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- L'Épopée de Niphale [ Chapitre 344 ]
Histoire ajoutée le
06/04/2006
Épisode ajouté le
06/04/2006
Mise-à-jour le
03/07/2021
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*Tickler* - il y a 20 ans
a j'ai tout les chapitres mais elle n'est pas terminer si c'est toi qui a fé cete histoire continus la jte feré parvnir les autre chapuitres jusqu'au 6 (je crois) en PM et tu lles postera

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Mimura - il y a 20 ans
T'inkiéte *Tickler* ayant écrit cette histoire je l'ai touours sur moi

Chapitre 2
Une elfe aux ongles verts
Niphale se réveilla, les quelques rayons de soleil traversant la couche de feuillage qui recouvrait le toit de sa tente se chargèrent de lui faire ouvrir les yeux rapidement, elle s’étira de la tête au pieds en baillant fermement, puis, se levant d’un bond affirmé, elle fit sa petite toilette avec l’eau de rosé matinale tombée dans une feuille de bannanier posée sur une petite table au-dehors, cette rosée qui avait recouvert le toit de sa tente mais qui avait glissée et qui, à l’aide d’un petit système de liane, était tombé dans cette feuille prévue à cet effet.
Alors que Niphale sortait pour faire cette toilette, vétue uniquement de sa petite nuisette d’herbes douces, elle entendit une voie familiére.
« Coucou ! »
Elle tourna la tête pour voir son voisin, un garçon qu’elle connaissait depuis qu’elle avait 5 ans, et qui était en train de devenir un très beau jeune elfe. Il avait le même âge qu’elle, 17 ans avec à peine quelques mois de plus, et il était très amoureux d’elle, mais elle n’osait pas lui admettre qu’elle était, elle même, amoureuse de lui, sans doute par blocage affectif du au fait qu’elle le connaissait depuis bien avant leur époque pubère .
Niphale était une petite elfe particuliérement mignonne. Son visage représentait tout ce qu’il se faisait de mieux en matière de finesse et était surmonté de cheveux verts foncés allant jusqu’aux épaules cachant, quelques fois, des yeux vert émeraude. Elle avait un magnifique corps avec des courbes parfaites et très bien proportionné, et de petits pieds splendides qui cachait une histoire étrange.
Elle rougit en faisant bonjour de sa main gauche à son ami alors que, de sa main droite, elle tentait de dissimuler son regard gêné deriére ses cheveux soyeux, puis, se rapellant qu’elle était en nuisette, et sa toilette ainsi accomplie, elle rentra dans sa tente afin de s’habiller à l’abri des regards indiscrets.
Comme d’habitude, elle enfila son petit ensemble d’elfe composé d’une veste de feuillage qui faisait également jupe jusqu’aux genoux puis ses chaussures de peaux de sanglier vertes qui formaient un tourbillon vers les orteils. Tout en mettant ses chaussures avec précotion, elle y repensa, à l’étrange chose qui se produisit ce jour-là…
Elle venait d’avoir 14 ans et était déjà une jolie jeune fille, alors qu’elle rentrait seule de son école où on lui apprenait à tirer à l’arc, parler, écrire et lire l’elfique, coudre et bien d’autre chose, en passant par un recoin un peu reclus, elle fut attrapée par les fameuses lianes que le peuples des elfes surnommait, les « Liannes plantaires ». Malgré une résistance farouche, car Niphale savait ce qui l’attendait, elle fut rapidement ligotée au sol, ses chaussures lui furent retirées et les « Lianes aux doigts », comme disaient les elfes, apparurent.
Niphale connut ce jour-là, pour la premiére fois, la sensation de se faire chatouiller les pieds par les lianes, car c’était la premiére fois que cela lui arrivait. Totalement ligotée dans l’herbe fraîche de ce soir d’été, ses petits pieds nus, tel deux sucreries roses, ressortant des lianes, faisaient remuer incessemment leur orteils sous le passage des petites lianes sous sa plante de pieds, elle riait aux larmes en tentant de déchirer par une vaine force les liane qui l’immobilisaient. Ses pieds continuaient à subir cette torture recevant les caresses horribles encore et encore.
Cela dura très très longtemps, si bien que ses parents, inquiets, partirent avec des amis à sa recherche. Ils finirent par la trouver, au milieu de la nuit, toujours chatouillée, tentant encore de s’échapper. Sa mére lui dit de ne pas tenter de s’échapper en poussant de l’intérieur sur les lianes où celles-ci ne la libéreraient jamais. Obéissant à sa mére et à la fatigue qui commençait à l’envelopper, Niphale se laissa faire chatouiller la plante des pieds par le bourreau naturel sans se défendre. Quelques minutes suffirent à pousser les lianes à être repus de caresse plantaire et s’évaporérent vers le sol, laissant la petite elfe très affaiblie sur le sol. Visiblement consciente de son état, les lianes ressortirent en douceur du sol, une petite boule verts lumineuse sur le boût, il le mit dans sa bouche puis repartit .
Ce qu’elle avait subit aurait dû la laisser évanouie pendant une semaine, mais elle récupéra en une nuit, certainement grâce au don du chatouilleur. Mais, autre fait étrange, cette boule avec changé la couleur des ongles de ses mains et ses pieds qui étaient ainsi devenu verts.
Cette boule que la liane lui avait donné lui permettait de se faire chatouiller pendant de très long moment sans jamais tombé dans le coma et sans jamais ressentir de fatigue physique. Mais l’épreuve qu’elle avait vécu, prématurée pour son age, avait sensibilisé sa voûte plantaire plus que celle d’une elfe normale, cela ne la dérangeait pas vraiment dans la vie de tous les jours à l’exception de quelques moments, la mise de ses chaussures, quand elle est chatouillée par les lianes, ce qu’elle redoute par dessus tout et quand son ami l’invite chez lui.
Rares sont les elfes qui acceptent qu’on entre chez eux chaussés, son ami en fait partie, or il profitait souvent de la mise à nu de ces deux merveilles de beautés pour tenter de glisser ses doigts dessous. Parfois Niphale le laissait faire, mais la plupart du temps elle subissait sans être consentante ce qu’elle n’aimait pas trop.
Mais ce qui lui arriva ce jour-là permit tout de même d’enclencher une bonne chose, les écoles eurent pour mission, depuis lors, de donner des leçons pour les jeunes elfes féminines, sur les choses à faire et à ne pas faire dans les cas où elle serait attrapait par une liane plantaire.
Après cette petite pensée qui la faisait remuait de douloureux souvenirs, elle se leva puis se dirigea vers l’escalier qui descendait vers les étages inférieurs des habitations des arbres pour descendre ensuite sur le sol, et aller vers son école.
Les lianes de la porte de la maison de son ami frémirent puis s’écartèrent le révélant.
« Je t’accompagne ? »
Elle rougit de nouveau en esquissant un sourire gêné.
A SUIVRE
Corrigé par le Chevalier de la Plume le 12 août 2007
Prochain chapitre : Libération des zygomatiques
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Mimura - il y a 20 ans
[color=darkblue:id4e918s][b:id4e918s]Chapitre 3 Libération des zygomatiques[/b:id4e918s][/color:id4e918s] « Si tu veux… » marmonna Niphale entre ses cheveux soyeux. Il descendirent par l’échelle jusque sur le sol. La première attention de la petite elfe fut de scruter les environs entourant le chemin menant à son école afin de vérifier si aucune des maudites lianes plantaires ne s’y trouvait. « Tu redoutes les chatouilles n’est ce pas ? » dit son ami en esquissant un sourire malicieux signe évident que sa prochaine visite chez lui se solderait par des passages de doigts intempestifs sous sa plante de pied délicate. « Tu sais Rophello, dit-elle en rougissant, car tel était le nom de son ami, c’est facile pour toi de dire ça… mais nous les femmes sommes constemment sous tension à cause de ça, c’est très éprouvant de se faire ainsi chatouiller les pieds sans pouvoir se défendre. » « Pourtant ce n’est pas très long, a peine une ou deux minutes, à ce qu’il paraît vos rires nourrissent la terre et la rendent plus fertile, c’est un noble sacrifice ne crois-tu pas ? » « Je ne sais pas, mais je tente d’y échapper du mieux que je peux. » Sur ces mots hésitants, Rophello attrapa la main de son amie en gage de sa protection et l’entraîna sur le chemin scolaire en vérifiant, de temps en temps, que l’absence des lianes avides de chatouilles se maintiennent. Au bout de cinq bonnes minutes de marche, et après maintes craintes de la petite elfe, le grand arbre de l’école pour elfe de Talrasha montra sa cîme. Ce grand arbre avait la taille de trois ville moyenne d’elfe, il contenait la seule et unique école pour elfe de Talrasha, et du monde de surcroît puisque nul elfe ne vivait ailleur. Cette école était pour tous les ages pré-adulte, école matérnelle, école primaire, collége, lycée, faculté, etc… on y enseignait tout ce qui était obligatoire, tel que la chasse, lire, écrire, etc… comme les options, tel que la couture ou la confection d’arme. Enfin il y avait des spécialisation, comme le shamanisme pour elfe, qui permettait aux elfes d’apprendre la manipulation de sorts offensifs, comme la mise en mouvement d’arbres, défensif, comme la création de bouclier naturels, ou protecteur, comme l’utilisation de sorts médicinaux. Au centre même de cette grande école, qui était nommée « Vidala », se trouvait les directeur de celle-ci, qui était également les personnes les plus importantes parmis les elfes. De grands shamans et de forts guerriers. Enfin, Ascête était le plus respecté de tous, c’était un grand shaman mais surtout un fin stratége et un grand politicien. Il avait fait regroupé les elfes à une époque où ils se faisaient la guerre, et il avait réussit. Mais, chose étrange, Ascête n’était pas un elfe, Ascête était un troll, doué d’un intelligence remarquable et dont la naissance reste un mystére puisqu’aucun autre troll n’eut jamais pointé son nez sur cette terre. Niphale et Rophello montèrent dans le grande arbre à temps pour le commencement des cours. Comme d’habitude, Niphale prenait du plaisir à participer aux cours, notemment au cour d’utilisation de l’arc. Rophello, quand à lui, n’était pas un très bon élève, il préférait rêvasser, mais son activité favorite pendant les cours était d’admirer le sublime visage de sa voisine de droite qui n’était autre que son amie de toujours, celle qu’il aimait tant chatouiller. Il se voyait des années plus tard, marié avec elle, et chaque week-end, la ligotée comme un petit asticot sur le lit afin de lui caresser tendrement ses délicieux pieds sans oublier, évidemment, de lui chatouiller afin de la voir gesticuler sur leur nid d’amour. « Rophello ? » « Aaaah ! » Rophello sursauta. « Et bien Rophello ! Que t’arrives-t’il ? » Dis le professeur. « Rien… répondit Rophello, je pensait à des choses… des choses… » « Pas des idioties j’éspéres ? Enfin bon ! Continuons notre cour sur les driades ! Comme le montre cette photo, les driades sont essentiellement des femmes, elles ont le corps pareil au nôtre exception faites de leur peau vert, elles vivent nues et sont capable de traverser la végétation sans prob… » Rophello tourna la tête afin de revoir les courbes du profil de son aimée mais un vide lui fut donner à la place, le bureau de Niphale était vide. La main de Rophello fendit l’air, comme un appelle à l’aide : « Oui Rophello ? » Dit le professeur en réponse à ce message d’alerte. « Où est Niphale ? » « Tu t’inquiéte pour ta petite copine ? Répondit-il en souriant de ses grandes dents blanches, si tu suivais un peu plus en cour au lieu de penser à des « choses » tu saurais qu’elle a étée convoquée par le conseil des directeurs ! Les pas de Niphale résonnaient dans le couloir, quelques gouttes de sueurs pendaient à son visage. Elle ne comprenait pas ce qui l’emmenait à être ainsi réclamée par le grand conseil, les seules personnes à les avoir vu était les éléves ayant décrochés leur diplôme et ceux qui devait être renvoyé, or elle n’avait décroché aucun diplôme… La porte de la salle du conseil s’ouvrit lentement sur une pénombre inquiétante : « Entres donc ! Dis une voie amicale venant de l’obscurité, nous ne te voulons aucun mal ! » Soulagée par ces paroles, Niphale entra et referma la porte derrière elle. Une lumiére vive s’alluma soudain, innondant la pièce d’une grande clarté révélant le conseil des dix, assis devant une grande table rectangulaire, tournés vers Niphale, Ascête au centre. D’une voie distinct et calme, le troll s’addressa à la petite elfe tramblante : « Niphale, je suppose qu’il ne t’a pas échappé que depuis un moment déjà, la végétation « s’amuse » à emprisonner les femmes afin de les chatouiller puis de les relacher par la suite… » D’un petit geste de la tête, elle acquiessa sans dire le moindre mot. « Seulement, continua-t’il, il y a un léger problème… Jusqu’à présent ces lianes les relâchaient une fois leur action accomplie si la chatouillée ne se défendait pas… Or nous avons bien peur que ce ne soit bientôt plus le cas. Une elfe a été retrouvée morte inexplicablement cette nuit sur le chemin de cette école menant à ton village, une brêve expertise a révélée que sa mort était dû à un épuisement complet suite à de longs passages sous sa voûte plantaire, en quelques mots, elle a était tué par les chatouilles ! » Sous les paroles du sage, Niphale prit son courage en elle et articula une phrase : « Peut-être s’était-elle défendu… » « C’est ce que nous avons pensé, répondit immédiatement le troll, mais de toutes évidence non vu quelle est l’elfe concernée, c’est madame Izual qui est morte de cette maniére… » Le sol se déroba sous les pieds de la petite elfe à l’entente de ce nom, le professeur Izual, le professeur que Niphale préférait, elle avait tout juste 30 ans, elle était adorable et belle comme un cœur… » « Niphale ! Nous pensons qu’il est temps de passer à l’offensive ! Nous avons repéré une faille sur le volcan du sommet du Mont Kurast, tu dois t’y rendre et y pénétrer afin de connaître la vérité et faire cesser cette oppression sur nos femmes ! » « Pourquoi moi ? » « Tout d’abord tu es la seule elfe à avoir reçut le don de la « Boule verte » de la part des lianes, nous pensons que ton chemin sera parsemé de moment où tu risque de retrouver tes pieds emprisonnés et chatouillés, grâce à ce don tu n’éprouvera jamais la fatigue dûe à ces tortures, seulement le rire qu’elles procurent. Ensuite il ne faut qu’une seule personne pour y aller, afin que cela soit le plus discret possible, et comme cette histoire concerne les femmes, nous pensons qu’envoyer une femme est plus que préférable pour la réussite de cette mission. Enfin et pour finir, les oracle ont démontré que tu était la plus habilitée à mener à bien cette mission ! » Niphale hésita soudain, cela faisait beaucoup de chose qui s’abattaient tout à coup sur ses petites épaules. Elle savait qu’elle risquait de rencontrer d’autre peuple dans sa croisade et, par conséquent, risquait de se retrouver attachée et chatouillée. Mais elle savait également que les lianes devenaient une menace et que, pour venger la mort de son professeur fétiche, il fallait qu’elle le fasse. Dans un élan princier elle leva la tête vers le sage le fixant de ses magnifiques yeux en émeraudes pures et prononça clairement et distinctement la phrase que celui-ci s’attendait à entendre : « J’accepte ! » « Voilà qui est parfait ! Dis Ascête, tout d’abord je dois te dire une chose, il te sera impossible d’aller de Talrasha à Kurast directement, effectivement, celon nos géologues, les bords de mers de Kurast de norte coté sont à pics et n’offrent aucunes possibilités de passages, afin de ne rien risquer, il te faudra mieux faire le grand tour, par conséquent passer par chaque autre pays afin d’arriver à Kurast par le versant de Harrogath. » Le sage se leva et s’approcha de Niphale qui semblait, tout à coup, se replier sur elle même, geste instinctif de la petite elfe intimidée. « Suis-moi, dit-il, je vais te donner ce dont tu auras besoin pour ton voyage ! » Ascête emmena son envoyée dans une grande salle, il lui donna un sac dans lequel il fit mettre deux gourdes : « La premières contient de l’eau, la seconde de la soupe de légumes et de viande, les deux gourdes sont enchantée pour s’auto-approvisionner à chaque repas, ainsi tu ne mourra jamais de faim ni de soif, maintenant je vais te donner la chose qui te sera le plus important. » Ascête fouilla quelques minutes dans le bric-à-brac de la piéce pour ressortir un viel arc étrange, il souffla dessus et immédiatement l’arc, perdant de sa poussière, étincela de mille feux : « Ceci est l’arc de Kaldra ! Il a été trouvé dans des ruines anciennes, il enchante automatiquement toutes flêches que tu enverra selon ton souhait et ton expericence, petit à petit tu apperndra à le manier, mais c’est également l’autre raison qui nous pousse à te faire faire le grand rond ! Dans chaque pays se trouve une partie du set de Kaldra, l’arc en est celui de Talrasha, tu trouvera la ceinture à Monastaria, l’armure supérieur à Travincal, les gantelets à Harrogath, le heaume à Kurast et, si on en croit les écrits de la ruine dans lequel l’arc fut trouvé, tu trouvera le l’armure inférieur au centre même du monde, là où se terre notre ennemi, celui pour qui tu part en mission ! Pour chaque partie de set que tu mettre, tu deviendra plus forte et chaque partie gagnera en puissance, une fois le set complet, tu ne devrait avoir aucun mal à terrasser le chatouilleur ! » Niphale prit en main l’arc, il était léger, presque aussi léger qu’une plume, elle prit une flèche de son carquoi et visa un vieux lustre au plafond en pensant au froid et à la glace. La flèche décochée fut bleue et entourée d’une aura brillante comme un miroir, le lustre reçut la flèche et eu une partie qui vola en plusieurs éclats de glace et de bois… « Maintenant que tu as tout mon enfant, reprit