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- Thriller
Histoire ajoutée le
20/02/2007
Épisode ajouté le
20/02/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
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nahognas - il y a 19 ans
maintenant que ten parle squall moi je men fiche un peu des détails en fait je vois les couleurs et tout mais jai jamais pensé a me limaginer vraiment jai juste a me linventer ou a prendre une fille que je connais et puis voila (dsl pour le language sms mais jai été pressé)
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 7 : 2 victimes, 1 bourreau Cela va être pour moi une première, deux victimes rien que pour moi. J'attends que l'effet du chloroforme se dissipe, les minutes passent, puis l'heure H arrive enfin. Je saisi l'épaule de chacune des deux jeune filles et les secouent doucement. Avec un peu de mal, j'arrive à les tirées de leurs sommeils. Puis, elle ouvre les yeux et se regarde mutuellement, leur incompréhension est total. Je leurs souhaite le bonjours, elle sont tellement terrifié qu'elle ne disent rien. Très vite elles comprennent qu'elles sont mes prisonnières. La plus grandes me demande ce que j'attends d'elles. Je leurs répond que j'ai envie de les chatouillé. Immédiatement, elles se débâtent et appel au secours. Apres un hésitation, j'estime qu'il n'est pas nécessaire de les bâillonner. Je m'assoie entre les deux sÅ“urs et commences à faire glisser mes doigts sur le ventre de chacune, a travers leurs pyjamas, lentement, sans appuyer. Je sens qu'elles se raidissent, Puis je descend le long des cotes et remonte progressivement vers les aisselles. Toujours aucun rire, j'accentue la pression jusqu'à la limite du supportable, la plus jeune recommence à appeler l'aide. Sentant qu'elle va craquer, j'augmente encore la pression, la limite du supportable est maintenant franchi, Alex craque et se met à rire tout en se débattant inutilement. Quant à Gwen, elle reste concentré et essai de me résister, elle sait qu'elle ne pourra pas tenir indéfiniment. Je redescends sur les cotes, elle cède enfin et rie avec sa sÅ“ur. Désormais je ne me retiens pus, je les chatouille sans concessions et elles rient aux éclats. Je ne sais pas si Alex est plus chatouilleuse ou moins forte psychologiquement que sa sÅ“ur mais toujours est il qu'elle me supplient d'arrêter. Voilà un quart d'heure que le rire de ses jeunes filles emplit la chambre. Je m'arrête un instant et je décide de m'occuper d'Alex. Je recommence à la chatouiller en lui pinçant les cotes. Son rire reprend de plus bel. Cela dure cinq bonnes minutes. Puis je déboutonne lentement son haut, elle me demande de stopper. Sa peau est enfin mise a nue, je caresse doucement son ventre, je sens des frissons la parcourir, puis mes caresse se transforment petit a petit en chatouilles. Comme au début je part du bas des cotes et remonte lentement vers les aisselles. Mes doigts ont un effet dévastateur sur sa peau nu, je n'ai plus besoin d'appuyer, un simple frôlement suffit à la faire rire. Tout en continuant de la chatouiller de ma main droite, je saisi mon sac et en sort un longue et étroite plume. Je la fais passer devant ses yeux, qui à son passage s'agrandissent. La précision de la plume me permet de lui titiller efficacement son nombril et la faire se tordre dans tous les sens, elle crie en me disant que c'est horrible et que je n'ai pas le droit de faire ça. De son coté Gwen semble infiniment apprécier ses quelques minutes de repos. Je prend la plume entre mes dent, et continue de chatouiller le nombril d'Alex et de mes deux mains libre je recommence mes va et vient sur ces cotes. C'est pour elle le pire des supplices. Elle passe plus d'une heure à se tordre de rire et à m'implorer. Gwen se tait, elle semble terroriser à l'idée que son tour va bientôt venir. Je décide qu'Alex a assez souffert et qu'il est temps de voir ce que nous cache Gwen sous son pyjama. Je l'enlève vite et découvre le superbe corps de Gwen. En voyant sa peau, on ne peut s'empêcher de vouloir la toucher. Je sais que Gwen est capable de résister a des chatouille peu appuyé, donc j'y vais directement, mes doigt cours dans une fouillis total essayant que chaque centimètre carré de peau passe le moins de temps possible sans chatouilles. Comme je l'avais espéré sa réaction est immédiate, elle se débat et rie aux larmes. C'est tellement bon à entendre que je continue comme ça pendant deux heures sans voir les temps passer. Deux heurs ou la pauvre Gwen hurle et rie tout en me priant d'arrêter. Il est temps qu'elle goutte