Histoire : Eragon

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Histoire


Histoire ajoutée le 28/12/2006
Épisode ajouté le 28/12/2006
Mise-à-jour le 03/07/2021

Eragon

                                                                Eragon

Voilà  une parodie du film « Eragon » Pour les malchanceux qui n'auraient jamais lu le livre ou jamais vu le film, l'histoire sera résumée entre les parties…intéressantes.

L'elfe Arya a volé au puissant Galbatorix, roi de la terre parce qu'il a tué tout ces ennemis les dragonniers, le dernier Å“uf de dragon. Arya veut ainsi que l'Å“uf éclose et que le dragonnier soit dans son camp. Galbatorix, n'est pas content du tout (sans blague) et demande à  Durza, son serviteur qui a de super grands pouvoirs, de lui ramener l'Å“uf. Durza encercle la pauvre Arya de feu et lui dit :
- Je te laisse la vie sauve en échange de cet Å“uf.
Mais Arya qui préfère mourir et sauver la terre utilise ses pouvoirs pour envoyer l'Å“uf très loin. Le jeune fermier Eragon trouve l'Å“uf et l'emmène chez lui.

Durza emmène Arya dans le palais de Galbatorix et la met dans une cellule. Chaque jour, il la torture assez lontemps mais elle n'avoue rien. (faut avouer qu'il n'y connaît rien : il lui met le doigt sur la poitrine et la torture de l'intérieur, un peu du genre « endoliris » dans Harry Potter, mais si vous n'avez vu ni Harry Potter ni Eragon…je peux plus rien pour vous). En attendant, l'Å“uf a éclos et une jeune dragonne, Saphira, en est sortie. Eragon devient donc un dragonnier.

Durza arrive dans la cellule d'Arya, comme chaque jour. Elle est posée sur une table en pierre et, par une force magique, ne peut pas bouger.
- Encore une fois, où as-tu envoyé l'Å“uf ?
- Je ne te le dirais pas, tu pourras me tuer que tu n'en saura rien !
Durza place sa main au dessus de la poitrine de la prisonnière qui se met à  suffoquer en lâchant des petits cris plaintifs.
- Alors ? demande méchamment Durza, tu vas avouer ou je recommence.
- Ha ha ha !
- ?
- Galbatorix a dû être fou de rage quand tu ne lui as pas rapporté l'Å“uf, non ? Hé hé hé.
Durza est vraiment énervée (parce que c'est vrai qu'il s'en est prit plein la gueule), il met sa main au dessus de l'elfe qui se met à  hurler vraiment. (Faut avouer que provoquer Durza dans un moment pareil ce n'était vraiment pas une bonne idée). Durza s'arrête cinq seconde et reprend de plus belle. Elle supplia :
- Arrête…arrête…
- Où est l'Å“uf ? questionna Durza sans s'arrêter.
- Ha ha ha !
La voyant rire, Durza s'arrête.
- Ha ha ha…c'est trop tard…l'Å“uf a éclos…ha ha ha…
- N…non… ! sanglota malgré lui Durza qui n'imagine même pas la colère de Galbatorix.
- Ha ha ha
Et là , Durza a un sourire machiavélique :
- Hé hé tu aime rire n'est-ce pas ?
Sans que Arya n'est pu se rendre compte de quoique se soit, ses membres sont écartés et anneaux de fer s'enroulent autour de ses chevilles et de ses poignets et se fixent à  la table.
Arya a peur d'un coup :
- Qu'est-ce que tu…tu vas me faire ?
Durza s'approche des pieds nus de sa prisonnière, il s'attaque d'un coup au bord extérieur de sa plante de pied droite. Arya hurle et commence à  tirer sur ses liens. Durza chatouille la base des orteils gauches sans arrêter les chatouilles de l'autre pied.
- Ha ha ha ha…
Durza baisse sa main droite et Arya cru qu'il allait bientôt s'arrêter. Malheureusement (pour elle pas pour nous), Durza fit apparaître une dizaine de plumes qui chatouillèrent le pied droit de la pauvre Arya. Les plumes chatouillaient le talon le creux de la plante, partout, passaient entre les orteils, faisaient des allés et venus sur les parties les plus chatouilleuse de la malheureuse Arya qui se répétait dans sa tête « ne cède pas, ne cède pas, non, ne le supplie pas, ne le supplie pas, ce serait la honte pour les elfes…ne cède pas…pour la paix…pour la terre…ne le supplie pas… ».
Grâce à  la magie, Durza fit écarter tout les doigts de pied gauches de la prisonnière. De son ongle, il la chatouilla entre le gros orteil et le second orteil. Elle riait encore plus. Il chatouilla ainsi longtemps entre ces deux orteils puis il passa au creux des deux autres. Arya avait le teint rouge et son corps ruisselait de sueur. Lorsque Durza arriva au creux entre le petit orteil et son voisin, il chatouilla doucement la base de ces deux doigt de pied pour chatouiller ensuite frénétiquement entre ces deux orteils. Arya n'en pouvait plus, elle se cabra d'un coup puis se décabra, puis se recabra…ainsi plusieurs fois. Durza, voyant que son traitement faisait effet, resta longtemps…longtemps sur cette zone chatouilleuse.
Quand Arya finit de se cabrer, Durza fit apparaître d'autres plumes qui firent le même travail que leurs plumes voisines. Durza se redressa et pus savourer pleinement la torture. Après un moment, il se plaça derrière Arya. Il mit ses mains au niveau de ses aisselles et agita ses doigts dans le vide.
Il passa à  l'acte, Arya se remis à  rire très fort.
- Ha ha ha ha ha ha…
Durza fit des tours sur son aisselles et au bout de deux minutes à  peu près, chatouilla uniquement le creux de l'aisselle. Il n'avait jamais vu l'elfe dans un tel état d'hystérie. Les chatouilles durèrent dix minutes environ. Arya suffoquait.
- Ha ha ha…. Non…ha ha ha…non…arrête….ha ha ha…
Durza était content, il ne répondit rien.
- Ha ha ha ha…non…arrête…arrête…ha ha ha…je…ha ha…je t'en supplie… ha ha ha…par pitié arrête…arrête…non…non stop…arrête par pitié…je t'en supplie…
Durza savourait entièrement la soumission totale d'Arya. Il voulait qu'elle le supplie et le faisait car elle savait que c'était le seul moyen d'arrêter ça.
- Ha ha ha ha ha…arrête…non pas là  ! ha ha ha ha…je t'en prie…ha ha ha je t'en supplie…arrête…Durzaaaaaaaaaaa ha ha ha ha…
- Hé hé hé…tu sais très bien ce que je veux entendre…dis le et j'arrêterai la torture…
- Non…ha ha ha…non…pitié…ha ha ha ha…je…je ne peux pas…
- Alors…tant pis pour toi…
Ces mains descendirent et il chatouilla les côtes d'Arya.
- Ha ha ha…non…non…non…arrête…arrête…d'accords…c'est d'accords je te dirais tout mais arrête par pitié…ha ha ha ha….
- Je n'arrêterais pas…pas avant que tu ne l'ai dit.
- Il est dans la fôret des hommes….ha ha ha ha ha…près de la montagne d'Irnay…ha ha ha ha…
Les chatouilles s'arrêtèrent, Durza avait disparut.

Brom est allé chercher Eragon. Ils galopent sur des chevaux, à  travers une forêt épaisse, et Saphira, la dragonne, les suis de loin.
« Eragon ! appelle mentalement Saphira. »
«  Oui ? »
« Les hommes de Durza sont là  ! Fais attention ! »
- Les hommes de Durza sont là  ! Cri Eragon à  Brom !
- Nondegnou…combien sont-ils ?
« Ils sont combien »
« Une dizaine…huit ! Ils sont huit ! Attention ils sont sur vous ! J'arrive ! »
- Ils sont huit et…ils sont là â€¦
Brom saute de son cheval et sort sont épée.
Alors là , il y a une super bataille. Eragon arrive à  tuer un ennemi, Saphira en a brûler trois et Brom a éliminé le reste.
« On a gagné ! » s'écrit Eragon.
« Ouiiiiiii ! »
« Grâce à  toi »
« Non…grâce à  Brom…comment cela se fait-il qu'il soit si fort en combat »
Brom arrive.
- Aah ! Crie Eragon, vous avez une lance dans le bras !
- Quoi ? Ah ! Je n'avait pas vu…
« Euh… »
Brom place sa main au dessus de la lance et, magiquement, fait disparaître la plaie après avoir enlevé la lance.
« Co… comment il a fait ? » demande Saphira.
- Co…comment avez-vous fait ?
- Hum ? de quoi ?
« Hum, il nous cache quelque chose… »
Eragon attend que Brom ait le dos tourné et il lui saute dessus. Brom tombe sur des feuilles, à  plat ventre, les bras le long du corps. Il cherche à  se relever mais Le poid d'Eragon le contraint à  rester au sol.
« Qu'est-ce que tu fais, dragonnier ? »l'interroge Saphira.
« Je veux savoir comment il fait »
Sur ce, Eragon glisse ses mains entre le corps et les mains de Brom et lui chatouilles les côtes.
- Ha ha ha ha ha…qu'est-ce que tu fais Eragon ? Ha ha ha …
- Comment faites- vous tout ça ? Comment faites vous de la magie ?
- Je…ne…ha ha ha ha…
Eragon arrête, il se penche en arrière et enlève les chaussures du vieux Brom.
« Ha ha ha…puisje m'amuser aussi, Eragon ? »
« Bien sûr Saphira ! »
Pendant qu'Eragon s'occupe des côtes du pauvre homme, (et alors ça, je suis sûr que vous l'avez jamais lu dans aucune histoire (et pas modeste en plus)) le grand dragon bleu s'approche des pieds et les renifle.
- Oh non non ! Ha ha ha ha…Saphira ! Non…s'il te plait…ha ha ha ha…
« ha ha ha ça va lui faire quelque chose ha ha ha ! Vas s'y Saphira ! »
« Sans problème dragonnier »
Saphira, de sa petite langue rouge, lèche lentement les pieds de Brom.
- Raaaa ha ha ha ha…non…stooooooooooooop…ha ha ha…
« Ouai ! Continu ! »
« Bien sûr ! Et toi, monte un peu tes mains, il est plus chatouilleux en haut »
« Ah oui ! Finement observé ! »
- Arrêtez ha ha ha ha…
Saphira le lèche à  la base des orteils, puis, un peu après, avec sa langue, fait des tours autour de ses orteils.
- Ha ha ha ha ha…je suis…ha ha ha…je suis un dragonnier…comme toi….
Eragon et Saphira s'arrêtent. Eragon s'écarte et Brom se relève. Pendant trente secondes…Brom reprend son souffle. Eragon se rappelle que Brom lui a sauvé la vie et lui a enseigné comment se battre.
- Euh…pardon…je suis désolé…je n'aurai pas dû faire ça…pardon…
Brom se relève d'un coup et tend la main vers Eragon. Celui-ci se plie en deux et commence a rire.
- Ha ha ha ha…
- Alors ? Qu'est-ce que ça fait, Eragon ? demande Brom d'un sourire narquois.
- Ha ha ha ha pardon….pardon…ha ha ha…Saphiraaaaaaaaaaaaaa…ha ha ha…aide moi…ha ha ha ha…
« Tu l'as bien cherché dragonnier ! »
- Hé ! Ha ha ha ha ha…c'est bon arrêtez ha ha ha ha…
- Tu pense que ça lui suffit comme leçon ? demande gentiment Brom au dragon. Saphira fait mine d'hésiter…
- Ha ha ha ha…s'il te plait….Saphiraaaaaaaaaaa ha ha ha….
La dragonne regarde Brom, l'ancien dragonnier et hoche affirmativement la tête.
- Ha ha ha…ouh…ouh…merci…
- Allez lève toi…dépêchons nous…

Eragon révèle à  Brom que, dans ses rêves, il y a une fille et que cette fille lui demande de la sauver. Eragon décide d'aller la délivrer.
Il monte sur Saphira et prend son envol. Il arrive au palais de Galbatorix. Il rentre à  l'intérieur en laissant Saphira dehors. Eragon arrive dans la cellule d'Arya et (pas de pot) il se retrouve nez à  nez avec Durza (qui ne lui propose pas un thé vous vous en doutez).
- Ha ha ha…un petit gamin de 18ans même pas…ha ha ha…même pas un homme (et en plus, il se fou de sa gueule).
Avec la magie, il lui envoi à  une vitesse folle des haches sur la tête mais Eragon, avec la magie, les envois ailleurs. Durza lui envoi une lance dans le cÅ“ur et Eragon mais Eragon est trop fatiguer pour l'éviter. Heureusement pour lui. Brom se met devant lui et se reçois donc la lance.
- Noooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon !
- Ha ha ha ha !
Eragon tire une flèche qui arrive dans la tête de Durza, qui se dissipe en fumée.
Eragon est ensuite assaillit par les méchants mais Saphira, arrive, les écrase. Puis ils s'enfuient sur Saphira.
Brom est mourant, Eragon essai de la soigner par la magie mais il ne peut pas : il n'est pas assez fort. Brom lui donne son épée et lui révèle que pour tuer Durza, il faut lui enfoncer quelque chose dans le cÅ“ur.
Arya est menée au pays des hommes gentils : les Vardens. Ils fabriquent une grande armée.

