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- III. La malédition des Krugers...
Histoire ajoutée le
20/05/2008
Épisode ajouté le
20/05/2008
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Feldor - il y a 18 ans
La Malédiction des Kruger Chapitre I : Les racines du mal : Les autorités locales affirme que madame Lauretta KRUGER s’est éteinte en ce soir hélas, la ville pleur la mort de cette femme peu connue mais probablement une personnes des plus respectables. L’auteur du meurtres son mari Frederic KRUGER serait d’après les autorité interdit de sortir de chez lui le temps que soient réunies les preuves suffisantes…en effet la population de Springwood s’est mobilisée afin de protester contre ce qui fut un des pire procès qu’ait connu les Etats-Unis d’Amérique depuis l’affaire du Watergate. Mais soyez assurés que…BIP !… -Marre de ces histoires, que peut-on y faire, elle est morte elle est morte, désolé mais écouter ces âneries ça m’énerve, être obligé de m’imaginer à fouiller ce qu’il reste de cette brave dame me stresse suffisamment. -Pourtant tu m’as dit que tu souhaitais travailler dans la cuisine et te voilà proche d’un boulot de croc mort ha ha , tu es refais mon vieux. -Pas pu reprendre le resto familiale à cause de cette promesse que m’avaient faites les autorité pour me dénicher un post de gendarme et me voilà obligé de donner l’extrême onction à des gens que je ne connais même pas. -C’est pas la mort. -Si justement, et je ne trouve pas ça drôle mais alors pas du tout…au fait où en sont les derniers examens ? J’aimerais qu’on en finisse rapidement. -Ben si je ne me trompe pas on devrait… Soudain un homme surgit à toute hâte dans la sale…en respirant et en soupirant bruyamment. -Vite conduisez cette femme en sale d’opération ! -Mais pourquoi ? Elle est morte, faut lui offrir la chirurgie aussi ? -Non conduisez la là bas immédiatement ! Les deux hommes remplirent leur office sans discuter, arrivés devant le bloc, le chirugien chef leur ouvrit vêtu d’une blouse verte et d’un masque opératoire. -Bien amenez les ici s’il vous plaît, nous allons bientôt commencer… -Commencer quoi Docteur ? j’aimerais qu’on m’explique ce qui se passe. -Elle est enceinte ! Il resta les yeux écarquillés devant cette nouvelle tendis que les portes du bloc se fermèrent devant son nez… -Alors qu‘avons nous donc ? -Pulsions fœtales, elle était enceinte de quelques mois lorsqu’elle est morte, il va falloir agir franco avec les bébés ! -LES bébés ? -Oui elle est enceinte de jumeaux… Derrière la vitre du bloque, une femme voilée assista à la scène, il s’agissait d’une bonne sœur vêtue uniquement de blanc tenant une croix en bois à la main, le premier cri se fit entendre, c’était un garçon…devant la scène elle leva la tête vers le plafond en murmurant, voici donc le prochain vaisseau… Plus tard dans le tribunal d’instance principal de l’Ohio, le juge suprême de toutes les cours du pays tint une audience un peu particulière : -Je vous ai réuni ici pour vous parler d’une affaire un peu délicate…Figurez vous que non content d’avoir massacré une partie de la population infantile de Springwood, Frederic Kruger nous a laissé un héritage un peu particulier, ces deux enfants…Antoine MICHEL et Homer ANGUS je vous ai convoqué car je veux que vous preniez ces enfant chacun sous votre aile. Les deux hommes répondirent tour à tour – bien monsieur… -Mais sachez une chose, ces deux enfant sont le fruit de la conjugaison entre le bien et le mal, ne les rapprochez jamais l’un de l’autre, arrangez vous au mieux pour qu’ils ignorent qui ils sont, qui est l’autre et surtout qui était leur père. Nous voulons tous oublier alors éviter au nom du respect humain qu’un cataclysme ne se reproduise à nouveau. -Le mien s’appellera Tommy, Tommy MICHEL je le traiterai comme mon fils depuis le temps que nous en voulions un. -Ma nouvelle fille s’appellera Gwendoline. -Qu’il en soit ainsi, nous reconnaîtrons tous votre geste messieurs sachez que ces enfants sont purs et que leur existence est probablement le seul moyen de mettre un terme au règne de terreur de Freddy KRUGER… « Les autorités sont arrivées trop tard, la maison est à présent complètement détruite par les flammes, c’était vraiment impressionnant, une véritable bourrasque rouge qui a complètement désintégré les murs et le toit de cette maison… une tombe appropriée et choisi pour le mal incarné qui a rongé cette ville...les recherches en cours pour retrouver les restes du tueur sont encore en marche mais soyez assurés que Frédéric Kruger est bel et bien mort durant l’incendie. Des poursuites seront éventuellement prises contre les contrevenants de la loi vis à vis des fait judiciaires mais les autorités n’ont encore pris aucun engagement…Frédéric Kruger n’est plus ! » Et le silence... Il y a une histoire sur cette endroit…on raconte qu’un tueur y a été brûlé seulement il n’était pas vraiment mort. Il y a une malédiction sur Springwood, la malédiction des Krugers…rares sont ceux qui eurent l’occasion de les affronter et purent revenir pour raconter leur terrible histoire… « NOOON, pourquoi tu fais ca ?, AU SECOURS, pas encore, tu ne reviendras pas Kruger ! !, par ici c’est moi que tu veux laisse la ! on ne peut pas lui échapper…Pourquoi nous, qu’avons nous fait ! Vous…êtes …à moi ! Adieu père, nooon je…..c’est terminé…je reviendrai et plus personne ne dormira jamais tranquille…tu es le prochain vaisseaux qui maudira cette ville…………parce qu’il est mon frère…NOOOOOOOOOOOOOOOOOON » Les gens ont oublié ce qu’il s’est passé, mais lui est toujours là au fin fond de la chaufferie, et attend, il attend qu’un malheureux ait de nouveau l’audace de le réveiller….Tom….
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Feldor - il y a 16 ans
Voilà remodélé et prêt à être retravaillée, la suite de la saga de Tom, je pouvais pas rester là maintenant que l'inspiration me revient, j'espère que cela vous plaira !
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chatouillesdu92 - il y a 16 ans
j'ai beaucoup aimé ^^ merci a toi de faire encore mieux que le tome précédent
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komirtotickling - il y a 16 ans
L'idée n'est vraiment pas mauvaise, il manque peut-être un peu plus de description et une petite retouche niveau orthographe. Mais si l'idée de base est bien exploité, alors l'histoire aura un bon potentiel.
