Histoire : Je m'appelle Lucie, j'ai 26 ans, et je suis la 34ème...

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Histoire
  • Je m'appelle Lucie, j'ai 26 ans, et je suis la 34ème...


Histoire ajoutée le 07/11/2010
Épisode ajouté le 07/11/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 15 ans

    Hey ça a l'air intéressant et prometteur, en plus c'est bien écrit. J'attends la suite ;)


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 15 ans
    Idem pour moi, ça à l'air prometteur mais j'ai du mal à comprendre, pourquoi pas ne pas avoir attaché ses jambes ?

  • aurelien62 Avatar
    aurelien62 - il y a 15 ans
    Merci pour vos critiques. @ nahognas : en fait, j'ai voulu installer la victime en attendant les tortures dans une sorte de pillory à la verticale. Je ne sais pas comment expliquer plus en détails. Sur certains sites anglais, je crois qu'il appelle ca "Cangue". Voilà la suite, la première torture : le sac JOUR 1 La lumière s'allume brusquement dans ma cellule, ce qui me permet de voir comment je suis installé. En fait, ma tête est prise dans une sorte de planche, sur les côtés, mes mains. A ma droite, un dispositif similaire, mais vide. Peut être une autre fille va se faire ramasser, ou l'a t'elle déjà été et c'est elle que j'ai entendu hier soir... Une porte s'ouvre, je l'entends, mais ne la voit pas, elle est derrière moi. J'entends siffloter, et vaguement chantonner, je reconnais ce chant, c'est « Ta main » de Grégoire. Je ferme les yeux un dixième de seconde. Quand je les rouvre, je vois un homme cagoulé, il doit faire 1m80, il me regarde avec envie. Sa main s'approche, elle arrive dans mes cheveux, il me carresse les cheveux, me défait mon chignon. J'essaie de me débattre, je ne peux pas m'y soustraire, ce dispositif m'empêche tout mouvement. Petit déjeuner me dit il ! Tiens, et il pose un bout de pain devant moi. Et je fais comment pour manger ?? Lui dis je séchement T'occupes, tu vas manger, me répondit il tout aussi séchement Il tourne la tête, et sort de la pièce. J'entends un clac sec. Une voix à travers un haut parleur. : Lucie tu es libre pour manger, tu as 30 minutes. Dans 30 minutes, tu devras t'être réinstallé dans le dispositif qui se re-verrouillera. Auparavant, tu devras t'être dévêtu et t'être mis en sous vêtement. Tu peux garder tes chaussettes. JE suis libre, temporairement... Je suis décidé à me plier à leurs exigences, qui sait, en échange seront ils peut etre plus clément... Je mange tranquillement mon bout de pain, retire mon pull et mon sous pull. Mon soutien gorge noir apparaît, je retire mon jean, mes bottes, restes ma culotte noire, et mes chaussettes de randonnée grises qui remontent jusqu'au genoux. J'en profite pour faire quelques pas, il me reste un peu de temps. En même temps, dans une pièce de 3 métres carrés, ca va vite... Une sonnerie stridente retentit, toujours la même voix : Lucie, nous allons un petit peu changer le programme. Tu ne vas pas te réinstaller dans le dispositif mais te diriger vers la porte. Dans la porte passe un tuyau, autour duquel tu vas le voir dans quelques instants, est attachée une paire de menottes. Menotte toi. Je me dirige vers la porte, deux menottes tombent dans un bruit métallique. Elles sont en inox, avec de la fourrure rouge autour. Je m'attache le poignet droit, puis le poignet gauche. C'est fait, criais je ! Bien, reprend cette même voix, la porte va maintenant s'ouvrir. Suis le tuyau, jusqu'au bout du couloir. La porte se déverouille, et s'ouvre, un couloir s'ouvre devant moi, faiblement éclairé, les murs sont en pierre. Le sol est en moquette grise, assez douce à mes pieds. J'avance le long du tuyau, le couloir s'illumine au fur et à mesure mon avancée. Soudain, je sens un blocage. Une porte devant moi, mais je suis encore à cinq métres de la porte en question. Je lève les yeux vers le tuyau, mes menottes sont tombées dans une sorte de boite, pas moyen d'en sortir. Un bruit électronique, quatre buses, deux à droites et deux à gauches sortent du mur. Instinctivement, je ferme