le vieux sage, nous allons nous quitter ! Mais ce n’est qu’un au revoir, nous nous reverrons j’en suis certains ! Prends également ceci ! » Il lui tendis une carte : « C’est la carte du monde de Tenoxa confectionné par nos géologues sur tous les faits les plus vérifiés, elle est parfaitement précise, sert-en pour te dirriger, les croix jaunes indiques les endroits passibles de détenir les parties de Kaldra ! » Ils sortirent de la salle, puis de l’école, en bas de l’arbre, alors que Niphale commençait à partir vers la mer, la peur au ventre, Ascête la ratrapa : « Au fait ! Orientes-toi légérement vers le nord afin de rencontrer le campement des centaures, ils sont normalement pacifiques ils devraient t’aider à rejoindre la mer plus rapidement. » Niphale se retrourna, après avoir entendu les derniers conseils du troll, et commença à partir. Il la vit s’éloigner au loin, dans la lumiére matinale dorée passant au travers des feuillages. Le voyage de Niphale vers le campement centaure parut très tranquille, il ne se trouvait qu’à une journée de son point de départ, et elle ne croisa aucune liane plantaire, comme si l’arc de Kaldra ou sa destinée même les repoussaient. Cette nuit-là, Elle ne put dormir, trop de chose à remuer dans sa petite tête pourtant maligne, mais ce surplus d’information et de devoir en une seule journée lui donner des insomnies, alors, afin de passer le temps, elle marcha, tant et si bien qu’au levé du soleil, alors que l’aube aux doigts de rose carressait de la paume de sa main les parties du sol dévoilées par les trous dans la couche de feuillage nuageuse, elle arriva au village centaure. Pleine d’espoir et toute souriante d’avoir enfin terminé sa marche risquée dans la forêt, elle se présenta sobrement devant les gardes encore mal réveillés de la cité. Leur réaction ne fut pas celle escomptée, en quelques secondes Niphale fut maitrisée puis ligotée. Alors que le meneur des centaures, Selton, venait à peine d’étirer ses bras et ses quatres jambes en sortant de sa tente, il vit arriver un des siens tenant une étranges choses sur son dos. Il lui fut immédiatement présenté la chose en question qui n’était autre que la petite elfe attachée telle un vermisseau. « Une elfe qui se rend jusqu’ici ? Dit-il, c’est courageux ! D’autant que tu es une femelle et par conséquent le mérite t’es d’encore plus grand vu les caprice de mère nature par raport à la sensibilité de vos pieds… Mais dis-moi, pourquoi un tel élan de courage ? » En quelques minutes la petite elfe, toujours saucissonnée au pieds du maître centaure lui fit part de la quête qui lui avait été imposée, ce qu’elle devait accomplire et pourquoi elle venait les voir. « Tu es franche et farouche ! Ce sont deux grandes qualités que j’apprécie, simplement sache que n’importe qui ne peut arriver ainsi en proclamant la moindre épopée farfelue pour s’offir mes service, aussi voilà ce que l’on va faire… » Selton se retourna et fit signe à deux de ses gardes personnels de saisirent Nyphale : « Emmenez-la sur la place ! » La petite elfe fut placée sur une table que centre de la ville, un grand nombre de centaures s’étaient regroupés pour l’occasion autour d’elle. Elle avait était soigneusement attaché en croix sur la table qui comportait un trous à chaque coins, pour faire ainsi passer la corde. « Bien ! Dis le meneur d’une voix portante, retirez-lui ses chaussures ! » Niphale, par la surprise d’une telle annonce, voulu partir de la table mais ne put. Ses chaussures lui fut retirées, montrant à l’assemblée des hommes chevaux une petite paires de pieds splendides et particulièrement sensibles. « Effectivement, reprit Selton, je comprend l’engouement de la nature à vouloir vous chatouiller quand je vois ce genre de spectalcle ! Voilà ce que je te propose ma petite ! Nous allons te chatouiller ces deux petites choses roses et sensibles pendant un bon quart d’heure, si ta quête est véritable, laisse-toi faire jusqu’au bout, car de toute évidence nous ne serons pas les seuls qui te feront hurler de rire durant ton épopée. Par contre, si ta quête n’était qu’un simple leurre pour nous voler des services, alors dis-le dès que tu veux pendant la torture et nous l’arrêteront, par contre, en plus de te refuser notre aide, nous te lâcherons en plein milieu de la forêt, loin de nous et des tiens, mais toujours prés de la nature… » Selton souria gentiment en dévoilant une plume d’oie, suffisemment ferme pour chatouiller comme il se doit : « Nous pouvons maintenant commencer les quinzes minutes de chatouilles ma belle ! » Dis Selton en approchant la plume des pieds de la pauvre petite elfe, attachée et pieds nus sur la table. « Je vous en prie ! Cria-t-elle dans un dernier élan, ma quête est véritable mais ma sensibilité aussi ! Ne me chatouillez pas les pieds par pitié ! » La plume commença à effleuré la plante des pieds de Niphale faisant remuer les orteils de cents soubressauts. [b:id4e918s][color=red:id4e918s]A SUIVRE[/b:id4e918s] Corrigé par le Chevalier de la Plume le 16 août 2007 [u:id4e918s]Prochain chapitre : La clarté du sourire[/color:id4e918s][/u:id4e918s]
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Mimura - il y a 20 ans
[b:1hrevl09][color=blue:1hrevl09]Chapitre 4[/b:1hrevl09] La clarté du sourire[/color:1hrevl09] Surprise par la redécouverte de cette sensation qu'était les chatouilles sous les pieds, Niphale se plaqua en arriére contre la table alors que Selton faisait gigoter la plume qu'il avait entre les mains sur sa plante, ne négligeant aucun endroit sensible, faisant des vas et viens au centre et des gratouillages sous les orteils . Niphale hurlait sur la table, malgré la solidité de ses liens elle continuait à espérer que l'un d'eux finissent par céder, ce qui ne fut pas le cas. Son pied torturé tentait d'échapper à la plume par des mouvement de pendule mais se retrouvait toujours face à son destin, et recevait les passages de plume qui la faisait rire d'autant plus. Au bout de 7 minutes, Selton attrapa l'autre pied nu de la petite elfe et commença à faire passer sa plume entre ses orteils à la maniére d'une scie. L'effet fut immédia, Niphale hurla de plus belle sous cette horreur qui se poursuivait, elle tentait à nouveau de briser ses liens, sans la moindre chance…. Ce régime continua ainsi pendant encore 8 longues minutes de rire et de hurlement, puis finalement le chef centaure lâcha le petit pied fourbu : « Tu es très courageuse, tu es également très chatouilleuse, dit-il en rigolant tout en remuant du bout du doigt l'orteil du pied droit de la petite elfe, nous allons t'aider comme il nous est dût ! Nous te confectionnerons un radeau puis nous t'emménerons jusqu'au bord de la mer où tu pourra, avec notre radeau, aller jusqu'à Monastaria. » Selton eu l'air songeur l'espace de quelques seconde en scrutant la plante lisse des pieds de Niphale : « Cela me fait quand même mal au cÅ“ur de laisser d'aussi jolie petits pieds se faire chatouiller par d'autre que moi… enfin bon, puisque tel est ton destin, détachez-la ! Construisez-lui un radeau ! Allez on se dépêche ! Je veux que ce soit finit avant le couché du soleil ! » La petite elfe retrouva sa liberté de mouvement, ses chaussures lui furent rendu ainsi que son sac. Durant le temps que dura la confection de sa future embarcation, Niphale put prendre un bain chaud dans les bains thermales personnels de Selton, sous l'Å“il espiégle des jeunes centaures scrutant par les fenêtres le splendides corps nus de cette jeune elfe. Comme prévue, le radeau fut terminé avant la nuit, un groupe de centaure le prirent afin de l'emmener sur la plage, à environ 15 minute de galop du village, alors que Selton se chargea personnellement d'escorté Niphale jusqu'au lieux dit. Foulant finalement le sable du bord de mer, les centaures firent hâlte et déposérent l'embarcation au bord de l'eau. La petite elfe déscendit du dos de sa monture et s'apprêta à monter sur son bateau de fortune quand le maître centaure la retint : « Si jamais tu réussis dans ta quête, et si les chatouilles te manquent, tu sais où me trouver… » Il fit un clin d'Å“il à la petite elfe rougissante puis appela les autres centaures à le suivre pour retourner au village, c'est ainsi qu'ils partirent. Le radeau fut mis à la mer sous les lumiéres mauves du crépuscule, le soleil n'était plus qu'une pastille rouge se disolvant dans l'eau de l'océan. Utilisant la petite barre incrusté dans son petit bateau et la boussole, dons de Selton, le tout en vérifiant une derniére fois les données sur la carte, Niphale s'orienta correctement afin d'arriver au plus vite à Monastaria puis commença à ramer. Le bruit répétitif des passage du bois sur l'eau associé au tangage et au fond silencieux, la petite elfe, fourbue de sa journée, s'endormie paisiblement tel un ange vers le milieu de la nuit. Elle sentait la chaleur du soleil caresser sa peau, mais elle n'avait plus l'impression de flotter, elle ouvrit difficilement les yeux dû à l'excès de luminosité et vit devant elle, une plage de sable blanc éclatante, surplombée, en haut des collines, par des champs de blé brillant et luminescent, elle était arrivé à Monastaria. Avec courage et détermination, la petite elfe saisit ses affaires et, laissant son radeau à la dérive, devenu désormais inutile, elle entreprit de grimper la dune quand des voies parvinrent à ses oreilles. Elle vit une jeune femme et deux enfants descendre la colline qu'elle s'apprétait à gravir. La femme était une jeune paysage, ayant tout au plus 25 ans, un visage fin et raffiné et des cheveux d'or en queue de cheval. Elle même et ses enfants étaient pieds nus, ils portaient chacun leur chaussure, des sabot de bois, dans leur main. Arrivé en bas de la dune, et apercevant la petite Niphale étonnée, la paysage stoppa son avancé, puis, par un courage ou une curiosité pour l'inconnu, elle reprit sa marche en direction de l'étrange elfe postée devant elle. Arrivé à quelques mêtres d'elle, toujours suivis par ses deux enfants, elle s'arrêta et tenta de commencer la discution : « Bonjour ! Vous venez d'arriver ? » Etonnée par tans de rapidité à ouvrir le dialogue, Niphale hésita pendant quelques secondes avant de se lancer : « Oui, je viens de la forêt de Talrasha… » « La forêt de Talrasha ? Vous êtes une elfe n'est-ce pas ? Pourquoi venez-vous d'aussi loin ? » « C'est un peu long à expliquer… » « Venez ! Allons nous assoire pour en discuter plus posément ! » Niphale suivis la jeune paysane jusqu'à un endroit un petit peu plus loin de l'eau où celle-ci s'essaya sur le sable et invita sa nouvelle amie à faire de même, elle proposa ensuite aux enfants d'aller se baigner, ce qu'il firent après s'être dévétue de leur habits à l'exception de leur sous-vêtement : « Racontez-moi pourquoi vous faites ce voyage… » A la maniére de la veille, où elle avait raconté son histoire aux centaures, Niphale raconta son histoire à la paysane, la persécution des femmes elfes par la nature, Kaldra, son grand voyage sur chaque continent, etc… Elle la regardait avec des yeux affublés en buvant ses paroles, quand elle eut finit la paysane sembla interrogative : « Je comprend votre engouement pour cette quête périlleuse, je pense que notre communauté pourrait vous aider à la mener à bien, je vous propose quelque chose, je vais aller en parler au chef de mon village, pendant ce temps pourriez-vous garder mes enfants ? » Niphale acquiessa et remerciant la providance de lui avoir apporté cette mére qui l'aiderait à achever son épopée plus rapidement. Une fois leur bain terminé, les enfants revinrent, ne voyant pas leur mére ils demandérent à l'elfe où elle se trouvait et comprirent la situation concernant le départ de leur mére afin de discuter avec le chef de leur village et le fait que l'elfe ai été chargé de veiller sur eux : « On joue à un jeu ? Dis un des deux garçons, j'ai une idée ! Nous on est des gardes de la cité et toi, dis-t'il en désignant Niphale, tu sera une femme qui a désobéi. » Ignorant tout de ce jeu et des coutumes de Monastaria, la petite elfe accepta le jeu. Les deux garçons se mirent à creuser un trou pendant quelques minutes avec leur main, de la taille du corps de Niphale : « C'est fini, dis le second garçon, maintenant mes-toi dedans ! » Obéissant dans son devoir de gardienne des deux enfants, elle se plaça à l'intérieur, bras contre son corps. Rapidement, les deux enfants la recouvrire du sable qui avait été préalablement enlevé, tans et si bien que très vite, le trou était rebouché, ne laissant ressortir du corps de la petite Niphale que sa tête et ses pieds, encore chaussé de ses chaussures elfiques. « Maintenant on fais quoi ? » Demanda le premier garçon au second. « Ben on fait comme ils font aux femmes quand elles désobéissent ! » Répondis le second. « D'accord ! » Ils enlevèrent les chaussures de l'elfe ensablé révélant ses pieds nus. « Attendez ! Qu'est ce que vous faites ? » Dis Niphale, craintive de ce qui allait lui arriver. « Ben nous faisons la torture qu'ils font aux femmes désobéissantes, ils leur chatouillent les pieds, mais eux c'est avec des plumes, nous on en a pas alors on va faire avec les main ! » « Non ! Pas question ! » Dis Niphale en tentant de s'extraire du sable, mais en se rendant compte avec horreur qu'elle était dans l'incapacité total de bouger, le poids du sable étant trop lourd. Ainsi enterrée, sa tête dépassante voyait en face deux petits pieds nus roses dévoilés et à la merci des chatouilles manuelles que comptait lui offrit les deux galopins. Cela ne se fit pas attendre, chacun des bambins se mis en devoir de chatouiller l'un des pieds de la petit elfe complêtement immobilisé, profitant du dépassement du sable de ceux-ci et conscient de l'incapacité de la supliciées à se mouvoire ils la chatouillérent beaucoup, agitant les doigts sous ses pieds, au centre et sous les orteils, rigolant de voir la petite elfe hurler et remuer les pieds et les orteils alors qu'elle se faisait ainsi torturer sous la plante des pieds. Leur doigts, tel des araignées éprisent de pulsions chatouilleuses, passaient et repasser sous la plante des pieds de la petite elfe immobile, carressant doucement par moment, laissant se reposer le pieds, afin de mieux reparti sur une nouvelle vague de chatouilles frénétiques par la suite : « Tu as vu comme elle est chatouilleuse ? » Dis l'un des deux garçon en observant les rires et les suplications de Niphale. « Oui ! Répondit son frêre en remarquant la même chose, pire que maman le jour où elle a monté la voix contre le maire ! » Toujours sous la torture, ses petits pieds taquinés de part et d'autre, Niphale supliait au enfant d'arreter ce jeu cruel : « S'il vous plait les enfant ! Ha ! Ha ! Ha ! Ne me chatouillez pas… Ha ! Ha ! Les pieds ! Ha ! Ha !… » Rien n'y faisait, les deux enfants semblaient déterminé à lui faire passer un long moment de caresses irritante sous la voûte plantaire quand soudain un cheval montra son nez du haut de la colline surplombé d'un chevalier portant, sur son armure, un étendard de Monastaria et du village de la paysane. Voyant cela, Niphale poussa un soupire de soulagement, ses pieds allaient enfin être libérés du joug des chatouilles. Le chevalier dévala la piste jusqu'à la petite famille des deux garçons et de l'elfe ne révélant qu'une mignonne petite tête et deux splendides petits pieds nus chatouillés. « àŠtes-vous Niphale ? » Dis le chevalier en s'addressant à la supliciées. « C'est moi… » Répondis-t'elle, toujours redoutant qu'un des gamins profitent de l'inatention du sauveur pour en remettre une couche. Descendant de sa monture, le chevalier déterra la petite elfe qui la remercia, reconnaissante de sa libération, mais à peine l'avait-t'elle remercié qu'elle se retrouva les main attachée dans le dos suivis de ses cheville. « Mais qu'est ce que ? » S'écria-t'elle sans même n'ayant eu le temps de faire le moindre mouvement de protestation. Le chevalier la posa sur le ventre sur le dos de son cheval, la tronc d'un coté et les jambes de l'autre, profitant une fois de plus, de la révalation de sa plante vigoureuse, les enfants titillaire de nouveau les petits pieds sensible de Niphale avant que le chevalier ne se remette en scelle et ne parte au trôt. « Mais attendez ! S'écria Niphale dans un élan protestataire, je n'ai même pas récupéré mes chaussures ! » « Cela vous sera inutile, répondit l'homme casqué, Orime, la jeune paysane avec qui vous avez discuté ce matin, a tenté d'imposer quelque chose à notre maire, pour cela elle a été punit à une journée de chatouilles sur la place public, mais comme c'est en partie votre faute, vous aurait droit au même traitement ! » [color=red:1hrevl09]A SUIVRE[/color:1hrevl09] [u:1hrevl09]Prochain chapitre : Place des passants de plume[/u:1hrevl09]
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Mimura - il y a 20 ans
