Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
Histoire ajoutée le
20/11/2011
Épisode ajouté le
20/11/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
Partie 1 : La rencontre
Par un soir sombre et nuageux d’été, la pleine lune baigne la nuit de sa pâle lueur. Une faible brise fait tournoyer les feuilles des arbres et de temps à autre, une voiture passe non loin de là sous le bruit des flaques d’eau que les pneus taquinent au passage. La soirée a bien débutée par un beau soleil radieux en ce mois de juin mais rapidement le ciel s’est couvert et la pluie vient noircir le temps qui s’annonçait être merveilleux tout au long de la fin de semaine. C'est un soir où l'on préfère rester chez soi, au chaud devant la télé.
Le bruit de talons hauts qui martelent le trottoir d’une rue avoisinante se fait entendre. Une jeune femme peu vêtue marche rapidement. Ses long cheveux noirs bientôt trempés par la pluie virevoltent dans les airs sous l'effet des bourasques de vent. Elle frisonne et accélère le pas pour rentrer chez elle. La demoiselle croise les bras sur son petit corps et regrette ses pantalons plutôt que cette mini jupe en jeans.
Elle prend son téléphone portable dans son sac à main et regarde l'heure : 2 heures 40 du matin. Ses pensées passent soudainement en revue la soirée qu'elle vient d'avoir en compagnie d'un beau jeune homme rencontré sur un forum.
Un forum, pas comme les autres. De fait, intéressée sans comprendre par les chatouilles, la jeune femme avait décidé de comprendre cette attirance par l'entremise de l'Internet. Surprise, elle avait consulté un bon nombre de forums de chatouilles et avait découvert que plusieurs hommes recherchaient des femmes qui seraient prêtes à être chatouiller. Or, le sexe féminin se faisait rare sur ces pages web. La jeune femme était donc une perle rare pour ses hommes, futurs bourreaux, qui cherchaient la soumettre à la plus belle des tortures. Se sentant un peu gênée, mal à l'aise et ma foi, tout de même inquiète, elle avait décidée d'écrire sur le forum qu'elle jugeait le plus sérieux afin de dévoiler son désir de subir une vraie séance de chatouilles. Touche après touche, elle avait tappé les lettres qui allaient la mener plus tard à une expérience inoubliable.
« Bonjour, mon nom est Jasmine. Je suis particulièrement intéressée à vivre ma première vraie séance de chatouilles. Je veux par contre, que mon chatouilleur soit un homme expérimenté, et respectueux. »
Après avoir envoyé son message, Jasmine avait regretté son geste, par peur de tomber sur un malade. Or, elle avait prit son courage à deux mains et n'avait pas effacé son message. Après quelques jours à peine, la jeune femme avait reçu une réponse qui avait engendré deux émotions en elle; la première l’excitation et la seconde une crainte qui lui donna une drôle de sensation dans le ventre.
« Bonjour Jasmine, mon nom est Jean-François et je suis très intéressée par ta demande. J’ai effectué bon nombre de séance de chatouilles. Toutes mes victimes ont hurlé voire même pleuré de rire pour que je cesse de les torturer. Je suis donc très expérimenté et je ne crois pas que tu le regretteras… »
Assises devant son écran d’ordinateur Jasmine avait relu plusieurs fois le message qui la faisait frissonner. Devait-elle lui répondre? Était-elle vraiment prête? Elle avait enfin prit la décision de lui écrire le lendemain afin de rencontrer son bourreau avant la séance pour une simple question de confiance. Un homme pourrait rapidement profité de la situation : une belle jeune femme ligotée, impuissante à sa merci, si facile d'aller plus loin. Il lui avait répondu très rapidement.
Quelques jours plus tard, c’est-à-dire ce vendredi même, ils s’étaient rencontrés dans un petit pub dans le Vieux-Québec aux alentours de 19h sous un soleil radieux.
Quand Jasmine était arrivée en face du resto-bar, elle était stressée et avait un léger mal de coeur. Et s'il ne l'a trouvait pas intéressante, et jugeait qu'elle ne serait pas une bonne victime? Et si c'était un homme vraiment plus vieux qu'elle, avec un air peu fiable? Pleins de questions se bousculaient dans sa tête. Or, ses craintes avaient été balayé assez rapidement en voyant près de la porte un homme fin vingtaine-début trentaine l'a regarder avec un sourire. S’étant déjà avisé de leur habillement, les deux individus s’étaient reconnus. Heureuse de voir ce beau jeune homme avancer vers elle, Jasmine n'avait pu s’empêcher d’arborer un grand sourire. Brun foncé, yeux presque noirs, l’homme imposant de 6 pieds s'était approché d'elle pour l'inviter à pénétrer dans le resto-bar. Tous les deux s’étaient assis à une petite table reculée pour pouvoir discuter sans être trop importunés. Jasmine s'était assis et croisé les jambes, vieille habitude. Rapidement, Jean-François avait jeté un coup d'oeil à ses jambes, et à ses pieds. Les talons hauts de Jasmine lui avait plus, et que dire de ses longues jambes basanées. Se rendant compte que Jasmine le regardait avec un petit sourire, il avait détourné les yeux en lui faisait un petit sourire charmeur.