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Feldor - il y a 16 ans
Chapitre II, Tourisme : Dans les routes sinueuses de campagnes et de montagnes qui traversaient l’Ohio, un endroit qui était un petit coin de paradis où oiseaux rares et immenses clairière étaient les seuls et uniques maîtres des lieux, silence, paix, nature, seule la route semble occupée, une route traversée par un véhicule, ne se doutant absolument pas de ce que ses passagers allaient vivres… -Arrêtez votre cirque tous les deux on est bientôt arrivé ! Hurla Fanny qui était la copilote du véhicule. A l’arrière de la camionnette se trouvaient, Ludo et Delphine, Ludo était en train de taquiner Delphine en l’attaquant à grand coup de chatouille, elle se tordait de rire alors que Ludo s’était assis sur ses bras. Son petit débardeur offrait un accès total à ses aisselles sensibles ce qui ne déplu pas à Ludo qui bougeait ses 10 doigts, lentement, puis rapidement, et de nouveau lentement, descendant les cotes et taquinant le ventre doux et brillant de Delphine qui hurlait de rire. Ludo redressa la tête en disant : -C’est pas moi c’est elle qui rigole comme une démente. -Ben commence par arrêter de la chatouiller et peut-être que ça ira mieux…crétin, c’est pas l’endroit vous aurez tout le temps de jouer à ça quand on y sera. Quand on se sera arrivé, NOUS pourrons y jouer n’est-ce pas mon cœur ? C’était John, le petit ami de Fanny, lui aussi attiré assez distinctement par les chatouilles, il rêvait depuis trop longtemps de chatouiller sa copine. Fanny posa sa tête sur l’épaule de John en murmurant : -Tout ce que tu veux, mais amène nous à bon port. -Au fait pourquoi on va à Springwood ? -Ben comme j’ai un doctorat en architecture, je dois contrôler l’état de la maison de ma grande tante qui nous a quitté récemment… -Ho…désolé, et ? -Hé bien, si la maison est en bon état elle nous revient de droit et ça pourrait devenir un bon lieu de vacance, comme ça on pourra venir s’y amuser, c’est pas ici que nos parents diront quoi que ce soit. -C’est sûr mais…enfin tu n’as pas entendu parlé de ce qui c’est passé, je veux dire les histoire qu’on raconte sur cette bande de malade qui aurait décimé une bonne partie de la ville… -J’y ai pensé, je sais ce qui c’est passé et tu ne m’apprends rien, mais ça n’a pas d’importance car je viens ici pour nous assurer une vie plus intéressante, c’est notre seul chance de couper les ponts avec nos familles pour y voir plus clair. -Tu as raison, laisse ça au passé et puis ce ne sont que des racontars, je n’y croirai que si je le vois…ajouta-t-il avec un ton mystérieux… Ils continuèrent leur route tout en sillonnant les chemins, à longer de longs bois qui offraient au travers un paysage montagneux où on pouvait voir s’étendre l’état de l’Ohio, à la fois montagneux, et forestier, un des plus beaux état du centre des Etats Unis, on ne se doutait pas que dans cette état comme dans l’Illinois, il s’était produit des choses inimaginables par l’homme, et pourtant c’est lui qui avait déclencher ce cauchemar… Finalement, ils aperçurent les portes de Springwood, mais ils ne s’attendaient pas à un spectacle pareil. John surpris par ce qu’il voyait se mis à ralentir afin de voir et comprendre de quoi il en retournait. -Heu Fanny, t’es sûre que c’est ici Springwood ? -Ben oui c’est indiquer sur ma carte, un point rouge, on y est et… -Attends ! John avança avec sa voiture pour passer sur le corridor d’entrée de la ville, deux piliers reliés l’un à l’autre par une voûte métallique sur laquelle était écrit « Bienvenue à Springwood », les lettres étaient décolorée et à moitié décrochées de leur socle d’origine, les pilliers de brique qui semblaient à l’époque si imposants n’étaient plus que des empilements dont les faces étaient érodées, rongées, balayées et fouettées par le vent comme si des gens avaient mordu dans la brique, un spectacle sinistre, la voûtes métallique semblait étouffée par du lierre… -Bon hé ben comme dis la pancarte Bienvenue à Springwood les amis. Dit Ludo pour réchauffer l’atmosphère. Bah c’est pas si terrible si les gens de cette ville sont pas capables d’entretenir une pancarte, où est le problème ? A moins que vous ayez la trouille, la trouille à cause d’un monument non restauré. Même Delphine toujours à la merci de Ludo ne rigolait plus en voyant cela, tous les 4 passèrent le corridor, en sentant passer une porte vers un autre monde. Soudain une rumeur étrange et glaciale saisi Delphine et Fanny, les faisant grelotter un court instant. Lorsqu’elles rouvrirent les yeux, elles virent une rue parfaitement entretenue, des arbres alignés sur chaque trottoir parfaitement, des pelouses tondues en bordure de la route et des routes nettes comme récemment nettoyées. -Bon ben au moins le reste de la ville est accueillant, s’exclama Delphine. -Ouais. C’est le moins qu’on puisse dire, je m’attendais à voir des maisons en ruine comme si la troisième guerre mondiale avait débordé ici mais non, pour une ville à sale réputation je la trouve plutôt accueillante. Répondis John, il ajouta : je pense qu’on devrait aller faire un tour à l’office du tourisme, on trouvera ta maison plus facilement. Pendant ce temps à l’arrière de la voiture, Delphine remettait son t-shirt, tendis que Ludo s’approcha d’elle pour lui murmurer quelque chose. -Voilà on est enfin arrivés c’est super. On suit le plan comme prévu, ok ? -Oui, mais c’était quoi déjà. -Rooo crétine, je devrais te chatouiller encore 3h pour te faire te souvenir. On est à Springwood ici, la ville légendaire où ce malade avait fauché les ¾ de la population d’enfant. Tu sais ce que ça veut dire ? -Non. -Il est mort, mais sa maison est intact, regarde cette carte, c’est une représentation, quelqu’un a habité dedans et elle a été rénovée et de nouveau abandonnée. -Et alors ? En quoi ça nous concerne ? -La maison a été condamnée et sa cave bouclée, mais elle n’a jamais été rouverte, elle contient tout l’arsenal du vieux Kruger, les gants, les griffes et le reste. Est-ce que tu as la moindre idée de ce que ça vaut ? « Nous on a les gants faits mains et officiels de Freddy Kruger » les collectionneurs vont se les arracher. -Mais qui ça pourrait intéresser des instruments à…à écharper les gens ? -Ben des politiciens, des flics, ou des collectionneurs je me suis renseigné sur Ebay et Priceminister, ils recherchent n’importe quel objets appartenant à Freddy alors tu imagine ? Ils s’attendent , à un morceau de son pull ou de son chapeau et nous on leur ramène l’arsenal complet, ON VA ÊTRE RICHE MA CHERIE ! -Riches ? Woaw mais tu es sûr que c’est sans risque ? -Haha bien sûr j’ai vu et revu le problème et tout ira bien, quoi ? tu as peur ? houuuuuuuuu je suis Freddy et je vais t’écharper. -Allez dit Delphine en esquissant un sourire, c’est bon t’as gagné on ira voir. -Tous nos rêves vont se réaliser, on pourra quitter nos familles et ces trous pourris et allez nous installer ailleurs et à nous la belle vie ! -Si tu le dis. La voiture s’arrêta d’un coup devant un bâtiment vitré, marqué en gros de « Office du tourisme de Springwood ». -Allez Roméo et Juliette, dit John. Descendez on a du pain sur la planche ! Les 4 amis descendirent de la voiture, s’alignant devant le petit bâtiment puis entrèrent, sans dire un mot. La porte coulissante électrique s’ouvrit, il n’y avait pas de queue, personne, sans doute parce que Springwood n’était pas très populaire…John s’avança vers le gichet où un homme imposant plus fait pour surveiller une discothèque qu’un office du tourisme l’attendait. -Que puis-je pour vous les jeunes ? Dit-il d’une voie perçante et grave. John s’avançât avec son petit fascicule de la ville à la main : -Nous cherchons la Rue Elm s’il vous plaît . L’homme fronçât les sourcilles, et répondit -Cette Rue n’existe plus, maintenant elle s’appelle South Street, vous la trouverez…attendez un instant je vais chercher un plan de la ville. -Entendu répondit John qui posa ses coude sur le comptoir se retournant vers ses amis, e, écartant les bras et en prenant un air interrogatif. -Hé petit ! Voilà, la rue est là bas mais que voulez vous y faire ? -Ma copine ici présente est architecte et doit vérifier l’état d’une maison de sa défunte tante. -Ho toutes mes excuses mademoiselle. J’espère que cette nouvelle ne vous attriste pas trop. Quoi qu’il en soit, tenez, voici les fascicules qui vont diront tout sur cette ville j’espère que ça vous aidera. -Oui monsieur merci de votre hospitalité, on va aller là bas maintenant. Tandis que John et Fanny partirent, Ludo murmura à Delphine : - Jvais aller demander s’il n’a pas des infos sur Freddy, ça nous aidera peut être. -Ok. Répondit Delphine. -Excusez moi monsieur. -Oui jeune homme que puis-je pour vous ? -Voilà je recherche la maison d’un certain Frédéric Kruger, vous savez le maison N°…1428 Elm Street