Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
- [Fanfic] Ranma 1/2 - Hidden Vice
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
14/11/2011
Épisode ajouté le
14/11/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
Je vous propose de partager ma première fanfic, soyez indulgent, je débute dans ce domaine !
Manga: Ranma 1/2
Pairing: Ranma X Ryoga
Type: R15, foot fetish
Chapitre 1 : Retrouvaille
Ranma titube
Ranma vient de recevoir un courrier de la part de Ryoga. Il soupire et devine qu’il s’agit d’une nouvelle lettre défi.
Il s’assit et commençe à la lire tout en s’essuyant les cheveux.
« Cher Ranma, je viens de subir un entraînement avec la vieille à Okinawa. Elle m’a appris une des techniques des amazones vieilles de plus de 5 000 ans. Prépare-toi à subir ta défaite. Je te donne rendez-vous au dojo des Tendo, le 17 juin. Ryoga ».
Ranma prit un air dubitatif concernant la date de ce combat. Ryoga n’a jamais eu sens de l’orientation et en juger par le passé, des jours voir des semaines se passent avant qu’il n’arrive au lieu désiré. Ranma continua ses habitudes…
« Nous sommes déjà au mois d’Août et je n’ai pas vu P-Chan depuis quelques semaines. Il disparaît sans cesse.» dit tristement Akane.
« … » Ranma ne laissa aucun commentaire s’échapper alors qu’il marchait en équilibre sur le grillage.
« De toute manière, tu ne lui fais que des misères. Donc, c’est normal qu’il disparaît de temps à autre » rétorqua Adeline face à ce silence.
« Cela serait pas plutôt à cause des plats que tu lui prépares. Même CE cochon n’en veut pas » balança Ranma sur un ton moqueur en ne prenant même la peine de la regarder. Et continua en disant « De plus qui voudrais… ». Sans qu’il est eu le temps de finir sa phrase Akane venait de lui balancer son cartable à la tête, faisant tomber Ranma dans le canal se situant juste en dessous.
« kyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah » cria une voix féminine. « En fin de compte vous faites bien la paire avec ton caractère de cochon ».
Akane ne dit aucun mot et se partit dans une colère des plus noires. Et Ranma rentra prendre un bain bien chaud malgré la chaleur de l’été.
Après cela, il revêtit son habit et sortit en s’essayant la tête. C’est alors qu’il entend un cri animal :
« grouuuuuuuik groooouik »
« P-chan est revenu. » lança Akane, alors qu’elle lui donnait des fraises chinoises à l’aide de baguettes.
« Il était temps ! Depuis deux mois qu’il devenait revenir » grogna Ranma.
« Heeeeein ? Qu’est ce que tu racontes. Tu dis n’importe quoi pour ne pas changer. Tu es tout simplement jaloux d’un cochon ».
« pfff je vais aller m’entraîner au dojo » lança Ranma en haussant des épaules.
Ranma ne prit pas la peine d’enfiler un kimono, et s’entraîna avec sa tenue habituelle. Il enchaîna coups de pied et coups de main à une allure folle. Il s’exerça à toutes les techniques de « l’école toutes catégories ». La chaleur ne l’aida pas, il transpirait à une allure folle et finit par glisser à cause la sueur de ses pieds. Et se retrouva allonger avec un air songeur. Le calme le plus plat régnait, on entendait seulement le bruit des grillons et la respiration haletante de Ranma. C’est alors qu’un bruit de pas attira son attention. Il se redresse et reste assis, les jambes allongées.
« Ah ! Ryoga » lance innocemment Ranma. « Il était temps que tu… »
« Ranma, ça suffit prépare toi » hurla Ryoga, avec le plus regard sévère. Ranma se releva en prenant appuie que d’une seule main pour se jeter en l’air. Ryoga se lança à son tour, son compagnon de combat asséna un coup dans le ventre, et Ryoga rétorqua aussitôt par un coup de pied. Ranma l’empoigna par la cheville de son adversaire. Il remarqua que les dessous de pieds de Ryoga étaient tachés de terre séchée. Alors que Ranma toucha le sol et pris appuie, ses pieds glissèrent, dû toujours à sa transpiration et s’étala violemment sur le sol.
Ryoga atterrit à son tour mais un des ses pieds patina dans la sueur laissée par son adversaire. Ranma leva sa tête et vit le pied terreux de son adversaire.
« Horrible, j’ai glissé sur de l’eau, vous devriez nettoyer le dojo de temps à autre » lança Ryoga.
« Ce n’est pas de l’eau… c’est que je me suis entraîné et j’ai un peu trop sué » rétorqua Ranma. « Avec cette chaleur, c’est normal ».
Dès son arrivé, Ryoga était attiré par l’odeur des pieds de Ranma, son flair développé de cochon l’avait senti dès la sortie de sa douche. Depuis toujours, Royga fantasmait sur les pieds de son eternel ami et adversaire. Mais sa fierté l’avait toujours poussé à jamais tenter quoi que se soit. Mais aujourd’hui, l’odeur parfaite flottait dans les airs.
« De plus, cela pue des pieds, alors que tu viens de prendre une douche » cria avec colère Ryoga, pour dissimuler son véritable sentiment.
« Je n’y peux rien, avec les chaussures que je porte sans chaussettes, j’aurais beau me laver encore et encore les pieds, une odeur persistera toujours. Alors, après mon entrainement, tu imagines que cela amplifie. Je me suis habitué depuis très longtemps, mais pas les habitants de cette maison » expliqua Ranma. « De plus, tu peux parler, tu as les pieds boueux et sale ».
« J’ai perdu mes chaussures et mes chaussettes lors de mon dernier voyage. J’ai joué de malchance une fois de plus. Il s’est mis à pleuvoir très violemment dans la forêt et mon parapluie a été emporté par une bourrasque. Du coup, je me suis transformé en cochon et je n’ai pu sauver que mon baluchon et mes habits avant qu’un torrent de boue m’emporte. Les seules victimes fut mes chaussures et mes chaussettes. Depuis, je me balade pieds nues » expliqua à son tour, Ryoga.
« Jouons à un jeu, qui visera à humilier le perdant » lança Ranma, avec un sourire en coin.
« Lequel ? » demanda Ranma.
« Ce jeu n’a rien de nouveau puisqu’il s’agit de combattre, mais le perdant devra laver les pieds du gagnant avec… sa langue » dit Ranma avec un air arrogant.
Ryoga était pris au dépourvu, son rêve allait se réaliser alors que Ranma pensait dégoutait le perdant. Son cœur battait la chamade, il s’imaginer mille choses et commençait à trembler.
« Tu trembles Ryoga, tu as peur de perdre ? »
« Bien, au contraire, c’est le moment rêver de te détruire et t’humilier mon ami. »