J'attendais d'avoir des commentaire pour mettre la suite... [b:194eatez][color=blue:194eatez]Chapitre 5[/b:194eatez] Place des passants de plume[/color:194eatez] Arrivée sur la place du village, la foule se rassembla autour du chevalier tenant sa proie sur son cheval, fermemant ligotée. Les elfes n'étaient pas nombreux par ici, c'est ainsi que les badeaux s'attroupaient de plus en plus autour de ce petit boût de femme saucissonée dont la race n'était pas courante. « Ecoutez-moi tous ! Hurla le chevalier en levant la main du haut de son destrier, Orime, a tenté de contraindre notre bon maire à une chose qu'il n'acquiessait point, pour cela, elle a été mise sous les chatouilles pour une journée ! Mais cette femme est également en cause dans cette altercation et pour la punir comme il se doit, elle sera également chatouillée toutes cette journée, ce sera également un bon moyen de l'initié à nos coutumes ! » Profitant du discour du soldat, quelques paysans firent courirent leur doigt sous la plante de Niphale, remarquant l'extrême sensibilité qui s'en dégagé : « Et bien ! Je croit qu'on va bien s'amuser avec elle ! » Sortit le paysans, voyant les orteils de Nuphale se débattrent dans tous les sens. Levant la tête, la petite elfe aperçu son ami Orime, assise sur un tronc d'arbre, les mains attachés derriére un poteau et les pieds nus dépassant tous deux de deux trous d'une planche en bois fermée avec un cadenas. Elle était en train de se faire chatouiller les orteils par un passant avec une plume et elle riait en se contorsionnant, en essayant de se soustraire à la torture imposée. « Aidez-moi vous autre ! » Hurla le chavalier en descendant de sa monture. Ils saisirent l'étrangére et l'emmenérent à coté d'Orime, sur un autre tronc, ils lui détachérent les mains, mais à peine Niphale eu le temps de tenter de s'en aller qu'elle les eu à nouveau attacher, derriére un poteau, à la maniére d'Orime. Puis ses pieds détachés furents encastrés, à leur tour, dans la même planche en bois qui fut ensuite fermé, l'empéchant toutes possibilité de se débattre autre que quelques rotations vaines de ses pieds. De là où elle était, Niphale ne pouvait voir que ses petits orteils qui frétillaient déjà de la peur d'être titillés. On plaça un saut à coté d'elle, dans lequel se trouvait une dixaine de plume de différentes couleurs et forme. « Pitié ! Cria Niphale en voyant son suplice arriver, je suis venu justement pour sauver mon peuple de cette horreur que sont les chatouilles, ne me faite pas ça ! » « C'est inutile… lui dis Orime entre deux rires comvulsifs, ils adorent chatouiller les pieds des jeunes femmes, tous est bon pour prétextes à mettre une jolie femme au piloris, j'ai essayé plusieurs fois de convaincre le maire d'arretter cette torture innhumaine, mais à chaque fois cela m'a valu une journée de chatouilles, laisses-toi faire, après ils te traiteront correctement, conscidére que c'est comme une innitiation… » Plusieur villageois commencérent à arriver et à saisirent des plumes dans le saut que Niphale regardait avec horreur, elle sentit alors les plumes carresser sa plante de pieds en lui insuflant de terribles démengeaisons, les chatouilles la faisait frissoner, elle tenta un temps de résister, sous le regard amusé de ceux qui lui taquinaient la plante des pieds, puis finalement elle se lacha, hurlant de rire, les mains attachées derriére son dos les pieds nus sous la torture des plumes. La torture continua ainsi toutes la journée, malgré les pauses de cinq minutes toutes les demi-heure, Niphale maudit le jour où elle vint à naître femelle. Tour à tour ses pieds furent chatouillés par des plumes et des mains. Certains passants vinrent même, exprés, avec des brosses et des pinceaux, ce moment là fut le pire de tous. Le grattement des poils des brosses sur sa plante de pieds chatouilleuse et découverte la faisait se tordre de rire dans ses liens solides, hurlant milles supplications à une dixaine de bourreaux qui n'avaient que faire de ses demandes, leur seul interrêt était ses petits pieds. Peu à peu, alors que les rires hystériques de Nyphale et Orime couvraient le chant des oiseaux, le ciel perdi peu à peu de sa clarté pour s'assombrir et passer de Crépuscule à la nuit. Au alentour de dix heures du soir, les derniers quidams s'arrétérent de jouer avec les pieds nus offerts et s'en retournérent chez eux, souper avec leur femme et leur enfant. Un garde vint et détacha les deux jeunes supliciées : « Vous allez bien mesdames ? » Dit-il naà¯vement « Aussi bien que quelqu'un qui vient de se faire torturer pendant toutes une journée. Lui répondi Orime, tenant à peine sur ses jambes, Niphale, tu peux dormir ce soir chez moi si tu veux… je croit qu'on en a besoin… » Elle acquiessa, elle partire chez elle, le mari les acqueuilla et serra fort sa femme contre lui, tout comme elle, il détestait la voir se faire chatouiller sur la place. Rapidement, elles se couchérent, exténuées par la journée de torture qu'elles avaient passé. Le lendemain, après avoir récupérée, elle allérent toutes deux chez le maire, malgré les protestation du mari, entrant d'un pas décidé : « Tiens ! Te revoila Orime ! Dis le Maire avec un large sourire, décidement, tu semble aimer te faire chatouiller ! » « Monsieur le maire ! Lui répondi Orime, je vous pris de permettre à cette jeune elfe d'accomplir sa quête, si nous ne l'aidons pas, son peuple est perdue ! » Le maire regarda Orime comme si celle-ci était déjà ligotée et pieds nus, il lui répondie : « Serais-tu prête à payer de ta plante de pieds pour aider cette jeune personne ? » « Oui… Répondi Orime après une bref hésitation en baissant la tête, je veut l'aider » « Non ! Sursauta Niphale, je ne veut pas t'imposer ça, tu n'es pas obligée tu sais Orime ! » « Tais-toi ! Je veut t'aider ! Penses à ton peuple, ce que je veis subir n'ait rien comparé à son sort ! Alors laisses moi prendre cette décision et contentes-toi de prendre les grâces du maire ! » « Fort bien. Repris le maire dont le sourire devenait de plus en plus sadique, garde ! » Deux gardes entrérent et attendirent les ordres, l'un d'eux fit un large sourire en voyant Orime. « Notre petite Orime va être chatouillée pendant un mois, chaque jour y compris le dimanche, elle ne sera jamais détachée avant la fin de son suplice, elle dormira là où elle sera attachée et sera nourrit au même endroit, vous l'attacherez de tel sorte que pas même le plus petit orteil au moindre muscle qu'elle ait ne puisse bouger, et un jour sur deux elle se fera lécher les pieds par une chêvre, vous mettrez à disposition des plumes mais aussi des pinceaux, des brosses et des tiges de boie, enfin, chaque matin, elle devra être réveillé par le passage d'un stylo encre sur sa plante de pied lui écrivant ''Chatouillez moi'' dessus. » Orime ne disait plus rien, ce petit ange venait de recevoir un allez simple pour l'enfer, ses pieds allez bientôt être la proie des plus féroces chatouilles jamais exprimés, sans parler de la chêvre qu'elle avait toujours redouté, elle ne l'avait encore jamais subit mais ce qu'on en disait lui suffisait à essayer d'éviter de se retrouver à se faire lécher les pieds par elles, et c'est ce qui aller se passer. Niphale tenta de s'interposer mais Orime alla d'elle même vers les gardes qui l'attrapérent chacun par un bras en rigolant d'avance à ce qu'elle rigolerait plus tard. « Passons à nous maintenant ma petite Niphale ! Repris le maire, que puis-je faire pour toi » Une larme coula le long de la joue de la petite elfe en pensant à son amie, mais son sacrifice ne devait pas être vain, elle pris son courage à deux mains immédiatement et sortie l'arc de Kaldra : « Je dois trouver la ceinture de Kaldra sur ce continent avant de rejoindre Harrogath pour continuer ma quête… » « Mmm… très bien ! La ceinture est détennue par notre suzerain, je veux bien t'y emmener mais ce sera à toi de le convaincre, enfin il faut que tu saches que le peuple d'ici verrait d'un mauvais Å“il le fait que j'accompagne une elfe au grand château, aussi nous ferons comme si tu étais ma prisonniére. » « Comment ça ? » « Tu sera ligotée tous le long du voyage, c'est à prendre ou à laisser. » Repensant à Orime, Niphale accepta, le maire appela les gardes : « Ligotez la, et faites le bien, les bras dans le dos, les chevilles mais aussi les bras au dos et plusieurs fois les jambes, enfin, baillonez la. » « Nous préparons le pilori pour elle ? » Demanda un garde éspérant une réponse positive après avoir vu les réactions de Niphale aux chatouilles la veille. « Non ! Répondit le maire, nous partons pour le grand château ! » Les gardes emmenérent la petite elfe ligotée vers le carosse, passant par la place du village, elle aperçu son amie, Orime, la pauvre petite, elle était véritablement saucissonée au tronc d'arbre, chacun de ses orteil était attaché par une petite ficelle, ses jambes étaient également complêtement ficellées, ses pieds recouverts de crème étaient léchés par deux chêvre goulus qui ne manquaient pas la moindre parcelle de sa peau, du centre à la base des orteils sans oublier de passer entre les orteils. Elle riait encore et encore et semblait se débattre mais la seule partie de son corps qui pouvait bouger était sa bouche, sa tête, elle même, était attaché à la poutre par le fronc. Niphale voulu lui crier « Courage ! » mais cela devint innodible au travers de son baillon. Elle fut alors déposer dans le carosse, l'intérieur était composé de deux place, l'une en face de l'autre. Le maire se mis sur la place en face de celle de la petite elfe, et le carosse partie. [b:194eatez][color=red:194eatez]A SUIVRE[/b:194eatez] Prochain chapitre : Le supplice de convaincre[/color:194eatez]
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Mimura - il y a 20 ans
[color=blue:vvuji39t][b:vvuji39t]Chapitre 6[/b:vvuji39t][/color:vvuji39t] [color=blue:vvuji39t][u:vvuji39t]Le suplice de convaincre[/u:vvuji39t][/color:vvuji39t] Le carosse roulait sur les routes entre champs. Niphale, toujours ligotée tel une petite prisonniére attendant l'arrivé au gibet, se tenait contre la fenêtre et regardait l'étendue dorée qui s'offrait à ses yeux. Les paysans voyant passé ce carosse arrettaient quelques secondes leur travail pour observer ce petit bout de femme attaché qui s'en allait dans cette cariolle, puis reprenez de plus belle. La petite elfe essayait d'éviter de regarder le maire, elle savait qu'il l'observait et qu'il devait se dire que le moindre prétexte pourrait lui autoriser à la chatouiller, elle voulait éviter d'avoir à rire à nouveau pour le moment. Elle pensait encore à son amie Orime, la pauvre petite paysane qui s'était sacrifier pour la sauver et qui allait se faire chatouiller pendant un mois sous ses pieds nus totalement saucissonée tel un asticot offrant ses plantes de pieds chatouilleuses au premier passant venu. Le maire étendie s'est bras, il venait de faire une petite sieste : « Ouaaaa ! Et bien… ce voyage n'en finit pas, je n'ai même pas penser à prendre de livre pour la route… mais j'ai peut être une idée de comment je pourrait faire passer le temps. » Niphale n'entendit pas les propos du maire mais elle sentie soudain ses jambes être appées vers le haut, le maire venait de poser ses pieds, encore chausséee, sur ses genoux. Elle essaya de se debattre mais les liens qui l'enserré était très solide et surtout, la maniére dont elle était ligotée l'empéchait toutes possibilité de soustraire les désirs du maire. Ce dernier retira délicatement la premiére chaussure elfique, puis la seconde, dévoilant les deux parties les plus sensible de l'anatomie de Niphale, voyany ce magnifique spectacle de pieds nus frétillant et ligotés qui s'offrait à lui, le maire commença à faire passer ses doigts dessous, à la maniére d'un expert bourreau. Ligotée comme elle l'était, Niphale de pouvait opposer la moindre résistance et, à cause de son baillon, n'alerter pas même les travailleurs dans les champs à coté desquels passait leur moyen de locomotion. Une fois de plus ses pieds étaient soumis aux chatouilles, elle se débattait, tentait de soutirer ses pieds nus, mais c'était peine perdu, le maire avait prévu son coup en la faisant ligoter de cette maniére, il avait l'intention de la chatouiller pendant tous le voyage. Il ne négligeait rien, grattant le talon, passant et repassant dans le creux des pieds et frétillant sur la base des orteils, la moindre parcelle de peau de la plante des pieds de Niphale était soumise aux chatouilles, faisant hurler silencieusement la petite chatouilleuse. Continuant sa route, le carosse finit par apercevoir les remparts de la grande ville de Luth-Goleim et son majestueux château, château dans lequel résidait la famille souveraine des Radaments, dirigeant ce royaume. Le soleil commençait à se coucher, peignant les murs d'une couche orangé. Niphale commençait à avoir mal à la machoir, cela faisait plus de huit heures que l'homme censé l'aidé lui chatouillé vigoureusement ses pauvres petits pieds avec acharnement. Le carosse s'immobilisa et un « Halte ! Qui va là ? » se fit entendre. Abandonnant son hobit, au grnad bonheur de la supliciée, le maire sortit sa tête de la fenêtre afin de s'addresser au garde : « Ici le maire d'Eiganjo ! J'ai envoyé un recommendé ce matin au roi lui informant qu'une elfe réclamant son aide arrivée avec moi ! » Le garde s'informa quelques secondes auprés de son collégue puis fit ouvrir les portes. « Tu verras, dis le maire à la petite femmes ligotée, normalement le roi n'est pas du genre à s'apitoyer mais si tu te montres respectueuses il se peut qu'il te donnes sa bénédiction… » Entrés dans le château, le cochet attrapa Niphale afin de la faire sortir et lui retira les liens qui enserré ses jambes et son baillon. « Pourquoi ne me détachez-vous pas complétement ? » Demanda-t'elle au maire. « Je pense que d'une certaine façon le roi préférera te voir à sa mercy. Lui répondit froidement le maire, qui plus est je ne veut pas que tu ai la possibilité de t'enfuir, car s'il n'accéde pas à ta requête, je te remménerais à Eiganjo et tu deviendra mon esclave personnelle ! Il afficha un large sourire remplie de sadisme, Tu me servira de domestique la journée, et les nuits, je t'honorerais, et, bien entendue, tu te fera chatouiller les pieds dés que j'en aurais la volonté ! » Niphale gloussa, son dernier espoir résidait dans l'énorme château dans lequel elle se trouvait. Ils entrérent dans la salle royale et dirent la révérence face au roi : « Mes honneurs majesté ! Commença le maire, voici l'elfe dont je vous avez parlé ! » « Ah ! C'est donc toi la petite Niphale… Pris le roi, tu es fort mignonne, quel est donc ton problême petite ? » « Majesté, commença Niphale, loin de moi était l'idée de vous importuner, mais, voyez-vous, mon peuple, vivant dans la forêt, est en proie à un prédateur terrible, des lianes venues de la terre s'en prenne aux femmes, elles les ligotent et leur chatouille les pieds, et ceux n'importe quel moment de la journée. Seulement, cela faisait déjà un moment et le problême ne s'était pas encore vraiment posé avant que l'une d'entre nous ne soit retrouvée morte par la faute de ces lianes, nous pensions à l'époque qu'elles ne faisaient que jouer avec notre sensibilité féminine, mais maintenant nous commençons à penser qu'elles veulent notre mort, ainsi, si je viens à vous, c'est pour vous demander la permission de me confier la ceinture de kaldra et une escorte jusqu'à Harrogath ! » Disant cela, Niphale se mit à genoux et s'inclina devant le roi, toujours pieds nus, elle révélait ainsi la plante de ses pieds aux gardes et, principalement, au maire qui ne perdit pas une miette de ce somptueux spectacle. Le roi réfléchit quelques temps : « Mmmh… Tu ne manque pas de cran, le maire m'a effectivement dis que tu possedais l'arc de Kaldra, mais c'est un bien maigre gage de ta bonne fois, pourrais-tu me donner une preuve de ta quête ? » Se relevant, l'elfe réfléchit un temps puis, sachant que cela serait inéductable, elle pris son courage à deux mains : « Une fois, alors que les plantes m'avaient capturer pour me chatouiller, je m'étais débattu énormément, à l'époque, les plantes nous relachaient après un certains temps de chatouille à condition que nous ne nous débattions pas. Par cette cause je me suis retrouvé, lors de mon relachement, dans un état de fatigue très grave et les plantes, voyant certainement cela, me donnérent une sorte de pastille étrange à avaler. Depuis cette événement je ne me fatigue plus d'aucune façon lorsque l'on me chatouille, aussi longtemps les chatouilles durent-elles. Roi, si vous désirez me tester, vous pouvez me chatouiller les pieds pendant le temps qui vous plaira et constater que je ne marquerais jamais la moindre faiblesse… » « Tu as du cran ! Repris le Roi, et c'est pour cela que je vais te tester comme tu me le demande, tu vas être mené dans le donjon, nos bourreaux s'occuperont de te chatouiller la plante des pieds pendant deux jours et deux nuits sans le moindre arrêt ni la moindre pause, si tu y survie, sachant qu'aucune femme n'est capable de survivre à ça en temps normal, alors je ferait ce que tu m'as demander ! » Deux gardes saisirent Niphale et l'emenérent vers le donjon, le maire la regarda partire avec un léger remord, car il savait que si elle échouait, il ne pourrait pas en faire son esclave, car elle serait morte. [color=red:vvuji39t][b:vvuji39t]A SUIVRE[/b:vvuji39t][/color:vvuji39t] [color=red:vvuji39t][u:vvuji39t]Prochain chapitre : Le rire venait du bas[/u:vvuji39t][/color:vvuji39t]
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Mimura - il y a 20 ans
J'en sais rien... beaucoup... mais le prob c'est que là il en reste un déjà écrit et ensuite faut que je me remette à son écriture...
Mais ce serait plus encourageant si j'avait des commentaire un peu plus explicatif
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toulou - il y a 20 ans
Que veux tu qu on te dises de plus?? Moi j aime bien ton histoire j la suis avec interet et voila quoi!
vivement la suite

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Mimura - il y a 19 ans
Nouveau chapitre

Chapitre 7
Le rire venait du bas
Les pas des gardes en armure résonnaient dans l'escalier en colimaçon menant à la salle de torture, avançant à pas réguliers, le rythme se composé de deux claquement provoquaient par les gardes et une légére onde sonore douce des pieds nus de Niphale.
Arrivaient en bas, deux bourreaux virent la future victime et l'acueillir comme si elle avait été une princesse de haut rang, la complimentant sur la beauté de son corps, de son visage, et, bien entendu, sur la magnificience de ses petits petons dénudés.
