Histoire : Tome II : Le retour aux ténèbres :

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Histoire
  • Tome II : Le retour aux ténèbres :


Histoire ajoutée le 10/09/2010
Épisode ajouté le 10/09/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 15 ans
    [center:z7susk3f][u:z7susk3f][b:z7susk3f]PROLOGUE : [/b:z7susk3f][/u:z7susk3f][/center:z7susk3f] "La vie n'a pas de sens, il n'y a que dans la mort que nous sommes vraiment liés..."
    [right:z7susk3f]-Darion Mograine-[/right:z7susk3f] [url=http://www.youtube.com/watch?v=Oa6K9xk17hU:z7susk3f]L'avènement de Tarckalon (vidéo bonus)[/url:z7susk3f]

  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 15 ans
    Chapitre I : Le second entretient. Tarckalon : Je te l’avais pourtant dit…tu as beau faire, dire, agir et te démener dans ce monde, personne ne voudra reconnaître ta valeur. Ces larves humaines t’ont prouvé encore une fois que ta place n’était pas parmi eux…sens tu cette rancœur en toi ? Sens tu la haine brûler tes entrailles et dévorer ta chair ? Il n’y a aucun pardon à instaurer et aucune raison de comprendre pourquoi cela c’est produit mais les fait sont là. En dépit de tout ce que tu as défendu…ils te trahiront quelque soient les circonstances… Dans le cratère où gisaient les cadavres des membres de la communauté, une auréole se forma alors autour de l’un d’eux comme une clôture noire tourbillonnant et enveloppant son corps de plus en plus avec de la hauteur…des ondes d’énergies ténébreuses circulaient dans l’air alors que le ciel s’assombrit subitement, annonciateur d’un présage démoniaque… Orman : Voilà une bonne chose de faite, ces maudits jeunes ont eu ce qu’ils méritaient, moi Dr Orman titulaires des plus grandes universités médicales du monde je n’avais en aucun cas le droit ou le devoir de subir les brimades de ces vermines incultes…enfin me voilà débarrassés de ces parasite. Homme de main : A quand le paiement de notre service ? Tout peine mérite salaire Mr. Orman : C’est vrai, vous me coûtez cher mais ça en vaut la chandelle vu l service que vous m’avez rendu. Dit-il en tendant une liasse de billet à son sbire. Homme de main : Ne craignez vous donc pas que l’on découvre ce que vous avez fait ? Orman : Ho que non, mon esprit brillant a déjà prévu le coup avec un scénario de derrière les fagots ha ha ha…je reprends les choses en mains, cette bande de gamins décide de s’exiler a cause de leur échec, ils disparaissent subitement et on finira bien par ne plus les chercher…PCHT ! Fini les soucis ! Cria-t-il en levant les bras. Homme de main : Gardez à l’esprit que vous ne nous avez jamais vu. Dit-il en sortant de la voiture pour disparaître dans la forêt. Orman : Du calme garçon la discrétion c’est ma spécialité ! Le docteur Orman repris le volant pour rentrer chez lui, une villa voisine de Montpellier, en chantonnant avec une expression de gaieté. Il roula pendant une bonne heure, traversant Montpellier de long en large pour assister aux diverses activités de la ville. Il regarda avec un sourire mesquin les autres personnes comme satisfait d’une action qui profiterait au monde. Savait-il au moins ce qu’il avait déclenché ? Soudain, une secousse éclatât en plein milieu de la chaussée brisant le bitume comme une tablette de chocolat éventrant l’avenue et retournant la voiture de Orman qui n’avait rien vu venir. Orman : BON SANG ! OUGH ! ! Des gens se précipitèrent sur la voiture pour tenter d’extraire le corps du docteur encore coincé dans l’épave du véhicule sinistré, une foyer avait commencé à prendre les alentours du moteur et ce n’était qu’une question de temps avant que celui-ci n’explose. Les gens saisirent à plusieurs les bras de Orman pour le sortir mais celui ci se débattit en criant : « Lâchez moi misérables, LACHEZ MOI ! » Il rampa à l’extérieure de son véhicule comme un prédateur blessé et tentant lui même d’échapper à la mort face à une proie imprévisible. Ce spectacle pitoyable n’affecta pas les personnes alentour à l’aider tant sa méchanceté avait marqué les esprits présents. Orman : Il soupirait et respirait difficilement comme après un effort. Quoi ? Que regardez vous ? Vous voulez ma photo ? ! Les gens stupéfaits après leur geste héroïque le regardèrent de travers, le docteur qui tapait ses vêtements couverts de poussière, sans prêter attention à cette foule haineuse qui ne le quittait pas des yeux. Il pris alors la route à pieds tout en pestant mille injures contre cet accident…il ne prêta aucune attention à cet événement. Et rentra chez lui en taxi, faisant toujours autant preuve de politesse... Dans