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- Thriller
Histoire ajoutée le
20/02/2007
Épisode ajouté le
20/02/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Black Stingray - il y a 19 ans
Lol, cette histoire me fait marrer ! Pas qu'elle est mal écrite, au contraire, c'est juste qu'elle me fait penser à cette pub pour Axe qui parodie Se7en !! Bon, restons sérieux, c'est un bon scénario, même si c'est un peu trash. Juste un détail qui m'a comme qui dirait interpellé: C'est Sheridan qui, en 1985, a mis fin à la vague de crimes qui terrorisait Manhattan. Sheridan a 29 ans. Ce qui veut dire qu'en 1985, elle avait 7 ans. Alors là , je dis, balèze la gamine !
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Cornell - il y a 19 ans
Vraiment géniale cette histoire. Dommage pour les fautes d'orthographe
Mais ça tombe bien : tickler-femal avait proposé un forum de grammaire mdr
Je suis super impatient de conaître la suite.
Bravo encore
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tickledown - il y a 19 ans
Original,bien écrit,que demande le peuple ? La suite

En tout cas,ca fait plaize de voir que pas mal de personnes se lancent
dans l'écriture
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pedi - il y a 19 ans
cest un peut speciale comme histoire mais je suis impatient de connaitre la suite

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November tickle - il y a 19 ans
A mon avis,ce début d'histoire est on ne peut plus prometteur!L'atmosphère me fait penser à la série "Death by tickling" écrite par ticklish witch et inspirée de la série"Les experts"(CSI,en anglias) que l'on peut lire en ce moment sur ticklingforum.com.Personnellement,le coté "gore" ne me gène pas. J'aime beaucoup ta description de l'isnspecteur Sheridan.Je la verrrais bien tantot "chatouillée" et tantot "chatouilleuse" dans la suite de l'histoire.Est-ce un personnage inventée de toutes pièces ou t'est tu inspiré de quelqu'un pour faire une description aussi précise. [ . Juste un détail qui m'a comme qui dirait interpellé: C'est Sheridan qui, en 1985, a mis fin à la vague de crimes qui terrorisait Manhattan. Sheridan a 29 ans. Ce qui veut dire qu'en 1985, elle avait 7 ans. Alors là , je dis, balèze la gamine ! [/quote] Il ya une autre solution qui serait quand mème un poil plus réaliste,ce serait d'imaginer que l'histoire se passe à la fin des années 80 ou au pire en 90 ou 91.Enfin,moi,ce que j'en dit! Je termine ce message en disant simplemnt:Vivement la suite!
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Black Stingray - il y a 19 ans
Ouais, bien sûr, c'est ce que j'avais pensé aussi, mais comme c'est pas précisé, ça fait bizarre, lol.
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nahognas - il y a 19 ans
[quote:1m6pxtz6]L'atmosphère me fait penser à la série "Death by tickling" écrite par ticklish witch[/quote:1m6pxtz6] tiens je savais pas quil a écrit çà tu pe me donner le lien stp
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Merci à tous pour ces encouragements, et désolé pour les fautes d'othographe. Pour repondre a vos questions et remarques : Effectivement l'inspecteur sheridan n'avait pas 7 ans en 1985, c'etait pour donnés un repere temporel à l'histoire. Ensuite, je me suis dit aussi que c'etait un peu trash la mort par chatouilles mais bon tant pis. Et quelle plus belle mort que les chatouilles ? enfin pour l'inspecteur Sheridan je me suis effectivement inspiré de personne réelle pour le phisique mais je préfère ne rien dire a ce sujet, je pense que c'est mieu si chacun s'imagine son inspecteur Sheridan.
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 2 : Les anges aussi sont chatouilleuses La porte est fermée, je l'avais prévu. Avec de bons outils, il est facile d'ouvrir, une porte discrètement. J'entre. Cette maison, je la connais maintenant comme si j'y habitais, je me dirige vers la chambre. Elle est dans sont lit, elle dort, ne se doutant de rien. Je l'observe un petit moment. Ce n'est pas une femme qui dort dans ce lit, mais un ange. Il se dégage d'elle une étrange pureté. Il ne lui manque que les ailles. Ses yeux son fermer, mais je les sais d'un bleu claire, son visage est l'un des plus attirant qu'il m'ait été donné de voir. Elle remue légèrement, je me crispe, elle dort toujours, dans son mouvement un des ses pied est sortit de la couette. Il est divin, il est certain qu'il pourrait figuré parmit les sept merveilles du monde. J'ai envie de le touché, il faut que je me ressaisisse. Ce n'est pas le moment de tout gâcher, pas après tous ces efforts. Je décide de passer à la première phase. La plus délicate. Je pose mon sac et en sort de longue et fine cordelette. Ce sont des cordelettes très fines, pas plus de 5 mm de diamètre, mais aussi très solide. Je lui attrape le poignet, sans geste brusque, j'ai tous mon temp. J'en fais le tour avec un de mes cordes. Je commence le premier nÅ“ud puis un deuxième et un troisième pour la sûreté puis j'attache la cordelette au lit. L'opération est un