien sûr agréable à lire. Le scénario est intéressant, j'ai hâte de voir la suite. Ne t'en fait pas, pour l'instant tu t'en sort très bien dans cette histoire de sceience fiction. Seul bémol. Dommage que ces extraterestre soient insensible, non pas que j'aime les bestioles bizarre chatouillé mais comme il nous ressemble, ormis leurs doigts (curieux détails), ça aurait été sympa.


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Ces détails sont très importants ! :rouleyeux:

    Tu verras pourquoi par la suite... :masque:

    Je n'en dis pas plus et merci pour ton commentaire ! :)


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Voilà la suite mes amis bonne lecture ! :) Et merci pour vos encouragments ! :) Ca fait plaisir

    Chapitre 3 : Un de trop.


    « Une heure…»
    Aricia n’avait pas de montre mais elle estimait que ce laps de temps venait de s’écouler entre son réveil et l’instant présent. Toujours assise et angoissée, elle n’avait cessée de se contempler dans le miroir.
    Elle se voyait un peu misérable et apeurée. Une jeune fille qui vouait corps et âme au bon avancement de la science. La biologie, elle avait choisie ; quoi de plus normal pour une amoureuse de la nature. En plus d’être un scientifique, elle était sportive, jogging principalement. Aricia était parfois un peu rude mais en général elle avait bon cœur.
    Intelligente, elle savait appréhender des concepts nouveaux et se sortir de situation nouvelle.
    Bosseuse, l’ignorance la rendait folle.
    Sérieuse, elle détestait la rigolade, trouvant ça inutile et exaspérant.
    Méticuleuse et maniaque, elle abhorrait le bordel préférant l’ordre et la propreté.
    Chatouilleuse mais elle ne le savait pas encore…

    La pièce était à bonne température mais elle avait quand même garder son manteau.
    « Mais qu’attendent-ils pour me rendre visite ? Ca m’énerve d’être seule…» pesta-t-elle.
    Son vœu fut exaucé dix secondes plus tard. Un bruit de porte glissante s’échappa du mur à sa droite. Elle tourna la tête vers l’homme qui entrait un plateau à la main.
    Le professeur avait demandé à Orth de lui proposer toute sorte d’aliments provenant de Turvienne : De l’eau, des herbes et de la viande de smurth (vache Turvienne). Orth s’avançait un peu apeuré par Aricia qui se levait. Ils ne se quittaient pas des yeux, méfiants.
    La porte se fermait derrière Orth. Il s’avança vers la table et y déposa le plateau.
    « Qui êtes-vous ? Où suis-je ? Pourquoi m’as-t-on enfermé ici ? »
    Orth la regarda droit dans les yeux. Il ne comprenait évidemment pas les paroles d’Aricia.
    Il poussa le plateau vers Aricia. Elle s’entêta :
    « Vous pourriez me répondre ! »
    Il poussa encore plus loin le plateau et le lui montra.
    « Vous me comprenez au moins ? »demanda-t-elle.
    Orth recula pour laisser Aricia s’approcher du plateau sans méfiance.
    « Dites quelque chose ! Vous avez perdu votre langue ? Vous êtes sourd ou muet ?»
    Pour bien s’assurer qu’il n’était pas muet, elle sortit et rentra la langue plusieurs fois rapidement. Orth eut un petit recul, croyant à une attaque.
    Pour toute réponse, il lui dit:
    « Vous devriez vous détendre et manger. Je ne vous veux aucun mal. »
    « Ce type a parlé arabe, pourtant il a la peau blanche…visiblement on ne se comprendra pas.
    Apparemment, il veut que j’aille voir son plateau… S’il le faut…, mais fais attention mon bonhomme, je perds vite patience… » pensa Aricia.
    « Bon si vous voulez, mais après je veux des réponses… »

    Elle s’approcha de la table. Sur le plateau, elle reconnut un verre d’eau, une tranche de viande et…des sortes de trucs un peu verts, de l’herbe à première vue. Cela piqua sa curiosité. Elle pinça entre son pouce et de son index quelques-unes, elle les approcha de ses yeux, ses trois autres doigts bien en l’air.
    Orth remarqua alors une chose étrange…elle avait un doigt supplémentaire à sa main.
    La biologiste observait silencieusement les herbes. Il s’agissait d’herbes inconnues. Elle demanda : « De quelle région proviennent-elles ? ».
    Orth remarqua que son autre main était également déformée. Il était encore tout étonné devant cette ‘mutation’ et ne répondit pas. S’il avait bien une chose que ne supportait pas Aricia, c’était bien le fait de ne pas obtenir une réponse à ses questions. Le silence et l’inaction de cet homme commençait à l’exaspérer au plus haut point. Elle haussa violemment le ton :
    « BON J’EN AI MARRE ! DITES-MOI CE QUE JE FAIS ICI OU…»
    Elle n’eut pas loisir d’achever sa phrase car la porte s’ouvrit brusquement laissant entrer les SS (Sans partie reproductive) qui neutralisèrent Aricia avec des rayons paralysants en quelques secondes. Orth était vraiment effrayé devant cette saute d’humeur brutale. Dans un coin, puis sortant précipitamment, il alla se réfugier près du professeur tandis que les 4 SS(Sans partie reproductive), trois hommes et une femme, attachèrent Aricia à la table avec des sangles aux mains et aux chevilles.
    « Voilà professeur, nous avons terminé… »
    « Bien, merci, vous pouvez vous retirer Capitaine Forth… » répondit Teslah dans la tête de Forth. Puis se tournant vers le nouveau venu :
    « Ca va Orth ? »
    « J’ai cru que mon heure était venue…» fit l’interpellé en état de choc, respirant par saccades.
    « Vous vous en êtes bien sorti. C’est un primitif, il est normal qu’il soit un peu agressif… Avez-vous pu établir un lien télépathique avec lui ?»
    « Non, mais j’ai découvert une chose étrange…: à ses mains, il y avait cinq doigts… »
    « Comment…? »balbutia le professeur choqué.
    Le professeur jeta un œil plus attentif à Aricia étendue inconsciente sur la table et constata par lui-même qu’effectivement, elle en avait cinq.
    « C’est assez curieux…ils ont du subir une mutation ou quelque chose dans le genre. Ce n’est pas normal…»
    « Et pourtant, elle avait l’air de ne pas en être incommodée et s’en servait très bien… »
    « Elle ? »
    « Oui je pense que c’est une femme…SS(Sans partie reproductive) ? Je ne saurais dire…
    « Et…c’est comme ça sur les deux mains ? »
    « Oui, j’ai vérifié…» affirma Orth d’un ton redevenu neutre.
    « Et vous croyez que c’est pareil avec…les pieds ? » demanda son supérieur.
    « Il faudrait aller vérifier… » fit Orth du même ton.
    « Bonne idée, dès qu’elle se réveillera, on lui ôtera sa combinaison. Vous vous en chargerez Orth avec Natah, votre sœur…»
    « Bien, je vais l’avertir.»
    « Allez, et faites vite ! Elle se réveillera bientôt…»



    Tu commences à comprendre SQUALL...? :D
    Dans le prochain, il y aura ... des choses...intéressantes... :lunettesnoires2:


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Comprendre et Squall dans la même phrase ? Nan je rigole ^^ J'adore cette histoire, elle me fait trop marrer, surtout quand elle pense qu'il est arabe, j'ai trouvé ça excellent.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans

    Comprendre et Squall dans la même phrase ? Nan je rigole ^^
    quote]

    :perplexe: :perplexe: :perplexe: :perplexe:
    mmmh

    :roll: :roll: :roll: :roll:
    J'en connais une qui va finir par regretter de me provoquer comme ça :D


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    - Qu'est ce que c'est ? Un oiseau ? Un avion ?
    - Non, c'est le nouveau chapitre de Slash ! :D

    Chapitre 4 : La dernière limite


    Natah était la sœur jumelle de Orth. Aussi jeune que lui, aussi grand que lui, de taille moyenne, les cheveux aussi noirs que lui et les yeux bruns étaient chez eux semblables et perçants.

    « Viens, j’ai besoin de toi pour analyser le spécimen…» annonça Orth en entrant dans la cabine de sa sœur. Elle était en train de regarder une série Turvienne romantique intitulée ‘Tu reviens quand ?’ dont raffolaient presque tous les Turviens. Natah détestait par dessus tout d’être déranger pendant qu’elle visionnait un épisode. Ce fut avec colère qu’elle le lui rappela :
    « Pas maintenant frérot ! Je regarde ‘Tu reviens quand’ et… »
    « Ordre de Teslah ! »
    « Bon ok… »soupira Natah
    « T’inquiète pas, t’auras pas à faire grand chose. Tu noteras juste ce que je ferais…»
    Avec résignation et grognements, Natah éteignit l’écran et se prépara.

    Cinq minutes plus tard, ils étaient dans la pièce avec Aricia. Cette dernière, attachée et toujours endormie, avait un air si innocent, si fragile et enjôleur qu’elle plût tout de suite à Natah. « Elle a une bonne bouille, elle me plaît.»avait-elle commenté. Le regard que lui avait lancé son petit frère la rappela à l’ordre. Natah demanda :
    « On est censé faire quoi ? »
    « Regarde ses mains, elles sont dotées de deux doigts supplémentaires. »
    « Dix doigts ?! La pauvre… »dit-elle éplorée.
    « On est pas là pour faire du sentiment. Je t’ai emmené avec moi pour que tu deviennes une scientifique mais il faut que tu y mettes aussi un peu du tien. Alors suis mes ordres et évite de faire des commentaires inutiles ! »sermonna télépathiquement Orth.
    Natah se tut et observa le visage d’Aricia qui commençait à se réveiller.

