Histoire : L'échiquier des deux coeurs

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Auteur
Histoire
  • L'échiquier des deux coeurs


Histoire ajoutée le 18/09/2009
Épisode ajouté le 18/09/2009
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    loooooooooooool trop énorme ^^ ta bu avant d'écrire ou quoi ???^^ Bref, super début. J'explique pour les autres : Squalloun et BAFFe, Squalloubichou et m... BAFFE....aie !!! Bref, Squall et moi écrivons une histoire en commun rien que tous les deux, ceci est son prologue, il écrira de meme the first chapitre, et j'en écrirais ensuite un, etc... Ceci est notre premiere histoire à nous deux (autre les JDR). Mais ne vous attendez pas à l'histoire de l'année avec de la grande littérature lol. Bonne lecture présente et future ^^ En espérant que les fans seront nombreux et généreux (pour les cheques de fin de mois, mis à débit dans le compte banque [blague de comptable]). Bis, votre dévouée, fidèle, merveilleuse intelligente, géniale merveilleuse... je l'ai déjà dit... Coquigirl ^^ loleuh

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans
    Une intrigue intéressante qui enclin à lire la suite. Il faudrait aussi que je m'y mette un jour à écrire la suite de mes récits. Mais pour l'instant je suis trop occupé avec le boulot, mais pas assez pour lire cette histoire.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Nanjii avait un mal de crâne affreux et ses jambes flageolaient, malgré cela, il força son corps endoloris à se dresser pour garder la noble position de l’homo sapiens. La pièce exiguë dans laquelle il se trouvait lui donnait des vertiges, dotant plus qu’il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il fichait dans cette petite pièce muni d’un lit et un placard avec à peine assez de place pour qu’il puisse faire trois pas. Il en fit déjà un, et ce fut comme si on lui tambourinait l’intérieur du cerveau avec des clefs à molettes. Mais ses sens revenaient rapidement. La pièce était plongé dans la pénombre, seul une petite lampe au plafond peinait à lui envoyer assez de clarté pour qu’il puisse voir ce qui l’entourait. Mais il n’y avait pas grand-chose à voir. Lui-même portait son uniforme réglementaire verre sur une chemise noir, et des gants tout aussi sombre. C’était sa tenue préférée, et celle dans laquelle il aimait ce mouvoir. Et lorsque se retrouve dans une chambre que l’on ne connaît pas, il est toujours appréciable de remarquer que l’on a toujours ses vêtements et de plus, ceux que l’on a l’habitude de porter.
    Nanjii fit un autre pas. Sa tête allait de mieux en mieux, ce qui était bon signe. Il ouvrit donc le placard et tomba sur la tête d’un homme. Il sursauta avant de comprendre qu’il s’agissait d’un miroir. Celui qui lui renvoyait son regard était un homme d’une vingtaine d’année, dont les cheveux blancs mi-long n’étaient pas impeccablement coiffés comme à l’habitude. Ses prunelles blanches lancèrent des éclairs, de frustration. Se faire enlevé, d’accord, mais touché à ses cheveux ! Là, ça allait être une boucherie. Il remit sa coiffure en ordre rapidement, puis fouilla dans le placard. Il y trouva son révolver, toujours dans son holster. Nanjii l’examina, vérifia les munitions et testa la visée. Tout semblait normal. Il mit donc le holster à sa ceinture avant de poursuivre ses fouilles. Il fut assez étonné de trouver son épée courte, qui avait fait rire tant de supérieurs…et de trouffion aussi, il fallait l’avouer. Surnommé le cure dent, cette épée avait une lame de seulement vingt centimètres de long, mais pour Nanjii c’était plus que suffisent et bien plus efficace qu’un poignard ou une claymore. Il accrocha le fourreau de l’épée dans son dos, pour ne pas le gêner s’il avait besoin de dégainer rapidement. Le poids, plutôt léger, de ces deux armes le réconforta. Les habitudes militaires sont tenaces. Il regarda de nouveau dans le placard et découvrit une photo. C’était lui et sa sœur, Leike, l’été dernier. Durant la maigre semaine de vacances que ses supérieurs lui avaient autorisées, il s’était entièrement consacré à elle pour son plus grand plaisir. C’était un bon souvenir. Au lieu d’être triste, Nanjii se sentit gonflé de bonheur et rangea la photo dans sa poche. Si Leike était ici, elle saurait se débrouiller, il devait penser à lui. Le placard était à présent vide de toute chose intéressante, et Nanjii décida qu’il était temps de quitter cette pièce qui avait tout d’une chambre d’étudiant ou peut être celle d’un détenu de prison, sans les barreaux. Il posa sa main sur la pognée. Il ouvrit la porte dans un grincement lugubre. Le long couloir dans lequel il déboucha n’était pas plus éclairé que sa "chambre", et guère plus rassurant non plus. Il referma derrière lui sans bruit, la formation de militaire revenant en lui comme les souvenir d’un passé oublié. Sa main restait au plus proche de sn arme de service. Qui sait sur quoi il allait tomber. Des morts vivants ? Des monstres assoiffés de sang ? Carnage ? Bernard et Robert peut être même ! Nanjii préféra rejeter l’image de ses deux subordonnés de son esprit, ce n’était pas vraiment le moment de penser à eux.
    Mais ce bref moment de déconcentration fut suffisant pour qu’il ne vit pas l’ombre étrange qui arrivait dans sa direction, ainsi, c’est lorsqu’il se retrouva tout simplement à quelques centimètres qu’il fit un bond en arrière. Un cri de surprise lui répondit. Après quoi le silence se fit. Nanjii ne dégaina pas. Cette silhouette et ce cri… C’était une jeune fille à ce qu’il semblait. - Il y a quelqu’un ? Demanda Nanjii. - Oui. La silhouette sortit de l’ombre. C’était en effet une jeune fille. Mais, même si Nanjii ne sut pas si la lumière du couloir lui jouait des tours, il semblait qu’elle ait la peau totalement blanche. C’était étrange, pas repoussant du tout, juste étrange… Elle aussi le lorgnait d’une drôle de façon. - Tu es étranges, lança-t-elle, pas le moins du monde impressionné. Elle devait avoir un tout petit plus d’année que Leike, et un tout petit peu moins que lui-même. Ses lèvres noires contrastaient avec son visage claire et souriant, et ses cheveux sombre en bataille lui donnait un air de métaleuse shootée. Et c’est lui qui était étrange ? - Vous allez bien, demanda-t-il sans tenir compte de sa remarque. - C’est pour honoré la mort que tu t’habillé en vert ? … De quoi ? Qu’est ce qu’elle racontait ? - Vous dites ? Interrogea Nanjii qui, il ne sut pourquoi, avait pris la remarque comme une insulte personnelle. - Pourquoi tu portes du vert ? Tu es un Immortel ? On nageait en pleine confusion. Que racontait cette fille ? Visiblement, elle venait de loin. - Je n’ai pas la moindre idée de ce dont vous êtes entrain de me parler. Mais j’ai une question un peu plus importante. Vous savez où on est ici ? - J’en sais rien du tout, fit-elle en jetant des coups d’œil de tous les côtés, Tout ce que je sais, c’est que je me suis réveillé dans une chambre et que toute mes fringues étaient dans un placard juste à côté. Je me suis habillé et je suis sortie. Tu es la première personne sur laquelle je tombe. Il n’aurait su dire pourquoi, mais le fait qu’elle ne le vouvoie pas le mettait de travers. Peut être l’habitude, il ne savait pas. Seule sa sœur le tutoyait en règle générale. - Bon, et bien si tu n’y vois pas d’inconvénient, restons ensemble pour le moment. - C’est une invitation à sortir ensemble ? Nanjii fut en premier lieu déboussolé par cette question qui n’en était pas une, et finalement il répondit : - Non ! Non, bien sûr que non. - Je me méfie des hommes en vert ! - … - Nous partons ? - Oui oui, allons y. D’où est ce que tu viens ? - De l’académie d’Alluban ! Fit-elle très fière d’elle. - Non… je parlais du couloir. De quel côté est-ce que tu viens ? - Euh…par là. - Alors allons de l’autre côté. Plus vite on trouvera la sortie, mieux ce sera. - C’est quoi ton mon mignon ? - Capitaine de deuxième classe Nanjii de l’armée du Gouvernement Mondial. - Moi c’est juste Seeïa. - Nanjii. - Enchantée. Ça te dit de coucher avec moi ? - Non. - T’es pas drôle. Je suis sûr que tout ceci n’est qu’un rêve alors autant en profiter. - Si c’était un rêve, je n’aurais pas rêver d’une nymphomane, et en plus moi la nuit, je dors. - Tu sais pas ce que tu rates !!!

