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- Un Livre dont VOUS êtes le Héros
Histoire ajoutée le
11/08/2009
Épisode ajouté le
11/08/2009
Mise-à-jour le
03/07/2021
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sad face - il y a 17 ans
Hmmm, voila un sujet qu'il est bien.Quand j'étais petit j'aimai beaucoup ce genre de livre. Bah moi je propose un univers de type futuriste. Une galaxie vaste avec un complot de super méchant voulant tout détruire à l'aide d'une arme perdue depuis longtemps. Des vaisseaux spatiaux , des bases spatiales abandonnées , des planètes inconnue , pleins de possibilités quoi. J'attends le début impatiemment .
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nahognas - il y a 17 ans
Ouais ça va être à la Fallen world sauf qu'on a libre court pour le...euh...le truc spatio-temporel là!
Pour l'idée de galaxie pourquoi dans le style Ulysse31, FLAM, Albator Cobra aussi enfin voila moi ça me plait va pour une histoire futuriste!
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SQUALL - il y a 17 ans
Un univers futuriste à la star Wars alors. Ok pourquoi pas. Je retiens l'idée. Je laisse encore le sujet au cas ou d'autres voudraient quelque chose de différent. Quand à vous deux, si vous avez des idées, hésitez pas.
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SQUALL - il y a 17 ans
Finalement j'étais impatient : voilà le début de l'histoire. (je vous préviens, je ferais petite partie par petite partie, mais à intervalle plus régulier que lorsque je faisais de plus grandes histoire.)
Je rappelle les règles, celui qui choisira en premier (avec la raison de ce choix) décide de la suite de l'histoire
Vous savez depuis tout petit que tout vaisseau pouvant voyager à grande vitesse dans l’espace possède des inhibiteurs inertiels pour empêcher vos organes de se broyer à l’arrière de votre siège. Et pourtant, lorsque vous poussez les manettes de votre chasseur stellaire, vous ressentez une vibration qui parcourt tout votre être. De l’adrénaline sans doute. Quelle importance ? Seule cette sensation compte ! Grisante, exceptionnelle, celle que vous avez attendue toute votre vie.
Il vous avait fallu du temps pour acquérir financièrement de quoi vous payer le vaisseau de vos rêves, et encore plus pour avoir votre licence de pilot chevronné et le permis de quitté votre système solaire en toute légalité. La plupart des jeunes pilotes se contentent de voyager d’une planète à l’autre, pour quitter la tutelle familiale la plupart du temps, et ils finissent par rester là où il se sente le mieux. Mais ce n’est pas votre cas.
Vous avez besoin de liberté, un besoin qui ne peut être réfréné, et aujourd’hui vous pouvez réaliser votre rêve et vous en aller dans les espaces infinis de l’univers. Votre vaisseau est certes petit et un peu fragile, ses turbolazers suffiront à vous défendre contre d’occasionnels pirates, et son réacteur d’hyperespace vous permettra de gagner n’importe quelle galaxie. Il ne vous reste donc plus qu’à décider ici et maintenant où votre cœur a décider de vous diriger.
Vous pouvez choisir de vous rendre à Coruscente (bonjour à StarWars), véritable planète ville ou siège le grand conseil des jedi (si vous voulez chatouiller une jolie manieuse de sabre lazer et être vous-même initié aux pouvoirs de la force)
Vous pouvez également choisir de rejoindre les grands rassemblement de chasseurs de prime et de pirates de l’espaces pour dés maintenant vous lancer dans l’illégalité, et bien sûr l’abondance de jeune fille au caractère bien trempé et aux pieds chatouilleux.
Vous pouvez aussi vous lancer droit vers l’aventure, des planètes où personne n’ai encore allé, et vous aurez tout le loisir d’exercé vos talents de tortionnaire sur la belle faune locale.
Enfin, vous pouvez vous diriger vers l’une des planètes pauvres de la bordure de l’univers, à la recherche d’une compagnon de route trop heureuse que vous l’arrachiez à sa vie et dont les pieds seront à tout moment à votre disposition.
Faites votre choix
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sad face - il y a 17 ans
Les chasseurs de prime, les chasseurs de primes ! vive l'aventure le meurtre et les jolie fille avec du caractère. Et pis un chasseur de prime va ou il veut (surtout si il y a de l'argent au bout du chemin ). Et puis moi j'aime les type à la boba fett , voire riddick. Mais je pense qu'il serait préférable de faire un vote pour ne pas faire de jaloux .
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SQUALL - il y a 17 ans
Tu lis dans mes pensées
Jango et Boba Fett, et Riddick, même s'il n'est pas vraiment chasseur de prime. C'était mes deux grandes idées. Je vous écris la suite !
Je rappelle que n'importe qui d'autre peut choisir la suite si vous êtes assez rapide.
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sad face - il y a 17 ans
C'est vrai , Richard B riddick est un meurtrier rechercher , mais il est trop classe avec ses couteaux .
Les autres seront ils assez rapides pour frapper les premiers ?
