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- Un mauvais chemin (histoire fictive)
Histoire ajoutée le
02/09/2006
Épisode ajouté le
02/09/2006
Mise-à-jour le
03/07/2021
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
je ne sais pas si je peux poser la question mais c'est toujours possible d'avoir une suite à cette super histoire ?

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Gringo - il y a 8 ans
Ca m'a inspiré une histoire, plus longue et plus violente. Une vraie barbarie. Je m'inquiète de mon état mental qua dj'écris ces trucs là.Mais on manque tellement de chatouilles m/m ici...
Bon n'hésitez pas à effacer ce commentaire si trop gore. Et je sais que je devrais retravailler la fin.
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Yann était distrait. Il aimait flâner en rentrant du lycée, histoire de décompresser entre sa journée de cours et le retour à la maison. Il faut dire que les deux atmosphères étaient stressantes : le bac à préparer à l’école, et la solitude à la maison. Ses parents étaient en effet souvent absents et il se trouvait régulièrement livré à lui-même.
C’était le cas cette semaine. En cette veille de vacances, il se préparait à passer une semaine frileuse de février devant des jeux vidéos, ses amis partant plutôt aux sports d’hiver.
Le jeune homme rêvait à tout cela quand il entendit une voix :
« Que fais-tu ici ? »
La voix était sévère, et masculine. Yann se retourna et vit devant lui un jeune garçon d’une vingtaine d’années. Vêtu d’une veste polaire sur un t-shirt, d’un jeans et d’une pair de baskets, il portait des chvevux courts et semblait un lycéen parfaitement ordinaire.
« Bonjour, dit Yann.
- Que fais-tu là ? Répéta l’autre.
- Je passe, je rentre chez moi, tout simplement.
- Sauf qu’ici, tu n’as pas le droit de passer, c’est interdit et réservé à notre groupe.
- Je ne savais pas, dans ce cas j’y vais. »
Il commença à courir mais se trouva violemment arrêté par son poursuivant et un autre garçon, beaucoup plus fort. Dans son manteau imperméable d’hiver de type parka et son pull, il était impressionnant. Lui aussi portait un jeans et des baskets.
Etourdi, Yann ne put réagir à la suite.
« Attachez le et emmenez-le, commanda le premier jeune. »
Yann se trouva entouré d’un groupe important de jeunes gens qui lui attachèrent les bras, les mains, puis le bandèrent et le poussèrent. À leur merci, il ne pouvait rien. Crier aurait été inutile, il était en pleine forêt. Il se sentit conduit vers une cabane au sol en béton. Il entendit la porte se verrouiller derrière eux. Yann tremblait de tout son corps.
« Vous voulez quoi ? Osa-t-il.
- Ca se paie une intrusion chez nous, répliqua un des garçons.
- Je n’ai rien.
- De deux choses l’une : on va te fouiller. Soit tu mens et tu vas souffrir, soit tu ne mens pas et tu vas payer de ta personne. Fouillez-le. »
S’approcha alors un troisième garçon, vêtu d’un pantalon de toile, de baskets et d’un t-shirt recouvert d’une veste en sweet ouverte. Portant les cheveux longs, il vivait ici la plupart du temps pauvrement. Yann fut d’emblée surpris par la délicatesse et la lenteur des gestes de ses ravisseurs. Ce troisième-là lui ouvrit le blouson doucement et fouilla toutes ses poches. Rien.
Il fouilla alors les poches du jeans de Yann, pas plus de succès.
« Tant pis pour toi. Quand on ne peut pas payer on ne rentre pas dans le territoire des autres.
- Mais je ne savais pas !
- Et en plus délit de fuite !
- Tu vas donc payer de ta personne. Tu dois te rendre à nous et on te loue pour quatre jours. On va s’amuser avec toi. Tout sera à nous pendant cette période. »
Yann réfléchit à toute vitesse et se demanda s’il pouvait prévenir quelqu’un. Mais non, il était désespérément isolé, personne ne se préoccuperait de lui ces quatre prochains jours.
« Il se passe quoi si je ne me rends pas ?
- On te laisse à poil toute la nuit.
- Ok je suis à vous.
- Bien, attention, à la moindre résistance, tu morfles. »
Les garçons se réunirent en cercle autour de Yann, tremblant. Le fouilleur s’approcha de lui :
« Je m’appelle Alexandre. Je veux ton blouson. »
Yann le retira, rouge et tremblant. Il le donna à son interlocuteur qui le prit et le déposa sur une table à proximité.
