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- Les petites histoires /\
Histoire ajoutée le
23/06/2008
Épisode ajouté le
23/06/2008
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Slash - il y a 18 ans
[u:2893tpdg][b:2893tpdg][center:2893tpdg]1) La poupée[/center:2893tpdg][/b:2893tpdg][/u:2893tpdg] - Non pitié Christelle arrête !!! Hahahahahaha - T’es plus chatouilleuse que je le pensais Magaly. Tu l’as bien mérité non ? Madame la chouchoute des profs ! - Sthohhohohop c’est pas juste !!! - Vous entendez mes amies ? Ce n’est pas juste... on veut juste s’amuser un peu avec toi. Venez me donc rejoindre les filles ! Elle est à croquer quand elle gigote comme ça ! Cela faisait cinq minutes que le piège qu’avait concocté Christelle s’était refermé sur Magaly. L’attirer chez elle prétextant un quelconque devoir était si facile. Sans méfiance, croyant qu’elle allait se faire une amie, Magaly avait naïvement accepté. Elle lui avait certifiée qu’elles seraient seules dans sa maison… Mais deux de ses amies s’étaient cachées dans la chambre attendant patiemment leur proie. Avant qu’elle n’ait pu esquisser le moindre geste, Magaly s’était retrouvée ceinturée et amenée de force sur le lit. Le trio n’eut aucun mal à la maîtriser et à la ligoter fermement en X . Cela fait, elles avaient reculé de quelques pas pour contempler leur prisonnière. Dans cette position si vulnérable, Magaly avait d’abord tenté de tirer en vain sur les cordes puis avait supplié ses ravisseuses de la délivrer. - Te libérer sans te taquiner un peu ? Ce serait d’un cruel ma jolie…avait répondu Christelle. - Qu’a…qu’allez vous me faire ? Avançant lentement vers le lit, Christelle s’était assise au niveau de son bassin et contempla le corps de sa proie un long moment sans répondre histoire d’augmenter un peu son stress. Toutes âgées de 17 ans, elles fréquentaient la même classe. Magaly en était d’ailleurs de loin la première, la préférée de ses profs, celle qui réussissait tout et qui recevait tout les honneurs. Ces succès successifs n’avaient évidemment pas manqué d’attiser certaines jalousies et pas seulement pour son intelligence mais aussi pour sa inégalable beauté physique. Christelle lui avait toujours jouée de sales tours. Elle avait eu un jour l’envie de tester la sensibilité de leur souffre-douleur préféré... et le jour J était arrivé. Elle pouvait taquiner Magaly à cœur joie pendant des heures en toute impunité… Toujours silencieuse, Christelle avait doucement relevé le débardeur rose de sa camarade. Celle-ci était de plus en plus apeurée et en même temps de plus en plus curieuse de savoir ce que ses camarades avait inventé comme supplice. Elle avait admirée avidement le superbe ventre tout blanc devinant tout de suite qu’il n’était pas du tout insensible… Christelle l’avait caressé pendant une poignée de secondes faisant frissonner sa future victime. Puis, la main toujours sur le ventre, elle s’était penchée vers l’oreille de la fille aux cheveux bruns pour lui susurrer ; - Dis moi, tu es chatouilleuse ? - Qu… quoi ? Heu non… - Menteuse ! Tu as déjà subi une séance de chatouille prolongée ? - Ce…ce n’est pas la peine d’essayer, je suis insensible. Vous allez perdre votre temps. Laissez-moi partir ! - Hé bien dans ce cas nous allons te baptiser. - Ba…ba…baptiser ?! avait-t-elle balbutié avec une angoisse croissante. - Nous allons commencer par le ventre d’accord ? Sans attendre, elle s’était mise à lui faire de légères chatouilles sur le ventre, frôlant la peau du bout de ses doigts. La barrière psychologique que Magaly avait tentée de placer n’avait pas tenue longtemps face à la déferlante de sensations qui affluaient dans son cerveau. A bout de cinq secondes, elle était entrée dans une nouvelle dimension.
- Non pitié Christelle arrête !!! Hahahahahaha - T’es plus chatouilleuse que je le pensais Magaly. Tu l’as bien mérité non ? Madame la chouchoute des profs ! - Sthohhohohop c’est phahahas juste !!! - Vous entendez mes amies ? Ce n’est pas juste... on veut juste s’amuser un peu avec toi. Venez me donc rejoindre les filles ! Elle est à croquer quand elle gigote comme ça ! - On la chatouille où ? demanda l’une de ses acolytes. - hmmm j’aimerais bien voir si ses plantes de pieds sont aussi réceptives que je le pense. Prenez un pied chacune, mettez-les à nus et titillez-les ! Encore plus affolée par ces porpos, Magaly releva la tête vers les complices. Elle n’avait aucune envie que ses pieds soient ainsi mis à nus à la vue de ses pires ennemies. Les complices en question avaient atteint le bout du lit où remuaient nerveusement leurs futurs jouets, s’agenouillèrent ensemble face aux baskets noires et commencèrent à dénouer méticuleusement les lacets. Satisfaite de voir cette petite intello assujettie de la sorte, Christelle se leva et alla se placer derrière ses amies afin de ne pas rater le moment où ses pieds lui seront enfin révélés. Déliant les nœuds avec adresse, elles eurent fini de les délier en deux temps trois mouvements. Magaly bougea ses pieds dans tout les sens nourrissant l’espoir de retarder l’inéluctable mise à nu. Ne se souciant guère des battements, elles se saisirent en même temps des chevilles et des chaussures de la future suppliciée et les lui retirèrent lentement. Elles laissèrent ensuite tomber les baskets vides sur le sol. Le bruit sourd de la chute amplifia la peur déjà si grande de Magaly. Les acolytes attrapèrent ensuite les chaussettes blanches pour le bout et mirent un temps infini à les retirer comme elles voulaient savourer chaque instant de ce délicieux spectacle. Consciencieusement, Elles dénudèrent les talons et les plantes roses en un même mouvement, puis les orteils furent libérés d’un geste brusque. Les chaussettes rejoignirent les chaussures sur le sol. Un silence religion accompagna cette découverte. - Magalyyyyy ! Ils sont trop mignonnnns ! L’interpellée rougît, gênée que cette partie si peu souvent voyante soit dévoilée, et ne répondit rien. Ses pieds pendaient, vulnérables et immobiles. Elle sentait le souffle des deux filles lui parcourir les orteils. - Bien , assez d’émerveillement, occupez-vous en. Je vous regarde un peu et puis… j’irai faire un petit tour sous les aisselles de notre charmante petite fille. - D’accord, d’accord ! J’avoue… je suis très chatouilleuse, ne me chatouillez pas ! Vous allez me
tuer, je ne le supporterai pas ! S’il vous plait ! - Bel aveu… maintenant, allez-y ! Là, Magaly sentit la panique l’envahir entièrement. Sa sensibilité augmentait encore à mesure que l’inéluctable contact approchait.
Les doigts aux longs ongles pointus des deux complices ne firent guère attendre. Leurs charmantes propriétaires avaient préalablement convenu d’y aller en crescendo. Finalement, les effleurements de leurs doigts commencèrent à se faire ressentir sur toute la surface ultra-réceptive de la jeune fille provoquant subrepticement des réactions de retraits incontrôlables. Ces doigts taquins passaient, toujours furtivement, d’un bout à l’autre de la plante, y laissant de légères mais néanmoins irritantes chatouilles. Les pauvres petits pieds nus tentaient tant bien que mal de fuir le contact…peine perdue. Ayant une vision très limitée, Magaly ne savait en aucun cas prévoir les plans des deux filles et cela la rendit encore plus chatouilleuse que jamais. Un rictus, puis un sourire se dessina et enfin, des rires se firent entendre dans la pièce pour le plus grand bonheur des jeunes bourreaux. Les deux filles, satisfaites des premiers résultats, décidèrent d’un commun accord d’élever les chatouilles à un niveau plus élevée. - Hihihihihihi Stop ! Hahahahaha ça hahahahaha chatouiiiiiillllleeee !!! - C’est fait pour, ma jolie ! C’est fois, les filles y allèrent franchement. Elles pianotèrent avec virtuosité sur toute la belle surface qui était offerte à leurs yeux pervers. Les ongles et le bout de leurs doigts firent des ravages dans la tête de Magaly emportant à chaque frôlement et à chaque gratouille une parcelle de sa légendaire lucidité. Les pauvres petites plantes peinaient à se mettre à l’abri tandis que, frétillants et affolés de voir leur surface violée par des doigts inconnus, les orteils se pliaient et s’étiraient très rapidement. Les deux jolies acolytes prirent un plaisir à voir ces petits petons tentés d’échapper à leur taquineries. Elles désiraient même, sur le moment, garder pour toujours ces petits jouets si beaux et si sensibles sous leur doigts habile. - Hhahahahahahaaaaaa arrêteeeez !!! Hihhihihihihi plus les piiiieedddds !!! Pitiééé hahahaha. J’en
peux plus hahahahahahahaaaaahahahaha. - Continuez à lui faire des guilis les filles, moi je vais un peu voir comment sont les aisselles de cette petite chatouilleuse. - Je hihhihihihihihi ferai ce que vous voudrez !!! Haaaaaahahahahahaha mais pas les sous les brhahahahahahahas !!! Christelle alla s’asseoir à cheval sur son bassin. Elle la dominait, menaçante, les yeux remplis d’envie. Elle admira un bref instant le petit ventre si parfait et si vulnérable puis reporta son attention sur la zone concernée : Les aisselles. Elles étaient là, sans doute impatientes de subir les assauts de petits doigts malicieux. Magaly put alors voir un sourire sadique s’afficher sur le visage de la belle blonde. Soudain, l’enfer s’invita sous ses bras. Magaly ressentit de terribles démangeaisons sous les aisselles ce qui la fit pousser un puissant hurlement. Elle ne riait plus, elle hurlait. Ses pieds, ses aisselles en même temps… cela la rendit folle et hystérique. Elle gigotait comme une anguille, tirait sur ses liens, suppliait du regard…mais aucune de ses tentatives d’évasion ne l’amenèrent à une meilleure situation. Le visage rouge et couvert de larmes, elle ne pouvait rien faire d’autre que subir... encore et encore et encore et encore et encore et etc… Humiliée, violée et séquestrée. Magaly, par peur de représailles, ne les dénonça pas… Mal lui en prit car dans les jours qui suivirent sa mésaventure, tous les élèves de son école furent au courant de son extrême sensibilité. Plusieurs fois par jour, elle reçut des pincements aux côtes…en