- Alors Jasmine tu habites près d’ici?
- À quelques minutes en autobus et toi, tu es de la région?
- J’habite tout près, je suis en appartement et on peut entendre la moindre petite chose, alors je dois me déplacer pour faire les séances.
Jasmine avait été surprise par la rapidité avec laquelle il avait entamé le sujet.
- Tu ne tournes pas longtemps autour du pot toi! avait-elle dit en riant.
- Je ne voulais pas te brusquer, je suis d…
- Vous voulez boire une bière? avait demandé la serveuse qui s’était approchée avec son plateau remplit de bouteilles de bières et de verres vides.
Ils avaient commandé, une Stella Artois pour Jean-François, et un Sex on the Beach pour Jasmine.
- Je vous revient avec ça dans quelques secondes!
- Je suis désolé Jasmine, avait repris Jean-François. La plupart des victimes que j’ai eu l’occasion de chatouiller était si excitées à l’idée de subir leur fantasme caché qu’elles ne voulaient pas parler d’autres choses…avait-il dit en joignant ses mains sur la table et en la regardant avec son regard noir, percent, profond.
Jasmine avait été troublée pendant l’espace d’un instant, perdue dans ses yeux, ils étaient si beaux. La serveuse avait coupé court à ses rêveries en apportant les consommations et en exigeant le tarif immédiatement. La jeune femme avait voulu payer pour la sienne, mais Jean-François avait insisté pour payer. Elle avait trouvé plutôt amusant ce geste de galanterie.
- Tu amadoues ta proie avant de l’attaquer, avait-elle dit d'un air amusé.
- Oh oh oh! Elle est bien bonne celle là! Hahaha! Tu ne tournes pas longtemps autour du pot non plus!
Ils avaient discutés ainsi pendant longtemps, de tout et de rien, la soirée passait très vite. Après trois ou quatre consommations chacun, les deux jeunes gens entrèrent dans le vif du sujet : la futur scéance. La gêne de Jasmine s'était volatisée…
- Alors Jasmine… tu es très sensible aux chatouilles?
- Oh oui, je suis énormément chatouilleuse…
Jasmine l'avait alors regardé avec un air de défi.
- Mais je sais me montrer très résistante, avait-elle dit en approcha son visage de celui de son interlocuteur. Je ne crierai pas “Pitié”, “Arrête” facilement comme les autres de tes victimes. Jasmine ne s'avoue jamais vaincu.
L'usage de la troisième personne avait fait rire Jean-François, qui s'était approcher encore plus d'elle. Son regard avait été perçant. Jasmine en avait eu des frissons.
- C'est ce qu'on verra très chère…
Au même moment, le ciel qui avait commencé à se couvrir, avait commencé à verser sa pluie sur la ville. Tentée par l'ivresse de l'alcool, Jasmine avait eu le goût de danser. Elle l'avait convaincu d'aller dans une boîte s'amuser un peu. Ils avaient courru sous la pluie jusqu'à la boîte de nuit qui se trouvait deux rues plus loin.
- Toi quand tu es décidée… dit Jean-François en riant en regardant sa chemise blanche complètement trempée, qui laissait voir son torse parfaitement musclé.
- Allez on va s'amuser! avait-elle dit en l'entraînant à l'intérieur, puis sur la piste de danse.
Jean-François sous la lumière des projecteurs avait regardé le corps de la jeune femme mouillé par la pluie. Ses pieds, ses jambes nues, toutes luisantes à cause de l'eau. Son ventre, qui paraissait si jolie sous sa camisole qui lui collait à la peau. Il avait eue une envie folle de la torturer et de lui faire regretter son air de défi un peu plus tôt dans le resto-pub.
Voilà comment s'était déroulée sa soirée. Marchant sur le trottoir parsemé de flaques d'eau, Jasmine songeait au lendemain soir (ou plutôt à ce soir). Bientôt, ce sera le moment de subir sa première séance de chatouilles.
Partie 2 : Le point de non-retour
La jeune femme regarde l’horloge à chaque minute. Excitée et craintive, Jasmine se prépare en vue de sa première séance de chatouilles. Elle se remémore les questions que Jean-François lui avaient demandées à l'oreille sur la piste de danse.
- Tu es chatouilleuse à quels endroits ma jolie Jasmine?