les yeux, elles se mettent en action. De l'eau, c'est de l'eau. Mais pourquoi de l'eau pour un sac ? J'essaie de me sortir de cette boite, mais pas moyen puis je tombe dans une torpeur lourde et importante... A mon réveil, je suis allongée. Dans un sac, seule ma tête en dépasse. Autour de mon cou, un gros collier de cuir épais, m'enserre. Je ne peux toujours pas bouger correctement la tête. Ce collier semble faire l'étanchéité du sac aussi. Mes mains, menottées le long de mon corps. Une à droite, l'autre à gauche, et une chaine par dessus. Mon corps ? Toujours mouillée. Je jette un coup d'œil un droite, deux bocaux remplit de souris, à ma gauche pareil. Je releve difficilement la tête, ce foutu collier m'en empêche, mais je peux à peine distinguer une fermeture éclair au niveau de mon ventre. Je me souviens ce que Ludivine, mon amie vétérinaire m'avait racontée. Elle s'était retrouvée dans ma situation avec les souris dans le sac. Est ce que c'est cela qui va m'arriver ? Toujours la même voix : Lucie, tes 3 jours de supplice commencent ici. Comme nous te l'avions annoncé tu vas maintenant subir ce que nous appelons la torture du sac. Comme tu t'en ai aperçu, tu es prisonnière... Oui, merci de l'info, grommelais je Je disais tu es prisonnière de ce sac, nous avons bien pris soin d'humidifier ton corps, car, les souris n'aiment pas l'eau. Elles ne seront donc que plus folles... Imagines déjà leurs multiples pattes, moustaches et queues sur ton corps. Hummm ca ne donne pas envie ?? Non, répondit je sèchement Bien, ton supplice va durer 35 minutes. Au bout de ces 35 minutes, tu seras libérée, du sac ! Ne rêves pas, tu reprendras tes esprits, puis tu subiras la seconde torture ! Si durant ces 35 minutes, tu demandes pitié, ton supplice se trouvera prolongé de 35 minutes supplémentaires et ainsi de suite. M'as tu bien compris ? Je suis pas conne, lui lançais je sèchement Pourquoi cet air si sérieux ? Nous allons mettre un sourire sur ce visage ! A ces mots, une porte, que je localise derriére moi, s'ouvre. Deux hommes pénetrent dans la piéce. Ils portent une combinaison bleue, avec une plume dans le dos. L'un ouvre la fermeture éclair, présentant ainsi mon corps aux souris. Il a pris soin de remettre quelques pulvérisations d'eau, puis l'autre ouvre le premier bocal et deverse son contenu sur mon corps. Il y en a 3 comme cela. Je m'attends à ce que ca pique, griffe, morde, mais rien de tout ca. Mon corps remue pour tenter de me soustraire à ces horribles petites bêtes, mais pas moyen. Je sens les souris comme folle, elles circulent partout sur mon corps, allant de mes seins au bas de mes jambes, je rigole, c'est plus nerveux que par plaisir, je gigote, je sens ces animaux sur mon corps et ca me chatouille, c'est comme une caresse. Cela fait maintenant 10 minutes que cela dure. Les premières minutes m'ont semblé longue, maintenant j'y prends plaisir. Je suis seule dans la pièce, quand une porte sur le côté s'ouvre, deux filles, attachées sur une chaise roulante pénètrent. La voix reprend : Alyssa, Aurore, c'est cela qui vous attend demain ! La portes se referment, je suis de nouveau seule. Je commence à prendre du plaisir, à ces chatouilles animales, je ne pensais pas cela avant, je rigole de bon coeur, je sens une souris pénétrée entre mon soutien gorge et mon sein, quel plaisir je ressens à cela ! A la 20ème minutes, la porte se ré ouvre, un homme rentre. A sa main, un casque audio, un loup, et un masque à gaz. Il me passe la main dans les cheveux, je reconnais là la même main que ce matin, m'installe le loup, je suis aveugle maintenant, puis il me met le casque, je suis sourde. Plus qu'un handicap, c'est au contraire un catalyseur, mes sensations sont décuplées, je sens l'orgasme approché ! Quelques minutes aprés, ca y'est, je suis ailleurs, j'oublie les souris, j'oublie le sac, je plane.... Plus tard, je sens que l'on me reprend la tête, et on me l'enserre, je sens deux sangles, puis une difficulté à respirer, ils m'ont mis le masque à gaz, je m'endors et sombre dans le néant...

  • Tickler-Demon Avatar
    Tickler-Demon - il y a 15 ans

    Géniale !
    Tout simplement géniale !
    Super bien raconté !

    J'imagine tous se qu'il se passe et c'est délicieux ! :rouleyeux:
    C'est comme un film dans ma tête.
    C'est fabuleux comment tu racontes bien !


  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 15 ans

    J'aime bien, continue ainsi :D


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 15 ans
    Sympa cette suite mais attention que ça ne soit pas trop penché sexe sinon faudra le déplacer dans adulte et puis le casque avec le loup c'était considéré comme une torture chinoise quand tu ne peux ni voir ni entendre tu deviens dingue !

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 15 ans
    C'est tou simplement génial ^^ franchement bravo ! mais comment on peut avoir un orgasme juste avec des souris qui te courent dessus ?

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 15 ans
    Selon l'endroit où elle passe, ça peut exciter je pense !

  • TickTom Tickling Avatar
    TickTom Tickling - il y a 15 ans
    J'avous c'est super bien raconté. On attend là suite avec impatience. Et surtout me concernant, que l'on soit à ses pieds.

  • aurelien62 Avatar
    aurelien62 - il y a 15 ans

    Bonsoir à tous !

    Juste un petit message pour vous dire qu'après un long déplacement professionnel, je suis de retour !

    Je vais essayer d'avancer un peu pour vous faire profiter de la suite !

    En attendant, je vous remercie vraiment pour vos avis !

    Si quelqu'un veut en faire un VRAI film, pas de problèmes, je lui cède les droits gratuitement (je veux juste une copie du film) ;)

    A très vite pour la suite !


  • Zirrkoff Avatar
    Zirrkoff - il y a 15 ans

    Franchement, super histoire, j'adore la manière d'amplifier la torture physique par de la psychologique. :chatgrr:


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 15 ans

    Franchement, super histoire, j'adore la manière d'amplifier la torture physique par de la psychologique. :chatgrr:

    Zirrkoff



    +1 C'est vrai que l'aveuglement et baillonage était connu mais une combo aveugle sourd ça doit être terrible !


  • aurelien62 Avatar
    aurelien62 - il y a 15 ans
    La suite... ___ Après une durée indéterminée, je reprends conscience, je suis à nouveau dans le dispositif qui va me retenir prisonnière en dehors des séances de torture. Sweet Home Alabama, résonne dans la pièce, une musique préférée de mes geôliers ? Peut être, en tout cas, je me mets à fredonner cette chanson, car j'adore cette chanson.... La télévision devant ma tête, se rallume. Cette voix, toujours cette même voix : Lucie, j'espère que tu as apprécié ta première torture ! Saches qu'elle n'était rien à côté de ce qui t'attend... Je tiens à te rappeler que t'attends encore le tonneau, le supplice de la chèvre, le plâtre, et enfin le caisson. Connais tu le tonneau ? Non, répondis je ! C'est bizarre, reprit la voix, selon mes informations tu as fais des études d'histoire du moyen age. Tu devrais connaître cet ustensile, ou plutôt tu le connais sous « Infamous Barrel Stocks » Toujours pas, répondis je sèchement Et bien, ne doutes pas, tu vas vite apprendre à le connaître, et la TV s'éteint. La lumière également. Un bruit métallique, des cris étouffés, la lumière se rallume. A côté de moi, dans le dispositif vide à pris place une autre fille. Qui est elle ? La 33ème ou la 35ème ? Je peux lui parler, mais elle ne peut pas me répondre, elle porte un bâillon. Un autre bruit sec, je sens mon corps partir, le dispositif qui me retient prisonnière se met en mouvement. Pas le choix, je dois suivre. Une porte s'ouvre devant moi, je pénètre dans une pièce semblable à un asile de fou ! Tous les murs sont capitonnés, un pillory à ma droite, un rond de bois à ma gauche. Juste à coté, ce qui semble être un tas de bois informe. Le dispositif stoppe et se déverrouille, mais avant que je puisse bouger, quatre mec costauds m'empoignent et me force à m'asseoir sur ce rond de bois. Je n'avais pas vu, il comporte deux petits demi cercle pour passer mes pieds et une partie de mes jambes. Un de mecs repasse un autre bout de bois au dessus, mes pieds sont prisonniers, il me force à mettre ma tête au fond d'un autre arc de cercle, et remet une autre pièce de bois, m'immobilisant la tête. Mon menton pose sur le bois, je n'ai pas d'autre choix que de regarder droit devant moi. Le grand black m'attrape mes mains pour finir mon immobilisation. Voilà pourquoi cela s'appelle le tonneau ! Je suis transformée en tonneau humain, devant ma tête, mes mains. Je ne vois plus mes pieds. Aucun autre choix que de regarder droit devant, d'attendre et subir. La porte par laquelle je suis rentrée s'ouvre de nouveau, la fille de toute à l'heure rentre, elle est portée par deux blacks, qui l'installe dans un dispositif semblable à mon sac à souris de ce matin. Enfin, si je commence à m'inquiéter du sort des autres je n'ai pas fini... J'ai déjà assez avec mes tortures... Un des guguss de tout à l'heure installe une télé devant moi, toujours le même guignol, cette même voix. Lucie, te voilà maintenant dans le tonneau/ Comme tu t'en doutes, ce dispositif laisse peu place à la surprise, puisque nous allons nous occuper des tes magnifiques pieds. Il me semble que tu fais un bon 38. Nous allons user de plusieurs dispositifs, la roue à plumes, la brosse à dents électrique, mais aussi les doigts de sorcière, et pour finir, nous enduirons tes pieds d'huile de massage. Ta torture durera en tout et pour tout, 25 minutes, sachant qu'à l'issue tu passeras la nuit de manière un peu spéciale, puisque tu seras installé dans le plâtre, comme cela tu seras déjà prête pour demain ! Nous allions oublier, pour vraiment te rendre cette torture désagréable, mon collégue va maintenant installer un dispositif complémentaire. Aussitôt dit, un mec se précipite vers moi, passe un gros collier de laine autour de mon cou, et de mes poignets, je suis complétement immobilisée, je ne peux plus faire le moindre petit mouvement... J'attends que la torture commence, les yeux mi clos et je me concentre. Je ne veux pas leur montrer que je prends du plaisir... Un bruit de roulement, une roue devant moi. 5 ou 6 plumes dessus. La roue se rapproche de mes pieds et se met à tourner. Spontanément, mes pieds se rétractent. Je ne peux pas, ils m'ont accroché le gros orteil, mon pied ne peut pas bouger, la plante est livrée complétement, comme à nue face à ces plumes. La roue se rapproche, je sens le début des plumes. Petit à peu je les sens complétement sur mes pieds, que c'est doux au contact ! Je commence à rire, comme glousser. Des sensations remontent le long de mon corps recroquevillé dans ce tonneau, ca passe par ma colonne, termine par mon cou. Un frisson, ô combien agréable m'envahit, le passage des plumes s'accélère, je ne peux pas me retenir je rigole, à défaut de pouvoir gigoter, complétement attachée dans ce tonneau. Torture, torture, mais qu'est ce que c'est bon ! Le chef du groupe, apparaît, cagoulé, il me regarde fixement, et je sens dans son regard, que me voir ainsi, complétement immobilisée dans ce tonneau, me débattant contre mes spasmes de plaisir. Il ouvre alors une petite armoire, de laquelle il sort comme un casque. Il s'approche de moi et stoppe avec une télécommande la roue à plumes. Il m'approche de la tete ce semnblant de casque, qu'il installe. Les brosses à dents électriques sont mises contre mes joues, puis la roue à plumes est relancée et les brosses mises en marche ! Je ne peux strictement rien faire, je suis complétement immobilisée, et les seules parties de mon corps exposées à l'air libre, sont soumises à la torture des chatouilles. Je dois bien avouer que ces brosses sur mes joues, ne m'amènent quasiment rien comme sensation comparativement aux plumes. C'est même plus désagréable qu'autre chose, c'est juste pour me torturer je pense, vraiment me torturer. Et ca continue encore et encore, disait Cabrel, et c'est que le début d'accord. Ca continue encore comme ca pendant quelques minutes puis tout stoppe d'un coup. Le chef qui se délectait de ma torture, m'adresse alors la parole : Lucie, tu as une nouvelle camarade de jeu dans la pièce, il s'agit d'Alexia. C'est toi qui va décider de la durée de son supplice des souris. Nous allons t'enduire les pieds d'huile de massage, puis te les masser délicatement avec nos doigts de sorcière que tu découvriras le moment venu. Le deal est très simple, chaque minute passée sans un bruit, sera une minute de gagnée pour Alexia. Si tu ne tiens pas, elle subira comme toi 25 minutes de torture. Alexia n'est pas consciente pour le moment, mais n'ai crainte, elle assistera à ton supplice. Lucie est tu prête reprends t'il ? Ben, j'ai pas trop le choix.... J'avais à peine fini de dire ca, que je sens des petits jets sur mes plantes de pieds. Le boss se charge de bien m'enduire les pieds, en sors de la petite armoire de tout à l'heure deux gants, avec au bout des doigts des sortes de grandes griffes très pointues. Bof, me dis je, ca va plutôt me griffer qu'autre chose... C'était sans compter sur l'huile qui décuple mes sensations... Je me mords la langue, je ne veux pas crier. Je ne connais pas Alexia, mais si je peux lui épargner quelques minutes de supplice, tant mieux! Je sens les griffes passer et repasser sur mes plantes, mon tonneau me retient toujours aussi bien prisonnière, je ne peux strictement pas bouger. Je suis agité de multiples spasmes, je commence à entailler ma langue, tellement je la mords fortement ! Au bout d'un moment, c'en est trop, l'huile, les longues griffes ont raison de ma résistance, j'hurle, STOOOOOP !!!! Aussitôt la torture s'arrête, le boss fait une injection à Alexia qui se réveille rapidement, certainement de l'adrénaline, et sans un mot, lui balance les bocaux de souris sur le corps. Sa torture démarre, son corps remue constamment, mais elle ne peut pas crier, elle a toujours son baillon. Le boss se tourne vers moi, m'ouvre une petite trappe sur le dessus de mon tonneau, et me balance une dizaine de souris dans le tonneau avec un grand sourire. T'en as pour une heure avec les petites bêtes, profites bien ! JE ne ressens rien, je suis comme ailleurs, je n'ai pas mon corps humide, c'est pour ca qu'elles sont calmes. Elles tombent au fond du tonneau. Dommage ! T'as loupé ton coup mon gros me dis je ! Je patiente une heure, au bout d'une heure, on me sors de mon tonneau, mais on me laisse les colliers de laine autour des poignets et du cou. On me pose un loup sur les yeux et un casque sur les oreilles. Je sens que l'on s'agite autour de mon corps, on m'enroule dans une sorte de film alimentaire, mes mains sont maintenus en l'air par des menottes. Puis je sens que l'on m'appose des bandes humides sur le corps. J'ai compris ! Le plâtre, ! Ils vont m'emprisonner dans du plâtre, comme on plâtrerai une jambe, mais ce sera tout mon corps...

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 15 ans

    Sympa, un peu courte peu de chatouille mise à part la roue !

    Quand au souris je m'attendais à autre chose, et attention au sensation de plaisir !

    J'attends une meilleur partie pour la suite ! ;)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 15 ans
    moi j'ai trouvé très bien car super original !! franchement bravo !!! continue comme ça et j'ai EXPLOSER de rire devant " Et ca continue encore et encore, disait Cabrel, et c'est que le début d'accord" ^^

  • Tickler-Demon Avatar
    Tickler-Demon - il y a 15 ans

    J'ai adoré les rats ! :rouleyeux:
    (I'm back :diable: )

    Belle histoire ^^


  • RAWHIDE Avatar
    RAWHIDE - il y a 15 ans

    J'espère que cette fic continuera un de ces jours... :D
    (J'aime bien les filles face aux chèvres parfois...)


  • koko672 Avatar
    koko672 - il y a 8 ans

    Cette fic est vieille sur le forum mais j'espère tout de même que l'auteur posteras la suite un jours