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- Nouvelle fiction
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
04/01/2007
Épisode ajouté le
04/01/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
Incapable de continuer ma précédante fic, j'ai décider d'en recommencer une.
Je voulais d'hors et déja m'excuser au près de Jipem ( pointilleux avec l'hortographe ) de toute les fautes, nombeuse faute commise :D
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Une balle remplie de souvenir siffla de son canon, traversa la pièce, et vin se loger dans l'abdomen de son adversaire. Une larme de sang coula, le long de sa bouche, puis gouta sur le sol, formant une tache, dans laquelle plongea le corp inanimé. Ryu attrapa le cadavre du Shérif par l'épaule et l'écarta de son chemain, ouvra la porte de la chambre et regarda autour de lui. La pièce était bien pauvre pour un hôtel de ville mais pourtant un certaine classe s'en dégagait. Ryu jeta un oeuil dans l'amoir, derrier la porte, puis, en regardant sous le lit, découvra ce qu'il recherchait : la fille du Shérif, Emi.Il attrapa la fille appeurée et parti rapidement de la batisse, monta sur son cheval, et s'enfuya au galop.
Je me reveilla en sursaut, les membres engoudie et incapable de faire un mouvement. Autour de moi, les mur éclataient de lueur et, après m'être habituer à cette luminosité exessive, je remarqua que les mur n'étaient que de la roche pourvu de galet d'or. Après avoir vue la paire de rail en face de moi, et le plafond bordée de poutre en bois, je pouvais imaginée que l'endroit où l'on m'avais enmenée étais très certainement une mines. Je voulue maintenant me lever, mais des sangles m'enpechèrent de me redresser. J'étais clouer à une table par des lanières de cuir, pourvue de fermoir en métal lourd. Un frayeur m'envahit quand je vis mes chevilles retenue par une planche de bois, que je pouvais appeler chevalet. Chevalet bien proporsionnée pour que je ne puisse plus sortir mes pieds de cette prison boisée. Mais pourquoi m'avoir retenue à ce point ? Rien dans les allentour n'aurais pûs attirer mon attention pour me donner un réponse. J'allais le découvrir bien rapidement.
Je traversa les couloirs tortueux pour retrouver ma prisonnière, appeuré à ma vision. Je commencais à lui parler doucement et calmement. Tout aller bien ce passer, aucune raison de s'inquiter, voila mes mots, mais je savais que Emi pensais tout le contraire. Après m'être présenté, je lui sanglais les bras à un chevalet semblable au premier, afin de profiter de toute les zones. Malgrès tous les détails trompeur, je n'avais pas l'impression qu'elle savais ce qui allais ce passer. Je m'approcha de ses pied, lui retira ses chassures, ressemblant à des balerine, puis lui retirant ses colants dentellés pour découvrir mon trésor mise à nue. J'observé son pied gauche avec minution, afin de trouver un défaut apparent. Mais je n'en vit aucun, ce qui m'enchanta. Emi ne disais rien, surpris par mon geste.
Ryu fît glisser son doigt pour la premier fois tout le long de cette superpe plante de pied. Il bougea à peine, mais les dents serrais de Emi ne pouvaient trompé à la force avec la quelle elle se tennas de pas rire. Les ongles du bourraux grattèrent lentement le centre du pied, prolongant la sensation de chatouille. Il remonta vers les doigts de pieds, redescendit avec une telle vitesse que la prisonnière ne pût senpêcher de pousser un petit cris aigus. Ryu souria en entandant cette réaction. Il passa au pied voisin, fit la même oppération, mais la, une surprise l'attedais. Au premier toucher, le pied partit dans tous les sens et la supplicié se débattais violament. Ryu en conclue donc que ce pied, nettement plus sensible servira à l'apotéose de sa torture. Mais profita encore de longue minute de cette sensibilité extrordinaire, Ryu fesais supplier Emi d'arrêter. Il arrêta sec au bout d'un long moment, et se releva.
J'ai crus défaillir tellement cette sensation été atroce.....mais que lui prend il ? Je ne le connait pas pourtant pas, mais son visage me semble familier. Il passa derrier moi, et approcha ses doigts de mes aiselles. J'hurlais d'avence, et lui criais d'arêter tout de suite. Mais cela ne le toucha point, ses doigts se mirent à fretillé telle des serpants, et me fit rire comme jamais. La démangeaison parcourait tout mon corps pour revenir à son point de départ pour se perpétuer. Ses main atteingnire mes côtes, pour les pincers avec une vivaciter époustouflante. Je riais au éclat sans pouvoir m'arrêter, espérant que ce supplice allais sesser. Comme précédament, il s'areta net, et, pendant que je repris mon souffle, déhanbula dans les couloirs sombres de ma prison.
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Suite à venir, commentaire aussi svp ^^