la journée, plusieurs autres secousses sismiques eurent lieu dans la ville, des trottoirs éventrés , des bouches d’égouts implosaient en même temps, es statues étaient délogées de leur socle…toute la ville était en ébullition devant ces événements. Le soir même alors que le docteur regardait la télé : « Nous ne savons pas d’où proviennent ces événement mais vous assistez en même temps que nous à ces diverses catastrophes sans précédents, aucun spécialiste n’avait prévu une telle explosion de tremblements de terre alors même que partout des édifice vieux de plusieurs siècle et des places connue sont saccagées par cette attaque de notre terre ! » Vautré sur son fauteuil, il zappa, et zappa encore sans trouvé de quoi distraire sa soirée, un sourire sadique apparaissait de temps en temps sur son visage lorsqu’il repensait à son méfait tout ça pour défendre un titre d’auto proclamation. On toqua alors à la porte. Orman : Houuu quel genre d’emmerdeur peut bien venir me casser les peids chez moi à cette heure ci ! Dit-il en tapant du poing les accoudoirs de son siège. Il ouvrit la porter avec hâte et sorti dans sa cour en brandissant les poings. Orman : HA JEUNE RACAILLE MONTRE TOI SI TU ES UN HOMME ! Je finirai pas te trouver…CHIEN GÂLEUX ! Il rentra en hâte et regarda par la fenêtre de son salon tout en branchant des fusibles reliés à la cour, puis il ressorti pour éclaire cette nappe noire que la nuit avait semé pour étouffer sa vue. Dehors il se baissa pour enclencher la luminosité extérieur…C’est alors que… Orman : HAAA ! Ho mon dieu mais….il tomba sur le derrière au sol en voyant une chose horrifiante devant ses yeux révélée par la lumière activée. Des poteaux noirs plantés dans le sol de sa cour avec force qui percèrent le béton et s’enfonçaient profondément dans le sol et en leurs sommets étaient empalés les hommes de mains qu’il avait recrutés pour accomplir sa sinistre besognes quelques heures plus tôt…Les cadavres pendait, massacrés comme des bêtes à l’abattoir et suspendus par le ventre, le dos, sur les cotés, une œuvre de pure sadisme et de barbarerie comme on en avait encore jamais vu… Il regarda cette création macabre tout en sentant des gouttes de sueurs gelée couler le long de son dos, il reculait en marchant à 4 pattes à reculons tout en réalisant peu à peu que son histoire était loin d’être terminée…

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 15 ans
    Je reconnais toujours le style de mon bon vieu Jérôme, sadique, noir, passionant et envoûtant, continue comme sa j'aime bien cette suite!

  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 15 ans
    Chapitre II : Le Cataclysme : 2 semaines plus tard… « Mesdames et messieurs, nous voici devant la maison du docteur Orman, grand psychanalyste reconnu intentionnellement. Il y a de cela 15 jours, une tragédie est arrivée dans cette propriété même où les cadavre d ‘ au moins 6 personne ont été littéralement embrochés sur des épieux. Une pure œuvre de sadisme et de torture quia contraint les autorités compétentes à fermer la zone durant plusieurs jours…Attendez, j’ai une info…oui je viens de comprendre que le docteur Orman était en route pour aller chez lui, tenez le voilà ! Docteur Orman, comment expliquez vous cette scène, ce carnage digne des plus sombres abattoirs du monde ? Orman : Que tout le monde aime fêter halloween 1 ans en avance ? Voilà qui est puéril je ne me soucis guère des mises en gardes foireuses de quelques sales drogués. Le docteur entra chez lui sans dire mots de plus…. « C’était Catherine EVILAIRE en direct de chez M. Orman… ». Le docteur Orman malgré son dédain visible était complètement perturbé par cet événement, tous les hommes qu’il avait recrutés, ses hommes de mains de fortunes tous massacrés comme des poupées en chiffon aux mains des plus cruels barbares…Rien ne saurait pallier la brume qui occupait son esprit à l’avancée de ses théorie. Quelqu’un était au courant de ce qu’il avait fait mais qui ? Ses victimes étaient mortes et ses hommes de mains, aucun ne fut épargné… Soudain, le téléphone sonna… Orman : Oui ? Allô ! Une voie lugubre : Je sais ce que vous avez fait et vous avez annoncé l’avènement de l’apocalypse. Orman : Quoi ? Comment ca ? ! La voie lugubre avait déjà raccroché avant même que e docteur ne puisse en tirer des informations. « Apocalypse » Qu’est-ce que cela signifie ? Pendant ce temps dans une ville voisine, dans une cathédrale. Un prêtre : Père supérieur…nous ne pouvons garder ce silence indifférent plus longtemps…si nous continuons, personne ne réchappera de cette