et….Ludo redressa la tête et vit l’homme dont le visage avait changé, il serrait les dents avait les yeux écarquillés. Ils saisi Ludo par le col et le souleva depuis l’autre coté du comptoir et lui hurla dans la figure : -Ecoute moi bien petit con ! Toi et tes amis vous avez pas intérêt à approcher cette maison c’est pigé ? Ludo ferma à moitié les yeux pendant que l’homme continua à hurler : Cette ville a sa réputation à cause de ce bâtard et à cause de son bâtard de fils alors t’as pas intérêt à ébruiter ton fantasme de mauvais goût. L’homme pleura tout en continuant à hurler : On a tout fait pour oublier ce qu’il nous ont fait et ce qu’ils ont fait à nos enfants, on en a même été jusqu’à change rle nom on veut tous oublier que c’était Elm Street alors c’est pas toi et tes manies de fouineur qui va ressusciter les Kruger et leur merde compris ? ! -Ou…oui mais reposez moi…s’il vous plaît ! -Désolé petit…mais ma fille est morte il y a des année à cause de ces monstres et je veux plus qu’une chose pareille ne se reproduise, il posa sa tête sur ses mains sur le comptoir et fit un mouvement du bras allez du vent, fichez le camp...laissez moi... Ludo et Delphine ne cherchèrent pas à comprendre, reculèrent jusqu’à la sortie, ils comprirent que cette ville était en proie à la souffrance et à la douleur du passé. -Alors espèce d’abruti, tu veux toujours aller fouiller cette baraque ? Ludo regarda Delphine, esquissa un sourire limite vicieux et répondit : -Plus que jamais ma belle, on va être riches, super riches ! -Pfouuulala mon pauvre tu n’apprendras jamais, allez monte on se taille. Les 4 jeunes remontèrent dans la voiture et se dirigèrent vers la Rue du sud comme elle s’appelait désormais, les rues étaient toutes pareilles, parfaitement entretenues et belle comme si la ville était un gigantesque serpent ayant mué récemment, le paysage était beau, les feux rouges, brillaient, les couleurs étaient vivantes, le route caressée par le vent sur laquelle ne volait pas la moindre ordure, pour une ville fantôme elle se portait plutôt bien . Mais il n’y avait personne dans les rue, pas un chat, ni même un chien, personne comme si tout le monde avait disparut. Cet homme dans cette office serait-il le seul habitant de cette ville ? Non c’était impossible, il devait y avoir quelque chose qui aurait poussé les habitant à partir de la ville quelques temps et revenir. Finalement ils arrivèrent devant la maison de Fanny : -Woaw hé bien, on ne se refuse rien, c’est carrément une maison de maître ! Cria John. La maison était un énorme cube, avec un toit aussi imposant que celui d’une château, à chaque coin de la maison se tenait une gargouille sans doute une décoration pour les évacuation des gouttières. Les fenêtres étaient grandes, certaines plus petites, on voyait au travers les moulures des plafonds de la pièce concernée, une maison de maître sans aucun doute, une maison qui semblait liée à un passé lointain, les murs beige légèrement effrités par le temps, et une porte en bois avec deux fenêtres au verre épais et quelques barreaux difformes qui faisaient des forme de fleurs noires et d ‘épines. -Une œuvre d’art, dit Fanny, elle est unique c’est une merveille architecturale ! Ha on a bien fait de venir, youhou ! tout ça est à nous maintenant ! Elle se mis à danser en faisant des pas avec ses pieds et en gesticulant les bras. John sourit en voyant ce spectacle tout en déchargeant la voiture. -Hé Fanny Jackson, viens nous donner un coup de main t’auras tout le temps de rire ce soir… -Haha Fanny Jackson, c’est un peu de mauvais goût vu que…enfin bon allez on rentre les amis on va voir de nous même de quoi a besoin cette bonne vielle baraque. La porte se ferma automatiquement, la nuit tomba et le ciel se couvrit, la brume se leva entourant la maison. Le vent souffla, faisant claquer les volets, les lumières de la rue se turent toutes…quelque chose s’était réveillé…
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komirtotickling - il y a 16 ans
Alors, pour le côté descriptif, je te préconise de revoir un peu la ponctuation. Car il y a trop de virgule qui pourraient être remplacées par des points. En ce qui concerne le dialogue. C'est simple sans pour autant être bâcler. Niveau orthographe, tu as fait une magnifique effort par rapport au premier chapitre.
Ps: une dernière chose. Pourrais-tu enlever quelques "ffffff" au premier chapitre, ça m'élargit l'écran.
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chatouillesdu92 - il y a 16 ans
J'adore cette suite ! merci ! (et oui, enlève les ffffffffffffffffffffffff)^^
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Feldor - il y a 16 ans
les "ffffffffffffffff" c'était pas pour le plaisir c'était pour simuler la fin des infos et un écran envahi par la neige, les parasites quoi, moi aussi ça m'élargi l'écran je sais pas pourquoi enfin bon chose demandée, chose faite. ^^
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Angie-Love - il y a 16 ans
Wouaaaah OwO J'adore ton histoiree! Et oui une fana de l'horreur lol, même si je supporte pas ¬¬ Bref continue comme sa j'aime vraiment bien ^^
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the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
tro bien cette suite ! si tu continues comme ça, ton histoire, elle va être mortelle ! ^^
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Feldor - il y a 16 ans
Chapitre III Les témoins du mal : -Woaw, ça c’est une baraque ! Cria John en levant les bras au plafond. Hé ben elle se refusait rien ta tante c’est quoi ici un ancien palace désaffecté ? -Très amusant, bon alors si je me souviens bien, il y a deux chambres en haut et une troisième immense mais je sais plus si elle existe toujours on réglera ça plus tard. Donc Delphine et Ludo vous irez …dans la première chambre à droite de l’escalier et moi et John dans celle de gauche, n’oubliez pas surtout, tout est neuf alors ne cassez rien ok ? Ludo arriva devant elle en faisant des grands gestes et en rétorquant : -Hé tu crois quoi on va pas saccager un tel palace surtout que. CRRRRRRRR (bruit) -Heu ! Vous avez entendu ? Dit brusquement Fanny en se retournant. -Heu ouais ça venait de là bas. John pointât, une salle qui partait du couloir depuis un corridor en marbre. Venez on va jeter un œil. Il jetèrent tous leurs valises au sol se dirigeant précipitamment vers la salle de réception. Tout sembla normal, les meubles étaient parfaitement en ordre, un nuage de poussière qui semblait quotidien volait et apparut sous les effets des rayons du soleil qui traversaient les volets entre ouverts… -PFOU cria Fanny se mettant un mouchoir devant le nez. C’est infesté de poussière, de minons ici, (touss touss) c’est horrible, attendez je vais ouvrir, c’est ignoble ça pue le renfermé ! Fanny poussant sur ses tongues fragiles, claqua la bande principal, lorsqu’elle ouvrit les volets et son petit pieds se détacha de la semelle. Elle mis le pieds gauche en arrière et poussa de tout son corps sur les volets pour les ouvrir. Ses efforts furent vains quelques secondes, soudain, les volets s’ouvrirent d’un coup et Fanny fut dans sa maladresse projetée en avant et failli basculer par la fenêtre, exposant un cours instant sa magnifique plante de pieds à John et Ludo qui n’en loupèrent pas une miette. -Hé mon pote…murmura Ludo à John, vu ce qu’elle a fait ce soir t’as intérêt à assurer avec cet objet d’art hé hé hé ! -Ouais t’inquiète ça elle va pas y couper, ça me donne vraiment envie de la taquiner, ha j’ai trop hâte d’y être…John releva la tête comme pour se mettre au « garde à vous » lorsque Fanny se redressa et marcha jusqu’à eu avec un pieds nu… -Merci pour l’aide, ha ! Que ferions nous sans les hommes ? !...elle posa ses mains sur ses hanches et fit signe à Delphine d’aller dans la cuisine, qui la suivi sans chercher à comprendre. Ludo tapa dans ses mains, et se tournant vers John : -Bon on a intérêt à faire profil pas et…pas trop la ramener…hum ! bon viens on va monter les sacs pendant que nos dames nous font le dîner de ce soir. Et t’en fais pas on s’amusera ce soir et elles nous pardonneront tout. Ils montèrent tous les deux sans dire un mot et en grognant péniblement à cause de la lourdeur de leurs bagages. Aucun d’entre eux ne semblait avoir remarqué que sous la table se tenait une balafre dans le sol, comme si un félin géant s’y était fait les griffes… Le ciel s’assombrit et le soleil fait un dernier signe avant de disparaître derrière les montagne au loin, cédant sa place à la Lune. La nuit tomba rapidement, obligeant la maison à ouvrir les yeux, laissant la lumière passer au travers des fenêtres de l’étage, la bande de jeune ne dormait pas encore il n’était que 21h30, l’heure idéale pour… -Bon ben, vas-y mets toi à plat ventre murmura John en rougissant, Fanny fait un geste pour dire « oui » et se mis à plat ventre, les pieds dépassant au bord du lit, et John s’assit en face par terre. Il contemplait ses belle plantes de pies, des talons roses et fins, une voûte plantaire blanche qui se terminait de chaque coté du pieds par du rose, et des orteils petits, fins, pédicurés, un peau luisante qui se lissait lorsque la benne tendait ses orteils en arrière un spectacle que John admirait. Ok il tendis les mains saisissant délicatement la cheville droite de Fanny pour lui retirer sa seconde claquette encore intact par rapport à la gauche qui avait cédé à cause du volet, Fanny était enfin pieds nus et à plat ventre offrant à John une accessibilité totale. -Tu es prêtes ? murmura t-il ? -Quand tu veux mon amour… A ces mots John commença dans un premier temps par poser ses deux mains bien à plat sur les magnifique plantes de pieds de Fanny et frotta délicatement sa surface caressant à pleine main ces morceaux de paradis. Dans le but de les réchauffer il continua ce petit processus encore une demi minute, Fanny ferma alors les yeux sous la sensation de chaleur et de douceur que John offrait à ses petons. Fanny sursauta alors saisissant et chiffonnant sa couverture pour la serrer dans ses mains, John n’y allait maintenant plus avec le dos de la cuillère comme on dit mais bien avec le bout des doigts. Voyant que la belle gesticulait il s’assit sur ses mollets ne laissant dépasser que ses petons à l’air libre, il se retourna vers elle et : -On va passer aux choses sérieuses maintenant t’es d’accord ? Fanny n’eut pas le temps de placer un oui ou un non que John sans prévenir, se mit à titiller ses plantes de pieds en agitant ses doigts comme s’il creusait le sol à grande vitesse. Il se servait sur chaque pieds, d’un doigt, puis deux, puis trois et enfin quatre, variant les sensation de manière à ce que Fanny ne s’y adapte pas trop vite, il gratouillait, saisi un pieds et immobilisa l’autre pour contrer toute riposte éventuelle et s’acharna sur son pieds gauche. -Wooo la vache…hahahahahaha t’y vas pas a…de main morte hahahahahahaha, non pas trop pas…trop ! ! ! -Hé c’est moi qui décide à compter de maintenant tu es ma prisonnière ma belle je fais de toi ce que je veux. Ces paroles angoissantes mais pourtant tellement émouvantes pour Fanny augmentèrent encore sa sensibilité mêlant, rire et angoisse pour augmenter la sensation de chatouilles. Elle riait, à gorge déployée tentant en vain de remuer les pieds mais son beau prince avait tout prévu pour son piège. Il lui étira les orteils avec une main pour en chatouiller la base avec une autre sentant la force désespérée que Fanny tentait d’exercer pour les redresser, il bascula ses pieds tantôt d’un coté tantôt de l’autre pour en chatouiller le coté intérieur et extérieur. Fanny riait mouillant sa couverture par des larmes de rire forcé qui commencèrent à faire une petite auréole là où reposait sa tête. Puis soudain les chatouilles cessèrent , elle repris son souffle doucement mais John n’en avait pas fini avec elle. Il souleva son large pantalon en tissu toujours en immobilisant ses jambes et se mis à lui chatouiller le pli des genoux. Cette fois Fanny ne riait pas elle hurlait car c’était un de ses points les plus sensibles du corps, elle sentait ses membres vibrer et sa vue s’en vit presque troublée par les rires, elle ne parvenait même plus à garder les yeux ouverts…et donnait des coups de coudes dans le mur. BOUM BOUM BOUM hahahahahaha (bruits) -Hé ben dit Ludo en sursautant car il était assis contre le mur, il y va pas de main morte, il lui fait pas de cadeau, héhéhé. -Haha pauvre Fanny, vous les mecs vous être trop imprévisibles je m’incline. Delphine se mis à genoux pour plaisanter. Elle était pieds nus elle aussi, Ludo se faufila derrière elle, assise sur ses cheville exposant ses belles plantes de pieds légèrement plissées par la position, un spectacle admirable pour Ludo. Il lui glissa une légère chatouille faisant trembler tout son corps et remuer ses doigts de pieds, puis il remonta pour lui titiller les cotes bougeant ses doigts comme s’il s’agissait d’une pieuvre qui s’était glissée sous le débardeur de Delphine. Soudain… -Ca suffit on a un boulot à faire, le vieux Kruger va pas nous apporter son arsenal on va aller le cueillir. -Pfff t’es sûr que c’est une bonne idée ? moi je me sens lourde et feignante par ce voyage et par le malade de tout à l’heure j’ai cru qu’il allait te tuer ! -Les dangers du métiers que veux-tu ? Allez habille toi , pendant que John s’amuse avec Fanny on va en profiter pour se faire la belle et ramasser tout ce que ce vieux fou de Kruger nous a laissé. Il saisi un grand sac en tissu genre de sac à patates et se mirent tout les deux en chasse après avoir ouvert et fermé discrètement la porte de la maison. -Brrrrr il fait un froid mais c’est pas possible ! Ha t’as le chic pour m’attirer dans des galères pas croyable toi ! Elle tentant de se frictionner les bras et les épaules, mais le froid entrait partout sous ses vêtements. -On est plus en été ma belle t’aurais dû t’habiller et puis on sort pas en ballerine je te signale. -J’allais pas mettre une tenue de gala pour la maison d’un malade qui n’a peut être pas existé M. Le macho de première, pense un peu à moi au lieu de… -CHUT ATTENDS ! Ludo allumât sa lampe électrique et positionna le flash sur le dessus d’un porte rouge sang, disposant de volet délabrés d’un vert décoloré…1428, on l’a trouvé c’est la maison de Freddy ! Delphine ouvrit de grand yeux en faisant quelques pas en arrière : -Je suis…devant la maison d’un meurtrier, bon sang dans quelle galère tu nous as encore fichu ? ! -Quand tu pourras te payer des trucs qui rendront verts de rage tes « amis » tu auras un avis différent je pense, allez ne me lâche pas on rentre on ramasse et on s’en va, vite fait bien fait ok ? -D’accord mais reste près de moi s’il te plaît je le sens pas cet endroit. Ludo leva les yeux vers le ciel en prenant un air ennuyé… Ils avancèrent peu à peu devant la maison, c’était une maison qui avait des caractères de villa de luxe, le toit était d’un vert décoloré par le temps et les intempéries sans doute, la porte rouge vif foncé, ornée uniquement d’un hublot carré et étouffé par quelque barreaux. Juste avant deux poteaux, beiges, sans doute blancs à l’origine qui était recouverts de lierre mort, les murs était gris, et les fenêtres recouverte de blanches aux odeur pourries séchées… Ludo tendit la main pour faire tourner la poignée qui grinçât horriblement. Un grincement perçant qui ébranla légèrement les deux jeunes. Suivi de celui des gongs de la porte, rouillés et non entretenu, le bruit était tel qu’on avait l’impression qu’on avions se posait à quelques mètres d’eux. -Bon…ben on y est tu vois bien que ce n’était pas si dur ha…ha…haha… -Arrête, te moque pas de moi toi aussi tu tremble ! Rooo et puis de l’air arrête de me coller , elle est où la cave de ce sadique qu’on s’en aille vite fait ? Ils fouillèrent la maison, l’entrée de la cave devait forcément se trouver au rez-de-chaussée, ils entrèrent dans la salle à manger, un peu plus petite que celle de la tante de Fanny, sur la table des résidu de plats non consommés depuis des lustres traînaient encore. Ils entrèrent devant la cuisine et découvrirent des marques de céréales et de boissons non terminés obsolètes de nos jours, le lino au sol était rongé par crasse et le planché en dessus grinçait atrocement. Puis ils découvrirent le bas de l’escalier qui menait à l’étage, l’escalier était recouvert d’un tapis qui avait viré au marron noir avec le temps. Les deux amoureux regardèrent par curiosité le haut mais déjà intimidé par le sinistre de cette maison ils ne voulaient pas en savoir d’avantage…quand soudain ! -Hé ! La porte était là y a un passage sous l’escalier, c’est ici regarde ! Cria Ludo. Allez viens m’aider, elle est bloquée. Delphine se retourna constatant que Ludo avait dit vrai, elle lui saisi les hanches et se mirent à tirer sur la poignée de la porte, qui ne bougeait pas d’un poil, comme si elle avait été collée. -Gnn….bon sang…je comprends pas…la serrure est même pas fermée…HA ! La porte s’ouvrit d’un coup projetant, Ludo et Delphine en arrière et les faisant tomber lourdement au sol. -Haaa ! Descends chui pas un porte charogne ! Cria Delphine qui avait reçu lourdement Ludo sur le ventre. Tain ! Tu m’as fait mal crétin ! -Ho c’est bon râle pas tu te consoleras avec ce qu’on va se mettre dans la poche, regarde y a même une lampe en état de marche, c’est cool ils ont tout prévu. Allez on se retrouve en bas et cesse de couiner on a du boulot ! Delphine lança d’un coup un regard meurtrier à Ludo et se releva péniblement pour le suivre. Ils descendirent l’escalier grinçant en bois qui les mena tout droit sous la maison, étrangement, la salle était parfaitement rangée par rapport au