    Aricia cligna des yeux et essaya de se lever mais des liens qui la retenaient à la table l’en empêchèrent. Elle essaya de tirer ses membres vers elle mais s’aperçut rapidement qu’elle était complètement entravée en X. En jetant des regards affolée autour d’elle, elle vit Orth, qu’elle reconnut, et une femme avec un bloc-notes à la main. Ils échangeaient des propos en arabe. Tous les deux étaient placés au niveau de ses côtes. Natah lui fit un petit signe de la main. Aricia vit alors avec stupeur et curiosité cette caractéristique qui n’existait pas sur Terre : Natah avait 4 doigts à sa main. Croyant d’abord à une coïncidence, elle regarda tour à tour les mains de ces deux êtres. Ils portaient chacun 4 doigts à chaque main…
    La biologiste s’émerveilla un court instant devant ce…’défaut’.

    « Bon elle est réveillée, maintenant on fait quoi ? »interrogea Natah.
    « Il faut vérifier si ce défaut s’applique aussi à ses pieds…»
    « Ah oui tiens…c’est une idée »
    « Je vais lui enlever ses chaussures…»

    La contemplation s’arrêta pour Aricia quand Orth et Natah se placèrent au niveau de ses petons. Elle demanda un peu inquiète : « Que comptez-vous faire ? »
    Ils tournèrent la tête vers la sienne, toujours avec cet air silencieux. On aurait dit des scientifiques, examinant un spécimen rare…ou un mutant…



    L’inquiétude d’Aricia augmenta quand elle vit Orth commencer à découper ses lacets avec une paire de ciseaux (Les Turviens ne connaissent pas les lacets…).
    « Que comptez-vous faire ? »ré-interrogea Aricia d’un ton plus haut et plus inquiet.
    Sans tenir compte de sa question, Orth acheva de découper les lacets des baskets noires d’Aricia.
    « Voilà…maintenant je peux lui retirer ses chaussures… »fit Orth.
    Joignant le geste à la parole, il commença à les lui ôter très doucement, de peur de lui faire mal. Aricia leva la tête et assista impuissante à l’enlèvement de ses chaussures.
    A présent en chaussettes, elle bougea ses pieds de gauche à droite, l’air de dire ‘arrêtez de jouer avec nous !’…
    « Il reste encore un tissu que je dois retirer… »
    « Je peux le faire ? »demanda Natah.
    Orth hésita un instant et lui donna finalement la permission. Natah lui passa le bloc-notes électronique et se mit à l’ouvrage. Consciencieusement, elle saisit la partie chaussette droite situé au niveau de la cheville et tira.
    Aricia, de plus en plus inquiète, sentit sa chaussette glisser le long de son peton.
    Une fois celui-ci à l’air, elle fit bouger ses orteils sous le nez des deux scientifiques.
    Ces derniers avait du mal à cacher leur surprise…
    «C’est incroyable !… Tu crois que c’est la même chose avec son autre pied ? »
    « Je vais lui retirer le tissu et on verra bien… »fit Natah.
    Aricia, maintenant angoissée, ne pouvait rien faire pour empêcher la mise à nu de son pied gauche. Ceci fait les deux scientifiques s’éloignèrent pour mieux admirer les plantes de pieds de leur prisonnière.
    Les pieds étaient parfaits, purs, tout rose, sans la moindre imperfection , avec des orteils fins, frétillants et parfaitement proportionnés ; maintenant vulnérables aux courant d’air et à...d’autres choses…

    « Alors ? » demanda Teslah à Orth.
    « Alors, on a vérifié et c’est confirmé, elle a dix doigts de pieds… »
    « Incroyable…retournez auprès de votre sœur,…je vous donnerais des instructions quand j’aurais fini de faire mon rapport à la CMS»
    « Bien professeur… »
    Il rejoignit sa sœur en une minute.

    Natah était resté avec elle pendant que Orth était parti faire son rapport. Elle n’avait pas quitté les pieds d’Aricia des yeux. Cette dernière éprouvait un stress grandissant à mesure du temps qui passait.
    « C’est inimaginable…Ca doit être un faux, c’est pas possible… »pensa Natah en faisant allusion à l’orteil supplémentaire.
    Aricia ressentit une appréhension lorsqu’elle vit approcher Natah.
    « Hé ! Vous faites quoi !? Ne m’approchez pas ! »dit-elle à haute voix.
    Natah s’abaissa à la hauteur de ses pieds et observa. Une inexplicable curiosité la poussa à toucher du bout de l’index la zone plantaire située en dessous de son petit doigt de pied.
    Aricia ne put s’empêcher de sursauter.
    « Ah non ! Ne me touchez pas !»
    Natah, un peu surprise par la réaction, retira son index.
    Mais en scientifique curieuse, ne put s’empêcher de réitérer l’attouchement.
    Elle toucha de nouveau la même zone mais cette fois-ci, en se déplaçant.
    La réaction fut immédiate et brutale : Aricia retira son pied en produisant un curieux son.

    Son frère pénétra dans la pièce à ce moment-là.
    « Tu fais quoi ? »demanda farouchement Orth.
    « Je me demandais si c’était réelle alors j’ai un peu toucher et…»
    « Pas d’excuse, je t’ai dis que tu obéissais à mes ordres et ceux-ci étaient que tu restes avec elle sans toucher à rien. Sors d’ici !»réprimanda-t-il.
    « Attends, il s’est passé quelque chose d’étrange quand j’ai touché sa plante… »
    « Bon d’accord…c’est quoi ? »
    « Je te le refais »

    Aricia les avait vu discuter à son plus grand soulagement. Mais il fut de courte durée car après quinze secondes, la jeune femme reporta son attention à ses très chatouilleux pieds nus.
    Natah lui toucha la plante au même endroit que tout à l’heure. Elle se remit à glousser.
    « Hihihi stop ! »
    Orth fut stupéfait devant cette réaction inconnue.
    « Tu veux essayer… ? »
    « Heu non, tu peux le refaire plus longtemps… ? »
    Elle s’exécuta. Aricia gloussa et bougea son pied vers l’arrière, espérant s’éloigner de la démangeaison. Natah eut alors une idée, elle fit glisser son doigt ailleurs que sur cette zone.

    Le professeur tourna la tête, surpris par un son qui émanait de la pièce adjacente.
    Le rire mélodieux d’Aricia ne manqua pas d’ébahir toute les personnes se trouvant dans la salle de contrôle. Hébété un instant, Teslah reprit vite ses esprits et ordonna :
    « Enregistrez ça, vite ! »
    Les assistants se réveillèrent et s’exécutèrent.

    Natah s’arrêta aux bout de dix secondes et se tourna satisfaite vers Orth encore sous le choc.
    « Tu me crois à présent ? »
    Il détacha son regard d’Aricia et fixa sa sœur droit dans les yeux.
    « Natah, Orth !!! Venez ici !!! »ordonna télépathiquement le professeur.

    « C’est incroyable, c’est la découverte du siècle ! Comment avez-vous fait ça ! »jubila Teslah à leur arrivée.
    « Ben en fait, j’ai chatouillé la plante des pieds… »répondit Natah.
    « Mais ça ne nous fait rien… à nous. On est insensible à ce genre d'attouchement... »dit Orth.
    « Oui, mais eux ils n’y sont apparemment pas insensible… écoutez, j’aimerais que vous y retourniez à deux, que vous preniez un pied chacun et que vous la chatouiller jusqu’à ce que ce son s’arrête… »



    Voilà voilà j'espère que ça vous plait toujours autant :)
    Dans le prochain chapitre,...mais ai-je besoin de le préciser ?


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Leur ignorance me fait bien rire, je ne comprend pas par contre comment les extraterrestres connaissent les chatouilles puisqu'ils ne les resentent pas, ils ne devraient pas avoir de mot pour cela.

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    N'ergotons pas sur un détail aussi futile.

    Tu ne voudrais tout de même pas que j'explique leur évolution linguistique non plus :D
    On va dire qu'ils connaissent le terme.

    C'est encore un truc que je ne peux moi-même expliquer (C'est comme Tim avec ses cordes ;) )

    Mais j'espère que cela ne gênera en rien mon histoire... que vous continuez à apprécier je présume...:moue:


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    ouais slash tres bonne histoire
    vraiment jadore c.est parfait rien a dire :D ;)


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Bon allez je vais être gentil et je vais vous le donner ^^ :

    Chapitre 5 : A bout de souffle.



    « Mon dieu mais que vont-ils me faire ? Ca fait dix minutes que ces mutants sont partis en me laissant ainsi. »
    Aricia s’étaient demandée comment une telle mutation était possible.
    « Je vais sûrement me mouiller en pensant ça, mais on dirait qu’ils ne viennent pas de la Terre… Ah ! Si seulement je pouvais dialoguer avec eux… »
    Ses réflexions mentales furent interrompues par le glissement de la porte. Orth et Natah pénétrèrent dans la pièce où le spécimen était attaché et toujours pieds nus.
    Le regard de Natah alterna de la tête d’Aricia à ses petons.
    La peau blanche et les petits orteils avait l’air de demander qu’on les chatouille encore et ce bien malgré eux. Ce fut en tout cas l’impression qu’avait Natah de plus en plus...excitée. Elle ne savait pas pourquoi mais les chatouilles exercées sur cette fragile petite créature l’avait…galvanisée.
    Elle et son frère restèrent un moment devant les splendides plantes qui s’exhibaient sous leurs yeux pervers. Orth, en scientifique curieux et sérieux, ressentait un sentiment nouveau l’envahir. Il ne savait pas très bien expliqué. C’était comme si il allait toucher la partie reproductive d’une femme sans sa permission et ce, en toute impunité.
    Aricia n’aimait pas trop les voir regarder ses pieds nus avec cet air si … bizarre.
    « Non…s’il vous plait ne me chatouillez plus ! Je ne le supporterais pas ! »implora-t-elle.
    « C’est curieux, on dirait qu’elle sait ce qu’on va lui faire…bon on y va ? Ne la faisons pas attendre… »
    « Je te trouve bien zélée Natah… »
    « Ordre de Teslah » lui fit-elle.
    « Alors allons-y petite sœur, je ne sais pas pourquoi mais je sens qu’on va bien s’amuser… »
    « Tu trouves aussi ? »
    « Oui, bon assez bavarder ! Au travail…»

    Ils s’étaient approchés si lentement, si religieusement qu’Aricia ne doutait à présent plus de ce qu’ils comptaient lui faire subir. Natah debout devant le pied gauche et Orth le droit.
    Ils échangèrent un regard complice qui voulait dire beaucoup de choses. Aricia se sentait coincée. L’inéluctable supplice allait débuter. Ces étranges bourreaux inexpérimentés s’agenouillèrent devant leur peton respectif et s’adressèrent un signe de la tête. Avec l’énergie du désespoir, Aricia bougeait ses pieds dans tous les sens espérant les dissuader. Mais rien dans l’univers, pas même un Tourth (hamburger Turvien), aurait empêché les jumeaux d’effleurer les ravissantes plantes vulnérables de la Terrienne.
    Aricia crut défaillir quand elle sentit le bout d’un doigt toucher son épiderme.
    En même temps, ils commencèrent à lui chatouiller les plantes avec un seul doigt.
    Souriante, la captive émit quelques gloussements mais résista courageusement.
    Satisfait des premiers résultats de l’expérience, Orth décida d’aller un peu plus loin dans la fouille plantaire. Il exerça une plus grande pression et se promena dans le creux de la planteet enfin le son tant attendu se répandit dans toute la salle. Nul doute que le professeur était en train de l’enregistrer. En voyant que son frère avait réussi le premier à lui arracher un rire, Natah se jura, elle, de la faire rire plus fort encore. Ses autres doigts rejoignirent son index.
    Elle se déplaça vers la base des orteils. Ses efforts furent récompensés : Les rires d’Aricia redoublèrent et les larmes commencèrent à sortir de ses paupières.
    Orth sentant l’expérience tourner au jeu défia sa sœur du regard. Avec plus de rigueur, Orth mobilisa tous ses doigts sur la plante de la pauvre Aricia.
    Cette dernière riait aux larmes, se cambrait, tirait très fort sur ses liens et suppliait dès que son souffle le lui permettait. Elle n’avait plus aucune pensée cohérente, toute son attention était tournée vers ses plantes et elle ne pouvait rien faire pour atténuer la démangeaison.
    De son côté, Orth eut alors une idée : Il utilisa ses ongles.
    Les conséquences furent foudroyantes pour Aricia. Elle se cambra, leva la tête et hurla pour le plus grand plaisir de Orth...
    Plaisir ! Voilà ce qu’ils ressentaient… Cette sensation de bien-être et de domination sur une personne. Natah n’abandonna pas la partie pour autant. Pendant qu’elle fit pareil que son frère avec ses propres ongles, elle se mit à réfléchir à une manière de la faire hurler encore plus.
    Aricia subissait à présent les assauts des ongles acérés des deux Turviens. Ses pieds fouettaient l’air, allaient dans tous les sens, se crispaient et se détendaient. Les orteils frétillaient et bougeaient comme des anguilles mais ne pouvaient échappés aux redoutables démangeaisons que lui procuraient les très irritantes chatouilles.
    « Ses pieds sont très réceptifs mais ils bougent trop, ça m’empêche de me concentrer sur un point précis…hé mais…»
    Natah s’arrêta de la chatouiller, lui attrapa brusquement les orteils et les tira en arrière.
    Surprise, Aricia leva la tête.
    Elle se servit alors de sa main libre pour lui taquiner le talon. Les yeux d’Aricia se révulsèrent et un long cri précéda une longue série de rire. Orth fut assez surpris par cette réaction quelque peu inattendue.
    Frustré, il décida d’appliquer le même traitement au peton dont il avait la charge.
    La très chatouilleuse Aricia n’en pouvait plus, la torture avait atteint son paroxysme. Ses pieds nus immobilisés, tendus à l’extrême et titillés par des doigts aux ongles acérés, lui transmettaient des informations électriques si intenses qu’elle n’avait plus le contrôle de son corps. Elle avait perdu toute notion de temps.
    Depuis combien de temps ils avaient débuté la torture? Elle ne savait plus et était d’ailleurs incapable de se poser la moindre question. Seul l’instant présent comptait.
    Chaque seconde était différente de la précédente ; à chaque seconde, une nouvelle douleur, à chaque seconde, une nouvelle démangeaison. Malheureusement pour elle, la torture n’avait pas l’air de vouloir prendre fin.
    Rires, hurlements, respiration saccadée, sueur sur tout le corps, suppliques parfois, elle comprenait à présent et à ses dépens l’horreur qu’on vécut des milliers de femmes avant elle.
    « Arrêteeeeeeeez, piiiitiiiiiiiéééééééé !!! Hahahahahahahahahahaha…STOOOOOP !!!»
    Sans surprise, Natah et Orth ne comprenait pas le sens de ces paroles et l’horreur que vivait le spécimen Terrien.

    Natah et Orth s’amusait comme des petits fous et se délectait de chaque réaction d’Aricia. Ils ne voulaient pas s’arrêter. Pour une fois que le travail se mélangeait avec amusement, ils en profitaient à fond. Bien qu’étant inexpérimentés dans le domaine, ils apprenaient vite :
    Changer de zone pour revenir progressivement vers un point sensible, s’attarder sur ceux-ci et s’éloigner vers un autre.
    Ce petit jeu se prolongea pendant une heure et demi.
    Soudain, Orth eut une interrogation tandis qu’il taquinaient les petits orteils.
    « Pourquoi uniquement les pieds ? Et si… »
    Il abandonna le pied d’Aricia, pour le demi-soulagement de cette dernière et pour le plus grand étonnement de sa sœur qui lui demanda les raisons de cette pause.
    « Je me demande si ce son est provoqué uniquement par l’attouchement de ses pieds ou si cela peut être appliquer à l’ensemble du corps…»
    Natah laissa à son tour le pied tranquille.
    « Mmmhhhh t’as peut-être raison… Il faudrait vérifier…»

    Aricia fut soulagé quand elle sentit les chatouilles cesser. Elle se laissa retomber sur la table. A bout de souffle, elle respirait difficilement et par saccades. Les vêtements pleins de sueur et le visage rouge et mouillé par ses propres larmes. Elle n’en pouvait plus. Elle ferma un peu les yeux histoire de bien montrer qu’elle n’en supporterait pas d’avantage. Les deux acolytes discutaient pendant qu’elle profitait d’un repos qu’elle espérait long.

    Après avoir échanger son hypothèse avec le professeur et reçut son soutien mentalement, Orth et Natah se placèrent à gauche et à droite des côtes d’Aricia.
    Elle les regardait avec appréhension car elle estimait avoir déjà assez reçu comme ça.
    Pourtant, elle changea d’avis, quand elle les vit écarter son manteau et soulever son chemisier.
    En soutien gorge, elle comprit au quart de tour ce qu’ils avaient l’intention de faire.
    Natah vit alors Aricia gémir. Ses yeux semblaient lui implorer de ne pas s'engager dans ce chemin. Elle semblait avoir deviner ce qu'ils allaient lui faire. Natah fut un moment déstabilisée, puis son frère la ramena à la réalité.
    « Bien maintenant qu’on a dégagé son abdomen, on va pouvoir commencer à chercher. Si rien ne se passe, on reviendra aux pieds d’accord ? »
    « Heu oui d’accord avec toi…»
    « Vas-y commence… »

    Natah s’approcha de l’épiderme d’Aricia. Celle-ci tenta de reculer sa côte le plus loin possible des quatre doigts de la jeune femme. Malheureusement, elle était attachée et le contact se fit.
    « NON !!! »hurla Aricia avant d’émettre une nouvelle longue série de rire et de gloussement.
    Natah effectua alors une série de papouilles sur la côte droite. Aricia ne pouvait rien faire d’autre que se tortiller sans pouvoir s’échapper. Elle recula son abdomen vers Orth qui, voyant sa théorie se confirmer, fut heureux d’entrer dans la danse. Il pinça la côte gauche d’Aricia. Elle sursauta en poussant un glapissement et se remit à rigoler sans borne. Les côtes furent ainsi harcelées.

    Aricia vivait un véritable cauchemar.
    Très réceptive, les côtes constituaient un de ses nombreux points sensibles et ils s’acharnaient dessus injustement.
    « C’est dans l’intérêt de la science »pensaient les Turviens.
    Aricia ne serait certainement pas de cet avis si elle pouvait émettre une seule parole sensée.
    Pendant une demi-heure, les côtes subirent pincements, papouilles et frottement.
    Natah et Orth avaient retrouvé l’inégalable plaisir à torturer cette vulnérable et très chatouilleuse primitive.
    Malheureusement pour eux, Aricia arriva à la limite de ce que pouvait supporter son corps.
    Peu à peu les rires s’estompaient, les yeux se fermèrent et elle perdit connaissance.

    Natah et Orth furent un peu déçu que cela se termine si vite. Le professeur leur communiqua mentalement sa satisfaction. Ils venaient de découvrir un son nouveau…une révolution !
    Il leur indiqua qu’ils pouvaient prendre un peu de repos et la communication s’arrêta là.

    « Si seulement on pouvait communiquer avec elle…tu crois qu’on pourrait…»fit Natah à Orth une fois qu’ils se retrouvèrent seuls dans leur cabine.
    « Je sais à quoi tu penses, je te rappelle que c’est interdit et qu’on ne sait pas de quoi ils sont fait… »
    « Je crois qu’ils sont comme nous, on pourrait faire un essai…cette nuit… sans que personne ne le sache »
    « Cette nuit !!! Mais… »
    « S’il te plaît, pour me faire plaisir… »implora Natah en lui faisant les yeux doux.
    « Bon ok »acquiesça Orth à contrecœur . « Je vais le regretter, je le sens… »ajouta-t-il pour lui-même.