catastrophe et tous périront dans les flammes de la haine. Père supérieur : Je le sais bien mon fils...il semblerait que cet homme ne sache pas ce qu’il vient de déclencher…une créature a jadis failli transformer notre monde en un tas de caillou sorti de l’enfer…Mon Dieu ait pitié de tes créatures. Nous allons inviter cet homme à notre cathédrale, je vais contacter de ce pas le Père supérieur de Montpellier pour qu’il le prévienne de nos intention. Mon fils, je veux que vous vous hâtiez à me préparer une tunique digne de ce nom. Un prêtre : Oui mon Père. A Montpellier pendant ce temps, les événements prenaient une tourne étrange, une aura maléfique s’était formée autour de la ville faisant douter les habitant sur un phénomène qu’ils estimaient scientifiques. Le sol tremblait, le vent tournoyait dans des nuages sombres, des gens étaient hospitalisés pour des malaises étranges….tout dans la ville indiquait que quelque chose était sur le point de se produire. Mais… Orman : Comment ça un meeting ? Vous me prenez pour un cul béni ou quoi ? Vous croyez que je n’ai que ca a faire de me déplacer pour voir vos bondieuseries de près je n’en ai rien à faire ! Il raccrocha. La porte sonna, il ouvrit et un homme en toge noir était derrière avec un gourdin à la main , qu’il brandit devant Orman très rapidement. Prêtre : Permettez moi d’insister ! Puis le noir… Quelques heures plus tard, Orman se réveilla allongé sur une stèle dans une église entouré de toute une congrégation de prêtre et en leur centre le Père supérieur de la Cathédrale. Tous à genoux devant la représentation du sauveur des Chrétiens. Orman : Aïïe dit-il en se tenant la tête. Ha je vais vous coller un procès au cul bande de crétins dégénérés ! Père supérieur : Pardonnez cette méthode peu convenable, vous êtes notre invité, mais il fallait que nous vous rencontrions. Venez avec moi dans mon bureau, et vous là bas faites nous servir du café je vous prie. Prêtre : Oui mon père. Père supérieur : Asseyez vous…laissez moi vous expliquer la situation. Orman : vous avez intérêt à avoir une sacré bonne excuse ! Père supérieur : Nous faisons partie d’une société secrète fondées par nos ainés il y a de cela plusieurs millénaires. A cette époque, le monde était en proie au ténèbres et l’homme sans arrêt mis à l’épreuve par les forces du mal avait la plus grande peine du monde à vivre si bien qu’il failli disparaître. Il regarda par la fenêtre. Le monde tel que nous le connaissons était régi par une créature infernale et démoniaque connue sous le nom de Tarcklon. Je sais que vous l’avez remarqué n’est-ce pas ? Orman : Quoi donc ? Dit-il en levant un sourcille. Père supérieur : Tout. Les tremblements de terre, les phénomènes étranges, les auras maléfiques, il se passe quelque chose, quelqu’un s’amuse avec des forces qui lui échappe et il semblerait que vous soyez le détonateur de cette éruption de ce que sera le plus grand cataclysme de l’humanité. Orman était sidéré par la grande et étonnante culture du prêtre, il se souvient alors de son accident avec le sol qui s’était éventrait sous ses roues soudainement, le ciel anormalement noir en pleine journée… Orman : Mais pourquoi moi ? Père supérieur : Allons vous pensiez réellement pouvoir me cacher votre culpabilité ? Notre sauveur nous a transmis les moyens d’apprendre le repentir et votre cœur a tous les signe d’un crime récent. Il est dit dans un passage de la bible qui fut caché au monde : « un jour, un élu se révélera parmi les hommes, lui dont le cœur sera noirci parla haine et le mal déchaînera les forces du malin sur le monde et anéantira toute vie ». Père supérieur :Et vous ! Vous avez provoqué cette déchéance…Je vous suggère donc de me dire de qui il s’agit. Le docteur Orman ne soupirait plus d’ennui mais véritablement de peur, on avait découvert son secret et ce qu’il avait fait, la relation, les séismes, les meurtres, les pâles ornés de ses sbires…Tout était clair. Orman : C’était…un groupe de jeune qui ont insulté ma science… Père supérieur : Science, religion, où est la différence concrètement ? On croit en des choses avec des convictions à de différents degrés…Ces jeunes gens tentaient sûrement de combattre pour une cause et vous, vous les avez lâchement tué, comme de pauvres agneau à la merci du plus vil des loups…AVOUEZ ! Vous allez bientôt connaître les affres de l’enfer si vous ne me dites pas ce que vous avez fait ! Un aura blanche et rouge commença à tourbillonner autour du père supérieur lui colorant les yeux dans une lumière blanche des plus pures, si lumineuse qu’elle déchirait l’ombre