à ma plume. Je commence juste en dessous de ses sein et part en spiral, effleurant du bout de la plume sa peau si sensible, et me rapprochant de son nombril, l'affolement la gagne. Chaque centimètre parcouru vers son nombril fait monter sa sensibilité d'un cran. Et soudain, c'est la panique total, elle perd tout contrôle, son nombril est soumis aux pires cruautés. C'est finalement sa sÅ“ur qui me fait revenir à la raison en me demandant d'arrêter. Je l'écoute et descend du lit pour m'asseoir au pied devant leurs pieds. Je reste à contempler leur perfection pendant plusieurs minutes, laissant le plaisir m'envahir. Quelque minute, pour moi, durant les quelle je m'imagine leurs faire subir les pires torture possibles, pour elles, quelques durant lesquelles elles récupérés attendant anxieusement que leurs pied soit a leur tours mis a l'épreuve. Je leurs explique les règles de ce petit jeu, je les chatouilles avec un seul doigt chacune, la première à craquer sera la première a goûter a mes talents. Je commence, chaque index au milieu de la plante, puis je les fais remuer. Chacune tient bon, leurs pieds essayent d'éviter mes doigts sans y parvenir, un sourire sur se dessine sur le visage d'Alex, celui de Gwen est crispé. Mais après seulement 2 minutes, Gwen laisse échapper un gloussement. Aussi tôt elle comprend sa faute et se débat. Je lui dis qu'elle a perdu. Elle doit donc commencer. Je gratte son pied droit du bout des ongles, après ses deux heurs de torture de tout à l'heure, elle n'as plus la force de résister et rie immédiatement, pourtant je la chatouille à peine. Ses pieds se courbent et s'étirent pour limiter le contact, pour l'en empêcher, je repousse ses orteils vers l'arrière et continue mon travail. Son rire s'intensifie, mes chatouilles font de même. Elle bouge dans tous les sens, tan que les liens le permettent. Puis je relâche ses orteils pour pouvoir chatouiller ses deux pieds en même temp. Sa sensibilité plantaire est ahurissante, le moindre effleurement la rend folles, voila maintenant un demi-heure que ses rire ce sont transformer en cri. Je la sens a bout, après avoir passer deux nouvelle heures a se faire chatouiller sous les pieds, elle n'as plus la force de se débattre. Elle rient et pleure en même temps, ses pieds émettent quelque mouvement en signe de résistance. Sa peau et humides et sa respiration haletante. Elle en a assez pour les moments et sa petite sÅ“ur n'a pas été chatouillée depuis trois heures. Sans la prévenir, je m'attaque aux pieds d'Alex, elle émet un cri de surprise avant de recommencer à rire. Je m'arrête, et sort de mon sac de fines cordelettes avec lesquelles j'immobilise totalement ses pieds et je les étire au maximum. Toute sa zone plantaire est parfaitement dégagée. Je test le résultats de mon travaille, les résultat son plutôt concluant, Alex crie et s'agite dans tout les sens mais ses pieds ne bouge pas. Je continue de la chatouiller dans le creux de la plante des pieds, c'est à cette endroit où elle est la plus chatouilleuse, où le moindre effleurement lui est insupportables. Et vingt minutes plus tard, je décide de ressortir ma plume et en sort une seconde. Je choisi de commencer par son pied droit. Je fais danser les plumes sur la base des ses orteils, au moment où je commence elle hurle avec violence, elle qui n'avait fais que rire dans la première demi-heure du supplice qui visait ses pieds, finit enfin par craquer. Puis je descend plus bas sur la plante, je change de pied, la taquine entre les orteils. J'essai de varier les plaisirs et de la surprendre au maximum. Cette technique marche plutôt bien, à chaque nouvelle position, vient aussi un nouveau cri de surprise. En continuant de chatouiller le pied d'Alex, je fais subir le même sort a celui de Gwen. Leurs rires et leurs cris s'entremêlent pour ma plus grande joie. Une fois que je sens Alex au bout du rouleau, je lui fais une proposition. « Alex, tu m'écoute ? Hahaha…Oui…mais pitiééé arrêtez. Bien, je vais te faire une proposition, j'arrête de te chatouiller définitivement, si tu me rend un petit service. A ce moment précis j'arrête de les chatouiller afin que chacune saisissent chacune de mes paroles. Tous ce que vous voudrez ! Bien, je vais te laisser deux heure pour faire subir une vrai séance de torture a ta cher sÅ“ur. Si cela me convient, je te jure de ne plus te chatouiller, si tu refuse j'arrête de chatouiller ta sÅ“ur et je me concentre uniquement sur toi. Non ! Alex ne fais pas ça je t'en prie…je ne veux plus être chatouillé, gémit Gwen _ Désolé…j'accepte dit Alex.