reste de la demeure ce qui prouvait bien qu’elle était abandonnée comme si rien n’avait bougé depuis des décennies. Inspectant chaque recoin, Delphine et Ludo regardaient les meubles, fouillaient les caisses et les coffres sans rien trouver. Juste quelques journaux poussiéreux, et des linges rongés par la saleté et le temps. Le sol de la cave était une immense plaque de béton noires avec quelques empreintes qui semblait là depuis la création des lieux, des étagères en déséquilibre et des toiles d’araignées suffisamment nombreuses pour tisser un vêtement. -Hé ! S’écriât Delphine. Viens voir, ici derrière l’étagère ! Ludo accourut et déplaça l’étagère avec Delphine, derrière laquelle se trouvait une porte condamnée par quelques clous mal insérés. -Hm, ben…tiens, je vais la défoncer avec cette hache ! Dit Ludo en soulevant l’outil qui gisait sur le sol. -Tu vas ameuter toute la ville, arrête ! Je veux pas que tu m’entraîne dans des galères pas croyables t’entends ? -Mais non t’en fais pas un bon coup sec et je fais sauter la serrure , regarde bien, à la 1e, à la 2 et à la …. ! heu ! La porte se détacha de ses gongs et tomba raide par terre devant Ludo, toujours brandissant la hache regarda Delphine avec un air surpris. -Que ça te serve de leçon idiot, pfff t’es vraiment incorrigible, dit Delphine en le poussant pour entrer dans la pièce découverte. La pièce en question était un couloir, sans issus, et sur chaque mur se trouvaient des étagères qui allient jusqu’au plafond de plusieurs mètre. -Woaw, c’est un bunker pas une réserve de psychopathe…t’as vu ça ? Il trouva un vielle interrupteur recouvert de poussière et alluma la lumière, qui émanait une lueur verte. Les ampoules étaient situées derrière les étagères comme pour avoir des vues sur les outils…Delphine ouvrit de grand yeux posant ses mains sur son torse et fit quelques pas en arrière devant le spectacle abominable que leur offrait la pièce. Des dizaines de gants de jardin trafiqués par des méthodes mécaniques, sur l’un était greffées des lames de rasoirs, sur un autre des pointes de perceuses, certains étaient en attente de recevoir un embout. Delphine tourna la tête vers le mur gauche, sur celui-ci peint en noir, il y avait des dizaines de petits traits tracés à la craie ( I I I I /), comme ) pour compter quelque chose, comme ses victimes. Le reste du mur était recouvert de dizaines de portraits d’enfant sur des pages de journaux, des photos dérobées et des avis de recherche, des fillettes, des petits garçon, était-ce toutes ses victimes ? Delphine fut pris d’une nausée et sorti de la pièce pour aller s’asseoir sur l’escalier de la pièce précédente. -C’est ça guète et attends moi pendant que je ramasse tout. Ludo avait pris avec lui un immense sac à patates et commença à ramasser la marchandise, tout en chantonant : -une voiture neuve, une nouvelle télé, ho heu…des amis ! Hahaha ! REPRENDS TOI MA POULE ON EST RICHES WOUHOUUUUUUUhéhéhohohaha ! -Ouais ben bouge toi « Oncle Picsou » y a des trucs pas nets ici je veux partir, y a quelques chose de malsain ici… -Ben viens m’aider ça ira plus vite ! Allez t’en fait pas fait juste attention de pas te couper ! La lumière s’éteignit d’un coup, les ampoules trop vielles avaient sûrement cédé. -Ha zut, bon heureusement que le dernier habitant avait laissé une lampe de poche, raaa je vois rien, heu…heu…hé regarde là bas au fond ! Delphine tourna la tête vers le fond de la petite pièce, Ludo montrait une chaudière à l’ancienne. – Oui c’est de ça que je parle, tiens prends cette allumette et va l’allumer ça urge on a presque tout. -Tu veux pas y aller toi ? Répondit Delphine d’une voie tremblante. -Allez fais pas ta trouillarde, vas l’allumer après je termine et je te promet qu’on y va ok ? -Bon mais fais vite je supporterai pas cet endroit une minutes de plus ! Delphine saisi la boîte d’allumette et avança un pieds devant l’autre dans le noir sans savoir où elle les posait. Elle savait que les plans de travail étaient recouverts d’objets tranchants et rouillés elle devait donc faire attention. Lentement elle se penchât en avant et ouvrit la porte de la chaudière, alluma l’allumette et la rapprocha de ce qui semblait un tas de bois…Quand d’un coup une voie raisonna dans la cave, une voie perçante, forte : « Vous savez ce qu’on dit sur la curiosité !… » Delphine lâchât l’allumette qui embrasa le fond de la chaudière, la flamme éclaira d’un coup son contenu non pas constitué de bois mais bien d’ossements. -HA ! Cria Delphine en se couvrant la bouche avec ses mains. Le os éclatèrent l’un après l’autre comme s’il s’agissait de babiole piégées destinées aux farces, puis la chaudière se mis à fondre comme de la cire. Delphine reculait doucement en regardant le sol couvert de cette gelée rouge et bouillante, elle entendit un cri derrière elle, c’était Ludo, lorsqu’elle se retourna il n’était plus là…elle avança un peu toujours sur la défensive, leva la tête et vit Ludo suspendu au plafond par une force inconnue. Les gants sortirent du sac du jeune homme et se mirent à léviter dans toutes la pièce dressant les griffes de manière menaçant. Ils volaient à grande vitesse et effleurèrent Ludo sectionnant son pull, le suivant le frappa mortellement à l’abdomen. Ludo tomba comme une masse, à terre devant Delphine avec un regard vide. Delphine poussa un hurlement et sorti de la pièce comme une possédée pour sortir finalement de la maison. -Au secours ! Mon…mon copain est blessé appelez une ambulance, pitié ! Mais personne ne répondait elle avait l’impression d’être seule au monde dans la ville, personne dans les rues, pas de lumière dans les maisons. Elle courait, et tourna la tête vers l’arrière et remarqua l’ombre d’un arbre qui s’étendit jusque sur la chaussée. L’ombre forma un cercle noir par terre, et une silhouette sorti du sol comme si elle était forgée. C’était un homme, vêtu d’un chapeau, impossible de voir son visage dans l’obscurité, il portait un des gants responsables du décès de Ludo, il agitait les doigts, obligeant ses lames à suivre le mouvement. Delphine s’arrêta en ouvrant de gros yeux et faisant signe de « non » avec sa tête. -C’est toi …tu l’as tué monstre !. Avec sa main griffue, l’homme fit –Chhhhut…cet abruti l’a cherché mais maintenant c’est ton tour. HAHAHAHAHAHAHA ! Il écarta les bras et leva la tête, les arbres de la rue prirent feu d’un coup comme des torche allumée subitement, faisant hurler de terreur Delphine qui couru comme une folle jusqu’à la maison de la tante de Fanny. Arrivée devant la maison elle continua à courir se disant que plus que quelques mètres avant d’arriver en sûreté, mais le sol devint d’un coup adhésif la clouant sur place. Elle tenta de se décrocher vainement. -Deeeeelphine, je suis là ! Héhéhéhé… Elle tirait de toute ses forces et eu l’idée de retirer ses chaussures pour se libérer, une fois retirées elles prirent feu, elle couru pieds nus pour les quelques mètres jusqu’à la maison et entra comme une folle fermant la porte à double tour… Delphine monta les escaliers et entra dans la chambre de Fanny et John qui étaient couchés depuis 2 heures. Ils se réveillèrent en sursaut et se précipitèrent sur Delphine qui était pieds nus, le bas de son pantalon brûlés et le visage déformé par les larmes… -Pitié…aidez moi…Ludo…et ce malade…et…j’en peux plus…elle pleurait à vive larme. -Vous êtes sortis ? Vous avez fait quoi ? Dit John. Bon sang secoue toi, et c’est quoi ces trace de sang sur ton visage ? ! Il n’eut pas le temps de finir son interrogatoire, que le sol se souleva à certains endroits comme sil quelque chose circulait dessous, le sol grinçait les planches cédaient sous la force. -C’est lui ! Cria Delphine. La planches furent tirées vers le bas, la chambre était comme suspendue dans le vide. Les murs faisaient des bruits de papier déchiré, 4 griffes lacéraient ceux-ci comme de la soie, un peu partout sur les murs, Delphine et Fanny s’accrochèrent à John comme des démentes. Le sol s’effondra, et dessous se trouvait un immense endroit qui ressemblait à une chaufferie abandonnée, le sol de la chaufferie semblait se trouver à des km en dessous d’eux et était recouvert de flammes rougeoyantes et menaçantes. Le sol s’effondra progressivement, suivant un chemin comme pour le jeu de l’oie, se rapprochant du centre de la pièce où étaient les 3 héros regardant le sol filer sous leurs pieds. Delphine leva la tête au plafond et vit son agresseur en sortir comme s’il sortait d’un lac, il lui lançât un regard sadique de ses yeux rouge si bien qu’elle tomba dans le vide emportant ses deux camarades avec elle…
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komirtotickling - il y a 16 ans
On voit bien tu t'es inspiré de classiques films d'horreur en tout cas. Il manque peut-être un petit plus pour la description, mais sinon ça peut aller.