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans

    vivement la suite ! :trescontent:


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    PTDR déjà c'eds tre bien écrit et c'est super drole, j'ai adoré le coup des clés à molette et le coup de "c'est pour honorer la mort que tu t'es habiller de vert ?"trop énorme, j'y aurait jamais pensé ! ^^ et "le "tu veux coucher avec moi""non" était énorme lui aussi (tout de suite, des qu'il y a une blague Q, àa me fait rire, nan lol) a moi la suite

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Sr le coup je me suis dit que tu t'es trompé d'historie et que tu voulais poster dans Fallen World! Mais au vue de la réaction de CH92 je pense que nan?

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans
    Super début, bien écrit et plaisant à lire pour les yeux. Je garde pour l'instant mes propos sur l'histoire car je souhaite en savoir plus sur les tenants et aboutissants de ce qu'il va suivre (même si je me contenterai également des grandes lignes).

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    on dirait pas mais je t'oublies pas pour la suite .^^

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans
    Je me suis mal exprimé.^^ Ce que je voulais dire c'est que j'attends que l'idée, le contexte et le développement de l'histoire pour pouvoir faire une analyse des lieux, personnages et de leur caractère. Avec les éléments mis à disposition actuellement, ce n'est pas suffisant.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    Nié ???? Oui, j'aais compris, je parlais de ma future partie, je disais que je me dépêchais.

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Wooh! Et bah dit donc Squall t'est bonne histoire reviennent, vraiment j'ai vraiment trouver sa marrant ^^! Continue comme sa j'ai vraiment hate de voir la suite^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Mais comment vous faites pour trouver ça dôle, la moitié des blague sont basé sur des personnage que vous ne connaissez absolument pas et sur des notions qui vous sont totalement inconu. Je prefere prévenir tout le monde, vous allez sans doute rien comprendre à la plupart des réactions entre les personnage, normal, ils sont tirer du livre que j'écris et de celui de Louise (Ch92) Il y a énormément de chose que n'allons pas expliqué. A la vérité cette histoire est surtout créé pour qu'on puisse s'amuser avec nos personnages. Si elle vous plait c'est tant, mais bon, essayer de prendre les évènement comme il viennent, et si vous avez une question sur une remarque ou sur quelquechose, vous pouvez demander, pas de probleme. Par exemple, quand Seeïa dit : C'est pour honorer la mort que tu t'habille en vert. Il faut savoir que dans son monde, l'électricité n'existe pas, à la place, il y a plusieurs sortes d'énergies doté de volonté propre. Les leader de la nations sont ceux que ces Couleurs ont parasité. On les appelle les Immortel. La Couleur verte reprénte l'énergie tiré de la mort. En somme, ceux qui sont habillé entièrement d'une couleur élémentaire sont censé être des Immortels. Elle a donc cru que Nanjii était un Immortel, ce qui n'est pas le cas.

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    ah ok on comprend un peu mieux la !

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    Je viens de relire ta partie. Ya un truc qui ma trop fait rire : "elle devait avoir quelques années de moins que lui et un peu plus que Leike" Cest pas logique "quelques années" parce que Nanjii il a 18 balais et Leike 16 ^^ Donc je me suis marré pour rien pendant 2 minutes. Bref, j'avance bien mes parties ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Dans cette histoire il a 20 ans !!! Rien a carré ! Et leike en a 18 et Youri 17. Donc Seeïa en a...tin tin tin... 19 !!!!