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SQUALL - il y a 19 ans
j'attends la suite pour donner mon avis.... j'ai pas envie qu'elles meurent ces deux là moi !!!!!
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November tickle - il y a 19 ans
[quote="SQUALL ":2z5jim7p] j'attends la suite pour donner mon avis.... j'ai pas envie qu'elles meurent ces deux là moi !!!!! [/quote:2z5jim7p] Moi non plus,pour des raisons que j'ai déjà expliquées dans mon message précedent!
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Désolé mais le déstin de ces deux jeune demoiselle est déjà tracé. Mais dans ces message november tickle des chose que j'avais déjà l'intention de l'écrire donc qui sait peut être surviveront-elle. Sinon merci pour les com, le prochain chapitre viendra ce week end si j'ai le temp.
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SQUALL - il y a 19 ans
noooooooooooooooooon !!!!!!!!! tes qu'un sadique Kanyar ! mmmmh..... bon bonne chance quand même.
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Cornell - il y a 19 ans
Moi tout ce que j'espère c'est qu'Alex ne tue pas Guen, ça serait trop sadique, quoique...

Honêtement l'histoire est passionnante, continue sur ce chemin !!!

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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 8 : Liens familiale fragiles
Je détache les poignets d'Alex et une de ses chevilles de façon à ce qu'elle puisse accéder à chaque partie du corps de sa sÅ“ur sans pouvoir sortir du lit. Elle se relève péniblement, je la prévient que je lui laisse cinq minute pour se reposer. Une fois les cinq minute passé, Alex semble avoir retrouver ses forces. Je lui dis qu'elle peut commencer. Gwen essai une dernière fois de convaincre sa sÅ“ur de ne pas la chatouillé, celle-ci s'excuse et commence sa tache. Elle ramasse son T-shirt par terre, le roule et l'attache autours des yeux de Gwen. Ne voyant plus rien elle commence a paniquer. Je ne peux m'empêcher de sourire en découvrant l'ingéniosité de ma toute nouvelle assistante. Elle ouvre la table de nuit, je me précipite pour l'en empêcher. Je repousse sa main et ouvre le tiroir, il n'y a rien de suspect qui pourrait l'aider à s'en sortir. Je retourne à ma place, elle fouille le tiroir et en sort deux boules caisse pour les installer dans les oreilles de sa sÅ“ur. J'imagine sans peine ce qui se passe dans la tête de Gwen, privé des ses deux sens principaux, ne pouvant plus savoir ou interviendrons les prochains attouchements, la terreur amplifiant encore sa sensibilité, je dois bien avouer que je suis plutôt impressionner. Ne sachant pas ce qui pour moi serai une séance convenable, elle a décider de mettre tout ce qu'elle a. Apparemment, Alex est maintenant prête, elle s'attaque au aisselle de sa sÅ“ur sans modération, la surprise est pour Gwen insoutenable, son sens du toucher est décupler par sa cécité et sa surdité. Elle se débat dans un océan de rire rythmer par des vagues de cri. C'est un véritable spectacle dont je déguste chaque seconde avec bonheur. Alex est sans pitié, l'idée de se faire chatouiller encore et encore, l'emportant sur sa culpabilité. Et c'est sa sÅ“ur qui en fait les frais. Je regarde ma montre, dix minutes ont passé depuis que Alex s'occupe de sa sÅ“ur. Elle change enfin de cible et fait descendre ses mains plus bas sur le ventre de sa sÅ“ur. Ses chatouilles ne sont pas continue, elle arrive à chaque fois par petite touche de cinq à dix seconde changeant chaque fois de zone, les hanches, le ventre, les aisselles, tout y passe, renforçant chaque fois l'effet de surprise. Chaque seconde passe et l'envie d'être à la place d'Alex me consume de plus en plus, ma chère Gwen ne perd rien pour attendre. Je me rapproche du pied toujours attaché d'Alex et le chatouille, elle se retourne, surpris. Je lui dis de continuer sinon elle le regrettera. Elle recommence a chatouiller sa sÅ“ur tout en riant, prenant sur elle-même pour ce concentrer sur sa victime. Malgré mon intervention, ses chatouilles son toujours aussi redoutable, Gwen hurle de rire. Je continue de faire se tortiller le pied d'Alex durant une heure puis je m'arrête, je