Durza est allé voir Galbatorix, pour lui annoncer la fuite d'Eragon et Arya.
Durza s'avance donc vers Galbatorix.
- Je t'avais demandé de les tuer et qu'est-ce que tu as fait ?
Durza a tellement peur que Galbatorix le tu qu'il ne dit rien. Galbatorix se lève et avance vers Durza qui recule devant lui (je précise que c'est la scène qui m'a donné l'envi d'écrire cette histoire).
- Je veux un empire, sans faille où chacun soit à  mes ordres…
Là , Durza est contre le mur et ne peut plus reculer. Galbatorix retourne vers son trône. A un moment il s'arrête, il se retourne vers Durza. Galbatorix tend la main et envoi Durza contre un mur. Ensuite, il le fait s'agenouiller, et enferme ses chevilles dans un cadre en bois puis lie ses mains ensemble et les attachent en hauteur sur un long pieux qui va jusqu'au plafond, planté verticalement.
Durza hésita entre « oui, maître punissez moi » et « non…s'il vous plait, pas ça ! ». Il se rassura en se disant qu'il n'était certainement pas très chatouilleux, voire pas du tout et qu'il aurait eu honte si ça avez était l'elfe.
Galbatorix s'approcha et mis ses mains sur les épaules de Durza qui se sentit immédiatement vidé de ses pouvoirs.
- Tu verras…après cela, plus jamais tu ne feras de fautes pareilles.
Les mains chatouilleuses de Galbatorix se faufilèrent sur le cou de Durza qui n'osa pas se débattre mais ne pus éviter quelques soubresauts.
- Ha…hi hi hi…
Durza voulait rentrer le cou dans les épaules mais un sort l'en empêchait
- Ha ha ha…non…arrêtez…ha ha ha…
- Tu veux que j'arrête ? Pas de problème !
Sur ce, il enleva ses mains, son supplicié soupira mais les mains rapides vinrent chatouillés les aisselles chatouilleuses…sans pitié.
Durza ria franchement.
- Ha ha ha ha ha …non…ha ha ha ha…arrêtez…ha ha ha…
- Tiens, si je ne te connaissais pas, je dirais que supplie bien plus vite qu'Arya mais non, tu es dix fois plus chatouilleux…ha ha ha…
- Non….ha ha ha ha…
Une demi-heure passa (une demi-heure ??? Pauvre Durza…).
- Et là  ? Tu es réceptif ?
Les mains descendirent sur les côtes.
- Non…ha ha ha ha ha ha…s'il vous plait…ha ha ha ha ha…stoooooop…ha ha ha…
- Mais cela ne fait que commencer…
- Ha ha ha ha…non ! Je ne recommencerais plus…je le jure…pitié…ha ha ha…
Il se débattait.
- Tu n'es qu'un misérable…
- Oui…ha ha ha ha ha…
- En être réduit à  cela…
Galbatorix s'éloigne de Durza et 6 mains sortent du sol et volent dans les airs. Deux viennent gratouiller le cou, deux autres les aisselles, deux autres les côtes, une autre main apparaît pour passer sous le vêtement de Durza qui n'a même pas le temps de rendre compte que la main lui chatouille le nombril.
- Non…ha ha ha ha ha haha raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ha n…ha ha ha a…n….ha ha ha…
Il rit tellement qu'il ne peut plus parler.
D'un geste de la main, Galbatorix fait enlever les chaussures de Durza. Deux chèvres apparaissent, elles regardent un peu les deux plantes de pieds qui leur sont offertes et les lèvres comme si c'était la meilleure des nourritures.
Pour Galbatorix, ce n'est plus un rire, c'est un hurlement.
- Quand se sera fini, tu guideras mes armées et tu tueras ce garçon…tu sais ce qui t'attend si tu n'y arrive pas…
Une heure plus tard, Durza sens renaitre en lui ses pouvoirs. Il fait disparaitre les mains et les chèvres, ainsi que ses liens. Il est tout essoufflé. Jamais il n'a connut pareil supplice. Il se lève, près à  ne plus jamais faire le moindre faux pas.

Puis les méchants attaquent les gentils, il y a des morts partout. Finalement, Eragon tut Durza. Et tout est bien qui fini bien, les gentils gagnent et Eragon promet à  Arya qu'ils se reverront.

Bref, j'espère que vous avez aimez…c'est mon cadeau de noà«l.

Ils aiment : Toi ?