« Le roi vous l'envoie ! Dis un des deux gardes, vous devrez la chatouiller pendant deux jours et deux nuits sans la moindre pause, elle n'a rien à avouer, chatouiller-la simplement, dés que le suplice sera terminé, si elle est encore en vie, emmenez-la au roi. »
« Bien ! Répondit l'un des bourreau, passible d'être le chef, je sent que ces deux journées vont être très remplie, nous allons biens nous amuser ! »
Les gardes repartirent, laissant Niphale debout devant les bourreaux qui l'examinaient, principalement dans sa partie dévoilé à la base de ses jambes.
« Nous allons pouvoir tester notre nouvelle machine alors ? Repris l'un des gardes, c'est chouette ! »
« Effectivement ! Dit l'autre, puisque le roi veut que nous la chatouillons pendant deux jours et deux nuits, je m'occuperais de la nuit et toi du jour, comme ça je vais pouvoir commencer maintenant et tester la sensibilité de madame, hé ! hé ! hé !… »
« Dans ce cas je vais aller me coucher, amuses-toi bien ! »
Le bourreau s'approcha de Niphale comme pour tenter de l'intimider, mais c'était de son propre chief qu'elle était là , afin de continuer sa quête, ainsi elle n'avait pas peur de son sort, de plus ce bourreau n'avait rien d'effrayant, un homme habillé de noir portant une cagoule avec seulement deux trous pour les yeux et un pour la bouche, d'après ce qu'on apercevait au travers de ce dernier il était barbu.
« Tu ne sembles pas farouche… dit-il, serais-tu insensible aux chatouilles ? »
Voyant que cela trainer, Niphale s'engaillardie tout de go : « Bien sur que si, je suis extrêmement chatouilleuse mais je suis aussi extrêmement pressé de prouver au roi que ma quête est juste, allez-y ! Chatouiller moi les pieds, et faites-le bien, que le roi soit convaincu de ma détermination ! »
Devant un tel ellant le bourreau fit un pas en arriére craignant un piége éventuel, puis il fit un sourire invisible derriére sa cagoule et se raprocha de la réclameuse.
« Tu es bien étrange. Dit-il, j'en ai vu passer des jolies femmes ici, de la petite paysanne ayant été dénoncée à la princesse d'un autre château capturée pour interrogatoire, toutes savent à chaque fois ce qui les attendent, et c'est à chaque fois le même refrein : ''Non ! Pitié ! Pas les pieds !'', ''Je vous en pris ! Pas les chatouilles'' sans oublier ''S'il vous plait ! Je suis trop chatouilleuse sous les pieds !''. A chaque fois elles supplient, elles pleurent et elles se débattent, avant pour tenter de me dissuader, et pendant, pour essayer d'en réchapper, mais à chaque fois je continue, je dirait même que c'est ça qui me pousse à continuer, de les voir haà¯r ça ! Et jamais, jamais aucune femme n'a accepter la tête haute son sort, jamais avant toi ! »
« Si le seul fait de penser que j'apprécie les chatouilles vous pousse à hésiter… Interrompit l'elfe, je peux vous assurer que je déteste toujours autant ça, le seul fait de ressentir quelqu'un me titillant la plante extrêmement sensible de mes pieds en sachant que je ne peux l'en empécher me propulse au cinquiéme sous-sol. Si j'avait pû trouver autre moyen de convaincre le roi je l'aurait fait assurément, mais ce n'est pas le cas, et je suis ici, devant vous, prêtes à être ligotée sur vos machine de torture et à me faire chatouiller les pieds pendant quarante-six heures, alors… allons-y ! Faites votre devoir, et tans mieux pour vous si vous y trouvez du plaisir ! »
« Vous m'impressionnez véritablement, je pensais que vous bluffez jusqu'alors afin de me pousser à ne plus ressentir l'envie de vous torturer mais non, vous êtes plus que jamais résolue à l'être tout en affichant votre horreur à ce procédé, je comprend ce que vous avez dis jusqu'à présent bien que je ne connaît pas toutes votre histoire mais je sais désormais que vous devez vous faire chatouiller ainsi pour vous attirer les faveurs du roi dans une quête noble. Je vous dois un respect éternel, si vous me demandiez immédiatement de vous libérer je le ferais, quitte à prendre sur moi, à être destitué de ma charge de bourreau, ou à être tué ! »
« Je refuse ! Lui cria Niphale, je dois être torturée ! »
« C'était ce que je voulais entendre, maintenant je suis sûr, vous dites la vérité, je vais vous détacher… »
Le bourreau s'approcha d'elle, elle recula en arriére d'un saut : « Surement pas ! Si vous me respectez tant que cela, attachez moi et chatouillez-moi maintenant ! Faites moi gagner les causes du roi ! »
Le bourreau s'arretta, il baissa les yeux comme s'il venait de reconnaître une force de la nature, une véritable volonté, une héroà¯ne au cÅ“ur pur :
« Mademoiselle, puisque vous me le demandez, j'obéit, je vais ainsi vous chatouillez pendant deux jours et deux nuits, je m'en chargerais personnellement, mon assistant ne vous touchera pas, et, si le cÅ“ur vous en dis, et que vous n'avez pas trop de rancune envers moi après cette expérience, prenez-moi dans votre aventure, je serais votre garde du corps ! »
« Quand le temps y sera j'y réféléchirait mon ami, mais pour l'instant vous êtes mon bourreau, et je vous demandes de faire votre office ! »
Attrapant le plus délicatement possible la jeune femme, pareil à un homme ceuillant un coquelicot pour sa dulcinée, le bourreau la posa sur table de torture. Une table au bout duquel se situé une planche verticale puis une autre planche sur cette derniére horizontale comportant deux anneaux de ceinture pour les poignet, à l'autre bout de la table se trouvaient également deux autres anneaux de ceintture, pour les chevilles.
Il lui retira ses liens puis lui fit passer sa main droite dans la lanniére droite et la serra, il fut étonner de voir que sa main gauche se trouvait déjà dans la lanniére gauche, il la serra à son tour : « Vous êtes vraiment pressé ! Dit-il avec humour. Vous êtes sûr de ne pas aimer ça ? »
« Certaines ! Répondit-elle, mais pendant que nous nous ''amusons'' ici mon peuple souffre dans mon pays ! »
« Je vais essayer de me dépécher à me mettre à l'Å“uvre alors ! »
Il fit passer les délicats petits pieds nus de l'elfe dans les lanniére prévues à cet effet et les sera à leur tour, les pieds étaient tout deux collés l'un contre l'autre. Enfin il saisi une ficelle qui dépassé entre les deux pieds sur la table et ficella les deux gros orteils des petons chatouilleux ainsi offerts.
Ainsi immobilisées, pieds nus, Niphale était, une fois de plus, prêtes à se faire chatouiller.
« Afin que ce ne soit pas une simple torture que je vais vous faire, j'ai l'intention de vous montrer les différentes chatouilles que nous faisons selon les cas de femme que nous avons, ainsi peut être que cela vous instruira autant que cela vous fera rire… »
« Pitié… » gémit n'elfe.
« Comment ? Vous me demandez de… »
« Pitié… reprit-elle, commencez ! Qu'on en finisse ! »
Le bourreau se raidit de surprise, puis il ria quelques secondes, « Je me disais bien ! » dit-il.
« Bon avant toutes chose… Commença-t'il en allant chercher quelque chose dans une piéce dont il revint avec une petite table à roulette comportant divers matériaux destinés aux chatouilles, il faut que je teste vos zones sensible, ce ne sera pas très long et c'est un procédé que nous faisons à toutes supliciés quelle qu'elle soit. »
Il saisit une petite tige de bois et commença à titiller le pieds nus droits de Niphale avec, sachant que ses réactions allaient lui être utiles par la suite, Niphale n'opposa aucun résistance en matiére de contrôle, elle se mit à rire immédiatement sous ses titillements.
« Tiens ? Dit-il, je reconnaît effectivement là une femme très chatouilleuse, vous ne vous retenez même pas, vous éclatez dés le début, c'est très mignon ! »
Il repris, essayant de vois les différentes zone des pieds de Niphale pour percevoir les zones les plus réactives.
Il comprit rapidement que le pied droit était plus sensible que le pied gauche, mais également que l'elfe était principalement très sensible au centre du creux des pieds, zone souvent sensible mais l'étant encore plus chez elle. Egalement à la base de ses orteils et, également, entre ses orteils. Il nota également des réactions assez vive lors de l'attouchement de son talon lorsque la pression était suffisante et sur les coté de ses pieds à condition que les chatouilles dans ses coins là étaient coupés par d'autre ailleurs.
Il s'arretta et s'addressa à la chatouillée : « Si vous voudriez aretter maintenant, je comprendrais tout à fait… et je pourrais… »
Il n'eût le temps de terminer sa phrase :
« Allez ! Dit-elle telle un condamné attendant sa sentence, commençons les choses sérieuses ! »
Prochain chapitre :
Un cour burlesque
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Mimura - il y a 19 ans
Puisque cela plait, on continue

Chapitre 8
Un cour burlesque
« Vous êtes, décidément, très déterminée ! Lui dis le bourreau, nous pouvons donc commencer les choses sérieuses comme vous le dites si bien. »
Il saisit une plume sur sa petite, celle-ci était plutôt petite, blanche et apparemment plutôt dur que souple, il la montra à la ligotée et commença sa petite explication :
« Avec ceci nous faisons les chatouilles de la plus petite catégorie, c'est évidemment le symbole même du suplice et je dois dire que j'ai une certaine affection pour cet outil… Nous l'utilisons lorsqu'on nous emmennes des adolescente. »
Niphale regarda interrogativement le professeur du moment.
« Oui, reprit-il, souvent lorsque des parents veulent punirent leur fille pour une grosse bétise, si celle-ci a entre 13 et 20 ans, il l'emméne ici pour une journée et nous nous occupons de la dissuader de recommencer. Elle se retrouvera ainsi dans la même position que vous, attachée à une table, mise pieds nus… Mais afin de ne pas la traumatiser, nous ne lui chatouillons sa plante de pieds qu'avec des plumes, ça chatouille quand même, bien évidemment, d'autant que la plante des pieds des adolescente ont tendence à être très sensible, mais moins qu'avec d'autre matériaux plus brut. Regardez… »
Le bourreau commença à passer la petite plume sous les pieds attachés et immobile de la petite elfe qui se mit instentanément à rire. Remuant les orteils car c'était la seule chose qu'elle pouvait faire, subissant le suplice de la plume alors que le bourreau continuait son cour :
« Evidemment les adolescentes sont très réactives aux chatouilles, principalement car elles n'en ont pratiquement jamais eu dans leur vie jusqu'à présent, ou, en tout cas, pas aussi intensivement. »
Niphale se débattait, tentait d'arracher ses poignets de leur attaches en continuant à voir la plume parcourir la partie sensible de sa voûte plantaire.
« Et puis évidemment, même si nous ne devons pas trop forcer, nous faisons quand même en sorte que cela les chatouilles bien comme il faut, ainsi par exemple nous leur faisons souvent ceci… »
Le bourreau attrapa les gros orteils de Niphale pour les tirer en arriére et fit passer la plume entre deux de ses orteils puis fit un mouvement d'aller retour à la maniére d'une scie, ce qui plongea Niphale dans une hystérie terrible tellement les chatouilles se trouvaient être intense pour elle.
« Elles réagissent alors exactement comme vous. Elle se débattent, elle crient en essayant de se détacher alors que je continue à leur chatouiller les pieds. Je remarque d'ailleur que vos pieds sont très sensblables aux superbes pieds d'adolescentes, aucune corne, une douceur parfaite et une sensibilité extrême. Enfin bon, pour en revenir à ce que je disait, nous les torturons ainsi afin qu'elles ne récidivent pas leur bétise ensuite, très souvent en sortant d'ici elles ne peuvent plus poser un pied par terre pendant deux jours et passent au moins trois mois sages comme des images… » il esquissa un sourire de satisfaction tout en continuant les chatouilles sur les pieds nus de la petites elfes, alternant pied droit et pied gauche, passant par toutes les zones sensible, profitant de l'incapacité de la supliciée à les bouger.
« Ah ! Ah ! Et… Tenta d'articuler Niphale tout en subissant la torture de la plume, et si… Ah ! Ah ! Elles récidivent ? Ah ! Ah ! Ah ! »
« Ah… ça… répondit le bourreau, c'est encore meilleur ! Ca n'arrive pas souvent mais lorsque cela arrive, nous les chatouillons avec l'autre coté des plumes, comme ceci ! »
il retourna la plume et utilisa la tige pour chatouiller ses pieds, faisant des petits cercle dans son creux, des vagues à la base des orteils, faisant hurler de rire la chatouilleuse sur sa table de torture, les pieds mis aux suplices.
Ce régime dura une bonne heure, tantôt la plume caressant les nerfs de sa plante de pied, tantôt la tige qui la titillait audieusement, lui soutirant toujours plus de rire et de suplication.
« Phief ! Sortie le Bourreau en s'essuyant le front, tu ne mentais vraiment pas, tu es très chatouilleuse et très réstitante, généralement au bout d'une heure comme ça avec les adolescente on est obliger de les laisser dormir une à deux heures sinon elles s'évanouissent… »
Il pris un petit sceau d'eau et une serviette qu'il empreigna d'humidité et essuya le front de la martyr avec :
« Est-ce que ça va ? Demanda-t'il naà¯vement »
« Et bien… commença Niphale, je ne peux faire autrement, mais ça va… continuez à me torturer ! »
Il retourna devant les deux membres chatouilleux, posa sa plume et pris une sorte de pinceau.
« Ca, dit-il, c'est une torture plus subtil, généralement on les garde pour les mises en bouche avec des princesse mais également des paysannes traitresses. Le meilleur restant les princesses ! »
« Pourquoi ? » Demanda l'elfe.
« Les princesses se déplacent toujours avec des chaussures parfaitements adaptés qui leur confére une excellente protection, elles ne s'abiment jamais les pieds et ne les usent jamais, ainsi leur pieds sont pareil à ceux des adolescent, qui plus est les princesses sont souvent très mignonnes et très chatouilleuse, et même le simple fait de chatouiller quelqu'un de haut rang procure une satisfaction remarquable, mais vous savez ce que je préfére lorsqu'on m'ammène une princesse à chatouiller ? »
« Dites-le moi. »
« Sa naà¯veté. La plupart du temps la princesse reste dans un cocon par ses parents, elles ne connaissent pas les rite et les coutume du royaume avant de devenir reine, ainsi si jamais elle vient à se retrouver dans mon donjon, la premiére chose qu'elles demandent toutes lorsque je les attache sur cette table, c'est… »
« ''Qu'allez-vous me faire ?'' je suposes. »
« Exactement, c'est divin cette phrase ! Et evidemment, lorsque je leur retire leur chaussure délicatement, dévoilant leurs petits pieds nus magnifique, elles commencent à comprendre et paniquent, elles tentent de se détacher sans succés évidemment, je prend alors un malin plaisir à leur attacher doucement leur deux gros orteils lentement, afin qu'elles prennent bien conscience de la situation et de ce qu'il va leur arriver, puis j'emmène cette table avec ses outils et là , elle comprend tout et hurle ma phrase préférée… »
« ''Pas les pieds !'' n'est ce pas ? »
« Oui, dis le bourreau en affichant un large sourrire ayant entendu cette phrase de la bouche de la petite Niphale, qu'est ce que j'aime ces trois mots quand c'est une femme ligotée et pieds nus qui les dis. Ensuite, une fois qu'elle a tout compris, je prend ce pinceau, et je commence à lui passer sous les pieds pour lui faire croire que les petites chatouilles qu'il lui fait sont tous ce qu'on va lui faire, évidemment ça la chatouille, mais ce n'est qu'un commencement, voyez plutôt… »
Il commença alors à faire passer et repasser le pinceau sur la plante des pieds de Niphale, diversifiant les passages et les mouvement, carressant les orteils, le creux et les coté ainsi que le talon et l'intérieur des orteils, poussant Niphale dans des rires francs terribles, une sensation pourtant sensé être légére qui la poussé déjà à se retrouver dans la pire des position de chatouille qu'elle puisse suporter.
Les rires dues aux chatouilles de Niphale continuérent à se faire entendre dans les couloirs du donjon pendant encore une heure avant qu'ils ne cessent.
« Cela dépend des fois pour les princesses, mais souvent on préfére passer ensuite rapidement à la vitesse supérieur, je vous le montrerais tout à l'heure, tout d'abord un matériaux pour un autre cas de figure… »
Il se retourna, posant son pinceau il saisi une brosse à dent à poil drue.
« Pitié… » dis doucement Niphale afin que le bourreau ne l'entende pas. Elle voulait qu'il la croit toujours forte mais c'était déjà bien plus qu'elle pouvait en supporter ce qu'elle avait essuyer jusqu'alors. Et pourtant cela ne faisait à peine que deux heures qu'elle se faisait chatouiller les pieds, deux heures sur deux jours, il lui en restait encore longtemps à avoir, elle savait qu'elle n'en mourrait pas, et pourtant, elle donnerait n'importe quoi pour que ses liens se détachent subitement, lui permettant de soustraire sa zone sensible des tortures… mais rien ne se produisit. Elle restait ligotée, pieds nus, face à un bourreau tenant une brosse à dent prêt à lui gratter la plante des pieds avec dés que son discour aura terminé.
En fin de compte, elle aimait ses discours, ils étaient instructif pour le peu qu'elle entendait et cela lui donnait des secondes de repos non négligeable.