comme de la soie. Orman : Mais qui êtes vous ? Dit-il en tombant sur le derrière une nouvelle fois. Père supérieur : Peut-être celui qui vous sauvera alors je vous conseil de… Une explosion se fit alors entendre faisant trembler les mur de la Cathédrale et voler les vitraux en éclats…les deux personnages tombèrent à terre…Par de là la fenêtre, on voyait un pilier de feu rougeoyant monter vers le ciel… Orman : Non mais…mais ça vient de Montpellier ! Le père supérieur se redressa pour s’appuyer de ses vielles mains sur le rebord de la fenêtre. Père Supérieur : Nous y voilà ! Le cataclysme a commencé ! Voyez ce que vous avez créé… La terre s’ouvrit et des millier de débris furent emporter dans les airs pour le tourbillon de flammes rouges, et retombaient plus loin…le sol s’effritait comme la pâte d’une galette, le ciel s’assombrit. Une onde de choc tel un anneau d’air balaya le ciel sur plusieurs centaines de kilomètres… Orman : C’est fini … dit-il en sortant de son la table du confectionnât. Père supérieur : Malheureusement, cela ne fait que commencer…Mon dieu ayez pitié de nos âmes…Avant tout il faut aller sur place pour savoir ce qu’il s’est produit. Les deux hommes sortir précipitamment de la Cathédrale pour aller au volant d’une voiture garée derrière dont les vitres étaient également explosées. Dans les rues de la ville, les gens stupéfaits par l’explosion tentaient tant bien que mal de se retrouvés tous, parmi les décombres, ils en sortait de sous les voitures, de sous des immeubles éventrés...le cataclysme avait bien eu lieu. Père supérieur : Mon dieux…regardez l’étendue de votre folie… Le sol de Montpellier rougeoyait comme de la lave en fusion, le sol était brûlant et faisait fumer les pneus de la voitures… Père supérieur : Toute la ville a été rasée ! NON c’est impossible, notre Cathédrale de Montpellier a été anéantie ! Il saisit Orman par le col. Je veux que vous m’emmeniez à l’endroit où vous avez tué ces gens ! S’il reste encore une chance de combattre ce monstre alors il faut la saisir ! ! Allez foncez ! Dans le ciel noirci par les fumées et décombres gazeux, on distinguait à peine une colonne de feu rougeoyante à des kilomètres , un pilier de feu qui partait du sol jusqu’au ciel et ne semblait connaître aucune limite. Orman : Tiens…bizarre cette lumière on dirait… Père supérieur : La Garrigue…c’est là que vous avez commis vos torts ? Orman : En effet…je crois que nous devrions aller voir ce qu’il s’y passe. Père supérieur : il se pourrait que ce soit dangereux…dans le doute je vous conseil de faire une prière pendant le trajet car ce que nous allons croiser risque de changer nos vie à jamais… Le véhicule avança vers la Garrigue, vaste zone montagneuse qui n’était à présent plus qu’une coque en pierre éventrée. La voiture avançait dans ce paysage cataclysmique défiguré. Père supérieur : HA…cria-t-il en se tenant le torse, soudainement pris de convulsions violentes. Orman : Mais…que vous arrive-t-il ? Père supérieur : Ce…ce froid. Il se tourna vers Orman le regardant avec des yeux emplis de terreur. Il est tout près, je sens sa présence, la présence de Tarckalon ! Les deux hommes arrivèrent alors à l’endroit où le massacre avait eu lieux…ce n’était plus qu’une ruine creuse et vaste, rempli d’une sorte de liquide noire faisant penser à de l’eau croupie des douves du plus sinistre des châteaux. Du ciel tomba alors une pluie de feu de l’autre coté de l’étendue d’eau, les nuages s’écartèrent et enfin apparut Tarckalon. Immense créature humanoïde ailée, plusieurs dizaines de mètres de hauteur, les yeux embrasés, et le corps musclés nimbé de flammes et la peau écailleuse et noire comme la nuit…Son aura maléfique suffit à faire bouillir l’eau . Le docteur Orman qui regardait la scène avec horreur fut alors stupéfait de ce qui allait se passer…L’eau s’agita de manière anormale, tremblante, mouvementée, une forme arrondie sortie, puis suivi d’une prolongation ressemblant à un buste. Aucun doute c’était une silhouette humaine qui se formait. Un être noire de peau comme du charbon, une aura tourbillonnante digne de la plus chaud des cheminées d’usine. C’était Nightmare…revenu d’entre le morts et transfiguré par sa rencontre avec Tarckalon. Orman : Non…NON ! ! ! Ce n’est pas possible ! Père supérieur : ce n’est pas le moment de rêver, filons ! La voiture sous la pression du pieds du prêtre sur la pédale d’accélération avança rapidement et brusquement vers une destination inconnue. Le regard perdu dans le vide, une expression de haine intense sur le visage, les poings serrés…Nightmare était revenu.