sens son soulagement, car même si mes chatouilles était peu appuyer de façon a ce qu'elle puisse continuer sa tâche, elle se faisait assez présente pour rappeler au nouveau bourreau ce qui l'attendait si elle échouait. Alex quitte les cotes de son aîné pour venir lui taquiner les pieds. Elle gratte entre les orteils, elle doit savoir à quel point sa sÅ“ur y est sensible, puis elle se positionne devant l'autre pied pour lui faire subir la même chose. Les effets du travail de Gwen sont ravageurs, chaque effleurement rend sa sÅ“ur complètement folle, ses pieds déjà d'un naturelle très sensibles deviennent d'une sensibilité ahurissant entre les doigts de sa sÅ“ur. Le visage d'Alex se rapproche de plus en plus des pieds de Gwen, puis sa bouche engloutit chacun des orteil du pied droit, au vu des réactions de Gwen, la langue de d'Alex doit être en train de se balader entre les orteil de la pauvre suppliciée. Les cri da la supplicié sont ininterrompue, elle supplie sa sÅ“ur d'arrêter ça. Elle l'insulte de tous les noms possibles, des larmes coules sur les joues des deux sÅ“urs. Je ne suis pas sure que ce soit Gwen qui subit la pire torture. Elle quitte le pied droit et passe au pied gauche. La sensibilité du pied gauche est tout aussi sensible que le second. La langue est un véritable instrument de torture quand on sait comment s'y prendre. Alex est de plus en plus effrayer par les réactions de sa sÅ“ur. Je pose ma main sur son épaule, je lui dis que les deux heures sont passées et qu'elle a passé l'examen avec succès. Elle se redresse et s'excuse encore une fois au près de sa sÅ“ur, qui reste crispé, toujours priver des sa vue et son ouà¯, attendant la prochaine vague. Je ressort mon mouchoir et le pose sur le nez d'Alex, elle s'effondre aussi tôt, je la porte et l'emmène dans son canapé, puis je retourne dans la chambre finir ce que j'ai commencer. Les heures passé à se faire chatouiller ont rendu ces deux pieds infiniment plus réactif, l'attente doit être horrible, elle doit s'inquiéter de ce que sera ma prochaine trouvaille, mais ne t'inquiète pas tu ne sera pas déçus. Il est l'heure de recommencer, je frôle ses pieds pour la prévenir de ma présence, elle prend une profonde respiration. Ses orteils sont complètement rétractés, ses muscles sont contractés et sa respiration saccadée. Je sors ma langue et commence à parcourir cette plante si délicieusement salée. Je la parcours entièrement et lorsque j'ai fini je passe à la deuxième. Elle rie gentiment, rien d'extraordinaire, mais ce ne sont que les préparations. Une fois ses deux plantes de pieds complètement humidifiés je sors de mon sac une sèche cheveux et le branche près de la table de nuit. Je rapproche le souffle chaud du sèche cheveux assez près de sa plantes, je fais des allers retours entre les deux pieds. Elle est prête à découvrir ce qu'est la vraie sensibilité, la chaleur a excitée tous les nerfs de ses adorables pieds, leurs réactivités dépassent même l'imagination de ma victime. Je la gratouilles du bouts des ongles, l'intensité de sa réaction est tels qu'elle hurle a s'en détruire les cordes vocales, les liens ont du mal à la maintenir en place. Je la chatouille avec une telle efficacité qu'elle doit regretter le départ de sa sÅ“ur. Rien ne m'échappe chaque zone sensibles de ses pieds subissent l'assauts de mes doigts. Le plaisir que je ressens à la voir se tortiller de cette façon est inexplicable, l'entendre me supplier m'emplit de bonheur. Plusieurs heurs passent quand Gwen perd soudain connaissances, j'en profite pour réchauffer une nouvelle fois ses plantes de pieds, puis mes doigts la réveillent, ses forces l'abandonnent petit à petit. Puis je la sens repartir, je m'arrête pour mieux reprendre. Chaque fois que je la réveille sa sensibilité semble encore accrue. Cela fait maintenant bien longtemps qu'elle a arrêté le combat, elle subit, son corps n'a plus la force de se débattre. Puis soudain plus rien, plus la moindre réactions, après dix sept heure de chatouilles son cÅ“ur à lâché. Je tiens ma promesse, je laisse Alex dormir. Je quitte la maison, un peu triste de ne pas avoir pu jouer avec Alex un peu plus longtemps.
