Histoire : Caliginous Moor

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Histoire
  • Caliginous Moor


Histoire ajoutée le 25/10/2008
Épisode ajouté le 25/10/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Aliocha Avatar
    Aliocha - il y a 17 ans
    Un vent froid avait dispersé les feuilles mortes devant l'entrée du domaine bien avant que la petite voiture blanche ne l'atteigne, laissant apparaître un pauvre portail de bois fragile, jusqu'ici camouflé par une quantité de poussière, de feuilles et de terre attestant de l'état d'abandon de l'endroit. La route était mal entretenue, semée de cailloux et parfois entrecoupée de profondes ornières. Vue du ciel, la petite voiture blanche qui peinait à remonter le tracé sinueux de Heather Road semblait isolée, désorientée, perdue dans ce panorama uniforme: à perte de vue, un paysage accidenté, aride, où même la végétation semblait avoir perdu toute envie: des arbustes angoissés poussaient aléatoirement sur les rochers; ça et là, quelques rares pins, oeuvre de l'homme ou du hasard, s'ennuyaient et perdaient leurs feuilles. Bienvenue à Caliginous Moor, Hampshire, sud-ouest de l'Angleterre, lande désolée jouxtant le parc national de New Forest. En descendant de la voiture pour ouvrir le portail, il frissonna. Le ciel, parfaitement assorti, était d'un gris tirant sur le jaunâtre, une de ces couleurs uniques qui auraient fait la joie d'une Brontë, d'un Conan Doyle, d'un Hitchcock, même, si ils avaient été assez fous pour s'aventurer dans cet endroit desséché. Il ne prit pas la peine de faire passer le portail à la voiture. Ou plutôt, il la laissa pertinemment en dehors du domaine: si la route rocailleuse faisait partie d'une des multiples raisons l'ayant poussé à s'aventurer aussi loin de Londres, le bourbier humide qui commençait à l'entrée de la propriété lui rappela à quel point il devait être prudent. Faisant bien attention à marcher au sec, il entra. Le vieil original qui lui avait parlé du lieu était mort paisiblement hier soir. Il l'avait appris en lisant les journaux, tôt ce matin, alors qu'il patientait à l'agence de location de véhicules. Le vieux fou, tantôt clochard, tantôt sommité mondaine, était connu et reconnu à Londres, où son accent français faisait le délice de ces dames. Il se faisait passer pour le Juif Errant, pour l'Alchimiste, pour le descendant direct des Rois de France. Mais, malgré le mystère dont il aimait à s'entourer, il savait garder un aspect très respectable et social. Alors qu'il avançait, longeant le chemin boueux, craignant de voir arriver la pluie, il repensait aux circonstances de la rencontre. Le vieil homme et lui s'étaient rencontrés à une soirée organisée dans une belle maison du quartier de South Kensington. Ils s'étaient retrouvé autour d'une passion commune, les mathématiques. Puis la conversation avait dérivé. Le vieux, sachant que ses jours étaient comptés, se montrait plus loquace que d'habitude et commença à lui parler des mille et un projets commencés au cours de sa longue vie, puis abandonnés. Parmi ceux-ci, un d'entre eux avait retenu l'attention de son interlocuteur. Il s'agissait de restaurer une ancienne abbaye du Hampshire, perdue au milieu de la lande, tombant en ruine, et que, selon les dires du vieux, tout le monde avait oubliée. Ne figurant sur aucune carte, mentionnée dans aucun ouvrage, car jamais achevée, donc n'ayant jamais eu de vie propre, elle était pour ainsi dire retirée du monde réel, ses quelques murs encore debout, son cloître croulant, ses tourelles instables parfaitement camouflés, entre marais, arbres morts et dénivelés importants. Le vieux, pris d'une subite pulsion de rénovation, mais sans le sou, mais suffisamment introduit pour parvenir tout de même à ses fins, fit main basse sur les rares documents officiels attestant de son existence et les fit disparaître. L'abbaye était donc sienne. Pendant quelques années, il venait régulièrement, sciait, creusait, redressait, nettoyait et parvint à rendre habitable une petite fraction du bâtiment. La lande désolée l'enveloppait d'un certain romantisme, et il appréciait son aspect sauvage, loin des pollutions de Londres. Puis un jour, le projet l'ennuya et il l'abandonna complètement. Il repensait à tout ce que le vieil homme lui avait confié en visitant les lieux. Tout son plan était bâti sur la parole d'un original. Les risques n'auraient pas été si grand que la situation aurait été amusante. Enlèvement et séquestration, c'était 20 ans minimum, en France comme au Royaume-Uni. Il avait fini son tour d'inspection et était revenu près de la voiture. Il ouvrit le coffre et contempla quelques secondes la forme allongée à l'intérieur sur une bâche en plastique. Pensif, il la chargea sur son dos et repartit vers l'entrée de l'abbaye. La jeune fille s'appelait Katia. Elle était étudiante ukrainienne en échange à Londres, révélèrent les papiers trouvés dans son sac. 22 ans, grande, mince, blonde; l'alliance du caractère slave de son visage et du soupçon de couleur paysanne qui nuançait ses traits formait un charme subtil et original. L'ayant déposée dans une petite pièce à la gauche de l'entrée du cloître, il la contemplait, n'arrivant pas à se persuader qu'il venait de se rendre coupable d'un enlèvement. Il l'avait choisie au hasard, au sein d'une université choisie au hasard, dans un quartier de Londres choisi au hasard parmi les plus éloignés de son domicile confortable de South Kensington. Il l'avait vue à la sortie d'un cours, marchant seule. Il l'avait suivie à distance jusqu'à chez elle à quelques pas, une résidence universitaire. Il était encore assez jeune pour ne pas paraître dissonant dans un tel environnement. Il avait marché sur ses pas à l'intérieur, profitant qu'en journée, les portes soient ouvertes. Il l'avait vue monter au troisième et entrer dans une chambre dont il s'était empresser de relever le numéro. Une semaine plus tard, le temps de reprendre ses préparatifs et son courage, il était entré dans la résidence en se glissant derrière un étudiant possesseur de la précieuse carte d'accès. Aucun intérêt, il n'y en avait pas besoin pour ressortir. Le regard vide du garde glissa sur lui. Se serait-il montré un minimum soupçonneux (malgré son apparence jeune, il avait quand même cinq bonnes années de plus que la moyenne des habitants), il aurait battu en retraite immédiatement et aurait recommencé dans un autre quartier. Une autre ville? Il patienta jusqu'à la tombée de la nuit dans une salle commune, embusqué derrière un vieux FT. La salle se vida progressivement. Il attendit néanmoins encore un peu, relisant une huitième fois la une du mois dernier. A 9h, il monta, mais resta dans la cage d'escalier. L'aurait-on vu dans un couloir où, a priori, tout le monde se connaissait que l'on aurai pu lui poser des questions. Il vit plusieurs filles sortir pour aller à la salle de bains et nota avec satisfaction qu'aucune ne verrouillait leur chambre. 10h. Celle qu'il avait repérée n'était toujours pas sortie. Encore cinq minutes, se dit-il, et je me glisse dans la chambre d'une autre, cela revient au même. Quatre minutes plus tard, elle sortit, sa brosse à dents à la main. Il remarqua qu'elle était habillée, bien habillée, même, et non en pyjama. Avait-elle prévu de sortir ce soir? Ce serait autant de chance, cela diluerait encore plus les soupçons. Une fois disparue dans la salle de bains, il se glissa dans sa chambre, sortit la bouteille d'éther et le chiffon qu'il avait pris avec lui et attendit. Trois minutes plus tard, elle revint. De dos, il lui appliqua le chiffon imbibé d'éther sur le visage. Il paniqua un instant quand il vit que, contrairement aux héroïnes de films, elle ne perdait pas immédiatement connaissance. Mais sa force était dérisoire, et, une minute plus tard, elle gisait sur le sol, évanouie. Puis il attendit, priant pour que personne ne frappe à la porte et ne s'obstine. Son portable sonna une fois, deux fois. Il le mit en silencieux. Jusqu'à deux heures, seul en compagnie de ce corps inerte qu'il était parfois obligé de réimbiber d'éther, il se trouvait dans un état second. Comment en était-il arrivé là? Comment lui, trader français, brillant, de compagnie agréable, en était-il parvenu à enlever une jeune fille anonyme? A deux heures du matin, il la chargea sur son dos, vérifia que le couloir était obscur et désert, et se dirigea vers l'escalier de service. Il descendit prudemment, tressautant à chaque bruit, son coeur à la limite de l'explosion. Ne serait-il pas plus préférable de se faire surprendre maintenant? Il lâcherait son fardeau, courrait, s'échapperait, s'enfuirait, disparaîtrait. On croirait à une tentative de viol parmi d'autres et aucune suite ne serait donnée à l'affaire. Personne ne le surprit. Au rez de chaussée, il ouvrit la porte de la sortie de secours et déboucha dans une rue latérale, où sa voiture l'attendait. Et nous y voici. Au petit matin, dans une abbaye abandonnée perdue au milieu de Caliginous Moor. Il la déshabilla doucement, puis l'allongea sur une longue table basse faîte de rondins grossiers mais solides. Ainsi en sous-vêtements, elle était magnifique, ses longs cheveux blonds n'encadrant plus son visage, mais tombant par terre, dévoilant ses traits fins et délicats, délicieusement bronzés. Il caressa son corps parfait, sa main hésita au niveau de sa petite culotte rose. Mais non. Il n'en avait aucune envie. Il la laissa donc ainsi, tout simplement belle, et s'éclipsa. Le moteur de la voiture vrombit quelques secondes, puis il revint avec une caisse qu'il déposa dans un coin, et de laquelle il tira plusieurs poignées de cordes, de toutes tailles, de toutes épaisseurs. Il lui ligota soigneusement les poignets ensemble, bien serrés; il apprécia leur finesse, et les fixa au haut de la table. Puis il entrava ses chevilles, chacune liée à un pied de l'étroite et lourde table. Il apprécia la petite secousse qu'il donnait à chaque noeud une fois achevé afin de vérifier sa solidité. Toute l'impuissance de la jeune fille ligotée sous ses yeux était résumée dans cette petite secousse. Enfin arriva le moment tant attendu: il lui dénuda les pieds. C'est en retirant doucement les fines chaussettes qu'il réalisa à quelle point son entreprise était absurde: une telle planification, tant de risques pris, une vie entière en jeu, tout cela pour deux objets dont il n'était pas sûr de la qualité. Et si les pieds nus de la jeune fille étaient aussi laids que le reste de son corps était magnifique? Il aurait tout risqué pour...rien. Mais il n'eût pas le temps de relativiser davantage car une dernière saccade arracha la chaussette et dévoila un des plus magnifiques pieds nus qu'il eût jamais vu. Long et fin, il était légèrement cambré, bronzé sur le dessus, comme la jambe qu'il prolongeait, d'une blancheur laiteuse sur le dessous, sauf au niveau du talon et des orteils, où un rose onctueux prédominait. La peau tiède était lisse et douce, pas un poil, pas une callosité n'y avaient droit de cité. Les orteils, aux ongles coupés court, sans vernis, formaient un demi-cercle harmonieux. Il contemplait l'objet de ses convoitises depuis un bon