« Cool, il a une veste dessous, ce sera plus pratique. Donne-la moi stp, moi c’est Benoît. »
Yann se dévêtit et la tendit à Benoît, qui était celui qui l’avait violemment bloqué à son arrivée.
« Moi c’est Emmanuel, je veux ton t-shirt. »
Yann tremblait maintenant de peur et de froid mais voyant la menace, il accepta. Emmanuel récupéra son habit. Lui-même était vêtu d’une simple veste en sweet recouvrant un t-shirt blanc.
« Moi, c’est Amaury, je veux ta main droite. »
Yann tendit la main, qui fut prise dans une main fine, douce et aux doigts fins. Amaury, mesurant environ 1m80, était maigre et vêtu d’un blouson de pluie, d’un jeans et de baskets. Il portait en général son blouson ouvert sur un gros pull en laine bleu. Il ouvrit lentement la poche de sa veste et y enfouit la main de Yann, avant de la refermer.
« Moi c’est Julien, je veux ta main gauche. »
Julien portait un manteau noir imperméable, plus léger que la parka rouge de Benoît. Il prit sa main et l’enfouit dans sa poche de blouson. Cette main était dure, sèche et fine. Il accompagna son lent geste d’un petit rire sadique.
« Moi je veux ton pied gauche », réclama Alexandre. Yann s’assit, les bras désormais levés vers leurs détenteurs, et tendit la jambe. Alexandre la prit et installa le pied dans sa poche de jeans, symboliquement.
« Moi c’est Martin, je veux ton autre pied, dit ceui qui l’avait arrêté ».
Quand Yann tendit le pied, Martin ôta sa basket et ses chausettes, imité peu après par son complice Alexandre. Yann tremblait de froid, il pensa que c’était le début de son supplice.
« Moi je veux la tête », réclama Emmanuel d’une voix souriante. Yann tendit le cou. Sa tête atterrit sur la poitrine d’Emmanuel qui referma la fermeture éclair de son pull dessus.
« Et moi, ton corps ! » réclama Benoît. Yann ne bougea pas. Benoît s’approcha de lui, l’entoura de ses bras et le serra dans sa veste. Yann crut qu’il allait se briser. Brusquement, il se sentit soulevé dans cette posture et allongé sur une table en fer. Benoît s’allongea à plat ventre dessus, si bien que Yann était totalement enveloppé de la veste de Benoît, de son jeans, et du pull d’Emmanuel. Ses mains étaient attachées dans les poches de Julien et d’Amaury, tandis que ses pieds furent ligotés par Alexandre et Martin, non sans avoir été mis au préalable sous leurs vestes polaires.
Yann respirait bruyamment, tandis que ses ravisseurs, d’une lenteur atroce, ricanaient d’un rire sardonique et menaçant. Emmanuel déposa la tête de sa victime sur la table. Amaury et Julien attachèrent les bras de la victime et Benoît ceintura son corps. Emmanuel et Benoît se retrouvèrent donc face à face, de part et d’autre du ventre de Yann.
« On y va ? Dit Julien »
A ces mots, Yann bondit. Soixante doigts commencèrent à l’effleurer sadiquement. Amaury s’occupait de son aisselle, Julien de l’autre. La main de Yann était coincée, impuissante et attachée, sous le bras de ses ravisseurs. La vengeance lui paraissait si proche, et pourtant si loin vu sa position ligotée habilement. La frustration le gagnait entre ses crises de rire. Benoît et Emmanuel travaillaient de leur côté l’abdomen du pauvre lycéen. Emmanuel, plus fin et délicat, allait même jusqu’aux côtes. Martin et Alexandre s’occupaient des pieds, un chacun, grattant la plante des pieds et entre les orteils. Toyt p assa : les doigts, les brosses, les plumes.
Yann hurlait, se débattait, transpirait, et suppliait. Il entendit distinctement le rire sardonique de Benoît, d’Amaury et d’Emmanuel. Il pouvait ouïr le bruit des vestes de Benoît, Julien et Amaury dès qu’ils avancaient le bras, anticipant le pire à chaque fois Mais ses six ravisseurs semblaient prendre plaisir à le torturer ainsi, faisant de longeus pauses, lentement, et lui permettant de toucher distinctement leurs mouvements avant de le toucher. La nuit tomba, les doigts s’arrêtèrent.
« Pitié, svp, arrêtez, j’en peux plus.
- Mouahahaha, répondit Julien, dur hein ?
- Insoutenable
- J’avoue qu’on ne sent rien nous, et ça nous occupe avec ce froid ».
Ils le firent quand même boire et manger. A sa grande surprise, il fut ensuite enveloppé dans une couverture et put passer la nuit tranquille. Il aurait voulu en profiter pour fuir, mais trop fatigué et il restait attaché.