  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 15 ans

    J'ai tout lu et j'aime beaucoup, c'est bien écrit et c'est intéressant. Continue ;)


  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 15 ans
    Chapitre III : Des énergie sombres tourbillonnaient dans les airs, changeant ceux-ci d’ondes négatives pleines de haines suffisantes pour causer des sifflements plus puissants que ceux du vent. L’eau se creusait comme poussée vers le bas par une puissance inimaginable vidant ainsi le bassin de chancre. Nightmare n’avait pas encore compris ce qui c’était passé, il regardait ses mains, son corps, tout avait été transformé et il fut stupéfait de voir que Tarckalon avec tenu sa promesse de lui offrir la vengeance. Etonnant de la part d’un démon pensait-il. Il se tourna vers Tarckalon. Tarckalon : Tu vois ce que peut la volonté ? Elle m’a permis de revenir sur terre grâce à ton aide. Je vais faire payer à ces mollusques de m’avoir emprisonné tous ces siècles dans l’ombre ! Mais…il tomba à terre sur un genou…JE ne suis pas encore prêt pour cela, ma venue ici a été quelque peu mouvementée, probablement pour que dans l’éventualité de mon retour je ne puisse faire le mal. Ha ha ha, mais cette fois…je ne suis pas seul. Dit-il avec un sourire sadique. Crois moi Nightmare, ta récompense sera grande ! Nightmare croisa les bras et leva la tête pour s’adresser directement à Tarckalon. Nightmare : J’imagine que je dois t’appeler « maître ». Tarckalon : C’est ton choix, il ne me déplairait pas d’avoir ma propre communauté. Nightmare : A présent je me fiche éperdument du sort de ce monde…il saisi une pierre au sol et la serra jusqu’à la broyer dans sa main. Tout ce que je veux c’est pouvoir agir à ma manière car…il y a certaines choses que je dois encore accomplir. Tarckalon : Explique toi ! Nightmare : Mes compagnons…sont tous morts, et si je veux pouvoir accomplir mon dessein originel, je vais avoir besoin d’eux…il faut que tu les ramènes ! Tarckalon : Hélas je n’ai pas ce pouvoir. Nightmare : QUOI ? ! Tarckalon : Mais, je connais un rituel ancien permettant de ramener les morts sur terre, il y a de cela des millénaires, bien après mon ostracisme, une secte a tenté de me faire revenir en ce monde…ce fut un échec à cause des communauté religieuses locales, mais à présent cela est à nouveau jouable. Nightmare, disparut alors de sa position initiale pour réapparaître sur l’autre berge du bassin. Nightmare : Je dois régler certaines choses avant de commencer…je te rejoins à l’endroit convenu ! Et il disparut dans les ténèbres des bois. Tarckalon : Oui…laisse libre cours à tes envies, mon enfant…moi je retourne sommeiller dans la terre jusqu’à ce que je sois prêt…hahahahaha…il fusionna avec le sol et s’enfonça dedans telle de la fange. La nuit était très belle malgré cette situation, les oiseaux nocturnes recommencèrent à chanter, les grillons à crisser, et les grenouilles à coasser. Pendant ce temps dans une ville voisine. Orman : MON DIEUX, MON DIEUX MAIS COMMENT AVONS NOUS PU EN ARRIVER LA ? MAIS COMENT ? ! ! ! Père supérieur : C’est de votre faute. Ce gamin devait être suffisamment dérangé et entêté pour avoir le pouvoir de ramener ce monstre sur terre. Orman : Qu’en savez vous vous ? Dit-il en le montrant du doigt. Père supérieur : Je le sais car c’était écris par mes prédécesseurs de longues dates. Mais cela ne se produit que rarement, en principe à chaque génération, une seule personne sur l’ensemble de l’humanité à ce pouvoir en lui sans le savoir. Orman : Et il a fallu que ça tombe sur lui ! Quelle…déveine ! Père supérieur : Vous n’avez pas idée de ce qu’il va se passer. Montpellier, cet étang de chancre, ces lueurs infernales, tout cela n’est qu’un début…si nous n’arrêtons pas ces deux malades le monde entier ressemblera à un tas de ruines et l’humanité entière sera vouées à la destruction. Orman se mordait le pouce en réfléchissant. Orman : Et comment devons nous procéder ? Père supérieur : Nightmare…c’est lui la clé, il est maintenant lié à Tarckalon et peut profiter de sa puissance. Si nous le tuons, Tarckalon retournera dans le néant à jamais. Cependant… Orman : Cependant quoi ? Père supérieur : Nous sommes en présence d’un cas particulier…si on tient compte du fait que Nightmare est revenu par le biais de sa haine et de sa volonté de vivre alors cela signifie qu’il ne peut pas mourir comme une personne normale. Orman : Vous insinuez qu’il est immortel ? Père supérieur : Il y a une pratique vielle de plusieurs siècles qui est censée détruire l’avatar de Tarckalon mais…elle est tombée dans l’oubli il y a bien longtemps. Orman se saisi la tête des deux mains. Orman : Ha génial…GENIAL ! Bon écoutez tout cela me dépasse je vais faire un tour…il sorti en claquant la porte et exposant une visible sensation de colère. Père supérieur : Tu peux aller où tu veux…tu n’échapperas pas à ton destin. Dit-il tapis au fond de son fauteuil. Le docteur Orman rentré chez lui se passa la main sur le visage…il regardait par la fenêtre. Oui, le rayon rouge qu’il avait aperçu était toujours là mais personne ne semblait l’avoir remarqué. Montpellier avait complètement été raillée de la carte et