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    LOOOL Bref, voici la suite !!!! L’immonde créature se réveilla dans une petite salle. Il se leva, ce qui lui créa un mal de tête assez insupportable. - Bordel ! Où suis-je ? Se massant la tête, son regard sombre parcourut l’endroit. Il eut une réflexion psycho-parano-défensico-logique : - Oh, une armoire. Il s’approcha de l’objet qui n’avait de l’extérieur rien d’incongrue et attrapa la poignée. Il tira, mais la porte ne s’ouvrit pas. Il tira encore à en faire se secouer le meuble, mais rien n’y changea. S’énervant, il donna toute sa force pour faire céder le mobilier capricieux, au point qu’une personne se trouvant dans la pièce du dessous aurait certainement cru à un tremblement de terre de 10 à 74 sur l’échelle de Riche-Terre. Au bout d’un moment, il se passa quelque chose qui pour tous va embler logique mais qui n’avait (navet^^) pas traversé un millième de microsecondes l’esprit du lutteur. (putain j’en suis à 13 lignes, plus que 90) En effet, la poignée lui resta dans la main, il la contempla, ébahi, ce qui lui empêcha de remarquer que le meuble non content d’être maltraité lui tombait dessus. BAM - Aie ! Bordelicum ! (ce prononce brodellicoum, pour les incultes en latin) L’armoire, en plus de lui ouvrir le crâne, venait de lui apprendre une chose existence : pour être ouverte, il faut en tourner la poignée, et pas se contenter de la secouer comme un sac de patate. (on remarque ici une superbe technique littéraire spéciale moi : le comblage de ligne ^^) Malheureusement pour la créature qui imaginait sans doute que son crâne augmenterait de volume sous peu, se retrouvait toujours avec une armoire loin d’être ouverte. C’est donc une minutes à peine plus tard qu’il défonça la porte de ortie de sa chambre d’un coup de pied puissant, alors qu’il aurait suffit d’en tourner la poignée comme précédemment, et qu’on le vit sortir dans le couloir, une pauvre armoire suppliante dans les bras. Il la fit s’écraser contre le mur, et elle daigna enfin s’ouvrit, abattue et soumise à la violence. - Carnage vainqueuuuuuuuuur !!! hurla-t-il, vainqueur et comblé. Silence lorsqu’il baissa les yeux. - Mais… mais… il… n’y a rien dedans !!! Il en resta sur le cul. Enfin, il reste debout, mais sur le cul. Vous avez compris quoi ! Merde… mer…deuh. Enervé (Tokye ! lol), il donna un coup de pied dans l’armoire qui pensait pourtant en avoir fini avec la rage folle de ce monstre rouge et tentaculeux (je viens de comprendre que le mot tentaculeux n’existe pas, c’est con, c’était après avoir essayé toutes les orthographes possibles et avoir cherché dans le dico). - Aiiiiiiieeeeuh ! Il tenta de se calmer et se demanda alors ce qui lui ferait plaisir pour se détendre. Il se rappela alors l’unique but de sa vie, sa passion suprême, ses seuls espoirs : les chatouilles. Mais pour cela, il lui manquait une chose importante : une paire de pied. A propos de paire, il se mit a imaginer le bonheur magistral qu’il aurait si chaque personne avait 70 pieds ! Ce serait le pied ! (XD) Une torture presque éternelle pour la suppliciée, mais cela présentait un inconvénient majeur et non négligeable (comme le frottement de l’air dans la majorité des exercices de physique de terminal S) : ce ne serait pas facile à attacher. Bref, quoi qu’il en était, s’il voulait une paire de pied, il lui faudrait les jambes avec, et donc le corps, parce que sans les rires étouffés puis éclatants, c’est nul ! Ce n’est pas de la torture, c’est pas drôle. Il lui fallait donc une fille ! (logique). Il regarda autour de lui, il n’y en avait pas pour la simple raison qu’il n’y avait personne. Il souffla aussi bruyamment qu’il aurait pété (XD) et avança dans le couloir. Ce n’était pas en restant là à rien faire qu’il trouverait une fille. S’ennuyant, il se mit à compter de nombre de couloir qu’il traversait, tous les même, comme dans un labyrinthe. C’est alors avec une quasi certitude qu’il put dire que ce fut au sixième couloir qu’il vit une créature de rêve. Une fille ! Joie ! Plénitude ! Allégresse ! Saké ! PQ ! Bref, il se mit à baver. Elle avait une carrure forte, et Carnage devina qu’elle ne se laisserait pas faire, tant mieux, c’est plus marrant quand une victime se débat. Elle marchait d’un pas souple et déterminé, dos à lui, et il ne voyait donc pas son visage. Elle avait des cheveux magnifiques, noirs comme la nuit, lui tombant jusqu’au fesse et dont les mouvements harmonieux accompagnaient chacun de ses pas. Elle portait une sorte de toge longue et il ne voyait donc pas ses pieds. Ce serait la surprise. Il avança à pas de loup, se rapprochant rapidement d’elle. Plus près, toujours plus près. Lorsqu’il jugea le moment opportun, il lui sauta dessus, dans le dos. La jeune fille sursauta alors quelque sentit quelqu’un la plaquer contre lui et une main glisser sous sa toge, puis des doigts se crisper sur ses côtes. - Ne… commença-t-elle d’une voix rauque que Carnage ne prit pas en compte. Carnage se mit à faire bouge les doigts sur la peau de façon loin d’être méthodique. - Guili guili, lui souffla-t-il à l’oreille. Hein que c’est insupport…HOUTCH !!! Il venait de se prendre un coup de pied arrière dans les parties géniales. Putain, elle allait morfler la petite garce. La petite garce en question se libéra de l’étreinte du monstre et, au lieu de partir en courant, de crier ou d’avoir n’importe quel autre réflexe logique, elle se retourna vers Carnage qui tentait d’atténuer la douleur et lui envoya un poing puissant, trop puissant pour être féminin, dans la tête. Il tomba en arrière, une main sur la figure et une sur les coucougnettes. - Meurt… lança dans un souffle glacer la fille d’une voix d’homme. Carnage leva les yeux sur sa chevelure. Elle recouvrait entièrement le devant de son visage également, cachant son visage et formant un étrange dégradé de gauche à droite. - Putain merde, c’était un mec, fit Carnage. L’autre ne sembla même pas vexé de ce qui pourtant était une insulte et il se contenta d’ordonner d’une voix mortelle : - Regarde-moi. Carnage leva les yeux, s’exécutant, et toutes ses tripes lui criaient que c’était une erreur. L’autre semblait le fixer et il effectua un mouvement de la tête qui fit bouger ses cheveux. L’autre comprit alors : en bougeant ainsi, l’autre aux cheveux noirs allait lui montrer l’un de ses yeux. - Attrapée ! Ma belle, tu sais pas ce qui t’attend ! Chatouillée à mort par moi, quel honneur ! fit une voix féminine. - Oh ! Salut Apocaly ! fit Carnage. Apokaly était arrivée par derrière la personne aux cheveux noirs et l’avait attrapé aux côtes, exactement comme l’autre l’avait fait précédemment. Remarquant Carnage, la jeune fille à la peau rouge, aux habits de noirs et aux beaux yeux (elle était facile celle là) lâcha la belle…enfin le beau…aux cheveux noir qui commençait certainement à avoir envie de butter quelqu’un et qui n’avait pas eut le temps de réagir à l’attaque d’Apokaly qu’il-elle n’avait pas vu venir. - C’est ma victime, n’y touche pas ! commença Carnage en parlant de la personne à la coupe bizarre. - Elle est pour moi ! rétorqua Apokaly. Toi, tu es par terre à ce qu’il me semble, elle ne t’appartient donc pas ! - Quoi ? Je l’ai vue en premier ! fit Carnage qui venait d’oublier qu’il venait de se rendre compte que l’autre tait en fait un mec. Levant les yeux, les deux créatures rouges remarquèrent que l’autre, blasé ou ennuyé, se tirait, se faisait la malle, et se barrait (c’est la même chose mais c’est pas grave). - Hé ! Elle se tire ! fit Apocaly. Les deux créatures firent un bon en avant et elles plaquèrent la fille-mec aux cheveux ébène au sol.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Un endroit étroit, aux couleurs absentes, invisible. Tout ce qui est superflu est inexistant. Une chambre spartiate en somme, le strict minimum. Arion s’y sentait bien. Dotant plus que les seuls choses dont il avait besoin, c'est-à-dire de quoi dessiner, soit un crayon à papier et plusieurs pages blanches, avaient été disposé avec quelques vêtements dans le placard qui représentait l’unique trace de mobilier dans cette chambre étrange.
    Après tout ce qu’il avait déjà vu, tout ce qu’il avait déjà traversé, ce n’était pas un réveil dans une chambre qu’il n’avait jamais qui allait le déstabiliser. Il se sentait très bien, excessivement bien d’ailleurs, assis en tailleur sur son lit, un cahier en main, un crayon de l’autre, alors qu’il gribouillait les visages blafards de créatures étranges, les jolis minois de jeune fille, et toute sorte de paysage magnifique. Tout cela dans des nuances de gris et de noir. C’était si facile de se laisser aller. Arion était heureux de laisser les problèmes d’Alluban loin derrière lui. Il se doutait bien que ces "vacances" ne dureraient pas, mais il était décidé à en profiter. Etrangement, Crâle et les autres ne lui manquaient absolument pas. Peut-être un peu Seeïa…mais juste un peu. Le jeune homme aux longs cheveux blancs et aux yeux ambrés jeta un coup d’œil par la minuscule fenêtre. Une nuit noire qui n’avait rien de bien intéressante. Il remarqua vaguement son reflet et se rendit compte qu’il faisait la moue. A moins qu’il ne s’agisse de son expression habituelle. C’était difficile à dire, sa mâchoire carré et son regard dédaigneux lui donnait constamment un air de mauvaise humeur. Ce qui, il le reconnaissait, pouvait s’avérer extrêmement utile dans certaines circonstances.
    Il allait se remettre à dessiner, lorsque son petit paradis vola en éclat littéralement, et son Némésis prit la forme d’un intrus entrant dans sa chambre à l’improviste et refermant immédiatement derrière lui, comme si le diable en personne le poursuivait. Enfin…ce "il" était une fille. Ce qui était pire encore. Arion foudroya la nouvelle venue du regard. - Je…, commença-t-elle, il y avait…euh…je dérange ? - Oui. Tu peux t’en aller ? Ce fut au tour de la jeune fille de le fusiller du regard, ce qui prit un peu l’Arris de cours. Elle rouvrit la bouche, et cette fois, ce fut un véritable venin qui en sorti : - Et bien il va falloir t’habituer à ma tête, parce que je ne retournerais pas là bas. - Je peux t’y contraindre. - Essaie pour voir, crétin d’humain présomptueux. Drôle d’insulte, nota intérieurement Arion. Mais après tout pourquoi pas. Drôle de jeune fille en tout cas. Elle avait de longs cheveux bleu clair qui lui descendaient dans le dos, et une frange devant le front. Sa couleur de peau aussi était étrange. Comme si elle était bronzée d’une façon étrange. Cela se mariait bien avec ses vêtements ample bleu foncé et noir. Une combinaison de chaleur et de glace. Très intéressant. - Puis-je connaître de celle avec qui je ne vais pas tarder à m’étriper ?
    - C’est Myka, et toi ? - Qu’est ce que ça peut te faire ? - Moi je t’ai répondu ! - Et tu n’es pas vraiment un exemple à suivre. Peux-tu me foutre le camp maintenant Mykado ! Tu pollues mon paysage. Elle ne répondit rien, eut une moue étrange, et fit craquer ses cervicales avec une lueur effrayante dans les yeux. Arion sentit une impression bien étrange l’envahir. Et c’est alors qu’il vit le visage plutôt joli de la fouteuse de trouble se transformer. La mâchoire se transforma, les dents s’allongèrent, les yeux s’étrécirent et se rapprochèrent un peu, tout cela dans un bruit écœurant de cartilage arraché.
    - Mais bordel qu’est ce que c’est que ça encore, murmura Arion pour lui-même. La transformation s’arrêta net, mais Arion se doutait bien que ce qu’il avait devant lui n’était qu’une infime partie de la véritable nature de Myka. Elle avait encore une allure féminine, et son visage gardait de belle forme mais si à présent, son sourire se faisait carnassier. Arion l’imagina très bien lui bondir dessus et lui arracher la carotide avec ses dents. Myka fit un pas vers lui. Il se mit sur ses jambes, abandonnant à contre cœur son crayon et ses œuvres inachevé sur son cahier. La Couleur Bleu coulait dans ses veines, que ce soit dans ce monde où dans un autre, il avait donc toujours ses pouvoirs de Gardien. Les pouvoir du Ciel, le commandement aux atomes de l’air autour de lui. Il n’avait pas la puissance d’un Immortel tel que Brâl, mais il pourrait se défendre. « S’il y a quelqu’un qui doit partir, ce sera toi » Sa bouche…elle n’avait pas bougé. Elle venait de parler en pensée. Mais qu’est ce que c’était que cette créature ? Finalement, le rêve se transformait en cauchemar. Et les cauchemars…c’était souvent remplis de monstre. - Serais-tu un fantasme pervers dont j’ignore totalement l’origine ? « Qu’est ce que tu baves encore. » - Une jolie fille pleine de caractère et qui se transforme en bestiole bizarre… Sans rire… Tu y crois ? Je dois être entrain de rêver. Et jusqu’à présent c’était un joli rêve, plein de rebondissement et d’excitation… « Tu es complètement fou… » - …Cependant ! Si je me fais rosser par une fille aux cheveux bleus, j’aurais de quoi m’en vouloir à mon réveil. Si tu veux te battre ma grande, amène toi. Joignant le geste à la parole, Arion leva la main et lui fit signe d’approcher, avant de serrer les poings. Une aura bleuté s’éleva lentement autour de lui. Et il nota avec satisfaction une certaine surprise dans le visage de la jeune fille. Mais celle-ci sourit et se mit dans une position très étonnante, comme pour un art martial, mais dont Arion ignorait tout. Plusieurs secondes s’écoulèrent ainsi, sans qu’aucun des deux ne bouge un muscle. Et puis finalement, Myka s’élança, effectuant un véritable bond de fauve pour franchir la courte distance qui les séparait. Arion répondit immédiatement par le coup qu’il maîtrisait le mieux. Il ne donnait peut être pas de noms spectaculaires à ses techniques, mais elles n’en demeuraient pas moins efficaces. Il propulsa tout l’air de la pièce droit devant lui, formant un véritable mur contre lequel la jeune fille rebondit littéralement et se fit propulser droit vers la porte d’entrée qu’elle enfonça littéralement dans une explosion de morceaux de bois. Un demi-sourire satisfait apparu sur les traits d’Arion lorsqu’il vit le corps de la jeune fille s’écraser contre le mur du couloir derrière la porte. Myka s’écroula ensuit, comme une feuille morte, face contre terre. Personne ne pouvait se relever de ça. C’était terminé. Arion s’approcha, concentrant son énergie. - T’aurais jamais du venir foutre en l’air mon rêve. Il leva une main lança une nouvelle salve d’air propulser dans un éclat bleuté. Et c’est alors que quelque chose s’interposa. Quelque chose d’énorme, et de métallique. Une épée monstrueuse dévia l’attaque d’Arion, protégeant ainsi la jeune fille aux cheveux bleus. L’Arris fit la moue en voyant le manieur de l’épée monstrueuse s’interposer entre lui et sa cible. Un jeune homme aux cheveux gris noir portant une veste sombre, et chaîne pendouillant à son jean large. - Laisse moi deviner, tu es là pour jouer le chevalier servant ? Grinça Arion. - Quelle que soit la circonstance, je défendrais toujours une jeune fille qui a des problèmes. On a qu’à dire que c’est un style, répliqua l’autre. - C’est vraiment pas ma nuit on dirait…, grommela Arion.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    OK, voilà ma suite, je te com plus tard Dans une pièce sombre comme celles que ça fait quatre fois qu’on vient de décrire, se réveilla un homme. Il fixa un instant de plafond avant de remarquer qu’il n’était pas dan sa chambre dans laquelle il aurait du se trouver. Eberlué, ses yeux tout autour de lui, il ne connaissait ni l’endroit, ni l’odeur qui emplissait ses narines, ni l’odeur. Une odeur, en réalité, qu’il aurait pu décrire comme dénuée de toute odeur. Enfermée mais sans sentir le renfermé, sèche, mais sans lui assécher les narines. Il était allongé et se releva. Il jeta un coup d’œil à son corps et remarqua un détail pour le moins désobligeant : il était nu. Cela, loin de le paniquer, le fit sourire (chacun ses trips moi je dis). A la vue de son sexe, son esprit dévia automatiquement vers la personne qu’il aimait, Sacha. Dieu qu’il aimait ce prénom ! Et rien que la pensée de la personne à laquelle appartenait ses délicieuse syllabes, il en crevait d’amour. (viii viii viii [violon du cliché]) Il remarqua alors une armoire (nooooooooooooon ?). Il fit un pas vers elle et en tourna la poignée après avoir dégourdi ses jambes en les agitant. Au premier niveau de celle-ci de trouvait ses vêtements. Il les saisit et les envoya sur le lit sur lequel il venait de dormir un certain temps dont il n’arrivait à évaluer sa durée. Au second étage se trouvait son arme. Il sourit et l’attrapa, elle était dans son fourreau, accompagnée de la ceinture qui lui permettait de l’accrocher à sa taille. Au moins, il avait une arme. Sans la vérifie, il la posa à côté de ses habits. Il attrapa et enfila un caleçon, des chauss… enfin bref, tout l’attirail dont nécessite un homme pour se fringuer. Puis son pantalon marron, ses bottes sombres, un chemise blanche et par-dessus, sa veste. Elle était décorée comme à l’habituel, sombre, des épaulettes de Capitaine dorant ses épaules et des manches à bouton tout ce qu’il y avait de plus orné. Il regarda de nouveau autour de lui et soupira, c’était dommage qu’il n’y avait pas de glace pour admirer son bel uniforme d’officier soviétique. Un peu comme s’il se trouvait dans un jeu de piste, il remarqua qu’il pouvait : 1- Rester sur son lit. 2- S’amuser à porter l’armoire comme un certain con. 3- Sortir par la porte. Ce fut la troisième option qu’il choisit, d’un autre côté, à sa place, vous n’auriez pas choisi de pisser là. Il regarda à droite, puis à gauche, puis en haut, puis bas. Personne, blanc total (vive l’essence). Il fit un pas à l’extérieur mais cela ne changea rien au fait qu’il n’y avait rien d’autre qu’un couloir sombre et vide. Et il n’entendait rien d’autre que ses pas qui résonnaient au fond du couloir. Il soupira et avança. Au fond, il n’était pas spécialement inquiet de se retrouver dans un endroit inconnu. Peut être qu’il considérait simplement cela comme un phase de sa vie et que, au bout d’un moment, plus rien ne l’étonnait. Il marchait sans but, que cherchait-il en fait ? Il cherchait une sortie certes, c’était logique, ou alors cherchait-il Sacha, pensant que leurs cœurs liés s’attiraient mutuellement ! Ou pas… Soudain, des pleurs vinrent à lui. Une image naquit dans sa tête : un beau jeune homme, perdu et apeuré, sans issu, et qui serait heureux de trouver le réconfort de ses bras chaleureux. Il écouta attentivement la source des pleurs et la suivie, comme Icar l’avait fait avec son fil. Il arriva enfin au but. Zut. Loupé. Une fille. Une gosse en plus. Loin d’être pédophile, Stepan s’accroupit devant elle et lui dit (car ils parlent tous la même langue, c’est bien connu, parce que le phurian et le russe, c’est tellement la chose) : - Dit donc petite, pourquoi tu pleures ? Elle leva les yeux vers lui. Elle était très mignonne, d’aà peu près une dizaine d’année. Ses cheveux étaient d’un vert (ptdr, dans l’enregistrement ça fait : « ses cheveux étaient…euh…pfff…. Violets… ou verts… non ! Verts ») profond (bah voyons) et sa peau était d’un violet assez incongru. Elle avait un petit nez en trompette et un menton droit sous des traits fins et gracieux. L’homme baissa les yeux sur ses jambes repliées contre elle. Elle portait une petite jupe rose pâle et une sorte de débardeur assorti avec des rubans noirs qui se croisaient sur sa poitrine juvénile. C’est alors que Stepan remarqua qu’une telle couleur de cheveux et de peau, cela était loin d’être normal. - Euh… c’est contagieux ? demanda-t-il. Elle poussa un cri et le militaire, de peur, en tomba à la renverse. Elle se leva soudainement et s’éloigna de lui en hurlant : - Kael !!! Jirosho !!! Au secours !!! Un gardien !!! - Hé ! Mais attends ! fit Stepan en se relevant et en lui courant à après. Il ne savait pas pourquoi il faisait ça, c’était un réflexe, étrange, mais un réflexe tout de même. Comme lorsque vous lâchez quelque chose d’extrêmement lourd et que votre premier réflexe est de mettre le pied dessous pour en amortir la chute. Ou alors lorsque qu’on va vous en mettre une et que votre réflexe défensif est de fermer très fort les yeux. La jeune fille prit un tournant de façon incontrôlée et, évidemment, elle se mangea quelqu’un qui venait en face. Le nouvel arrivant avait des cheveux blonds en pique et portait sur son dos comme une hotte de père noël remplie de parchemins. Il tomba sur les fesses. Stepan remarqua qu’il portait lui aussi des fringues étranges, un pantalon bleu qui semblait flexible, un truc en haut qui n’était pas une chemise, et des chaussures étranges, avec des lacets partout et des bandes bleues sur le côté. Il était trop jeune pour que Stepan s’intéresse à lui, sa petite Sacha lui manquait, snif. - Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qui se passe ? demanda-t-il. - Aaah ! hurla la jeune fille en le voyant. Elle s’apprêta à partir mais l’autre lui attrapa le bras. - N’est pas peur ! Je ne te veux pas de mal ! Je m’appelle Susuki ! La jeune fille s’arrêta, étonnée de tant de gentillesse. - Tu es un gardien ? - Euh… je suis plutôt avant centre en général. Pourquoi cette question ? - Alors tu es un arris ? Un attis ? Un Im…mortel ? - Euh non, désolé. - Tu…n’es…pas… un phurian… Elle semblait paniquée, et Stepan était étonné de ces mots étranges qu’elle disait. - Non, je suis un rêveur de la Tour Rouge ! Je ne suis pas un méchant ! - Et lui ? Le dénommé Tukiki…euh non, Susuki, se tourna vers Stepan et lui demanda avec la politesse d’un troubousouf poilu : - Vous êtes qui ? (et c’est qui ? Ouistiti ! Et c’est quand ? Maintenant ! SOS… ouistiti… BAF) Décidant de jouer la franchise, et se demandant pourquoi est-ce qu’il n’était pas allé dans la direction opposée des pleurs, Stepan répondit : - Kapitan Stepan (putain, je m’en souviens pas par cœur, faut que j’aille voir) Alekseïovitch Penosky. - Il parle une autre langue ? demanda Susuki qui n’avait rien compris. - C’est mon nom, abruti. - Ah, et… vous venez d’où ? - Avec un nom pareil ? De Polinaisie du nord, pourquoi ? Je viens de l’URSS. - La Russie quoi. - Hein ? Silence profond. Chacun remarquait certainement qu’ils avaient un très gros problème de communication. Qui étaient-ils, pourquoi ne se comprenaient-ils pas ?