Le lendemain, il fut réveillé par des chatouilles aux aisselles. Dévêtu, il put déjeuner.
« J’ai remarqué tout à l’heure que ce qu’on te faisait te plaît, tu bandais, indiqua Benoît sournoisement. »
Yann ne répondit pas. Il se mit à craindre le pire. Benoît s’approcha de lui, et avec la même délicatesse que la veille, il ouvrit la fermeture éclair de son jeans.
« Je suis sûr que tu nous cherchais, quand on s’habille si facilement c’est qu’on veut faciliter la tâche d’intrus, mouahahahah ! »
Pendant ce rire sardonique, Benoît descendit le slip de Yann, sans retirer son jeans. Son pénis apparut, tendu. Tout le monde se mit à rire.
Aidé de Martin, Beoît caressa le sexe du torturé qui respira bruyamment avant de jouir dans le préservatif prévu à cet effet. Ce fut un moment de bonheur intense. Mais très vite, les chatouilles recommencèrent. Après avoir joui, le corps du lycéen était dix fois plus sensible. Les chatouilles furent insupportables, les cris plus aigus, les supplications plus intenses. Seule la froideur et l’amusement sadique des tortionnaires demeuraient intact. Leurs gestes étaient lents, précis et experts.
Quatre heures plus tard, ce fut la pause déjeuner. Yann était épuisé, vidé, et se sentait devenir un véritable objet. Il pleurait sans cesse. Ses ravisseurs ne s’en préoccupaient pas vraiment.
Après déjeuner, Benoît revint près de sa victime et agita de nouveau son sexe. Mais cette fois, il le sortit entièrement du jeans et y appliqua un élastique qu’il serra. Puis, il remonta à fond la fermeture éclair du jeans, si bien que le sexe était coincé par son propre pantalon et son propre slip, renforcés par l’élastique.
« Tu faais quoi ? Demanda Amaury
- Avec ça il ne pourra pas jouir. Tu vas voir c’est marrant. »
L’après-midi fut un enfer. Le sexe de Yann fut taquiné tout l’aprè-midi par tous les tortionnaires, à raison de quinze minutes par garçon. Puis, Amaury et Julien reprirent leur place aux aisselles, Martin et Alexandre aux pieds, et Emmanuel au torse. Mais Benoît continua à torturer le sexe de sa victime.
Yann cria tellement qu’il n’avait plus de voix. Il crut mourir. L’électricité des chatouilles mêlée à la frustration de la jouissance furent au-delà de ses limites.
De nouveau, la nuit le sauva. Il put boire, manger, et dormit de nouveau, d’un lourd sommeil. Il n’avait pas été autorisé à jouir, même à la fin de sa torture. Ses tortionnaires ne le réveillèrent qu’à midi. Après manger, ils s’assirent autour de lui, qui tremblait de peur et de souffrances. Alexandre se leva, et déboutonna le jeans de Yan, qui ne s’en émut même pas. Toute sa dignité était perdue depuis longtemps et il avait intégré qu’il serait une chose suppliante. Son sexe était tendu, sous la pression du stress. Alexandre le retourna sur le ventre. Benoît mit à jour ses fesses. La position était inconfortable : les fesses à nu, le sexe tendu opressé par son propre corps et enserré dans la fermeture éclair de son jeans et de son slip, Yann sentait qu’un cap supplémentaire passait. Benoît s’approcha alors et écarta ses fesses. Yann trembla et se contracta, mais il sentit brusquement quelque chose de pointu chercher à s’enfoncer dans son rectum. Il hurla, résita, mais Benoît força tant qu’il finit par céder dans une flaque de sang. Il hurla.
« C’est une fourchette, dit Amaury en riant »
Benoît l’enfonça atrocement, et quand il fut totalement bloqué, la tourna et retourna. Yann hurlait et pleurait, de douleur cette fois. Chaque garçon essaya quelques minutes. Tout à coup, il vit ses mains de nouveau saisies et il fut chatouillé aux aisselles, aux côtes et aux pieds. Douleur, chatouilles et frustration mirent au défi le sens même de Yann. Il pensa mourir ou perdre connaissance, mais les agresseurs savaient y faire, marquant de longues pauses. Le scénario ne s’arrêta que la nuit.
Yann supliait et gémissait désromais en permanence. Le lendemain matin, il resubit le même sort. A plat ventre, la fourchette fut enfoncée au maximum. Puis tout s’arrêta. Il fut retourné.