certaines autorités étaient déjà sur place pour tenter d’évaluer les causes et la gravité de la situation… Il se osa contre le mur se couvrant les yeux de ses mains tentant de réfléchir à la manière de se sortir de cette situation. Par sa folie et sa volonté de toujours bien faire il a commis un geste irréparable qui risque de conduire ce monde à un avenir sombre et lugubre…tel était son châtiment, rongé par sa conscience qui le tourmentait pire que 1000 enfers. Il rouvrit alors les yeux mais fut surpris par ce qu’il vit… Nightmare était devant lui et le regardait. Terrorisé il se plaqua contre le mur. Orman : A L’AI…. Nightmare le saisi par le col et le souleva. Nightmare : Silence vermines…alors surpris de me voir ? Orman tentait de crier mais se hurlements étaient étouffés par l’étreinte de son agresseur. Nightmare : Je me demande combien de fois tu as pu utiliser ce procédé odieux…plusieurs je présume. Il resserra encore son étreinte en prenant un tout autre ton… Tu ne peux pas savoir à quel point je te hais ! Toi et… Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que le docteur Orman sorti rapidement un revolver de sa poche et décocha le coup à bout portant en plein milieu de front de son agresseur. Le corps de Nightmare convulsa toujours debout. Orman : Ha ha pauvre petit con tu croyais que j’allais te laisser me faire la peau ? Imbécile ! QUE ?… Le corps de Nightmare se stabilisa, il releva la tête vers Orman, dont le centre était affublé d’une trou béant dû à l’impact de la balle. Orman retenait son souffle devant cette scène monstrueuse, les organe cérébraux de Nightmare continuaient à bouger et à palpiter quand le trou se referma comme une boule de pâte à modeler. Nightmare conservait les yeux fermé. Nightmare : Vous êtes bien tous pareils vous autres. Vous vous croyez tellement supérieurs, aveuglés par vos conviction et vos idées qui ne font que vous dissoudre lentement. Orman : Alors…alors tu as vendu ton âme à ce monstre. Nightmare : Pas du tout, tu serais surpris de savoir que ce monstre comme tu dis est revenu grâce à moi, je ne lui dois donc rien. Mais tout cela ne te concerne plus. Il le lâcha brutalement le laissant retomber au sol. Nightmare : Je ne vais pas te tuer tout de suite. Je vais lentement laisser la terreur t’envahir pour que tu comprenne quel affront tu as commis à t’attaquant aux miens. D’ailleurs à c e propos… Il disparut soudainement faisait avaler sa salive à Orman au point de le faire tousser d’étouffement. Il regardait la pièce en agitant ses bras pour tenter de palper quelque chose, mais il n’y avait plus rien…

  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 15 ans
    Hey, pas mal ! L'Apocalypse qui va survenir promet d'être intéressante !!

  • Feldor Avatar
    Feldor - il y a 15 ans
    Chapitre IV : La porte des morts : Orman paniqué et dégoulinant de sueurs froides marchait à quartes pattes vers les meubles de la pièce, le regarde tétanisé, tellement que ses lunettes tombèrent au sol sans qu’il ne réagisse .Il s’approcha de la télé et alluma l’appareil. Il zappait sans arrêt pour tenter de se tenir au courant mais partout la panique, partout l’homme ne savait que faire. « Vous assistez à cette catastrophe !…BZZ…Montpellier à été rasée de la carte…BZZ…M. Orman semble être le seul survivant local actuel…BZZZ, les scientifiques sont perplexes devant de telles atrocités météorologiques. » Partout dans le monde le chaos régnait, les prémices de certaines catastrophes se faisaient sentir. Il lâcha la télécommande en hurlant et se plaqua contre le mur assis par terre en respirant rapidement mais difficilement, de partout ses actes et sa culpabilité l’agressaient et lui rappelaient sans arrêt les actes atroces qu’il avait perpétré. A l’autre bout du pays dans une rase campagne, Nightmare apparut en pleine nuit devant un petit Autel de pierres et de dolmens qui semblaient être là depuis des millénaires. Il passa sa main sur la pierre pour retirer les détritus naturels qui s’étaient incrustés pour enfin mettre à nu l’endroit où le rituel devait être exercé pour ramener totalement Tarckalon du royaume des ombres. Il mis alors se mains en avant et déploya son aura maléfiques sur la zone pour former une auréole vue d’en haut…le sol trembla, l’anneau attirait la terre vers le haut laissant place à une autre série de pierre qui celles-ci n’étaient non pas des dolmens mais des vestiges d’un temple ancien enfoui depuis des lustres sous des dizaines de mètres de terre. Le bâtiment montait, montait et fini par montrer une porte qui menait à l’intérieur parsemé de sculptures et de gravure montrant les anciens tentant de ramener Tarckalon sur terre. Mais le but de Nightmare était tout autre. Il ferma les yeux, se concentra et une aura noire tomba au sol comme du liquide chancreux qui remuait, une matière exactement comme celle d’où il a émergé pour revenir en ce bas monde. Le liquide remuait de plus en plus, des cris étouffés semblaient venir de sous terre, des formes apparurent sur la surface du liquide… Nightmare : On peut faire encore mieux que ça…il concentra encore plus son nouveau pouvoir sur le sol qui s’agitait comme de la matière vivante, les