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SQUALL - il y a 19 ans
Une sur deux...bon c'est déjà ça,l'une d'elle s'en est sorti.... très bonne suite .... C'est quoique l'on puisse en dire une excellente histoire
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nahognas - il y a 19 ans
oué très sympa, jaime bien le fait que alex doit torturer gwen contre son gré c une double torutre comme avec saw 7
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Cornell - il y a 19 ans
Encore bravo pour cette partie de l'histoire, mais je suis quand même un peu triste pour Alex lorsqu'elle découvrira le cadavre de sa soeur

Mais il y a toujours une super histoire. Continue
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 9 : Le serial tickler Sheridan raccrocha le téléphone, c'était Laurent. L'autopsie n'avait rien donné, le crime parfait, une fois de plus. Le sacrifice qu'avait fait Kelly, semblait quant à lui ne pas avoir été vint, Laurent avait pu établir une moyenne, une personne aussi chatouilleuse que Kelly n'aurait pas supporté le supplice des chatouilles plus de dix-neuf heures. Mais cette information ne sévirait à rien tant que Sheridan n'avait pas trouvée un suspect. A peine avait elle eu le temps de raccrocher que le téléphone sonna a nouveau. Sheridan décrocha. L'assassin avait encore frappé, il avait fait deux victimes, mais l'une d'elle avait survécu. En a peine une demi-heure Sheridan était déjà arrivé sur le lieu du crime. C'était une petite maison, pas de voisins à moins de cinq cent mètre, le lieu parfait pour une séance de chatouille. Devant la porte était placé un agent qui repoussait la presse, essayant d'entrée à tout prix. Sheridan se fraya un chemin avec difficulté parmi le troupeau de reporter. L'homme qui gardait l'entrée la laissa passé après une rapide présentation de sa plaque. Autours de Sheridan, les agents avaient commencé à inspecter chaque recoin de la maison. En arrivant dans la chambre où l'homicide avait été commis Sheridan fut éblouit pas le flash de l'appareil photo d'un agent qui immortalisait la scène du crime. La victime semblait paisiblement endormie sur le lit, elle tenait une plume entre ses doigts qu'un jeune Inspecteur examinait avec attention. Sheridan interpella un collègue pour lui demander où était la victime qui avait survécu : « Ils l'ont emmener a l'hôpital voire si tous allais bien. Déjà ? Bien, vous avez trouvez quelque chose ? Pas encore, mais nous faisons de notre mieux. Des informations sur les deux victimes ? Elles étaient sÅ“urs, Gwénola et Alexandra Simerge, seul la plus jeune a survécu mais elle avait l'air drôlement secouer la pauvre petite. Je n'en sais pas plus, mais Hermon a dit qu'il s'occupait de ça et que vous aurez le dossier dans la journée. Bon, si on me demande, dites que je suis à l'hôpital. Pas de problème. » Sheridan passa à l'hôpital mais on lui refusa de la laisser voir Alexandra Simerge, elle devait se reposer. Ne pouvant rien y faire Sheridan passa sa journée a chercher des liens entre les victimes étalant toutes les informations sur ces jeunes femmes. Elle dressa une liste de points communs entre toutes les victimes : c'était toute des femmes entre17 et 27 ans, elles habitait toute New York et habitait toutes, seuls dans des maisons isolés. Sans oublier qu'elle était toutes chatouilleuses. Mais à part ça aucune logique ne semblait ressortir. Ce meurtrier était comme un artiste qui peignait de l'abstrait, il se laissait aller au gré de ses envies dans une folie total et incompréhensible aux yeux du reste