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    C’était effrayant, il n’y avait décidément pas d’autre mot ! Se réveiller dans une toute petite pièce glauque et inconnue, ça avait de quoi impressionner. C’était la raison pour laquelle Akira s’était immédiatement jetée sous le lit et y restait, tremblant comme une feuille. Au moins, si quelqu’un arrivait, il ou elle ne la verrait pas. Et en plus il y avait des bruits étranges qu’elle entendait. La jeune fille avait bien remarqué le placard dans la pièce, mais avait peur d’y trouver un monstre. Elle ne l’avait donc pas ouvert. Et elle essayait à présent de se donner du courage pour y aller, dans l’espoir d’y trouver quelque chose à se mettre sur le dos. Elle s’était en effet réveillé en nuisette à nounours, la même qu’elle mettait toujours pour dormir. Et, à présent sortie des couettes, elle grelottait un peu, en particulier parce qu’il ne faisait pas très chaud sous le lit. Mais elle ne s’était toujours pas décidée lorsque la porte de la chambre s’ouvrit. Elle arrêta de respiré et attendit. Des voix s’élevèrent alors qu’au moins deux personnes entraient dans la chambre. Et ce qu’entendit Akira ne la rassura pas du tout. Comme elle aurait aimé que Marek soit là…ou Nanjii. - Avance, dépêche toi, fit une première voix grave qui fit frissonner Akira. - Laissez-moi ! Je… Je n’ai rien à voir avec…, tenta de répondre une voix indubitablement féminine. - Silence, je n’ai aucune envie de t’entendre pleurnicher. Akira se pinça les lèvres. Elle n’osait bouger pour avoir une meilleure vue sur ce qui se passait. Elle ne voyait que le bas d’une cape bleu, et deux chaussures plus petites qui devaient appartenir à la jeune fille qui avait parlé. Akira ne comprenait pas trop ce qui se passait, mais une chose était certain, pour rien au monde elle n’aurait voulu être à la place de la fille. Cette dernière tentait d’expliquer quelque chose : - Arrêtez, je ne suis pas une… - Je me fiche pas mal de ce que tu peux être ou pas. Le ton était tranchant et redoutable. Akira pria en silence que personne ne la remarque dans sa cachette ridicule. - Alors pourquoi est-ce que vous… - Je n’ai rien à te dire. J’ai besoin de détendre mes nerfs et tu vas m’y aider, et je vais pouvoir savoir si ce que tu m’as raconté en vrai. - Qu’est ce que vous dites ? Je…je… - Vois-tu, je suis un sadique, et je vais donc te torturer quelques temps, et quand j’en aurais assez, je te laisserais ici et trouverais le moyen de partir. - Mais… Akira tremblait comme une feuille, terrorisé par l’homme qui parlait ainsi. Elle se rendit alors compte avec horreur qu’elle allait assister à toute la scène sans pouvoir intervenir. - Je sais que vous êtes un Immortel, commença la voix féminine, Et donc je sais aussi que je ne peux pas vous résister. Mais je vous le répète, je suis une protégée d’Orynn, et je vis à Alluban. Je m’appelle Yùmraëlle et je… - Allonge-toi sur le lit… Akira eut l’impression que c’était à elle que s’adressait celui que la fille, Yùmraëlle donc, appelait l’Immortel. Elle tressaillit, ressentant parfaitement ce que devait éprouver la pauvre fille. Dans la situation où elle se trouvait, elle-même aurait déjà éclaté en sanglot. Mais cette Yùmraëlle ne se démontait pas : - Je n’ai pas abandonné l’idée que nous puissions nous entraider, je pourrais vous aider, et ainsi… - Enlève ton T-shirt et tes chaussures, le coupa-t-il, Je te laisse le reste si tu fais ce que je te dis rapidement. Akira plaqua sa main sur sa bouche. Elle était morte de peur. Et si les choses continuaient ainsi, elle ne pourrait bientôt plus s’empêcher de hurler de terreur, ou de sangloter face à la position atroce de Yùmraëlle. Cet Immortel était un véritable monstre. Qu’allait-il faire ? Et qu’allait faire sa victime ? Obéir ou résister ? Akira frissonna et continua d’écouter. - Vous n’avez pas besoin de… - Je suis las de ce petit jeu. Tu as une dernière chance. Après quoi tu comprendras véritablement pourquoi les Immortels sont respectés et crains. Akira eut le courage de se tourner un peu pour regarder la suite depuis le dessous du lit. Cela ne lui donnait de vu que sur leurs jambes mais c’était déjà ça. Yùmraëlle sembla céder finalement car Akira entendit de légers bruissements. Elle devait être entrain d’enlever son T-shirt. La jeune fille cachée sous le lit espéra pour elle qu’elle ait quelque chose en dessous. Elle-même n’avait qu’une culotte sous sa nuisette. La T-shirt tomba par terre dans un bruit mate et étouffé. Après quoi Yùmraëlle s’assit sur le lit, juste au dessus d’Akira, et commença à défaire les lacets de ses converses. Akira remarqua qu’elle portait des collants noirs au moment même où elle ôta sa première chaussure. L’épieuse se rendit compte qu’elle-même était déjà pieds nus. Elle les serra l’un contre l’autre. L’autre converse fut ôtée et la jeune fille se releva, faisant sans doute face à l’Immortel.
    - Parfait, parfait, jubila l’homme qui faisait peur à Akira. - Qu’est ce que vous allez me faire maintenant ? - En premier lieu, t’attaché solidement à se lit… Akira sentit un courant froid traverser la pièce. Et ce qui l’inquiéta encore plus, ce fut que Yùmraëlle ne dise mot. Elle vit disparaître de son champs de vision les deux pieds de la jeune fille, encore enveloppé de collants noirs, comme si elle avait été soulevé de terre. Après quoi elle sentit très nettement quelque chose se poser sur le lit. Akira comprit rapidement que c’était elle. Elle se maudit d’être là à ne rien pouvoir faire. Mais elle n’avait pas son équipement. Si seulement Nanjii ou Marek pouvait soudain ouvrir la porte et tabasser le gros méchant. - Voilà, tu ne pourras plus bouger. J’ai tout loisir de te faire souffrir. - Mais pourquoi ! Pourquoi vous faites ça ! Lâcha Yùmraëlle, et Akira sentait la panique dans sa voix. - Parce que j’aime faire hurler les fortes têtes comme toi. Akira n’en pouvait plus, c’était insoutenable. Elle devait faire quelque chose ! Il le fallait ! Elle devait faire QUELQUE CHOSE. N’importe quoi, pourvu que ça permette d’aider Yùmraëlle. - Alors, par quoi je commence. Yùmraëlle c’est ça ? Elle ne répondit rien. - Connais-tu la seule torture qui mérite cette appellation, et qui ne laisse pas la moindre marque et peut continuer à l’infinis du moment que l’on laisse à la victime de petite pause ? Akira sentit un frisson glacé la parcourir. Carnage ! Carnage avait dit quelque chose comme ça lui aussi…avant de la torturer pendant de longues heures. Elle savait ce que l’Immortel avait en tête…des chatouilles. - Non…, hésita Yùmraëlle, et cela sonna comme une supplique. Akira prit son courage à deux mains. Il n’y avait qu’une seule chance, foncer vers le placard et espérer qu’il y aurait quelque chose d’utile à l’intérieur. S’il y avait bien dedans toutes ses affaires, il y avait une chance qu’elle y trouve ses armes. Si elle se ratait…au moins elle ne culpabiliserait pas trop lorsqu’elle hurlerait à côté de Yùmraëlle. Akira bondit de sa cachette…