E pis purquoi chasser de prime :
1 C'est plus drôle de mettre le feu que de l'éteindre .
2: j'aime chasser (les homme pas les bètes et surtout les méchants )
3: (les interrogatoires
)
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SQUALL - il y a 17 ans
Voilà la suite et les nouveaux choix. Votre vaisseau fait chauffer ses moteurs sous l’instructions de vos doigts habiles parcourant allègrement les boutons de mise à feu. Vous avez décidé de suivre votre voie, qui vous éloigne de la vie tranquille que vos parents vous souhaitaient. Vous vous dirigez donc vers les secteurs les plus sombres, où, soyons honnête, mieux vaudrait ne pas aller. Mais vous n’avez pas froid au yeux, et votre témérité vous pousse à rechercher des légendes comme Jango Fett, le grand chasseur de prime. Votre vaisseau voyage un bon moment et vous en profitez pour dormir un peu. Les voyages en hyper espace ne sont pas aussi courts qu’il n’y paraît au premier abord. Vous réglez le vaisseau pour qu’il vous réveille au moment même ou vous sortez de l’hyper espace. Tout fonctionne tel que vous l’avez programmé, cependant, la suite est beaucoup moins calculé. En effet, au moment même de votre arrivée, vous remarquez sur vos écrans un immense vaisseau, sans doute chargé de vous intercepter. Vous comprenez d’un seul coup que tout ne sera sans doute pas aussi facile que vous le pensiez. Une communication vous est adressé et vous voyez le message s’afficher sur votre écran de liaison. Un message qui est loin d’être amical. Vous êtes apparemment tombé sur une bande de récupérateur, et ils en veulent à votre vaisseau. Leur message est simple, soi vous entrez dans leur hangar, soi ils détruisent votre vaisseau et récupèrent les débris pour les revendre. Vous n’avez pas envie de mourir, vous n’avez donc pas vraiment le choix. Vous ne pouvez pas non plus filer, les réacteurs étant à plat après le voyage interstellaire. Vous les utilisez donc à puissance minimale et pénétrez le hangar. Votre cœur bat la chamade mais vos mouvements sont précis et parfaitement calculé. Vous réfléchissez à toute vitesse : vous avez plusieurs possibilité. Vous pouvez vous laisser emprisonné et attendre. Vous pourrez ensuit déterminer votre marche de manœuvre. Vous pouvez aussi tenter de vous emparer du vaisseau qui vient de vous avaler, au sens littéral du terme, en massacrant méthodiquement une bonne centaine de gars beaucoup plus balaise que vous ne le serez jamais ^^ Vous pouvez également décider de leur parler en premier, leur demander de vous prendre dans l’équipe. Vous pourrez ensuit leur fausser compagnie plus tard. Vous pouvez enfin vous cacher dans votre petit vaisseau en espérant qu’ils ne fouilleront pas la soute.
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sad face - il y a 17 ans
Ne jamais faire confiance à un chasseur de prime moi je me cacherais, mais comme j'ai manœuvré pour entrer dans le hangar ils se doute que je suis là. Voyons ce qu'il ont à dire...qui sait, peut être m'accepteront il dans l'équipe . Et pis si il m'emprisonnent j'aurais le temps de réfléchir donc tentons le coup.
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SQUALL - il y a 17 ans
Vous soupirez et laissez le calme vous envahir. Ceci n’est certainement pas la fin de votre voyage, au contraire, il ne fait que commencer. Vous inspirez à plein poumon et ouvrer le cockpit de votre vaisseau avant de faire pied à terre d’un bon élégant. Cinq hommes aux traits grossiers s’approchent de vous d’un pas résolu. Ils ne sont pas armés mais vous renoncez à l’idée de les attaquer. Pendant que quatre d’entre eux se mettent à inspecter votre appareille de la proue à la poupe, le cinquième vient vous faire face. Vous l’observez quelques instants mais prenez bien garde à ne pas afficher d’attitude hautaine qui pourrait bien vous valoir un voyage direct dans le vide sidéral. C’est un homme aux large épaule, au front étroit, et à la barbe bien fournie. Vous remarquez comme un sourire sur ces traits blafard et vous vous détendez. - Alors gamin, que vient faire quelqu’un comme toi dans cette région de l’espace. Perdu peut-être ? - Pas du tout, répondez-vous avec un ton détaché, Pour dire la vérité, je recherchais…Non, laissez tombé. Etrangement, votre réponse parait beaucoup amusé votre interlocuteur. Vous sentez votre cœur s’accélérer au moment où vous reprenez d’une voix tranquille : - Suis-je prisonnier ? - Ça dépend de toi, vous répond l’homme bourru, veux-tu l’être ? - Si c’est possible, j’aimerais autant m’en passer si ça ne vous dérange pas.
L’homme se met à rire. Un rire grave et réconfortant. - Je pense que nous pourrons nous entendre dans ce cas, ricana t-il, ton vaisseau est en parfait état. Si nous le vendons, nous en obtiendrions un très bon prix. - Vous gagneriez à le garder, et à me garder moi aussi. L’homme semble pensif. Il jette un coup d’œil vers l’appareil, puis de nouveau son regard se pose sur vous. L’une de ses mains se glisse dans sa barbe. - Peut-être dis-tu vrai, mais ce n’est pas à moi de décider de cela. - Puis-je parler à celui qui pourra en décider ? - Oui, tu peux. La situation n’est peut être pas perdu pour vous, plus qu’à décider de l’attitude à adopter devant celui qui est sans doute le commandant du vaisseau. Vous pouvez marchander votre ticket de sortie Vous pouvez aussi tenter de vous allier à ce groupe Vous pouvez également fausser compagnie à votre ami barbu et filer dans les dédales de couloirs de ce vaisseau Vous pouvez enfin tenter d’échanger un voyage gratuit vers un groupe de chasseur de prime en échange de votre vaisseau
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sad face - il y a 17 ans
Pu.... t'écris vachement bien , on s'y croirait. M'enfuir dans les couloir serait idiot , je finirait par être coincé. Je vais négocier ma sortit, si je dois joindre des chasseurs de primes, autan le faire avec un vaisseau. Puis en derniers recour, je leur échange contre le voyage, mais j'ai pas trop confiance...