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the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
encore une fois, trop bien ! je vais en faire des cauchemars ce soir ^^
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Feldor - il y a 16 ans
Chapitre IV : Trompés par leurs yeux… Les 3 héros tombaient la tête en bas vers leur destin, voyant le sol se rapprocher de plus en plus, les yeux écarquillés et pleurant à larmes brûlantes à cause de la chaleur. Le sol était rougeoyant, l’environnement général ressemblait à une usine abandonnée avec des escaliers noirs de rouilles et des machines hurlant leur abandons. Une odeur de brûlé et de flammes se faisait sentir et devenait de plus en plus forte, ça allait être la fin, ils allaient disparaître vaporisés dans un brasier qui semblait ne connaître ni un fond ni une limite de température. Delphine tourna la tête et vit leur agresseur qui tombait avec eux ou plutôt se laissait tomber la tête en bas et les bras croisés. -HAAAAA bon sang mais…qui es-tu…pourquoi tu…tu fais ça ? ! Il ne répondait pas, il se contentait de sourire tout en tendant le bras gauche en direction du trio, il se fit alors sentir une onde choc soudaine qui sépara Delphine, John et Fanny, partant chacun dans une direction différente. -Noooon ! Criait Fanny en pleurant et en tendant le bras pour saisir John qui était beaucoup trop loin pour ça. -Fanny ! Un tourbillon de brume envahi ce qui restait du paysage laissant place au néant, à la confusion totale, aucun d’entre eux ne savait où il avait atterri. Totalement secouée, Delphine se releva péniblement du choc pourtant si soudainement nul contre le sol. En se remettant les idées en place elle avait oublié qu’elle était toujours pieds nus, sur le sol qui semblait étrangement tiède . Se tenant les mains contre la poitrine, elle avançait lentement en scrutant son entourage et en claquant légèrement des dents. Elle était tombée dans ce qui semblait être une école, elle avançait dans le couloir voyant les salles de classe alignées et numérotés. Delphine s’arrêta alors pour passé sa tête à l’entrée d’une des salles pour tenter de trouver de l’aide. -Y a quelqu’un ? Un légère écho se fit entendre dans le bâtiment en général, elle compris qu’elle était seule mais cherchait marchant pas à pas de quoi se défendre ou communiquer pour signaler qu’elle cherchait assistance. Elle marchait entre les allées, voyant les tables numérotées elles aussi et nommées en fonction des élèves…puis elle vit une table qui se détachait de la masse que constituait les autre, en effet, cette table la N°23, nommées « Tommy MITCHEL » était délabrée, les pieds rouillés et le dessus en bois raillé de multiples coup fait à l’aide d’un objets tranchant. Elle recula stupéfaite par sa découvert, se butant la table derrière elle, elle devait sortir d’ici. Un bruit se fit alors entendre, ça venait de l’extérieur, c’était des bruits de ballon et de jeux, Delphine s’approcha de la fenêtre et vit soudain le ciel s’éclaircir comme si le matin accourait dans la seconde. Des enfant jouaient dehors, ils jouaient au football se passant gentiment la balle l’un à l’autre et courant dans tous les sens. Des petites filles jouaient à la marelle sur le sol, dessiné à la craie. Croisant les bras Delphine sourit alors se demandant si tout cela n’était pas un rêve, peut-être dormait-elle, peut-être qu’elle avait succombé à la fatigue après la grande soirée chatouilles que Ludo et John leur avaient promit. Mais sa confiance fut soudain rayée, le ciel se couvrit d’un immense nuage qui cacha le soleil faisant sursauter Delphine qui s’était habitué à ce havre de tranquillité. Le nuage rétrécissait, faisant une zone d’ombre sur le sol de la cour, lorsqu’elle baissa les yeux pour regarder comment allaient les enfant, cela faisait quelques secondes qu’ils ne jouaient plus et étaient tous comme une foule en rond autour d’un petit garçon. Il le regardaient méchamment, lui lançaient des objets, canettes, crayons, boules de papier, il pleurait. Horrifié par ce spectacle de brimade, elle recula pour sortir en vitesse de la salle quand la porte se ferma violemment, le jour laissa de nouveau place à l’obscurité, elle tournait la tête dans tous les sens tentant de comprendre ce phénomène quand son regard se figeât sur le tableau noir où les mots « il vient pour toi » étaient gravés à côté du dessin d’un homme, un portrait de l’homme qui les avait agressé ! Le dessin sorti alors du tableau fondant en une flaque blanche sur le sol, elle remuait et fini par se modeler en une silhouette de taille adulte, et pris enfin la forme de son bourreau moral jusqu’à présent. -Non, NON ! Laisse moi ! Cria-t-elle en tentant de se frayer un passage entre les chaises et les tables, mais il tendit le bras, et Delphine fut attirée comme un aimant vers lui, la soulevant et la collant littéralement contre le bureau principale de la classe. Le bois du meuble jailli de l’intérieur comme de la patte à modeler, formant des anneaux qui immobilisèrent se bras et ses jambes ainsi que son torse contre la planche. Toujours calfeutré dans l’obscurité, son agresseur sorti de l’ombre, se montrant enfin sous son vrai jour. Il s’agissait d’un jeune homme de 21 ans environ, étrangement vêtu, d’un chapeau mais qui disposait d’une arme redoutable qui pouvait faire témoigner Ludo du danger qu’elle représentait. Il se pencha alors pour arriver avec son visage seulement à quelques centimètres de Delphine qui le regardait avec de grands yeux se demandant de quelle manière ce malade allait en finir avec elle comme avec Ludo…Sans dire un mot, il ouvrit lentement sa main griffue comme pour exécuter une action, puis Delphine senti une étrange sensation, une sensation qui lui était familière et qu’elle avait connu quelques heures avant, des chatouilles. Sursautant elle releva la tête stupéfaite, le bureau avait comme déployé des membres à apparence humaines, des bras et deux mains qui lui chatouillaient un pieds chacune, à son grand malheur elle était pieds nus dans sa dernière course poursuite. Les pieds en bord de table et totalement nus et vulnérable, elle les gigotait pour tenter de se défaire de la sensation, deux autres mains sortirent alors du bois et se matérialisaient, chacune pour saisir ses orteils fermement mais en douceur empêchant ses pieds de bouger, ses orteils furent étirer en arrière et son supplice commença alors pour de vrai. Les deux mains avait changé de position par rapport à ses pieds comme sur le bouts des doigts étaient parfaitement perpendiculaires à la chair des pieds sensible et doux de Delphine, les autres mains avaient étirés les orteils en arrière rendant la peau des plantes de pieds de Delphine étirée et aussi douce que la soie. Les doigts en bois recommençaient à gigoter, cette fois la sensation était insupportable, il gigotait comme si les deux mains couraient sur place, infligeant une terrible torture à Delphine qui bougeait et se débattait en bougeant la tête mais elle était piégée, et totalement vulnérable à la merci de son bourreau. C’est donc cela qu’il voulait, la chatouiller, lui faire endurait ce qu’elle aimait quelque part mais supportait le moins, elle riait à gorgé déployé au fur et à mesure que les mains bougeait et se déplçaient sur ses plantes de