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- Commando Feather
Histoire ajoutée le
02/01/2007
Épisode ajouté le
02/01/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
C'est demieux en mieux...je sais plus quoi dire à force : c'est super, c'est cool c'est génial...bref...quoi d'autre... bah rien...c'est merveilleux
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SQUALL - il y a 19 ans
Alors ce chapitre il est vraiment génial. Je ne parle pas de ce qu'il contient (quoique en plus l'histoire est génial en ce moment) mais franchement c'est super bien écrit. C'était génial. Bonne chance Camille. Et Ryu bouge toi !
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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
J'étais presque certain de me faire traiter de pervers et incendié pour scène perverse, mais je vois que ça apsse très bien ^^ Pour une fois que j'avais décidé de faire quelque choe de plus "hard" que d'habitude ^^ Par contre, je vais revenir a quelque chose d eplus classique après
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
ah ? C'est hard ? lol Non, lol j'ai juste trouvé qu'il y avait un sadisme du tortitionnaire mieux faite que d'habitude !
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SQUALL - il y a 19 ans
Tu as raison chevalier c'est sur que c'est beaucoup plus ... hard ....que d'habitude. Mais ça va très bien a ce moment de l'histoire. Encore une fois bravo et bonne chance pour la suite qui promet elle aussi
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nahognas - il y a 19 ans
moi je vois pas de truc pervers si ce n'est que Camille est en ss vetement en Y et que son bourreau est sans pitié. Sinon je vois pas ce qu'il y a de pervers non! mais un beau chapitre j'adore voir ma victime avoir les yeux bandés parce que sa augmente la sensibilité et sa la stresse d'avantage lol ^^
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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
Chapitre 24 : les larmes de Camille Le couloir est silencieux, monochrome et obscur . Pas un pas, pas une voix, pas un souffle . Une seule âme, dans ce coin désert de la base des Razukas . Une âme en cage : Camille . Le couloir ne donne lieu que sur deux cellules, l'une est vide, l'autre occupée par la belle féline . Elle est assise, repliée sur elle-même, la tête entre les genoux . Elle est assise sur un vieux matelas miteux posé à même le sol, son unique couche . Sa prison l'entoure, tel une ombre menaçante . Quelques mètres carrés vides, une salle d'eau défoncée . Le strict minimum . Depuis combien de temps l'avait-on capturée ? Elle ne le savait pas . Peut-être dix jours, peut-être plus … ou moins, l'enfer de la torture quotidienne lui faisant sembler chaque seconde une éternité . Quelle heure était-il ? Elle ne le savait pas . Qu'il soit onze heures du soir, cinq du matin ou trois de l'après-midi, sous terre, dans cette cellule, c'était la même chose . Les Razukas avaient décidé de la laisser un jour sans passage sur le staco . Mais elle venait de se réveiller, il y a juste quelques instants . Son jour de repos était-il déjà passé, où pas encore commencé ? Peut-être allaient-ils bientôt la chercher pour la torturer encore . A cette seule pensée, Camille se serra plus encore . Chaque jour pendant des heures, on l'interrogeait . Dria faisait d'elle un jouet sur lequel elle assouvissait ses fantasmes sadiques, fétichistes en toute impunité . Mais elle résistait . Plus encore que ne le permettait la dévotion, la loyauté, le courage, la volonté . Et pourtant, elle ne manquait d'aucune de ces qualités . De plus, elle avait une cause à défendre : sa famille . Cette famille que le Commando formait pour elle, qui avait perdu la sienne il y avait à peine plus d'un an . Cet instant, les coups de feux, les cris de sa mère, le rire des brigands alors que son père se faisait tuer en la défendant, leur vague déception quand ils virent que leur maison ne contenait rien de valeur . Les larmes qu'elle avait versé, cachée sous son lit . C'était tout ce dont elle se rappelait, le reste restant enfoui dans les strates de sa mémoire inconsciente, comme si son cerveau la protégeait d'un souvenir malheureux en occultant une partie . Puis l'errance, la faim, le malheur . Elle avait erré sans but dans les rues polluées, son estomac la tenaillant, pendant plusieurs jours, ses cheveux roses sales, son regard désespéré . Ce regard en avait croisé un autre . Celui-ci était froid, mystérieux, impassible . Celui de Shinji . Il l'avait recueillie, insisté auprès de Ryan pour qu'elle entre au Commando en tant que membre non-combattante . Elle avait été acceptée, sa vie avait été sauvée . Mais elle se montra rapidement être un cas désespéré : elle n'avait aucun talent, que ce soit pour manier un sabre, aider en machinerie, cuisiner quoi que ce soit de mangeable . Un désastre . En quelques jours elle était devenue un parasite, et s'était attirée l'inimitié de Flore, de Ryan et de Naya . Puis soudainement, tout changea . Sans doute était-ce sa personnalité d'avant le drame qui lui revenait, le temps et la protection aidant . Elle n'ait eu nul besoin de jouer la comédie, mais être -ou plutôt redevenir- elle-même, pétillante, malicieuse, joueuse et taquine, avait apporté au groupe ce qu'il n'avait jamais réellement eu, de la chaleur, une âme . Elle était devenue en quelque sorte la mascotte du commando . Et maintenant qu'elle n'était plus là , le groupe la cherchait par tout les moyens . Car à force de ne servir à rien, elle était devenue indispensable . Mais ce n'était pas la loyauté envers cette famille aimante qui la faisait tenir . C'était lui . Lui, cet homme qui avait séduit son cÅ“ur, si insidieusement, si lentement qu'elle ne ressentait que maintenant à quel point elle tenait à lui . Cet homme si fort, et pourtant maladroit, timide par moment . Et maintenant, elle réalisait qu'elle l'aimait . Oui, elle aimait Ryu . Une lame coula sur sa joue . « Ryu, je t'en prie, viens me sauver … » murmura-t-elle . « Vous avez causé la mort de huit de mes hommes . Six d'entre eux ont perdu la vie car vous avez refusé de prendre un effectif plus important, deux parce que vous les avez envoyé en mission alors qu'ils faisaient partie du personnel non-combattant ! J'exige des explication ! - Vous n'avez rien à exiger de moi . - Comment ? » Le chef des Razukas se raidit sur son trône . Dans l'ombre, le démon le fixait de ses yeux jaunes, tandis que la tension montait à tel point que les gardes dissimulés dans l'ombre portaient la main à leurs lames . « Je n'obéis qu'à mes Maîtres . - Ils vous ont placé sous mon commandement ! Vous me devez obéissance ! - Je ne vous doit rien . Ma mission est d'aider votre clan à trouver le générateur . Pas de vous obéir . Je n'ai pas à me justifier de mes actes . Grésilla la voix d'un ton calme et monocorde . » Kage se retourna, et parcourut la vaste salle dans le silence le plus total . Le chef bouillait de rage et d'impuissance sur son siège . Il n'avait donc aucun contrôle sur lui ? « Arrêtez … je vous dirai tout, mais arrêtez ! » Flore cessait le supplice, sa voix se fit entendre dans la minuscule salle de torture poussiéreuse : « J'écoute … » Chapitre 25 : Etreinte .
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nahognas - il y a 19 ans
oooh camille snif c'est trop mignon lol beau chapitre comme dab au fait le commando a pris comment un razuka alors que tsuyu est morte
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SQUALL - il y a 19 ans
ouai...vraiment adorable la petite Camille. Ryu a interèt a pas se louper, la féline à l'aire de compter sur lui. Ton histoire est génial chevalier. ABSOLUMENT GENIAL.
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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
Relis le chapitre de l'attaque de l'attaque de la base, le commando a fait une prisonnière .
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nahognas - il y a 19 ans
hum chevalier je sais que tu t'occupe en partie du jeu de role mais est ce que il y a moyen d'avoir la suite stp

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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
Oui !!!! Là , ya un super suspense !!! Fais pas trop attendre tes fans !

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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
Chapitre 25 : Etreinte . Avachi sur son fauteuil à roulettes, le Razuka regardait les écrans de contrôles et les ceux des caméras de surveillance . Rien de particuliers, les couloirs vides ou traversés apr les membres du groupe, la salle de torture également, la porte extérieure … « Mais c'est quoi ça ? » se demanda à haute voix le bandit . Un jeune homme se tenait devant la porte, regardant fixement la caméra . Il leva le bras, tenant un objet dans la main : une bombe de peinture . Il aspergea l'objectif, si bien que l'écran était entièrement noir du côté de la vigie . « Mais c'est pas vrai … » se plaignit celui-ci avec un ton rempli d'une extrême lassitude . Il se leva péniblement, ayant maintenu sa position vautrée pendant plus d'une heure, et se dirigea vers la porte pour chasser l'importun et nettoyer la caméra . « Si j'attrape ce plouc, il va passer un mauvais quart d'heure » maugréa-t-il . Un couloir traversé et un code tapé plus tard, la porte s'ouvrait, pour mettre face à face le visage de l'homme et la gueule d'un pistolet . Il n'eut pas le temps de parler, pas le temps de comprendre . Une balle mit fin à sa vie . Ryu rangea la bombe de peinture dans un sac qu'il avait sur le dos, tandis que Flore soufflait la fumée s'échappant de la bouche de son pistolet . Derrière eux, Ken dégainait son sabre . Le groupe entra, sabre au clair pour les deux hommes, arme de poing chargée pour la tueuse . Les couloirs, bien que moins nombreux et plus réguliers que dans la base principale du Commando, les obligèrent rapidement à se séparer, avant même d'avoir atteint le moindre ennemi . Chacun partit dans un direction différente . Après moins d'une minute, Ryu entendit un cri venu de là où se trouvait Ken, puis un coup de feu dans la direction de Flore . Lui, tourna à gauche, puis à droite, rebroussa chemin quand il se trouva dans un cul-de-sac, traversa un long couloir de plusieurs mètres, prit encore à droite et entama un second long couloir . Il s'arrêta en chemin pour faire face à la personne qui lui barrait la route . Une jeune femme aux longs cheveux noirs, un sabre au clair, dans une position qui tentait grossièrement de reproduire celle d'un combattant en garde . Elle ne savait pas combattre, cela se voyait . Dria le chargea en criant, il para avant de contre-attaquer rapidement, trop pour une novice, effectuant un mouvement tournoyant . La lame fendit la chair comme les os, la tête de la tortionnaire tomba au sol . Alors que le sang de la sadique jeune femme ruisselait sur le sol, Ryu continua son chemin . Il ne trouvait rien, se demandant s'il était dans la bonne voie . Le doute assaillit soudan son esprit : et si la prisonnière avait mentit ? Si Camile était ailleurs ? Si elle avait été ici, mais qu'ils l'avaient emmené autre part ? Ses pensées le mettant en rage, sa course se fit plus rapide, plus sauvage . Malgré la fatigue, il continuait de courir . Un balle partit de son pistolet dégainé dans un geste expert quand il croisa un autre Razuka, touchant au torse . Mais maintenant seul l'écho de ses pas effrénés retentit à ses oreilles, les murs monochromes seuls paysages à habiter son regard . Devant lui, il n'y avait plus qu'un long couloir, sombre et nu, trois portes métalliques à verrous pour seul ameublement . Des portes de cellules . Sa main s'approcha de la première, se posa sur le verrou . Camille était immobile dans sa cellule, assise, les yeux mi-clos, le regard vide . Elle savait que bientôt on allait la cherche pour l'interroger encore, mais l'angoisse de ne pas savoir quand ne se lisait pas sur son visage morne et sans vie . On n'y lisait que l'épuisement, le manque de sommeil, la lueur d'espoir s'est presque éteinte . Elle ne sait pas si elle va tenir cette fois-ci, elle est sans doute arrivée à sa limite . Cette fois-ci, elle va sans doute parler . Le verrou, uniquement manoeuvrable de l'extérieur, tourne lentement . Camille se blottit plus encore, comme pour se protéger . Mais ce n'est pas Dria, ce n'est pas un homme de main, c'est lui . « Ryu ! » crie-t-elle, puisant dans ses quelques forces pour se jeter sur lui avec joie, les larmes aux yeux . Il la prend dans ses bras, la serre contre lui tandis qu'elle blottit sa tête contre son torse . Ce n'est pas un rêve, il est vraiment là , elle est sauvé . Ryu passe la main dans ses cheveux roses, un doux soulagement s'empare de lui . L'étreinte chaleureuse dure longtemps, et quand enfin le mercenaire tente de se dégager, il sent le poids de la féline sur son corps . Succombant à l'épuisement, au rythme infernal des supplices, elle s'est endormie . Ryu sourit, la prend doucement dans ses bras et se dirige vers la sortie . Chapitre 26 : Erreur diplomatique Désolé de la taille réduite de ce chapitre, mais je vous promet que le suivant sera bien plus long, et en plus sera une scene de tickling ^^
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nahognas - il y a 19 ans
ouais bon en gros le sauvetage a été fait fisa fisa avec pas grand description de combat enfin si un peu au fait on attends toujours que tu fasse la suite du jeu de role
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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
Si c'est pour me parler comme ça alors que toi tu n'est même aps foutu d'écrire en style roman, seulement en sms, avec des fautes quand tu te décide à écrire en français et même aps foutu de mettre le nom complet des persos qui parlent, tu me palres autrement ou tu te tais . Je ne suis pas un serviteur a qui on lance une critique désobligeante comme on lance ses vieilles chaussetes par terre, montre un peu de respect pour mon travail . De tous les gens que j'ai vu poster sur ce forum, tu es l'un de ceux que j'apprécie le moins, je pense que tout le monde comprend pourquoi . Déjà que ta façon d'écrire soit en sms, soit en phrase déstructurées agace tout le monde et que tu semble à moitié te moquer complètement de ceux qui te demandent de ne pas saccager notre langue, tu n'améliores pas ton imgae . Apprend le respect, et aussi la grammaire . Et l'orthographe aussi . Ou encore la politesse . Et l'usage de la fonction editer, pour eviter d'aligner deux a trois posts de suite . Sur ce, au revoir et j'espere que les autres forumeurs se montreront plus respectueux de mon travail .
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Bibi - il y a 19 ans
Oula, c'est chaud chaud pars ici! On se retrouve avec Nahognas vs Chevalier

C'est une suite courte, mais bien, et si la suite sera plus longue avec des chatouilles, je suis heureu °°
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nahognas - il y a 19 ans
bib n'en rajoute pas elle va se terminer içi le conflit
oui donc Chevalier écoute je te pris d'accepter mais humble excuse
c'était un moment d'impatience et puis j'ai quelque problème personnelle en ce moment donc j'étais pas au mieux de forme quoi voir agaçé donc la prochaine fois je me tairais
est ce que tu veux bien me pardonner Chevalier de la plume?


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SQUALL - il y a 19 ans
ça ça devait finir par tomber... Enfin ! Je suis content que ce se soit si vite et si bien terminé
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Vraiment ta suite est super, je suis juste un peu décu que Dria meurt si rapidement sans que Camille n'est le temp de ce venger. Vivement la suite.
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Jah - il y a 19 ans
Roh Chevalier, la correction orthographie non d'une pipe !
aps
palres
Et j'en passe
Mais bon plus important, oui Nahognas, essaye de...comment dire...la mettre en veilleuse ?
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
Oh c'est bon ! Il est désolé on va pas en afire un fromage non plus ! Sinon ta partie est super , comme d'hab en fait !
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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
Chapitre 26 : Erreur diplomatique « Bien … donc c'est vous le chef du Commando Feather ? » Le chef du gang Royn regardait avec une certaine appréhension le mercenaire agenouillé devant le petit escalier menant à son trône . La pièce était sombre, mais on distinguait sans peine une foule de Royns importants sur les côtés de la salle, des gardes armés, ainsi que Ken et Flore, également agenouillés derrière leur chef . La salle aurait eu quelque chose de royal si elle n'avait pas été obscure, souterraine, froide et faite de béton . « Nous désirons rejoindre votre gang en tant que groupe d'assaut . » annonça le vétéran, regardant dans les yeux le jeune chef d'à peine trente ans . Il avait un air d'aristocrate distingué et méprisant inscrit sur son visage séduisant, entouré de cheveux bruns coupés courts qui ne cachaient pas ses yeux noirs perçants . Il se remémorait comment il en était arrivé là … « Notre indépendance . » Cette dernière réplique, grave et solennelle, avait pénétré le cÅ“ur de chacun des mercenaires . « Et comment ça ? Demanda Ken, encore sous le choc de la mort de Tsuyu, dont le corps encore chaud était étendu au sol . - Nous allons rejoindre les Royns - Mais vous êtes fou ? Ils ont tenté de nous tuer, ils ont envoyé un groupe d'élite pour nous piéger, ils … - Sont ennemis des Razukas et partagent notre objectif . Compléta Ryan . - D'abord vous tuez Tsuyu, ensuite vous voulez servir un gang … mais qu'est-ce qui vous arrive ? Lui reprocha Ken, son ton haussant à chaque mot, se rapprochant du cri . - Qui veux tu que nous rejoignions ? Les Dragn ? Ils sont de connivence avec les Razukas . Les Nahok ? Ils sont faibles . Les Tega ? Eux penchent plutôt pour les Royns . Nous n'avons pas le choix . C'est ça ou la mort . » Ne trouvant rien à répondre, Ken s'était contenté de serrer les poings . Puis il avait été envoyé en ambassadeur, tandis que les autres vivaient dans la base secondaire et que Camille était captive . « Vous êtes au courant que vous avez causé des pertes graves à notre clan . » répondit le chef, parlant lentement et élégamment, d'un air supérieur . » Entendant ces mots, un vieux conseiller au visage léonin baissa les yeux . « Nous nous sommes contenté de nous défendre contre une embuscade que vous avez tendue . Mais ne nous attardons pas sur cet incident, nous avons un ennemi commun et nous disposons d'informations qui pourraient vous être d'une grade aide . En effet, nous avons trouvé et décrypté le disque de cette base et connaissons une partie des objectifs de notre ennemi . Nos renseignements seront utiles . - J'espère bien que vos lames le seront également, car parmi le groupe que vous avez éliminé se trouvait mon meilleur épéiste . - Justement, vous avez perdu un groupe d'assaut, mais vous gagnez celui qui l'a vaincu, vous y gagnez au change . - Suffit ! Cria le chef . Vous parlez de mes hommes comme d'objets ! Vous êtes certes acceptés dans mon grand gang, car nous ne pouvons pas passer à côté de ce que vous dites nous apporter . Cependant, vous devrez d'abord faire pénitence de vos paroles outrageantes . - Veuillez m'excusez, je … - Si vous voulez faire partie de mon groupe, je veux que soient mis à la disposition de mes bourreaux pendant une durée d'une heure les pieds de tous les membres féminin de votre commando . Remerciez le ciel que je sois d'une humeur clémente . Je vous recevrai à nouveau une fois que vous aurez rempli cette condition . Vous pouvez disposer . » S'abstenant de répondre, honteux de son erreur diplomatique, Ryan se leva, ainsi que ses deux gardes et sortit de la salle, parcourut quelques vastes couloirs bien plus larges que ceux d'une base, mais à peine plus décorés, croisant divers bandits et guerriers, avant de retrouver son groupe . Les trois hommes restèrent silencieux pendant les deux minutes que dura leur parcours . Ils étaient en train d'attendre dans une petit pièce carrée assez éloignée de la salle du trône . Le regard de Ryu se porta en premier sur Delphine, vêtue d'un jean et d'un débardeur noir, portant des ballerines de même couleurs aux pieds . « Alors ? demanda Flore, toujours aussi bavarde . - Alors nous avons été acceptés comme groupe d'assaut Royn . » Une onde de joie parcourut le groupe, avant que le chef ne reprenne : « Cependant, j'ai mal choisi mes mots, et leur chef exige de nous une réparation … - De quel genre ? S'enquit Delphine . - Du genre qu'il réclame que toutes les filles de notre groupe aient les pieds chatouillés durant une heure par leurs bourreaux . Expliqua Ryu, un brin gêné, même si il n'était responsable de rien . - C'est pas vrai … maugréa Flore, une main sur le visage . - Quoi ?! Explosa Delphine . C'est hors de question ! - On y est pour rien ! Protesta Naya . - Je suis trop chatouilleuse … se plaignit Sophie . - C'est injuste ! Et puis c'est stupide comme condition ! Se manifesta Camille . » Ryu regarda la benjamine du groupe . Seules deux semaines s'étaient écoulées depuis son sauvetage, l'enfer qu'elle avait vécue et la nouvelle de la mort de Shinji, celui qu'elle considérait comme son père, étaient encore frais dans son esprit . Malgré cela, elle avait gardé sa vivacité ne s'était pas laissée tomber dans la tristesse . Pour cela, elle avait toute l'admiration de l'ex-mercenaire . « Je suis réellement désolé, mais sans cela nous ne pourrons pas les rejoindre . - Nous n'avons pas le choix . » Constata Flore, mettant fin aux contestations, mais pas à la réticence . Delphine allait dire quelque chose quand un homme entra dans la pièce sans prévenir . Il portait des habits rouges sombres et sa tête était couverte par une capuche noire . Sa présence surprit tout le monde : en effet personne ne l'avait entendu venir . Il prit la parole sans tenir compte du fait qu'une conversation était en cours, déclarant d'un ton neutre : « Je viens emmener les personnes désignées par le seigneur Amaeq en salle de torture . » Sa brève intervention jeta un froid dans les rangs des nouveaux Royns . « Très bien, on y va . Répondit Naya après un soupir . » Personne ne dit rien, et commença à suivre le sinistre guide vers un dédale de couloir . Delphine, elle, se retourna vers Ryu et lui dit avec un sourire complice, ceux que Ryu chérissait entre tous : « Souhaite moi bonne chance … - Euh … eh bien … bonne chance ! Encouragea-t-il, pris d'un élan de timidité . » Tandis que Delphine s'éloignait, Ryu regrettait au fond de lui de ne pas pouvoir assister à la séance . Il aurait adoré voir ces petons que Camille dissimulait sous d'épaisses chaussettes, entendre le rire de Delphine, et admirer les pieds chatouilleux de ses compagnes d'armes soumis à la plus douce des tortures . « Cet homme était un membre des Plumes Noires, les bourreaux d'élite des Royns, commenta Ryan, tirant le jeune guerrier de ses fantasmes . Ils comptent les offrir en divertissement à leurs meilleurs éléments, qui doivent finir par se lasser des interrogatoires dans un but précis . » « C'est ici . » Indiqua le bourreau encapuchonné, faisant référence à la vaste salle dans laquelle le petit cortège venait d'entrer . La salle avait la taille d'une grande salle de sport, était d'une couleur grise, semblable au reste de l'immense QG souterrain des Royns . Une trentaine de staco y était alignée, en deux rangées se faisant face . Une chose particulière était que les engins étaient des tables matelassées, fixées à des socles métalliques d'où venaient certainement les instruments, et non faits entièrement en métal . « Je vous prie de vous déchausser et de vous installer en attendant mes confrères . » invita le bourreau . Il avait prononcé la phrase avec un ton tout à fait naturel, ce qui troubla légèrement les futures victimes . Elles obéirent cependant, se dirigeant lentement vers les tables . Elles choisirent cinq stacos, placés les uns à côtés des autres, au centre d'une des deux rangées . Le bourreau eut un sourire quand les cinq délicieuses jeunes femmes enlevèrent leurs chaussures, dévoilant leurs pieds nus . Flore fut la première à s'exécuter, retirant ses escarpins noirs et posant ses beaux pieds sur le sol froid, avant de s'allonger sur la table du milieu avec une expression toujours aussi neutre . La seconde fut Sophie, qui portait des sandales blanches . Elle s'était placée sur la table la plus à gauche des cinq . A droite de Flore, il y avait Delphine qui retira ses ballerines noires, attirant le regard du bourreau sur ses pieds alléchants . Il venait de faire son choix : c'était elle qu'il chatouillerait . Entre Flore et Sophie se trouvait la table de Naya . Elle enleva ses basket blanches, avant de faire glisser sur ses pieds chatouilleux les fines chaussettes noires qu'elle portait . Assez réticente à l'idée d'être chatouillée, elle ajusta nerveusement ses lunettes sur son nez et s'allongea à son tour . Enfin, à l'extrême droite on trouvait Camille . Elle aussi défit les lacets de ses baskets blanches, avant de retirer lentement les longues et épaisses chaussettes de même couleur qui étaient sa marque de fabrique . Une fois de plus elle était pieds nus dans une salle de torture, et elle frissonna quand elle les posa sur le sol, frileuse . Les quatre bourreaux entrèrent alors, avant de sourire en découvrant les quatre beautés qu'on leur offrait en divertissement . Que ce soient les grandes plantes de Sophie, le naturel des pieds de Naya, la peau d'albâtre et la fine pédicure de ceux de Flore, la beauté de ceux de Delphine ou les adorables petons de Camille, il y avait là de quoi s'extasier . Sur un geste du premier bourreau, leur indiquant qu'il avait déjà choisi Delphine, les autres prirent rapidement leur décision, et personne ne se disputa une seconde . Ils débattirent un bref instant de la position des victimes, et se mirent d'accord au bout d'une brève minute . Après avoir ordonné aux ex-mercenaires de se tenir droites, les jambes collées l'une à l'autre et les bras le long du corps, ils les immobilisèrent chacune à l'aide de trois lanières d'un cuir solide faisant toute la largeur de la table, l'une au dessus du coude, l'autre au dessus du poignet et la troisième sur les chevilles, leur interdisant tout autre mouvements que ceux des mains et des pieds, ni l'un ni l'autre ne leur étant utiles . Après cette séances d'attaches, l'un des cinq Plumes Noires s'adressèrent à leurs futures victimes : « Avant de commencer, nous aimerions vous faire part de deux choses : la première est que nous n'utiliserons le staco que comme support, pas comme instrument . Mais, pour contrebalancer cet avantage, nous vous imposerons une règle : vous n'avez pas le droit de parler, ni entre vous, ni à nous . Pas de suppliques ou d'encouragements . Si jamais l'une de vous enfreignait cette règle, le temps du supplice serait augmenté de cinq minutes . Pour toutes . Et à chaque fois que la règle serait enfreinte . » Tandis que les futures victimes considéraient avec gravité la règle qu'on leur imposait, se gardant bien de faire un commentaire, les bourreaux prenaient place sur des chaises en face des ravissant petons que chacun avait choisi . A côté d'eux, collé à la base métallique des stacos, se trouvait un petit bac rempli d'instruments variés . « Eh bien, messieurs, commençons ! » encouragea le bourreau de Camille, un jeune homme d'un vingtaine d'années . A ces mots, un écran fixé au dessus de la porte de la salle amorça un compte à rebours d'une heure . Sans doute y avaient ils des gens qui le surveillaient . Sur les mots enjoués du jeune homme, le supplice commença . Experte dans l'art de supporter les chatouilles autant que dans celui de les infliger, Flore présenta ostensiblement ses superbes plantes, sachant qu'il serait inutile de se débattre . Elle ferma les yeux et laissa aller son esprit, le plus loin possible de la vaste salle . Cependant, quand les doigts du bourreau commencèrent à chatouiller sa blanche peau, ses orteils se crispèrent par réflexe, exhibant leur vernis bleu glace à l'home, tandis qu'un sourire se dessinait sur ses lèvres . Au vu de son comportement, alors que toutes les autres jeunes femmes riaient, il devina qu'il avait en face de lui une de ses consoeurs . Et, qui plus est, une consoeur chatouilleuse . Avoir comme victime un bourreau était l'un de ses fantasmes, aussi se délectait-il de la situation . D'une main, il prit les orteils de la belle, les maintenant en arrière, de l'autre, il en chatouilla la base . Flore laissa échapper un gloussement, qui se transforma en rire quand elle sentit une plume se promener sur la plante de son pied gauche . Sophie hurlait de rire sous la brosse douce qui passait sous ses pieds, caressant chaque point sensible . La blonde jeune femme regrettait de chausser du 41 . La brosse continuait son va-et-vient, produisant un effet ininterrompu sur la pauvre Sophie . Le bourreau de Naya, lui, avait préféré lier ses orteils dont les ongles n'étaient décorés par aucun vernis . La mécanicienne devait se résigner à sentir ses pieds nus se faire chatouiller, et ce sans pouvoir esquisser le moindre mouvement d'esquive . Du talon à la base de ses beaux orteils, dix doigts la mettaient au supplice, la faisant hurler et laisser échapper son rire en cascade . Elle poussa un cri quand les creux de ses deux petons furent titillés en même temps, et recommença quand une brosse à dent fut employée sur sa peau douce . Delphine aurait voulu supplier celui qui leur avait servi de guide d'arrêter, même si cela se serait révélé inutile . Une plume caressait la base de ses orteils, le point le plus chatouilleux de ses pieds légèrement bronzés . De son pied gauche libre, elle tentait de faire lâcher prise à la main qui tenait son homologue droit à la merci de la plume, qui se faisait plus cruelle en représailles . Aimant jouer avec ses victimes, l'homme saisit le pied disputeur et lui fit longuement subir le même sort, laissant la pauvre Delphine redécouvrir le supplice de la plume . L'instrument laissa aller a pointe entre chacun de ses orteils, sur la base de ceux-ci, sur les côtés de sa plante puis au creux de ceux-ci, avant de pivoter entre les doigts de l'expert pour gratter doucement de sa pointe chaque zone sensible . Il lia ensuite les deux merveilles aux ongles laissés naturels, et non vernis de rouge comme lorsqu'elle avait servi de cobaye pour Flore . Un paire de brosses à dent électriques furent activées, et lentement promenées sur les plantes douces de Delphine, qui hurlait et pleurait de rire sous l'action des engins à l'usage détourné . Joueur lui aussi, le jeune homme chargé de la benjamine du Commando Feather laissait libre cours aux angéliques petits pieds de Camille, n'usant pour le moment que de ses doigts . La féline laissait entendre son rire musical tandis que ses petons bougeaient dans tous les sens pour échapper aux chatouilles qu'ils craignaient par dessus tout . En effet, le bourreau n'avait jamais vu de jeune fille si chatouilleuse, de plantes si pures, si alléchantes . Le serre-tête qu'elle portait lui donnai un style unique et adorable, ce qui rendait le moment encore plus agréable pour l'homme . Parfois, elle se résignait et laissait ses pieds subir les caresses malicieuses, mais seulement quelques secondes, temps au-delà duquel le désir de mettre ses deux points faibles à l'abri était plus fort que celui d'abandonner la lutte inégale . La jeune fille aux cheveux roses pleurait de rire, tandis que l'un de ses pieds était doucement saisi et chatouillé sur toute la surface de sa plante chatouilleuse . Tout comme Delphine elle tenta de le dégager de son second peton, mais ses jambes serrées l'une contre l'autre et attachées ne lui donnaient aucune liberté de mouvement, son pied étant limité à caresser le dos la main du jeune homme de sa douce plante . Une fois l'importun chassé à l'aide de quelques chatouilles aux creux de la plante, le bourreau se saisit d'une douce brosse et en fit usage sur la belle, celle-ci redoubla de cris et d'éclats de rire, avant d‘émettre une supplique : « Arrêtez je vous en supplie ! - Mais tais-toi ! Lui reprocha Naya . » Les trois autres jeunes filles auraient volontiers ensevelie leur mécanicienne et Camille sous une montagne de reproches, regardèrent de leurs yeux larmoyant le compteur revenir de dix minutes en arrière . Encore une heure à supporter . Le bourreau de Flore lâcha sa plume simple pour la remplacer par une autre, très large et très touffue, qui vint faire vivre l'enfer à Flore, qui ne put se retenir de crier et de tenter de dégager son pied . De toutes les parties de son corps, c'était sous les pieds qu'elle était le plus chatouilleuse . De tous les instruments , c'était la plume qu'elle craignait le plus, et de toutes les plumes, c'étaient celles qui étaient ébouriffées comme celle qui la mettait au supplice en ce moment même qui la faisaient le mieux craquer . Imitant ses confrères qui s'occupaient de Naya et de Delphine, la Plume noire lia les orteils de l'élégante et glaciale beauté dont le visage habituellement blanc et immaculé était écarlate et couvert de sueur . La plume standard qui avait ouvert le bal et la nouvelle arrivante recommencèrent à torturer les pieds nus de Flore, dessinant des ronds sur ses plantes ou les soumettant à un grattage méticuleux et insupportable . Cette fois son rire légèrement plus grave que celui des autres s'échappait en torrent de sa gorge . Sophie haà¯ssait la brosse, et fut soulagée quand elle cessa son Å“uvre . Son répit ne fut que de courte durée car le bourreau lubrifia ses doigts à l'aide d'un liquide spécial, leur permettant de glisser efficacement sur les plantes de l'infirmière, rendant la sensation de chatouilles plus forte encore . Demeurant la seule du Commando avec Camille à avoir encore les pieds libres, elle se retrouvait dans la même position que sa benjamine auparavant, réduite à tenter d'esquiver les doigts de son bourreau . Delphine haleta quand elle fut libérée de la torture des brosses à dents électriques . Fouillant dans le bac d'instruments, l'ex-guide saisit dix petites bagues assorties d'une griffe de taille réduite . Il en passa une à chaque doigt, leur diamètre était étudié pour qu'elles soient enfilées jusqu'à la première phalange uniquement, garnissant ainsi les dix doigts de griffes excellentes pour gratter les plantes sensibles telles que celles de la guerrière aux yeux verts . Alors que les chatouilles recommençaient, Delphine rit et cria comme jamais au cours de cette séance, la fatigue la rendant plus sensible encore . Se délectant des hurlements de sa victime, le bourreau fit vire l'enfer à chaque parcelle de la peau chatouilleuse des plantes de la belle . Naya ne voyait presque plus rien tant ses yeux étaient embués de larmes . Après la brosse à dents, c'était à l'aide d'une paire de la version électriques de celles-ci que le supplice se prolongeait . Tandis qu'une petite brosse animée passait lentement du haut vers le bas d'un pied, son homologue allait dans le sens contraire sur l'autre pied, s'attardant au passage sur les orteils de la charmante adolescente . Elle riait à en perdre la voix tant elle était chatouilleuse et pleurait toutes les larmes de son corps, celles-ci coulant sur ses joues rouge brique . Enfin, Camille avait elle aussi eu les orteils liés, et était désormais passée à la plume . L'adorable féline n'en pouvait plus d'être ainsi chatouillée et pleurait à chaudes larmes tandis que son rire ne cessait pas . Ses plantes roses subissant parfois également le renfort des doigts du jeune homme, elle se sentait de retour dans les griffes de Dria . La plume cessa, une brosse à dents électrique fut allumée, Camille hurla de tous ses poumons quand on commença à la passer sur ses pieds nus . La tentation de les lécher, d'en sucer les magnifiques orteils, était immense, mais il n'avait hélas, pas plus que ses collègues, la permission de le faire cette fois-ci . Le temps passa avec une lenteur extrême . Les instruments furent échangés de nombreuses fois, Flore ayant ainsi droit aux griffes et Camille à la plume spéciale . Les rires des cinq beautés habitèrent la pièce un long moment, tandis que les bourreaux mettaient en pratique leurs connaissances avec une joie non altérée par le temps passant . Les cinq pénitentes, payant une faute qu'elles n'avaient pas commise, n'eurent que de très brefs répits . Enfin, le temps s'écoula après une éternité, laissant les cinq bourreaux ravis et les cinq suppliciées épuisées . Même si elles venaient de vivre l'enfer, la journée ne faisait que commencer pour le Commando Feather, nouvellement membre du gang Royn . =====> a partir de maintenant je vais essayer de faire des chapitre plus longs ^^ Prochain chapitre : chapitre 27 : Le sang de la bête, la douceur d'un foyer .
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
Oua!
C'est carrement génial !
C'est long, c'est nouveau !
C'est super, rien a dire !!!
Merci
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KypDurron200 - il y a 19 ans
Ma que bello !
Toutes les filles en meme temps ?? J'ai faillit avoir une attaque quand j'ai vu sa^^
La suite, la suite, la suite !!!
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nahognas - il y a 19 ans
hum je suis plutot contre les chapitre long enfin maintenant c toi qui voit
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
hum je suis plutot contre les chapitre long enfin maintenant c toi qui voit
Mais quel chieux !!!

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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
Moi j'ai été choquée posotive parce que c t long, j'ai trouvé ça inabituel mais ne te force pas a faire des chapitres longs ! Fait selon ton envi !
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Mat - il y a 19 ans
L'histoire est toujours aussi bonne!!! Mais juste ,je trouve qu'ils entrent un peu trop facilement dans la base......Mais c'est quand même exellent!!
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
J'en ai marre je sais plus quoi dire, j'ai l'impression de me répéter : encore une fois un exelent chapitre, meme mieu que d'habitude. Peros je pense que peu importe la quantité du moment qu'il y a de la qualité.
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SQUALL - il y a 19 ans
Ah bas moi que tu fasses des chapitre plus grand me conviens tout à fait. Impassient de voire la suite.
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kiteroy - il y a 19 ans
Re tout le monde jevais pas vous dire pk j etais pas sinon je vais encore faire un hs sinon super c est toujours génial.
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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
Chapitre 27 : Le sang de la bête, la douceur d'un foyer . L tension était immense dans la salle dans laquelle se trouvaient Amaeq, un de ses conseillers, Ryan, Ryu et Sophie . Ils étaient assis à une longue table ovale, fixés par les regards froids de quatre gardes, deux près de la porte, deux derrière la chaise de leur seigneur . « Bien . Maintenant que vous avez fait pénitence de vos paroles, dites moi de quelle nature sont ces informations . Car vous vous doutez bien qu'elles sont la seule raison de votre entrée parmi les Royns, commença l'orgueilleux seigneur . - Ceci . » Sur cet unique mot, Ryan sortit de l'une des poches de son manteau un petit disque, qu'il inséra dans une fente de la table . L'image tridimensionnelle du générateur de défense se matérialisa après quelques secondes . Le visage du chef de gang changea rapidement d'expression en réalisant ce qu'était l'image en question . Il était désormais perplexe . « C'est-ce que els Razukas cherchent ? - Oui, nous en sommes certains . Il s'agit du générateur de défense de la ville, répondit le leader du commando . - Je sais de quoi il s'agit ! Ne me prenez pas pour un imbécile ! s'énerva Amaeq . - Sauriez vous … pourquoi ils le veulent tant ? S'immisça Ryu . - Bien sûr que non … je suis chef des Royns pas de Razukas … Mais ils touchent à quelque chose qui nous garde tous en vie . Et ils sont aidés … - Nous avons déjà eu à faire face à … commença Ryan . - Mais taisez vous ! Les choses sont graves ! » Le seigneur sombra ensuite dans le silence le plus total, se penchant légèrement vers la table, fixant le métal froid . Quelques secondes après, il se redressa dans son fauteuil et fixa ses hommes, les uns après les autres . « Il n'y a qu'une chose à faire . S'ils cherchent un objet si important, cela ne peut que nous nuire . Mais pas seulement à nous, à chacun des cinq millions de gens de cet enfer . Et pour cela, nous devons déclarer la guerre . » Amaeq marque une pause tandis que chacun pesait le poids immense des conséquence que cette déclaration aurait pour eux, pour leur vie, pour leur avenir, pour tout City One . « C'en est fini des petites escarmouches et des assauts pour obtenir quelques renseignements . Désormais chaque combattant loyal à notre cause sera un soldat, chaque personne ne pouvant pas se battre sera utile dans ce conflit, d'une façon ou d'une autre . J'ai cent mille hommes, combattant ou pas, ils seront mon armée . » Ryu déglutit nerveusement . Hier il était mercenaire . Ce matin gangster . Désormais soldat . Une guerre . Jamais dans City One il n'y avait eu de guerre plus intense que les guérillas incessantes de cinq gangs . Maintenant, la ville qui était considérée comme un enfer sur terre allait s'embraser du feu des armées, du sang des morts, des balles tirées et des lames dégainées . « Seigneur, nous avons prêté serment à votre cause, nous suivrons donc dans le chemin que vous prenez, assura Ryan . - Merci . Nous aurons besoin de chaque personne . Ce serait bien évidemment plus simple si nous avions également un démon … - Kage ? demanda Ryu, qui venait de se ressaisir en entendant parler de celui qui avait tué Shinji . - Peut-être, je ne connaît pas son nom … un guerrier invincible, ne laissant qu'une traînée de sang derrière lui … Trois bases . Il a massacré trois bases à lui seul, et en une seule semaine . Les balles ne le touchent pas, les sabres n'en ont pas le temps . Il ne se fatigue jamais, marche sur les murs, ne montre jamais son visage et parle avez une vois inhumaine . - Je l'ai vu … je l'ai rencontré deux fois, affirma le jeune homme . - Toi ? Et tu y as survécu ? - Oui … la première fois, il a été rappelé par quelqu'un . La seconde fois, il a tué notre meilleur homme . Je ne l'ai jamais affronté, mais je sais que son nom est Kage . Nous ne savons rien d'autre sur lui . - Si . » La petite assemblée se tourna vers Sophie . La jeune infirmière sortit une petite fiole de son sac . Elle semblait vide, mais en regardant bien, il y avait une goutte dedans . Une unique goutte rouge . « Shinji, le seul d'entre nous qui ait jamais affronté leur champion, l'a blessé . Je n'ai pu recueillir qu'une goutte de son sang, mais je suis sûr que vous pourrez pratiquer une analyse . J'y ai uniquement rajouté de l'anti-coagulant . » L'un des garde tendit une main vers la jeune femme aux cheveux blonds . A peine celle-ci y avait déposé la fiole que celui-ci sortit de la pièce pour se diriger vers la section médicale du QG . « Je vous remercie de votre aide . Nous aimerions vous demander autre chose … - Nous savons de quoi il s'agit, votre émissaire nous en a parlé . Nous avons fait aménager une base pour vous, et une partie de votre ancienne cachette a été déménagée pour y être installée durant les trois semaines que vous avez passé dans votre base secondaire . Vous pourrez y habiter dès aujourd'hui . - C'est vraiment très généreux de votre part, remercia Ryan . - Ce n'est rien . La séance est maintenant levée . Je vous ferai envoyer un guide dans l'heure . » Amaeq se leva et fit face à son conseiller, ainsi qu'à ses gardes, et ordonna sombrement : « Que chacun dans cette ville sache que le soleil qui se couchera ce soir sera le dernier à offrir son crépuscule à un jour de paix . » Sur cette déclaration solennelle, le Commando Feather sortit de la pièce, prenant le chemin de la salle où attendaient le reste du groupe . A peine sorti, Ryu sentit une main se poser sur son épaule . Il s'arrêta brusquement et se retourna pour faire face au conseiller d'Amaeq . « Je souhaiterais vous parler, jeune homme . » Ryan et Sophie lui firent face, mais leur benjamin leur fit signe de continuer, tandis qu'il emboîtait le pas du vieil homme, l'emmenant dans une autre direction . Leur marche fut silencieuse, mais au bout d'une minute, le jeune soldat brisa le silence . « Pourquoi voulez vous me parler ? » Le vieil homme ne répondit d'abord rien, avant de prendre la parole : « Tu as vu deux fois le guerrier au masque de démon . Peut-il être vaincu ? - Je ne sais pas … je pense que oui . Shinji l'a blessé, ça signifie qu'il est mortel, du moins normalement … - Seul un épéiste extraordinaire peut se mesurer à lui, c'est ça ? - Mon mentor et ami en était un . Mais il a échoué … pour le commun des mortels, pour moi … battre Kage est impossible . - Ne dis pas ça, je pense que tu es fait du même bois que les grands héros . Tu iras loin . - Merci, mais … pourquoi me dire ça ? » Encore une fois, le conseiller resta dans le silence . Ryu dévisagea son interlocuteur . Ses traits étaient fins, ses yeux mystérieux, brillant d'une grande intelligence, mais également teints d'une mélancolie profonde . Ses longs cheveux argentés et une petite barbe lui donnaient l'air d'un vieux lion . Le jeune homme le reconnaissait : il l'avait aperçu quelques heures plus tôt, quand Ryan avait mis en colère Amaeq . « A vrai dire, je ne le sais pas moi-même . Mais quelque chose en moi me dit que tu n'es pas un homme comme les autres . Tu me rappelles mon fils . - Qui est-ce ? - Il était membre, comme toi, d'un groupe d'assaut d'élite . Il est mort il y a à peine trois mois . Il s'appelait Ekkou . » Le cÅ“ur de Ryu manqua un battement . Un cri lui revenait à l'esprit . Un cri où se mêlaient douleur, déchirement et désespoir : « Non ! Ekkou ! Vous l'avez tué ! Il ne méritait pas ça ! » Ryu baissa les yeux . Ekkou, l'escrimeur exceptionnel . Celui qui s'était battu pour son amour . Celui qu'il avait tué . La raison de la tristesse du vieil homme à l'évocation de la mort du groupe . A mi-voix,le regard bas, Ryu répondit ce que son honneur lui imposait d'avouer : « Votre fils … c'est moi qui l'ai tué . » L'homme le regarda, un faible sourire au lèvre . Pas une larme, pas un cri de colère, juste une réponse : « C'était inutile de me dire ceci … Je l'ai su à la seconde où je t'ai vu . - Comment pouvez-vous … ne pas m'en vouloir ? - Puis-je t'en vouloir d'avoir défendu ta vie ? D'avoir combattu avec honneur pour défendre les tiens ? D'avoir fait ce que lui aurait fait dans le cas contraire ? Et combien même je te haà¯rais, qu'est-ce que cela changerait ? Que pourrais-je y faire ? La haine et la vengeance ne servent à rien, s'y engager ne fait qu'empirer la situation . Ne commet jamais cette erreur qu'on fait des générations d'hommes avant toi, avant moi, au cours de l'histoire . » Alors que Ryu allait répondre, décontenancé par les paroles de l'homme, celui-ci reprit la parole : « Mais je pense qu'il est temps pour toi de te rendre chez les tiens . Mon nom est Jinpachiro, je pense que nous reverrons . D'ici là , que les cieux guident ta lame . » « Elle est trop classe ! Hé, y'a même mon canapé adoré ! Et c'est encore plus grand ! » Camille exultait dans la nouvelle base offerte par le gang Royn . Le Commando Feather découvrait, pièce après pièce, leur nouveau foyer . L'impression était étrange : il y avait dans le complexe une moitié des meubles venant de leur ancienne base, une autre appartenant au lieu, dans une zone inconnue . On avait, littéralement, fait un déménagement sans eux . « Les douches sont super biens ! Tiens c'est quoi ça ? Oh, une salle de torture … Quelqu'un a vu les chambres ? » Les cris enjoués de la féline parvenait en écho aux huit autres membres restés en arrière . La place était orientée différemment, assez semblable à l'ancienne, mais était également plus spacieuse, plus colorée et plus moderne . Alors que le groupe se dispersait Ryu se retrouva seul avec Delphine . Les couloirs se succédaient, chacun admirait leur nouvelle maison . Ils arrivèrent ensuite dans une petite pièce, sans utilité particulière . Un tableau était accroché au mur métallique, un épias tapis réchauffait l'atmosphère, un piano était posé contre un mur, une chaise était disposée devant . La pièce ne donnait sur aucun autre lieu, et n'avait même pas de porte . « Tu sais en jouer ? Demanda la jeune fille aux yeux verts à son ami, en désignant l'instrument de musique . - Non, pas du tout … et toi ? - Oui, mais … juste un peu . » La belle jeune fille s'avança vers la petite chaise qui attendait un occupant . Ses doigts hésitèrent un instant, avant de jouer, tout à tour une série de note, aussi simple que belle . Ryu connaissait cette musique : c'était celle d'un vieux chant, « Ce n'est qu'un au revoir, mes frères », mais jouée lentement, avec des notes aigues . Sans en savoir la raison, il sentit vibrer en lui la corde de son âme, de mélancolie . La nouvelle de la guerre avait frappé les nouveaux Royns, mais l'heure n'était pas à la tristesse . Sauf dans cette pièce coupée du monde, dans laquelle deux amoureux étaient réunis, l'un debout, l'autre assise, jouant la mélodie de leurs cÅ“urs . Elle prit cependant fin et l'artiste se leva, prenant la parole : « C'était comment ? Demanda-t-elle, timide comme à chaque fois qu'elle lui parlait . - Vraiment génial …, répondit-il, timide comme à chaque fois qu'il lui parlait . » Ils restèrent là , une seconde, à se regarder, sans un mot, sans un souffle . « Ah, vous êtes là ! C'est vachement dur de vous trouver ! Regarde ce qu'on a reçu par fax ! » Sophie était arrivée comme une tornade dans la pièce, brandissant une feuille encore chaude, qu'elle mit sous le nez du jeune homme . Celle-ci était recouverte de chiffres, d'abréviations, de mots que Ryu ne connaissait pas . « C'est quoi une hé … hématie ? - Des globules rouges ! Regarde le taux ! - 10 millions au mm cube … et alors ? - C'est deux fois supérieur à la normale ! L'analyse est soit complètement fausse, soit on a vraiment affaire à un démon . - Tu peux nous faire un résumé ? Demanda la brune, déçue d'avoir été interrompue . - Kage est un homme de 31 ans, de groupe sanguin B . Son taux de globules blancs sont dans la moyenne, par contre son plasma doit être presque saturé de globules rouges . C'est pour cela qu'il ne se fatigue jamais : son corps est deux fois plus alimenté en oxygène que celui d'un humain ordinaire . Mais une partie de son système sanguin a dû être élargie pour pouvoir accueillir ça … c'est pas croyable . Par contre, son cÅ“ur ne peut théoriquement pas supporter une telle masse de cellules, même modifié . Je lui donne au mieux deux ans à vivre . Mais cet homme n'est plus vraiment un humain . - Et ça confirme qu'il vient de dehors ? - Affirmer ça revient désormais à enfoncer des portes ouvertes … rien de semblable ne peut provenir de City One . » Un silence s'installa alors dans la pièce . Ryu songea au guerrier écarlate . Comment il avait vaincu Shinji, mené une attaque contre la base, enlevé Camille . Comment il avait prouvé que son cÅ“ur n'était pas aussi noir que son regard, en sauvant la douce féline d'un destin terrible . Le reverrait-il ? Se ferait-il tuer ? Il ne savait pas . « Oh et j'ai oublié de vous dire … - C'est important ? - Oui ! On a trouvé le frigo regorgeant de sandwiches, et tout le monde est en train de dévorer le stock … si vous voulez dîner, c'est le moment ! » A peine sa phrase terminée, les trois Royns se ruaient à l'assaut de leur repas du soir bien mérité . La brise caressa le visage pensif de Ryu . Il était seul sur le toit du petit immeuble dans les sous-sols duquel était située leur nouvelle base . Assis au bord du toit carré et plat, une simple poussée l'aurait précipitée vers sa mort . Mais il n'y avait rien pour le pousser . Uniquement la pleine lune, des étoiles, un ciel bleu nuit sans nuages . Un air frais, le silence, et lui . Il était perdu dans ses pensées, il était perdu dans ce monde qui semblait se dessiner devant lui, profilant des images de guerre et de mort . De sa mort, certainement . Un second fax avait été reçu il y a peu . Il ordonnait l'envoi de deux personnes dans un buildings du quartier est de la ville, pour soutenir le petit groupe de Royns qui disputait la zone aux Razukas . Delphine avait été volontaire, il avait automatiquement pris la deuxième place, pour pouvoir la protéger . Même si elle savait se battre, voir Flore, Jack, ou un autre revenir seul de mission et lui dire qu'elle avait été tuée était une chose qu'il voulait éviter à tout prix . Il entendit un bruit derrière lui . Quelqu'un venait de monter sur le toit . Cette personne se dirigeait vers lui, il reconnaissait son pas . Delphine s'assit à côté de lui, laissant elle aussi pendre ses jambes dans le vide, profitant de la brise automnale d'une soirée de septembre, gardant encore une partie de la chaleur de l'été pendant quelques jours . « La lune est belle ce soir, remarqua l'adolescente . - Aussi belle que toi … » Delphine sourit, ses joues rougissant légèrement . « Tu deviens romantique ? Le taquina-t-elle - Peut-être … Toi, par contre tu restes toujours aussi timide . Mais c'est ça qui te rend si unique . - Ryu … - Delphine, je … » Il fut interrompu quand elle l'embrassa avec fougue, baiser d'amour auquel il répondit avec la force de ces sentiments . Comme s'ils s'étaient toujours connus, comme s'ils avaient été ensemble depuis le premier jour . Ils basculèrent en arrière, sur le sol tiède, sans cesser leur baiser . Cette soirée était la dernière de la paix . Mais qu'importe si demain le monde qui serait éclairé par le soleil était un enfer . Ce soir était leur paradis . Loin de tout, loin des démons, loin des gangs, loin des armes, loin des leaders, des troupes, des guerres, loin de City One . Comme s'ils flottaient sur un nuage, unis par leur amour en cette nuit unique . Voguant sur les sept mers, grimpant les plus hautes montagnes, traversant les plus terribles déserts, appréciant la pureté des plus belles clairières, toutes ces choses q'ils ne verraient jamais, enfermés dans les murs de béton de la grande prison qui les avait vu naître un an à peine avant que les portes ne se ferment pour toujours . Non, aujourd'hui, ici et maintenant, ils étaient libres, libres de vivre une dernière fois avant que les mâchoires du destin que les rencontres successives qu'ils avaient faites ne plonge leur monde dans le chaos . Ce soir appartenait à Ryu et à Delphine . Quand, le matin, Ryan réveilla ses troupes, il trouva les deux tourtereaux endormis ensemble dans le lit de Ryu . Le chef choisit de leur laisser un peu de répit avant de les réveiller . Car aujourd'hui ils partaient en guerre, tout les deux . A venir :m chapitre 28 : Une allée de cerisiers, un geste désespéré ...
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