« La brosse à dent, dit le bourreau, c'est principalement pour les paysannes qu'on nous envoie pour avoir fait de grosses bétises. Généralement les paysannes ont tout de même un peu vécue, puisque la plupart d'entre elles ont entre 25 et 35 ans pour celles qu'on nous envoie, et de ce fait leur pied sont un peu moins sensible, un petit peu de corne et surtout, plus d'habitude aux chatouilles puisque tout bon village de Monastaria a son pilori acceuillant les pieds des paysannes pour un ''oui'' ou un ''non'', ainsi elles sont plus réceptrice aux attouchement de leur pieds, voilà pouruqoi on utilise la brosse à dent sur elles, cela les chatouilles aussi bien qu'une plume sur une adolescente, et c'est plus pratique de surcroit car la plume est assez souple, et donc la pression que l'on peut exercer avec est quasi nul, alors qu'avec une brosse à dent, on peut véritablement appuyer avec, on gratte partout sous le pied sans aucune pitié, c'est très jouissif, surtout quand on voit leur réaction, hé ! hé ! »
Il fit une courte pause, comme s'il hésitait à employer cet outil sur la femme ligotée, pieds nus, qui s'offrait à lui.
« En fait je n'ai jamais utilisé cet instrument sur une personne aussi sensible que vous, déjà pas sur une adolescente, mais vous qui êtes plus sensible que les filles de moins de 20 ans qu'on nous envoie, il se peut que cela soit insuportable… »
« La… tenta de prononcer Niphale, la plume était déjà … insuportable… alors autant continuer… faites de mes pieds un grattoir pour votre brosse à dent… allez-y ! »
« Très bien mademoiselle, j'éspére que vous ne m'en voudrait pas pour toutes ces tortures que je fait à vos pieds… »
Il approcha la brosse à dent puis commença à lui gratter la plante des pieds avec, principalement dans le creux de son pieds, car il savait que c'était ici que la brosse avait le plus d'effet.
Les rire de Niphale reprirent de plus belle dans les couloirs.
Prochain chapitre :
Le donjon des zygomatiques
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Zel - il y a 19 ans
Le coup du petit discours et des explications est bien trouvé, j'accroche bien perso^^
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Neirda - il y a 19 ans
Vas y Mimura, on est tous avec toi pour détronner le Seigneur des Anneaux.

A quand l'adaptation en film de L'épopée plantaire de Niphale?
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Mimura - il y a 19 ans
[color=blue:58icc95x][u:58icc95x]Chapitre 9[/u:58icc95x] [b:58icc95x]Le donjon des zygomatiques[/b:58icc95x][/color:58icc95x] Cela faisait maintenant plus de trois heures que l'étrange cour du bourreau avait commencé. D'abord en expliquant le procédé de la plume, puis du pinceau et enfin, de la brosse à dents. Nyphale n'avait cessé de rire durant cet examen que lors des explications de son professeur, le reste du temps, ses pieds étaient torturés comme cela se devait, et dieu sait qu'elle le regrettait. Le bourreau venait de retirer sa brosse à dents de son office, la petite elfe, toujours attachée avec ses pieds nus magnifique à la peau laiteuse bien que rapprochée un peu du vert qui caractérise les elfe. Elle avait ris comme jamais auparavant sous cet instrument, mais le pire restait à venir. Le bourreau reposa la brosse à dent et attrapa un petit bout de bois semblable à un peigne mais plus en longueur qu'en largeur, les tiges de ce « peigne » étaient placée aléatoirement : « Il peut arriver que, de temps en temps, on nous emmennes une paysanne dont la plante des pieds est vraiment trop habituées aux chatouilles, dans ces cas-là , nous utilisons cet instrument de bois. La pression que nous pouvons appliqués avec est énorme et le fait qu'il n'est pas un placement régulier des tiges en bois assure encore plus de sensations. » Nyphale, la tête baissé, ses cheveux recouvrant son visage, comprit qu'elle allait gouter avec ses petons de la sensibilité d'une jeune fille à une torture équivalent à trente fois pire que ce que l'on devrait lui imposer. « Mais, poursuivi le bourreau, on doit, normalement, également l'utilisé si on nous emmennes des jeunes femmes hystériques ou incroyantes, mais cela n'est jamais arrivé, et heureusement d'ailleurs… » « Pourquoi ça ? » Demanda Nyphale qui se prenait au jeu des cours du chatouilleur. « Parce que, dans ces cas-là , les chatouilles n'auraient pas pour but de leur donner une leçon, ou de leur faire avouer quelque chose… » « Quel en serait le but alors ? » « Les tuer… » Nyphale écarquilla les yeux. Mourire sous les chatouilles, bien que ce soit quelque chose qui, désormais, ne pourrait plus lui arriver, cela lui rappelait fort bien cette fameuse journée où elle avait bien cru rendre l'âme, ligotée par les liannes sur le sol, ses pieds nus chatouillés encore, et encore, et encore, des heures durant, pendant qu'elle s'agitait, forçant ainsi les liannes à poursuivre leur office, jusque tard dans la soirée. Pour que finalement, ses parents la retrouve et lui explique, alors qu'elle subissait toujours cette torture, de ne pas se débattre pour que les liannes finissent par la relacher. Cette journée là , elle avait faillit mourir de la même chose que le bourreau allait lui infliger maintenant. « Je vous propose de vous montrer la puissance de cette instrument douce Nyphale, dit le bourreau. » « Faites donc » dit doucement la petite elfe résolue. Les petits pieds révélant leur douce plante, les orteils attachés, sans échapatoires ni possibilité de fuite, virent arriver sur eux un objet de bois qui, finalement, commença à leur gratter leur creux si sensible que leur possesseur cru bien devenir folle. Jamais encore elle ne s'était mise à rire aussi fort. Cette fois-ci, elle suppliait, elle voulait qu'on l'a détache, elle ne supportait plus la torture même si elle savait qu'elle n'en subirait aucune conséquence physique par la suite, le moment présent était trop insuportable, et ce morceau de bois grattant partout sous ses petons lui faisait ressentir des démangeaisons horribles qu'elle ne pouvait plus supporter. Malheureusement pour elle, le bourreau, qui lui avait pourtant proposé, avant le début de ce terrible cour, de l'aider à s'échapper, savait que l'avenir de son peuple dépendait de l'aboutissement de cet interrogatoire et resta donc sourd à ses maintes demandes de libérations durant les deux nouvelles heures de chatouilles prolongés sous ses petits pieds. Les murs allaient garder un souvenir impérissable des cries de la jeune torturée. Le bourreau en avait fini avec cet instrument, mais c'était pour mieux en utiliser un nouveau. « Maintenant, dit-il, je vais vous montrer l'une des choses que l'on utilise lorsque nous sommes un peu fatiguée mais que les tortures doivent continuer malgré tout. » Nyphale se doutait à peu prés de ce qui l'attendait, et elle avait vu juste. Le bourreau qui était reparti revint avec deux chêvres apparemment particulièrement affamées. Il vint ensuite vers les petons dénudés et retira doucement le fil ayant retenu les deux gros orteils de l'elfe, instinctivement, elle avait forcément tiré dessus, elle cela avait laissé quelques petites marques, mais rien de grave. Sous la fatigue morale, dés que le fil fut retiré, chaque pieds tomba de son coté. Repartant de nouveau, le bourreau revint avec une grand planche de bois, qui était en fait constitué de deux plus petites relié et avec deux trous séparés d'un demi-mètre, un carcan. « On préfére mettre deux chêvres, dit le bourreau, car, comme cela, la suppliciée aura une langue par pieds ce qui augmente d'autant plus la sensation de chatouille. » « Vous m'étonnez… » dit doucement l'elfe. Le bourreau dessangla les chevilles de Nyphale et commença à manipuler quelques étrange partie de l'instrument sur lequelle elle était attachée, il cherchait, visiblement, à appliquer quelques changements qui ne tardèrent pas à venir : La longue planche sur laquelle reposait, horizontalement, les jambes de Nyphale se brisa à partir de la moitié de ses cuisses pour retomber vers le bas, comme si, tout à coup, il s'agissait d'une simple chaise. Le bourreau approcha ensuite le carcan et n'eut même pas à se baisser, Nyphale lui donna ses pieds d'elle-même. Il les saisit délicatement et en profita pour les carresser légérement sous leur petites plantes sensibles, faisant légérement tressaillire la chatouilleuse. Enfin, il ouvrit le carcan et déposa les deux parties si chatouilleuse de l'anatomie de Nyphale dans les trous prévues à cet effets et referma le tout. Nyphale ne pouvait, une fois de plus, opérer le moindre mouvement d'esquive, les trous étant bien trop petit, juste de la taille de ses chevilles. Mais en plus de cela, elle ne pouvait même plus voir ses pieds nus de là où elle l'était. Elle ne saurait désormais ce qui lui serait infliger que par la sensation des chatouilles qu'elle allait ressentir. Le bourreau repartie de nouveau et revint avec un sceau et une éponge : « Au départ nous utilisions du miel mais cela avait quelques désgrément… » « Tiens donc… lesquels » Demanda la petite chatouillée qui faisait tous pour faire passer le temps en se faisant le moins toucher les pieds possibles. « Tout d'abord c'est bien trop cher, et, surtout, cela remplies trop rapidement l'estomac des chêvres. » Le bourreau attendit un peu sans rien dire avant de reprendre son discour, lui aussi semblait vouloir donner le plus de temps mort à la pauvre suppliciée : « Ensuite nous avions utilisé de l'eau avec du sel, mais, le problême était que les chêvres le léchaient trop vite, ainsi, il fallait rester derrière pour en rajouter, et, à force, cela ramollissait la plante des pieds et la chêvre, dont la langue est assez puissante et surtout très rapeuse, finissait par arracher des lambeau de peaux. » Nyphale prenait peur, se faire chatouiller était une chose, mais elle ne voulait pas être dégradée… « Mais ne vous inquiétait pas, cela fait quelques années que nous avons trouvé la solution, de l'eau avec du tabac. Effectivement, les chêvres rafolles du tabac, il suffit de mettre un peu de cette eau sur un pieds, et la chêvre le lêchera inlassablement des heures durant. » Pour une fois, Nyphale était rassurée qu'ils aient trouvé un moyen moderne pour chatouiller ses pieds correctement. Trampant son éponge dans le sceau, le bourreau barbouilla les petites plantes de Nyphale dans tous les recoins qu'il pouvait, poussant le vice jusqu'à lui écarter les orteils pour presser l'éponge au-dessus afin que même entre les orteils se trouve suffisemment de tabac. Désormais, Nyphale, toujours ligotée, avait en face de chacun de ses pieds nus recouvert de tabac une chêvre affamée. [color=red:58icc95x][u:58icc95x]Prochain chapitre :[/u:58icc95x] [b:58icc95x]Résolue[/b:58icc95x][/color:58icc95x]
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Mimura - il y a 19 ans
[u:7fwd267v][color=blue:7fwd267v]Chapitre 10[/u:7fwd267v] [b:7fwd267v]Résolue[/b:7fwd267v] [/color:7fwd267v] Approchant peu à peu des deux sucreries roses et frétillantes qui leur étaient offertes. Les chèvres jusqu'à temps que Niphale sente leur souffle chaud et humide sur ses orteils et elle sut que ce ne serait pas la dernière chose qu'elle aurait à sentir sous ses pieds. Soudain, les langues commencèrent à racler le dessous de ses petons, rappeuses et vivaces comme tous ce qui est animé par l'instinct animal. Les chèvres ne cherchaient pas à chatouiller la pauvre petite elfe, elles se contentaient de se délecter du nectar qui avait été déposé sur sa plante, mais, évidemment, il n'y avait pas l'un sans l'autre et elle en faisait, une fois de plus, les frais. Pour ne pas faillir aux habitudes qu'elle avait prise depuis son arrivé au donjon, elle riait, toujours. De ces rires à la fois si mignons, venant d'une jolie fille qui se fait taquiner, et, en même temps, si terribles, car cette jolie fille en question est torturée sans possibilité de s'y soustraire. Les langues des chèvres faisaient bien leur office. Grattant le centre de sa plante de pied, léchant les côtés, titillant le talon, caressant inlassablement la base des orteils et, surtout, passant entre les orteils pour chercher plus en profondeur ce goût si prisé de tabac déposé sur toute la surface des pieds de la suppliciée. Ce traitement dura encore deux bonnes heures qui permirent au bourreau de se rendre compte de la résolution de la petite Niphale à parvenir à ses fins. Elle riait, se débattait, criait, pleurait, mais elle n'implorait jamais sa clémence afin d'être relachée. Elle voulait que la torture aille jusqu'au bout, eûsse-t'elle à endurer des milliards de chatouilles pendant l'éternité elle le céderait volontiers pour secourir son peuple, le bourreau admirait cela, et il l'a trouvait tellement belle ainsi… Enfin, le bourreau retira les deux chèvres qui semblaient commencer à émettre de la lassitude dans leur travail de lécheuses. La pauvre Niphale était fourbu, évidemment, elle ne ressentait pas la fatigue physique des chatouilles qui aurait pu la faire mourir déjà trois cens fois depuis le début du supplice, mais moralement, les chatouilles répétées de plus en plus fortes commençaient à atteindrent son esprit… Allait-elle sortir d'ici saine d'esprit ? Peut-être que son corps résistera mais que, à force subir ces terribles titillements sous sa plantes, elle en viendra à perdre la boule. Peut-être même que ce bourreau, d'apparence si gentil, ayant apparemment un faible pour elle, ira mentire en disant qu'elle a rendu l'âme afin de la garder dans son cachot pour toujours, et lui faire subire encore et encore le supplice des chatouilles sous ses pieds nus, laissant son peuple mourir du même sort pendant ce temps… Elle leva son visage baigné de larmes vers le bourreau, elle était belle, la tristesse qui l'emparait la rendait d'autant plus rayonnante, on pouvait sentir sa détresse rien qu'en observant ses yeux. « Pitié, dit-elle, monsieur le bourreau, ne me trahissait pas… Ne m'obligeait pas à laisser mon peuple mourir après tout ces sacrifices. » Le bourreau eut un air choqué à l'entente de ces mots, que son intégrité puisse être mise en doute semblait l'atteindre au plus profond de ses entrailles, mais il comprit surtout que la pauvre torturée était dans une passe douloureuse, elle devait ressentir que ce qu'elle endurait sous ses pieds depuis le début allait permettre d'accomplir sa destinée. Il alla vers elle, tremblotante, et il la serra dans ses bras pour la rassurer. Ce soudain élan d'affection la surprit et elle en oublia de pleurer, pour finalement lui permettre de sécher ses larmes : « Ne vous inquiétez pas, dit-il, je suis un homme de foi, je ne faillirait pas à ma promesse, je vous torturait jusqu'au bout et, ensuite, je montrerait au roi que vous êtes digne de sa confiance. » « Merci… dit-elle en fermant les yeux, laissant aller son visage dans son épaule reposante, vous savez, si votre proposition de m'accompagner tiens toujours, je l'accepte. » Le bourreau se retira lentement de l'enlassement qu'il avait provoqué, il la regardait avec des étoiles dans les yeux, la déclaration de Niphale ne l'avait pas laissait impassible : « C'est merveilleux, dit-il, vous verrez, je ferai tous ce qui sera en mon pouvoir pour vous aider dans votre noble quête. » « J'en suis certaine. » Cette fois-ci, elle souriait. Il venait de lui redonner le courage pour affronter ce qu'il lui restait à subire, et elle le subirait en étant résolue et déterminée. Ses pieds nus droits n'étaient plus en position de victimes désormais, ils révélaient ostensiblement leur plante chatouilleuse afin de narguer quiconque voudrait les titiller : « Nous sommes chatouilleux, et nous sommes fières de l'être ! » La porte du fond s'ouvrit, le second bourreau semblait sortir d'un sommeil assez profond, suffisamment en tout cas pour ne pas avoir été réveillé par les rires hystériques de la pauvre chatouillée. « Bien ! C'est à mon il me semble ! Dit le bourreau arrivant, j'ai hâte de la faire crier cette chienne, je vais bien m'amuser ! » Il remarqua les trace de larmes sur les petites joues de l'elfe : « Ooooh… mais que vois-je ? On est triste ? On se sent désemparer d'être ainsi ligotée, dans l'impossibilité de bouger, et ses pieds nus chatouillés ? à‰h ! à‰h ! Mais tu n'as encore rien vu ! » Le premier bourreau, celui qui avait pris Niphale en affection, vint voir le second : « Euh… je pense que je vais continuer à m'occuper d'elle seule… » « Quoi ? Pas question ! Cela fait sept heures que tu es sur elle ! à€ mon tour un peu ! » « Non écoutes… elle a un traitement particulier alors c'est préférable que je le fasse seul. » « Non ! Et puis en plus elle est vraiment trop mignonne, je vais en profiter pour la violer également, ça lui fera les pieds. Ha ! Ha ! Tu as compris ? Ca lui fera les pieds, c'est une blague ! » Niphale eut un regard de détresse imminente à l'attention de son ami mais celui-ci n'eut pas besoin de le voir pour comprendre ce qu'elle ressentait et ce qui lui restait à faire. Il saisit une plume assez dure et, dans un mouvement vif et rapide, la planta dans l'Å“il du bourreau malsain. Il s'écroula sur le sol, un peu de chaire, de sang et d'humeur vitrée s'écoulant à la base de la plaie, il eut quelques spasme puis finalement, s'immobilisa, mort. « Je suis désolé, dit-il, d'avoir eu à te montrer ce spectacle. » « Ce n'est rien, c'est, au contraire, si tu n'avais rien fait que je me serais sentie très mal… » Il saisit le corps de son ex-collègue et l'emmena dans sa chambre puis referma la porte. Les gardes le découvriront que bien plus tard après qu'il ne sera partit avec elle. Il revint finalement la retrouver, elle était maintenant tout sourire, agitant ses petits petons comme si elle réclamait désormais la suite, ce spectacle était magnifique. « Maintenant, dit-il, je vais aller dormir. Et comme il faut quand même que les tortures continue, je vais te montrer une petite surprise. » Elle fit un sourire espiègle, il le lui rendit. [u:7fwd267v][color=red:7fwd267v]Prochain chapitre :[/u:7fwd267v] [b:7fwd267v]Sortie du donjon[/b:7fwd267v] [/color:7fwd267v]
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Mimura - il y a 19 ans