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    PTDR j'adore la partie arionmikakuro ! Trop lol et la boulette qui reste sous le lit parce qu'elle a peur de bral^^ j'suis dans la merde pour la suite ^^

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans

    Pas mal du tout les chapitres. Je perçois de mieux en mieux le développement de l'histoire. Seulement je vais me lancer dans les mystères des arcanes des suppositions (avec les éléments réunis et l'entrée en histoire sans ménagement, cela ne va pas être de la tarte. Ah si, j'en suis justement en train d'en manger.^^). Alors, je pense que les héros présents ont tous été envoyés, contre leurs volontés sûrement, dans un même endroit afin d'y prendre part à un jeu qui a été mis en place par une personne qui tire toutes les ficelles, vu l'état des lieux qui se ressemblent tous. On distingue plusieurs groupes: les humains (des immortels et des gardiens si je ne fait erreur) et des "extraterrestres" (dont le corps ressemble à des humains, mais avec des peaux et des cheveux qui ne rentrent pas dans la catégorie de l'espèce humaine). Étant donné que vous n'insistez pas trop sur les caractéristiques et comportements des personnages, j'en déduis que vous connaissez amplement les héros et que vous les avez côtoyé avant d'en faire un récit (sûrement dans un manga que vous avez suivi et que je ne connais pas ou alors un jeu vidéo).