formes étaient de plus en plus reconnaissables…des silhouettes humaines se formèrent à la surface, 1e puis 2 puis 3..le liquide coulait le long de leur corps, on croirait assister à une seconde naissance… Content de vous revoir mes amis ! Nightmare avait ramené d’entre les morts ses compagnons assassinés par Orman. Ils étaient tous là, changés, transfigurés . Des ondes électrique sortaient de cette vase pour annoncer le retour de Anji…Une plaque épaisse de soie d’araignée était par terre et la silhouette humaine grandissait et fini par se former dessous comme si on voyait un voile de mariée, Choupicoeur…deux mains sortir brusquement du sol et s’attrapèrent mutuellement, Sad face et Jabor…une image de pleine lune se dessinait sur la flaque, et apparut accroupi Werewolf, revenu lui aussi d’entre les morts…les uns après les autres, ils revinrent tous debout devant Nightmare, ni contents, ni mécontent leur récent retour les avait momentanément privé de toute forme d’expression mais cela ne saurait durer… Nightmare : Bienvenus dans le monde des vivants mes frères et sœurs…navré de devoir vous accueillir dans des circonstances aussi glaciales que celles-ci. Choupicoeur : Je me sens…toute barbouillée…si tu savais d’où je reviens… Nightmare : Je le sais Choupi, je l’ai été aussi mais il s’est passé quelque chose d’incroyable, Tarckalon m’a ramené sur terre avec lui. Werewolf : Bleurg ! ! ! (vomissement)…qui ? Nightmare : Avant ce regrettable incident, j’ai eu une sorte de prémonition sur ce démon et je ne pensais pas du tout que mon destin pourrait être de rencontrer un être comme lui. J’avoue d’ailleurs qu’au point de départ j’y croyais très moyennement. Mais maintenant…je sais qui sont les vrais démons. Choupicoeur : Je me souviens d’un bruit sourd puis plus rien...ho ma tête…Elle toimba à genou se tenant le crâne et en titubant. Nightmare se penchât vers elle. Nightmare : Hé, ca va Choupi ? Assieds toi contre le mur, je viens de te récupérer c’est pas pour te reperdre. Toute la haine de Nightmare avait disparut et il semblait redevenir peu à peu humain malgré son apparence si sombre. Choupicoeur devint alors toute rouge devant ce geste attentionné de son compagnon et ne savais que dire ou que faire. Lentement, elle se laissa appuyer contre le mur et somnola paisiblement. Ticklemaniac : Ha…bon sang je me sens pas bien moi non plus j’ai des fourmillements partout. Nightmare : Normal, puisque vous êtes tous morts. Anji : Mort ? ! Mais comment peut-on être mort et discuter avec toi ? Nightmare se releva et regarda par l’entrée de l’ancien temple. Nightmare : Vous n’êtes pas tout à fait vivants mais simplement ressuscités. Vous devez attendre quelques jours que vos corps subissent leurs transformation. Je dois vous dire que…Tarckalon a véhiculé en moi un grand pouvoir qui semble être lié à ma personnalité. Cela va sûrement être le cas pour vous aussi, mais dans de plus long termes. Werewolf : Comment ça se fait ? Nightmare : J’ai été rappelé en ce qui me concerne. Ca a été une expérience plutôt désagréable pour tout vous dire. J’étais dans le néant à rôder et errer comme un damné puis mon corps et mon esprit se sont de nouveaux matérialisés sur terre, probablement à cause mon lien avec cette créature. Mais…il leva la main et dégageât une onde électrique sombre…vous devez vous reposer et attendre que vous soyez en conditions pour reprendre du service. Nous sommes sur le point d’entrer dans une nouvelle période de notre temps et nous allons montrer à ces vermines ce qu’il en coûte de se frotter à nous. 20 ans…20 ans de brimades, de rejet, de déni, il est temps pour nous d’avoir notre revanche. Maintenant dormez ! Sad face : Mais…il n’eut pas le temps de répondre que tous tombèrent dans une profonde léthargie. Une phase d’hibernation liée à leur retour parmi les vivants. Nightmare resta à l’entrée et guettait le moment où il faudrait pour chacun reprendre le combat là où ils l’avaient laissé…

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    Feldor - il y a 15 ans
    Chapitre V : Après un calme mortel : Le monde se brisait en morceaux, les bords de mer étaient ravagés par des vagues gigantesques, le sol partout s’éventrait de part et d’autres des grandes villes comme des rases campagnes. Il n’y avait rein à faire pour lutter contre ce fléau. Un ombre jaillissait dans le ciel venant du sol, et recouvrait la lumière du soleil ce qui créait un voile de ténèbres sur la terre. Partout où l’ombre passait, des villes explosaient, des montagnes s'effondraient, des autoroute se brisaient comme des châteaux de carte…le cataclysme était en cours comme l’avait prédit le père supérieur. Le temps passait au fur et à mesure que l’on voyait des images d’une atrocité insoutenables passer devant nos yeux, des gens paniqués fuyaient leur domicile en feu, des voitures affolées se rentraient mutuellement devant et les station service éclataient comme des pétard de la fête nationale. Des hurlement s’élevaient aux cieux alors que la catastrophe ne cessait d’empirer entraînant toujours plus de monde dans le royaume du dessous. Une voie sinistre se faisait entendre dans le ciel alors que la foule criait, fuyait, tentait