succès, j'entreprends de recommencer avec le second poignet. J'y arrive sans problème. Elle dort profondément, l'heure tardive y est sans doute pour quelque chose. Je me dirige vers ses cheville, je dois faire très attention, le moindre faux mouvements pourrait la réveiller, de plus je sais mieux que quiconque que la partie inférieur est de loin la plus sensible au toucher. Je calcule chacun de mes gestes au mm près, la première cheville est attachée, puis la seconde. Les liens sont encore un peu lestes mais cela convient parfaitement à un début de séance. Je l'observe à nouveau, elle est si belle. Je retire ses couvertures du lit, elle frissonne. Je caresse ses longs cheveux blonds. Elle porte une nuisette blanche comme pour me provoquer. Le sommeil la domine toujours, mais il est temps de se réveiller maintenant. Seul la lumière de la lune me permet de me repairer la chambre. Je me dirige vers son pied droit. Je le caresse doucement. Elle sourit toujours endormit. J'accentue legeremnt les caresses, cela provoque chez elle une électrocution, elle se réveille d'un coup, essai de se relever, les liens l'en empêche. Ses yeux son maintenant grand ouvert. Elle scrute l'ombre pour entrevoir le responsable de son immobilité. Elle s'arête sur ma silhouette. Elle me demande en balbutientui je sui , elle a l'air perdu, je lui répond que qui je suis n'as aucune importance, que la question la plus adéquate serait « qu'allez vous me faire ?». Elle déglutit et me repose ma question. Je lui réponds que je préfère lui faire la surprise. Elle me dit que son petit ami travaillait tard ce soir et qu'il allait bientôt rentrer. Elle ment. Je lui dis que je sais qu'elle est seul dans cette maison isolé, que je sais qu'elle n'est pas d'ici, qu'elle est la pour un stage de formation, que son oncle et sa tante lui ont proposé de venir chez eux afin de lui éviter les tarifs exorbitant des hôtels de New York parce qu'ils étaient en vacances et qu'ils seraient de retour dans une semaine. Je lis dans ces yeux une peur panique, elle se demande comment je sais tous cela, je préfère la laisser dans le doute, mais la vérité c'est que j'ai entendu une de ses conversation téléphonique lorsqu'elle était assise sur la terrasse d'un café, cette jeune et naà¯ve jeune femme y avait dévoiler a sa meilleur amie toute l'histoire que je venais de lui raconter. A ce moment précis, j'ai décidé qu'elle serait ma prochaine victime. Trêve de discutions. Je me met au travaille. Je me mes a genou au niveau de ses hanche, un genou de chaque coté et j'entame de long va et viens au niveau de ces cotes, laissant traîner mes doigts. Elle me demande ce que je fais, me dis que je suis fou. Je décide de lui répondre, je m'approche de son oreille et lui demande en chuchotant « Est-tu chatouilleuse ? ». A ce moment précis je commence a la chatouiller vraiment, elle éclate de rire, se débat, et viens l'habituel phrase « Non, pas ça ! ». Son rire est pour moi une mélodie digne de Mozart. Je continue pendant de longue minute. Pendant tous ce temps, elle rie. Puis je commence à remonter sa nuisette. Puis avec un ciseau je coupe les bretelles. La voila en slip et soutien gorge. Elle ne cesse de me demander pourquoi. La seule réponse que je trouve est « Pour mon plaisir ». Je découvre enfin son mignon petit nombril. Je ne peux m'empêcher de recommencer à gratouiller ce ventre qui m'est ainsi offert, je pars des cotes et lentement je me rapproche de son nombril. Son rire se fait de plus en plus présent au furent et a mesure que je m'en approche. Lorsqu‘enfin j'arrive à destination, ma douce victime explose, elle me supplient d'arrêter et me dis qu'elle ferait ce que je veux. La pauvre n'a pas encore compris que je ne veux rien, sauf lui faire vivre l'enfer.
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nahognas - il y a 19 ans
oui sa se serait bien mais c qu'une histoire après tout mais sinon le mec na aucune pitié et pis j'espère que la mort n'est pas rapide je veux que sa dure!
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November tickle - il y a 19 ans
[quote="nahognas ":26uta92j] oui sa se serait bien mais c qu'une histoire après tout mais sinon le mec na aucune pitié et pis j'espère que la mort n'est pas rapide je veux que sa dure! [/quote:26uta92j] Qu'est-ce qui te fait dire qu'il s'agit d'un mec?A mon avis,il n'y a rien qui permette d'en ètre sur:ça pourrait aussi bien ètre une femme!En tout cas,l'emploi de la première personnz est très habile pour brouiller les pistes et les decritions toujours aussu bien faites.Encore bravo,Kanyar0666!
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nahognas - il y a 19 ans
[quote:ojuvzckj]Lorsqu‘enfin j'arrive à destination[/quote:ojuvzckj] où çà jai relu mais jai pas trouvé
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SQUALL - il y a 19 ans
Cette histoire me fait un peu frissonner...c'est un peu glauque je trouve.

Mais le super bon style d'écriture masque facilement les mauvais côté.
tres bonne histoire ! j'attends la suite !