public. Il arrivait même que ses camarades s’y mettent à plusieurs pour l’immobiliser, la chatouiller pendant dix secondes et puis la relâcher. Mais ces dix secondes étaient énormément éprouvant pour elle. Chaque jour, on l’humiliait de plus en plus. La vie à l’école était devenue infernale. La goutte d’eau qui fit déborder le vase fut quand elle aperçut Christelle distribuer des photos d’elle en train de se faire titiller les pieds. C’en était trop…Christelle devait payer cher toute cette souffrance. Magaly échafauda alors un plan diabolique. Sept jours plus tard, en classe de math. Tout était en place, elle avait tout ce qu’il fallait pour se venger. Magaly avait mis du temps pour trouver la personne appropriée. Elle avait dû aussi payer un lourd tribut mais elle avait réussi à acquérir ce qu’elle voulait. Il avait fallu deux jours à la personne pour fabriquer l’objet désiré avec les éléments qu’avait fourni Magaly. Et maintenant, elle l’avait dissimulé dans son sac sur la chaise à côté d’elle. Elle attendit quelques minutes, le temps que le silence s’installe puis, elle décida de passer à l’action. - Vous avez ce que j’ai demandé ? - Oui, elle est prête… la voici. - Comment ça marche ? avait demandé Magaly. - Simple, vous prenez une plume ou n’importe quel objet et vous faites comme si vous aviez votre victime entre vos mains. Elle en ressentira immédiatement les effets. - Où que je sois ? - A n’importe quelle distance. - Bien, je vais l’essayer demain. Voici votre argent. - C’est un plaisir de faire affaire avec une si jolie demoiselle. Si vous avez d’autre personne sur qui vous voulez vous venger, n’hésitez pas, je suis en mesure de fabriquer d’autres poupées. - Au revoir et merci… - Bon amusement… Elle se saisit de la poupée, modelée à l’effigie de Christelle, et l’extirpa de son sac. Magaly lui sourit puis jeta un œil à sa vraie victime. Christelle avait l’air de s’éclater au premier rang. Magaly avait bien pris soin de s’installer à l’arrière afin de pouvoir mieux dominer toute la classe. L’heure de sa revanche avait enfin sonné : elle allait humilier Christelle en public. - Alors je lui ai dit : « Mon vieux, si tu veux sortir avec moi, ce sera sans moi » Ses voisines habituelles se mirent à glousser bêtement de ce qui semblait être une vanne. - Après je lui ai tourné le dos et… L’enfer se déchaîna à cet instant. Une brève et terrible démangeaison l’assaillit sous ces ballerines. Elle poussa un glapissement qui retentit dans toute la classe. Le prof se retourna et demanda à Christelle : - Un ennui ma chère Christelle ? Aurais-je fait une faute ? - Heu non non monsieur, ce n’est rien. Excusez-moi Le prof la regarda droit dans les yeux puis reprit ses activités. - Qu’est ce qui t’a pris ? interrogea sa voisine de droite. - Rien je te dis, c’est rien. Heu bon, où en étais je ? Mais avant qu’elle n’ait pu se souvenir, une nouvelle chatouille lui titilla la base des orteils, plus longtemps cette fois. Une incoercible(qu’on ne peut réprimer) envie de rire jaillit en elle. Elle serra les dents et gigota nerveusement sur sa chaise. Retenant avec difficulté ses rires, elle attrapa le pied concernée et ôta brusquement sa ballerine. Les chatouilles avaient alors cessé. - Hé, tu fais quoi ? - Il y a un truc qui me chatouille sous le pied ! Elle regarda sa plante puis inspecta sa ballerine, rien. - Peut-on savoir pourquoi tu prends tes aises Christelle ? - Il y avait un truc qui me grattait monsieur. C’est fini maintenant. Et le prof reprit son cours. Christelle remit sa ballerine à son pied, intriguée de n’avoir rien trouvé. Au bout d’une poignée de seconde, les assauts reprirent. Cette fois-ci, se furent ses deux pieds en même temps qui furent chatouillés. Elle sentit une horrible démangeaison lui parcourir ses plantes de long en large. Ses orteils, son talon, le creux de la plante, rien ne lui était épargner. Elle se retint de rire mais les chatouilles gagnait de plus en plus en puissance. Finalement, n’en pouvant, elle se lâcha. - Hiiiiiiiiiiiii hahahahahahahahaha stooooop hhhaaaahahahahaha. - Mon cours te fait rire, Christelle ? Christelle semblait être devenue démente. Elle gigotait comme un asticot, attrapait ses chaussures et les enleva. Elle se frotta frénétiquement les pieds devant tout le monde mais rien ne semblait arrêter les chtouilles. Alors elle tenta de les atténuer en tapant du pied tout en gloussant de plus belle. Ce n’est qu’au bout d’une minute que les chatouilles s’arrêtèrent. - Tu voulais sortir ? Et bien tu as gagné Christelle, tu files chez le directeur. - Mais… - HOP !!! Elle se rechaussa et se dirigea vers le fond de la classe, traumatisée par ces chatouilles venues de nulle part. Alors qu’elle allait se saisir de la clenche de la porte, des pincements fantômes lui chatouillèrent les côtes. Christelle, par réflexe, replia les bras sur ses côtes et se retourna. Mais personne ne se trouvait à proximité d’elle. Les irritants pincements s’amplifiaient de manière exponentielle. Tant et si bien qu’elle ne put refouler un irrépressible hurlement. Elle se mit à s’esclaffer de plus belle. Gigotant dans tout les sens, se tortillant pour échapper à ce fantôme inconnu. Ses côtes furent assaillies de toute part inlassablement. - Hahahahahahahaha au secours !!! Hihihihihihihihihi Il y a un truc qui me chatouilleeeeeee !!!
Haaaahahahaaaahahahahahahihihihi. - Bon mademoiselle Christelle. Je vous somme d’aller faire vos pitreries dehors ! - Mais hahahahahahahaha c’est pas des hhihihihihihihihi des pitrerihihihihihi !!! - Dehors ! Vous faites du bruit ! Les chatouilles cessèrent à cet instant. Christelle reprit difficilement son souffle mais elle était soulagée que son enfer prennent enfin fin. Haletante, elle sortit de la classe sous les yeux amusés de Magaly qui regrettait de ne pas être là pour la voir se tortiller devant le directeur. Les trois mois qui restaient avant la fin de l’année furent particulièrement agréable pour Magaly…aux antipodes de Christelle. Les élèves avaient oublié Magaly et avaient concentré leur attention sur leur nouvelle tête de turc : Christelle. De temps en temps, Magaly prenait la poupée avec elle et s’en servait pendant que Christelle était dans le pôle d’attention. Ce qui lui fit choper de superbes zéros à ses exposés et oraux. Parfois, Magaly titillait la poupée pendant qu’elle était aux toilettes la déconcentrant suffisamment pour permettre à une jolie tâche d’apparaître sur son pantalon à la sortie. Souvent, quand elle ne la voyait pas, Magaly prenait la poupée près d’elle et commençait à jouer avec en espérant que cela mettrait Christelle dans une inconfortable position. Christelle vécut trois mois d’enfer pur, redoutant à chaque instant les démangeaisons et se faisant chatouiller au plus mauvais moment. Pris pour une folle, elle fut rejeté par tous les autres et connu à son tour l’enfer des bizutages. Au terme de ces trois mois, Magaly décida de lever la punition. Elle rangea la poupée dans son grenier en pensant qu’elle aura, quand elle retomberait dessus plus tard, une envie de rechatouiller les petits pieds de cette mignonne poupée. [b:2893tpdg] [size=150:2893tpdg] [center:2893tpdg]Fin[/center:2893tpdg][/size:2893tpdg][/b:2893tpdg]
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Slash - il y a 18 ans
[size=150:14k28rc6][center:14k28rc6][u:14k28rc6][b:14k28rc6]Toupie[/b:14k28rc6][/u:14k28rc6][/center:14k28rc6][/size:14k28rc6] Des années, il m’a fallu des années pour enfin être seul avec elle… Des années pendant lesquelles je n’ai cessé d’admirer ses petits petons. Ses plantes étaient de très jolies et très chatouilleuses de surcroît. La première que j’ai remarqué cet infime détail, c’était il y a cinq ans. Quand j’en avais 12 et elle 11. Les doigts de l’une de ses copines avaient subrepticement frôlé la zone dénudée. Le cri qui en a découlé avait engendré une bagarre de chatouilles absolument mémorable. Depuis, pendant cinq longues années, jamais nous ne fûmes assez seuls et isolés pour que je puisse jouir à mon tour du droit de taquiner ses si aguichantes plantes et ses si merveilleusement proportionnés orteils. Ils me fascinent ses orteils, ils m’ont toujours fascinés. A chaque fois que j’avais la chance de les apercevoir, on aurait dit qu’ils me narguaient de loin d’un air hautain et, à chaque fois, une envie de punir leur provocation jaillissait en moi. J’ai toujours réussi à retenir mes pulsions...jusqu’à aujourd’hui. Le jour que j’attendais était enfin arrivé. Mes parents avaient décidé de nous faire confiance. Je serai donc seul avec ma cousine dans ma maison natale pendant que mes parents iront faire la bringue toute la nuit. J’en jubilais d’avance. - Au revoir et faites pas trop de bêtises. - Promis m’an, je veillerai sur Cathia t’en fais pas. - De toute façon, on emmène nos portables. Alors si il y a un problème… - Oui, je vous sonnerais… Toujours le même tralala quand mes parents me laissaient seul. Fallait toujours qu’ils s’inquiètent pour ci et çà. Finalement, je parvins à les rassurer suffisamment pour qu’ils nous laissent enfin seul. Rien qu’elle et moi…pour toute une nuit. Au loin, j’entendis leur voiture quitter l’allée de garage et s’en aller au loin. Coup de chance, notre maison était assez isolée pour que personne ne surgisse en entendant hurler ma chère cousine . - On va faire quoi ? demandais-je. - Je sais pas…on joue à la console ? Je suis sûr qu’avec ta maladresse habituelle, je craindrai pratiquement rien…fit-elle d’un ton à peine provocant. Je la regardais, la contemplant sous toutes ses coutures. Plus petite que moi en âge et en taille. Des yeux bleus foncés, de longs cheveux à la fois blonds et bruns, des lèvres fines et un corps bien proportionné, agréable pour les yeux. La seule partie de ce corps qui m’intéressais était toujours protégée de baskets noires et de chaussettes bleus clairs lui arrivant jusqu’aux chevilles. Elle était déjà installée sur la canapé devant la télé, me toisant avec son air de petite gamine. Je répondis de vive voix à la provocation : - Tu joues avec le feu, Cathia. Tu vas te brûler… - Vraiment ? dit-elle en