    Voilà j'espère que vous vous êtes bien régalés :rouleyeux: :)
    Qu'en avez vous pensez ?


  • saimon1969 Avatar
    saimon1969 - il y a 18 ans

    Lol t'en fais pas Slash, cette histoire est très bonne aussi, elle est même marrante, surtout par rapport à l'incompréhension des Turviens face aux réactions d'Aricia quand ils la chatouillent.
    Voila de bien "gentils" bourreaux ^^
    Des chatouilles sous les bras dans le prochain chapitre, peut-être ?? Elle va souffrir la pauvre :lol:

    (Question qui n'a rien à avoir : "Slash" c'est un pseudo choisi par rapport au guitariste des Guns'N'Roses ??)


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    (Question qui n'a rien à avoir : "Slash" c'est un pseudo choisi par rapport au guitariste des Guns'N'Roses ??)

    Hé bien en fait non :)

    Quand il m'a fallut choisir un pseudo, j'en voulais un original.
    Il m'est venu comme ça car je me suis dis : On se lâche ici. (vu que je suis un peu c.. spécial :D )
    Alors j'ai trouvé que Slash sonnait bien. Ce n'est que plus tard que je me suis aperçu des dérivés possibles

    La touche slash / et son anti-slash \ : formant ma signature /\ (qui montrent mon caractère tordu et confus :lunettesnoires2: )
    Les slashes : des chaussures de plages (ce qui va vraiment bien avec ce site :) )

    Et enfin j'ai eu un jour l'idée de tapé sur google mon pseudo et je suis tombé sur le groupe que tu as mentionné. J'ai haussé les épaules en pensant "bah un sens de plus :rouleyeux: "


    Voilà fin de l'explosé heu exposé :D


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Mes amis, je vous donne mon prochain chapitre... :perplexe2:
    Bonne lecture et merci de votre soutien ! :)


    Chapitre 6 : Le repos du guerrier.



    Dans la salle de contrôle, le professeur était un peu déçu que l’expérience ait été de si courte durée. Il avait espéré travailler sur le cobaye pendant un délai un peu plus long et voilà que la primitive refusait de coopérer. Sur les moniteurs, elle était vivante mais l’activité cérébrale fonctionnait au ralenti un peu comme si elle récupérait.
    Natah et Orth avaient quitté la Terrienne depuis dix bonnes minutes, la laissant étendue sur la table.
    Alors qu’il observait la Terre à travers un hublot de la salle de contrôle, une idée jaillît en lui.
    Teslah décida d’aider sa prisonnière à se régénérer plus rapidement. Il ordonna à un de ses assistants de lui injecter un petit produit qui lui redonnerait sa vitalité, du moins il espérait. Ceci fait, il contempla sa petite victime qui reprenait peu à peu vie.
    « Bien, le produit devrait faire effet dans cinq minutes. Quand elle se sera réveillée, vous pourrez rappeler Natah et… Mais ? Vous étiez là Forth ? Je n’avais pas remarqué votre présence, depuis quand vous… ?»
    « Depuis le début professeur, j’ai été témoin de tout… »répondit le SS (Sans partie reproductive)
    « Ah ? Heu bien,… c’est une curieuse réaction n’est ce pas Capitaine ? »
    « Oui professeur, vraiment curieuse… »
    « Bon où en étais-je ? Ha oui, quand elle sera éveillée, vous pourrez… »
    « Heu professeur ?»interrompit Forth.
    « Oui ? »
    « Je pourrais m’en charger moi… »
    « Vous ?! »
    « J’ai vu comment Natah et Orth ont procédé, je pense être en mesure de reproduire leurs faits et gestes et puis, … ils ont bien le droit de se reposer un peu… Alors je demande l’autorisation d’aller la stimuler... Rassurez-vous, je tenterais de poursuivre leur œuvre…»

    Le professeur hésita un peu. Les SS, appelés ainsi car ils naissaient sans sexe, étaient les soldats des Turviens, ils étaient plutôt bagarreurs et violents, subissant un entraînement militaire très stricte et très difficile. Leur vie était peu enviable car c’était à eux qu’on confiait toujours les tâches les plus insurmontables. Ils avaient rarement du temps libre et le professeur estima que dans le situation présente, le Capitaine Forth avait bien le droit de s’amuser un peu. Après un instant de réflexion, il autorisa le Capitaine à aller ‘taquiner’ la Terrienne.
    Forth salua le professeur en le remerciant. Il lui tourna le dos et se dirigea vers la salle en question. Ni le professeur, ni son équipe ne virent l’étrange satisfaction qu’affichait le visage de Forth…

    Il pénétra dans la pièce juste au moment où Aricia commençait à bouger. Forth sentit monter en lui une vague d’impatience. Il n’attaqua pas tout de suite et alla se placer au niveau de sa tête. Il l’observait alors qu’elle ouvrit ses yeux et la regarda gigoter et tirer sur ses liens. Ses pupilles horrifiées accrochèrent les siennes, il lut dans son regard une peur panique et se mit alors à s’entretenir avec lui dans sa langue barbare. Peut-être voulait-elle qu’il la libère ? Quoi qu’il en soit, il ne bougea pas et la laissa tranquillement lui faire des signes brusques de la tête.
    Elle se tut, les yeux aussi implorant qu’elle le pouvait mais Forth était dépourvu de pitié.
    Il était soldat et son cœur était fait de pierre…

    Malgré l’incompréhension de la victime, il tenait à justifier ce qu’il n’allait pas tarder à faire.
    « Vois-tu Terrienne, tu as beau me supplier du regard, tu ne pourras rien changer à ma situation. Sur ma planète, les Sans Sexe n’ont, comme tu peux peut-être le deviner, pas de sexe. Du fait de cet ‘handicap’, les plaisirs sexuels nous sont interdits. Mais nous sommes faits comme les autres, nous avons des désirs, des tentations, des envies de faire l’amour avec une femme…malheureusement cette énergie, nous ne pouvons l’évacuer par cette voie. L’énergie s’accumule et fait déborder le vase. Cela nous rend violent, agressif et bagarreur. Mais nous n’avons pas d’autre choix pour évacuer cette énergie. L’armée la régule car elle est si dérangeante qu’il faut s’occuper comme on peut.
    Tout à l’heure, quand je t’ai vue émettre ce son, gigoter comme tu l’as fait et quand j’ai vu dans quelle agréable position résidaient les bourreaux, toute l’énergie accumulée depuis des années a resurgit en moi et…je crois que tu peux peut-être deviner comment je vais l’évacuer maintenant…»

    Aricia ne l’avait pas interrompu de peur que cela l’irrite. Elle avait écouté ce…cet être jusqu’au bout sans le quitter des yeux. Il avait un peu marché de ses pieds à sa tête le long de la table. Elle voyait bien qu’il n’avait aucune intention de la libérer mais son cœur persistait à croire que ses chaînes se briseraient bientôt.
    Soudain, elle n’entendit plus sa voix. Il s’était arrêté au niveau de ses côtes et les contemplait avec intensité. Ses yeux lançait des éclairs ce qui lui fit froid dans le dos. Elle comprit tout de suite ce qu’il voulait. Aricia gigota son abdomen de gauche à droite en prononçant de petits ‘non’ suppliants. Forth bouillonnait de d’impatience. Il lui releva son chemisier avec une lenteur extrême et il fit bouger ses doigts juste au dessus des côtes de son hôte sans les toucher. Il prit beaucoup de plaisir à la torturer psychologiquement de la sorte. Aricia appréhendait à présent l’attaque en poussant des gémissements désespérés.
    A chaque fois, il fit mine de l’attaquer et de recula aux derniers millimètres. Ce qui provoqua chez Aricia des puissantes montées de stress accentuant ainsi sa sensibilité.
    Forth était comme un chat…
    Et enfin, n’en pouvant plus, Forth se lâcha complètement et l’inéluctable contact se fit.

    Aricia exécuta un bond sur place. Tout son corps se tendit vers le haut et retomba lourdement sur la table. Forth lui pinça avec force les côtes, ses doigts rompus à toute sorte d’entraînement finirent vite par s’adapter à cette nouvelle expérience. Ils pianotaient comme si ils avaient fait ça des centaines de fois. Forth montait, descendait avec une main faisant l’inverse de l’autre. Ses mains se synchronisaient parfaitement ou allaient et venaient parfois aléatoirement.
    Ses espérances étaient enfin devenues réalité : Il avait du plaisir.
    La pauvre petite Aricia était forcée de rester attacher sur cette table sans pouvoir s’extirper de ce tourbillon infernal de chatouilles qui déferlait sur son épiderme si réceptif. Rire et hurlement occupaient à présent tout le volume de la pièce et toute la bande du professeur.
    Alors qu’il repassait pour la énième fois sur la même zone, Forth se souvint d’avoir promis à Teslah d’explorer de nouveaux territoires. Il décida alors de remonter le plus haut possible. Arrivé au niveau de ses aisselles, les doigts pointus de Forth accentuèrent de manière exponentielle les rires d’ Aricia.. D’abord, elle émit un glapissement, ses yeux se révulsèrent, puis s’ensuivit une très longue série de rire cristallin.
    Tant Forth était de plus en plus heureux, tant Aricia descendait de plus en plus en enfer.
    Les aisselles étaient une de ses parties les plus sensibles. A chaque contact, elle croyait mourir. Le tourbillon de chatouilles regorgeait de sensation plus irritante les unes que les autres. Forth exploita tout le potentiel que cette région offrait et s’en délectait honteusement et au dépens de la pauvre petite Aricia. Elle n’avait d’autre choix que de subir les ongles pointus de son bourreau.