quart d'heure sans bouger, se contentant d'une admiration brute. Il savait à quel point cette partie du corps était habituellement négligée chez les femmes, qui, de quelques coups rapides de pinceau à vernis, se persuadaient elles-même qu'elles en prenaient soin. Parvenir à un tel état de perfection était le résultat d'une chance extraordinaire: au vu de la tendresse de la peau, il semblait que le pied de la jeune fille n'entrait jamais en contact avec autre chose qu'une chaussette. Elle remua. Il n'allait pouvoir la garder inconsciente éternellement, il avait déjà trop renouvelé l'application d'éther. Rapidement, il s'agenouilla, approcha son visage et déposa un rapide baiser sur la plante. La peau était fondante sous ses lèvres. Y a-il quelque chose de plus beau qu'un pied nu? se demandait-il en lui bandant les yeux. Oui, un pied nu attaché. La grossièreté de la corde entourant la frêle cheville tranchait avec la délicatesse du mollet charmant et du pied exquis, mettant ce dernier en valeur. Katia repris conscience progressivement. La dernière chose dont elle se souvenait était qu'on lui avait sauté dessus dans sa chambre de la résidence. Elle compris rapidement que sa situation ne s'était pas arrangée: elle sentit tout d'abord, en tentant de remuer, la morsure des liens sur ses poignets et ses chevilles, puis se rendit compte qu'elle était aveuglée par un épais foulard. Le bois dur et froid sous son dos la fit frissonner de peur, mais, car c'était une jeune fille courageuse, elle se retint de hurler. Sa position, jambes ouvertes, ne la rassurait pas. Elle avait déjà connu le viol et ne souhaitait pas réitérer l'expérience. Elle tendit l'oreille. L'observer ainsi, impuissante, testant ses liens, lui procurait le plaisir qu'il attendait depuis vingt ans, mais le troublait également. Mais que faisait-il? Etait-ce un rêve? Avait-il réellement planifié pendant trois mois ce qui allait suivre? Allait-il réellement torturer cette pauvre fille? Puis, tout d'un coup, il arrêta de penser. L'instinct pris le pas sur la réflexion. Il se rua sur les pieds de la malheureuse et commença à lui chatouiller. De toutes ses forces. Bestialement. La réaction le surpris et fit arrêter un instant la course de ses doigts sur la peau. Katia s'était mise à hurler comme si on lui avait appliqué un fer incandescent sur le visage. Le cri avait été aigu, perçant et d'une sincérité telle qu'il lui fit peur. Reprenant son souffle, elle parvint à balbutier: Non... Je vous en prie... Assez étonné dans son fort intérieur par cette réaction, il reprit les chatouilles, mais de manière plus mesurée: il se contenta de gratter doucement la peau moelleuse située en dessous des orteils. Katia crispa et décrispa ses poings, se tordit dans tous les sens sur la table alors qu'elle était soumise à une incontrôlable envie de rire. Puis, alors qu'il intensifiait les gratouillis, elle explosa d'un rire cristallin, bien plus agréable à entendre que le hurlement initial, mais qui néanmoins dépassait tous ses espoirs. Grattant distraitement d'une main le dessous de ses orteils, il reprenait petit à petit ses esprits et revenait dans la rationalité qui lui était chère. Lui, le probabiliste, tentait de chiffrer sa bonne fortune. Comment pouvait-on être aussi chatouilleuse? Disons une fille sur mille... Combien sur cet échantillon avaient des pieds aussi parfaits? Et combien étaient aussi belles? Sans faire exprès, il effleura la tranche du pied droit de Katia avec son ongle. Elle se cambra, et ses rires redoublèrent. Elle qui essayait de parler, de supplier, avait a présent des difficultés à reprendre sa respiration. Loin de lui laisser un peu de répit, il se concentra sur cette nouvelle zone, elle aussi rosée, toute de courbes et de grâce. Cela faisait à peine vingt minutes que la séance avait commencé que le corps de Katia était trempé de sueur. Elle ne pouvait contrôler ni ses mouvements, alors qu'elle bondissait sur la table et qu'elle tirait frénétiquement dans ses liens, au risque de s'arracher les membres, ni son rire, qui résonnait de plus en plus fort dans la petite pièce. Il avait découvert que la haute réceptivité aux chatouilles des côtés de son pied n'était que le prélude à une sensibilité extrême...au niveau du dessus du pied, là où la peau fine et bronzée cachait son jeu. N'ayant plus besoin de maintenir les orteils d'une main, il put agacer de ses deux mains ce pauvre petit endroit si émotif. Les hurlements aigus reprirent. Une partie extérieure, se promenant dans le cloître, aurait pu croire que l'Inquisition espagnole arrachait les ongles d'une malheureuse. De crainte que ses mouvements violents ne la blessent, il stoppa et alla inventorier le contenu de la caisse d'où il avait sorti les cordes. Katia reprenait progressivement ses esprits. Elle était à deux doigts de pleurer mais su se contrôler et chuchota d'une voix blanche: « Pourquoi? Mais pourquoi me faîtes-vous ça? » Il ne répondit rien et revint avec une longue sangle de cuir, qu'il noua rapidement autour d'elle et de la table, lui scellant le corps contre le bois froid. Puis il se dirigea vers les pieds fins et élancés, qui, malgré le supplice qu'ils venaient d'endurer, avaient exactement le même aspect, élégant et souple, qu'une demi heure auparavant. Certes, les marques qu'avaient fait les cordes en retenant les chevilles en furie étaient un peu plus prononcées, et la plante du pied était plus salée sous les lèvres, mais d'une point de vue global, ils étaient prêts à endurer encore longtemps...longtemps... [i:vcuyfhd8]A suivre...[/i:vcuyfhd8]