se mettant en tailleur sur le divan. Je vis alors tout de suite la possibilité de lui faire ôter ses baskets. - Hé ! Pas de chaussures sur le divan. Si tu veux rester dans cette position, il faudra les enlever. - Ouhlala c’est bon, on est entre nous car tu ne vas rien dire, n’est ce pas ? Sinon, je révèle à tes parents le secret que tu m’as confié un jour… tu te souviens ? Merde, raté, je ne lui ai jamais confié le moindre secret mais ça, je ne peux pas le prouver… - Continue à me provoquer et il t’arrivera malheur, petite fille. - Je ne suis pas une ‘petite fille’ et d’abord, on ne frappe pas une fille, même avec une rose ! - Je suis pour l’égalité des sexes…On peut frapper un homme donc… - Macho ! Je le dirais à ma mère. - On la fait cette partie, petite fille ? - Viens, tu vas voir ce que tu vas prendre. Et, de partie en partie, les victoires et les défaites se succédèrent. Deux heures qu’on a joué. Je lui avais bien proposé d’instaurer un système de gage mais elle avait trouvé ça trop…gamin. Sans doute avait-elle peur de subir un gage trop humiliant. Je ne voyait dès lors plus qu’un moyen pour parvenir à ses plantes. - Ca te dirait que je te montre un truc dans ma chambre ? - Dans ta…c’est quoi ? - Je vais te montrer l’objet que j’aime le plus au monde. - C’est quoi ? s’impatienta-t-elle. - Suis-moi. Arrivés dans ma chambre, elle me redemanda pour la Xe fois : - C’est quoi ? - Sur ma table de nuit… Elle se dirigea alors à pas lent vers mon lit. Elle me tournait le dos et, quand elle arriva à la hauteur de la table nuit, je vis alors l’opportunité que j’attendais. - Une plume ? Pourquoi tu aimes les… ? Hiiiiiiiiiii !!! Je venais de la saisir par la taille. Dans le même temps, je la plaquai sur le lit. Surprise, elle se mit à se débattre comme une furie. Pour l’empêcher de s’enfuir, je me mis à cheval sur elle. - Qu’est ce que tu fais !?! Au secours !!! J’attrapai ses poignets et les joignis. Pendant qu’une main les tint ensemble immobiles sur le matelas, l’autre main se saisit d’une corde que j’avais préalablement cachée sous mon lit. Habilement, je l’enroulai autour de ses douces mains et les attachai ensemble. Ensuite, je pris une autre corde et les attachèrent une seconde fois aux barreaux de fer de mon lit. Les bras était à présent immobilisés…restaient les jambes. - Libère-moi ! Je t’ordonne de me libérer. Elle ordonne maintenant… elle saura bientôt qui fait la loi dans cette maison. Ses jambes battaient l’air, menaçant mon visage mais je parvins à les plaquer. Pendant que je maintenais ses chevilles ensemble, je sortis du dessous de mon lit une nouvelle corde plus longue et l’enroula avec dextérité autour des pauvres petons déjà affolés. Dès que j’eus fini de les attacher aux barreaux de mon lit, je reculai de quelques pas pour mieux contempler ma charmante proie. Celle-ci se tortillait rageusement pour mieux protester contre cette séquestration arbitraire. - Détache-moi tout de suite ! Espèce de…! Une bordée d’insultes sortit ensuite de sa bouche, m’agressant et m’insultant… Furieuse d’avoir été ainsi piégée, elle tirait sur ses liens, espérant s’en sortir grâce à ses maigres forces. Stoïquement, je la laissais dans ses illusions dérisoires et j’attendis une accalmie. Au bout d’une minute, s’étant aperçue de l’inutilité de ses efforts, elle se tourna vers moi. Curieusement, son ton avait changé… - D’accord tu as gagné, tu peux me libérer maintenant. - Non, j’aime quand t’es comme ça… - Je te donnerais ce que tu veux. Dis moi ce que tu veux ! Je m’approchai d’elle et murmura : - J’ai déjà ce que je veux… - Qu’est ce que tu vas faire ? Me violer ? - Oui… mais pas dans ce sens-là… - Ce qui veut dire ? Je m’approchai encore d’elle et, la regardant droit dans les yeux, je lui demanda : - Es-tu chatouilleuse ? Surprise, elle répondit avec un semblant d’assurance : - Non, je suis parfaitement insensible. - Tu mens, répliquai-je, je sais que le moindre effleurement te fais bondir jusqu’au plafond ! - Ecoute, les chatouilles c’est pour les gamins, on est grand maintenant non ? Alors déta…mmhhhhh ! Je n’en pouvais plus de l’entendre. Elle avait à présent un joli bâillon lui obstruant la bouche. - Mmmmmhhhhh !!! hurla-t-elle, furieuse d’être devenue muette. Je lui fis un sourire et je relevais son débardeur noir jusqu’au dessous des seins. Des ‘mmhhh’ de protestations accompagnèrent cette lente ascension ainsi que des légers soulèvements de poitrine. Je ne regardais désormais plus que son petit ventre. Parfait lui aussi…et tout aussi attirant. Il m’invitait presque à le chatouiller... N’ayant aucune envie de décliner une invitation aussi attractive, je commenças à approcher mes doigts de son épiderme. A deux centimètres, je m’arrêtai voulant voir comment ma cousine était niveau trouillomètre. Elle paraissait calme, sûre d’elle, même pas une supplique…Elle devait sans doute se croire invincible... mais l’heure de vérité était arrivé pour Cathia... et brutalement… Le contact se fit. Ne faisant que de petites chatouilles, des légers effleurements, je commenças à me mettre à l’œuvre. Les réactions se firent attendre…une poignée de seconde seulement durant laquelle elle avait, par orgueil, tenté de ne pas bouger. Mais vint l’instant que j’attendais, celui où elle revint brusquement à la réalité. Les sourcils se froncèrent, les poings se fermèrent, ses pieds et ses mains tirèrent plus fort sur les cordes et enfin, elle perdit le contrôle d’elle même. Elle eut alors des soubresauts et elle gigotait comme un asticot. - MMMMhhhhhhh !!! Les premiers rires… ce sont les plus beaux. C’est l’instant où la victime cède face à la flopée de sensations et à la ribambelle de démangeaisons... Soucieux de lui montrer à quel point elle avait tort, je décidai d’y aller un peu plus franchement. Avec plus de pression, mes doigts firent des allers et venues le long de son petit ventre évitant pour l’instant le nombril. Sa tête bougeait de gauche à droite, ses yeux se fermèrent, tout son corps semblait vouloir atteindre le même objectif : Me communiquer son refus de supporter davantage de chatouilles. Mais le chatouilleur que j’étais heureux d’être refusait de laisser s’envoler une si belle proie sans y avoir mordu à pleines dents. - Mmmmhhhh !!! MMMMMHHHHH !!! Je venais de lui frôler le nombril avec ma plume. Ses yeux s’écarquillèrent, sa tête se releva et son corps se souleva énergiquement. Le doux duvet de la plume ne s’occupait plus que de ça, le nombril. S’insinuant sournoisement dans le creux du nombril de la belle didine, je fis immédiatement tourner la plume sur elle-même. Ceci eut des effets dévastateurs absolument époustouflant, elle devenait complètement hystérique. Je fis mouvoir la plume de telle sorte qu’aucune partie ne soit épargnée. Mon seul et unique désir était de lui faire vivre un véritable enfer. Une demi-heure que je me suis acharnée sur son ventre comme ça. Une moitié d’heure totalement interminable pour elle. Je m’arrêtai. Cathia retomba sur le lit en sueur. Les yeux en larmes, elle reprit son souffle difficilement. Je lui enlevai le bâillon pour mieux l’aider à respirer. Cela fait, je lui lançai d’un air hautain : - Toujours aussi insensible ma cousine ? - Tu…pfffff…m’as prise par surprise…pfffff Maintenant que t’as assez…pffffffff…joué tu vas me
libérer pfffffff Elle est trop orgueilleuse pour changer… - Vraiment ? fis-je, Par surprise ? Et bien je t’annonce que je vais aller titiller tes mignons petons. Voilà, tu es dorénavant prévenue. - Mes…mes pieds ? - Tout à fait…répondis-je, mais ça ne te dérange pas puisque tu es insensible. Là, elle semblait moins sûre d’elle mais ne voulait surtout pas s’abaisser à me lancer des suppliques à tout va. Lentement, la plume dans la main, je m’approchai de l’extrémité du lit. On pouvait lire une certaine crainte sur son joli minois et elle semblait avec perdu sa langue. J’avais enfin devant moi l’objet de mes convoitises : ses pieds… Une joie immense m’envahit et, déjà, je me demandais ce que j’allais bien pouvoir leur faire. Je me mis à genoux afin d’être à leur hauteur… Ils étaient immobiles, ses pieds, semblant me narguer derrière leur cachette. Impatient, je ne perdis pas de temps. Les nœuds des lacets ne résistèrent pas longtemps face à mes doigts habiles. Les baskets furent retirées en une moitié de minute… Restaient les chaussettes bleues… Autant que faire se peut, je tentais de contrôler mon excitation. Finalement, je me décidai et, d’une geste aussi brusque que vite, je brisai la dernière défense de ses plantes. Rien, mais alors rien au monde, n’aurait pu faire décrocher mes yeux de ces petites merveilles. Ils étaient si parfaits…ses pieds nus… Les petits orteils semblaient faire moins les malins… Et pourtant ils étaient si aguichant, si attirant, si bien proportionnés… Je les aimais depuis le premier jour. Les plantes, parfaitement lisses et blanches, m’offrirent une kyrielle de sensations : Convoitise, admiration, tentation d’y toucher, de les admirer jusqu’à ce que mort s’ensuive… Ses plantes et ses orteils étaient enfin à moi ! Et moi seul avait à présent le pouvoir de jouer avec eux à ma guise…du moins pendant la durée d’une nuit… En me rappelant ce petit détail, je me rendis compte qu’il valait mieux ne pas me perdre en émerveillement. Sorti de ma rêverie, mon bonheur allait débuter dès cet instant… Décidant d’y aller progressivement en intensité, je commençai par lui souffler sur toute la surface, lui annonçant ainsi que le moment de résister allait arriver. Le souffle froid lui fit remuer légèrement les pieds. Les orteils se resserrèrent les uns contre les autres. Ils se recroquevillèrent, craintif d’être à l’air libre et d’être aussi vulnérable. - Attention, je te préviens que je commence… Je crus percevoir un petit ‘non’. Aurais-je rêvé ? Elle me suppliait ? Qu’importe… J’avais mis la plume de côté, je voulais m’octroyer l’honneur de les toucher le premier Très lentement, j’apposai la paume de ma main sur les plantes dénudées. Gentiment, je me mis à les caresser. Elles étaient douces, très douces, soyeuses, très agréable au toucher… Cathia eut un rictus