- Oh! s'était-elle exclamée en approchant ses lèvres de l'oreille de son futur bourreau. Des pieds, des jambes, des côtes! Partout!
- Intéressant, avait-il dit en se mettant derrière elle et en installant ses mains sur son ventre sous le rythme de la musique. Tes endroits les plus sensibles alors? toujours au creu de son oreille.
Elle s'était retournée, lui avait sourit.
- Ah! Ce sera à toi de le découvrir!
Après plusieurs chansons, Jasmine et Jean-François avaient quitté la boîte de nuit. Avant de se quitter, ils s'étaient fait la collade. Encore dans ses bras, elle lui avait demandé en souriant d'un air de défi s'il allait être à la hauteur. Jasmine avait voulu reculer, mais Jean-François l'avait maintenu dans ses bras.
- Tes mains voudront descendrent, se libérer pour protéger tes côtes de mes mains qui bougeront comme des milles-pattes avec une telle rapidité que tu ne peux l’imaginer, avait-il dit au creu de son oreille en prenant bien soin de retirer les cheveux du cou de la jeune femme pour que chaque mot puisse bien se faire entendre. Malheureusement pour toi les sangles ne cèderont pas à tes caprices… Tu hurleras lorsque je chatouillerai tes pieds et tu me supplieras de ne pas retirer tes chaussettes, mais je le ferai malgré tes suppliques. Aucune partie de ton corps ne sera épargnées ma jolie. Tu hurleras d'arrêter, mais tu gaspilleras ton énergie pour rien puisque je serai sans pitié… Condamnée à ressentir ma torture pendant aussi longtemps que je le désierai.
Un frisson intense avait parcouru tout le corps de Jasmine. Il l'avait par la suite libérée et regardé avec un sourire étrange, un mélange d'amusement et de sadisme.
Ce visage hante encore Jasmine qui tente de terminer de se préparer avant l'arrivée de Jean-Francois. Avait-elle fait le bon choix? Elle se convaint positivement et regarde pour une milième fois l'horloge : 20h12. Il ne lui reste que 18 minutes avant son arrivée. Elle vit seule, donc aucune chance ce soir de se faire déranger par qui que ce soit. Jasmine se regarde dans le grand miroir sur l'un des murs de sa chambre : débardeur ajustée turquoise, pantalons en coton noir trois quart et chaussettes blanches. Elle détache ses cheveux et décide de les laisser choir sur ses épaules. Jasmine se mit de nouveau du rouge à lèvre, habitude presque maladive. Une sensation d’excitation lui torture le ventre lorsque l'horloge indique 20h32. Jean-François ne devrait plus tarder. De fait, on sonne à la porte. Jasmine sursaute, prit une grande inspiration, se regarde une dernière fois dans le miroir, et rejoute du rouge à lèvre.
Elle ouvre la porte, et arbore un large sourire. Il se tient devant elle, un sac d'entraînement noir dans la main gauche et lui sourit. La jeune femme lui fait signe d'entrer.
- Tu es prête à subir ta première séance de chatouilles?
- Je suis un peu nerveuse, mais oui.
- On va dans ta chambre?
- Oui j’ai un lit double avec une tête et un pied de lit.
- Parfait.
Son stress augmente à mesure qu'elle se dirige vers sa chambre. Jean-François observe l'endroit : un grand espace, un lit double, une grande fenêtre au fond. Jasmine tire les rideaux et se retourne vers lui. Il est soudainement très sérieux.
- Bon, j’aimerais que tu retires ta camisole et ton pantalon, mais reste en sous-vêtements. Étends-toi sur ton lit, sur le dos, et bras au-dessus de ta tête svp.
- En sous-vêtements? demande-t-elle mal à l'aise.
- Oui c'est mieux.
Jasmine hésite un instant et s'exécute lorsqu'elle voit que Jean-François ne change pas d'avis. Elle est nerveuse, très nerveuse. Elle s'étend par la suite sur le lit, les bras croisés au-dessus de la tête. Jean-François dépose son sac sur le lit, s'assois à ses côtés et la contemple : ventre parfaitement entraîné, joli, basané. Il a une envie folle, soit de lui chatouiller les côtes. Ses jambes sont parfaites également, la faire frémir avec une plume sera un délice.
- Tu es très jolie Jasmine, mais une telle beauté doit être punie!
Jasmine rit nerveusement. Jean-François s'installe en califourchon sur elle, ouvre son sac et prend deux bracelets de cuir reliés ensemble par une chaîne. Il prit sa main droite, place l’anneau autour de son poignet, serre le plus qu’il peut pour bien l'immobiliser, puis s'exécute de même avec le gauche en ligotant le tout à la tête du lit. Ses mains sont donc bien attachés au-dessus de sa tête. Jean-François la regarde un instant.
- Nerveuse?
Jasmine le regarde nerveuse et lui sourit en affirmant de la tête qu'elle est bien évidemment stressée. Jean-François rit et descend sur son corps en caressant son ventre au passage. Elle bouge un peu. Son bourreau prit ensuite une corde dans son sac et attache ses deux chevilles ensemble. Il sourit lorsqu’il constate qu'elle a conservé ses chaussettes. Lorsque ses chevilles sont bien ligotées au pied du lit, Jean-François semble satisfait. Jasmine est immobilisée, à sa merci. Son coeur bat très fort et sa respiration irrégulière. Jean-François adore ce moment où sa victime stress à fond. Il s'installe de nouveau en califourchon, les genoux appuyés sur les hanches de la jeune femme et lui dit d'un air de défi :
- Alors ma belle Jasmine, tu es prêtes à subir ta première séance de torture?
Partie 3 : L'appréhension
Jasmine prend tout son courage pour le provoquer. Elle veut voir comment il réagira si elle continue ce petit jeu alors même qu'elle est impuissante.
- Et toi, seras-tu apte à me faire hurler et m’avouez vaincu mon cher bourreau?
Jean-François s’approche davantage du visage de sa prisonnière et plaque ses doigts sur ses côtes. Jasmine sursaute et lâche un petit cri, qui avec lui, fait fuir toute l'assurance de la jeune femme. Il laisse ses doigts sur les côtes de Jasmine, se penche vers son oreille gauche et lui dit tendrement :
- J’ai tout le temps qu’il me faut ma belle Jasmine. Je peux m’acharner toute la nuit pour entendre ces mots qui traverseront difficilement ta gorge trop occupée à déployer ton rire, tes gémissements et tes hurlements ma tendre et douce prisonnière.
Jasmine se mit à trembler légèrement malgré elle. Jean-François prend le temps d'apprécier la réaction de sa victime et se redresse lentement. Il prit par la suite un foulard noir dans son sac, l'étire entre ses mains et l'approche des yeux de Jasmine.
- Tu veux me bander les yeux? demande-t-elle nerveusement.
Jasmine est trop stressée. Elle commence à tester la solidité de ses liens. Son cœur se met à battre plus rapidement et plus fort dans sa poitrine.
- Oui ma jolie, répond Jean-François, qui semble très satisfait de la réaction de Jasmine. Les chatouilles sont pires lorsqu’on ne voit pas, et de plus, je dois découvrir ta sensibilité sur les différentes parties de ton jolie petit corps. C'est toi qui m'a clairement dit que c'était à moi de les découvrir…
Il lui bande les yeux et sort par la suite un petit sac de plastique remplit de petites plumes blanches de son sac d'entraînement. Il regarde le ventre de la jeune femme qui se soulève et s'affaisse. Il sourit. Il prit aussi un petit pot dans lequel il avait déjà préparé des petits papiers collants déjà repliés sur eux-même. Jean-François ouvre le sac de plastique, sort une vingtaine de plumes et les aligne sur le matelas. Il en prend une dans sa main droite, et commence la douce torture.
Il fait glisser son instrument sur le bras gauche de la jeune femme tendrement en effleurant la peau sensible au moindre stimuli. Doucement, il descend et atteint l’aisselle de Jasmine qui, sans surprise pour Jean-François, sursaute. Ce dernier titille un peu cet endroit pour être certain de l’effet qu’a la plume sur son aisselle. Convaincu de sa haute sensibilité par les petits gémissements qu’elle émet, il prit un petit morceau de papier collant, le met sur la plume et place celle-ci sur l’endroit chatouilleux.
- Que fais-tu? demande la jeune femme.
- Je te l’ai dit, je vérifie ta sensibilité.
- Tu me colles du papier collant c’est bien ça?
- Oui, c’est bien ça, dit-il en prenant une seconde plume.
- Mais ça va faire mal lorsque tu vas enlever ça…
- Non je suis très délicat et je les colle à peine… Maintenant tu te tais ma chère esclave et tu me laisses travailler!
- Hey je ne suis pas ton…
Jasmine cesse de parler soudainement lorsque Jean-François recommence à passer une seconde plume sur son bras droit. Elle appréhendait le moment où il allait toucher son point sensible et une nouvelle fois, cette-dernière réagit plus fortement lorsque l’instrument de torture par excellence effleure son aisselle. Jean-François sourit et continue son travail. Cette fois, il prit deux plumes à la fois, une dans chacune de ses mains et descend vers ses côtes. La jeune femme réagit fortement en laissant aller de petits gémissements lorsqu'il effleure la partie juste en-dessous de ses aisselles, juste avant sa brassière.
- Je suis trop chatouilleuse à cet endroit…
- Merci de me le spécifier, dit-il en riant.
Jean-François colle les deux plumes à ces endroits. Il recommence avec deux nouvelles et descend sur les côtes. Jasmine se met rapidement à rire lorsque les plumes lui torturent les côtes juste en dessous des seins. Jean-François sourit et continu à faire bouger les deux plumes à ces endroits chatouilleux.
- Haha! Non arrête ça chatouille trop!
- Tu commences déjà à me supplier miss résistance? Je n’ai même pas commencé la vraie torture.
- Moi? Supplier? Je n’ai jamais faite ça! dit-elle d'un air sarcastique.
Jasmine se mord ensuite la lèvre pour s’empêcher de rire et de supplier. Jean-François l'a trouve bien amusante. Il colle les deux nouvelles plumes sur ses côtes. Ensuite, ce dernier titille son nombril et s’attendait à ce que Jasmine réagisse, mais pas aussi fortement.
- Non! S'il-te-plaît ! Pas ça!
Jean-François continu malgré elle, mais il se dit qu’il ne devait pas la torturer toute suite. Il doit la faire appréhender le moment où il reviendra sur ses points sensibles. Jean-François colle donc la plume. Le bourreau chatouille avec ses plumes les hanches de Jasmine et voit qu’elle était très chatouilleuse à ces endroits. Ensuite il descend sur ses jambes qui démontrent toutes les deux une sensibilité accrue un peu partout. Jean-François avait un plaisir fou à épouser les courbes de ses hanches, de ses cuisses et de ses mollets avec ses plumes. Lorsqu’il arrive aux pieds de Jasmine, il s'amuse à bouger ses doigts sur ses plantes de pieds. La jeune femme se met immédiatement à rire.
- Non! Hahaha! Je t’en suppli! Les pieds c’est trop horrible!!
Son tortionnaire tire doucement sur la chaussette droite de Jasmine en prenant bien soin de glisser le bout de ses ongles sur la plante du pied de sa prisonnière qui tente veinement de retirer son pied.
- Non stp…
- Haha! Jasmine, je t’avais bien dit que tu me supplierais de ne pas enlever tes chaussettes…
Il retire complètement celle de droite et fait la même chose avec le pied gauche qui démontre une plus grande sensibilité. Jean-François découvre de jolies petits pieds composés d’une jolie courbe et de jolies petites orteils qui lui donnent envie de les lécher. Il se voit déjà en train de torturer Jasmine avec le bout de sa langue. Voyant que la jeune femme est chatouilleuse partout sous le pied, il met deux plumes à ces endroits.
Le bourreau sort ensuite deux petites cordelettes de son sac pour attacher chacun des gros orteils de Jasmine ensemble. Satisfait, Jean-François descend du lit et regarde le corps de sa prisonnière, impuissante, recouverte de plumes à ses endroits les plus sensibles.
Une envie de la faire hurler de rire, de l’obliger à demander grâce, pitié monte en lui. Lui faire supplier d’arrêter, lui faire disparaître toute assurance qui l’habitait avant la séance et surtout la faire hurler qu’elle s’avoue vaincu est un défi que tout bourreau rêve d’exécuter. Chaque rire, chaque gémissement, chaque hurlement qu’il réussira à lui soutirer va lui fournir une grande satisfaction.
Jean-François embarque sur Jasmine, enlève les deux plumes qu’il avait mit sur les aisselles pour se souvenir des endroits les plus chatouilleux de sa prisonnière et la regarde. Le bourreau s’apprête à torturer la jeune femme comme jamais.
Mais avant de débuter, il approche une seconde fois ses lèvres de l’oreille gauche de la jeune femme. Jasmine a l’impression que son cœur va sortir de sa poitrine et craint pendant quelques instants que Jean-François l’entende. Sa respiration témoigne de l’excitation et de la crainte qui grimpent de plus en plus en elle.
- Tu sais ma jolie, la torture des chatouilles est un art que j’adore pratiquer, dit-il en chatouillant tendrement les bras de la jeune fille en s'approchant de plus en plus du point particulièrement sensible de son corps, soit ses aisselles. Alors prépares-toi à sombrer dans un monde qui t’étais jadis inconnu à partir de maintenant : la folie.
À ce moment précis, Jean-François lui chatouille vigoureusement les aisselles à l’aide de ses pouces qu'il enfonça dans ces dernières. Jasmine ne peut se retenir. Son bourreau la trop fait appréhender ce moment. Elle est vulnérable. Jasmine se met donc à hurler, et malgré elle, à supplier…
Partie 4 : La torture des chatouilles
Jasmine n'a jamais rien ressenti de tel. La sensation est atroce, trop intense. Elle n'avait pas prévu qu'il la ferait appréhender à ce point les chatouilles. Son corps est devenu très sensible rapidement. Elle tente de se ressaisir, de résister, de ne pas lui donner tout ce qu'il veut tout de suite, elle veut qu'il travaille plus fort pour lui soutirer des suppliques, mais en vain. Déçue d'elle-même et à la fois surprise, Jasmine rit, et commence déjà les “arrête”. Jean-François semble connaître les meilleures techniques pour la faire hurler de rire au moindre touchée, chaque mouvement de doigts semble calculé. Son regard est concentré sur le corps de Jasmine, il est sérieux et semble ne pas préter oreille aux suppliques de sa victime. La jeune femme commence à paniquer, car ses aisselles ne sont pas l'endroit le plus sensible de son anatomie, ses hanches, ses jambes, et ses pieds seront donc une réelle torture.
- Hahaha! Arrête! Deux secondes s'il-te-plaît!
Jean-François lui lançe un bref regard sans la moindre émotion tout en continuant de la chatouiller.
- Tu désires…?
- Je ne suis plus certaine…Je suis suis plus certaine que ce soit une bonne idée!!
Chacun de ses mots est entrecoupés de rire et de petits cris. Jean-François la regarde maintenant longuement, tout en continuant à agacer son corps impuissant. Jasmine se tortille, soulève son corps, gémis, et espère qu'il arrêtera. Or, son regard retourne à ses aisselles. Puis, il descend un peu ses doigts, signe qu'il n'arrêtra pas du tout. Il enlève délicatement les plumes sur les côtés de ses seins, endroit très sensible de la jeune femme et commence à les bouger énergiquement.
- Non!!! Hahahaha! Je suis trop chatouilleuse! Hahaha! Je supporte pas!!
- Voyons Jasmine, tu te disais résistante pas plus tard qu'hier soir… Que se passe-t-il? Suis-je au-delà de tes attentes ma jolie? Suis-je encore plus à la hauteur que ce que tu croyais? Tu me déçois ma belle, tu mérites que je te torture encore plus fort, et plus rapidement, dit-il calmement en passant ses ongles sur les côtes de la jeune femme, qui tremble sous ses mains.
À ce moment précis, Jean-François laisse aller ses doigts dans tous les sens, sur son ventre, ses côtes, ses aisselles, son cou. Jasmine sursaute, laisse son rire sortir de sa gorge librement. Elle tente à plusieurs reprises de se détacher, mais la force de ses pauvres petits bras n'obtiennent rien des anneaux en cuir.
- J'ai mentit! J'ai mentit! Hahahaha!
- Tu as osé me mentir?
Jean-François augmente encore la cadence, il ne cesse de la chatouiller pendant environ 1 heure. Le haut de son corps est torturé à l'aide de ses doigts, et de temps à autre, il utilise les plumes en même temps que ses mains. Jasmine croit mourrir. Il s'amuse à titiller son nombril à l'aide de son instrument de torture par excellence, en même temps qu'il lui chatouille les côtes de son autre main.
Après un certain moment, il lui accorde une petite pause, le temps de retirer tendrement les plumes qu'il a mises sur les hanches de Jasmine. Celle-ci, exténuée, tente de le convaincre d'arrêter la séance.
- Jean-François stp, arrête. Je ne peux supporter plus de chatouilles.
La jeune femme se sent vulnérable. Il a le plein contrôle sur son corps. Elle n'aime soudainement pas cette sensation. Jean-François la regarde, même si, elle, les yeux bandés, ne peut rien voir. Il regarde les poignets prisonniers de sa victime, son ventre, ses côtes impuissantes. Il sourit. Le bourreau place ses doigts sur les hanches de Jasmine. Elle sursaute, et supplit.
- Non, écoute-moi! Pas les hanches, non, écoute, je ne p…
- Shhhh…. ça va bien aller!
Il commence à chatouiller énergiquement les hanches de sa jeune prisonnière, qui tente désespérément de sursauter, de se tortiller pour réduire la sensation de chatouille, mais sous le poids de son bourreau, elle ne peut presque pas bouger.
- Hahahaha!! C'est horrible!! Aaaaah!!
Jasmine tente de reprendre le contrôle, de résister, mais la sentiment d'être impuissante devant les chatouilles, de savoir qu'elle ne peut rien faire, intensifie toute sensation. Elle n'avait pas prévu d'être aussi sensible. Elle ne sait combien de temps il s'attarde à cet endroit, malgré ses suppliques. De temps à autre, Jean-François remonte vers ses côtes, ses aisselles, mais redescend rapidement sur ses hanches. À chaque fois qu'il y retourne, la sensation est encore plus vive, son cri plus prononcé, ses rires plus forts. Bientôt, plus aucune supplique n'arrive à se former dans sa bouche, les rires ayant prit le contrôle. Son bourreau s'amuse à la regarder tirer sur ses liens, et à entendre son rire en continue. C'est un moment magique. Il n'a aucune pitié pour elle, car après tout, elle a mise en doute ses capacités à l'a faire hurler “je m'avoue vaincu”. Mais, il ne veut entendre ces mots tout de suite, car il n'a pas encore chatouiller ses pi…
- Je m'avoue vaincu!! Jean-François!!! J'en peux plus!!!
Il arrête soudainement. Jasmine se décontracte, redépose sa tête sur l'oreiller, reprend son souffle.
- Ahh.. merci.. tu es vraiment red..
- Quoi? Tu t'avoues vaincu maintenant? Non, je refuse!
- Hé! C'était notre marché! Tu devais m'écouter!
- Non, je n'ai jamais dis que j'arrêtais si tu le disais. Tu m'as seulement mis au défi de te faire avouer vaincu!
Il recommence à lui chatouiller les hanches. Jasmine panique.
- Non! Haha!! Non! Jean-François! Stp! Respecte-moi, je n'en peux plus!
Il ne l'écoute pas. Il est furieux. Il n'a pas encore torturé ses jambes, ni ses pieds. Il ne peut croire que la séance arrête maintenant. Jean-François retire rapidement les plumes sur les jambes de la jeune femme, et commence à chatouiller le bas de son corps. Jasmine hurle, et rit de plus belle.
- Hahahaha!!!! Pas les jambes!!! Non!!!! Aaaaaaaaaah!!!!!!
Il s'amuse à lui torturer les cuisses, le haut des genoux, les molets, il n'a aucune pitié face aux suppliques hurlés de la jeune femme. Jean-François se perd à travers les hurlements et les rires de la jeune femme qui subit ses chatouilles depuis presque 2 heures maintenant. Chaque supplique augmentait son désir de la torturer et chacun d'eux augmentait la cadence de ses chatouilles. Il regarde le corps de Jasmine qui se tortille, se soulève, sursaute, tremble. La vue du sourire magnifique de la jeune femme l'incite à continuer. Il croyait être obligé d'utiliser une brosse à dents électrique pour être certain de l'effet des chatouilles sur le corps de Jasmine, mais pour le moment, elle est beaucoup plus sensible qu'il ne le croyait. Et s'il lui demandait?
- Devrais-je utiliser une brosse à dents électrique sur ton corps Jasmine?
- Quoi? Non!
- Ça pourrait être amusant après tout.
Jean-François prit son sac, sort la brosse à dents électrique, s'installe en califourchon sur elle, et l'allume. Le son fait traissailler Jasmine.
- Je t'en suppli non!
Il touche tranquillement les aisselles avec son instrument. Jasmine sursaute et gémit. Il lui fait faire des cercles, tout en chatouillant l'autre côté avec sa main. Le bourreau fait le même stratagème sur son cou, son ventre, ses côtes, son nombril, ses hanches, puis ses jambes. La jeune femme est en délire, et se débat furieusement. Jean-François est content de l'avoir essayé finalement.
- Hahaha!! S'il-te-plaît arrête!!! Arrête!!! Hahahaha!
Jean-François laisse aller un petit rire, il s'amuse comme un fou. Après un temps indéterminé, il décide que c'est le temps d'aller aux pieds. Il se lève, prend un petit banc qui était au coin de la pièce, et s'installe confortablement devant les pieds impuissants de Jasmine, dont les deux gros orteils ont été ligotés ensemble. Il allume de nouveau la brosse à dents électrique. Jasmine comprend ce qui va se passer.
- Oh non! Oh non!
Elle se débat.
- Ma belle Jasmine, cela ne sert à rien de te débattre comme ça. Tu ne réussiras pas à te libérer. Il faudrait que tu te calmes maintenant, dit-il avec un air autoritaire pour l'agacer.
Il fait glisser les doigts de sa main gauche sous le pied gauche de Jasmine, alors que de l'autre main il approche la brosse à dents électrique. Son contact engendre un sursaut incroyable chez sa victime, et un hurlement intense. Il commence à s'inquiéter du vacarme que Jasmine fait. Ses voisins ne sont pas bien loin. Il regarde l'heure sur sa montre : 23h15. Il continue un peu les chatouilles, et remarque que le hurlement de la jeune femme est toujours aussi intense. Il cesse les chatouilles, et se dirige vers son sac d'où il sort un foulard. Il aurait préféré entendre ses rires, mais son hurlement a prit le dessus. Ses pieds sont beaucoup trop sensibles. Jasmine croit qu'il a arrêté, mais elle sent un morceau de tissu épais lui écarter les mâchoirs et s'attacher derrière sa tête. Elle n'a pas eu le temps de rien dire. Elle gémit. Jean-François retire son bandeau sur les yeux. Il est humide, la pauvre a pleuré de rire. Il lui retire les cheveux près des yeux et la regarde avec attention.
- Ma jolie, il se fait tard, et tu hurles comme une folle. Je n'ai pas eu le choix de te baîllonner afin que je puisse continuer mon travail.
- Mmmhh!!!
Jasmine se débat de nouveau. Jean-François soupire.
- Tu ne sembles pas avoir comprit que cela ne sert à rien de te débattre hen? Je vais faire en sorte que cet espoir disparaisse. Comme ça, tes pauvres petits poignets vont cesser de souffrir pour rien d'accord?
Il s'amuse. Il prend une corde dans son sac, l'enroule tranquillement autour des poignets de la jeune femme en la regardant de temps à autre avec un sourire, et l'attache bien à la tête du lit.
- Bon voilà. Maintenant tu peux être certaine que tu ne pourras pas te libérer. Tu es prête pour la suite?
- Mmmmhh!!!
Jasmine fait des “non” de la tête. Jean-François se lève et se dirige vers ses pieds, se rassois, et rallume la brosse à dents électrique. Sa victime hurle à travers son baîllon. Le contact de la brosse fait de nouveau bondir Jasmine. Son gémissement est persistant. Il chatouille le talon, la plante, les coussinets, les orteils. La jeune femme bouge beaucoup, des larmes coulent le long de ses joues, la torture est insupportable. Au bout d'une dizaine de minutes, il laisse de côté la brosse à dents électrique. Il approche son visage de ses pieds, et les mordille. Chaque mordée provoque un long gémissement de sa victime. Il fait glisser ses doigts et lui lèche les pieds. Jasmine n'en peut plus. Les chatouilles sont trop intenses.
- Désires-tu que j'arrête Jasmine? lui demande-t-il en continuant de la chatouiller
- Mmmhhh! Mmmmmmmmh!!!!
- Quoi? Je n'ai pas pris compris? Veux-tu que je cesse cette terrible torture ou que je continue?
- Mmmmm!!
- Tu veux que je continue? Ah c'est bien ce que je pensais? Tu veux que j'utilise une brosse à cheveux? Ça empire la sensation! Qu'en penses-tu?
- MMmmmmm!! MMMMMMMMHH!!!!!!!!
- De l'huile? Tu veux que je mette de l'huile avant? Ah bien oui! Tu en as des idées! Bon allons-y pour l'huile !
Jasmine laisse tomber sa tête sur l'oreiller. Elle se dit qu'elle voulait cette première séance, elle la voulait intense, elle est plutôt bien servi. Or, sur le moment, elle regrette un peu. Jean-François lui applique l'huile tranquillement, en prenant son temps. Puis, il prend la brosse, et l'a dépose sous son pied gauche.
- Tu es prête?
La jeune femme est désespérée. Elle jette un coup d'oeil à son réveil-matin : 23h50. Elle est épuisée. Or, lorsque Jean-François commence tranquillement à bouger la brosse sous son pied, Jasmine n'est plus du tout fatiguée, ses sens sont sur le qui-vive. Elle lui jette un dernier regard suppliant, mais rapidement son bourreau accélère la cadence. Elle bondit sur le lit, gémit à en avoir mal à la gorge, tire malgré elle sur ses liens, et espère qu'il arrêtera. Mais, Jean-François s'amuse comme un fou. Parfois, il diminue la vitesse de la brosse, puis l'augmente soudainement. Parfois, il tient les pieds de la jeune femme en extension pour passer la brosse, puis il chatouille d'une main son pied droit, alors que la brosse continue son travail sur l'autre. Ses talons si sensibles sont torturés, sa plante, ses coussinets. Après un temps indéterminé, Jean-François constate que Jasmine se contente de gémir sans trop bouger, il a eu raison d'elle. Il se redresse et vient s'assoir près d'elle sur le lit. Il la contemple. Jasmine a les yeux fermés. Il retire le baîllon de la jeune femme, et lui retire de nouveau les cheveux du visage.
- Je crois qu'il est temps de faire une pause hen Jasmine?
- mmm… quoi?…. une pause?…. non…. je veux que ça cesse….
- Je te taquinais bien évidemment… Bien sûr que j'arrête.
Jean-François lui détache délicatement les poignets, puis les pieds. La jeune femme est épuisée, elle ramène ses jambes vers elle et s'endort aussitôt. Son bourreau lui installe une couverture pour ne pas qu'elle attrappe froid durant la nuit. Il va chercher un verre d'eau et lui met près d'elle sur la table de nuit. Il ramasse ses affaires, et lui laisse un message sur un petit bout de papier.
“J'espère que tu as apprécié ta première séance ma chère Jasmine. Je reviens quand tu veux. Mais fais gaffe, si tu ne me redonnes plus signe de vie, il est possible que j'entre chez toi par infraction et que je te soumette à la plus belle des tortures….Ton bourreau et ami Jeff“
Fin