[color=blue:2rsnspqo][u:2rsnspqo]Chapitre 11[/u:2rsnspqo] [b:2rsnspqo]Sortie du donjon[/b:2rsnspqo][/color:2rsnspqo] Il retira ses deux petits pieds du carcan dans lequel ils se trouvaient puis la dessangla de son pilori. « Suis-moi ! » Dit-il, sachant pertinemment qu'elle le ferait sans sourciller puisqu'elle voulait être chatouillée jusqu'à l'achèvement de sa peine. « Je… je ne peux pas… » Le bourreau s'arrêta, de dos à elle, il avait du mal à y croire. Finalement elle aurait fini par craquer ? Sept heures de chatouilles pratiquement sans la moindre pause, cela lui avait ainsi donc retiré l'envie de sauver son peuple, préférant sauver sa peau, et celle de la plante de ses petons. Il se retourna : « Ainsi donc tu préfères que nous arrêtions là les tortures ? » « Non ! Répondit-elle, c'est juste que je n'arrive pas à poser un pied au sol. » Il écarquilla les yeux, venant de se rendre compte qu'il avait juger à la hâte la petite elfe alors qu'il ne s'agissait qu'un d'un problème technique, puis il se mit à rire, un rire franc et massif, le genre de rire, bien différent de ceux arrachés aux suppliciées, que l'on peut avoir lorsqu'on se rend compte de sa propre stupidité : « Désolé ma grande ! L'espace d'un instant j'ai cru que tu voulais cesser, mais si ce n'est que ça, nous allons pouvoir y remédier facilement. » Il revint vers elle et la saisie sous les omoplates et les genoux. Elle était aussi légères qu'une plume, une incarnation qui lui permettrait de se venger, un de ces jours, de tout ce qui lui aura était imposé comme torture avant. Ouvrant la porte d'une nouvelle salle avec l'elfe dans les bras, il se tourna un peu pour qu'elle puisse voir ce qui lui attendait. Il s'agissait, une fois de plus, d'une sorte de pilorie. Mais cette fois-ci sa forme était un peu différente puisque celle qui y serait mise était à peut prés en position couché, le dos remontant un peu avec la tête et la partie pour mettre les jambes formant un léger pic afin que les genoux soit plus haut que le reste. Des sangles se trouvait à plusieurs endroits de cet instrument et bien d'autre encore de part et d'autre de la machine. « C'est une de mes inventions. Dit-il, j'avait l'intention de la faire se répandre dans tout Monastaria mais, en fin de compte, je pense qu'il sera préférable que je la détruise, les femmes ont, déjà , assez souffert. » « Installez-moi, vous m'expliquerez son fonctionnement et son histoire en même. » Il se baissa et la posa, telle une fleur délicate, sur la machine. Il lui plaça les bras le long du corps et sangla ses poignés. Puis, il attacha les autres parties de son corps avec les sangles restantes : son bassin, son ventre, la base de sa poitrine, son front, le milieu de ses cuisses, le milieux de ses après-cuisses et, enfin, ses chevilles. Le tout en expliquant les diverses anecdotes entourant cette étrange construction : « En fait j'ai eût l'idée de cette machine un jour où j'avait du torturer plusieurs paysannes à la suite. On avait eût un problème avec les chèvres, elles avaient fait une indigestion… » Niphale sourit, « …oui, c'est vrai que c'est assez cocasse. En tout cas, j'avait du, déjà , enchaîner plus de quarante-six heures de chatouilles sur plusieurs femmes différentes et je commençais à fatiguer et mon assistant également. Et c'est là que nous avons pensé à une machine alimentée par la magie qui pourrait chatouiller à notre place pendant nos heures de sommeil. » « Et, comment fonctionne t'elle ? » « C'est assez simple en fin de compte, les divers composant que vous pouvez voir autour de la structure sont des sortes d'offrandes, nous faisons ainsi appel à un esprit. Vous devez certainement connaître les esprits ? » « Pas vraiment, notre magie n'est pas tant basé là -dessus. » « Les esprits sont des humains ayant vécu à l'époque et mort depuis de nombreuses années. On ne peut faire appel à des esprits que si l'on se trouve da ns les lieux où ils sont morts. En utilisant ces offrandes, la machines fait appel aux esprits des bourreaux morts dans ce donjon afin qu'ils animent les objets et chatouilles la filles, à l'occurrence, vous. » « Allez-y, montrez-moi. » Elle semblait sceptique, comme s'il était apparu, soudain, comme un illuminé. Il alluma une bougie dans un des récipient à proximité puis posa sa main sur un symbole dessiné au mur. De la lumière blanche ressortie de ce symbole, en quelques secondes, la salle ne baignée plus dans la faible lumière rougeoyante des torches mais dans la blanche aveuglante. Le bourreau se mit à crier : « Je fait appel aux esprits chatouilleurs de ce donjon : Guihly ! Coutchy ! Tyqueul ! Apparaissaient pour réitérer votre office ! » à€ ces mots, trois boules blanches et fumantes sortires du symboles, l'une d'entre elle plongea dans un bocal remplie de plumes, l'autre dans un bol gorgé de brosse à dent, quand à la dernière, dans un verre plein de petites tiges de boit dont le bout était arrondie. « Ah ! Au fait ! Dit-il, avant que j'oublie… » Il alla vers ses pieds et saisie une sorte de morceau de bois qui dépassait entre les sangles de ses chevilles et tira dessus. Le morceau de bois s'évacua de la planche de bois suivis d'un élastiques qui l'en ramené. Ce morceau de bois était troué au centre, il l'ouvrit, plaça les deux gros orteils de la petites elfes ligotés à l'intérieur et le referma. Cela n'était pas douloureux mais l'élastique tirait suffisamment pour obliger la ligotée à garder ses pieds côte à côte et les orteils bien en arrière, afin de tirer la peau de sa plante au maximum, et, ainsi, de faciliter les chatouilles qui allaient lui être infligés. « Vous êtes prêtes maintenant, dit-il, je me sent un peu coupable de vous laisser seule mais… je dois aller me reposer. » Incapable de tourner la tête, ayant le front sangler, elle se contenta de tourner les yeux vers lui : « Ca ira, dit-elle, allez vous reposer jusqu'à l'achèvement de la durée des tortures. » « Merci… il inclina la tête vers les esprits, Esprits ! Vous la chatouillerez pendant Quarante et une heures, ensuite, vous retournerez dont vous venez ! » Et il partit. Elle vit les plumes commencer à s'envoler du bocal, elles semblaient s'amuser, la narguer, passant sous son nez pour qu'elle comprenne bien ce qui l'attendait, puis, finalement, dix plumes se jetèrent sous ses pieds pour commencer à la chatouiller. Et les rires reprirent, encore et toujours, les plumes ne mirent pas longtemps avant d'être rejoint par les brosses à dents, puis les tiges de bois. Jamais Niphale n'avait connu de chatouilles aussi intenses, et même si chaque supplice de sa plante de pieds avait été difficile à supporter, celui-ci était de loin le pire. Dix plumes en train de la caresser sur son creux, sur les coté, entre les orteils et derrière, cinq pinceau qui lui grattaient le talon, la base des orteils, enfin, chaque centimètre de ses petons qui n'était pas déjà pris par une plume ou une brosse à dent était gratouillé par une des vingtaine de tige en bois. Elle hurlait, se débattait tans qu'elle pouvait, mais elle était parfaitement attaché, c'est à peine si elle pouvait opérer le moindre mouvement. Même ses pieds ne pouvait faire quoi que ce soit, ni bouger sur les cotés, ni même plier les orteils pour protéger la base des orteils. Elle était dans la position la plus vulnérable qu'elle n'avait jamais connu, et elle subissait les plus horribles chatouilles, pour sauver son peuple… Ce fut les dix premières heures qui furent les plus dure, mais, rapidement, à cour de voie, elle s'arrêta de crier et d'hurler de rire pour se contenter d'émettre de petits rires et pleurer doucement. Les chatouilles continuaient malgré tout, elle n'était pas fatigué grâce au don de la forêt, mais elle subissait chaque seconde de cette torture et, de ce fait, le temps passait avec une lenteur inégalable, d'autant que, l'effet secondaire du don de la forêt commençait à se faire connaître. Elle aurait pût se faire chatouiller pendant cinquante ans sans le moindre arrêt et avec la totalité des instruments de chatouilles répertoriés sur cette planète, elle en resterait pas moins, au final, aussi chatouilleuse sous les pieds que si elle n'avait jamais été chatouillés de sa vie pareil à si elle n'avait même jamais frôler quoi que ce soit avec sa plante de pied, y comprit le sol. Vingt heures maintenant s'était écoulé, elle continuait à ressentir les chatouilles mais elle avait fait une extinction de voie, alors elle se contentait de glousser en continuant à pleurer, ses joues étaient baignées de larmes, parfois, elle fermait les yeux, préférant ne pas voir ce qui lui était infligé. Trente heures… si on ne la connaissait pas, on aurait pu pensé qu'elle était morte, elle gardait les yeux fermés et ne bougeait plus, mais son esprit continuait à ressentir les chatouilles, et espérés leur achèvement. Quarante et une heures, enfin… D'un seul coup, en pleine action, toujours lui titillant ses petits petons, la totalité des instruments s'immobilisèrent, perdirent le halo blanc qui les entouraient puis tombèrent au sol. Elle avait réussie, elle avait enduré quarante-huit heures de chatouilles. La porte s'ouvrit, c'était le bourreau : « Vous avez réussit ! Félicitation ! » Il était aussi enthousiaste qu'un jeune enfant recevant un superbe cadeau de noà«l. IL la détacha et la pris dans ses bras, la serrant contre son cÅ“ur, il était si fière d'elle et de son courage. « C'est aussi grâce à vous, dit-elle, votre gentillesse m'a donné le courage de tenir. » « Les gardes vont arriver, dit-il, je vais vous laisser à leur bon soin et je partirais me préparer, je vous attendrai ensuite en-dehors du château, devant l'entré. » Une voie résonna de la porte d'entré du donjon : « Il y a quelqu'un ? Elle a tenu ? » Le bourreau la reprit comme tout à l'heure, une main sous les omoplates et l'autres sous les genoux, elle avait passé son bras autour de son cou, elle se sentait bien désormais, en sécurité. « Oui ! Dit le bourreau sortant de la salle et allant vers le soldat la petite Niphale dans ses bras, elle a tenu ! Je la tiens juste parce que ses pieds sont devenu un peu trop sensible à force de chatouilles, elle aura du mal à marcher pendant quelques jours. Tenez ! Prenez-la et emmenez-la voir le Roi ! » Le soldat s'exécuta, il la pris à la manière du bourreau. Avant de le perdre de vue, Niphale jeta un regard au-dessus de l'épaule de son porteur, le bourreau lui fit un petit signe pour lui faire comprendre qu'ils se reverraient sous peu. [color=red:2rsnspqo][u:2rsnspqo]Prochain chapitre :[/u:2rsnspqo] [b:2rsnspqo]La décision du Roi[/b:2rsnspqo][/color:2rsnspqo]
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Mimura - il y a 19 ans
Non mais c'est parce que je n'aimpe pas mettre la suite tans qu'on ne m'as pas mi au moins un petit message ^^
J'aime savoir si je suis encore lu
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Mimura - il y a 19 ans
[u:2fr0d95z][color=blue:2fr0d95z]Chapitre 12[/color:2fr0d95z][/u:2fr0d95z] [b:2fr0d95z][color=blue:2fr0d95z]La décision du roi[/color:2fr0d95z][/b:2fr0d95z] Peu à peu, les ténèbres du donjon s'effaçaient pour laisser place à la lumière du soleil traversant les grandes fenêtres du château. Le garde portant la petite elfe sensible arrivant au bout de sa monté et entra dans la salle du trône où l'attendait, impatient, le Roi. « Ah ! Lança-t'il soucieux de savoir si la petite femme dans les bras de ce soldat était vivante ou morte. Alors garde ? Comment est-elle ? » Le soldat s'arrêta à quelques mètres du souverain et se baissa pour poser délicatement la petite elfe au sol, celle-ci se tourna alors délicatement puis se mit à genoux devant le Roi, en ayant pris grand soin de ne pas frôler le sol de ses plantes. « Comme vous pouvez le voir, dit le soldat, elle est bel et bien vivante. » « Magnifique ! Reprit le Roi, alors ce que tu disais était vrai, tu as vraiment reçu ce don de la part des plantes de ta forêt que celui de ne jamais ressentir la fatigue sous les chatouilles. » « J'ai remplie ma part de marché souverain, dit Niphale avec courage, allez-vous en faire de même ? » « Un Roi doit toujours tenir ses promesses, prends ceci ! » à€ ces mots, le Roi se retourna pour saisir un objets derrière lui, un petit coffre, puis le tendis à Niphale. Elle l'ouvrit et saisie la ceinture de Kaldra qui se trouvait à l'intérieur. « Cette étrange ceinture, reprit le Roi, permet à son possesseur de ranger tout et n'importe quoi sans limite ! J'éspére qu'elle te sera utile dans ta quête. » « J'en suis certaine ! » « Bien ! Je t'ai préparé un petit navire à navigation magique prés du port, tu pourras t'en servire pour rejoindre Harrogath, pour le reste… cela ne répond plus de ma juridiction. Je ne sais pas si tu es au courant mais nous ne sommes guère en bonne entente, aussi il risque fort de te prendre pour une espionne… » « Ce risque ne m'avait pas échappé seigneur, mais je ferais avec, ne vous en faites pas pour moi. » « Ton bourreau s'est porté volontaire pour t'emmener jusqu'à ton embarcation, je ne sais pas pourquoi lui en particulier, je suppose qu'il a envie de profiter de ta présence le plus possible avant que tu partes, certainement qu'il a du s'habituer à toi durant les deux jours qu'il a pût passer à te chatouiller. Tiens… d'ailleurs le voilà . » Niphale se retourna, elle vit un homme assez musclé sans trop l'être, avec un torse imposant et un visage carré portant une barbe noir peu longue et des cheveux court noir également. Il portait des habits de nobles noirs, certainement une déformation professionnelle. Il était plutôt beau garçon, la petite elfe rougie comme une petite fille voyant son prince charmant pour la première fois. « Mes respect majesté, dis le bourreau en faisant une légère révérence, ne vous faites aucun soucie, je l'emmènerais à bon port. » « Je n'en doute pas ! Dit le Roi, Oh ! Et, avant que je n'oublie… » Le Roi se retourna de nouveau pour saisir un objet, c'était l'arc de Kaldra, il la donna à Niphale qui, de son côté, avait déjà mis la ceinture de Kaldra. Le Bourreau se baissa vers l'elfe, le Roi fut surpris de voir qu'elle se jeta pratiquement dans ses bras pour se faire porter. « Adieu majesté, et merci. » Dit l'elfe au Roi, avant que le bourreau ne l'emmène vers le carrosse qui l'attendait à la sortie. Niphale eut une appréhension à l'intérieur du véhicule, assise en fasse du bourreau, le Roi avait sciemment oublié de lui donner des chaussures. Après avoir subit les taquinerie du maire durant le voyage de l'aller, elle avait peur que le bourreau en fasse autant… il lui saisit un pied, elle sursauta et tenta de s'y soustraire. « Non ! Non ! Dit le bourreau, attendez, détendez-vous. Je n'ai pas l'intention de vous chatouiller, je veut simplement vous masser la voûte plantaire, cela permettra au sang de circuler plus facilement et votre sensibilité accrue disparaîtra rapidement. » Elle hésita un instant puis accepta et posa ses deux magnifiques petons nus sur les genoux du bourreau, celui-ci commença alors à les lui masser délicatement. Elle gloussa d'abord aux premiers attouchements puis ressentie le bien phénoménale que cela lui procurait. Elle commençait à se détendre. « Vous savez… dit-elle, nous ne pourrons pas rester ensemble plus longtemps si nous continuons à nous vouvoyez… » Le bourreau se mit à rire : « C'est vrai ! Vous… tu as raison, qui plus est je pense qu'il est temps de faire les vrai présentation. Je m'appelle Kamhal, ton nom, je le connais déjà car on me l'a dit, c'est Niphale, c'est un très joli prénom. » « Merci… elle rougit, Kamhal ce n'est pas mal non plus… » Ses dernières paroles commençaient à baisser en intensités, elle commençait à fermer les yeux et sombrer dans le sommeil. Les deux derniers jours avaient été chargé, et le massage, qui avait tout l'air d'un « pardon », la relaxait au point qu'elle finit par s'endormire. Kamhal sourit en la voyant, si belle, pouvant enfin se reposer. Quelques heures plus tard, la calèche s'immobilisa, ils étaient arrivés au grand port de Lut-Gohleim. De gigantesques navires flottaient à la surface de l'eau près des docs, l'un d'eux était destiné à aider Niphale dans sa quête. Kamhal ouvrit la porte le premier et descendit puis ouvrit l'autre porte et réveilla l'elfe endormie en douceur : « Viens Niphale, nous sommes arrivé. » Elle s'étira un coup, les bras et les jambes des mains jusqu'au pieds. En s'étirant, un de ses pieds toucha le siége d'en fasse, elle s'étonna que cela ne lui fasse pas mal. « Ton massage a fait des miracle, dit-elle, je n'ai plus mal aux pieds. » « Comme quoi je peut aussi faire du bien aux femmes. » Il lui fit un petit clin d'Å“il. Elle descendit au sol, les deux gardes venues avec le cocher descendirent à leur tour et leur firent signe de les suivre, ce qu'ils firent. Ils arrivèrent jusqu'à un petit navire de bois. à€ peine deux fois plus grand qu'une barque et avec une sphère bleuté à l'arrière, certainement le système de propulsion. « Voilà madame ! Dit l'un des gardes, le bateau est ici, bon voyage ! » Kamhal et Niphale descendirent sur le bateau, l'un des gardes réagit : « Euh… non ! Pas vous ! Vous, vous ne deviez que l'accompagner… » Il eut à peine le temps de finir sa phrase, soudain, un éclair rouge sortie du sol, d'abord vaporeux, il se compacta rapidement pour former un haut parleur : « Alerte ! Alerte ! Le second bourreau a été retrouvé mort ! L'elfe a triché avec la complicité de l'autre bourreau, forte récompense à quiconque les capturra ! » Entendant cela, les deux gardes se précipitèrent vers leur chalutier armés de leur lance. « Niphale ! Cria Kamhal, vite ! Utilises l'arc ! » « Mais il n'a pas de flèche ! » « Essayes quand même ! Il est peut-être magique ! » N'y croyant pas trop mais le plus vite possible, elle saisie l'arc et tira la corde comme si une flèche s'y trouvait. Soudain, un flash blanc apparut de la base de l'arc et se matérialisa en flèche, elle relâcha, le projectile alla transpercer le crâne du premier soldat. Elle répéta l'opération sur le second, il la prit dans l'Å“il et s'écroula au sol répandant son sang sur le pavé. Kamhal repéra un groupe de nouveau soldat courrant vers eux. « Niphale ! La corde ! Vises la corde du bateau ! » Comprenant ce qu'il voulait dire, elle recommença une nouvelle fois et, cette fois-ci, faute de mort, elle coupa net la corde retenant le bateau. Sans attendre d'avantage, Kamhal mis le moteur magique en route faisant partir tout de go le bateau leur permettant d'éviter de se faire capturer. [u:2fr0d95z][color=red:2fr0d95z]Prochain chapitre :[/color:2fr0d95z][/u:2fr0d95z] [b:2fr0d95z][color=red:2fr0d95z]Traversé romantique[/color:2fr0d95z][/b:2fr0d95z]
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Mimura - il y a 19 ans
Vous savez, vous n'êtes pas obligé, dans vos commentaire, de me dire si cela a été bien ou pas, d'autant que je pense que si vous n'aimez pas, je vous soupsonnes de ne rien dire

Mais par contre vous pouvez donner vos impressions par rapport à ce chapitre, les passages et phrases qui vous ont plue particulièrement, votre avis sur le déroulement de l'histoire, vos pronostiques quand à la suite, etc.