pendant que je lui fis ces caresses mais aucun son ne sortit de sa bouche. Ma main remonta soudain brutalement pour tirer ses orteils en arrière. Cette fois, parfaitement lisses et sans protection, les pieds étaient prêts. L’extrémité de mes doigts touchèrent le creux de la plante et se mirent à pianoter vigoureusement sur la zone concernée. - HA ! NON !!! Hahahahahaha stop ! Gniihiihihhiihihihi arrête ! - Que se passe-t-il ma cousine ? On taquine un peu trop tes mignons petits pieds ? A mes propos s’adjoignirent des chatouilles encore plus forte. Quittant le creux de la plante, mes petits doigts nerveux descendirent vers le talon. Ma cousine, animée d’une nouvelle énergie alors qu’elle était exténuée deux minutes auparavant, multipliait les mouvements désespérés pour se défaire de mes irritantes chatouilles. Grattant frénétiquement les talons roses, je pris beaucoup de plaisir à pouvoir, en toute impunité, distribuer tant de chatouilles à ces pieds qui m’ont toujours nargués. Les orteils…ils allaient payer eux aussi leur beauté suprême. Mes doigts escaladèrent le talon, le creux de la plante puis… le Graal était sur le bout de mes doigts. Je gratouillai sa base avidement, me délectant des rires, des cris et des suppliques de ma très chère cousine. Puis, estimant que les bases en avaient assez subit, je m’attaquai finalement et avec une incommensurable joie à ces petits doigts de pieds immobilisés par ma main. Ils étaient à ma merci, sans défense…quel régal… Avec les ongles, je les chatouillais sans retenue, un par un. Cela provoqua son petit effet. Je sentis la pression des orteils sur la paume de ma main. Animés d’une force peu commune, ils désiraient hardiment se replier sur eux-même. Je dus y mettre toute ma force pour les maintenir en place… Ces instants, ces minutes, ces secondes, je les savourais comme du sucre. Par la moindre parcelle de peau ne m’échappa. Méticuleux, je vérifiais plusieurs fois en passant et repassant sur toutes les zones sensibles que j’avais découvertes. La vue de ces superbes et appétissantes plantes me donna au fil du temps une envie montante… Celle d’y goûter avec ma propre langue… Le désir était tellement fort que je craquas violemment. Je me jetais sur les pieds et y déposa ma langue. Presque ipso facto, je me mis à lécher lentement toute la longueur de son pied. Ils avaient si bon goût…un goût indescriptible tant il était savoureux et délicieux. Les orteils furent sucés un par un, comme si je voulais les gober pour conserver éternellement leur goût dans les milliers de papilles gustatives de ma langue. Je me surpris même à les mordiller sournoisement. Et, quand tous les orteils et toute la plante furent enduits de ma salive, je jugeai qu’il était temps de cesser le supplice. Je jetai un œil à ma cousine. Elle était en sueur, incapable de parler tant elle avait besoin de récupérer. Pendant tout le temps de son supplice, à savoir deux longues heures, elle n’avait jamais cessé rigoler comme une démente. Je l’entendais encore : - Hhahahahahahahaha STOOOOOPPPP ahahahahahahahahaha nooooooon !!! Gnihihihihihihihihihihhi J’en peux plus !!! Hahahahahahaha Non pas les orteils !!! Haaaaaaaaaaa !!! Hiiiiiiiiiiii hihihihihihihi noooooooon plus les pieds !!! Haaaahahahahahahaaaaahahahaha NOOOOONNN !!! Dans ces paroles, je ne perçus aucune supplique… Elle n’avait pas du tout supplié, elle avait ordonné… J’aurais tant voulu qu’elle implore ma clémence et qu’elle me supplie d’arrêter. Qu’elle me hurle des choses genre : « Pitié ou je te supplie » Un peu déçu… je crus bon d’aller quand même près d’elle. Je m’assis à côté de son buste et là, comme par enchantement : - Pitié, je t’en supplie, ne me chatouille plus, je ferai ce que tu voudras mais arrête de me chatouiller. J’ai peur, je veux partir. dit-elle paniquée. Ma vœu venait d’être exaucé… J’étais tellement content d’avoir vaincu son orgueil et sa fierté que je pris la décision de la récompenser. Je lui caressais les cheveux gentiment en lui murmurant sur un ton doucereux et tendre : - Chuuuuut n’ais plus peur… c’est fini… il n’y aura plus de chatouilles petite fille…Je vais m’occuper de toi maintenant… Tu l’as bien mérité… - Non ! Plus des chatouilles, je t’en supplie ! Je vais devenir folle ! Lentement, avec un visage qui se voulait aussi rassurant que possible, je m’approchai de son visage. Je lui donnai un baiser au milieu de la joue droite puis, j’en déposai un autre sur la partie droite du front ; ensuite, à la même hauteur, je lui en fis un sur la partie gauche du front et enfin, je lui laissai un dernier sur le milieu de la joue gauche. Elle avait l’air de retrouver progressivement sa lucidité mais quelque chose avait changé dans sa façon de me regarder. Je lui caressai les cheveux en lui souriant. - Je suis fière de toi…tu ne dois pas avoir peur de moi…je ne te veux aucun mal petite fille…pardon d’avoir abusé de toi… je ferais ce qu’il faut pour le réparer…tu me pardonnes ? - Détaches-moi... S’il te plait. Je m’exécutai. Les pieds d’abord, les mains ensuite. Je l’aidai à s’asseoir sur le lit et j’attendis. Elle regarda ses pieds puis se tourna vers moi pour me dire : - C’était…c’était horrible… je ne m’y attendais pas… J’abaissai les yeux tel un enfant ayant fait une bêtise. - Je…Je promets de rien dire… à deux conditions… Je dirigeai mes yeux vers les siens. - Un, que tu ne me chatouilles plus jamais et deux,…heu comment dire… - Je t’écoute… - Je veux que tu me prennes dans tes bras…parce que j’ai adoré ce que tu as fait avant que tu me libères. Je pris un air étonné. Elle anticipa mes questions. - Pourquoi ? Ben… mon père est mort quand j’étais petite…j’ai pas eu la chance d’avoir un papa qui m’aime et qui soit tendre avec moi. J’aurais tant aimé pouvoir être consolée quand j’avais des problèmes, être prise dans ses bras…un vrai papa quoi… Ce que tu m’as dit tout à l’heure, ça ressemblait aux paroles qu’un papa aurait fait à sa fille bien-aimée… Prends moi dans tes bras, je t’en supplie… Je la observai longuement avant de m’approcher d’elle et de la serrer fort contre moi… - Je t’aime papa… - Mais je ne sui… - Je sais mais laisse-moi, pour cette nuit, vivre un de mes rêves… même si c’est utopique… même si c’est utopique. Cette nuit fut une des plus belle de toute ma vie. [size=150:14k28rc6][center:14k28rc6][b:14k28rc6][u:14k28rc6]Fin[/u:14k28rc6][/b:14k28rc6][/center:14k28rc6][/size:14k28rc6]
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Slash - il y a 18 ans
J'espère que ça ne choquera personne
(édité par Zefree77) Bin si justement, c'est choquant, donc on se calme sur l'age, même en histoire fictive
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skysole - il y a 18 ans
A vrai dire, je préfère les deux premiers scénarios. Mais cette histoire est tout de même bien rédigée. Continue sur cette lancé.

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Slash - il y a 18 ans
Avant-propos
Au vu de la jeunesse de la victime, l'histoire les clowns a été supprimé par les modérateurs.
Je tiens à m'excuser si ça a choqué certains lecteurs, qu'il sache que le jour où je l'ai posté, je ne devais pas avoir les jours en face des trous. Cela ne se reproduira plus à l'avenir.
J'ai modifié ce détail et je reposte ici l'histoire avec quelques modifications.
Pour ceux qui ont eu le temps de lire l'original, ils verront qu'on ne parle pas avec un adulte comme on parle à un enfant. Mais en gros l'histoire est la même...
Bonne lecture et excusez-moi encore...
Le cirque Nolec.
- Hahahahaha ! s’esclaffaient de vive voix la petite Zoé et sa grande sœur, Chloé, devant la pitrerie des clowns du cirque Nolec.
- Et maintenant monsieur Zozo, je vous invite à dîner. annonça d’une voix bizarre l’un des clowns à un autre clown avant de lui balancer une tarte à la crème en pleine figure.
Zoé, 10 ans, était une fillette comme les autres. Des cheveux bruns arrivant jusqu’aux épaules, des yeux turquoises et malicieux, un petit nez tout joli et des lèvres fines.
Gentille et jolie, elle faisait le bonheur de ses parents. Pétillante de vie, elle profitait au maximum de son jeune âge pour mordre à pleines dents dans la vie.
Sa grande sœur, Chloé, lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Les mêmes cheveux, les mêmes yeux, la même joie de vivre, le même caractère attendrissant…
Les deux sœurs s’aimaient vraiment beaucoup…
Zoé, Chloé et leurs parents formaient une famille unie et heureuse jouissant d’une situation assez confortable.
Et aujourd’hui, la petite Zoé était emmenée au cirque par sa sœur. Leur moment préféré : les clowns. Elles adoraient leur façon de se maquiller et de se comporter. Elles prenaient plaisir à les voir accomplir des mimiques et des farces plus désopilantes les unes que les autres.
- Mais monsieur Neuneu, il serait plus juste qu’on invite quelqu’un à notre dîner, non ? Une jeune femme par exemple… Alors mesdemoiselles, y a-t-il une volontaire ?
- Chloé vas-y ! J’aimerais tellement te voir sur scène...
- Si tu veux ma puce…fit sa grande sœur devant les yeux insistants de sa cadette, à condition que tu ne bouges pas et que tu ne parles à personne.
- Promis ! Je bougerai pas. Assura la fillette.
Chloé leva alors la main et elle attendit.
- Oui, cette charmante demoiselle au premier rang qu’on peut applaudir !
Sous les applaudissements, un des clowns vint la chercher et l’aida à pénétrer sur scène.
Chloé était un peu gêné : tous ces gens qui la regardaient…
Elle regarda le visage du clown qui l’accompagnait vers ses compagnons en la tenant par la main. Il avait le nez rouge, le visage tout blanc, les lèvres peintes en bleu et ses cheveux verts
Tout cela amusait beaucoup la petite Zoé. Ses vêtements étaient grotesques et comiques.
De trop grandes chaussures rouges avec lequel il trébuchait tout le temps, un pantalon orange, des bretelles pour le tenir et des chemises à carreaux.
Ses deux compagnons étaient maquillés et affublés de la même manière. Seule la couleur de leurs pantalons différait entre eux trois.
Arrivés à la petit table, le clown accompagnateur demanda à voix basse à Chloé ;
- Comment tu t’appelles ?
- Chloé.
- T’es venue seule ?
- Non, j’accompagne ma petite sœur.
- D’accord, voici ce que tu vas devoir faire…
Et il chuchota quelque chose dans l’oreille de Chloé.
Elle s’acquitta de sa mission avec brio à savoir : Détacher les bretelles de l’un des clowns. Malheureusement, elle se trouva malencontreusement dans la trajectoire d’une tarte… Son tee-shirt en fit les frais…
Le numéro s’acheva dès cet instant. La musique reprit, suivit par de bruyants applaudissements.
Tout devint alors confus. Des hommes déménageaient les accessoires, les clowns s’en allaient et Chloé se sentit perdue. Elle voulut rejoindre sa sœur mais un clown la prit par la main et l’entraîna hors de la piste.
- Héééééé ! Qu’est ce que vous faites ?
- Ne t’inquiète pas Chloé. Tu vas venir dans notre loge, on va te donner un autre tee-shirt…C’est un cadeau.
- Mais, ma sœur est toute seule ! Il faut que j’aille la retrouver !
- Un de nos hommes placé dans le public va veiller sur elle. Dans dix minutes, tu la rejoins. Promis !
A demi-rassurée, Chloé se laissa entraîner hors du chapiteau…
Hésitante, elle pénétra dans la loge avec le clown.
Elle balaya l’intérieur du regard. Ses deux compagnons était déjà là, en train de se démaquiller. Le clown qui l’avait entraînée prit la parole :
- Nous avons une invitée. Elle s’appelle Chloé.
- Bonjour Chloé…tu veux un verre d’eau ? Il doit faire soif dans ce four… Moi c’est Tom.
Il lui tendit un verre. Assoiffée, mais avec un peu de méfiance, elle le prit et se mit à boire goulûment l’eau fraîche. Pendant qu’elle buvait, un autre clown se présenta :
- Moi c’est John.
- Et moi, je m’appelle Damien. termina le dernier clown.
- Dis-moi, Chloé, ta petite sœur aime bien les clowns ?
- Oui, elle les adore. Ce sont ses préférés. Pourquoi m’avez fait venir ici ?
- Pour te dire que nous sommes désolé pour la tarte sur ton tee-shirt, Tom a mal visé et..
Elle était un peu angoissée d’avoir laissé sa sœur toute seule. Son souhait était de la rejoindre au plus vite. Ces types étaient…louches… Distraite, elle ne prêtait à présent plus l’oreille à leurs excuses. Car, curieusement, elle se sentit soudain flagada. Ses paupières devinrent lourdes, ses jambes ne la tenaient plus et elle sombra dans l’inconscience.
- Ca va, elle est parfaite…Qui va commencer le premier ? John ? Ok, après ça sera à moi et puis à toi, Damien.
- Silence, elle se réveille…
- Mhhhhh qu’est ce qui s’est passé ? Hé mais ! C’est quoi ce binz ?
Chloé venait d’ouvrir les yeux et vit un plafond. La jeune femme était couchée sur le dos sur une table en bois… Ses mains et ses pieds étaient attachés à des piloris. Elle ne pouvait plus les bouger. Ses cuisses, quant à elles, étaient entravées par une ceinture en cuir. On l’avait déshabillée en ne lui laissant que ses sous-vêtements et ses chaussettes roses. Elle releva la tête et regarda autour. Ses pieds et les mains, elle ne pouvait les voir, le pilori lui cachait la vue. Enfin, elle aperçut les clowns. Ils étaient près d’un des murs de la pièce à sa droite. Ils la contemplaient.
- Hiiiiiiiiiii ! Qu’est ce qui se passe ?! Au secours ! A l’aide !
L’un des clowns, encore maquillé, s’approcha et se plaça près de sa tête. Il lui caressa tendrement les cheveux.
- Vous m’avez enlevée ! Détachez-moi ! A l’aide ! Cria-elle apeurée.
- Chuuuuuut Chloé. Personne ne peut t’entendre d’ici. Calme-toi…
- Qu…qu’est ce que voulez ?
- T’es une grande fille maintenant.
- Finement observé ! Libérez-moi maintenant ! ordonna Chloé en colère.
- Pas tout de suite, on a envie de s’amuser un peu avec toi… Vois-tu, c’est bien beau de faire rire les gens avec nos tartes à la crème, mais on aime aussi les faire rire autrement.
- Faire rire comment ?
Il avança son visage encore tout maquillé de rouge, de blanc et de bleu de celui de la prisonnière et lui demanda d’un ton doucereux :
- Tu es chatouilleuse ?
Une surprise de taille pour Chloé… Oui, elle était chatouilleuse, même très chatouilleuse.
Elle préféra le cacher, nourrissant ainsi l’espoir d’être plus vite délivrée et par la même occasion de revoir sa sœur dans les plus brefs délais.
- Non, je ne suis pas chatouilleuse. Détachez-moi à présent ! Je dois y aller !
Le sourire de John se placèrent parallèlement à celui de son maquillage. Bizarrement, une boule apparut dans son ventre. Elle se sentit soudain extrêmement vulnérable.
- Tu n’as pas l’air très tranquille, Chloé... Je le sens…
Chloé remarqua alors qu’il avait dans sa main, une longue plume rouge et rigide. A la vue de cet objet, elle fut prise de panique et tenta de bouger comme elle pouvait.
- Laissez-moi partir ! Il y a ma petite sœur qui m’attend !
- Elle est entre de bonnes mains. Mais en ce qui te concerne, nous allons vérifier tes dires et nous verrons si, au contact de la plume, tu es toujours si insensible…
Chloé ne quittait pas la plume des yeux. Elle volait, menaçante, vers son petit nez. John voulait s’amuser à lui taquiner un peu le visage avant de passer à des choses plus captivantes.
Il passa la plume sur son nez et fit des allers et venues entre son front et son nez.
Chloé ressentit tout de suite les effets irritants de ce traitement. Sa tête bougeait de gauche à droite. Mais rien n’arrêta les mouvements de la plume.
Le clown s’amusa à lui titiller l’épiderme des joues, du menton, du nez, du front…
Ce n’était pas vraiment des chatouilles. C’était juste irritant voire énervant.
- Arrête ! Ca me démange ! Stop !
Sa tête continuait à osciller de gauche à droite, ce qui fit grand plaisir à John.
Il eut la confirmation qu’elle était bel et bien très réceptives aux excitations épidermiques.
Le visage crispé de Chloé l’attendrit et l’amusa. Voir une si jolie jeune fille souffrir sous sa plume était un véritable passion pour lui.
Petit à petit, l’envie de la taquiner ailleurs que sur la figure monta en lui. Enfin, il décolla sa plume. Chloé éprouva un mélange de soulagement et de démangeaison. Elle avait envie de se frotter les zones excitées mais ses mains étaient complètement entravées, cette sensation de démangeaison était vraiment très exaspérante.
John déposa sa plume sur une petite table que Chloé ne pouvait entrevoir et s’adressa directement à sa proie :
- Mhhhhh que pourrais-je bien chatouiller ?
- Non pitié ! D’accord vous avez gagné ! Je suis hyper-chatouilleuse ! Ne me faites plus rien non !
- Il y a la plante des pieds, les côtes, les aisselles, les cuisses…, énuméra-t-il sans l’écouter, plein d’endroit dont nous allons vérifier la sensibilité.
- Non, je vous en supplie ! Ne faites pas ça ! Je veux pas !
- Les aisselles par exemple… C’est un endroit ultra-réceptif.
Il éleva ses mains vers les aisselles découvertes de la jeune fille. Déjà, Chloé se tortillait et le suppliait du regard, nourrissant l’espoir de le décourager en l’attendrissant.
Visiblement insensible à ses charmes, le bout des doigts touchèrent la peau ultra-sensible des aisselles.
- Guili guili petite fille !
- Noooon hihihihihihi nooooooon gnihihihihihihi.hahahahahahaha haaaaaaahahahaha
Taquin et sans pitié, les doigts frôlaient et faisaient des simples chatouilles presque inoffensives.
Simples mais dévastatrices…
Chloé gloussait et poussait des cris aigus à chaque fois qu’une chatouille était plus forte que les autres. Elle tirait sur ses bras pour les ramener vers elle afin qu’ils couvrent les pauvres aisselles qui étaient littéralement agressées. Mais ses mains, bloquées et prisonnières, n’avait plus cette liberté de mouvement. Et ainsi, les doigts s’en donnaient à cœur joie sur cet épiderme absolument parfait.
Parcourant sans gêne cette zone, ils ne lui laissaient pas la moindre chance de récupérer.
John y découvrit une zone à haute sensible, quel plaisir pour cet homme !
Pour augmenter son stress et donc sa sensibilité, John n’arrêtait pas de dire :
- Guili guili petite Chloé, on n’aime pas hein ? Guili guili !!!
- Hihihihihi haaaaahahahahahahaha STOOOP !!! J’en peux pluhuhuhussss hahahaha !!!
Il s’acharna bien dix minutes sur la suppliciée. Puis, il décida de lui octroyer une brève pause.
- Pfffff pffffff vous pfffffff êtes un pffffff sadique ! ppffffff je vous le ferai payer !
- Allons Chloé ce ne sont que des chatouilles…
- J’aime pas ! pfffffff c’est trop horrible ! pffffff
- Reprend ton souffle au lieu de parler, on va bientôt reprendre…
A ces mots, Chloé se mit à paniquer.
- Noonn, fit-elle affolée de devoir à nouveau en supporter, pourquoi vous faites ça ? Je ne supporte pas, je vous dis ! Laissez moi tranquille…je vous en supplie !
- Alors, on va taquineeeer…les côtes tiens !
- Noooooooon !!!!!!!
John ne prêtait guère attention à ces suppliques. Du moins, il ne répondit pas aux déchirantes plaintes de sa proie. Au contraire, c’était elles qu’il adorait entendre le plus.
Ces plaintes lui donnaient l’impression d’être un tyran craint et respecté.
Ses mains se posèrent sur ses côtes mais elles ne lui firent aucune chatouille.
Il la regarda un instant se débattre et supplier ardemment et désespérément. Quel plaisir de voir une si jolie fille lutter énergiquement pour qu’on ne la chatouille pas !
Il s’en délecta une minute puis, quand Chloé crut avoir réussie à obtenir sa clémence, il débuta sadiquement les chatouilles en lui proposant :
- On va compter tes côtes, d’accord ?
Il mit un doigt sur une des côtes et appliqua une légère pression en la comptabilisant à voix haute :
- Une…
Puis, usa du même processus sur une autre côte de la pauvre Chloé.
- Deux…
Et ainsi de suite…
Toute sa cage thoracique y passa. Et il eut même l’horrible idée de recommencer pour vérifier que le compte y était. Faisant exprès de se tromper plusieurs fois.