    « Hahahahahahahaha piiiihihihihihitiiihhéééhihih STOP !!! hahahahahaaaaha »
    « C’est si bon…quel bonheur… »
    « STOP !!! » hurla le professeur mentalement à Forth.
    « Déjà ? Mais je viens à peine de…»s’indigna Forth.
    « Je sais, mais la nuit vient de tomber. Il est temps d’éteindre le courant afin de conserver notre énergie pour le voyage de retour… par ailleurs je crois qu’on a assez…vous pouvez aller vous reposer…et nous allons faire de même, le temps de tout éteindre…»
    Forth relâcha la pression. Essoufflée, Aricia profita avec soulagement de cette pause.
    « Je la libère ? » demanda le SS (Sans partie reproductive)
    « Oui… »
    Il s’exécuta et délivra Aricia des sangles qui la retenaient. Elle se leva, bondit de la table et s’éloigna apeurée dans un coin hors de portée de Forth qui la regardait d’un œil mauvais.
    Il se dirigea vers la porte en se jurant qu’il finirait ce qu’il avait commencé…


    Moi aussi je le jure ^^


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    OUAAA magnifique rien a dire
    vraiment jaime bien t un pro slash
    la chui sur que forth y va revenir la chatouiller en!??? ;) :p


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Ca me fait trop rire, tu as beaucoup d'immagination ! Et je pense que pour SS, on a compris maintenant.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Toujours aussi bien et de mieux en mieux j'ai l'impression. Tu poste tellement rapidement que j'ai pas le temps de mettre un commentaire à chaque fis. J'ai adoré cette partie. Adoré ton explication sur les SS, juste un bémol, l'avant derniere phrase : Forth la regarde avec un oeil mauvais. Je trouve qu'après tout ça...ah...j'aurais bien aimé quelque chose de plus sympa, comme d'habitude. Parce que je vois pas comment Aricia va pouvoir s'en sortir. Et j'ai horreur des histoire qui finisse mal (ce que pour l'instant tu n'as jamais fait, toujours des fins qui m'ont prodigieusement plus)

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    T'inquiète nain mè ptit fi, c'est prévu qu'elle s'en tire :D.
    A propos, désolé mais voilà la suite...^^
    Je pense que ce chapitre est l'un de mes meilleurs comme dirait ma prof de Fr : "tu t'es défoncé"

    Chapitre 7 : Coup de foudre.

    Aricia passa l’heure suivante assise dans un coin. Sans bouger, silencieuse, dans le noir car la lumière du néon avait cessé de se diffuser cinq minutes après sa libération et complètement pétrifiée par la peur. La journée de torture qu’elle venait de subir l’avait laissée intégralement traumatisée. Elle tremblait de tous ses membres et avait la chair de poule.
    D’abord la mafia, ensuite ces êtres ressemblant à des humains et pour finir ces deux séances de chatouilles absolument atroces... Toutes ces tribulations l’avaient vraiment secouée.
    C’était trop…beaucoup trop agité. Elle qui préférait le calme…
    Jamais encore on ne l’avait chatouillé de la sorte…
    Maintenant, elle avait peur et attendait seule dans le noir le plus complet.
    Soudain, elle décida de chercher à tâtons ses chaussures et ses chaussettes. Elle se heurta à la table, au mur et fini par tomber sur ce qu’elle recherchait. Ses chaussures étaient au pied la table, ses chaussettes blanches roulées en boule à l’intérieur. Soulagée, elle les enfila rapidement et s’installa contre un mur. Elle se sentit très fatiguée et pris la décision de dormir un peu, histoire d’être prête pour...elle préféra ne pas y penser…

    Alors que le sommeil la gagnait, les lumières s’allumèrent brusquement. Elle sursauta en entendant le bruit maudit d’une porte coulissante. D’un bond, elle se leva et se précipita rapidement vers le fond de la pièce. Malheureusement, un tir paralysant l’atteignit dans le dos avant qu’elle ne puisse y parvenir. Aricia s’écroula sur le sol inconsciente.

    « Ca y est Forth, je l’ai paralysée, tu peux venir mon amour…»
    Forth rejoignit la femme SS dans la pièce. Cette dernière l’attendit. En entrant, la SS lui demanda :
    « Tu sais qu’on vient d’enfreindre plusieurs lois en faisant ça ? J’espère que tu ne m’as pas raconté des carabistouilles… »
    Il l’embrassa et la prit dans ses bras.
    « Je te promets, Xorah, que tu ne seras pas déçue…aide-moi à la porter sur la table. Tu n’as pas forcé la dose… ?»
    « Non, elle se réveillera dans 2 minutes…»
    « D’ici là, on peut toujours s’embrasser, non ?»
    « Grand fou…viens par là… »

    Dès son réveil, Aricia se retint d’ouvrir les yeux. Ses oreilles avaient perçu du mouvement autour d’elle et ses membres avaient sentit la position en X et les sangles qui la retenaient de nouveau. Devinant au quart de tour ce qui l’attendait, elle préféra rester immobile le plus longtemps possible en faisant semblant de dormir.

    « Hum hum » demanda Forth dans la bouche de Xorah.
    Xorah relâcha son étreinte et écouta Forth l’interroger :
    « Dis, tu es sûre que tu as bien mis la dose minimale ? Parce que ça fait 5 minutes que… »
    « Certaine ! »
    « Ben alors comment … ah j’ai compris… Bon, tu es prête ?»
    « Elle fait semblant ? »
    « Oui, elle est plus maligne que je ne le croyais…il faut la punir… je lui retire ses chaussures et toi, tu lui retires ses chaussettes…on va commencer par les pieds…»
    « D’accord, mon gros loup… Elle va regretter de nous avoir défier…»approuva la SS.
    « Bâillonne-la ! Je ne veux pas d’interruption imprévue et intempestive… »

    Après les avoir entendu entretenir une longue conversation, Aricia sentit planer un lourd silence.
    Puis, des pas autour d’elle claquèrent sur le plancher, elle crut deviner qu’ils y avaient deux personnes avec elle. Elle sentit l’une d’elles se rapprocher de son visage et continua à ne pas broncher.
    Mais, brusquement, Xorah apposa sur ses fines lèvres un ruban adhésif en guise de bâillon. Surprise et affolée, elle ouvrit les yeux et vit une femme aux cheveux noires et aux yeux noirs juste au dessus d’elle qui lui faisait un petit rictus sadique.
    « Mmmmmmmhhhhhh !!! »fit la captive.
    Mais Aricia n’eut pas le temps de s’interroger davantage car elle sentit que quelqu’un lui retirait ses chaussures...elle releva la tête.
    Aricia émit un deuxième « Mmmmmmmhhhhhh !!! »beaucoup plus tonitruant quand elle reconnu l’homme qui se trouvait face à ses pieds.
    Une fois sa tâche terminée, Forth fit signe à Xorah de poursuivre la mise à nu et se dirigea vers Aricia pour la narguer sarcastiquement.
    « Alors ma jolie ? Tu ne m’as pas oubliée j’espère ? Parce que moi, je ne t’ai pas oubliée et on va continuer ce qu’on avait débuter, tu es d’accord ? Ah ben oui c’est vrai, t’es une primitive…Tu peux pas me comprendre…»
    On pouvait lire l’horreur sur le visage d’Aricia. Les pupilles dilatées et une peur panique dans son ventre, elle tenta de se dégager, sans succès. Puis, elle sentit ses fines chaussettes blanches la caresser et la quitter.
    Xorah admirait à présent les superbes plantes roses et hyper-réceptives de la primitive. Ils étaient absolument parfaits, sans le moindre défaut. A les voir, on avait envie de les taquiner et d’embêter les fins et frétillants petits orteils. Le désir monta rapidement en Xorah. Elle coula vers son amant un regard complice. Ils avaient convenu qu’il la laisserait découvrir par elle-même ce plaisir et qu’ensuite, il la rejoindrait pour lui prêter main forte.
    Xorah immobilisa de sa main le pied gauche devenu soudain très mobile ; rendant ainsi la plante aussi lisse que le sol. Enfin, elle allait connaître ça.
    Ses longs doigts pointus s’approchèrent de la peau sensible et sans défense de la pauvre Aricia qui gémissait son opposition à cette très injuste torture.

    « Bon alors on y va ou quoi ? Quand est-ce qu’on va la soumettre au traducteur ? La nuit est tombée là !»demanda Orth à sa sœur, affalée dans le fauteuil.
    « On ira quand l’épisode de ‘Tu reviens quand ?’ sera fini…»
    S’ensuivit un blanc cosmique.