    Niveau fautes, c'est Squall qui remporte la victoire avec 2-0 sur chatouillesdu92.^^

    Par contre il y a une faute qui m'a fait mal au ventre tellement j'ai ri.

    Il venait de se prendre un coup de pied arrière dans les parties géniales.

    chatouillesdu92



    On aurait pu confondre avec "Ouais! Géniale! Il s'est pris un coup dans les parties!", ce qui aurait été très sadique mais en même temps risible, alors qu'il manque simplement un "t" à géniales.^_^ :D

    Bref, les personnages ont tous l'air d'avoir un caractère différent qui leur est propre. E aucun chapitre ne se ressemble.

    Enfin je conclus pour vous dire que j'ai hâte d'en apprendre plus sur l'univers et les caractéristiques dans lequel évolue les héros de l'histoire.


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Une seul erreur dans ce que tu viens de dire : tout ces persos n'existent pas, nous les avons créé. Noux les avons tiré des bouquin que nous écrivons. Le mieux porte le nom de "L'Ombre de la Vie" et celui de Louise : "la Profondeur des nuits" Il y a ensuit des persos tiré de Fallen World, une histoire que nous avons fait à deux, plus d'autres. nous utilisons cependant exclusivement nos personnage. Bref, tous ces perso sont créé de toute pièce.

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    trop classe l'histoire par contre y'a beaucoup de perso et on a du mal à suivre ^^

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans
    T'inquiètes pas, je crois que les personnages de l'histoire vont bientôt former des petits groupes et là tu pourras t'y trouver. (Mais moi ça va très bien, je parviens facilement à les distinguer puisque, niveau caractère, ils sont très différents). [quote="SQUALL":hex2w1a5]Une seul erreur dans ce que tu viens de dire : tout ces persos n'existent pas, nous les avons créé. Noux les avons tiré des bouquin que nous écrivons. Le mieux porte le nom de "L'Ombre de la Vie" et celui de Louise : "la Profondeur des nuits" Il y a ensuit des persos tiré de Fallen World, une histoire que nous avons fait à deux, plus d'autres. nous utilisons cependant exclusivement nos personnage. Bref, tous ces perso sont créé de toute pièce.[/quote:hex2w1a5] Ben c'est déjà pas mal, mon intuition n'a pas flanché alors que je ne possédais pas tout les éléments pour affirmer, j'ai usé d'une connexion logique qui semblait le mieux approprié à la situation de l'évolution et du contexte du récit.

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Ptdr!!! Non mais sérieusement au début quand je lisais cette histoire j'me disais!! Wath is this!!! Mais la... Trop marrant et bien à lire cette histoire j'aime beaucoup la façon dont vous l'écriver ! Continuez comme sa elle est super cette histoire ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    [quote="komirtotickling":3t0629d0]Niveau fautes, c'est Squall qui remporte la victoire avec 2-0 sur chatouillesdu92.^^ .[/quote:3t0629d0] ha ha !!!!!! Mais c'est génial les parties !!! Et je crois que le pire c'est que j'avais même pas remarquer lol sinon, je vais peut être expliquer un peu pour que vous vous y retrouviez ^^ Viennent de Fallen World (que vous pouvez lire sur le site) : nanjii, carnage, apoKaly, Akira Viennent de La Profondeur Des Nuits (mon roman) : la "fille" aux cheveux noirs, Susuki, le bonhomme à la grosse épée Viennent de l'Ombre de la vie (de squall): bonhomme en vert, Yumraelle, Seeïa, la petite fille violette, Arion Viennent du Sang des Autres (mon roman aussi) : Stepan Viennent de Monchagol (de squall) : Mika donc voila, si ya un truc que vous pigez pas, vous hésitez pas à demander car nous, on les connait tellement par coeur tous ces persos que l'on écrit des trucs évident qui ne le sont pas. Donc on sera plus que ravis (parce qu'on aime bien parler de nos persos^^) de répondre à vos demandes ! Si vous voulez dire ce que vous pensez des persos, ya pas de probleme (sauf que je donne un coup dans les parties GENIALES (^^) de tous ceux qui crachent sur Stepan ou Nanjii) !!!

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    C'est bonhomme BLEU !!!!! BLEU !!!!! Pas Vert !!!!! Va falloir que je te gueule dessus combien de fois avant que tu arrête de faire l'erreur !!!! L'immortel Bleu c'est BRAL !!!!! Le méchant vilain !!!! Le Vert c'est Fiuz (é à réaction...ah ah ah, premiere blague qu'elle m'a sorti quand je lui ai parlé de ce perso... :snif: )