de se soustraire aux décombres de ville morte. « Nous creuserons des tombes pour tout le monde…nous creuserons des tombes pour tout le monde ! ». Les ravages sismiques et météorologiques avaient complètement effacé la plupart des secteur humains les plus connus du monde. Malgré cette situation cauchemardesque, le monde s’arrêta soudainement de trembler. Après 2 semaines de mouvement perpétuel, le monde se tu enfin, les grondement s’évanouirent, la pluie cessa de tomber, mais le ciel restait sombre. Même les forces de l’ordre, l’armée, les plus grands esprits du monde ne savait que faire d’un tel désastre. Une chose s’était produite, un peu comme si il y avait eu un renouveau. Un clame mortel qui précéderait sans doute un cataclysme encore plus grand. Les généraux et scientifiques maintenant dépourvus de chef d’état en exil ou morts dans la catastrophes s’étaient réunis dans le but de comprendre ce phénomène. Général Français : Toutes les villes ont été évacuées ? Générale : Américain : Oui mais…les victimes sont très nombreuses. Je ne comprends toujours pas comme une telle choses est possible, nos scientifiques locaux ont pourtant affirmé qu’il n’y aurait aucune activité de telle envergure avant plusieurs siècles… Scientifique Américain : Il semblerait que nous nous soyons précipité sur l’éventualité d’un phénomène naturel… Général Français : Pouvez vous traduire je vous prie ? Votre langage universitaire me révulse… Scientifique Italien : Hé bien…en additionnant nos théories, nos hypothèses et nos conclusion, nous sommes arrivés à un raisonnement inattendu… Général Russe : Allons ! Dit-il en tapant la table de son poing…montrez nous vos conclusions ! Les scientifiques massés autour d’un ordinateur de haute technologie semblaient paramètrer des données concernant leur découverte. Scientifiques Américain : Il semblerait que…cette chose (il montra une tâche noire dans le ciel qui agrandie par satellisation montrait une silhouette presque humaine) soit à l’origine du cataclysme… Nous pensions comme d’habitude à un canular de très mauvais goût mais en passant les détecteur sous plusieurs modes d’analyse. Le scientifique appuya sur un bouton qui faisait défiler une ligne de haut en bas changeant la vue en mode thermique, puis infrarouge, et enfin ectoplasmique…la tâche était entourée d’énergie sombre sur la photo, de l’énergie qui allait directement vers la terre et creusait les ondes du sol pour atteindre le noyau planétaire. Général Allemand : Mais…enfin qu’est-ce que c’est que ce truc ? Scientifique Américain : Nous pensons qu’ils s’agit d’une entité ésotérique…un spectre, un fantôme, un démon peut-être… Général Français : Foutaises ! Dit-il en serrant et brandissant son poing gauche. Vous vous moquez de nous, on vous demande des réponses et vous nous racontez un beau conte d’halloween, c’est grotesque ! Les scientifiques baissèrent tous simultanément la tête vers le sol avec un regard terrifiant… Scientifique Américain : Nous aimerions nous tromper…mais cette horreur, cette chose est bien un démon. D’ailleurs il semblerait que l’énergie envoyée dans le sol provoque ces cataclysmes répétés car il y a quelques chose enfoui dans le sol. Regardez de vous même. Le scientifique appuya à nouveau sur un bouton montrant cette fois la croûte terrestre et ses diverses couches et des formes étranges apparaissaient. Vous voyez ceci ? On croirait voir des immeubles souterrains, probablement des vestiges qui ont sombré sous terre il y a des siècles voire des millénaires. Général américain : Et…qu’est-ce que c’est que cette tâche blanche sur la carte ? Scientifique Français : Heu…d’après les données, c’est la dernière activité de ce genre détectée sur terre, ce signal vient d’une zone rurale située dans la partie centrale du Sud ouest de la France. Général Espagnol : Qu’en pensez vous ? Moi je ne sais pas pour vous mais je serais tenter d’aller y faire un saut pour comprendre et tenter d’intercepter cette « chose » avant que la situation ne nous échappe à nouveau. Général Américain : Ca serait une bonne initiative, surtout lorsque l’on sait que l’ennemi peut-être de toute nature et surtout complètement inconnu. Je vote pour ! Général Espagnole : Moi aussi. Général Russe : Moi aussi. Général Français : J’imagine bien que nous n’avons pas le choix… Générale Allemand : Nous avons suffisamment perdu, il faut que quelqu’un paye, je vote donc pour. Tout le corps d’armée restant vota pour la proposition. Le régiment se déplaçait et recrutait même des civiles ayant survécu à la catastrophe dans ce qui restait des villes en ruines. Des gens levaient la main sous la proposition, d’autres suivaient leur chemin en quête d’une nouvelle vie. Les soldats devenaient de plus en plu nombreux. D’une main rigide et d’un pied ferme ils allaient à la rencontre de ce qu’ils n’avaient encore jamais vu, eux qui se basaient sur la logique était à présent contraint d’affronter une part de leur histoire qui fut oublier jadis. Ils savaient tous que ce jour devait arriver où leur passé et leur conviction de la science infuse les rattraperaient un jour car celui qui n’accepte pas son passé ne peut espérer avoir un avenir…