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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 3 : L'enfer est sous nos pieds Voilà , maintenant une demi-heure que je joue avec ma jeune suppliciée, je connais maintenant chaque recoin de ventre, chaque zone hyper sensible. Son ventre est comme un tremblement de terre, la zone la plus critique est en son centre. Chaque contact avec son nombril la rend folle. Les minute passe, est son rire ne décroisse pas. Il est maintenant quatre du matin. Elle pense vivre un cauchemar, mais le ventre, c'est l'échauffement. Pour la première fois je lui laisse une pause, trois précieuses minute, ou la pauvre fille me supplie d'arrêter. Ces suppliques ne font qu'augmenter mon désir. Elle me fixe attendant l'instant qu'elle sait inévitable où je vais recommencer. Je la fixe dans les yeux, je commence à m'approcher de ses deux pieds. Je li soudain un éclaire de terreur dans ses yeux, elle se débat de toute les force qui lui reste. Mais rien y fait, mes doigt se rapproche des ses pieds qui frétille dans tous les sens cherchant a éviter le moindre contact. Je lui lance un dernier regard, avant de reporter mon attention sur ses mignons petits pieds. Je saisit le pied droit, et le caresse doucement. Mon ange se raidit, ferme les yeux, puis mes doigts commencent à courir le long de ce petit 38. Après, en avoir rêvé des jours durant, ils m'appartiennent enfin. Rire et cri se mélangent, elle s'est redressée au maximum, fixant son pied droit sans pouvoir lui venir à l'aide, puis elle s'enfonce dans le matelas, emmetant de petit non. Elle hurle d'arrêter de lui chatouiller les pieds. Encore une fois je ne vois pas le temps passer, ça fait deux heures que je lui chatouille son pied droit, par souci d'équité, je décide de faire subir le même traitement à son pied gauche. Inutile de s'embarrasser de préliminaire. Je commence directement à la chatouiller sans modération dans le creux de la plante. Les deux heure passe, ça y est le pied droit et le pied gauche son a égalité. Ca fait maintenant six heures que ma victime endure un véritable calvaire. Le jour commence à ce lever. La voix de ma suplcier est devenue rauque, son corps est en sueur. Je détache ses deux pieds. La pauvre jeune fille est dans un tel état de fatigue que le moindre geste lui est impossible. Je lui attache les deux chevilles ensemble. Lorsque je rattache ses chevilles au lits je fait en sorte que son corps soit étirer au maximum. Elle me regarde faire sans pouvoir agir, elle sanglote, me demande une énième fois de la détacher. Je prend une cordelette, l'attache à ses deux gros orteils et étire ses deux pieds à fond, puis les rattache à l'autre bout du lit. Pour la première fois depuis le début de la séance je lui fait découvrir le plaisir des chatouille entre les orteils, pour elle c'est comme un coup de fouet, elle retrouve soudain la force de ce débattre et de crier. Les liens sont solides, ses mouvements sont très réduits. Je redescends sur la plante, j'y reste un moment et je descends sur les talons. Sanglots, rires et cries se mélange dans sa bouche. Elle s'évanouit, je vais a la cuisine lui chercher un ver d'eau. Je lui penche la tête en avant et la fait boire, elle se réveille et tous, « Stop, plus de chatouilles s'il vous plait, je ne dirais rien, je vous jure ». Je lui dis qu'il est tant de reprendre la où nous en étions resté. Je recommence a lui titiller ses deux merveilles, j'ai l'impression que son évanouissement la rendu plus sensible. Je profite que son corps soit tendu à l'extrême pour retourner sur son ventre. Je lui demande en lui pinçant les hanches si ça lui a manqué, elle se contente de gémir doucement. Mes mains sont pourtous à la fois, j'imagine sans peine l'enfer qu'elle subit, je me dis que je devrais m'arrêter, mais quelque chose m'en empêche. Il est midi, nous entamons la 11e heure de supplice. Ses pieds me manque. Je la détache completement et la rattache aussi tôt les pieds est poings lié dans sont dos. Cette position me permet de lui chatouillée les cotes et ses pieds. Je commence à passé ma langue entre ses orteils tout en faisant courir mes doigts sur ses cotes. Au bout de trente minutes elle semble passé dans un état nouveau. Elle est prise de spasme. Je m'arrête, elle se calme très vite et reviens a elle, je continue le travaille commencer. Puis mes doigts retourne à leur première amoure, ses pieds. J'aime ce sentiment de domination de ma victime, le moment où je sens qu'elle n'en supporteras pas d'avantage, je continue, puis au bout de quatre heure de ce régime, ses pieds s'immobilisent, les rire cessent. Je m'approche d'elle, et prend son pouls, elle ne se réveillera pas. Il est 20h30, je l'embrasse sur le front et quitte la maison.
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SQUALL - il y a 19 ans
c'est impressionnant. Tu expliques vraiment bien la scène.
Même si j'ai encore un peu de mal à me faire l'idée de tuer par les chatouilles, je dois reconnaître que ton histoire est pas mal..... Mais quand même je vais surement me répéter mais je trouve ça un peu glauque. C'est vrai que c'est une belle façon de mourir.... mais ....

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nahognas - il y a 19 ans
c vrai que c'est un peu sinistre je vois vraimen que des tueurs pour aller jusque là moi si elle a des spasme ou si elle perd connaissance jarrte desuite!
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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
C'est pour ça que le titre du topic est "Thriller" ^^ Tres bien écrit , bravo, malgré quelques fautes (équitabilité n'existe pas, c'est équité le mot ^^) et l'atmosphère glaucque rend l'histoire très différente des autres sur ce site . Désolé si je me fait de la pub tout seul, mais Un ch
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Chevalier_de_la_plume - il y a 19 ans
Merde ça a posté

Donc, je disais, un chapitre de Naruto : Mission Interrogation sera dispo ce soir ou demain ^^
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Merci Chevalier, je me disais bien que sa sonnait bizarre équitabilité. Et encore une fois désolé a tous pour les fautes.