Sur ce, voila la suite justement :
Chapitre 13
Traversé romantique
Cela faisait déjà plusieurs heures que leur bateau voguait sur la mer. Il n'y avait ni vague, ni même le moindre remous, mais aucune île n'apparaissait à l'horizon. Niphale avait l'impression de voguer vers le bout du monde et qu'elle y tomberait bien avant de n'avoir aperçu Harrogath.
« Tu es sûr de notre direction ? » Dit-elle, inquiète, à Kamhal.
« Nous serions sur un simple radeau, je ne serais sûr de rien, mais, par chance, le Roi a tenu sa promesse du mieux qu'il pouvait avant de ne trouver mon ancien collégue mort, regarde… »
Il tira sur une poigné située à l'avant du bateau, elle fit un petit pas en arrière en souriant :
« Ne me dis pas que tu vas faire apparaître une table de torture et que tu vas me chatouiller pendant tous le voyage pour passer le temps. » Elle eût de nouveau ce petit sourire espiégle, c'était presque là une invitation, il sourit :
« Ce n'était pas vraiment ça que je voulais te montrer… regarde ! »
En tirant dessus, Kamhal fit apparaître un éclair blanc qui se transforma en une carte du monde ronde en trois dimension au centre du bateau.
« Regarde bien, dit-il à Niphale, ceci — Il montrait un petit point rouge sur ce globe blanc — c'est notre bateau, et là — Il montrait un gros point bleu non loin du rouge — c'est Harrogath, nous ne sommes plus qu'à quelques kilomètres des îles en question. »
« Mais, dans ce cas, pourquoi ne les voyons-nous pas à l'horizon ? C'est plus plat qu'un pilori ! »
« Eh bien… tu as beaucoup de séquelles venant de la salle de torture. »
Elle sourit et refit son air malicieux : « Oui ! Et c'est à cause de toi ! Vilain méchant ! »
Il souriait aussi mais rentra dans son jeu, désormais, ils étaient en train de marcher en rond au centre du bateau, comme si Kamhal cherchait à la rattraper en marchant : « Hey ! Tu n'as pas le droit de chercher à me faire culpabiliser ! C'est toi qui l'a voulu ! »
« Ben si tu avais été un peu plus malin tu ne m'aurais pas chatouillé, tu aurais tué ton collègue et tu aurais attendu avec moi jusqu'à ce que les deux jours soient passé ! Na ! »
« Tu n'arrêtais pas d'insister pour que je continu la torture ! »
« Tu n'as toujours pas comprit ce que voulais les femmes n'est-ce pas hein ? »
« Oh… attends un peu toi… »
Elle se mit à rire, lui aussi, il la coursa puis la fit tomber, délicatement pour ne pas lui faire mal. Rapidement il lui lia les poigné avec une corde du bateau, puis lui saisie les chevilles et commença à lui chatouiller les pieds. Mais cette fois-ci, c'est elle qui l'avait cherché, elle l'avait fait exprès parce qu'elle avait envie que son compagnon la taquine un peu, elle avait envie de rire en se faisant chatouiller par Kamhal.
« Alors Niphale ? Tu dis toujours que c'est ma faute ? »
« Ha ! Ha ! Ha ! Pitié ! Tu as gagné ! C'est moi qui l'ai voulu ! Ha ! Ha ! C'est moi qui ai voulu me faire chatouiller ! »
Elle était belle, les poignés lié, ses cheveux verts lisse tombant en désordres autour de sa tête et son superbe corps d'elfe terminé par ses deux beaux pieds nus. Attachées comme elle l'était, elle aurait pu se débattre suffisamment pour se défaire de son emprise mais elle voulait juste continuait à être chatouillée. Kamhal s'approcha de son visage, elle ne dit rien, elle commençait à rougir, il s'approcha encore un peu plus, puis, finalement, ils s'embrassèrent. Elle ne le repoussa pas, elle ne voulait pas le repoussait, elle savait qu'elle l'aimait car à personne, jamais, auparavant, elle avait sciemment laissé ses petits petons se faire chatouiller, elle savait donc qu'en le voulant pour lui, c'est qu'elle tenait vraiment à cet homme.
Un flash bleu jais de part et d'autre du bateau, ils se relevèrent, tous deux, étonné de cette apparition. D'autres apparurent, elle retira ses liens et essayèrent de comprendre d'où cela pouvait bien provenir, Kamhal alla vérifier le moteur.
« Ce n'est pas le moteur ! Dit-il, apparemment cela viens de sous le bateau, on doit surement traversa une barrière magique ou quelque chose comme ça… »
L'horizon était toujours vide, que pouvait bien faire une barrière magique en pleine mer ?
Soudain, les éclairs s'arrêtèrent. Niphale jeta son doigt vers l'horizon avec un grand « Regarde ! ».
L'horizon, encore nu jusqu'alors, était maintenant transpersé d'un grand nombre d'îles de métal pointues reliées entre elle par des ponts du même ordre. Elles étaient gigantesque et, surtout, elles étaient très proches, la première à peine à cinq cent mètre de leur esquisse.
« J'ai entendu dire, commença Kamhal, qu'Harrogath avait en préparation la création d'une barrière leur permettant de dissimuler leurs îles. Je ne pensai pas qu'ils l'avaient déjà terminé… »
Le bateau continua d'avancé jusqu'à réduire lentement sa vitesse pour toucher la base d'une des îles. Ils regardèrent cette base. Elle était très mince, pas plus d'un mètre de long et de large, on aurait du mal à concevoir qu'une aussi mince partie puis soutenir tous le reste présent au-dessus. à‰videmment, il n'y avait aucune entré.
« Je vais plonger pour voir s'il y en a une en-dessous ! » Dit Niphale.
« Très bien, fait attention… »
Elle l'embrassa tendrement, puis plongea.
Sous l'eau, la base se rélargissait, mais elle restait désespérément lisse sans la moindre ouverture, Niphale continua un peu sa descente dans l'eau mais ne vit toujours rien, elle commençait à remonter quand quelque chose lui agrippa la jambe, suivis du bras, l'autre jambe, et l'autre bras. C'était des céphalides, les peuples des mers alliés d'Harrogath, certainement des gardes. Chacun d'entre eux lui avait attrapé un de ses membres et le tenait avec force. L'un d'eux sortie d'une sacoche une sorte de bulle magique saturé de mana bleu et la lui plaça sur la bouche afin qu'elle puisse respirer sous l'eau. Enfin, un autre sortie une série de liane aquatique et la ligota avec au tronc.
Ils semblaient parler entre eux, mais elle ne comprenait pas. Ils la poussèrent ensuite afin qu'elle les suive, elle ne pu que s'exécuter mais, sans qu'ils ne s'en rendirent compte, elle décrocha sa ceinture de Kaldra qui remonta vers la surface, afin que Kamhal comprenne qu'il lui était arrivé quelque chose.
Prochain chapitre
Espionne
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toulou - il y a 19 ans
J aime bien comment tu fais durer l' évenement principal qui s annonce... Et bonne imagination je trouve
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Mimura - il y a 19 ans
[u:12dkbpjh][color=blue:12dkbpjh]Chapitre 14[/color:12dkbpjh][/u:12dkbpjh] [b:12dkbpjh][color=blue:12dkbpjh]Espionne[/color:12dkbpjh][/b:12dkbpjh] Quelque chose transperça la surface de l'eau non loin du bateau. Le petit bruit léger que l'objet en question émit en revenant à l'air libre parvint jusqu'aux oreilles de Kamhal qui alla voir de quoi il s'agissait, persuader que cela ne pouvait être sa petite elfe préférée, il avait raison, mais, en même temps, cela avait un rapport : c'était la ceinture de Kaldra ! En quelques secondes il comprit que quelque chose était arrivé à Niphale et il sauta dans l'eau, d'abord, pour récupérer la ceinture, et, ensuite, pour retrouver sa dulcinée. Après avoir jeter la ceinture dans le radeau, il plongea sa tête dans l'eau pour essayer d'apercevoir la petite elfe mais nul part il ne la vit. Seul régnait dans ce fond marin une brume lointaine bleue foncée et les base de fer lisse des îles. Niphale, de son côté, avait été emmené jusqu'à une des bases où était situé un sas, elle fut mis à l'intérieur. Une séquence de dépressurisation fut opérée jusqu'à ce que la cabine soit entièrement vidée de son eaux. Elle était toujours les bras ligotée par ses lianes, assise sur le sol de la cabine, tentant de cacher la nudité de ses pieds derrières son postérieur. La porte s'ouvrit sur deux gardes vêtues d'armures légères bleues foncé et, au milieu d'eux, une femme très séduisante, les cheveux de la même couleur que les armures des gardes, portant une sorte de maillot de bain deux pièces également bleu foncé ainsi que de long gant et de longue botte toujours de cette couleur. Elle tenait, de sa main droite, un bâton de fer gris avec une gemme bleu au bout, cette gemme illuminé légèrement. « Garde ! Dit-elle, capturez cette femme ! » Sans sourciller, il allèrent jusqu'à elle et la saisirent, d'abord pour la mettre debout, et, ensuite, pour la maintenir sous leur contrôle, elle tenta de s'expliquer : « Attendez ! à‰coutez ! Je suis une elfe de Talrasha ! Je fait une quête pour sauver mon peuple, j'ai besoin de voir votre dirigeant ! » La femme d'Harrogath se mit à rire : « Notre dirigeant ? Rien que ça ? Bien entendue ! Et tu crois que nous allons gober ça ? » Elle s'approcha du visage de Niphale apeurée et poursuivie : « Je croit surtout que tu es une espionne pour le compte de Monastaria ! » Elle baissa un peu la tête et vit que l'elfe était dénuée de chaussure puis continua : « Mais nous avons de nombreux moyen de faire parler les agentes dans ton genre ! Gardes, emmenez-la ! » Elle partie devant suivis des gardes tenant Niphale. « Non ! Non ! Attendez ! Criais Niphale ! Je sais ce que vous allez me faire ! J'en ai déjà trop subit ! à‰coutez ! Je vous conjure de me croire je suis… » Elle n'eut pas le temps de finir, la femme se retourna et pointa son sceptre sur et, lançant un éclair bleuté, elle fit apparaître un bâillon autour de des petites lèvres de Niphale qui ne put, alors, articuler le moindre mot. « Garde ta salive pour l'interrogatoire ma petite… » Ils emmenèrent Niphale dans une pièce sombre à peine éclairée par quelques néons bleutés. On retira les lianes retenant l'elfe tout en faisant attention qu'elle ne puisse s'échapper. Malgré ses gémissement, on lui arracha, ensuite, ses vêtement, la laissant uniquement avec sa petite culotte verte et seins nus. Elle rougit de voir ainsi son anatomie si subitement dévoilée aux yeux des gardes qui, manifestement, avait leur regard d'autant plus attiré par ses deux petons. La femme saisie une sorte de cylindre de tissu Bleu souple fort peu large mais presque aussi long que Niphale. Elle le lança au-dessus de l'elfe et, de son sceptre, jeta un sort sur ce cylindre qui s'étira d'un coup. Les gardes lâchèrent la captive juste avant que le cylindre ne retombe, entourant l'elfe. Elle chercha, pendant quelques secondes, à comprendre, et c'est alors que la femme interrompis le sort. Le cylindre se rétracta alors autour de Niphale, la serrant complètement de son cou à ses chevilles, épousant complètement les courbes de son corps, l'empêchant tout mouvement, tel un petit asticot bleuté. Elle essaye de se débattre mais comprit rapidement que ce tissu était bien trop résistant. Un des gardes l'attrapa avant qu'elle ne tombe et la plaça sur un siége qui était encore dans le noir. Lançant encore un éclair de son bâton, la femme illumina la pièce et Niphale vit qu'elle était sur un fauteuil en fer sur lequel on l'attacha de surcroît à divers endroit de son corps à l'aide de barre de fer dont la partie tournée vers le corps du prisonnier était couvert d'une large couche de caoutchouc afin que ce-dernier reprenne les formes de la ligotée sans trop la serré. Il lui en fut mis un sur la poitrine, sur le ventre, sur le bassin, la moitié des cuisses, les genoux et les chevilles. Enfin, la femme dissipa son bâillon. Une fois de plus, elle se retrouvait dans une position vulnérable pour ses pauvres petits pieds. Deux fois plus attachées qu'elle ne l'avait jamais été puisque l' « Aube bleu », comme ils l'appelaient, qu'elle lui avait mise, l'empêchait complètement de bouger le moindre membre, et la chaise sur laquelle elle était serrée l'empêchait de bouger son corps même. à‰videmment, ses pieds était toujours nus, autrement dis, elle savait qu'on allait encore les lui titiller, et qu'elle allait, encore une fois, hurler de rire. Mais elle ne voyait, nulle part, d'instruments de chatouilles comme ceux utilisés par Kamhal, avec quoi allaient-ils la chatouiller ? « Allez ! Dis la femme qui l'avait mise dans cette situation. Commençons ! » Elle lança un nouvel éclair, le fauteuil s'inclina vers l'avant et une trappe s'ouvrit prés des pieds nus de Niphale. à€ l'intérieur se trouvait un bassin d'eau avec des sortes de petits êtres à l'intérieur qu'elle n'arrivait pas à identifier. Le fauteuil descendit peu à peu jusqu'à ce que les pieds de la petite elfe se retrouvent entièrement immergé et c'est alors qu'elle comprit. Dans ce bassin se trouvait dix petits céphalides qui se mirent en devoir de la gratouiller un peu partout sous sa voûte plantaire afin de la chatouiller comme il se devait d'être fait à toute personne à qui l'on veut faire avouer quelque chose… sauf qu'elle savait pertinemment qu'elle n'aurait rien à avouer et le supplice lui parut d'autant plus dur qu'il n'y aurait aucun moyen d'y mettre fin. Elle se mit à rire à gorge déployé, hurlant, criant qu'elle n'était pas une espionne mais qu'elle était bien trop chatouilleuse, qu'elle voulait que ce supplice cesse. « Bien, dis la femme qui jouait son bourreau, alors dans ce cas tu sais ce qu'il te reste à faire pour y mettre fin, avoues-nous tous ! Où alors tes pieds continueront d'être chatouillé. » Elle ressentait ce, paraissait-il, « doux » supplice sous ses pieds et entre ses orteils, elle ne pouvait y échapper, pas même penser pouvoir y échapper puisqu'elle était attaché de tel sorte que même la possibilité de s'y arracher était impossible : « Ah ! Ah ! Pitié ! Je ne suis pas une espionne ! Ah ! Ah ! Ah ! Je vous en prie ! Pas les pieds ! Ah ! Ah ! Ah ! » « Avoue ! Et je te promet que la torture prendra fin ! » Continuée d'être chatouillée sous ses petits pieds nus, Niphale n'avait pas finie d'être torturée, comment allait-elle bien pouvoir se sortir de ce guêpier ? [u:12dkbpjh][color=red:12dkbpjh]Prochain chapitre :[/color:12dkbpjh][/u:12dkbpjh] [b:12dkbpjh][color=red:12dkbpjh]Vengeance[/color:12dkbpjh][/b:12dkbpjh]
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zogzog - il y a 19 ans
il y a comme un petit bémol dans l'histoire ^^ le roi qui lui donne déjà deux objet avec tant de facilité c'est trop facile et pas assez de suspens ^^ il faudrait qu'elle craque ou qu'il arrive un truc a son bourreau chérie... enfin quelque chose de cassant ^^
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Mimura - il y a 19 ans
[quote="zogzog ":1a82lt0o] il y a comme un petit bémol dans l'histoire ^^ le roi qui lui donne déjà deux objet avec tant de facilité c'est trop facile et pas assez de suspens ^^ il faudrait qu'elle craque ou qu'il arrive un truc a son bourreau chérie... enfin quelque chose de cassant ^^ [/quote:1a82lt0o] Patience ^^
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Mimura - il y a 19 ans
[u:38jj3izc][color=blue:38jj3izc]Chapitre 15[/color:38jj3izc][/u:38jj3izc] [b:38jj3izc][color=blue:38jj3izc]Vengeance[/color:38jj3izc][/b:38jj3izc] Cela faisait maintenant plus de trois heures que les céphalides miniatures dans leur bassin s'évertuaient à titiller les petits pieds nus de Niphale baignant dans leur liquide et qui gigotaient tel deux vermisseaux en proie à des poissons affamés. Elle n'avait rien dit d'autre que « Pitié ! », « Pas les pieds ! » et « Je ne suis pas une espionne ! » mais la femme qui l'avait mise à ce supplice n'avait jamais montré la moindre intention de la libérer. Au bout d'un moment, elle se tourna vers l'un des garde : « Elle résiste vraiment bien… même si elle n'a rien à avouer, le fait qu'elle ne soit pas évanouit au bout de trois heures est déjà un exploit. » « Effectivement, répondit le garde, et pourtant, elle paraît vraiment très chatouilleuse. » Niphale continuait à crier et hurler diverses supplications ligotée tel qu'elle l'était dans son aube bleue les pieds chatouillés de toutes part quand soudain, la porte de la pièce s'ouvrit avec fracas pour faire apparaître, d'abord dans l'ombre, un homme tenant un arc. C'était Kamhal. « Mais ! Dis la femme, comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? » Kamhal ne dit rien, il commença par transpercer d'une flèche le cÅ“ur des deux gardes et coupa en deux le bâton de la femme d'Harrogath, ensuite, il répondit : « C'est grâce à elle… » Tirant de la pénombre du couloir, il sortie une jeune céphalide. Les céphalide était à peu de chose prés comme les humains sur le plan corporel et morphologique. Il n'avait juste pas de poil ou de cheveux et ne s'habillaient pas. Il avait des branchies sur le cou mais pouvaient respirer à l'air libre, enfin, il avait de longue nageoires sortant des avant-bras et des cuisses. Leur peaux étaient bleuté et légèrement tacheté. Le visage était pareil à ceux des humains, deux yeux, un nez et une bouche avec des lèvres et des oreilles et à l'exception des nageoires, le corps était également pareil, pour l'heure, des seins, des mains et des pieds. Kamhal avait apparemment fait prisonnière cette jeune céphalide car il lui avait ligotée les mains dans le dos et elle était bâillonnée. Elle était mignonne pour sa partie semblable à celle d'un humain. Un visage fin et un jolie corps gracieux ainsi que de très jolie pieds même si ceux de Niphale n'en restaient pas moins au sommet de la beauté petonnante. « Tu m'excusera, ma puce, dis Kamhal à Niphale qui continuait à rire, étant toujours torturée, j'ai dû te faire quelques infidélités en chatouillant cette céphalide pour qu'elle m'avoue où se trouvait l'entré. » « Ha ! Ha ! Ha ! Répondit Niphale, ce n'est pas… grave… ha ! Ha ! Mon chéri ! Mais… s'il te plait… tire-moi de là ! Ha ! Ha ! Ha ! » La céphalide avait un regard de détresse, elle se mit à se débattre violemment, du bras qui la tenait, Kamhal la fit se mettre à genoux et recommença à lui gratouiller sa plante de pieds qu'elle avait d'un bleu-ciel pâle charmant et lisse. Car c'était une chose qui était intéressante à noter, tout comme le pouvait avoir les anges, la plante des pieds des céphalides ne touchait jamais du dur généralement, étant toujours en suspension dans l'eau, de ce fait, elle ne générait absolument pas de corne ou autre imperfection et donc, conservait une parfaite sensibilité. La céphalide se mit à rire sous son bâillon en se débattant avec son tronc mais elle ne parvenait pas à se soustraire à ce que lui infligeait Kamhal. « Bon… dit-il, tu vas te tenir tranquille maintenant ? » Elle fit oui dans la tête en versant des larmes par ses yeux. Kamhal cessa de la chatouiller et la remis debout puis la fit s'assoire sur un siége. Il saisie ensuite une corde qui traînait sur une table et l'attacha à la chaise. Elle se laissa faire. à€ peine eût-il finit qu'il entendit des pas derrière lui. La femme qui avait mis Niphale au supplice tentait de s'échapper, il l'attrapa par un bras : « Hey là ! Où tu penses aller ainsi ! Viens un peu par là ! » « Lâchez-moi ! Je vais appeler les gardes ! » « C'est ça… fait ça et tu te retrouvera avec une flèche dans le bide avant même que tu ne t'en aperçoive, maintenant tu vas détacher ma copine et lui enlever cette espèce de vêtement que tu lui as mise. » La femme appuya sur un bouton qui fit remontait le siége et remit les pieds nus de Niphale à l'air libre. Un des céphalide était resté accroché à un orteil de la petite elfe et continuait, avec son autre bras, à lui gratouillait la base des orteils. Niphale riait doucement, de ces petits rires d'adolescente si mignon en secouant son pied de droite à gauche et en remuant les orteils du pieds concernés. Rapidement, le céphalide lâcha prise et retomba dans le bassin. Une fois le fauteuil immobilisé, la femme retira les emprises puis claqua des doigts et l'aube bleue se déchira puis s'évapora. Niphale bondit hors du siége et sauta au cou de Kamhal pour l'embrasser : « Mon héros ! » Lança t'elle dans un élan de romantisme allié à son sauvetage. La femme commença à partir doucement quand Niphale, qui venait de retirer se lèvres de celles de Kamhal l'attrapa par le bras : « Comment t'appelles-tu ? » « Trisha… » Répondit-elle D'un violent coup de poing, Niphale la mis au tapie, assommée. « Aide-moi, Kamhal… » Quelques minutes plus tard, Trisha se réveilla et put constater l'horreur de sa situation. Elle était attachée sur le siége, là où était Niphale il y avait encore dix minutes. Bien qu'elle ne portait pas l'aube bleue, elle ne pouvait pas bouger et ses botines lui avait été retiré pour révéler ses petits pieds nus adorables dont le vernies des ongles étaient bleus. « Qu'est ce que ? Dit-elle, qu'est ce que vous faites ? » « Bien… dit Niphale avec un sourire sadique et vengeur sur le visage, pour une fois, c'est moi qui vais infliger ceci à quelqu'un d'autre… Dis-moi Trisha, où se trouve votre dirigeant ? » « Parce que tu crois que j'ai l'intention de te le dire ? » « Mauvaise réponse ma grande ! » Niphale appuya sur le bouton du siége, il descendit et immergea les pieds de Trisha face aux dix petits bourreau qui, de toutes évidences, ne faisaient pas la différence entre les pieds d'une suppliciée et les pieds de leurs maîtresse. Il se mirent à leur tâche, toujours la même. Gratouillant le centre des pieds, sous les orteils, entre les orteils et partout ailleurs. Trisha était très chatouilleuse. Elle se tortillait dans le caoutchouc qui la maintenait contre le fauteuil, essayait de s'en défaire et riait aux larmes. Mais elle était moins courageuse que la plupart des filles qu'elle avait dû interroger et céda à la demande de Niphale en lui expliquant les déplacements à effectuer pour rejoindre leur dirigeant. « Maintenant… Ha ! Ha ! Dit-elle, par pitié… Hi ! Hi ! Hi ! Enlevez-moi de là ! Ha ! Ha ! Ha ! » Niphale réfléchit deux secondes puis répondit : « Non… tu seras retiré de ce supplice que tu m'as infligé quand un garde passera par là . » Elle lui fit un clin d'Å“il en souriant et reprit : « Tiens bon ma grande, ce ne sont que quelques chatouilles sous la plante des pieds. » Puis elle partit suivis de Kamhal, laissant Trisha, toujours attachée sur le siége, remuant ses pieds nus dans un bassin remplies de petits être avide de chatouiller la plante qui leur était offerte sous l'Å“il de la céphalide, ligotée à sa chaise, qui essayait de cacher ses pieds nus derrière celui de son fauteuil pour éviter que les gardes ne les voient lorsqu'ils arriveront et ne soit tenté d'en profiter. [u:38jj3izc][color=red:38jj3izc]Prochain chapitre :[/color:38jj3izc][/u:38jj3izc] [b:38jj3izc][color=red:38jj3izc]Haut conseil[/color:38jj3izc][/b:38jj3izc]
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poussino - il y a 19 ans
Une pure merveille cette histoire!!! Je me rappelle déja être tombé amoureux de l'histoire de la petite sorcière plume sur tickle devil mais là c'est carrément le blockbuster américain!!!

Félicitations pour cette imagination débordante et le style d'écriture qui s'y colle. Je vote pour toi dans la catégorie meilleur espoir
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Vivement la suite!
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Mimura - il y a 19 ans
Suffit de me dire ce genre de chose pour que je soit motiver à continuer ^^ [color=blue:2m2653t9][u:2m2653t9]Chapitre 16 :[/u:2m2653t9][/color:2m2653t9] [color=blue:2m2653t9][b:2m2653t9]Haut conseil[/b:2m2653t9][/color:2m2653t9] Ils suivirent les couloires selon les indications données précédemment par Trisha. La course fut longue et partiellement périlleuse car parsemé de gardes faisant leur rond ou de sorciers étudiant simplement et errant de salle en salle. Tous finirent empaler par une flèche de l'arc de Niphale qui avait également reprit sa ceinture. Ils continuèrent ainsi jusqu'à tant qu'ils atteignirent une porte ouverte menant à un grand pont très étroit et sans rampe bien en hauteur au-dessus des flots. à€ coté de cette ouverture se trouvait un écriteau écrit en belles lettres gothique… bleue, évidemment, il n'aurait pu en être autrement : « Pont vers le conseil des sÅ“urs d'Harrogath. Seul les femmes sont habilités à franchir ce pont mais seule survivront que les plus courageuse ou les moins sensible. » « Qu'entendent t'elles par là ? Dis Kamhal, je ne peux pas venir ? » Il tenta de faire passer sa main au travers de ce trou menant au pont mais un éclair bleu anima une paroi le bloquant. Il saisie Niphale par les bras et l'embrassa : « Ma douce… j'ai peur, ils disent que seule les moins sensibles survivront… tu sais comment tu es… je t'en pris, je n'ai pas envie de te perdre… » Elle l'embrassa à son tour puis posa sa main sur son bras afin de le rassurer : « Elles disent aussi que survivront les plus courageuse mon amour, et c'est ce que je suis, fait moi confiance, je survivrais, je t'en fait le serment. » Ils se regardèrent pendant une longue minutes puis Niphale traversa la porte et commença son chemin sur ce long pont n'excédent pas plus de dix centimètre de large. « Je t'aime ! » Lui cria Kamhal. Elle ne répondit pas, elle était concentrée. Elle posait consciencieusement chacun de ses pieds nus l'un devant l'autre, utilisant à bon escient ses orteils pour garder le meilleur équilibre possible, en regardant le plus fixement possible le prochain endroit où il allait devoir poser son pied et gardant les bras en croix pour conserver l'équilibre. Soudain, elle eut l'impression que quelque chose grouillait sur le pont, comme des petites bulles qui éclataient à sa surface, et, rapidement, elle comprit tout le sens de l'écriteau. Les petites formes qui ressortaient du pont n'était autre que de petites tentacules de métal microscopique qui commençaient à lui chatouiller doucement la plante des pieds qu'elle tentait tans bien que mal de garder droite pour ne pas tomber du pont. Elle commença à esquisser un sourire alors qu'elle poursuivait sa route su cette longue droite. Plus elle avançait et plus les chatouilles qu'elle subissait sous sa plante devenait insistante. à€ la moitié du pont, elle commença à décélérer et éclata de rire, elle voulait retirer ses pieds mais cela signifiait son arrêt de mort et elle comprit qu'il valait mieux pour elle, au contraire, qu'elle aille le plus vite possible jusqu'à l'autre bout pour que les torture s'arrête. Et soudain, une idée lui vint. Prenant un petit élan d'où elle était tout en continuant à pouffer de rire sous les chatouilles à ses plantes de ces micro-organismes, elle sauta pour retomber un mètre plus loin sur le pont. De nouveau, elle recommença ce qui lui permit de ne ressentir que très peu les chatouilles. Elle procéda ainsi de la même manière jusqu'au bout du bon où elle put, une fois l'autre porte passer, souffler un coup. « Bonjour ! » Lui lança une voie à côté d'elle. Elle sursauta et brandit son arc toutes flèches sorties en directions de la voie. « Doucement… dit-elle, je ne vous veut aucun mal… » « Il y a intérêt, parce que j'en ai marre qu'on me chatouille les pieds… » La femme rigola doucement : « Pas de soucie, vous avez passer le pont avec succès, aucune torture ne vous sera infliger dans cette enceinte, et puis, pourquoi torturions-nous notre messie ? » « Pardon ? » « Suivez moi ! » Niphale suivis cette femme. Elle ressemblait un peu à Trisha mais elle portait un casque bleu sur la tête qui ne laissait révéler que ses yeux d'un bleu-ciel impressionnant. Ses habits était simplement constitué d'une longue aube, pas l'aube bleue mais une vraie aube, mauve celle-ci, tombant jusqu'aux pieds. De ce qu'elle put voir, elle semblait porter des bottines de fer, Niphale entendait leurs bruits métalliques à chaque pas. Elles entrèrent dans une grand salle où se trouvait, déjà , un grand nombre de femmes, toutes ressemblantes à la première, assises autour d'une table rond de fer blanc. Une femme se leva alors que celle qui avait guidait Niphale jusqu'ici s'assaillait, elle devait être la leadeur : « Ainsi tu es enfin là … Niphale ! » « Euh… comment savez-vous qui je suis ? Et comment avez-vous fait pour savoir que je viendrait ? » « Niphale… nous pouvons voir l'avenir et bien d'autre chose grâce à notre magie. Nous connaissons ce que ton peuple endure, mais saches que ce n'est qu'une goutte d'eau, en vérité tu portes en toi un destin bien plus grand ! » « Ah… quel est t'il ce destin ? » Niphale commençait à perdre pieds… ce qu'elle aurait aimé d'une certaines façon, de cette manière on n'aurait plus jamais pu les lui titiller. « N'as-tu jamais remarqué une similitude chez tous les hommes de cette terre durant ton périple Niphale ? » « Euh… de quel ordre ? » « Niphale… Tous les hommes de cette planète aiment à chatouiller les pieds des femmes, la plupart utilisent de stupides prétextes pour pouvoir le faire tel qu'une torture, un test, une punition, etc. Mais en fin de compte, tous, sans exception, aiment chatouiller les pieds des femmes ! » « Mais en quoi cela a t'il à voir avec moi ? » « Nous pensons très sérieusement que ce que tu trouveras au centre du monde de Tenoxa permettra d'élucider ce mystère et, peut-être, pourra t'on enfin lever le sortilège qui fait de toutes les femmes de cette terre des sous-vivantes toujours menacé par la possibilité d'être chatouiller si elle fait quelque chose de mal, ou d'apparemment mal… » « Si vous le dites… Pourtant, vous êtes bien un conseil de femmes qui siégeaient ici, à Harrogath… » « Niphale… Sais-tu qu'avant nous, le conseil ne comptait que des hommes ? Nous avons fait une résolution, et nous l'avons gagné grâce à un sacrifice. » « Un sacrifice ? » « Je suppose que quand sÅ“ur Adelle t'a emmené jusqu'ici, tu as pensé qu'elle portait des bottines de fers, vois ! » Elle se tourna vers la sÅ“ur en question : « SÅ“ur Adelle ! » S'exécutant, la sÅ“ur releva son aube pour révéler qu'en réalité, elle ne porter pas des bottines en fer mais que ses jambes jusqu'à ses pieds à partir des mi-cuisses étaient en fer. « Lorsque les hommes contre qui nous avons fait la révolution eurent remarqué que nous ne pouvions être chatouillée, ils ne purent alors plus rien faire, c'est ainsi que nous avons pu nous imposer ! » Soudain, elle sembla s'enflammer de grande flamme violette et partir dans un discours qu'elle devait avoir pensait depuis la nuit des temps : « Niphale ! Nous allons te donnez l'armure inférieur de Kaldra, toi et ton ami allez ensuite embarquer sur un de nos bateaux jusqu'aux terres de Travincal, vous serez également accompagné d'une servante qui vous suivra tout le long de notre quête, ce ne sera pas une sÅ“ur mais elle saura suffisamment utiliser la magie pour vous êtres utile. Sur ce ! Niphale… » Elle s'agenouilla, les autres quittèrent leur siége pour en faire de même : « Je vous en conjure, réussissez… l'avenir des pieds de nos consÅ“urs en dépend ! » [color=red:2m2653t9][u:2m2653t9]Prochain chapitre :[/u:2m2653t9][/color:2m2653t9] [color=red:2m2653t9][b:2m2653t9]Retour aux flots[/b:2m2653t9][/color:2m2653t9]
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poussino - il y a 19 ans
Alors que la quête touchait à son but renversement de situation, la mission est bien plus grande que celle prévue!!! Génial car à vrai dire je ne m'en lasse pas!!
Pour ce chapitre mes impressions:
D'abord j'ai bien kiffé l'univers sous marin car ça rend l'"emprisonnement" encore plus intense!!! très bonne idée donc.
Mais ce que j'ai préféré par dessus tout et qui peut être annonce un autre retournement de situation fort appréciable, c'est le début de plaisir que ressent Niphale en devenant bourreau le temps d'un instant (hélas) par pur vengeance. Pour reprendre l'idée du blockbuster américain c'est par vengeance je crois qu'anakin commence à passer du côté obscur... l'idée que la petite niphale puisse eprouver à l'avenir un réel plaisir à torturer de la sorte par un supplice qu'elle sait elle meme insupportable est tout bonnement palpitant. Alors resistera t-elle au coté obscur de la force??? mdr
J'ai hâte d'en savoir plus!
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on veut la suite!!!! 