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nahognas - il y a 17 ans
<rire> je viens seulement de comprendre ton principe d'histoire, ça ressemble au BD "1000 énigme" par exemple la planète au 100 satellites ou tu dois résoudre des énigmes ensuite faires des choix et aller au page indiquées selon ton choix je ne sais pas si ça vous parle? Bref quoi qu'il en soit l'histoire me plait les choix sont bons et effectivement on se prend au jeux! Alors pour ma part, je m'allierai à leur groupe leur intention n'ont pas l'air hostile, et on fais rire la première personne qu'on rencontre pourquoi leur fauser compagnie alors que tout commence, pour le moment, bien !
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sad face - il y a 17 ans
leur intention n'ont pas l'air hostile
Un récupérateur récupère aussi des esclaves. Et puis c'est chiant comme vie récupérateur , imagine toute les victimes d'interrogatoires si tes chasseur de prime
Par contre c'est vrai que si il y a des esclaves , on peut s'amuser un peu ...Mais je préfère tuer moi.
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SQUALL - il y a 17 ans
Vous n'êtes pas d'accord, c'est normal, et c'est pourquoi j'ai inventé cette règle. J'ai dit, le premier qui répond, donc je prends le choix de sad face ^^ dsl naho, peut être le prochain coup. En tout content que tu te prennes au jeu. Et, petite parenthèse, les histoire au 1000 énigmes sont en faites la version jeune de livre dont vous etes le héros, dont le concept est beaucoup plus ancien, et le challenge beaucoup plus difficile. Je me mets à la suite.
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SQUALL - il y a 17 ans
Et la voilà Vous suivez l’homme qui murmure un tas de chose inintelligible dans sa barbe. Votre première impression avait été de le trouver impressionnant, puis jovial. A présent, vous le trouvez parfaitement étrange. En observant les couloirs, les passerelles et les ascenseurs un peu partout, vous comprenez que l’on peut se perde comme un rien. Vous avez eu raison de suivre votre guide. Il vous amène finalement dans ce qui semble être une vaste salle de contrôle ou s’affairent des dizaines de personnes de la même trempe que ceux que vous avez aperçus, et qui doivent toujours être entrain de scruter et fouiller votre vaisseau. Ce qui ne vous enchante guère, il faut bien le dire. Celui que vous avez décidé de surnommé le barbu, vous amène devant un homme presque frêle en comparaison de ceux que vous avez déjà vu. Il tourne un œil vers vous et vous déglutissez lorsque ce regard émeraude vous foudroie littéralement sur place. Puis le visage de l’homme s’adoucit.
- Que nous amènes-tu là Artos ? - C’est le pilote du vaisseau commandant, répond le barbu bourru. - Ce jeune homme ? Il sait piloter ? Vous résistez de justesse à l’envie de répondre à la place du subordonné. Garder le silence est sans le moindre la meilleure façon de ne pas vous attirer des problèmes. - Je vous le confirme monsieur. Il sait piloter, assure Artos et vous flanquant une claque sur l’épaule, Il dit ne pas être perdu. Il recherche quelque chose. Ou quelqu’un. - Nous recherchons tous quelque chose, répond le commandant en se tournant vers vous. Cet homme vous file décidément la chaire de poule. Son uniforme bleu, ses gants immaculé, et ses cheveux dénué de couleur le font presque paraître irréel à vos yeux. Mais, décidément qu’il était temps pour vous de parler, vous ouvrer la bouche et vous adressez immédiatement à lui : - Commandant, je souhaiterais poursuivre mes objectifs dans cette contré de l’espace sans m’attirer d’ennuie ici et maintenant. - Comprends-moi jeune homme, j’aimerais te laisser partir, mais nous devons nous aussi survivre, et la vente de ton vaisseau nous procurera vivre, carburant et équipement. - Que voulez-vous contre mon vaisseau ? - Que tu nous dédommage de sa valeur. Après quoi tu pourras partir. Rien que ça ? Et bien vous voilà dans le beau drap, vous n’avez pas temps d’argent sur vous. Vous pouvez proposer de travailler pour eux le temps de leur faire gagner cet argent. Vous pouvez tenter de récupérer votre vaisseau par un autre moyen moins diplomatique Vous pouvez finalement décider de leur laisser le vaisseau en échange d’un débarquement sur une planète voisine Vous pouvez aussi convaincre le commandant de vous céder le vaisseau d’une autre façon.
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sad face - il y a 17 ans
Quel bande de rapace.
Y a quoi sur la planète voisine. Seul contre tous , je n'ai aucune chance.
Je vais essayer de le convaincre .
Sinon je travaillerais , un chasseur de prime sans vaisseaux , c'est pas le top. Et puis , qui sait , peut être trouverais je quelque chose d'intéressant, ou le moyen de me barrer ...
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nahognas - il y a 17 ans
JE suis ta deuxième option, le travail, parce que je sens que ça peut devenir intéressant

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Slash - il y a 17 ans
Hop je rattrape le train (il va vite dis donc Oo)
L'idée de mettre des chatouilles dans cet univers est pas mal je trouve.
Juste le fait d'écrire continuellement "vous" me gêne un peu.
Si on meurt, on peut appuyer sur "try again" ?
Qu'est ce qui va se passer ?
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SQUALL - il y a 17 ans
Je dois le reconnaître, pas facil non plus d'écrire toujours au présent. Je changerais peut être ça, mais pour l'instant la suite (un peu plus longue que d'habitude) :
- Je n’ai pas tant de moyen à ma disposition, répondez-vous avec une voix qui trahit une partie de votre appréhension.
- Dans ce cas nous gardons ton vaisseau. Mais tu as de la chance, ce n’est pas la période de vente d’esclave, tu es donc libre de partir à notre prochaine escale.
Le commandant reporta alors son attention vers quelque chose que vous ne prenez même pas la peine de détaillé du regard. Il vous prend alors l’envie d’étrangler à main nu cet homme si condescendant. Vous relancez donc le débat :
- Et si je ne veux pas partir ?
- Fait attention petit, se permet de vous conseillé Artos.
- Non, non, laisse le dire, murmura le commandant en se tournant de nouveau vers vous. Vous avez à présent son attention, à vous de vous en servir.
- Si je travaille pour vous au point de vous rembourser ce que vous auriez gagner en vendant mon vaisseau, pourrais je repartir avec ?
- Travailler pour nous hein ? Ne trouves-tu pas ça amusant Artos ? Ce gamin veut travailler pour nous. Crois-tu vraiment que c’est en lavant nos uniformes que tu nous paieras ce que tu nous dois ?
Vous commencez lentement à sentir la panique vous gagner. Cet homme est en position de supériorité, il pourrait exiger de vous absolument n’importe quoi, et ne pas tenir parole pour autant. Mais comment en êtes vous arrivez là ?
- Comment puis-je garder mon appareil sans vous payer ?
- De nos jours, tout se paie. Si tu n’as pas ce qu’il faut, alors disparaît. Artos, emmène-le.
Une grosse main se pose sur votre épaule et votre cœur s’écrase dans votre poitrine si fort que vous avez l’impression que vos côtes se brisent. Il vous faut faire quelque chose, n’importe quoi !
- Je ferais tout ce que vous voudrez pour garder mon appareil ! Je veux rejoindre une équipe de chasseur de prime et sillonner l’espace ! Je ne pourrais jamais sans vaisseau tailler pour l’attaque !
La main du barbu se détend soudain sur votre épaule.
- Commandant ! Lance t-il à votre grande surprise, Il peut peut-être nous être utile !
- Son histoire t’a ému Artos ?
- S’agit pas de ça. Nous pourrions le laissez s’occuper de…votre fille.
- Qu’est ce que tu essaies de me dire ?
- Et bien, ils ont à peu prêt le même âge si je ne me trompe pas.
- Et alors ?
- Elle sera peut être plus…compréhensive si c’est un jeune homme qui lui demande.
Vous n’osez dire un mot tandis que le commandant aux cheveux blancs semble réfléchir. Vous jetez et coup d’œil vers l’homme derrière vous qui lâche déjà votre bras. Qu’est ce que vous remarquez au fond de son œil ? Quelque chose comme de la compassion ? Non pas vraiment… De la compréhension…peut être même de la nostalgie. Impossible de savoir vraiment.
- Tu as peut-être raison Artos. Gamin, tu as ta chance. Vois-tu, ma fille est ici, sur ce vaisseau. Pour dire la vérité, elle est même en quelque sorte notre prisonnière. Elle a toujours désapprouvé mes choix de carrière et la façon que j’avais de faire vivre notre famille. Et elle m’a volé quelque chose…
Vous ne dites rien, écoutez en silence. Il s’agit là d’une chance inespérée que vous devez à votre ami barbu. Et quoi que vous demande le commandant, il faudra bien vous exécuter.
- Cette chose qu’elle m’a volé, vaut bien dix fois ton petit vaisseau. Mais quelle que soit sa valeur, je ne peux pas…faire ce que j’aurais fait à n’importe qui d’autre pour lui délier la langue. Après tout, il s’agit de ma fille. Je lui ai proposé tout ce qui est imaginable, mais elle ne veut rien entendre.
- Je commence à comprendre, murmurez-vous plus à l’intention d’Artos que du commandant.
- Si tu parviens à m’obtenir cette information, je te rendrais ton vaisseau, et tu pourras aller mourir là où il te semblera. Mais je te préviens, si tu fais du mal à ma fille, je te promets qu’il n’y a pas que ton vaisseau que je t’arracherais.
Vous déglutissez et acquiescez très vite de la tête, après quoi le commandant vous congédie d’un geste de la main. Artos, vous bouscule un peu pour vous emmener avec lui et avant même que votre cerveau n’ait parfaitement enregistré tout ce qui venait de se passer, vous voilà de nouveau dans les couloirs du vaisseau avec le barbu.
- Je t’emmène immédiatement la voir. Dis-moi gamin, tu as une idée pour lui faire cracher l’info à la pucelle ?
- A qui ? Ah oui…et bien, je n’y ai pas vraiment réfléchis, mais je ferais n’importe quoi pour continuer mon voyage.
- Il va bien te falloir un tactique car crois moi, elle est tenace, et elle ne se laissera pas faire facilement.
Quelle galère, mais voilà une occasion de chatouiller une jolie demoiselle et de récupérer votre vaisseau du même coup. La seule question est…en douceur ou alors à la bourrin ? Impatient ou méthodique ? Faites votre choix
Vous pouvez jouer la franchise et expliquer pourquoi vous êtes ici
Vous pouvez aussi mentir, gagner sa confiance en faisant semblant d’être prisonnier vous aussi
Vous pouvez bien sûr lui bondir dessus immédiatement et l’attacher à son lit
Vous pouvez enfin lui dire ce que vous avez l’intention de lui faire si elle ne coopère pas
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Slash - il y a 17 ans
"Vous pouvez enfin lui dire ce que vous avez l’intention de lui faire si elle ne coopère pas"
Va pour chelsea
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the-barack - il y a 17 ans
Je serais plus pour un "interrogatoire" en douceur pour que ca soit plus sensuelle à lire, enfin ca ne tient qu'à moi ^^
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sad face - il y a 17 ans
J'ai beau vouloir être un tueur à gage je ne suis pas un monstre et je n'aime pas brutaliser les demoiselles.
Je vais discuter , lui exposer la situation même lui dire que je l'emmène si elle me donne ce que je veux et sinon ...
edit : haaa cramer à 1 minute prêt
Vous êtes quand même des bourrins
imagine tu rentre , tu la voit pour la première fois et tu dis : Fais gaffe ou ça va chier
Mais ça à le mérite d'être clair ...
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SQUALL - il y a 17 ans
Et bien ça se bouscule au portillon ^^ Slash a été le premier, la choix lui reviens, mais je tiendrais compte de vos remarque. Donc en douceur. C'est noté !
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Slash - il y a 17 ans
Moi est pas obligé de lui dire direct : "Salut, crache le morceau ou tu souffriras"
Il peut y avoir une petite présentation sans pour autant tout dire. Enfin c'est Monsieur Squall qu'est l'patron.
Libre à lui de faire ce qu'il veut de moi.
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sad face - il y a 17 ans
C'est vrai. Tu peu faire à la sin city :
"salut je suis le petit ami de shely et je suis complètement taré "
C'est pas mal comme présentation .
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SQUALL - il y a 17 ans
Pourquoi pas mais non ^^ ça fait un peu trop méchant quand même. Restons des gentleman 
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sad face - il y a 17 ans
C'est vrai restons polis .C'est pas parce que l'on souhaite être un tueur que nous ne devons pas nous montrer civilisés.
Et puis, une jeune demoiselle , je préfère m'en faire une amie qu'une ennemie.
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SQUALL - il y a 17 ans
-Voilà c’est ici. Nous y sommes. Vous étiez si plongé dans vos pensées que vous n’avez même pas remarqué à quel point le temps était passé vite. Vous ouvrez la bouche pour dire qu’il vous faut un peu plus de temps mais la refermez immédiatement. Il n’est pas question de faire le difficile. On vous offre une chance, à vous de la saisir. - j’y vais, Lancez-vous avec une mine déterminée qui semble t-il, fit rire Artos. Ce dernier ouvrit la porte et vous la franchissez d’un pas résolu. Ce que vous pensiez trouver de l’autre côté était une cellule, mais ce n’est absolument ce sur quoi votre regard se pose. Une chambre. Un grand lit, des étagèreS, une jeune fille entrain de lire… Vous vous raclez la gorge et cette dernière lèvent les yeux vers vous. Une description sommaire s’impose ! Les cheveux aussi décoloré que ceux de son père, une peau pâle pour n’avoir pas assez accueillit les rayons du soleil. Une robe bleue clair qui descend jusqu’à ses genoux, et de fines chaussettes blanche qui remonte jusqu’à cette même partie de son corps. Ses grands yeux bleus vous fixent et vous transpercent de part en part. Elle est vraiment craquante. - C’est pour quoi ? Lance t-elle d’un ton détaché et vous reconnaissez immédiatement la même condescendance que chez son père. - Et bien, je…, commencez-vous en valant votre salive et vous étouffant à moitié. Il faut absolument vous reprendre ! Votre vaisseau ! Votre rêve ! ! ! - Je suis ici envoyé par votre père pour récupérer ce que vous lui avez volé. - Quoi ! S’énerva t-elle. - Il m’a pris quelque chose, continuez-vous, et je dois l’échanger contre cette chose que vous avez caché. - Vous n’avez aucune idée de ce dont il s’agit n’est ce pas ? - Non, et ce n’est pas mon problème, nous suivons tous notre route, et la mienne passe par cette information. - Et si je refuse de vous la donner ? - Je saurais vous convaincre mademoiselle. - Mon père n’autorisera jamais que je… - Détrompez-vous, je ne vous ferais aucun mal, au contraire, vous allez beaucoup rire. - Qu’est ce que tu… - Je vous attacherais votre lit et vous chatouillerais, peut être plusieurs heures durant. A terme, vous serez bien obligé de me dire ce que vous savez. - Crois-y ! Il ne sera pas évident de la convaincre… A vous de jouer on dirait. Vous pouvez bondir sur elle et l’attacher comme vous l’avez dit. Vous pouvez continuer de lui faire peur en expliquant méticuleusement vos intentions. Vous pouvez aussi tenter de lui faire entendre raison, qu’il n’est pas nécessaire d’en arriver là. Vous pouvez enfin, poussé par la curiosité, tenté de savoir ce qu’elle a volé à son père.
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sad face - il y a 17 ans
Je n'aime pas qu'on se' foute de moi , si je dois récupérer un truc , j'aime autant savoir c'est quoi. Après je tache lui fait entendre raison et si elle refuse encore elle va le regretter.