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 4 : Le crime rêvé Vous voulez dire qu'elle a été chatouillée a mort ?dit l'inspecteur Sheridan d'un air choquée. C'est exact, nous n'en sommes pas encore certain, mais tous les éléments nous poussent vers cette conclusion. L'inspecteur Sheridan était totalement abasourdit, le fait de pouvoir tué une personnes avec des chatouilles lui paraissait irréelle. _ Nous vous recontacterons quand nous aurons du nouveau. Très bien. Passer plus de temps au commissariat n'apporterais rien de nouveau, Sheridan décidât de rentrer chez elle. Elle poussât la porte, immédiatement son chat vint se frotter contre ses jambes. Elle le prit sous son bras, ouvrit le réfrigérateur et sortit une boite de pâté pour chat pour la servir dans une gamelle où il était inscrit en lettre blanche «Micky ». Elle lui, tapotât la tête et s'installa devant l'ordinateur. Apres un court chargement, la page de bureau s'affichât. L'horloge indiquait dix-neuf heures. Sheridan se déchaussa pour laisser respirer ses pieds. Elle tapât l'adresse d'un moteur de recherche connue de tous, le célébrissime « google ». Puis sans grande conviction sur le résultat de sa recherche, elle entra dans la barre de mot-clef « Tickling », qui irait faire un site traitant des chatouilles. Mais à sa grande surprise, le moteur de recherche trouva plus d'une dizaine de page. Sheridan n'en croyait pas ses yeux. En parcourant les site proposé, Sheridan s'aperçut que certaine personne vouait un véritable culte au chatouilles, certains en faisant même des films qu'ils vendaient sur internet. Cela paraissait invraisemblable, des gens payaient pour voir des jeunes filles ligotées et chatouillées, cette idée paraissait inconcevable. L'inspecteur fit une rapide collecte d'information sur ce qu'était appelé « fétichisme des chatouilles » par ces pratiquants. Apres des heures de recherche, Sheridan pensait avoir relevé assez d'information pour comprendre les mÅ“urs et coutumes de cette étrange communauté. Il lui semblait que ces personnes éprouvaient un plaisir particulièrement fort, à torturer leur victime grâce aux chatouilles. Sa collecte étant terminer Sheridan s'allongea dans son canapé en alluma la télévision. Apres plusieurs émissions plus ou moins intéressantes la jeune enquêteuse finie par s'endormir. Sheridan se réveilla lentement, la pièce semblait étrangement sombre, il était impossible d'y voir en dehors d'un rayon de deux mètre, seul une faible lueur éclairait les alentours. Elle remarqua qu'elle n'était plus installée sur son canapé, mais sur une table de fer et son corps était enveloppé dans un linge blanc, aucun mouvement ne lui était permis. Seul ses petons dépassaient, vulnérables. Une main sortit de l'ombre et se rapprochât des deux jolies plantes de pieds. Les doigt commencèrent a dansé doucement sur cette peau qui ne pouvait les esquivé. Sheridan riait au éclat se tordant dans tous les sens, si bien qu'elle tombât de la table. Son cÅ“ur fit un bon dans sa poitrine, Sheridan ce releva d'un coup, elle revint peu a peu a la réalité, elle était de retour dans son canapé et il faisait jours. Un rêve, ce n'était qu'un rêve se dit elle. Elle était maintenant totalement réveillée, pourtant la désagréable sensation des chatouilles lui irradiait toujours les pieds. Il ne lui fallut pas longtemps pour trouver la raison des cette désagréable sensation. A l'autre bout de la couverture, Micky, léchait tranquillement les pieds de sa maîtresse. Sheridan comprit le message se leva et remplit la gamelle de Micky. Une douche, un petit déjeuner avaler en quatrième vitesse et Sheridan prit la direction de son bureau. Soudain, au moment ou Sheridan allait entrer dans son véhicule, son portable se met à vibrer. « Sheridan, J'écoute. Ici l'agent Ritcher, on a une nouvelle victime au 15 rue Backstreet, on pense que c'est le même assassin que celui de l'étudiante Hongrois. Ok, ne touchez à rien j'arrive tout de suite. » Vingt kilomètre plus tard, Sheridan arriva à l'adresse indiquée. En passant devant la porte, elle remarqua que la serrure avait été forcée. Dans la cuisine un couple d'une quarantaine d'année essayait de se réconforter l'un et l'autre pendant qu'un agent recueillait leur déposition. Suivant le bruit, l'inspecteur Sheridan entra dans la chambre. L'agent Ritcher l'attendait, cet homme était exactement l'idée que l'on se fait du flic américain : une surcharge pondéral impressionnante, un crâne dégarni caché par un képi bleu. L'agent Ritcher était une personne très sympathique, un peu simple d'esprit mais très serviable. Sur le lit, une femme blonde était allongée, les marques des cordes autours des poignet et des chevilles témoignent qu'elle c'était débattue avec ardeur. A la couleur de sa peau, il était évident qu'elle n'appartenait plus à ce monde. Ritcher s'approcha de Sheridan et engagea la conversation : « On la retrouver il y a une heure, c'est son oncle et sa tante qui nous on appelé, ils revenaient de vacance et il on retrouver comme ça, ils nous ont tout de suite appelé. Ok, je veux… Un rapport détailler sur la victime la première heure, demain, sur votre bureau, je connais la chanson, coupât Ritcher en souriant. Exactement, répondit Sheridan, lui rendant son sourire. » Sheridan commença l'habituelle inspection des lieux. Elle ouvrit le tiroir de la table de nuit, rien d'anormal. Si c'était le même assassin, il devait y avoir une signature, exactement comme lors du précèdent meurtre. En observant bien la pièce, Sheridan aperçut deux plumes, accroché au plafond. Elle fit signe a un de ces collègues, beaucoup plus grand qu'elle, de décrocher les deux plumes, ce qu'il fit a l'aide d'une chaise, il les mis dans un sachet plastifié et partit pour les mettre a analyser. Malgré tous ses effort, L'inspecteur Sheridan devait ce rendre a l'évidence, l'assassin était un pro, pas un seul indices, pas la moindre empreinte. L'heure du déjeuner arriva et Sheridan rentra chez elle. Elle tenta une nouvelle recherche sur Internet, mais elle ne trouva rien de bien nouveau. Puis la journée passa, ponctué par de multiple recherche au résultat peu concluant. Son enquête piétinait, déjà deux victimes et aucune faute de l'assassin, pas une seule piste. Demain serait peut être un meilleur jours.
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SQUALL - il y a 19 ans
" cette étrange communauté" ........
Si je comprend bien tes entrain de parler de nous là !

très bonne suite... franchement rien à dire.
finalement j'ai pris gout à cette histoire. Bon courage pour la suite
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nahognas - il y a 19 ans
oué si on évite le terme "chatouillé pour tué" l'histoire est sympa en elle meme
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Jah - il y a 19 ans
Oui cette histoire est différante des autre, avec son athmosphère glauque. Evidamment il faut s'habituer au meutre par chatouille prolongé ^^. Continue !
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
OUA ! Bravo cette histoire est géniale ! Je trouve que le passage "description d'un site de fétichiste des chatouilles par quelqu'un qui ne l'est pas" est super ! Encore bravo !
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre quatre : Journée pourri, fou rire garantie Le réveille sonnât, Sheridan ouvrit les yeux, elle aurait bien dormit plus longtemps. Le temps était gris, et la pluie martelait les carreaux. Le genre de journée où on se dit que l'on ferait mieux de rester chez nous. Il était temps de partir, direction le commissariat. Sheridan se garât après plusieurs minutes à tourner autours du commissariat pour trouver une place. Elle entra dans son bureau, s'assit sur son fauteuil et s'apprêtât a prendre les dossiers du meurtre de la veille, quand elle remarqua qu'il n'était pas sur son bureau comme prévu. Apres plus d'une demi-heure d'attente, Kelly vint déposer le dossier attendu sur la table. Kelly était une secrétaire plutôt timide, pas vraiment du genre a ce faire remarquer, sans doute parce que cette emploie en tant que secrétaire était son tout premier travail. Ses cheveux étaient bruns, le plus souvent attaché en chignon. Derrière une paire de lunettes à la monture bleue ce cachait deux yeux de la même couleur. En voyant l'expression de Sheridan qui montrait son agacement, Kelly baissât les yeux et se mit à rougir. « Je…Je suis désolé, balbutia t-elle, c'est ma voiture qui est tombé en… Je ne veux rien savoir » Sheridan allait abattre toute sa mauvaise humeur accumulée depuis ce matin, mais après un gros effort, elle prit une grande respiration pour ce calmer, et prévint seulement la pauvre Kelly que cela ne reproduise plus. Kelly s'excusa une nouvelle fois et retourna a ses précédentes occupations. Le dossier entre ses mains, Sheridan commença à l'examiner. Il n'y avait rien de plus que ce que l'inspecteur Ritcher avait déjà dit la veille. Sheridan descendit dans le labo du commissariat. « Alors vous avez du nouveau pour moi, demandât Sheridan. L'autopsie de la jeune fille d'hier n'est pas encore terminer, mais il est évidant que la cause de la mort est identique que celle du précèdent meurtre. Bien, appelez moi quand vous aurez terminez. Attendez il y a encore une chose, voila, nos connaissance en chatouilles sont plutôt faible, même nul, avouât le scientifique. Il nous est donc impossible de savoir combien de temps les victimes ont été séquestré et torturé. Et que puis-je faire pour vous ? Hé bien, nous pensons que grâce à l'étude d'un cobaye sur une durée raisonnable, nos ordinateur pourrait calculer combien de temps, il a fallut à l'assassin pour tuer ses victimes, grâce a un système complexe basé sur l'étude du système nerveux. Bien, alors faite le. C'est-à -dire que comme il nous faut un cobaye de sexe féminin, d'une taille proche des victime nous avions pensez a vous… A moi ! Vous plaisantez j'espère… Il n'est pas prêt d'arriver celui qui posera ses doigts sur mes pieds, trouver quelqu'un d'autre, répondit Sheridan d'un air résigner. Sheridan quittât le labo, énervée, et se dirigea vers la salle de repos un cappuccino à la main. Kelly, était seul assise autours de la table, remplissant des formulaires. Elle leva les yeux vers Sheridan puis les rebaissa aussi sec et pris son habituel air gêné. Soudain Sheridan eu comme un déclic. « Kelly ? Oui ? répondit l'intéresser rougissant Es ce que tu es chatouilleuse ? Pardon ? Es ce que tu es chatouilleuse ? Répéta Sheridan. C'est-à -dire que … oui, plutôt, mais pourquoi cette question ? Demandât Kelly abasourdit. Sheridan, lui parlât de son enquête et de la proposition du type du labo. « C'est hors de question, répondit Kelly. Mais ce ne sont que quelque chatouilles ! Alors pourquoi vous ne servez pas de Cobaye vous-même ? Hé bien, heu… Tant pis, vous me voyez obliger de parler de votre retard au grand patron. Vous ne feriez pas ça ? Bien sur que si. D'accord…j'accepte, céda Kelly au bord des larmes. Bien, alors allons au labo Attendez, j'ai une faveur à vous demander… Allez-y Hé ben, le type du labo, il me fous la frousse, je voudrai juste que vous éviter qu'il s'approche trop de moi, je préférai que sa soit vous qui me chatouillé. Etonné Sheridan accepta. Kelly se savait très chatouilleuse mais elle ne s'était jamais fait chatouillé plus de dix secondes, elle était horrifié a l'idée de sa réaction aux chatouilles prolongé, le supporterait-elle ? En voyant les ongles longs de Sheridan, elle regretta un instant sa suggestion. Elles entrèrent dans le labo. « Sheridan ? Vous avez changez d'avis. Pas vraiment mais je vous est trouvé un nouveau cobaye. Miss Clinerson ? je pense que ça fera l'affaire, installer vous mademoiselle, dit le type du labo en montrant la table d'autopsie a la jeune Kelly. La table était en fer, matelassé au dessus, la futur victime fut attacher chevilles et poignets au quatre coins de la table à l'aide de paires de menottes, chose plutôt aisé a trouver dans un comissériat. Sheridan averti le scientifique de la demande que Kelly, celui-ci compris tout a fait qu'elle préférait se faire chatouiller par une femme. Apres avoir placé quelque électrode sur différente partit de corps de Kelly, Sheridan commença a retirer les chaussure de la secrétaire et fit apparaître deux pieds de taille 37 recouvert d'une paire de chaussette blanche que Sheridan lui ôta rapidement. Kelly avait une peau très claire et ses plantes de pieds étaient roses. « Je peux commencer, heu… Laurent. Voilà , Laurent, reprit Sheridan légèrement gêné d'avoir oublier le prénom de son collègue. _ Encore quelque petits réglage… C'est bon vous pouvez y allez.
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November tickle - il y a 19 ans
[quote="chatouillesdu92 ":1mr361ep] Bravo ! Très bien écrit...pauvre Kelly !!! [/quote:1mr361ep] Tout à fait d'accord avec toi,Chatouillesdu92!Et j'aime beaucoup ta manière de mettre en scène Sheridan en tant que "chatouilleuse",Kanyar0666:chatouiller quelqu'un pour les besions scientifiques de l'enquète,quel excellent pretexte,lol,on croirait presque qu'elle commence déjà à y prendre gout!Par contre,après le chantage qu'elle fait subir à Kelly,elle mériterait d'étre à sa place,surtout qu'aparamment,elle est très chatouilleuse!
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
Les gens chatouilleux aiment chatouiler les autres, c'est bien connu...
Enfin...c'est bien connu par les fétichistes....pour les personnnes normales ...
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 5 : Dans la peau du tueur A ces mots Kelly ferma les yeux et pris une grande inspiration. Elle sentit le contact sur ses pieds, puis les mouvements des doigts de Sheridan. Kelly serrait les dents, aucun son de sortait de sa bouche, elle tirait sur les menottes de toute ses forces, puis dans un moment de déconcentration, elle laissât échapper un gloussement, ensuite Sheridan effleura une autre zone trop sensible, ce fut la goutte qui fit déborder le vase, Kelly perdit tout contrôle et éclatât de rire. Entendant Kelly exploser, un sourire ce dessina sur le visage de Sheridan. La secrétaire riait gentiment, puis la démangeaison devint de moins en moins supportable, jusqu'à devenir insoutenable. Et Kelly demandât d'arrêter et dit que c'était trop dur, mais pour Sheridan seul son enquête comptait, de plus elle commençait a prendre un certain plaisir de tourmenter la jeune secrétaire. Elle s'amusait à trouver les endroits les plus sensibles de Kelly, que celle-ci avouait par des cris. Kelly aurait donné n'importe quoi pour que cela cesse, le fait de perdre son travaille n'était rien par rapport à cette terrible sensation qui se déchaînait sur tous son épiderme. Sheridan n'était pas un grand bourreau mais ses ongles suffirent rapidement a arracher des supplique, que Kelly parvint a articulé entre deux rires. Apres seulement dix minutes de supplice, Kelly était au bord des larmes. « Un peu de courage, ce n'est qu'un mauvais moment à passer, encouragea Sheridan. Facile…Hahaha dire ! Réussi a répondre Kelly Les pieds de Kelly étaient très agréables au toucher, sans toute fois éprouver quelconque excitation, Sheridan devait avouer que chatouillé Kelly n'était pas déplaisant. Cette petite séance de chatouilles durait maintenant plus d'une demi-heure, Laurent annonça que Kelly était maintenant rendu à la moitié de l'expérience. En entendant cela Kelly fut remplie de terreur, et appela au secours, le fait d'endurer encore une demi-heure cette torture était pour elle insupportable, elle criait pour qu'on la détache mais Sheridan était bien déterminer a aller jusqu'au bout de l'expérience. Attirer par le bruit que faisait Kelly, Sarah, une collègue de celle-ci descendit au labo. Puis voyant Sheridan torturé la pauvre fille, elle demandât ce qui ce passait. Sheridan étonné de voir Sarah, lui répondit que c'était une expérience pour les meurtres des derniers jours et affirma que Kelly était consentante. « Bien, je retourne en haut alors. Non….hahaha…ne la laisse paaaas me chatouiller… suppliât Kelly Désolé ma vieille mais fallait réfléchir avant. Alors qu'elle remontait les escaliers, le scientifique l'interpella. « Attendez, s'il vous plait revenez. Qui y a t il ? Demandât Sarah Je pense que vous pourriez nous être utiles, l'assassin doit être un expert et je pense que vous ne seriez pas trop de deux pour arriver a son niveau. Non !!! Cria Kelly toujours chatouillés. Il a raison, surenchérit Sheridan. Hé bien, si c'est pour la bonne cause. Sheridan céda alors sa place à Sarah et se dirigea vers la partie supérieure de la suppliciée. Savoir que son calvaire allait s'intensifier rendait Kelly complètement folle. Sheridan remonta doucement le pull de Kelly, laissant à l'aire libre son charmant petit ventre qui jusqu'à présent avait été épargné. Et Sheridan commença à faire trottiner ses doigts sur les cotes de la secrétaire. La timide Kelly oubliait maintenant tous ces soucis, sa seule préoccupation était devenu cette terrible exaspération qui se répandait maintenant sur toute la surface de son adorable corps. Quatre mains, soit 20 doigts parcourait chaque endroit sensible de Kelly, elle sanglotait. Sheridan ne s'amusait plus, un sentiment de compassion s'était emparé d'elle, sans pour autant que cela l'empêcha de continuer. Quant à Sarah, elle semblait bien plus expérimenter que Sheridan, d'une main, elle étirait les orteils de sa victime en arrière et de l'autre elle gratouillait du bout des ongles la peau tendu. Sa technique consistait à partir du bas du pied pour remonter venir la taquiner entre les orteils. Kelly était aussi sensible des cotes que des pieds. Elle n'arrivait même plus a savoir où on la chatouillait, elle croyait être au summum du supportable, quand Sheridan s'approcha du nombril pour enfin y arriver. Toute ses certitude s'écroulèrent, elle croyait avoir tout vu mais ce n'était rien, chaque caresse en contact avec son nombril la rendait hystérique. Le fait que les chatouilles cessent ne l'intéressait plus, a présent le simple fait que seul ces pieds soient suppliciés lui suffisait amplement. En voyant dans l'état où Kelly était, Sheridan se félicitait de ne pas avoir accepté la proposition. Elle n'aurait surement pas supporté la moitié de son supplice. Heureusement pour Kelly, Laurent annonça enfin qu'il avait amassé assez de données. Il dévérouillat les menottes et libera la jeune femme, qui s'empressa de remettre ses chaussette. Et sans rien dire, elle quitta ce qui avait été pour elle, une salle de torture. « Elle à pas l'air de vraiment avoir apprécier, remarqua Laurent. Elle s'en remettra, vous pouvez y aller maintenant Sarah, je vous remercie, dit Sheridan Il n'y as pas de quoi, répondit Sarah avant de quitter la pièce. Alors quelle sont les résultats de l'expérience L'ordinateur n'as pas fini les calcule, revenez demain, il y en a pour au moins trois heure. Sheridan regarda alors sa montre, elle indiquait 20h15. Elle suivit le conseille de Laurent. Malgré que Sheridan était satisfaite que son enquête avance enfin un peu, elle ne pouvait s'empêcher de ressentir de la culpabilité en vers Kelly, pour l'avoir forcé a subir ce qu'elle-même n'aurait pas supporter. Plus encore, ce qui la troublait, c'était d'avoir ressentit de plaisir à la malmener. Sans doute, que cela lui rappelait son enfance et chacun sait que chaque souvenir de notre enfance provoque chez nous un certain plaisir. Pendant un instant, elle avait été dans la peau de l'assassin qu'elle traquait, pendant un instant elle l'avait en partie compris, elle avait sans doute éprouver le même plaisir…
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
Oua ! Bravo c'es très bien...peut etre qu'ils font ça dans la police ???
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November tickle - il y a 19 ans
[quote="chatouillesdu92 ":3m375uih] Oua ! Bravo c'es très bien...peut etre qu'ils font ça dans la police ??? [/quote:3m375uih] J'ai quand mème un gros doute,mème si l'interrogatoire par les chatouilles fait partie des fantasmes de certains(en tout cas des miens,mème si je fantasme plus sur les héroines de séries policières que sur les "vraies" policières) En tout cas,moi aussi,j'ai apprécié ce chapitre et notamment la "psychologie" de Shéridan entre le plaisir,la conscience professionnelle et la culpabilité.Quel aspect va l'emporter dans l"avenir?Affaire à suivre!
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nahognas - il y a 19 ans
tt a fait daccord avec november quel va être le comportement final de sheridan
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SQUALL - il y a 19 ans
4 mains, soit 40 doigts ???
ou est ce que tu as appris à compter toi ?

c bon, c'est juste un commentaire genial ton histoire !!!!

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nahognas - il y a 19 ans
4 mains, soit 40 doigts ???
ou est ce que tu as appris à compter toi ?

c bon, c'est juste un commentaire genial ton histoire !!!!

jallais le dire je crois que tu vois double kanyar
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
Allez ! Dis tout de suite qu'avant lui il y avait que des histoires de merde ! Non, je rigole, encore bravo pour cette histoire !!

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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Merci pour les coms ça fait plaisir, dsl pour les doigts(merci squall^^)je devais pas etre bien reveillé. Voila un nouveau chap Chapitre 6 : Soirée dvd et chatouilles party Ca fait plusieurs semaine que je l'observe, la première fois que nous nous somme rencontré c'était dans le metro. Elle m'a tout de suite attiré, c'était une journée plutôt chaude pour un mois de mars. Elle se tenait debout, juste devant moi, accrochée la barre de sécurité. Ses cheveux étaient courts, cuivré en bataille, sa peau plus bronzer que les autres personnes indiquaient un récent séjour, dans une région plus ensoleillée car les derniers jours n'avaient été que pluie et nuages. Je me suis d'abord fait ensorceler par son regard noisette pétillant, puis par ses courbes avantageuses et pour finir par ses pieds que laissait entrevoir la paire de sandales qu'elle portait. Rapidement je l'imaginais me suppliant, pied et point liés, de ne plus effleurer sa douce peau. Plus tard je l'avais surpris à avouer lors d'une conversation avec une amie qu'elle revenait de vacance et qu'elle comptait passer la semaine qui lui restait a ce reposer. Apres plusieurs jours d'observation, de filature tout est enfin prêt. J'attends devant chez elle qu'elle se décide à sortir pour que je puisse m'introduire chez elle. A 20h elle se décide enfin à quitter son domicile. J'attend encore un peu, puis je sors de mon véhicule. Elle est partie en vitesse, si bien qu'elle ne même verrouillé pas sa porte. J'entre, et je me dissimule dans une coin, la nuit vas bientôt tombé et l'ombre est pour moi un véritable allié. J'attend à peine une heure puis enfin j'entend la porte s'ouvrir, mais a ce moment j'entend une conversation, elle n'est pas seul. Je m'approche pour en apprendre plus. « Tu aurais pus me prévenir quand même, je n'ai même pas préparé la chambre d'ami. J'ai bien le droit de faire une surprise à ma grande sÅ“ur. Sa sÅ“ur avait décidé de se joindre à notre petite fête, elle allait devoir en payer les conséquences. « Ca te dit, une soirée dvd ce soir, comme au bon vieux temp. Ouai, fais chauffer le pop-corn ! Bon bah, c'est parti alors. Hé Gwen, c'est moi qui choisi le film. L'invitée est roi. Enfin, un nom vient se poser sur ma belle inconnue du metro. La présence de sa petite sÅ“ur va légèrement compliqué les chose, mais de nouvelle perspective s'ouvre a moi. Gwen allume le micro-onde et s'assoit dans le canapé pendant que la jeune sÅ“ur encore inconnue pour moi, semble choisir un dvd. Je m'approche pour mieux distinguer les formes de ma jeune intruse. Je la vois parfaitement, son visage est incroyablement semblable à celui de sa grande sÅ“ur. Elle est plus petite, mais tout aussi mignonne, je dirais dix sept ans a vus de nez. Ses cheveux châtain sont attachés en une longue tresse. Gwen quitte la pièce en disant à sa cadette d'enfiler son pyjama. Une fois Gwen partie, la jeune fille commence a se déshabiller, d'abord le haut, laissant entrevoir des formes plutôt généreuse, c'est encore une gamine, mais elle doit faire baver les garçon de son age et peut être même d'autre plus âgés. Ensuite, le bas, elle est maintenant en sous vêtement. Enfin vient le meilleur, elle enlève ses chaussettes blanches et me dévoile enfin ce que j'attendais, rien qu'as les voir il est évident que cette jeune fille doit y être terriblement chatouilleuse. Elle a des pieds très allongés, j'aime ce genre de pied, leur teint rose me fait perdre la tête, la tentation est grande. Elle ouvre son sac et sort un pyjama rose clair. Elle l'enfile, quelque minute plus tard sa sÅ“ur sort. Elle aussi a enfilé une pyjama, noire. Elle va droit vers le micro-onde et sort les pop-corn. « Vas y Alex met le dvd, j'arrive. Hum, Alex et Gwen, bien j'espère que vous êtes aussi mignonne que chatouilleuse. Le film commence, elles éteignent la lumière du salon ce qui me permet de me rapproché encore. Alex a choisit «Titanic», un classique des soirées dvd. Je suis sur que toute les deux l'on vue des dizaine de fois. Mais c'est plus l'ambiance soirée dvd qui plait que le dvd lui-même. Le film se déroule. Je dois attendre que chacune aille se coucher pour agir, ce serait trop risqué de tenter quelque chose maintenant. J'attends donc. C'est le moment de la célèbre scène de la voiture, quand un rire attire mon attention. « Arête, tu me chatouille, gémit Alex. Ca fait longtemps qu'on ne s'est pas fait un combat de chatouille, t'est toujours aussi chatouilleuse ? Non ! Fais pas ça, arreeeete, non pas les pieds. » Puis Alex part dans un fou rire, sa sÅ“ur maintenant ses deux pieds nus sous son bras et les gratouilles de sa main libre. Stoooop ! Arreete ! Apparemment t'es toujours aussi chatouilleuse, raillât Gwen. Puis dans un effort titanesque l'adolescente parvient a ce dégagez et se jeta sur son aînée, pour lui attaqué les cotes. Apparemment Gwen ne supportait pas plus ces taquinerie que sa petite sÅ“ur. Chacune face à l'autre rie, essayant de se chatouiller mutuellement les cotes. Elles rient de bon cÅ“ur, comme deux gamines. Puis à mon grand regret, vint le générique de fin et d'un commun d'accord, elles décident une trêve « Bon on va se coucher ?proposa Gwen Ouais je suis vanné moi. Je te jure que demain je prends ma revanche ! _ Ouai, c'est ça et si demain tu sens quelque chose te chatouiller les petons ne te demande pas qui c'est, conclut Alex. A ces mot tous mes regret s'envolèrent, j'allais enfin pouvoir passer a l'action. Je m'en délectai d'avance. Chacune se souhaite bonne nuit, Gwen rejoint sa chambre et Alex se couche dans le canapé. C'est le moment, je sors de mon sac un mouchoir puis l'imbibe de chloroforme. Je m'approche d'Alex et lui applique le mouchoir sur le nez, elle a peine le temps d'ouvrir ses yeux bleu, qu'ils se referment déjà . Je vais rendre une petite visite à ma prochaine victime. J'ouvre la porte. Elle me demande ce que je veux, sans doute croit-elle que c'est sa sÅ“ur. Immédiatement je l'endors. A présent j'ai tous mon temps. Heureusement pour moi n'ayant pas réussi à me décider le type d'immobilisation de ma victime, j'avais décidé d'aviser le moment venu et j'avais donc pris de multiple attache. Je prends Alex sur mon dos et l'emmène dans la chambre de sa sÅ“ur. Je décide d'attacher Alex avec des bracelet en cuire et Gwen avec du scotch épais. Je les attaches cote a cote, chacune les poignet accroché au montant du lit, la cheville gauche d'Alex attaché a la cheville droit de Gwen et les chevilles de chacune lié ensemble. Je n'ai pas encore pris le temps d'admirer les pied de ma cible première, une magnifique paire de pieds, 38, bronzer au dessus et blanc en dessous. Je profite que mes deux beautés dorment pour mieux observé la splendeur de leur visage. Ainsi endormi leur ressemblance est frappante, leurs visages sont fins, elles ont toutes les deux des grains de beautés sur le visage, ce qui renforce leurs élégances. Après la démonstration qu'elles m'ont faite la question sont-elle chatouilleuse ne se pose même pas, mais savent-elle seulement à quelle point. Les chatouilles ne sont pour elle qu'un jeu, le fait que cela puisse devenir un vrai supplice ne leurs a sûrement jamais traversé l'esprit, elle allait l'apprendre à leurs dépend.
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SQUALL - il y a 19 ans
de rien Kanyar.... super suite. Moi elle me fou un peu les boules parce que la fille que tu as décris là ressemble beaucoup à une fille que j'aime beaucoup ( qui est aussi chatouilleuse d'ailleur ) et je ne peux pas ne pas y penser quand je lis ton texte... voila pour le com perso. A part ça ta suite est genial. j'espers que celle vont pas mourir parce que je les aime bien.... mais je suppose que si malheureusement....
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November tickle - il y a 19 ans
Tout à fait d'accord avec Roadmovie et Squall!Pour une fois,il faudrait que les victimes survivent,mème si elles sont bien "secouées"!ça leur permettrait de témoigner et ça rapprocherait la confrontation entre Sheridan et le "serial tickler",confrontation que j'attend avec impatience...surtout depuis que notre charmante inspectrice prend gout au fait de chatouiller les autres et qu'on sait qu'elle est très chatouilleuse elle-mème!