    Aricia poussa un glapissement quand elle sentit les doigts de la femme passés le long de sa plante. Ils avaient attaqué le creux de la plante en premier lieu et se dirigeaient vers la talon.
    Les gratouillis ressentis conféra à la victime une furieuse envie d’émettre de puissants rires.
    Lorsque Xorah atteignit le talon, ceux-ci se déclenchèrent violemment. Des rires incontrôlables et heureusement étouffés par le bâillon s’échappèrent par vagues rapides de la bouche de la suppliciée. Ces rires étouffés plurent beaucoup à la bourreau et à son acolyte. Xorah comprenait à présent le plaisir qu’on éprouvait quand on dominait quelqu’un de la sorte. Elle s’en délecta avidement. Ses doigts remontèrent vers les orteils, octroyant au passage une kyrielle de démangeaisons épouvantablement irritantes pour Aricia qui se débattait comme si elle était électrocutée. Des millions d’informations électriques remontaient jusqu’à son cerveau. Des spasmes incontrôlables la submergeaient tellement elle était chatouilleuse.
    Forth avait rapporté à sa maîtresse la grande réceptivité qui résidait en dessous de ses orteils.
    Elle s’acharna donc sur cette zone comme une tigresse assoiffée de sang. Pas le moindre millimètre de la plante échappait à l’initiée. Xorah était heureuse, tout simplement…

    Forth avait dès lors fait preuve d’une formidable patience mais il n’en pouvait plus, c’était vraiment poussé mamy dans le cactus. Cette Terrienne se débattait et émettait des sons si provocants qu’il ne parvint plus à se retenir au bout d’un quart d’heure. Sa patience à bout, il se jeta sur les côtes d’Aricia sans prévenir…

    « Ho Johnh embrasse-moi… »
    « Bon alors, c’est bientôt fini ? » demanda Orth.
    « Attends au moins la fin… »répondit sa sœur.
    Orth soupira et l’épisode s’enchaîna.
    « Ho Jeniferh je vous aime plus que tout… »

    La surprise fut totale pour le corps d’Aricia. Une tempête d’une rare violence s’abattait sur les côtes sans prévenir. Forth avait relevé rapidement son chemisier rose et trempé de sueur et s’appliqua à lui ajouter une démangeaison supplémentaire. Il se mit à jouer avec la peau et les os du spécimen. Aricia multiplia les soubresauts à l’encontre de la table et les essais de se libérer de la folie chatouilleuse qui s’était immiscée dans l’esprit des deux SS.
    Tandis que Orth jouait de la guitare sur les très sensibles parties de l’abdomen, il eût l’idée, pour le plus grand malheur d’Aricia, d’essayer le procédé sur son petit ventre tout blanc. Il ne fut pas déçu. Les rires et les tentatives redoublèrent et même des gouttes d’eau salée sortaient de ses paupières.
    De son côté, Xorah avait délaissé le pied gauche au profit (ou au détriment, c’est selon) du pied droit. Il s’avéra aussi réceptif que son homologue. La plante douce, tendue à l’extrême de manière égale, subissait arbitrairement l’attaque des doigts et surtout des ongles acérés de la Turvienne. Cette dernière gagnait de plus en plus en expérience et en habilité. Elle savait à présent où il fallait chatouiller. Les orteils ne furent pas mis à part. Un simple attouchement entre eux rendait Aricia complètement folle.
    Les chatouilles aux petons, combinées à celle qu’elle recevait sur le ventre, faisaient exploser Aricia de rire.
    « MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!»
    La respiration était saccadée et le corps entier était mouillé par toute l’eau de son corps.
    L’apothéose de cette affreuse souffrance fut lorsque, simultanément, Forth toucha le nombril et Xorah la base des orteils. Là, ce fut le coup de foudre.
    Le nombril était aussi un des point les plus sensibles de son épiderme torturé. Chaque fois qu’il passait dessus, Aricia crut que son cerveau allait fondre sous l’afflux massif des neurotransmetteurs qui signalaient une désagréable sensation au niveau du bas ventre et aux pieds.
    Forth farfouillait dans cette zone qu’il venait de mettre à jour. Constatant que cela apportait à la victime de terribles irritations, il s’y acharnait avec rage. Grattant, effleurant, punissant cette partie de s’être trouvée au travers de son chemin.
    Aricia regrettait en cet moment d’être née pour avoir vécu ça. C’était tout le contraire pour le couple Forth/Xorah. Ils vivaient un trop rare moment de plaisir et comptaient en profiter jusqu’au bout…jusqu’à la mort de la Terrienne s’il le fallait…



    Voilà... je ne dis rien...


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    J'ai le plaisir de vous annoncer que je viens d'achever cette histoire !

    J'attends juste que vous commentiez le chapitre 7 :)...


    Le 8 sera long (six pages dans word...) et il y aura...de tout... ;)
    Je n'en dis pas plus...


    Et je tiens à signaler qu'après celle-ci, il y en aura pas d'autres avant...2-3 mois (examens obligent :/ )


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    Vraiment magnifique se 7ième chapitre jadore slash
    VIVEMENT LA SUITE :D :D


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    on pourais ajouter des chat turviens si possible slash tu vois se que je veut dire :rouleyeux:


  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Oui oui je vois bien... :D


    Patience... ;)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    J'adore les deux qui regardent la télé...enfin la fille surtout... Par contre tu te perd un peu dans les prénoms non ?

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans
    [quote:10hc2uxd]Par contre tu te perd un peu dans les prénoms non ?[/quote:10hc2uxd] Enfer et putréfaction ! Je viens de me relire et Forth est de constater que tu as raison...^^ Je vais modifier ça tout de suite ! Mille excuses à mes lecteurs pour ce désagrément ! Je posterais la suite ce soir...pour me faire pardonner... (Au fait, j'ai décidé que je couperais la fin en 3...parce qu'il va se passer beaucoup de chose...)

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Comme promis, voici la suite...et cette fois j'ai fait plus attention...:)


    Chapitre 8 : La fin (1/3)


    « Je vous déclare mari et femme…vous pouvez embrasser la ma…PAN…»
    FIN DE L’EPISODE.
    « Bon, voilà c’est fini, on peut y aller maint… ?! »
    Orth remarqua subitement que sa sœur jumelle était en train de dormir…
    « Hé réveille-toi !»lui dit Orth en la secouant.
    « mmmh demain,… »murmura Natah.
    « Ah non, c’était ton idée ! Tu l’assumes jusqu’au bout ! Non mais, faut pas pousser mamy dans les orties même si elle est en short ! »
    « D’accord…»marmonna Natah en s’étirant à moitié endormie.
    « Bien ! D’abord, il faut parvenir jusqu’à la cellule de la Terrienne sans se faire repérer… T’es prête ?»
    « Oui »répondit Natah dans un bâillement.
    Ils sortirent de leur cabine, marchant silencieusement à travers les couloirs du vaisseau.
    Natah, qui, cette fois, était tout à fait réveillée, reprit le commandement de l’opération. La possibilité de faire quelque chose d’intéressant la galvanisait. Ils étaient néanmoins prudents car il était fréquent que des SS déambulent dans les couloirs. S’approchant de leur but, Natah se retourna vers son frère et lui demanda :
    « Tu ne m’abandonneras pas ? »
    « Je ne t’ai jamais abandonnée petite sœur… »
    « Alors, on la prend, on l’emmène au traducteur et on cause un peu avec elle et on le remet en cellule dac ? »
    « S’il le faut… »
    « Bien…go ! »

    Ils atteignirent la porte de la salle de contrôle, passage obligé pour atteindre la cellule de la Terrienne. Natah y pénétra la première mais, ayant à peine fait quelques pas, se pétrifia tout à coup ; Orth jeta un œil par dessus son épaule et vit une scène qui dépassa tout ce qu’il avait imaginé jusqu’alors.
    Les SS qui étaient chargés de la surveillance des couloirs avaient déserté leur poste pour aller chatouiller le cobaye. Ils restèrent un moment atterrés ne sachant que faire face à cette invraisemblance. Heureusement, les SS ne pouvaient les voir derrière la vitre sans tain…

    « Bon, on fait quoi maintenant ? On va se coucher ?»demanda Orth.
    « Il faut la sortir de là ! Elle ne mérite pas d’avoir affaire aux SS !»
    « Mais justement, il y a les SS ! On ne fera pas le poids face à… »
    « Tais-toi, laisse moi réfléchir…Ah, ça y est, j’ai une idée ! On va les endormir depuis la salle de contrôle !»
    « Et comment va-tu réussir un tel exploit, madame l’amie des Terriens ? »
    « Est-ce que tu te souviens qu’il est possible de neutraliser un spécimen grâce à l’envoi de gaz anesthésiant depuis la salle de contrôle ? »
    « Ben maintenant que tu me le rappelles…c’est vrai qu’on peut…mais faudrait vérifier… »déclara le frère.
    « On va faire ça… Va bloquer la porte ! J’envoie le gaz...»ordonna la sœur.
    « Oui chef… »ironisa Orth en la quittant.

    Orth se plaça devant la porte, elle était verrouillée par une serrure à carte magnétique.
    Il ouvrit la boîte de la serrure et bidouilla un peu les circuits. Quand il fut certain que la serrure fut bloquée, il fit signe à sa sœur.
    Celle-ci mit alors le système en route…

    Forth avait délaissé le ventre pour s’attaquer aux aisselles, elles avaient heureusement conservé toute leur sensibilité. Quant à Xorah, trouvant ces petites merveilles étaient tellement parfaites et tellement alléchantes, s’était mise à les lécher avec délectation. Sa langue de serpent s’insinuait entre les petits orteils frétillants qui appelaient de toutes leurs forces à un arrêt des hostilités. Xorah les léchait et les mordait à pleines dents comme un veau suçant le pis d’une vache. Pis encore : les orteils étaient parfois gobés entièrement ! Le doux parfum des plantes avait plongé la bourreau dans une exquise extase. Elle était au paradis…
    Les plantes non plus ne furent pas épargnées. Les frottements de la langue mitraillaient chaque parcelle de l’épiderme si réceptif de la jeune et jolie rousse.
    Du côté de Forth, un jeu cruel se jouait sur la peau nue des aisselles.
    Un simple picotement sous les aisselles rendait Aricia hystérique. Forth, en vrai sadique, tortura cette zone avec acharnement. Il grattait et chatouillait la peau ultra-réceptive de ses doigts pointus accentuant les réactions violentes de la victime.
    « MMMMMMMMMMMMMMMHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!! »

    La joie de Forth et de Xorah se transforma en bonheur. Comment pouvait-on interrompre un instant de plénitude si totale ?
    Ils commençaient à avoir sommeil, certes ! Mais l’heure tardive y était sûrement pour quelque chose. Soudain, Forth sentit ses paupières devenir de plus en plus lourde…Il comprit trop tard ce qui se passait et s’effondra sur le sol en même temps que Xorah. Aricia sombra elle aussi dans un profond sommeil.