Ce comptage la rendit complètement folle. A chaque pression, elle cria et fut parcourue par des frissons abominables. Quand il eut fini les préliminaires, cela devint encore plus horrible.
- A trois, je commence à te pincer les côtes…1…
- Nooooooon !
- 2…
- NOOOOOOOONNN !!!
- 3 !
- HAAAAAAAAAAAA !
John venait de lui pincer sournoisement les côtes. La pauvre Chloé poussa un hurlement plus fort que les autres avant de se lancer dans un concerto de rires et de suppliques.
Il était satisfait de l’entendre bredouiller et bafouiller des paroles absolument incompréhensibles.
- Nhahahaha pahahahahaha hihihihih lehihihihihi cohohohohoh hahahaha gniihihihihihiii
Il pinçait, appliquait d’un doigt une pression sur une côte et changeait très régulièrement la régularité et l’intensité des chatouilles. Tout le corps de sa victime bougeait n’importe comment, tout le corps voulait échapper à cet horrible supplice…
Dix minutes de supplice…dix minutes d’enfer pur pour Chloé. Dix minutes au bout desquelles John s’arrêta net.
Il jeta un œil à son visage. Elle pleurait et avait le visage aussi rouge que son nez.
Haletante, elle reprenait difficilement sa respiration. Il décida de lui accorder cette fois une pause plus conséquente.
Il sortit un foulard et essaya les larmes de sa victime. Mais Chloé ne prêta aucune attention à ce geste affectif. Elle recommença à le supplier :
- Pitié…laissez moi partir j’en peux plus…je vais mourir si vous continuez. Pitié …détachez-moi… J’en peux plus…
- Désolé Chloé mais tu es à nous…et pour longtemps…
- Pitiéééé !!! Je vous en supplie.
Et elle se mit à sangloter. Appelant à l’aide, traitant les clowns d’ ‘enfoirés’ et de ‘violeur’. Elle continua malgré tout à les supplier. John la fit taire d’un geste. Elle lui était totalement soumise à présent, obéissant au doigt et à l’œil afin de mieux l’attendrir. John lui annonça alors :
- Tu sais quel endroit j’aime le plus chatouiller ?
- N…non…
- Les pieds…
- Non ! Pas les pieds ! Je vous en supplie, je crains trop sous les pieds. Pitié !
- On va aller vérifier ça, d’accord ma belle ?
- Nooooon ! J’en peux plus ! Je vous supplie où vous voudrez mais pas les pieds !
- D’abord, enlever les chaussettes…
- Pas les chaussettes ! Pas les chaussettes !
- Siiii les chaussettes ! On va les retirer et on verra tes mignons petits pieds !
Il se plaça devant les petons. John les regarda se débattre comme s’ils voulaient déjà se débarrasser de leurs tissus protecteurs. John gratouilla un peu le tissu, provoquant au passage des gloussements de la part de Chloé, puis décida qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Le pilori lui bouchant la vue, Chloé ne put voir son bourreau se saisir du bout ses chaussettes et de les tirer vers le haut. Elle sentit le passage des chaussettes sur ses chevilles, son talon et ses plantes. Quand il ne restait plus que les orteils, elle vit les doigts de John tenant ses chaussettes roses dépasser par dessus le pilori. John s’aperçut de ce détail et stoppa un bref instant la mise à nus pour lancer d’un ton sarcastique :
- Les petits orteils vont être libérer ! Les petits pieds seront à découvert quand j’aurai encore tiré de deux centimètres. Attention… et hop !
Il tira brusquement le tissus rose. Immédiatement, les orteils se replièrent sur eux-mêmes.
- Chloé, ils sont trop beaux !
- Pitié…murmura-t-elle dans un souffle.
Il attrapa les orteils, les tira en arrière et commença à les attacher un par un à de petites cordes attachées au pilori. Tous ses orteils était à présent immobilisés et tirés vers l’arrière. Ses plantes étaient tendues au maximum et elle ne pouvait plus du tout bouger ses pieds.
John alla s’emparer d’une plume et revint s’agenouiller face à l’objet de ses convoitises.
- A trois, je… enfin tu as compris…Un…
Chloé sanglotait silencieusement.
- Deux…
Tout son corps se mit en alerte. Analysant chaque souffle et chaque frôlement…
Mais, sadique, John se retint de prononcer le chiffre fatidique. Chloé ne se fit pas prendre deux fois au même piège : elle demeura en alerte en permanence cette fois.
Mais, même restant dans cet état, rien ne put la préparer aux flots de sensation qui l’envahit dès l’énonciation du nombre maudit.
- 3 !
La plume entra en contact avec le creux de la plante et fit de longs passages sur cette zone.
Les démangeaisons engendrèrent une crise de rire continue et tonitruante. Consciencieusement, il s’appliqua avec beaucoup d’attention à ce travail. La plume faisait des ravages sur l’épiderme très sensible de sa victime. L’objet duveteux excitait les milliers terminaisons ancrés profondément dans la peau des plantes. Il s’attarda pendant une minute sur cette zone puis, attaqua les talons avec ses ongles. Pianotant vigoureusement, les ongles étaient encore pires que la plume. Chloé se cambrait, hurlait, rigolait comme une démente. Son corps tout entier subissait et se plaignait de l’intensité de cette torture. En sueur, Chloé ne pouvait rien faire d’autre que subir la volonté de son bourreau.
Le pire moment fut quand il s’occupa de ses orteils.
Titillant avec ses doigts sans retenue la base des petits doigts de pieds, John était aux anges tant il prenait du plaisir à faire des guilis à ces petites merveilles. Finalement, il se mit à chatouiller les orteils avec la plume. Celle-ci s’insinuait entre eux accomplissant des mouvements de scie absolument dévastateurs. Chloé hurlait, pleurer, riait, suppliait quand elle le pouvait et souffrait atrocement. Elle ne méritait pas ça…c’était beaucoup trop injuste pour elle…comment peut-on être aussi sadique ? Pourquoi faire ça ?
Les pieds furent chatouillés sans relâche, sous toutes les coutures, de toutes les manières possibles. Aucune zone ne fut épargnée par la plume, les ongles et les doigts de son bourreau…
- Guili guili les petits pieds. Et là ! Et là ! Guili guili. Petite Chloé.
- Hahahahahahaha Haaaaaa hihihihihi gniiahahahahahahahahahahahahahahahahaha
Il ne lui laissait pratiquement aucun répit. Chloé n’avait plus aucune notion du temps et de l’espace. Elle virevoltait dans un monde de sensation et de démangeaison. Jamais les chatouilles ne se ressemblaient. Chaque dixième de seconde était un éternel recommencement. Le cerveau peinait à tout analyser. Tout son corps souffrait…à cause d’une simple plume…un objet pourtant si inoffensif…
John cessa enfin les chatouilles. Chloé était dans un sale état. Presque nue, en sueur, le visage écarlate, les joues étaient recouvertes de larmes émanant de ses yeux. La poitrine se soulevait et s’abaissait très rapidement. Elle soufflait bruyamment. Soulagée que son supplice prenne, elle l’espérait, fin.
- Bien j’ai fini, Tom c’est à toi !
- Nooooooooon !!!!! Ne me chatouillez plus ! J’en peux plus ! Pourquoi vous faites ça ?
- Parce qu’on aime taquiner les ravissantes jeunes filles comme toi.
- Ma sœur est toute seule ! Je dois aller la retrouver !
- Mais…tu l’as déjà retrouvé…
Stupéfaite, elle demanda :
- Quoi ?
- J’ai dis : tu as retrouvé ta sœur dix minutes après être sortie de scène, comme promis.
- Et là, j’ai l’air d’être avec ma petite sœur ?
- Mais bien sûr. Tu l’as même serré très fort dans tes bras et vous êtes repartis ensemble, main dans la main…
- Je ne comprends pas…
- Simple Chloé… Tu te souviens du verre d’eau ?
- Ou…oui…
- Il y avait à l’intérieur du produit pour te faire dormir pendant dix minutes. Le temps nécessaire pour…te cloner…
- Me quoi ?!
- Le directeur de ce cirque à inventer une machine qui permet de cloner n’importe qui. Décidant de garder cette invention pour lui, il eut alors l’idée de créer ce cirque histoire de camoufler nos...enlèvements. Voilà comment on procède, on fait notre numéro en faisant exprès de choisir et de salir une belle jeune femme. On l’entraîne dans notre loge afin de leur faire boire de l’eau droguée. Une fois endormie, on la clone et on aide l’original à se relever lui faisant croire à un malaise. Le clone, on le garde pour nous…histoire de s’amuser un peu avec… Tous ceux qui vivent de ce cirque sont des fétichistes accomplis. Alors on va te garder quelques temps, Chloé n°2, et on va jouer un peu avec toi. Sans que personne ne se doutent un jour de ce qu’on t’a fait.
- Mais…mais…fit Chloé qui eut du mal à y croire.
- Ensuite, on se débarrassera de toi. On te tuera sous les chatouilles et on t’incinèrera. Ni vu ni connu…
Chloé n’arrivait pas à en croire ses oreilles. Etait-ce vrai ? Ne se foutaient-ils pas d’elle ?
- On te chatouillera tous les jours pendant un long moment Chloé… J’espère que tu ne deviendra pas trop folle. Car maintenant tu es à moi !
- A nous ! renchérit ses compagnons, les yeux noirs d’envie.
Chloé retrouva enfin sa sœur . Elle se précipita tout de suite dans leurs bras
- Ho ! Ils t’ont donnée un nouveau tee-shirt ? demanda Zoé.
- Oui, mais ils m’en ont donné un aussi pour toi. Ils ont vraiment été très gentil.
- C’est cool, moi, j’ai été très gentille pendant que t’étais partie…J’ai pas bougé !
- C’est bien, ma puce ! Je suis fière de toi !
- Je t’aime beaucoup Chloé.
- Moi aussi, je t’aime.
Et Chloé la serra très fort dans ses bras et elles repartirent ensemble, main dans la main… sous l’œil attentif de l’homme encore maquillé…
FIN
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Slash - il y a 18 ans
[size=150:228qf346][u:228qf346][b:228qf346][center:228qf346]Comme une pizza.[/center:228qf346][/b:228qf346][/u:228qf346][/size:228qf346] [i:228qf346]Riga – Il y a quelques années dans un hôtel chic.[/i:228qf346] - Sophia, l’occupant de la chambre 9 est arrivé ? demanda le gérant à son employé de l’accueil. - Oui monsieur…On lui a monté ses deux valises et il est allé s’installer il y a une dizaine de minutes et justement, le voilà qui arrive. Le gérant alla à sa rencontre en lui tendant sa main : - Bonjour monsieur Jolex, je suis heureux de vous accueillir dans mon établissement. Vous êtes bien installé ? Si jamais vous avez des ennuis, vous me le faites savoir… John Jolex, un homme d’une vingtaine d’années d’origine anglaise, était en voyage touristique à Riga. Il était issu d’une famille aisée qui lui avait proposé pour son anniversaire de choisir sa destination de vacances et de s’y rendre avec qui il voulait. Etant de nature solitaire, il avait choisi de se rendre à Riga seul…sans en expliquer les raisons… Arrivé dans l’hôtel en début de soirée, il venu juste d’emménager dans une chambre simple qu’il avait réservé pour une semaine un mois auparavant. Ses cheveux hirsutes étaient châtains et ses petits yeux étaient gris. Il avait le visage maigre et le teint blafard. Son nez était busqué et son menton était pointu. Sa petite barbichette parachevait ce tableau assez troublant. Il donnait l’impression de n’avoir plus mangé depuis plusieurs jours et il faisait vraiment peine à voir… - C’est parfait, je trouve que c’est confortable. répondit-il de sa voix légèrement grave. Et d’enchaîner directement à mi-voix : - Dites, c’est vrai qu’on peut commander des prostitués ? - Mais bien sûr ! Vous la voulez comment ? Brune, blonde, rousse ? Vous pouvez même choisir son âge si vous le voulez… Allez demander à l’accueil et vous en aurez une dans l’heure… Deux, si vous y mettez le prix… - Parfait…dit-il d’un air intéressé. Une sonnerie de réveil fit sortir Sylia de son sommeil. Elle consulta sa montre : 20 h L’heure de se rendre au boulot… Elle vivait seule dans un petit hôtel miteux de la capitale vivant de la prostitution suite à beaucoup de mésaventures au cours de ses 21 années d’existence. Elle vendait son corps à des inconnus pour survivre et ne pas se retrouver à la rue en plein hiver… Elle descendit de son matelas et alla se préparer pour, elle l’espérait, séduire un plus grand nombre de client. Pour se faciliter la tâche, elle avait donné sa photo et ses coordonnées à plusieurs endroit du quartier. Ainsi dès qu’un de leur client avait un désir…il n’avait qu’à choisir parmi la kyrielle de photos de jeunes femmes comme elle. Les hôtels touchaient, bien entendu, une partie de leurs recettes… C’était une chose pratiquement normal et qui s’appliquait au quotidien… Elle se regarda dans le miroir brisé par un de ses clients du temps où elle racolait dans la rue. Dans la partie restante du miroir, elle se vit…misérable, les cheveux en bataille et heureusement belle. En un sens, c’était une chance pour elle…ça lui permettait de ne pas être à rue. Orpheline, elle n’avait plus la moindre famille depuis des années. Sa maigre scolarité ne l’avait en rien aidé dans sa quête d’un emploi fixe. Elle était coincée entre deux murs ; à avancer à pas lent vers un destin incertain. Mais elle regardait de temps en temps le ciel, car il n’y avait pas de plafond entre ces murs étroits et espérait qu’un jour une bonne âme vienne la sortir de ce labyrinthe sans issue… Une autre sonnerie plus mélodieuse se fit entendre : celle de son portable qu’elle avait eu la chance de s’offrir après une nuit très rentable. Elle se mit à le chercher parmi le capharnaüm qui régnait dans son appartement. Elle le trouva et décrocha précipitamment. - Allô ? - Madame Lorek ? J’ai un client qui vous réclame…pourriez-vous être là dans l’heure ? - Où ? - Hôtel Zipaz. Dépêchez-vous ! On vous attend ! Et elle raccrocha sans même lui dire au revoir... C’était comme ça…elle était traitée comme un employé sans aucun respect... Dieu qu’elle haïssait cette vie ! Pourtant, si elle n’était pas là dans l’heure, sa photo serait rayé de la liste et elle aura moins de chance de débusqué un client… L’hôtel en question étant à quelques kilomètres, elle décida d’y aller à pied. En se dépêchant, elle serait à l’heure. Après s’être habillée de manière assez…attirante, elle quitta résignée son appartement. Marchant rapidement dans la rue vers son destin… Sophia était en train d’achever de réserver une chambre quand une femme affublée de vêtements provocateurs se présenta devant elle. Elle avait le visage ovale, un nez retroussé et un petit menton pointu. Ses cheveux étaient mi-blond, mi-noirs arrivant jusqu’à ses épaules. Ses yeux en amande semblait vides, donnant l’impression qu’elle était ailleurs. C’était d’ailleurs le cas, cela faisait quelques temps que Sylia avait accepté son sort et les risques qu’elle encourait… La réceptionniste la reconnut tout de suite et lui indiqua en collant le téléphone sur son épaule : - Chambre 9.
Sous-entendu : « Et après, tu te démerdes !» comprit tout de suite Sylia en la voyant reprendre, comme si de rien n’était, sa conversation téléphonique. Elle soupira et prit l’ascenseur en espérant trouver le bon étage toute seule. Après cinq minutes de recherche, elle trouva la chambre en question. Trois coups secs retentirent sur la porte en bois. - Entrez ! fit une voix légèrement grave. Saisissant la poignée, la jeune femme pénétra dans une luxueuse chambre d’hôtel en fermant la porte derrière elle. Un homme était assis sur un fauteuil la regardant faire quelques pas dans sa direction. - Vous avez demandé mes services ? - Exact. - Combien de temps ? - Une heure. - Ca vous fera 100 euros… - D’accord, je paie d’avance ? - Si vous voulez, mais je ne rembourse personne. - Aucune importance, je suis sûr que je ne serai pas déçu… Je paie d’avance… Il se leva et lui tendit l’argent. Elle s’en empara, le rangea dans son sac et régla un mini-réveil qui marquera la fin de l’entrevue. Puis, elle lui demanda, en se débarrassant de son sac et de son manteau : - Bien, que désirez-vous de moi ? - Déshabillez-vous en ne gardant que vos sous-vêtement et vos chaussures. Sylia avait déjà rencontré des clients plus loufoque que lui, elle ne s’inquiéta donc pas outre mesure. Elle obéit docilement car elle était à lui pendant une heure entière… Sylia se débarrassa de son débardeur et de son jeans très lentement afin de l’exciter. Mais curieusement, il ne jeta pas le moindre regard à ce déshabillage, trop occupé à fouiller dans sa valise. Quand elle eut terminé, elle se coucha sensuellement sur le lit en commençant à exécuter tous les gestes qu’elle connaissait pour le faire fantasmer. Il l’observait un bref instant puis lui demanda d’un ton mi-figue mi-raisin : - C’est bien ça ? Je peux faire ce que je veux de vous pendant une heure ? - Exactement - Avec des instruments ? - Ca sera plus cher… Elle était sur le ventre, les jambes repliées, lui octroyant une vue imprenable sur ses semelles de chaussures. On aurait dit qu’il s’attardait sur ce point comme si il voulait déchiffrer de loin sa pointure… - Je suis prêt à payer… - 50 euros. - Je vous les payerai plus tard…Maintenant, j’aimerais que vous vous couchiez sur le dos. - …voilà et ensuite je fais quoi ? - Vous ne bougez pas, je vais vous attacher… Un peu inquiète, elle se laissa faire. Il sortit de sa valise des cordes d’épaisseur et de longueur différentes. L’homme se mit à côté du lit et lui ordonna : - Joignez les jambes et écartez les mains le plus loin possibles. C’était vraiment bizarre…d’habitude ses clients préféraient la voir les jambes écartées pour plus de facilité. Mais lui aussi était un client et il était le roi… Les nœuds extrêmement complexe indiqua à Sylia que ce jeune homme n’en était pas à son premier coup d’essai dans le domaine du bondage. Chevilles et poignets avaient été habilement ficelés aux barreaux du grand lit. Le rouquin lui avait ensuite lié les cuisses entre elles et avait reculé pour mieux admirer sa proie. Il la regardait à présent de la tête aux pieds. Et surtout aux pieds… - Qu’allez vous faire maintenant ? - Vous verrez bien… Il s’avança lentement vers elle comme s’il voulait savourer chaque seconde d’une scène dont il avait rêvée des centaines de fois et s’assit sur le lit. « Cela devait être la première fois de sa vie qu’il avait un corps de jeune fille sous la main »songea Sylia avec une certaine appréhension quand elle vit que ses yeux gris la fixaient intensément. - Comment tu t’appelles ? - Heu Sylia. - Sylia, es-tu chatouilleuse ? C’était donc ça son fantasme ! Elle n’était que peu stupéfaite de l’apprendre car son expérience lui en avait montré d’autres. De sa vie, elle ne se souvient pas avoir subie ce genre de chose… Mais cela ne devait pas être bien terrible… Elle allait gagner son argent sans trop se fatiguer…pour une fois. - Heu je n’en sais rien, on ne m’a quasiment jamais chatouillée. - Tu ne sais donc pas à quoi t’attendre ? - Non - Bien, je vais de suite te renseigner sur le sujet. Il avança un doigt vers une des aisselles. Elle le regarda faire. « Un seul doigt ? »pensa-t-elle sur le coup « Ca va pas être terrible ». Soudain, son index effectua un léger et furtif effleurement. En l’espace d’une seconde, tout bascula en Sylia. Elle inspira rapidement, surprise par cette sensation, et sursauta. - Alors ? - Purée…c’est horrible ! - Bien, maintenant que tu es au courant, je vais être sans pitié avec toi. J’ai déjà perdu assez de temps et d’argent comme ça. Impatient de l’entendre hurler, John attaqua directement les dessous de bras de sa victime et pianota en même temps sur les deux zones hyper-sensibles qu’il venait de louer. Le bout des doigts excitaient les terminaisons nerveuses de la peau. Ces terminaisons engendrèrent un tsunami d’information dans le cerveau de sa propriétaire. Sylia se mit à hurler : - Haaaaaaaaaaaaaaaaa hahahahahahahahaha c’est hihihihihihihihihihi horriiiiiiiiiiible. - Ce n’est que le début ma chère Sylia… - Nooooooon pas çaaaaaaa hahahahahahaha stooooooooop !!! - Tu es à moi petite ange, rien qu’à moi et je vais te donner un ticket gratuit pour le train
« enfer-express » Tu ne seras pas déçue du voyage… Voir le joli minois de cette fille éclairé par ce large sourire était en soi très jouissif…mais la voir tenter de ce débattre et de le fuir était pour John une plénitude rarement atteinte. Jamais, en effet, il n’avait eu l’occasion de distribuer des chatouilles à une belle jeune fille. Elle les fuyait toutes sans exception… C’est pourquoi il a eu l’idée de ‘louer’ une prostituée…ici comme ailleurs, on ne se basait que sur la grosseur du porte-feuille du client et non pas sur sa tête. Et il allait en profiter…ho que oui qu’il allait en profiter… Il désirait rattraper ses années de frustration pendant laquelle il n’avait jamais été seul avec une fille. Combien de fois avait-il dû réprimer ses envies ? Combien de fois avait-il failli craquer en public ? Il ne savait plus… Et c’est dans cette capitale où il était sûr qu’il ne rencontrerait pas de connaissance susceptible de le gêner dans son entreprise qu’il allait laisser libre cours à ses désirs les plus secrets… John s’acharna bien cinq minutes sur les aisselles d’une pauvre Sylia complètement surprise et submergée par la vague de sensations qui traversait son corps tout entier. Elle n’en pouvait déjà plus tant elle avait dépensé de l’énergie pour les rires et les hurlements. Mais elle était bien forcée de résister et de subir les chatouilles de cet homme aux cheveux roux. Ses yeux gris semblait se régaler de la voir souffrir de la sorte. Ses oreilles ne perdait pas une note du rire mélodieux qui émanait de sa bouche grande ouverte. Soudain, au bout de cinq minutes, il stoppa net ses activités archéologique. Ce qu’il avait découvert était un trésor : Une jolie fille avec un rire si agréable… Ce rire, il voulait à présent l’entretenir et ce, le plus longtemps possible… Il la laissa souffler 10 secondes puis recula pour se placer aux niveau des côtes. Ayant deviné ses intentions, Sylia se mit à le supplier : - Non ! Pas les côtes ! Je vous en supplie ! C’est trop horrible ! Je veux bien faire tout mais arrêtez de me chatouiller ! Noooon HAAAAAAAAhahahahahahaha - Guili guili ! Ma petite Sylia ! Guili guili Il pinçait de tous ses doigts, les deux côtes de la jeune femme. L’homme fit néanmoins en sorte qu’elle n’ait pas trop mal. Les attouchements octroyèrent à Sylia une vision de l’enfer absolument terrifiante. Les pincements successifs étaient atroces et déclenchèrent une série de rire entrecoupée d’hurlement très attendrissante. Il repoussa les limites du sadisme en lui lançant des phrases telles que : « A mon avis, une heure, c’est pas assez…mais t’inquiète pas, je suis riche à millions ! » « Tu peux toujours crier, les murs sont insonorisés…je peux continuer toute la nuit si je veux ! » « Tu peux un peu moins te débattre ? Ca serait mieux je trouve…» Sylia n’en pouvait plus… Elle en était à se demander comment elle avait pu accepter un tel job. Mais les chatouilles l’empêchait de faire la rétrospective des évènements antérieurs à cet enfer. La jeune femme ne vivait plus que dans le moment présent. Ses pensées étaient brouillées, elle ne savait plus ni réfléchir, ni bouger, ni même parler. Sa vie se résumait désormais à ça : Subir… Une machine à rire, voilà ce qu’elle était devenue. Tout son corps revendiquait un arrêt immédiat et totale des hostilités. Mais rien à faire, le dictateur imposait sa loi et elle devait l’accepter sans avoir l’occasion de marquer la moindre opposition. Les guilis, les papouilles, les chatouilles n’en finissaient pas et, finalement, elle perdit toute notion du temps et de l’espace…
Dix minutes plus tard, il lui accorda une nouvelle pause. Cette fois, il se leva pour aller se tenir à l’extrémité du lit où deux petites merveilles attendaient leur tour. En nage, Sylia respirait bruyamment. On aurait juré qu’elle venait d’achever un sprint d’un kilomètre sans s’arrêter. Elle était rouge comme un pivoine et elle était au bord de l’évanouissement. N’étant même plus capable de prononcer un mot, elle attendit, silencieuse et anxieuse, la suite des évènements. L’homme aux yeux d’acier regarda ses hauts talons avec intérêt pendant quelques trop courtes secondes. Puis, il s’agenouilla à hauteur des semelles. Elles indiquaient 39. - Parfait, se dit-il, ma pointure préférée… John se saisit du talon des chaussures. Débuta alors uns lente et minutieuse mise à nu dans toutes les règles de l’art. Talon, plantes et enfin orteils furent dénudés pour son plus grand bonheur. Pour une fois qu’il avait l’opportunité de mater plus d’une seconde les jolis pieds d’une femme, il ne s’en privait pas. Une minute durant, il resta là, à bonne distance, contemplant les petites merveilles comme s’il voulait conserver un souvenir détaillé du relief plantaire en mémoire. Ensuite, il se rappela que le temps imparti qui avait été négocié s’amenuisait rapidement. - Je vous en supplie…Pas les pieds, je ne le supporterai pas. Je ne veux pas mourir…Non ! Je ferai ce que vous voudrez… Tout mais pas les pieds ! Sans mot dire, il avança son index vers une des plantes et fit une longue caresse du talon vers les orteils. Sur le coup, Sylia crut défaillir. Cette démangeaison, cette envie de fuir accouplé avec cette immobilisation rendait la torture atrocement infernal. - NON ! Satisfait, John recommença mais cette fois avec tous les doigts sur les deux plantes. - Guili guili, jubila-t-il excité, on va faire des guilis sous les pieds ! - Non ! Hahahhahahahahahahahahaha gnhihihihihihihih Stooooop hahahaha Pianotant frénétiquement, il savourait le plaisir d’être, en cet instant même, en train de réaliser son plus grand rêve. Variant l’intensité et la fréquence des chatouilles, il voulait que sa proie vive un véritable calvaire. Il s’attardait sur les zones sensibles qu’il repérait au fur et à mesure du temps qui passait. Le creux des plantes fut sa première cible. Il remarqua que cette dernière était riche en zone de ce genre. Il s’y attaqua quelques minutes durant. Ensuite, il remontait vers les orteils d’un côté et vers le talon de l’autre. Le fait de ne pas sentir la même chose des deux côtés était deux fois pire qu’auparavant. La surface des plantes fut mitraillée de toute part par le bout des doigts et les ongles de John. Sylia, animée d’une nouvelle force, avait de plus en plus de mal à résister aux chatouilles. Hystérique, elle se débattait rageusement, tirait sur ses liens et suppliait ardemment son bourreau de la laisser tranquille…ne serait-ce qu’un seconde. Mais rien de ce que fit Sylia ne dissuada John…au contraire cela l’encourageait à aller de l’avant. Les petits orteils parfaitement proportionnés ne furent même pas épargnés. Tout y passa. Aucun millionième de centimètre de la peau ultra-sensible ne fut oublié. Consciencieusement, il s’assurait d’atteindre cet objectif dans les plus bref délais. Il s’acharna à titiller les doigts de pieds de sa victime. John les trouvait tellement beau et tellement parfait qu’il lui fallait accomplir de formidables efforts pour les délaisser. La base des orteils était elle aussi une mine d’or pour tout fétichiste endurci. Ses doigts allaient de gauche, à droite sur cette zone. Intensifiant légèrement les effleurements, John n’eut aucun mal à lui arracher des rires tonitruants. La peau rose de ses plantes subit, pendant le temps qu’il restait, une kyrielle de chatouille très souvent différente d’une seconde à une autre. Les petits petons eurent ainsi droit à toute l’attention de l’inconnu. Ils se débattaient tant bien que mal pour échapper à ces très irritantes démangeaisons…quelle utopie ! Soudain, alors que la torture atteignait son paroxysme, un bruit strident vint tout briser. Le petit réveil de Sylia venait de remplir sa mission avec succès. Pris de court, John cessa les chatouilles. La victime fut soulagée et se détendit, savourant cet instant de paix. Sylia revenait de loin… Elle se sentit soudain libérée et très fatiguée… Levant lentement la tête, elle ordonna dans un souffle : - Détachez-moi… L’homme se releva. Il semblait triste que ça soit déjà fini. - Déjà ? fit-il - Désolée, mais je n’en peux plus… Il desserra les liens très doucement. Quand elle eut retrouvé sa liberté de mouvement, Sylia se redressa et alla se rhabiller. Elle était exténuée…pourtant elle devait encore passé une nuit avec ses clients… A cette pensée, elle sentit une grande mélancolie l’envahir… L’homme rangeait ses cordes dans sa valise en l’observant du coin de l’œil. Elle achevait de remettre ses hauts talons quand son portable sonna. Sylia se dirigea vers son sac et décrocha : - Allô ? - Allô mademoiselle Lorek ? C’est votre voisin… Je suis avec la police dans votre appartement… Je suis désolé de vous l’apprendre mais on vous a cambriolé. La porte n’était pas fermée à clé… - Quoi ? C’est pas vrai !…On m’a volé quoi ? - Ben beaucoup de chose…mais vous devriez venir pour nous le dire… - …,fit Sylia encore sous le choc, c’est bon je viens… - A tout de suite… - Oui merci… Elle raccrocha. John, qui avait tout entendu, allait l’aborder quand son téléphone sonna de nouveau. Lasse, elle décrocha une deuxième fois : - Allô ? - Madame Lorek ? On a besoin de vous dans notre hôtel, il y a des clients qui vous demande et… - C’est que, je viens d’être cambriolée et… - Je ne veux pas le savoir ! Rappliquer vite fait ou sinon je CLIC Sylia venait de raccrocher sèchement, furieuse d’être traitée ainsi. Une troisième fois, le téléphone sonna. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase. Avec la rage au ventre, elle lança violemment son portable sur le mur en face d’elle. L’appareil émit une dernière fois sa sonnerie avant d’exploser en mille morceaux. Puis, elle s’assit sur le lit et se mit à pleurer. Elle allait se retrouver à la rue… Elle n’avait plus d’argent, plus de téléphone, plus d’appartement, plus rien ! Toutes larmes qu’elle avait retenues pendant toutes ces années s’échappèrent enfin. Ses mains cachèrent son visage rouge. Elle hoquetait et pleurait bruyamment. On aurait dit un ange qui pleurait sur la bêtise humaine… A ce moment-là, une main frotta chaleureusement son dos. Elle tourna la tête vers l’homme aux cheveux roux qui avait assisté à la scène. - QUOI ?!!! - Heu, je peux peut-être vous aider… Si j’ai bien compris, vous êtes sans emploi ? - Maintenant oui, j’ai même déjà un pied dans la rue. sanglota-t-elle. - Ecoutez, je cherche en ce moment des secrétaires pour mon entreprise…Je pourrais peut-être vous embaucher…car vous avez l’air de bien connaître la langue de ce pays… plus l’anglais… - Je…je ne sais pas…je ne vous connais même pas… - Je m’appelle John… Ils tombèrent amoureux dans les mois qui suivirent. [size=150:228qf346] [center:228qf346][u:228qf346][b:228qf346] FIN[/b:228qf346][/u:228qf346][/center:228qf346][/size:228qf346]