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SQUALL - il y a 17 ans
Vous laissez planer un silence peu rassurant, puis vous soupirez alors que la jeune fille vous fusille littéralement du regard. Mais comment en êtes vous arrivez là à menacer un joli brin de fille. - Nous avons tous nos rêves et je dois réaliser le mien, vous comprenez ? Elle ne vous répond pas, vous regardant de biais. Vous comprenez alors que quoi que vous disiez, elle ne vous donnera jamais ce que son père attend. Vous décidez donc de changer de tactique. - Qu’est ce que vous lui avez volé ? Expliquez-moi. Elle laisse planer quelques instants de doute, puis vous répond, vous expliquant que ce qu’elle a volé est en réalité l’un des composants indispensables à la fabrication d’une bombe. Vous ne comprenez pas immédiatement et elle vous explique que son père avant dans le but de se servir de sa bombe pour menacer d’atomiser une lune très peuplée. Et lorsque vous demandez dans quel but, la réponse vous vient tout seul : l’argent. Dix fois plus que son vaisseau comme il l’avait dit… - C’est la raison pour laquelle pour rien au monde je ne lui rendrais ce composant. Torturez-moi si vous voulez. Le ton qu’elle vient d’employer vous brise le cœur. Vous avez envie de hurler que vous n’avez rien à voir avec ça, que tout ce que vous voulez, c’est vous enfuir. Et c’est exactement ce qui finit par sortir de votre gorge, à la grande surprise de la jeune fille. - Je n’ai pas le choix non plus, je ne peux pas rester ici. - Dans ce cas nous avons un problème… - Je crois en effet que nous en avons un. Je n’ai aucune envie de vous… - Je comprends, vous coupe t-elle. Vous voilà devant l’une des décisions les plus difficile de votre court voyage. Vous pouvez l’attacher et commencer à l’interroger Vous pouvez lui proposer de fuir ensemble Vous pouvez sortir de la chambre pour parler à Artos de cette histoire de bombe Vous pouvez lui demander de vous confier ses pieds. Autant que tout se passe en douceur.
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sad face - il y a 17 ans
Je suis pas un monstre , je vais tuer des tas de gens pour rien. Chois difficile. J'aimerais fuir mais comment ? On a pas la moindre chance. Et , même si c'est tentant de la torturer , je vois pas l'intérêt. Mais si j'ai l'objet , je seras en position de force dans les négociations. Il me le faut , il seront prêt à tout pour l'avoir. Je lui propose de fuir mais en faisant mon plan. Sinon je la torture et je m'empare de larme et là je suis en position de force.
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SQUALL - il y a 17 ans
T'es vraiment à fond dedans ^^ Enfin bon moi aussi. (quoi j'ai pas le droit d'aimer ce que j'écris ?!?!?!?!)
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sad face - il y a 17 ans
Et oui , faut dire c'est vraiment très bien écrit on dirait les bouquins que je lisait quand j'étais plus petit. Et i j'ai l'air dedans , c'est à cause de jouer aux jeu de rôles ...
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SQUALL - il y a 17 ans
Ses prunelles bleues vous fixent intensément. Votre regard à vous glisse le long de son corps, caresse ses joues légèrement rosée, puis descend le long de ses jambes, jusqu’à ses jolis petits pieds trop timides pour se dévoiler. Vous revenez ensuit vers ses yeux. Vous ouvrez la bouche et les mots sortent presque d’eux même : - Nous sommes tous les deux dans une situation dans laquelle nous ne voulons pas rester. Vous connaissez ce vaisseau, je peux vous faire sortir et vous emmener loin d’ici si vous m’aidez à récupérer mon appareil. - Qu’est ce que tu es entrain de me dire ? - Que je ne veux sans doute pas plus que vous que cette bombe tue des innocents pour enrichir un seul homme. Tout ce que je veux, moi, c’est partir, et vous pouvez m’y aider. - C’est une plaisanterie ? Même si j’accepte, même si je vous emmène jusqu’au hangar, comment ferons-nous pour partir ? Ils ne nous laisseront jamais ! - Artos ! Il peut nous aider ! - Artos ? C’est l’un des larbins de mon père, comment pouvez-vous croire qu’il nous aidera. - Il y a quelque chose de différent chez lui. - Je le connais mieux que toi, c’est lui qui m’a interrogé des heures durant. Et s’il avait eut l’autorisation de me toucher, je ne sais pas ce qu’il aurait été capable de me faire. - Alors quoi ? C’est tout ? C’est votre dernière réponse ? - C’est tout ce que j’ai à dire. Vas-y, torture-moi. Vous sentez la colère vous envahir. Comment peut-elle choisir cette option ? Vous lui avez donné une chance, une chance pour vous deux, et elle a refusé. Vous n’avez visiblement plus le choix… - S’il vous plait, murmurez-vous. - Qui me dit que vous ne me vendrez pas en temps qu’esclave sitôt partis ? - Vous n’avez que ma parole. - Comment puis-je vous faire confiance et prendre tant de risque ? - Parce que…parce que…vous aussi vous devez avoir un rêve, et je ne pense pas qu’il soit de demeurer ici jusqu’à ce que votre père ne perde patience et ne décide de vous faire endurer des tourments abominables pour récupérer sa bombe. La jeune fille parait prête à répliquer puis se fige dans une expression que vous trouvez tout à fait délicieuse. Elle semble soudain pensive. Elle fuit votre regard regarde autour d’elle avant que de nouveau, ses pupilles azuré ne se posent sur les votre. Qu’apercevez-vous un court instant dans ce regard ? Serait-ce de l’espoir ? - Je…je ne peux pas te suivre…, s’excuse t-elle presque. « Plus question de lâcher prise, je ne la laisserai pas ici » « Je lui ai offert une chance, tant pis pour elle… Maintenant, elle va regretté de ne pas avoir accepté quand elle le pouvait. » « Je ne peux pas faire ça… Je trouverais un autre moyen de partir. » « Je ne peux pas faire autrement, il me faut cette bombe. (Choississez votre pensée)