pieds sensibles. Insistant sur la base des orteils repliés, la peau avait pris un ton blanc, une zone facile d’accès désarmait, gratouillant avidement la zone et se déplaçant de gauche à droite. Puis ils continuaient tout en descendant cette fois chatouillant les coté du pieds à la manière des pinces d’un crabe, puis insistant aussi sur le talon, zone où la peau est la plus épaisse mais qui aussi captait parfaitement la sensation. Le pire fut à venir lorsque les mains qui maintenaient ses orteils firent basculer ses pieds chacun vers la partie externe permettant alors aux mains chatouilleuses de se focaliser sur les voûtes plantaire. Delphine ne riait plus, elle hurlait tout en sentant les doigts avides circuler sur ses voûtes plantaires lisses, douces et blanches, la zone où elle craignait le plus . -Hahaahahahahahaaaaaaa Pi…pitiéééééé ! Arrête ça pitié ! Le supplice continuait de plus belle, le bureau changea encore de forme pour former un creux sur la planche pile derrière les jambes de Delphine. Les pieds, les orteils, les voûtes plantaires, les talons et maintenant l’arrière des mollets et le plis des genoux. Elle sentait deux autres mains galoper sur ses plis de genoux couverts par son pantalon en tissu léger mais qui offrait une sensibilité optimal, et deux autres qui longeaient ses cotes. Elle hurlait de rire tentant vainement de se défaire de ses liens mais rien n’y faisait, elle ne pouvait que rire en espérant que son supplice ait une fin ce qui n’était pas le cas hélas. Finalement les chatouilles cessèrent, Delphine reposa sa tête sur le bois du bureau toute en sueur. Son agresseur s’approcha d’elle, gigotant ses griffe devant son visage, de son autre mains il lui tamponnait le front avec un mouchoir en papier qui sortait d’on ne sait ou. -Pi…pitié je ferai ce que vous voulez mais arrêtez…elle reprenait son souffle progressivement, pendant que son agresseur se relevait. Il le regarda avec mépris malgré son acte de gentillesse passager, puis quitta la salle, laissant Delphine scotchée sur la table. -Hé revenez vous pouvez pas me laisser seule comme ça ! Hé ! Il esquissa un sourire sadique en disant à voie basse : -tu ne seras pas seule rassure toi. Il claqua des doigts et le tableau se mis à grincer, une des craies présente sur le rebord se mit à tracer quelque chose, une sorte de silhouette. C’était deux silhouettes de petits personnages ressemblant à des diablotins. Les graffitis prirent alors vie se détachant progressivement puis bondir directement du tableau sur le bureau vers les pieds de Delphine. Elle leva la tête intrigué et toujours paniquée par ce qui venait de se produire quand un des petits personnages fit apparaître une plume dans sa main et l’autre une brosse à cheveux. Elle ouvrit les yeux en grand, l’homme leur tourna le dos et parti définitivement de la salle, longeant le long couloir, les hurlement reprirent… Quelques temps après cette pénible chute, Fanny revint à elle, allongée au milieu de la rue, embrumée. Elle venait de réalisé qu’elle avait été comme expulsé de chez sa tante, comment était-ce possible ? Se relevant péniblement, elle enleva la crasse noire accumulée sur son jean et se mis à marcher grelottant à cause de l’aura sinistre qui rôdait dans les environs. La rue était sombre simplement éclairée par la pleine lune et brumeuse, une brume épaisse comme si on avait fait un exercice aux lacrymogène. Son principal objectif fut alors de retourner chez sa tante pour savoir comment se portaient Delphine sans savoir que tous deux manquaient encore à l’appel. Elle ignorait ce qu’était devenue Delphine quand à John elle ne l’avait pas revu depuis leur séparation lors de l’impact de leur agresseur. Elle marchait, longeait les trottoirs, suivait scrupuleusement les pancartes pour tenter de retrouver le chemin de la maison sentant la brume et le froid de la nuit peser de plus en plus sur elle. Frigorifiée par la peur et la fraîcheur de la nuit, elle fini par trouver la maison de sa tante, toujours et même encore plus sinistre que durant la journée, le même portail grinçant, les mêmes ornementations de gargouilles effrayantes mais pas de lumière, pas de vie à l’intérieur. Elle senti alors une main se poser sur son épaule, ce qui la fit sursauter. -HA ! Mais…John, au mon dieux ça va ? Tu n’as rien ? John revint finalement de son périple, il titubait en marchant à cause de sa chute il semblait s’être casser quelque chose. Fanny le saisi dans ses bras pleurant à chaude larmes et soulagée de revoir son aimé en un seul morceau. -Où étais-tu ? Demanda-t-elle en saisissant le visage de John. -Bon sang…keuf keuf (tou), on doit absolument nous barrer d’ici, ce gars est dingue ! -Quoi mais explique toi, tu as vu quelque chose ? -Non mais…enfin y a un truc bizarre c’est lui le tueur dont tout le monde parlait celui qui a décimer la moitié de la ville, il faut se tirer d’ici, je savais que c’était pas un bon plan ! -Mais comment ? On peut pas partir sans avoir retrouver Ludo et Delphine, je refuse de les abandonner aux mains de ce malade ! -Je sais mais on doit…il n’eut pas le temps de finir sa phrases que quatre griffes métalliques jaillirent de sa poitrine le transperçant. -HAAAAAAAAAAAA ! Hurla Fanny vers celui qui venait d’agresser John n’était autre que celui qui les avait séparé instaurant la panique, à nouveau. Il souleva John comme une plume, le saisissant par la gorge et toujours le transperçant de ses griffes et le jeta sur le coté comme une branche morte. Fanny courrait à quatre pattes à reculons, tout en hurlant NOOOON, voyant son agresseur se tourner vers elle lentement, il avança poursuivant Fanny qui glissait sur l’herbe humide tentant de fuir mais n’y arrivait pas elle était totalement paralysée par la peur. Des yeux rouges vifs qui brillaient dans l’obscurité tels des braises infernales, il couru alors vers elle comme une furie à grande vitesse et projeta violemment sa main griffue contre Fanny. -HAAAAAAAAAaaaaaa….. La brume se désépaissit, retombant sur le sol glacé des rue de Springwood. Le ciel redevint lumineux et brillant, orné par le soleil et quelque nuage basiques, les rues étaient de nouveau animées d’une vie trépidante. Des habitants, des enfants, des chiens, des randonneur, des pelouses vertes et des maisons accueillantes, tout ét ait là, seule Fanny et le mystérieux personnages avaient disparut…une fois de plus.
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the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
ouè franchement rien à dire. j'ai adoré le moment avec Delphine ^^
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chatouillesdu92 - il y a 16 ans
Ouaiiiiiiiiiiiiiiiis ! Trop bien Pauv' John ! C'est super sympa à lire goud luck for the following
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Vorse-raideR - il y a 16 ans
J'adore énormement !
C'est tellement intriguant, tu écrit trop bien en plus !!
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ticklemaniac - il y a 16 ans
Ahhhh^^ C'est bonne vieille histoire façon nightmare x) L'ets go mon pote continue comme sa vraiment j'ado0Re!!!
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Feldor - il y a 16 ans
3 mois plus tard…
Chapitre V : L’autre moitié
-Alors, madame expliquez moi ce qui vous tracasse, je suis là pour vous aider.