    Natah avait évacué le gaz et indiqua à Orth que la pureté de l’air lui permettait d’aller délivrer la Terrienne. Orth répara la serrure, fit glisser sa carte d’accès et entra dans la pièce. Il enjamba le corps de Xorah et commença à desserrer les sangles. Ceci fait, il mit Aricia sur son dos. Ensuite, il se dirigea vers la sortie, emportant au passage ses affaires : chaussures, chaussettes et manteau. Natah, qui était restée de l’autre côté de la porte, entendit la voix de Orth dans sa tête lui annoncer : « Vas-y, tu peux ouvrir… »
    La porte coulissa et il quitta la pièce laissant les deux bourreaux allongés sur le sol.
    « Donne lui l’antidote… et heu pour les deux autres ? »fit Orth.
    Elle lui injecta le produit à l’aide d’une seringue.
    « T’en fais pas pour eux, ils en ont pour le restant de la nuit… Voilà, elle se réveillera dans dix minutes… maintenant au traducteur !»
    ...


    Voilà la suite... un autre jour


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    Cool! merci slash :D :p


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans

    C'est super ! Continu comme ça !

    J'ai adoré le :
    "comme un veau sur le pis d'un vache. Pis encore..." :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    ... Il en faut peu pour etre heu...pardon mmmh. bah c'est super, j'imagine que ça va gueulé quand Aricia va enfin pouvoir se faire comprendre !

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Merci pour vos commentaires si encourageants ! J'aime qu'on m'apprécie... :perplexe2:
    Bien, il est temps de vous divulger la suite... :

    Chapitre 8 : La fin (2/3)

    Quatre minutes plus tard, ils arrivèrent dans une pièce semblable à la cellule de la Terrienne. Ils installèrent Aricia dans le fauteuil du traducteur et firent glisser le casque sur sa tête. Orth s’occupait de manipuler un ordinateur pendant que sa sœur contemplait la Terrienne, non sans éprouver une certaine compassion.
    Ils allaient lui injecter dans le cerveau le langage Turvien, c’était pas rien ! Orth acheva de composer la procédure et exécuta le programme.
    La machine chauffa et l’audacieuse opération eut lieu. En dix secondes, une lumière blanche et un petit bruit se répandirent dans la pièce, puis s’estompèrent.
    Orth et Natah observèrent la lumière diminuée avec appréhension.
    « Ne peut recevoir…»leur annonça la voix féminine de l’ordinateur.
    « Ca veut dire quoi ? »demanda Natah frustrée.
    « Heu…hé bien…ça ne marche pas…»
    « QUOI ??? NE ME DIS PAS CA OU JE FRAPPE !»
    « Attends, attends ! Je crois qu’il y a un autre moyen. Bon, elle ne peut recevoir notre langage… mais peut-être que nous, on peut recevoir le sien… Mais je ne crois pas que ce soit une très…»
    « Mais si ! Mais si ! Bien sûr qu’on va essayer ça ! On a pas pris tous ces risques pour rien ! »
    « Mais Natah, je… »
    « T’avais dit que tu ne m’abandonnerais pas…»dit-elle, les yeux prêts à fondre en larmes.
    Touché par tant de détresse, Orth céda :
    « Je vais lui prélever son langage…»
    Cette opération prit cinq secondes.
    « Bien, voilà c’est fait…tu peux aller t’installer…»
    « Merci grand frère…»
    Dans un traducteur similaire, Natah s’assit, descendit le casque sur sa tête et fit signe à Orth qu’elle était prête à subir l’afflux d’information.
    Orth avait certes confiance en la technologie Turvienne mais un doute lui taraudait l’esprit. Il fut dissipé par le regard appuyé de Natah.
    Avec une certaine angoisse, il enclencha la procédure…

    Natah ferma les yeux. Elle sentit des picotements désagréables lui traverser le crâne. La lumière et le bruit jaillirent en même temps.
    Dix secondes plus tard, le processus s’acheva.
    Orth observa Natah. Elle avait les yeux fermés et le soulèvement régulier de sa poitrine ne le rassura qu’à demi. Il espérait que le langage de la Terrienne n’avait pas chamboulé pas le cerveau de sa sœur.
    Il s’avança vers elle et lui secoua les épaules.
    « Natah, dis quelque chose ! »
    Elle ouvrit les paupières, croisa les pupilles de Orth et déclara à son frère inquiet :
    « A ton avis, qui a été tué à la fin de l’épisode qu’on a regardé tout à l’heure ? »
    « Ouf, tu m’as fait peur !» et il la serra dans ses bras.
    « Hé ! Doucement, je ne suis pas un satron (citron Turvien) alors ne me presse pas ! »
    Orth, content de la retrouver en pleine forme, demanda :
    « Alors, tu connais son langage ? »
    « Oui et il est beaucoup plus facile que le nôtre !»
    « Mmmmmmhhhh » marmonna une voix.
    Ils se retournèrent vers Aricia qui réveillait lentement. Natah se dirigea vers le fauteuil et s’agenouilla gentiment devant elle. N’étant pas insensée, elle prit quand même la précaution de lui lier les poignets et les chevilles au moyen de menottes.

    La première chose que vit Aricia fut le visage d’une jeune femme qu’elle connaissait trop bien. L’ayant identifiée, elle prit peur et voulut s’enfuir mais elle constata que les Turviens avaient pris quelques petites précautions avant de la laisser libre de ses mouvements. Elle était dans une sorte de pièce dans laquelle il y avait des machines bizarres pourvues de fauteuil à leur base. Elle occupait l’un d’eux, les chevilles et les poignets attachés.
    Aricia paniqua de plus belle, songeant au supplice qu’elle venait à peine de quitter :
    « Non ! Pitié ! Ne me chatouillez plus, j’en peux plus ! NON !!! » cria-t-elle en se débattant.
    « Calme-toi, on ne te veux aucun mal. »rassura la jeune femme.
    « Vous…vous parlez ma langue ? »
    « Maintenant oui…On peut se parler, au fait je m’appelle Natah et voici mon frère Orth…et toi, comment on te nomme ?»
    « Aricia, mais j’aimerais savoir ce qui se passe ici ! On n’a cessé de me torturer depuis qu’on m’a enlevé…libérez moi s’il vous plait… Je veux m’en aller…»implora Aricia avec une pointe de tristesse dans la voix.
    « Avant de te libérer, nous voulons nous assurer que tu n’essayeras pas de t’enfuir ou de nous attaquer… »
    « Ecoutez,…je n’en peux plus…Si je reste ici plus longtemps, je vais devenir folle ! Je…je veux rentrer à la maison…»
    « Aricia, j’ai quelques petites questions à te poser… »
    « S’il vous plait, faites vite ! Je veux rentrer chez moi… »
    « Pourquoi te mets-tu dans de tels états quand on te caresse l’épiderme ? »
    Elle fut troublé par cette question et préféra jouer franc jeu avec cette femme :
    « Mais, heu, c’est comme ça,…ça provoque des picotements et ça me fait rire… »
    « Ca te fait mal les chatouilles ?»
    « Ben, c’est désagréable oui,…et ça peut me rendre folle… je veux rentrer chez moi pitié…»
    « Pourquoi tiens-tu tant à rentrer chez toi ?»
    « Mais, parce que j’ai un mari qui m’attend et que j’aime. J’ai un jardin que je chéris comme on dorlote un enfant… j’aimerais tellement le revoir mon jardin… Je…je veux vivre…»
    « Tu,…veux qu’on te reconduise chez toi ?»proposa Natah, touché par tant de sincérité et de peine.
    « Oui ! S’il vous plait, je ne supporterais plus d’autre séance de torture ! »
    « Attends, je vais en discuter avec mon frère… et ensuite je viendrais te libérer… A propos, je suis vraiment désolée de ce qui t’es arrivé…sincèrement… Je te promets Aricia de te ramener chez toi…»

    « Orth, cette femme est terrifiée, elle veut rentrer chez elle…»
    « C’est hors de question ! Il nous faut l’accord du professeur ! »
    « Mais Orth, elle est malheureuse, on lui a volé sa vie…tu aimerais qu’on t’enlève pour te torturer toi ?»
    « Non mais… »
    « Alors la question est réglée, on la ramène chez elle ! »
    « Si jamais on découvre ce qu’on a déjà fait, on risque la prison à vie ou pire…! »
    « M’en fiche ! J’ai découvert que les Terriens sont semblables aux Turviens ! Ils ont la même âme que nous ! Et cette femme a le droit de jouir de sa liberté comme toi et moi ! »
    « Et d’abord, comment tu comptes t’y prendre pour la ramener hein !?»
    « Ben, c’est facile : Je prends un vaisseau, je la reconduis à sa maison et je reviens, c’est tout… Je devrais revenir avant l’aube et si jamais je suis en retard, tu dis que je dors encore… »
    « Oui mais, pour la Terrienne, tu la justifies comment sa disparition ? »
    « Elle s’appelle Aricia et on dira que…qu’elle s’est désintégrée parce qu’elle ne s’adaptait pas à notre air… Ca passera si tu rajoutes un peu de cendre sur la table… Alors tu marches ? Parce qu’il faut faire vite là !»
    « Je me disais bien que j’allais le regretter…mais je sais aussi qu’il est très difficile de te faire changer d’avis… t’es aussi têtue qu’une smurth(vache Turvienne) »
    « Exact, alors ? »
    Orth se tut un moment et finit par déclarer :
    « Libère là et je ferais le ménage…mais si jamais il t’arrivait quelque chose…! »
    « T’en fais pas, je sais piloter…merci petit frère…»
    « Ouais, en même temps, c’est toujours moi qui me tape le sale boulot…»
    « Ce n’est que l’affaire de deux-trois heures…»
    « Mouais…d’accord, vas-y maintenant et grouille-toi ! Je veux que tu sois avec moi quand je serais en prison… »

