Histoire : Essais.

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Auteur
Histoire
  • Essais.


Histoire ajoutée le 03/08/2008
Épisode ajouté le 03/08/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Fingon Avatar
    Fingon - il y a 18 ans
    Pour lancer le bal, voici un premier essais. Bonne lecture [center:357knlox]Le poteau[/center:357knlox] Il la trouva à la chambre, debout contre le poteau qui soutenait la maisanine. Ses poignets étaient maintenu ensemble par de nombreux tours d’une corde blanche et remontés au dessus de sa tête, exposant la peau nue et vulnérable de ses aisselles, tandis qu’une autre corde avait été enroulée au niveau des coudes et derrière le poteau, limitant d’avantage encore sa liberté de mouvement. Un soutien gorge en dentelle noire cachait partiellement sa poitrine, et son ventre plat était nu et étiré par la position de ses bras. Il détailla une autre corde qui passait sous sa poitrine et lui collait littéralement le torse au poteau, amplifiant d’avantage encore sa vulnérabilité. Une simple culotte assortie au soutien gorge cachait son sexe, et ses jambes longues et fines étaient nues, sauf pour les cordes toujours blanches qui s’enroulaient autour de ses genoux et de ses chevilles. Ses pieds étaient nus, sauf pour une fine cordelette qui venait joindre ensemble ses gros orteils, et tout son corps étiré vers le haut la forçait à se tenir sur la pointe des pieds, mettant l’arche parfaite de sa plante à la merci de tous. Finalement, deux gros morceau de ruban adhésif noir étaient collés contre sa bouche, retenant probablement un morceau de tissu quelconque et la réduisant au silence le plus complet. Il la détailla ainsi du regard de longue seconde. Elle, elle le regardait de ses yeux bleus, ses longs cheveux or tombant en cascade sur ses épaules et dans son dos. Sa peau satinée frissonnait légèrement sous l’air frais du grand loft. Son regard était curieux et attentif, mais il n’y avait aucune once de peur, et elle semblait étrangement calme, comme si le fait de se retrouver à la merci de ce garçon était une chose normale. Il s’approcha d’elle, collant son corps contre le sien, et alla déposer un baiser dans son cou, la faisant frissonner d’avantage. Puis, il lui caressa imperceptiblement le ventre et les côtes du bout des doigts, la frôlant à peine, tout en continuant de lui donner de petits baisers frivoles dans le cou. Elle sentait bon, et son odeur l’enivrait et l’appelait à elle, l’encourageant encore plus à s’occuper d’elle comme une reine le méritait. Il se demanda un instant comment elle s’était retrouvé là, solidement ligotée et bâillonnée, mais cette pensée s’évanouit presque aussitôt. Tout ce qui comptait, c’était qu’elle était là, pour lui, et qu’il allait en profiter. Il s’écarta et la regarda droit dans les yeux tout en continuant à frôler son ventre et ses côtes, et il lu dans ses yeux qu’elle avait compris se qui l’attendait, et elle le suppliait du regard, lui faisant de petit non de la tête, les yeux plus brillant que jamais, tandis que lentement, il laissait remonter ses doigts vers ses aisselles…

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 17 ans
    Hé ! Bravo ! Je touve ce texte très sympa !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 17 ans
    C'est agréable à lire. Je ne suis pas fan de ce genre d'essai, mais c'est toujours bon de lire quelqu'un qui écrit bien. Dit Tonka, pourquoi ne t'es tu jamais lancé dans une grande histoire, tu as participé à Fallen World et tu nous a donné Fenix (merci d'ailleurs, c'est un personnage génial) Mais je ne crois pas n'avoir jamais lu de grande histoire de ta part. Si ce n'est..;ah oui si, une belle histoire dont je les mineur n'eurent jamais la fin ^^ puisque posté en adulte.