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nahognas - il y a 17 ans
JE suis! toi ton but c'est de te tirer d'içi fissa fissa! Donc faut un moyen de négociation donc faut cette bombe donc faut la chatouiller il y a pas 36 mille solution et il y est pas question de coup de foudre et de "allons ensemble loin de cette horreur" et patati patata
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SQUALL - il y a 17 ans
Méchants vous deux ^^ - Je n’ai pas le choix. Il me faut cette bombe. Si vous ne pouvez pas m’aider à m’échapper, il me faut un moyen de pression. - Comment puis-je être sûr que vous ne le livrerez pas à mon père contre votre vaisseau. C’est ce qu’il vous a proposé n’est ce pas ? - Si j’ai le composant qu’il veut, j’aurais un moyen de pression ! - Et il vous fera écarteler pour vous le faire avouer. Il n’y a pas de solution pour nous deux. Si tu gagnes, je perds, et si je gagne, tu perds. Vous n’êtes pas dénué de sentiments, et évidemment, vous préféreriez ne pas avoir à arracher l’information à la jeune fille, mais il vous faut être réaliste. Tout n’est pas toujours rose et joyeux. - J’ai compris, déclarez-vous finalement. Lorsque vous m’aurez avoué où vous avez caché cette bombe, nous essaierons de trouver une autre solution. - Je ferais tout pour ne pas te donner cette information. - Je sais. Et je sais aussi que ça n’a rien à voir avec moi. Alors comprends bien que ça n’a rien à voir avec toi non plus. - J’ai compris. Quelle est la suite du programme ? - Je vais te faire avouer l’info en te chatouillant. Tu peux essayer de te débattre mais… - Non, je me laisse faire. Artos est derrière la porte et pourrait m’immobilisait en deux temps trois mouvements comme il l’a déjà fait par le passer. - D’accord. C’est ce que j’espérais entendre. Autant faire ça en douceur. - Je suis moins fragile que ce que tu semble croire ! - Je n’en doute pas une seconde, riez-vous alors que la jeune fille s’assoie sur son lit, vous fixant avec un sourire malgré ce qui allait bientôt se passer. Vous laissez un silence confortable s’installé. Vous appréciez la jeune fille, sa détermination et son courage. D’un côté, vous regrettez d’avoir à être son ennemi, mais d’un autre, vos êtes déjà impatient de l’entendre supplier sous les passages répétés de vos doigts sur sa peau. - J’avais une question si ça ne vous dérange pas… - Je t’en supplie, arrête de me vouvoyer. Qu’est ce qu’il y a ? - J’aimerais connaître ton nom. - Krissya, fit-elle, souriante.
- Il est temps de cesser d’être des amis, répondez-vous, et le terme ami vous vient tout seul et elle ne vous reprend pas. Visiblement, elle aussi vous aime bien. Vous décidez donc que quoiqu’il arrive, vous ne remettrez jamais la bombe à son père. Mais pour le moment… - Que veux-tu que je fasse ? Vous demande t-elle. (Vous choisissez votre réponse) - Donne-moi tes pieds - Enlève tes chaussettes puis donne-moi tes pieds - Allonge-toi et lève tes mains au dessus de ta tête - Enlève ta robe
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sad face - il y a 17 ans
Clair elle à eut sa chance maintenant elle paye son refus d'obtempérer.
Mais il m'est venu une idée. Le papa tien à sa fille . Elle aussi peut servir de monnaie d'échange...
Je sais je suis le pire des fumier ...
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nahognas - il y a 17 ans
Mmmh c'est vrai que c'est pas idiot mais je préfère la bombe que la fille même si c'en est une.....pas terrible
Bref pour le choix ben autant effectivement y aller doucement donc d'abord les pieds et à la limite faire ensuite tel que tu l'as noté cad
1 les pieds
2 les pieds nue
3 les aiselles ou le haut du court
4 ce qui reste à chatouiller sachant qu'elle enlève sa robe et si elle porte qqch en dessous
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sad face - il y a 17 ans
Oui mais si tu prend les deux, tu fait faire aux papa le choix sadique : la fille ou le fric... Puis tu te barre avec ce qui reste , et t'est sur qui te dégommera pas.
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SQUALL - il y a 17 ans
Ah cool, vous donnez les idées ^^ ça m'aide toujours Va pour les pieds en chaussette, on va pouvoir s'éclater.
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SQUALL - il y a 17 ans
J'espère que ça va vous plaire, si je me suis donné du mal pour celui là, c'est pas facil de faire monter le désir sans brûler les étapes - Donne-moi tes pieds, murmurez-vous d’une voix que vous reconnaissez à peine. Plus question de plaisanter à présent, vous ne la torturez pas pour le plaisir. Et la laisser libre de ses mouvements n’est pas une preuve de pitié, mais bien une façon de la faire angoisser bien d’avantage que vous lui demanderez de joindre les poignets et les chevilles et que son lit douillet deviendra sa table de torture. - Je…,commença la jeune fille qui commençait à se rendre compte que vous n’étiez soudainement plus le même, Je dois…enlever mes chaussettes ? - Non, garde les, je les retirerais moi-même quand je le déciderais. - D’accord, fit-elle d’une voix qui n’avait rien de sereine. Assise sur son lit, elle se recule puis tant son pied droit dans votre direction. Vous préférez garder le second pour plus tard. Vous regardez la jeune fille et lui demandez si elle est capable de ne pas bouger ou si vous devez l’attacher immédiatement. Elle vous défit du regard et vus ordonne presque de commencer, et vous êtes trop heureux d’obtempérer pour répliquer.