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    Roooo bon...; bleu...vert....c'est la même couleu r!!! Voici la suite !! Elle n’était plus seule. Le jeune homme à ses côtés lui faisait légèrement penser à Arion, son mec, de part ses cheveux et yeux couleur neige. Elle souriait, contente de marcher côte à côte avec lui. Elle savait qu’il pourrait la protéger en cas de pépin, quoi qu’elle ne doute pas de ses propres performances au combat. Seeïa ne savait pas où elle était, et cela l’inquiétait un peu. Juste un peu, car elle trouvait l’expérience étonnante, pleine de surprise, et elle venait de faire une nouvelle connaissance : Nenri. En effet, à Alluban, ça ne grouillait pas de monde. Elle se méfiait tout de même un petit peu, car l’homme n’était pas un Phurian, ennemi de son peuple, puisqu’il n’avait pas la peau violette, mais le fait qu’il s’habille en vert laissait tout de même un doute… quoi qu’il fut trop jeune pour être réellement puissant et qu’elle n’avait jamais vu un Immortel avec de telles armes. Un de ces grands magiciens n’avait pas besoin d’une épée pour combattre puisqu’il avait ses pouvoirs, et elle n’en avait jamais vu aucun avec cet espèce de truc noir à l‘aspect anguleux. Joueuse, elle sourit et se mit à sautiller. - Qu’est-ce qui t’arrive ? demanda l’homme à ses côtés. La jeune fille lui sauta dessus et le plaqua contre le mur toute émoustillée de gaité comme elle l’était parfois. - Tu sais que tu me fais de l’effet ? fit-elle d’une voix langoureuse à souhait. - Ah non ! Mais c’est pas bientôt fini ! Recule ! - Je suis bien, collée contre t… - Recule, c’est un ordre ! - Je ne reçois pas d’ordre, mon chou. Seeïa remarqua bien qu’il manqua de s’énerver au « mon chou » mais il se retint et la prit par les épaules pour la repousser calmement. Mais il stoppa son geste et tourna la tête. La jeune fille regarda ce qu’il avait avisé. Une autre jeune fille se tenait là, plus jeune qu’elle, c’était sûre, quinze-seize ans peut être. Elle avait des cheveux lisses et marron qui lui tombaient sur les épaules et des yeux bleus ciel très jolis. Elle portait une robe elle aussi bleue qui lui tombait sous les genoux et des chaussures à talon qui lui donnait une taille normale, car elle était légèrement petite. - Euh… je… je… désolé… Elle baissa le regard. - Je vois que vous êtes occupés… pardon… Elle partit en courant. - Mais non ! s’insurgea Nanjii. - Attends ! cria Seeïa. Elle partit à la poursuite de la jeune fille et lui saisit le poignet pour qu’elle ne parte pas, l’ayant rattrapé car ayant de plus grandes jambes. - Ne t’en fait pas, reste, les plans à trois, c’est toujours mieux ! - Je… mais non ! fit la jeune fille. La voyant déboussolée, la gardienne aux cheveux noirs sourit et dit : - Je plaisante, ne t’en fait pas. - C’était très drôle. D’ailleurs, on est tous morts de rire, railla Nanjii qui venait de se rapprocher. Le bonhomme vert les regarda toutes deux un court instant, avant de lancer à Seeïa : - Bon… tu la lâches ? Je suis sûr que le sang ne circule pas dans son bras, là. - Mais si je le fais, elle va s’enfuir, et on ne pourra pas la manger ! répliqua d’une voix forte Seeïa. Et elle explosa de rire tout en lâchant la nouvelle arrivée. Il fallait bien que quelqu’un rit à ses blagues, si personne ne voulait le faire, ce serait elle-même. Elle se sentait un peu triste. Quand elle était avec son précepteur, l’Immortel vert, Fiuz, il la charriait, se marrait avec elle et faisait semblant de la draguer en retour. Ou alors, lorsqu’elle était avec les autres gardiens, surtout avec Arion, ils se contentaient de faire semblant de l’ignorer et, souvent, ils s’énervaient contre elle. C’était drôle. Mais là, Nenri ne semblait pas trouver ça drôle du tout, il n’avait pas le sens de l’humour apparemment. Elle n’était plus aussi contente d’être avec lui qu’il y avait dix minutes, elle se sentait de nouveau seule, sans ses amis (regarde Squall, je copie ton style, avoue que c’est trop le genre de phrase que tu écris !). Quand à l’autre fille, elle semblait apeurée, déboussolée, et très loin d’avoir envie de rire ou d’envoyer chier quelqu’un pour plaisanter. Seeïa la trouvait jolie, pas aussi belle qu’elle se trouvait, certes, mais sympa à regarder, elle demanda alors, aussi naturellement qu’elle aurait demandé un timbre poste à la banque postale : - Hé ! T’es casée ? - Hein ? Euh… non… répondit-il l’autre, surprise. Nenri leva les yeux au ciel. - Ta voix tremble, ça veut dire que tu as un amoureux ! fit Seeïa en souriant et en lui envoyant un sourire moqueur. - Mais…je… - Ne l’écoute pas, lui conseilla Nenri en s’abaissant à sa hauteur, c’est-à-dire en se baissant en avant, dis-moi, comment tu t’appelles ? - Mésange, fit la jeune fille. - Et ton prénom ? demanda le bonhomme vert. - Ben… mon prénom, c’est Mésange. - Euh… ah… et… qu’est-ce que tu fais là ? Tu te souviens de quelque chose ? Où sont tes parents ? - Je ne sais plus… et je n’ai pas de parents, répondit-elle, visiblement troublée elle-même par sa propre réponse. Il se crispa et Seeïa lui susurra : - Bou…let… Voyant la tête blasée de l’homme et le regard de biais qu’il lançant, la jeune fille rajouta : - Enfin si ! J’ai un père. Enfin, une sorte de père adoptif… Je pense qu’il va venir me chercher… Et vous, vous êtes un militaire ? Vous faites partie de quelle armée ? Seeïa ne comprit pas la question, et apparemment, bonhomme vert non plus. - Euh… ce n’est pas grave… est-ce que je pourrais rester avec vous deux, s’il-vous-plait ? - Oui, bien sûr fit immédiatement Nanjii. Mais oui ! C’était Nanjii ! Pas Nenri ! Révélation ! Patates douces ! - Fais attention, c’est un gros pervers mateur, chuchota Seeïa à l’adresse de Mésange. - Qui est-ce qui est pervers ici ? demanda Nanjii sans même se retourner pour parler à son interlocutrice. Seeïa en profita alors pour le pousser en avant. Le jeune homme battit des bras avant de tomber lourdement sur Mésange, la faisant à son tour tomber au sol comme une crêpe, lui sur elle. Mésange sembla très gênée et Nanjii aussi, mais surtout à cause du rire démentielle du petit diable joueur de tours. Le jeune se releva aussi et dégaina son épée. Seeïa, prise au jeu, poussa un cri typiquement « jeune demoiselle en détresse » (et non pas « recherche un mec mortel ») et s’enfuit en courant. Nanjii la poursuivit en criant : - Attends-moi !!! Je vais te faire une coupe au carré !!! - Attendez-moi ! fit Mésange en esquissant un sourire et en les poursuivant à son tour, ne voulant certainement pas être abandonnée. De nouveau, Seeïa retrouvait sa joie de vivre, les amis, il n’y avait vraiment de ça de vraie.

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    SQUALL - il y a 16 ans
    Trop génial ^^ "(regarde Squall, je copie ton style, avoue que c’est trop le genre de phrase que tu écris !)" Merde ! Là ! MERD-EUH ! Vive le retour de Nenri il me manquait ^^ En fait mésange elle a 16 ans ? ben dis donc...en fait mes persos ils sont plus vieux que les tiens. Bon ok ok, Orynn et Fiuz ont plusieurs millénaire, c'est de la triche. "- Mésange, fit la jeune fille. - Et ton prénom ? demanda le bonhomme vert. - Ben… mon prénom, c’est Mésange." ^^ Trop marrant. Il est trop con ton Nanjii. "- Euh… ah… et… qu’est-ce que tu fais là ? Tu te souviens de quelque chose ? Où sont tes parents ? - Je ne sais plus… et je n’ai pas de parents" Ouais ya pas à dire c'est vraiment un gros abruti ^^ Vive ma Seeïa adorée qui fait chier le monde !!! Bravo pour cette partie haute en rebondissement.