    Natah se dirigea vers le fauteuil où était retenu le petit être fragile et tremblotant.
    « A…alors ? »quémanda Aricia.
    « Ca n’a pas été facile mais tu vas pouvoir rentrer chez toi… »
    « Vous allez me détacher ? »
    Pour toute réponse, Natah défit les menottes.
    Aricia se tâta les poignets et resta tranquille, trop heureuse d’être enfin libre.
    « Où habites-tu Aricia ?»
    Aricia se leva, fit quelques pas et se tourna vers Natah.
    « Dans une petite ville appelée V… l’adresse de la maison est A21»
    « Oui, je vois où c’est…Je vais t’y reconduire moi-même. Rhabille-toi…»
    Natah était à présent confrontée à un dilemme. Fallait-il lui avouer qu’elle ne venait pas de la Terre ? Elle décida de ne rien lui dire et lui fit à contre cœur cette proposition :
    « Heu, il ne faut pas que tu dises où se situe l’endroit où on t’a torturée, tu comprends ? »
    « Je…ne vous dénoncerais pas…»promit Aricia. Elle décida d’avoir confiance en cette Natah.
    « Heu tu veux bien prendre cet anesthésiant ? Histoire d’abréger ton dernier voyage ? »
    Aricia eut un recul. Elle était devenue plutôt méfiante depuis qu’elle séjournait ici…mais Natah lui avait demandé ça avec des yeux si compatissant, qu’après une hésitation, elle avala la pilule que lui tendait Natah…
    « Au revoir Aricia, on se reverra dans une autre vie…»
    « Au revoir…, je veux rentrer à la maison…et revoir…Geor… »
    Elle sombra dans un profond sommeil…

    Aricia se réveilla. Il faisait nuit, elle était allongée dans un jardin et elle portait tous ces vêtements, tous sans exception…Elle s’assit sur l’herbe et se frotta la tête. Ses oreilles bourdonnaient encore un peu.
    Elle regarda autour d’elle et reconnu avec joie que ce jardin était le sien ! Heureuse, elle se leva péniblement encore un peu groggy par le somnifère.
    « Qui êtes vous ? Que faites-vous dans… ?!»fit un homme sortant de la maison. Le mari d’Aricia s’interrompit en reconnaissant la couleur de ses cheveux.
    « ARICIA !!!!! Mon amour ! Où étais-tu ? J’ai crut qu’on t’avait…»
    « Oh George…j’étais… »
    Il se précipita dans ses bras. Ils s’enlacèrent et s’embrassèrent langoureusement.
    « Tu es gelée, rentrons… »lui fit George en lui passant un bras autour de l’épaule.
    Arrivés à la cuisine, il l’installa sur une chaise et s’assit en face d’elle.
    « Mais où tu étais ? Je suis à ta recherche depuis près de 24 heures ! J’ai même appelé la police… »
    « Je, j’ai été… »balbutia Aricia.
    Bizarrement, elle n’éprouva aucune honte à lui mentir.
    « J’avais un pneu crevé, j’ai marché jusqu’à la vieille usine où je me suis réfugié pour la nuit,…le lendemain, je suis aller à pieds jusqu’au village le plus proche…Ensuite, j’ai du attendre la dépanneuse jusqu’à la fin de l’après-midi, qui d’ailleurs n’est jamais arrivée…Finalement, une femme a bien voulu me prendre en stop…»
    « Sans me prévenir ? T’aurais pu m’appeler au moins…»
    « Mon portable était mort et puis,… »
    Elle s’approcha de son oreille et lui susurra :
    « Je voulais que tu t’affoles un peu pour moi afin que nos retrouvailles soient disons…très intenses…»
    « Ah oui ? Pourquoi tu ne veux pas me dire que t’es sortie avec un autre homme ? »
    « Ohhh méchant ! Viens par là mon chéri…et je vais te prouver que tu as tort… »


    Voilà,
    Et ce n'est pas fini attention ! :p Il reste encore une page...
    Que pensez-vous de celles que je viens de poster ?


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    PARFAIT VRAIMENT SUPERBE SLASH...
    j'adore ton histoire vivement la suite de la fin :hum2:


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans

    C'est parfait !
    Je trouve juste bizarre le nom que tu donne aux hommes adultes terriens en général. :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    George ^^ pourquoi pas j'attends que tu poste la derniere page avant de mettre un big commentaire. Mais j'aime bien la fin.

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    Allez finissons-en. Après, il y aura pu d'histoire avant 2-3 mois :snif:

    Ce tout dernier (court) chapitre raviront les lecteurs de Fallen World :D
    Mais sans plus attendre :

    Chapitre 8 : La fin (3/3)


    24 heures plus tôt

    « C’était quoi ? »
    « Il y a quelqu’un !!! »
    « La disquette !!! On l’a volée !!! Alerte !!!» hurla Gloria en sortant son revolver.
    Elle tira en poursuivant sur une rousse qui s’échappait dans le couloir. Cette dernière se précipitait vers l’extérieur. Gloria devait à tout prix lui reprendre cette cassette, elle contenait l’identité de la prochaine cible ! Elle sortit au dehors quand une lumière l’aveugla. Elle mit ses mains devant ses yeux. La lumière dura quelques secondes et disparut brusquement.
    Ses deux acolytes, Bernardo et Roberto, arrivèrent à ce moment-là.
    « Zut ! On a raté la photo ! Vous avez souris au moins chef ? »demanda Bernardo.
    « La ferme idiot ! Je ne sais pas ce que c’était et de toute façon, je ne veux pas le savoir… Fouillez le secteur ! Il faut la retrouver !»
    « Ok, on va chercher la photo… »dit joyeusement Roberto.
    Ils se mirent à fouiller le sol à deux, côte à côte. Gloria se retint de les réprimander, ils étaient quand même les neveux du grand patron...
    D’autres gars, ayant un peu plus de jugeote , fouillèrent les environs, tandis qu’elle allait à la rencontre du grand patron faire son rapport.
    «Une rousse a volé la disquette Don Carlos…nous sommes en train de fouiller les environs… »
    « Si jamais vous foirez ce coup Gloria, nous allons devoir se passer de vos services… »
    Gloria n’eut pas le temps de la rassurer car Bernardo et Roberto arrivèrent en courant et en criant tout content : « Hé regardez chef ! On a retrouvé la photo ! Le problème, c’est que la photo est ratée…c’est pas vous dessus…»
    « Donne moi ça ! »ordonna Gloria.
    Elle jeta un œil et annonça le plus calmement du monde :
    « D’abord, c’est une carte d’identité et oui, ce n’est pas la mienne… »
    « Ah ? Bon ben on va continuer à chercher la vraie photo alors !» et ils repartirent.
    « Aricia Belt…Toi ma jolie, je te retrouverais et tu me payeras ça… »se jura-t-elle en contemplant la jolie frimousse d'Aricia...

    « Au fait Gloria !?»interpella Don Carlos en quittant la salle.
    « Oui Don Carlos ? »répondit Gloria.
    « J’aimerais que ce soit mes neveux qui se chargent de la retrouver… et ils vous aideront pour cette affaire…»
    « Hein ? Mais … »
    « C’est un ordre, il faut bien qu’ils s’amusent…donnez-leur la carte d’identité et ils vous la retrouveront en deux temps trois mouvements votre rousse ! Vous serez pas déçue… »
    « Oui Don Carlos...»soupira Gloria.
    « Misère, je sens que ça va prendre des jours avant qu’on la retrouve…» ajouta-t-elle pour elle-même en regardant les neveux chercher parmi les betteraves...




    FIN de la saison un





    Voilà je tiens à remercier mes lecteurs d'avoir pris la peine (et accessoirement d'apprécier) cette 3e histoire de moi :)
    Une suite est prévue mais elle ne sera prête que dans longtemps. Je vous dis merci et A bientôt pour de nouvelles aventures dans la petite ville V...

    Au revoir public !!! :lunettesnoires2:

    Lâchez vos comm !


  • saimon1969 Avatar
    saimon1969 - il y a 18 ans
    Salut Slash ! Je viens de terminer de lire cette histoire ! Rien à dire au niveau des chatouilles, très bien décrits et les séances sont assez tordantes ^^ Mais si je devais être vraiment franc, je dirais que je n'ai pas aimé cette histoire autant que les deux précédentes... peut-être étais-je trop habitué aux "happy endings" de tes histoires, je sais pas trop... mais là je reste un peu sur ma "fin", si tu me permets ce jeu de mot pourrave. Maintenant, loin de moi l'idée de te décourager, c'est une opinion qui n'engage que moi, bien entendu, tu en fais ce que tu veux ! En tout cas s'il y a une suite à cette histoire, peut-être serai-je plus convaincu ^^ A la prochaine !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Bernardo et Roberto mdr ! c'est vrai, les fins d'avant étaient meilleurs, celle ci fait un peu précipité, m'enfin, c'est une très bonne histoire. Plus qu'à attendre ton retour.

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 18 ans

    J'ai un peu travailler dans l'urgence car je sais comment ça se passe quand les vacances sont finies...
    Le travail nous bombarde jusque fin joint...

    Pour mes récits,
    Je me suis mis un point d'honneur à raconter une histoire jusqu'au bout (sauf si d'emblée elle ne plait)

    Donc si j'ai bien compris le(s) message(s) :

    On préfèrerait te voir faire une histoire comme Tentatickle ou Inter-classe...
    On veut de la romance !


    Soit...

    Malheureusement pour vous... : J'aime ça aussi ! :D


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans

    C'était excellent comme fin :D
    Je sais ce message n'est absolument pas constructif mais le message est : je me suis bien marré, point.