Vous observez le petit pied entre vos mains. Vous devez résister à l’envie de tirer la chaussette blanche qui vous masque un temps soi peu la magnifique vu. Vous évaluez rapidement la taille du peton comme étant du 38, soi juste un peu moins que la moyenne. Vous effleurez les orteils de la main et vous les sentez gigoter sous la surface duveteuse. Comme vous allez aimer ce que vous leur ferez subir… - Qu’est ce que tu fais ? Vous demande la propriétaire.
- Je…, commencez-vous, prêt à sortir un bobard monstrueux avant de vous reprendre et de marquer un court silence. - Tu quoi ? Vous demande t-elle alors que ses orteils bougent une nouvelle fois sous vos mains. Vous résistez à la chaleur qui vous envahit lentement, puis souriez comme un gamin. - J’admirais ton pied. Si elle s’attendait visiblement à toute sorte de réponse, celle là, non. Elle ouvrit la bouche pour parler puis le referma et fronça les sourcils avec un sourire en coin. Après quoi elle finit par lancer : - Et qu’est ce que tu en penses ? - Très mignon, et il me tarde de le voir sans chaussette.
Vous ne comprenez pas tout à fait pourquoi, mais votre déclaration semble toucher la jeune fille qui se met à rire gentiment, non pas pour se moquer de vous mais bien car, vous le voyez sur ses joues qui se tintent de couleurs vives, votre compliment à fait mouche. Vous reportez votre attention sur le peton et le dévorez du regard. Qu’allez vous faire ? Le chatouiller en douceur Enlever la chaussette Prendre le deuxième pied pour chatouiller les deux Faire un massage pour rendre la plante plus réceptive aux attouchements
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sad face - il y a 17 ans
Virer la chaussette et la chatouiller , qu'elle me dise ce que je veux savoir
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nahognas - il y a 17 ans
Ben tiens tout de suite brûler une étape et la galanterie dans tout ça....ah oui c'est vrai pas de romantisme, bon ben sans chaussette yet's get los !!!
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sad face - il y a 17 ans
La galanterie mon ... , elle à eut sa chance .Maintenant , tous ce qu'on veut c'est foutre le camp et pour ça elle doit passer par là
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Et puis pour un future chasseur de prime sa le fait pas d'être gentil
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Et puis merde ? on a suffisamment attendus quand même non ?

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SQUALL - il y a 17 ans
(Je sens que je vais me faire étriper moi...) La petite chaussette blanche vous nargue. Vous entrevoyez les jolies formes sous le tissu fin, et avez de plus en plus de mal à résister à la tentation. Et La jeune fille continue à faire bouger ses orteils, comme pour vous dire de venir, qu’elle vous attend. Votre visage est si proche que le tissu de la chaussette vous caresse le menton durant un court instant, sans qu’elle ait voulu le faire d’elle-même. Vous froncez les sourcils et attrapez le bout de la chaussette. - Je te laisse une dernière chance. Une fois commencé, je ne m’arrêterais que lorsque tu auras répondu à la question. - Tu connais ma réponse, murmure-t-elle, ne quittant plus son propre pied du regard. Vous tirez donc sur le tissu, et lentement, la chaussette vient vers vous. Centimètre par centimètre, la jambe de Kryssia est dévoilée aux lumières pâles des néons de la chambre. Une peau totalement pure, un peu pâle, certes, mais pas non plus cadavérique. Vous voyez le visage de la jeune fille se crisper de plus en plus a mesure que le morceau de tissu descend. La cheville apparait…le talon…puis lentement, la plante de son pied. Et finalement, ses cinq orteils sont libérés, et vous pouvez à présent les voir gigoter devant vous. Votre main entoure avec délicatesse la cheville fine de Kryssia. Les petits orteils se crispent comme pour vous supplier de ne pas les titiller. Votre autre main se rapproche lentement et vous commencez déjà à agiter les doigts. Chaque second signifie un peu moins d’espace entre sa peau et vos ongles. Vous entendez la respiration de votre victime s’accélérer. Plus qu’un centimètre… Vous la touchez… - Stop ! Hurle-t-elle, je vais te le dire… Vous vous figez et la regardez dans les yeux. Essaie-t-elle de gagner du temps ? Ou bluffait-elle depuis le début ? Peut être est-elle trop chatouilleuse. Vous ne savez pas. Peut être espérait-elle que vous alliez abandonner. - Où est passé ton assurance ? - Je ne peux pas résister à ça. Tu n’as fait que m’enlever ma chaussette, et je n’ai même pas pu cacher ma détresse. J’abandonne. - Alors, où est cet élément. - C’est…c’est Artos qui l’a. Depuis le début, c’est lui qui l’a volé. Il ne veut pas plus que moi que mon père l’utilise. Je l’ai couvert, car je savais que mon père ne me toucherais pas, mais qui s’il apprenait la trahison d’Artos, il le… - J’ai compris. Donc Artos ne t’a jamais interrogé ? - Non. Nous y gagnions tous, et des innocents étaient épargnés. - Si tu ne peux pas partir, c’est pour ça…Tu ne veux pas laisser Artos… - Oui Que faire à présent ? Parler à Artos en le faisant entrer dans la chambre Elle doit mentir, la chatouiller quand même Renouveler votre proposition : partir tous ensemble Aller tout dire au Commandant.