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    SQUALL - il y a 16 ans
    Voilà ma partie à moi du groupe Carnage Apokaly Elipson C’était, et de loin, la situation la plus pitoyablement humiliante de la vie d’Elipson, ainsi plaqué au sol par deux espèces de monstres rouges complètement stupide. Il n’avait pas eu le temps d’utiliser son puissant pouvoir contre le premier, et également le plus laid des deux. L’autre, une fille visiblement, pas plus intelligente que son comparse, l’avait attaqué dans le dos. C’est sûr, à deux contre un, ça surprend toujours. Mais des cloportes restaient des cloportes. Il suffisait qu’il les regarde pour en finir… Le seul problème, c’était que dans la position où il se trouvait, il ne pouvait pas leur lancer son regard destructeur, en effet, les deux abrutis congénitaux l’avaient fait basculer en avant et le maintenait à présent au sol, le visage tourné vers le planché un peu poussiéreux. On en revient finalement à la même conclusion : C’était la situation la plus pitoyablement humiliante de son existence morne et sans saveur.
    Et puis leurs jappements tout content était pareil au son aiguë des pleurs d’un nouveau né particulièrement en colère. Elipson en avait plus qu’assez. Dotant plus que ces deux là le prenait pour une fille. Il n’était pas blessé dans son amour propre, simplement consterné par tant de débilité. - Apokaly ! Lâche là elle est à moi ! - Pas question ! Elle est à moi ! C’est toujours toi qui rigoles ! - Je suis le chef du groupe, je décide ! - Le chef du groupe le chef du groupe, dans un cas pareil ça compte pas ! - J’ai été le premier à la voir ! Et à la touché aussi ! Je gagne ! Tu m’aide à l’attacher mais c’est tout ! Tu regardes ! - Il n’en est pas question Carnage ! Carnage ? C’était un nom ça ? Ça lui allait aussi bien que Courvite à un poney (j’ai pas le droit de faire des blague de merde comme l’autre moi ?). Mais il n’y avait pas à dire, ces deux là se surpassaient constamment, au moment ou Elipson se disait qu’il n’avait jamais vu de tels boulets, ils arrivent à se surclassé encore, ce qui ne changeait rien à cette vérité : C’était deux gros abruti. - Lâchez moi imbéciles ! Grinça Elipson qui commençait à en avoir marre et plus que marre. - Elle essaie de nous intimider, fit la voix féminine, celle que celui qui s’appelait Carnage, avait appelé Apokaly. Un autre nom à la con…
    - C’est raté ma mignonne, Fit Carnage. Elipson sentit alors quelque chose de très désagréable au touché, s’enrouler autour de sa jambe pour lui enlever sa chaussure. Dans un brusque élan de fureur, il s’exclama : - Mais je suis un mec bordel ! Un silence macabre remplaça la tonitruante bataille qui avait fait rage. Plus personne ne bougeait, et Elipson en fut plus que ravis. - C’est un mec ? Fit Apokaly. - Pas drôle ! S’énerva Carnage, T’aurais pas pu le dire avant espèce de crétin. Elipson eut une envie effroyable dégorger quelqu’un… - Finalement je te le laisse Carnage. Après tout c’est toi le chef, et tu l’a vu en premier, chantonna Apokaly. - Non merci, j’ai pas faim, fit Carnage en se relevant, laissant Elipson libre de ses mouvements. - On fait quoi alors ? Demanda Apokaly. - On cherche des jolies filles à chatouiller ! - Youpi ! S’enthousiasme Apokaly. - Mais avant… Il fit un pas en avant. - Je vais avoir besoin d’une consolation. Apokaly… enlève tes chaussures… Elipson regardait la scène, sans voix, ce qui ne changeait pas grand-chose à ses habitudes. Il avait dans un premier temps eu envie de les écrabouiller, d’en faire de la charpie, et puis finalement, il se rendait compte qu’il n’avait absolument rien à faire de ces créatures stupide. Dotant plus qu’elles s’étaient totalement désintéressé de lui en quelques secondes. Il aurait pu en être vexé. Mais non. Rien à carrer. - Non Carnage ! S’énerva la nommée Apokaly, Je le ferais pas. - Je peux t’y contraindre. De toute façon que tu te laisses faire ou pas, ça finir comme d’habitude. Mais si tu te laisses faire je ne te chatouillerais que…vingt minutes. - Vingt minutes ! Tu parles oui ! Dans une heure on y est encore ! - C’est toujours mieux que deux si tu fais pas ce que je te dis. Il y eut un silence puis il ajouta : - S’il te plaît. Si nous avions ici été dans un manga, vous auriez vu Elipson, bon, une touffe de cheveux qui cache un visage invisible, avoir une grosse goutte d’eau. - D’accord, jappa Apokaly en commençant à défaire ses lacets. Alors là, vous imaginez une goutte d’eau encore plus grande mais qui sort de la bouche de Carnage. Décidé qu’il n’avait aucune envie d’assister à ça, Elipson tourna les talon et s’en alla d’un pas résolu. Il fallait qu’il sorte de cet asile, retourne à la tour noir, et torture un peu l’esprit de Shibe pour se détendre. Sale journée. Soudain il se figea. Là, au bout du couloir. Quelqu’un…quelqu’un qu’il connaissait. Plutôt grand, environ 25 ans, des vêtements rouge sombre assez ample, une peau un peu verdâtre (c’est dégueulasse, comment un homme VERT peut-il être BEAU ? C’est n’importe quoi) et des cheveux blanc. Elipson l’avait déjà vu. C’était un ennemi, à la solde du Roi Rouge. Le plus puissant de ses combattant, celui qu’on surnomme le Prince des Flamme. C’était le roi venu d’Arkadia. Makovaan… Au bout du couloir, le combattant rouge remarqua à son tour Elipson. Il sembla comprendre en une poignée de micros secondes. Il sortit son épée de sa ceinture et ferma les yeux. Quel enfoiré…ce n’était pas le dernier venu. Le roi Rouge avait du lui parler des yeux d’Elipson, l’une des armes les plus mortels de la Tour Noir. Il fit un pas en avant. Elipson réfléchit à toutes les solutions possibles à toute vitesse. Les pouvoirs de Makovaan étaient redoutables, il ne devait pas le prendre à la légère, de plus, il ne bénéficiait plus de l’effet de surprise, ni de son regard tueur. Sale journée… Mieux valait se retirer…pour le moment. Et c’est alors que quelque chose d’étrange raisonna dans les couloirs soumis à une tension palpable. Des rires. C’était des rires. Carnage devait avoir commencer la torture sur ce qui devait être son amie finalement. Toujours était-il que, malgré le fait que ce son con soit particulièrement déplaisant à l’oreille d’Elipson, cela lui donnait une formidable opportunité. Si Makovaan ne pouvait le voir, il se fierait à son ouïe, hors celle-ci était dés à présent parasité par les rires d’Apokaly. Elipson remercia silencieusement les deux créatures qui lui rendaient un fier service. Il allait pouvoir tuer Makovaan, l’un des meilleurs guerriers de la tour Rouge. Si ce dernier était assez fou pour le combattre sans voir ni entendre, il allait le massacrer. Et s’il était assez fou pour ouvrir les yeux, son destin serait plus terrible encore. Elipson fit un pas en avant. Un pas qui ne produisit qu’un son inaudible noyé dans le torrent de rire et de supplique de la jeune fille derrière lui, au fond du couloir. Ses cris et ses rires montaient crescendo. C’était parfait. Makovaan fit un pas hésitant en avant, gardant son épée près de lui, prêt à frapper. Une résistance vaine. Bientôt, il serait à genoux, et Elipson n’aurait plus qu’à l’achever.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans

    Mon Makovaan adoré il t'emmerde !!!
    Et va chier avec tes sales phurians violets !!!
    ;(
    Pleure pas Makovaaaaan !!!!! Moi je t'aime !!!

    Lol, sinon j'étais ptdr, cette partie est super
    je me suis marré sur Courvite (éééévidment).

    (Ps : je rapelle qu'Elipson a pas besoin de regarder les gens dans les yeux face à face pour les torturer mais je vais pas faire chier, sinon il sera trop fort et c'est pas drole. ^^)
    Carnage et Apokaly trouvent plus forts qu'eux hé hé hé !!!! Va sy carnage !!! Aide mon Lilipson et maltraire Apopo !!

    Vivement la s....uite.....ah.... merde....


  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    trop drôle la meuf qui pense qu'au cul ^^

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    trop drôle la meuf qui pense qu'au cul ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Ma Seeïa n'est pas une MEUF !!!! espèce de malpolie !!! Et elle pense pas qu'au cul !!!!

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    PTDR en lisant le message, j'ai cru qu'il parlait de moi ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Ah par contre toi j'ai rien dit hein. :D


  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    désolé ^^' tu préfère que je dise la créature de sexe féminin qui pense un peu au cul ? ^^ ou alors tout simplement j'adore Seeïa

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    j'adore Seeïa la-magnifique-Attis-a_la-belle-peau-blanche-et-trop-trop-trop-belle-et-legerement-nymphomane

    ça suffira :)


  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    euh...mouai ok. j'espère que j'aurai pas trop à parler d'elle ^^

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans
    "Si nous avions ici été dans un manga, vous auriez vu Elipson, bon, une touffe de cheveux qui cache un visage invisible, avoir une grosse goutte d’eau." Il est vrai qu'il a assez difficile à l'adapter à un roman, mais j'ai quand même réussi à trouver l'équivalent: Il regarda la scène d'un air perplexe. Pour en revenir au chapitre, grâce à tes histoires annexes, maintenant on parvient facilement à se retrouver avec les personnages, et ceux malgré leur grand nombre. Ce qui est le plus intéressant c'est de voir autant de personnalités différentes se rencontrer et le résultat est tout simplement au-delà du bon. J'ai hâte de voir les autres protagonistes à l'œuvre et se retrouver dans le même endroit pour avancer au mieux dans mes spéculations. Je sens que cette histoire se lassera facilement parmi les meilleures du forum les chapitres pérennisent das leur faculté à nous mettre facilement dans la peau des personnages.

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    voila, c'est exactement ce que j'voulais dire ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    [quote="komirtotickling":300ku6wr]Je sens que cette histoire se lassera facilement .[/quote:300ku6wr] PTDR !! Vive les parties géniales !

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans

    Je sens que cette histoire se lassera facilement .

    chatouillesdu92


    PTDR !!

    Vive les parties géniales !
    "komirtotickling"



    Rhhaaaa! La sorcière! Je n'ai jamais écrit ça. Squall, oublies les détails que que j'ai posté et fais-moi intervenir dans ton histoire en ta compagnie. J'utiliserai tout les moyens à ma disposition pour lui faire connaître le goût qui sépare le paradis et l'enfer. :chatgrr:


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    Arg :!!! Le retour du petit suisse (ça y est, je t'ai fiché)

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans

    Squall, je tiens tellement à ce que tu fasses participer Komi pour que je puisse purger ma rémission

    chatouillesdu92



    Tu vois Squall, elle l'a même écrit. Il n'y a plus qu'à foncer maintenant.^^ :chatgrr:


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    PTDR !!! t'es vriamnet trop bete !!! le pire c'est que je me suis dit "hein !!! mais j'ai jamaisz écrit ça moi "

  • komirtotickling Avatar
    komirtotickling - il y a 16 ans

    Tu as failli te faire prendre à ton propre jeux.^^ :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Tu l'auras un jour, tu l'auras ! (efficace et pas chère BAAAAAFFF)

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    J'ai fini!! Voici la suite ! Nan...c'était une blague

  • Slash Avatar
    Slash - il y a 16 ans

    Et ça se prend la tête, et ça se taquine et lol. :lol:

    *Petite séance de publicité avant la reprise merci de patientez !*

    En vous remerciaaaaaannnnnt ! :D

    Ch92 : laisse les suisses tranquille ! :pascontent2: Une personne de ma famille est suisse.