-Hé bien dans mon rêve c’est comme, une ville immense, grande à perte de vue, je marche voyant des enfant jouer dans les lieux, paisiblement.
-Oui et ?
-Et bien, je continue de marcher dans cet endroit rayonnent et d’un seul coup, tout change, l’environnement devient subitement nocturne, froid, sombre, sinistre…et une maison apparaît devant moi comme pour m’accueillir.
-Une maison ? hm…de quoi a-t-elle l’air ? Le psychologue écrivit tous les détails sur sa fiche.
-Elle est blanche, avec des volet rouge et un toit vert. C’est la seule maison à être intact dans cet environnement sinistre…ho mon dieux…
-Allons ressaisissez vous, que savez vous de cette maison ?
-C’est là que vivait, Frédéric KRUGER.
A ces mots le psychologue arrêta subitement d’écrire, et fixa sa fiche d’un regard vide, clignant des yeux de temps à autres. Il venait de réalisé qu’il était en pleine discussion avec une légende vivante.
-J’ai entendu parlé d’un bébé, puis d’une jeune fille et d’une femme, ces trois personnages ne faisaient qu’un d’un point de vu temporel et chacune d’elle était la fille de cet homme, celui que l’on nommé de mon temps « le faucheur de Springwood ». Je me trompe ?
-Non docteur, vous êtes très perspicace, je n’aime pas trop mêler mon passé avec mon présent mais je sais que c’est la seule solution pour tout oublier.
-J’ai lu vos ouvrages sur les cauchemars, j’ai eu vent de vos actes héroïques et de l’invraisemblance de faits surnaturels, vous êtes même célèbre.
Gwendoline rougit.
-Ecoutez entre confrères puisque vous aviez œuvré pour des gens défavorisés comme vous , vous avez compris que la seule manière de vaincre vos peurs est de les affronter.
Le souvenir de votre père vous a rattrapé c’est pour cela que vous devez y faire face et mettre un terme à ce qui gangrène votre existence.
Gwendoline releva la tête, d’un air neutre,
-Vous avez sans doute raison docteur, je comptais justement prendre un moment pour répondre à une demande d’aide de la part de l’hôpital de Westin Hills à Springwood, je ne peux me résoudre à y travailler à nouveau mais je peux tout à fait y aller et renouer avec mon passer pour détruire ce lien une fois pour toute…
-Vous avez compris, la violence ne fait pas partie des conseils que j’ai l’habitude d’attribuer mais dans votre cas, un choc psychologique de ce genre pourra probablement vous faire tout oublier. Les ombres se superposent et le feu souffle le feu, n’oubliez jamais ces allégories ma chère…
Merci docteur, je préparerai mon départ dès demain, je vous tiens au courant pour toute nouvelle qu’il serait bon de vous transmettre. Sur ce je vous laisse…
(la vie, une autoroute dont on ne voit le bout que lorsque la faucheuse vient vous chercher…Je m’appelles Gwendoline Kruger comme vous mesdemoiselles je n’ai pas toujours été une gentille fille. Me conduisant comme la star de mon ancien bahut je marchais littéralement sur le visage de mon entourage malmenant le peu de courageux qui tentaient de me tenir tête.
Pendant mon enfance je n’ai jamais su qui j’étais réellement, les « je t’aime » de ma mère m’ont toujours parus faux ou flou, pour compenser la souffrance de mes doutes je voulais que tout le monde souffre comme moi, jusqu’aux jour…où j’ai malmené la mauvaise personne… je n’aurais jamais imaginé que les choses prendraient cette tournure, je n’aurait jamais imaginé qu’une succession de coïncidences pourraient déclencher une véritable saga cauchemardesque, je n’aurais jamais imaginé que cette personne puisse être mon frère.)
Gwendoline rentra chez elle la tête bourrée d’anxiétés au sujet de sa séance avec son psychologue…tout se bousculait dans sa tête et elle en avait du mal a marcher si bien qu’elle dû prendre appui sur les murs de sa maison pour tituber vers son lit. Dans sa tête, ses pensée étaient comme un tourbillon multicolore où des faits, des paroles et des flashbacks s’entremêlaient sans fin.
Finalement après avoir pris un cachet et longuement médité à la pénible journée qui l’attendait le lendemain, elle s’affala sur son lit, les yeux se fermant lentement tel un rideau de scène à la fin d’une pièce tragique.
La sensation de légèreté prodiguée par ses draps encore frais lui permirent de s’endormir rapidement et de se livrer corps et âme à Morphée en l’espace de quelques minutes.
Elle dormait paisiblement ayant complètement balayé ses sensations d’insouciances.
Mais ce ne fut que de courte durée, Gwen commença à montrer des signes d’agitation alors qu’elle se tortillait dans son sommeil, elle rêvait sereine loin de toutes ses contrariétés mais quelques choses avait éveillé ses craintes et confirmé ses inquiétude.
Dans son rêve, elle était chez elle en train de se préparer à se rendre à son lieu de travail, souriant à son petit garçon Jasper, fruit de son amour avec un compagnon qui était en voyage d’affaire. L’enfant riant sous les embrassades de sa mère et elle fermait les yeux devant la vision de divinité qu’il lui procurait. Marchant d’un pas lent vers la porte elle se retourna pour voir encore une fois son enfant de 5 ans posant devant un mur blanc et des photos de diverses périodes de cette heureuse nouvelle famille.
Fanny fronça alors les sourcilles montrant une grimace opposée, pleine d’anxiété et de mauvaise prévoyance, elle leva les yeux vers le plafond qui émettait des cliquetis étrange. Celui ci si blanc et si parfait s’effritait comme s’il était recouvert de feuilles mortes collées. Des morceaux de peintures tombaient au sol comme des lambeaux de chaires mortes et une odeur de brûlée hanta alors la pièce. Le mur blanc qui se trouvait derrière Jasper se transforma en miroir dans lequel Gwen pouvait voir son reflet, un miroir terne recouvert de rance et de rouille, elle s’approcha de quelques pas pour contempler de plus près ce mystère que la surface du miroir devant comme de l’eau, comme un portail vers une autre dimension. Jasper la main dans la bouche regarde alors le miroir voyant une silhouette étrange s’y dessiner, il leva alors la main comme pour saisir quelque chose.
Et un bras sorti de la surface comme il serait sorti d’un lac, puis une tête familière…
Gwen ouvrit alors de gros yeux, ses souvenirs du passés toutes ces choses que son psychologue voulait lui extirpées étaient en train de se reproduire et de renaître sous ses yeux, elle avait devant elle l’image de son frère, Tom.
-NON JASPER, hurla-t-elle en courant vers le miroir, Tom saisi alors Jasper et l’emmena avec lui derrière le miroir. Dans sa course Gwen heurta alors le miroir et passa autre travers cette fois ci en le brisant. Tombant lourdement au sol elle revit alors une vision familière de jadis, Tom assit sur un trône de métal rouillé tenant Jasper sur ses genoux.
Mais il n’était pas seul, à sa gauche deux cadavre de jeunes garçons d’environ la 20aine étaient suspendus par les poignée dans le vide alors que de hurlement de rires féminins raisonnaient à l’arrière…
Gwen se réveilla alors en sueur…secouée et essoufflée, elle constata que ses épaules et sa main gauche avaient été entaillées par quelque chose de tranchant. Elle se leva comme une furie courant dans la chambre de Jasper, et vit le bambin allongé sur sa peluche qui dormait à point fermé.
Perdue dans ses pensée, Gwen se saisi le visage laissant ses doigts espacés, elle releva la tête sachant que tout avait commencé avec elle et que tout devait finir avec elle, sans choix, sans échappatoire, ses erreurs et ses souvenirs la traqueraient sans relâche tant que le démon n’était pas mort.
Mais quel est le démon en fin de compte, elle, Tom ou ce lien indestructiblement démoniaque qui le unissait ?….
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the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
ça faisait longtemps ! j'en avais presque oublié l'histoire. Je suis content que tu te sois décidé à écrire cette suite tant attendue =)
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Feldor - il y a 16 ans
Désolé quelques soucis mineurs que j'espère avoir réglé, je compte finir mes histoire cette fois-ci donc voilà, je m'y remet sérieusement.
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