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 17 ans

    Merci d'avoir répondu...ça faisait longtemps :)

    Ton style est beau...varié, je trouve que tu as du potentiel :lunettesnoires2:

    Les descriptions sont...heu comment dire...très riches, on imagine assez bien les lieux.

    J'aime beaucoup ton style pour un premier essai c'est excellent je trouve :) Continue sur ta lancée, c'est en forgeant qu'on devient forgeron ! :)
    Il y a toujours moyen de faire mieux. :moue:

    Et pardonnez ce cri bestiale :

    La suiiiiiiiiiiiitteeeeeeee !!!
    :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 17 ans
    "c'est en forgeant qu'on devient forgeron !" Hegel !!! Pardon j'ai pas pu résister Le style réaliste ce n'est pas trop mon truc malheureusement. Cependant c'est bien décris, et varié, c'est un bon déut d'histoire même si je ne suis pas fan de ce genre d'histoire ecrite juste pour les chatouilles.

  • poussino Avatar
    poussino - il y a 17 ans

    C'est vraiment excellent: tu as un style qui ne laisse vraiment pas indifférent et on sent que tu portes avec passion l'histoire que tu nous livres à travers cette richesse littéraire.

    Personnellement j'aime beaucoup la réflexion constructive du "héros" qui franchit progressivement la barrière de l'innocence... Le mystère qui entoure ce personnage, en apparence tout à fait banal, et la complexité de ses sentiments partagés n'en renforce que plus l'intérêt que l'on éprouve à vouloir l'accompagner tout au long de son périple.

    Il y a vraiment là de quoi devenir addicte! Félicitations. :vainqueur:


  • Bibi Avatar
    Bibi - il y a 17 ans
    Salut! Pour moi c'est une histoire magnifique. Je trouve que la psychologie du kidnapper est bougrement bien décrite de même que ses pensées, et que l'histoire est bien menée. J'attends la suite avec impatience, bien que mes conditions informatiques me feront sans doute plus attendre ;s