« Non pas ça ! Supplia-t-il avant de pousser un hurlement affreux »
Les agresseurs venaient de le poser sur le dos : épaules sur la table, pieds sur la table, tout ton poids reposa sur la fourchette dans son rectum. Les cris étaient inoutenables et inhumains. Ils devinrent inaudibles quand les chatouilles furent complétées par une nouvelle masturbation de Benoît l’après-midi. Yann en vint à cauchemarder la nuit des bruits de veste même.
« Il reste un jour, annonça Julien. Je dois dire que on t’a davantage pris que si tu nous avais payé, mais au moins tu ne reviendras pas. J’ai une idée pour conclure. »
Dans un premier temps, Yann sentit les même sensations que la veille. Mis sur le dos, fesses écartées, la fourhcette fit une nouvelle intrusion. Mais c’est Julien qui s’en chargea cette fois. A plat ventre, Yann ne pouvait pas voir les préparatifs. Mais brusquement, une brûlure atroce s’ajouta à l’intérieur de son intestin.
« Il est évident qu’il est blessé, dit Julien. Si donc on replonge la fourchette, cela s’appelle remuer le couteau dans la plaie. Mouahahaha ! Mais si on ajoute à cela de la moutarde, alors là... »
Puis, ensemble, ils le retournèrent sur le dos.
Et ceci complété de chatouilles, puis sur le dos, puis masturbé, Yann pensa véritablement mourir et fut certain de ne jamais se remettre de sa torture. La nuit arrivait.
Le simple retrait de la fourchette fut uen torture. Amaury se présenta alors devant sa figure trempée de larmes et de sueur.
« Tu sais, lui dit Amaury, le dernier soir c’est toujours un peu spécial. On va donc te dissuader de nous dénoncer avant de te relâcher. »
Saisissant un tuyau d’arrosage, il l’enfonça dans le rectum douloureux de Yann qui cria de nouveau, d’une voix rauque et parfaitement guturale. Puis il activa le robinet, qui éjecta une eau jaunâtre. Yann hurla encore, sous le coup de la brûlure.
« Ah ? Tu fais quoi, demanda Alexandre
- Un lavement d’eau moutardée, mouahahahaha dit Amaury »
Yann se repmplissait et se persuada qu’il allait mourir. Mais Benoît lui massa le ventre, si bien qu’il brôla mais n’explosa pas. Le lycéen mit la nuit pour se vider. Et il dormit tout le lendemain.
Il avait perdu la notion du temps, et ses tortionnaires auraient pu le garder toute sa vie qu’il n’autait pas été plus triste. Mais il se sentit de nouveau saisi et écrasé par Benoît, couché sur lui ce matin-là.
« Je te rends ton corps, dit-il. Il se leva, laissant le corps nu, brûlant et meurtri.
- Je te rends ta tête, dit Emmanuel, en réouvrant sa veste et en la laissant lourdement tomber sur la table.
- Je te rends ta main, dit Amaury, la retirant de sa poche de veste et y remettant ses propres mains, tout en déétachant le bras du supplciié.
- Je te rends l’autre main, dit Julien, en imitant son complice.
- Le pire, commenta alors Julien, c’est que tout ça est discret, rien ne se voit.
- Je te rends ton pied, dirent ensemble Martin et Alexandre. Ils lui remirent les baskets.
- Bon, on te rend tes fringues. »
Yann était un légume. Il sentait que le défi restait de taille. Peut-être la dernière étape de cette torture atroce. Il dut tenter de se rhabiller, ce qui fut une douleur en soi.
« Maintenant, dégage. »
En se relevant, Yann crut tomber trois fois. Ses bourreaux rièrent aux éclats, ils avaient bien sûr prévu cela.
« En principe, te laisser tomber près de cet arbre te recondamne, mais bon tu as de l’avance sur on amende. N’en abuse pas trop, tu as trois jours pour partir ».
Il finit par y réussir, au prix toutefois de souffrances infinies. Restait désormais la réparation. Il dormit beaucoup, but des quantités d’eau énromes, mangea, et une semaine plus tard, reprit une forme de dignité. La suite fut compliquée, mais il ne pensa jamais à porter plainte, avant des décennies.
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nahognas - il y a 8 ans
Effectivement ^^' assez gore et un peu osé pour une histoire normalement tout public.
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Gringo - il y a 7 ans
J'avoue. Faut que j'écrive plus pour nettoyer les idées gorres qui viennent au fil du temps. :)
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supplicedeschatouilles - il y a 7 ans
OH Mince j'avais jamais vu qu on s'était inspirer d'une de mes histoires j'ai adoré :lol:

