Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
- L'employé de supermarché
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
07/12/2011
Épisode ajouté le
07/12/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
Bonjour !
Je m'appelais Franck, j'avais 23 ans. J'étais assez musclé, avec des yeux bleus, bref beau gosse quoi !
J'avais un emploi au supermarché tout près de chez moi, ce qui me facilitait la vie. Derrière cette apparence
de beau gosse et d'homme sage, j'avais un secret: J'étais fétichiste des pieds, pas des pieds masculins, mais féminins. Dès que je voyais n'importe où une paire de petons je la regardait la plus possible. Je m'en
délectait. Cette passion m'est venue dans mon enfance, où je torturais ma petite soeur sans que mes parents ne le sache. Elle savait que j'étais fétichiste, mais je ne voulais que personne d'autre ne le sache. C'est une honte pour moi, j'ai l'impression de ne pas être normal. Les pieds sont une folie pour moi, un rêve ! Je dois absolument chatouiller ! Sinon, je deviens fou, je remercie celui qui a inventé les pieds de femmes, si.. majestueux !
Il est 6h du matin. Je commence à 8h. Mais pour être beau gosse, faut mettre du temps à se préparer 
Je me lève, mange, me brosse, les dents, me prépare ^,^. Je descends de mon immeuble et part en route pour le supermarché, là où j'espère, mes yeux rencontreront des petits petons à la peau bien crémeuse et à la courbe fine.
Arrivé, je vais dans mon vestiaire et met mon tablier (moche, quelle honte !). Je parcours les rayons jusqu'à l'ouverture du supermarché, en rangeant quelques petits trucs par-ci et par-là.
Quelques minutes plus tard.. Le supermarché ouvre ses porte et laisse entrer les clients. J'espère voir DES CLIENTES avec des chaussures ouvertes.. Je regarde cette scène et attend la question d'un client..
Aucune question. Je m'ennuie, éperdumment. Comme à mon habitude. Je range quelques livraisons qui viennent d'arriver, au rendez-vous: Produits surgelés, produits frais.. Je prends un caddie et les range un par un. Cela met une bonne heure au moins !
Après cette tâche finie, j'attends sur un mur, les bras croisés. Je vois alors une rarissime et sublime créature: Elle avait de longs cheveux en cascade blonds, des yeux turquoise, elle faisait un bon m60. Et mon regard se dirigea directement vers ses pieds. Malheureusement, elle avait elle aussi des chaussures fermées. Mais je ne compte pas m'arrêter là. Je la veux, je veux la chatouiller..
C'est un feeling qui est descendu en moi, c'est elle que je dois torturer, personne d'autres !
Elle me regarde alors de loin de ses beaux yeux turquoises et me dit:
- Bonjour, je cherche un gloss, mais impossible d'en trouver ! Pourriez-vous m'aider ? me dit-elle.
Je répondit très aisément:
- Il doit sûrement être en rupture de stock. Laissez-moi regarder. Je reviens ! Lui dis-je.
Je me dirige vers les salles de stock. J'allume la lumière, et descends les longs escaliers. Je vois une boîte de gloss, l'ouvre et en prends un dans ma main.
Je m'arrête et me dit: Mais, si je lui dit qu'il n'y a plus, je lui dirait de revenir vers la fermeture du magasin, et là, nous serons tranquilles >:)
Ma décision est prise. Mon plan est réglé. J'ai trouvé un moyen de chatouiller cette déesse..
Je remonte et va revoir ma jolie cliente:
- Mademoiselle, désolé, il n'y en a plus. Mais nous en aurons ce soir. Si puis-je me permettre, je vous propose de venir dans quelques heures, vers la fermeture du magasin, voyez-vous ? Vers 19h.
Elle me répondit:
- Bon d'accord, je passerais plus tard.
Et je la vis partir, elle était magnifique, je crois que c'est la plus belle jeune femme au monde que j'ai vu. J'espère qu'elle est chatouilleuse..
Quelques heures plus tard, vers 19h..
Ma cliente arrive comme prévu. Elle m'accoste:
- Bien bien bien, je suis là ! 
Je lui dit fièrement:
- Oh mademoiselle, vous êtes rapide !
Et on rièrent:
- Bon, passons aux choses sérieuses, accompagnez-moi en bas, je vous prie, allons à la recherche de votre gloss :P lui dis-je..
Elle sourit.
J'allume la lumière et descend les escaliers avec ma future captive. Coup de chance pour moi, il y avait toujours un matelas au sous-sol.
Elle regarde la porte avec écrit dessus << Stock >>. Mais nous passons devant, ce qui lui semble suspect:
- Monsieur, nous sommes passés devant le stock, c'est là normalement !
Je lui dit d'un air moqueur:
- Haha, cela se voit que vous ne travailliez pas ici, suivez-moi, je connais le chemin.
Elle me regarda bizarrement mais resta tout de même sur mes talons.
Arrivés en bas, près du matelas, je la sens perturbée. Il y a de quoi: c'est une pièce sombre avec seulement une petite lumière au plafond, qui s'affaiblit de jours en jours..
Elle me regarde d'un air étrange et me dit:
- Cet endroit est étrange, pourquoi y'a-t-il un lit ?
Je ne répondis pas. Elle me tapa sur l'épaule. Je lui répondis:
- Oh, c'est quelque chose pour nos petites affaires.. Marmonnais-je
- << Petites affaires >> ? Je ne comprends pas !
- Eh bien, voyez-vous, nous utilisons ce matelas pour que certains de nos clients privilégiés puissent se faire facilement de l'argent..
- O.O
- Si vous voulez vous faire un peu d'argent, je dois vous attacher sur ce lit afin de prendre quelques photos de vous, pour un magazine de mannequinat en cours de création..
- Oh je ne sais pas, je ne suis pas très en manque en ce moment.
- Ce sera la seule occasion qui se présentera mademoiselle, vous aurez de l'argent, et votre gloss. En conclusion, cela fait beaucoup de gloss.
- Mais je m'en fiche des gloss, je n'en veux pas plein, mais un seul ! Bon comme vous voudrez, je m'en vais !
Je prends rapidement du chloroforme installé dans mes affaires personnelles et lui met sur le bout du nez. Ma victime s'effondre et s'endort..
Je prends quelques liens, transporte ma victime, et l'attache en X sur le lit. Je lui bande les yeux et la baillonne également. Ce n'est pas de la torture pure, juste de l'amusement.
En attendant qu'elle se réveille, je prends ma mallette de torture et sélectionne diverses outils: Pinceaux, brosse à dents électriques, brosse électrique, plume, plumeau..
Je suis impatient, même à vrai dire excité. Je veux qu'elle se réveille pour commencer ma douce torture..
Ma douce se réveille lentement en faisant des petits bruits du genre << mmmhhh.. mhhhh.. >> C'est si mignon . Pour qu'elle se réveille complètement et très rapidement, je pince une de ses côtes. Elle sursaute, ce qui fait mon bonheur. Elle crit déjà à travers son baillon. Ben dites donc, elle est chatouilleuse. Ce qui ne me déplait pas, bien au contraire !
Elle portait des converses multicolores. Elle devait faire du 38, la pointure parfaite pour chatouiller de jolis petits pieds ! Je retire une de ses converses, elle le sent, elle commence à crier, elle doit redouter quelque chose.. Je vois ensuite apparaître une très jolie chaussette blanche, sa forme de pieds à l'air parfaite, inoubliable.. Je prends la plume et fait de petits cercles un peu partout sur sa plante, rien que ça, elle hurle << comme une malade >>, dirais-je. Cela doit être de la torture pour elle.
Je passe aux choses sérieuses et frotte son magnifique pieds avec mes 10 doigts, elle hurle, elle gigote, elle gémit, mais elle ne peut s'échapper. Je fais de même avec l'autre pied. Elle a l'air très épuisée, mais malheureusement, pour elle ce n'est que le début. Je vois à présent 2 magnifiques chaussettes blanches en face de moi. Je met mon nez sur ses doux pieds chauds et monte de bas en haut avec. Cela semble la chatouiller, elle se gigote, mais ne peux éviter la douce torture. Je fais ça durant 2 bonnes minutes épuisantes pour ma captive. Le moment tant redouté pour elle vient d'arriver. Elle tremble, elle est en sueur..
Je retire lentement les chaussettes de ma douce et les jette sur le sol. Je suis en extase, ses pieds sont parfaits, aucun défaut, que de perfection. Sa courbe est volumineuse, clair, douce. Ses orteils sont proportionnels aux autres, elle a du vernis rouge. Je regarde ces beautés et sort ma langue sur ses plantes. Elle rit, elle rit, elle gigote, elle gigote. Moi pendant ce temps je fais bouger ma langue de bas en haut tranquillement. Je suce 1 à 1 ses doux et beaux orteils. Je me régale, c'est un vrai délice. Elle ne peut pas parler, ne pas s'exprimer, ni voir, ni savoir ce qui l'attend. Elle est prise au piège, prise entre mes doigts expérimentés.
Je rentre ma langue et prends la brosse électrique, sûrement la pire chose pour torturer. Je n'ai aucune pitié, je la fais vite glisser sur ses plantes de pieds toutes claires et toutes belles. Elle hurle, je la sens hurler, je la sens bouger et trembler. Je ne suis pas clément avec elle. Je le fais pendant 10 longues minutes trop courtes pour moi. J'enclenche la brosse à dents électrique, elle a entendu le bruit, j'entends des petits << fonfonfon >> étouffés. Elle savait ce qui l'attendait, elle craignait ça. Je mis la brosse à dents électrique doucement en partant du haut, sur ses orteils, puis je descends doucement, de haut en bas, de haut en bas. Et ainsi de suite. Ma victime crie, elle hurle. Je la sens en sueur mais ce n'est pas encore terminé.
Le supplice de la brosse à dents électrique se finit après 20 longues minutes. J'en veux encore.
Je prends le plumeau dans la main droite et le pinceau dans la main gauche. Je les applique rapidement et doucement sur ses 2 pieds, elle tremble, elle bouge. Elle fait presque un tremblement de terre. Cela la fait rire, et moi aussi. Entre quelques passages je lui donne des petits coups de langues un peu partout, ce qui la fait sursauter à chaque instants. Je vois juste devant mon nez ses 2 petits pieds gigoter, essayer d'éliminer les chatouilles, mais c'est impossible. Ce moment est indescriptible.
Après 30 minutes de plumeau et pinceau, je passe aux doigts, à la langue et à la plume en même temps. D'abord, je passe la plume sous son pied gauche et suce les orteils et passe la langue sur son pied droit.
Elle souffre, elle rigole.
Après cela, je fais le contraire. Cela la rend folle.
Je prends ensuite la plume et mes 5 doigts et caresse les pieds correspondants. Elle bouge, elle sursaute, elle crie, elle rit. Je rit aussi et savoure ce moment. Je fais ça pendant 25 minutes. Ma victime est au bout de l'hystérie. Heureusement pour elle, c'est la fin. Je la détache et elle me regarde de ses yeux turquoises et me dit:
- .................Vous ne m'avez pas prévenue, vous m'avez arnaquée.. Mais j'ai aimé ce moment. C'était très désagréable, mais.. j'ai apprécié........... Me dit-elle d'une voix douce.
- Je suis désolé, mais je ne put m'en empêché... dis-je avec honte !
Elle vint vers moi et murmura son numéro à mon oreille, puis elle partit avec ses cadeaux promis. Sauf l'argent. Je suis en extase, je suis joyeux. Je pourrais la rechatouiller, à ma guise, quand elle le voudra.
Voila j'espère que vous avez apprécié, sachez que je ne suis pas douée pour l'expression écrite
si c'est mauvais c'est normal, hein 