  • Fingon Avatar
    Fingon - il y a 17 ans
    [quote="SQUALL":1agelb0e]C'est agréable à lire. Je ne suis pas fan de ce genre d'essai, mais c'est toujours bon de lire quelqu'un qui écrit bien. Dit Tonka, pourquoi ne t'es tu jamais lancé dans une grande histoire, tu as participé à Fallen World et tu nous a donné Fenix (merci d'ailleurs, c'est un personnage génial) Mais je ne crois pas n'avoir jamais lu de grande histoire de ta part. Si ce n'est..;ah oui si, une belle histoire dont je les mineur n'eurent jamais la fin ^^ puisque posté en adulte.[/quote:1agelb0e] Salut Squall. Pour répondre à ta question, j'écris des histoires pour que les gens qui les lisent éprouvent de l'excitation en visualisant les scènes. Plaisirs Nocturnes (dont je n'ai toujours pas terminer la troisième partie) ce voulait dans ce sens. Pour ce qui est des longues sagas, et bien je vois deux raisons : D'abords, je me suis rendu compte en écrivant que je suis extrêmenent perfectionniste, et j'ai toujours l'impression que mes écris ne sont jamais prêt... Je ne cesse de me relire, d'effacer et de recommencer, en étant à peu près jamais satisfait. En deuxième temps, comme je l'ai dit, il faut que l'histoire soit excitante à lire, et elle est donc également très excitante à écrire, et je suis souvent oubliger de m'arrêter, si tu vois ce que je veux dire. Donc, pour ces deux raisons, je n'ose même pas imaginer le temps que ça prendrait pour écrire une longue sagas... Pour ce qui est de Fénix, et bien je suis content qu'il te plaise autant. J'ai eu assez de plaisirs à participer à fallen world, et c'est en partie grace à ça que je connais maintenant mon style d'écriture. N'hésiter pas si l'inspiration vous prend, de posté ici. J'ai créer ce topic pour les essais. Malheuseusement, il est bien tranquille...

  • mikado Avatar
    mikado - il y a 17 ans
    J'aime, ça met l'eau à la bouche.

  • Fingon Avatar
    Fingon - il y a 17 ans
    Voici un autre écrit. [center:1y4w2lg3]Le doux Parfum[/center:1y4w2lg3] Ton doigt appuie sur le bouton faisant office de sonnette. Tu entends la cloche qui retentit de l’autre côté de ma porte, et ton cœur bat la chamade. Tu te dis que c’est de la folie, que tu n’aurais jamais dû venir, et en même temps, comment faire autrement ? Comment laisser passer une telle opportunité ? Il faut dire que tu m’as déjà rencontré autour d’un café. Ainsi, je ne suis plus un inconnu. Mais après tout, qu’est-ce qui te dit que mes intentions sont honnêtes ? Qu’est-ce qui te dit que je vais respecter les règles établies ? De toute façon, le sort en est joué. Tu es là, devant ma porte, et il est trop tard pour faire demi tour. Tu entends mes pas de l’autre côté, et comme convenu mais non sans une dernière hésitation, tu poses le bandeau de cuir que je t’ai remis lors de notre précédente rencontre sur tes paupières. Privée du premier des sens, tous les autres s’affinent et tu sursautes légèrement lorsque tu entends ma porte s’ouvrir. Je m’approche de toi et tu sens que je t’observe, que je regarde ton corps et tes courbes. Même si tu portes des vêtements, tu te sens toute nue… Je te prends la main et approche ma bouche de ton oreille pour y chuchoter chaudement de me suivre. Tu obéis docilement, et je te guide vers ce que tu déduis être le premier étage. Il y règne une chaleur confortable, et un doux parfum de bois vient caresser tes narines. Tu y distingues même plusieurs essences, dont une très claire de sapin. Un crépitement attire ton attention, trahissant un feu ronflant dans ce qui doit être une cheminé. Je t’attire un peu plus dans la pièce et tu sens que tes pas sont absorbés par un tapis moelleux. Puis, je m’arrête. Ma main quitte la tienne et je te laisse seul dans ton obscurité, dans cet univers inconnu. Et je te regarde. Je t’admire. J’admire ton courage de t’en remettre ainsi tout à moi. J’admire la folie que tu as d’accepter de jouer avec moi. J’admire ton corps gracieux, recouvert par ces délicats morceaux de tissus qui n’en cachent même pas la moitié. Je regarde ton visage fin et délicat, tes cheveux dorés qui l’entourent et qui tombent dans ton dos, la peau satinée et rendue légèrement orangée de tes épaules délicates par le reflet des flammes, tes seins sous la robe blanche qui les cache à peine, ton ventre plat et ta silhouette féline qui incite tant à venir te caresser, tes fesses rondes qui repoussent ta courte robe et dévoilent un peu trop à ton goût le haut de tes cuisses, tes jambes athlétiques aussi lisse que la surface d’un lac miroir au crépuscule… et tes pieds, solidement emprisonnés dans les délicates sandales à lanière de cuir blanc et à talon qui les enserrent et les rendent si exquis. Je te regarde tout entière, de l’extrémité du plus long de tes cheveux jusqu’au bout de tes orteils. Tu es belle. Irrésistible. Délicieuse. Je te laisse à toi-même encore un instant, le temps de tout mettre en place. Bientôt, une douce mélodie vient caresser tes tympans. Tu reconnais immédiatement Mozart. Cette musique te détend et te met en confiance. Tu m’avais confié lors de notre première rencontre aimer Mozart et entendre cette musique te démontre que je suis à ton écoute. Je m’approche et me place derrière toi. Tu es de plus en plus nerveuse, mais également très excitée. J’agrippe tes coudes pour les rassembler dans ton dos, à la limite de tes capacités corporel, et j’y enroule plusieurs tours d’une corde noire. Je fais quelques tours et remonte la faire passer sous ton aisselle gauche, puis par-dessus ton épaule, derrière ta nuque, sur ton autre épaule avant de redescendre sous ton aisselle droite, et j’enserre les tours du début avant de faire remonter l’extrémité dans ton dos, l’enrouler à la corde qui passe derrière ta nuque et de redescendre pour nouer le tout entre tes coudes. Une seule corde et tu es déjà totalement vulnérable et impuissante à te libérer. Tu sens alors une autre corde s’enrouler cette foie autour de tes poignets joint, faire plusieurs tours puis passée entre ceux-ci deux fois avant que je ne noue les deux extrémités hors de porté. Je me déplace ensuite pour te faire face. Tes coudes liés dans ton dos font ressortir ta poitrine, me donnant l’irrésistible envie d’y plonger et de m’y noyer. Tu sens mon regard fixé sur toi et cela ne fait qu’accentuer ton sentiment de vulnérabilité et de perte de contrôle. Tu te tortilles pour tester tes liens et constates qu’il est impossible de t’en libérer. Tu es ma prisonnière… Je t’invite alors à t’asseoir sur ce que tu estimes être une chaise, et tu te laisses faire lorsque je prends tes pieds joints et les pose sur une autre chaise devant toi. Tu sens alors ta robe remonter et cela te gène et t’excite tout en même temps. Je laisse alors glisser doucement mes doigts le long de tes jambes lisses, remontant d’une lenteur extrême vers tes cuisses et ton sexe. Tu te prends à espérer que j’aille plus vite et que je laisse mes doigts être coquin, que je les laisse glisser et jouer en toi. Mais j’ai d’autre plan pour toi. Je perçois ton trouble et te rappelle que le jeu de ce soir n’ira pas dans cette direction, ce qui t’excite encore plus. Une corde s’enroule autour de tes chevilles, comme pour tes poignets, puis une autre sous tes genoux, une autre au dessus et une quatrième sur le haut de tes cuisses, soudant littéralement tes jambes ensembles. Et pour nouer cette dernière, mes mains ont à se faufiler entre tes cuisses déjà serrées, t’aguichant à la limite de la décence. Tu es ficeler, vulnérable et prisonnière. Tu sais ce qui t’attend, tu sais que se sera terrible, et c’est ce que tu veux. Tu veux savoir, tu veux connaître se que veut dire Être à la merci de quelqu’un. Ne plus être maître de ton propre corps et devoir supporter sans broncher, sans ne rien pouvoir faire, les plus folles fantaisies de ton tortionnaire. Lui être soumise et ne pouvoir arrêter ou empêcher ton traitement. Le simple fait d’être ainsi ligotée témoigne de ton impuissance absolue. Sans lui pour te libérer, tu es condamnée à rester là jusqu’à ce qu’on te retrouve où jusqu’à ce que la mort te prenne… Tu sens alors une main se poser sous tes genoux et une autre se glisser entre ton dos et tes bras. Je te soulève et te porte jusque sur un lit que tu n’as pas vu. Je t’y allonge sur le ventre, lassant seulement tes pieds dépasser au niveau des chevilles. Ta robe remonte un peu et dévoile le bas de tes fesses, un spectacle d’une rare beauté et dont je ne ratte rien. Tu es aussi immobile qu’une statue, mais je peux entendre battre ton cœur à travers les vibrations de l’air. Je tourne alors mon attention sur l’objet de mes désirs, l’objet de notre jeu. Ils sont là, pendouillant au bout du matelas, attendant non sans crainte qu’on s’occupe d’eux. Tu as attendu ce moment depuis tellement longtemps et ce soir, alors qu’il se réalise enfin, tu jubiles en silence dans l’attente de la première caresse, du premier effleurement, de la première chatouille. Tu tenteras de t’y soustraire, malgré toi, mais en vain, car tu es trop bien attaché. Ton cœur semble s’arrêter lorsque je retire avec amour et lenteur les cages qui les emprisonnent, me dévoilant enfin dans toute leur splendeur ces deux merveilles de la nature… tu me les avais montré lors de notre première rencontre et je n’ai cessé dans rêver depuis, m’accrochant à l’image parfaite de leurs courbes, de leur douceur et de leur fraîcheur… j’en respire le parfum et deviens fou… je les prends dans mes mains pour les caresser et je sens la fine couche d’humidité à la surface de ta peau, traître signe de ta grande sensibilité. Et ne pouvant plus attendre, je m’arme d’une simple plume, l’objet qui t’emmènera au septième ciel… ou dans les confins des plus profonds abysses de l’enfer…

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 17 ans
    La jeune femme attirée par la fortune entra donc dans la forêt profonde. La légende parlait d'une malédiction mais aussi d'un trésor. En pesant le pour et le contre elle avait très vite choisit pour le trésor. Elle s'aventurait donc dans la forêt la plus profonde du village. Avançant d'un pas déterminé. Sa robe de soie couvrait tout son corps. Une petite ombrelle brodée sous le bras elle regardait partout. Cherchant juste quelque chose de brillant. Elle continua ainsi son chemin 1 heure avant de se rendre compte qu'elle était perdue. Elle ne paniqua pas pour autant. L'appât du gain étant le plus fort. Au bout d'une heure et demie elle du s'arrêter. Elle commençait a fatiguer. Elle s'assit contre un gros chêne tout en continuant de chercher du regard le moindre petit coffre, la moindre petite pièce. Le soleil éclairait sa longue chevelure blonde aux reflets dorée. Son visage était couvert de maquillage la faisant paraitre belle. A chaque doigt elle portait une bague en or. Ses bottes en cuir blanc étaient ornées de rubis. On se demandait se qu'une femme aussi riche venait chercher ici. Elle allait se relever mais se rendit compte qu'elle ne pouvait pas. Ses bras était bloqués par quelque chose. Elle se retourna et commença a s'affoler quand elle remarqua que le chêne avait bouger et retenais maintenant ses mains. Soudain elle fut tirée en hauteur et maintenu en X par l'arbre a environ 10 mètres du sol. Ses bottes lui furent enlevé doucement révélant un petit pieds hyper mignon. Du 36 tout petit pied magnifiquement formé et aussi blanc que sa belle robe de soie blanche. Ses petits orteils semblaient faire une petite chorégraphie dans le vide. Ses ongles vernis d'un rose clair s'agitait légèrement comme attendant leur sort. Soudain sa robe fut tranchée en 2 sans que la jeune femme ne comprenne se qui se passait. Elle se retrouva en sous vêtement blanc et complètement affolé. Elle paniquait que se passait il qu'allait il lui arriver. Soudain l'arbre la fit redescendre pour la placer a peu près a 1m du sol. La une petite créature apparut de nulle part. C'était un korrigan. C'était sans doute lui qui avait déchiré ses vêtements. Devant cette apparition la jeune femme hurla de peur. La malédiction était donc vrai elle allait mourir dans cette forêt. Tué par des créatures qui ne vivaient nulle part ailleurs. Soudain de petites boules de lumière approchèrent. Cette fois c'était des fées qui approchait. Avec un rire doux et mélodieux elle se rapprochait de la jeune femme quelques plumes a la main. La jeune beourgeoise ne comprit pas tout de suite mais ne fut pas longue a la détente quand l'ongle crochu du korrigan effleura son aisselle douce. Elle poussa un cri de surprise. "Eh eh eh! C'est bon elle est parfaite." Les fées eurent un petit rire joyeux et se mirent a se rapprocher d'avantage. Elles étaient toutes semblables. Même corps même apparence et surtout même pieds absolument magnifiques. Impossible de donner une taille vous comprendrez pourquoi mais ils étaient d'un blanc nacré et avaient l'air aussi lisse que du marbre. Soudain la jeune femme hurla. Sur ses petits pieds des dizaines de petites mains c'étaient mise a gratter de la base des orteils au talons. 10 mains sur chaque pieds. Plus 2 plumes qui se rajoutèrent dans le lots. Elle était affreusement chatouilleuse c'était horrible. Le korrigan lui monta sur sa poitrine. Il ne pesait pas plus lourd qu'une feuille de papier. Après s'être trouvé se siège du 95c a peu près. Il se mit a grattouiller les aisselles sans pitié. D'autres fées arrivèrent pour s'amuser. Puis c'est un flots de créatures fantastiques qui arrivèrent autour de la victime. Allant du farfadet a la licorne. Ils allumèrent un feu de camp. La nuit tomba. Et les cris de la jeune femme résonnait dans l'immensité de la nuit. Des langues, des doigts, des griffes, des feuilles, des plumes, des ailes de fées, des cornes etc etc. Toutes les créatures y mettait leur grain de sel causant l'hystérie chez la jeune femme. Au village une petite fille entendit ses cris lointain et soupira. "Ahhhhh encore une qui voulait le trésor" Puis elle s'éloigna dans les allées vides du village.