du monde. Dans toute l'histoire de la criminalité, le meurtre par les chatouilles était une première, et sans doute l'une des façon les plus horrible de tué quelqu'un selon Sheridan, qui frissonnait en s'imaginait à la place des victimes chatouillé sans aucune pitié heure après heure, sans pouvoir faire le moindre geste pour se soustraire à cette infâme torture. Impatiemment, Sheridan attendit plusieurs jours que la jeune victime se remettait du choc qu'elle venait de subir. Durant ces quatre long jours, l'histoire des sÅ“urs avait fait les gros titres de la presse : « Un serial tickler à New York », tout le monde ne parlait plus que de ça. Les sites qui traitaient du fétichisme des chatouilles où Sheridan se rendait régulièrement pour trouver d'éventuel trace du serial tickler était saturé de messages à propos du « serial tickler ». Certain en parlait avec admiration, d'autre avec dégoût, d'autre encore avait de grave problème, leurs petit(e)s ami(e)s connaissant leurs fétichisme avait pris peur et les avait quittés. Dans le monde des chatouilles un vrai débat s'était ouvert autours de L'assassin chatouilleur. Et au bout de quatre jours, le droit de poser ces questions avait été accordé à L'inspecteur Sheridan. Elle se rendit donc à l'hôpital accompagné de Kelly, qu'elle avait décidé de prendre sous son aile et de l'inclure à l'enquête pour se faire pardonner. « Bon je pose les question et tu note, ordonna Sheridan » Kelly aquiessa et elle entrèrent dans la chambre. Alexandra était affalé dans son lit et regardait la télévision, son visage était marqué par la fatigue et la tristesse. « Bon jour Melle Simerge, je suis l'inspecteur Sheridan, voici mon assistante Miss Clinerson. Nous voudrions que vous nous éclaircissiez sur les récent événement qui ce sont produit. Je ne sais pas si j'aurai le courage S'il vous plait faite un effort… Pour votre sÅ“ur, tenta Sheridan. L'adolescente fondit en larme. Si vous ne voulez … Non c'est bon, je vais le faire… mais je ne me souviens pas de tous. Voilà , ça c'est passé 26 mars, j'avais décider de rendre une visite surprise à ma sÅ“ur, je suis arrivé dans la soirée, Gwen est venu me chercher à l'aéroport et nous sommes rentré chez elle. Nous avons regardé un dvd, au milieu du film nous avons commencé à chahuter, à nous … chatouiller. Puis nous nous somme coucher et c'est là que… » Alexandra semblait avoir de grosse difficulté à se ressasser ce jour et à prononcer le mot chatouiller. Sheridan écoutait chaque parole avec intension pendant que Kelly griffonnait sur un bloc-notes chaque mot qui sortait de la bouche du témoin.
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SQUALL - il y a 19 ans
J'aime beaucoup le chaos que tu as décris sur les sites tikling. J'aurais jamais pensé à ça. Et c'est bien trouvé.
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nahognas - il y a 19 ans
sympa jaime bien le "serial tickler"
vivement la suite pour savoir ce que devient ce chatouilleur
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 10 : Voyage à San Diego « Et c'est la qu'il m'as droguée, reprit Alexandra, il m'as mis un mouchoir sur le nez et ensuite c'est le trou noire. Puis je me suis réveiller ligotée à coté de ma sÅ“ur, on était paniquer et là il à commencer à nous chatouiller le ventre… Nous n'avions pas de repère temporel, mais sa à sembler durer des heures. Après, il m'a chatouiller, seulement moi, toujours sur le ventre…jusqu'à ce que je n'en puisse plus, c'était vraiment horrible, il me chatouillait et moi je riais sans rien pouvoir faire, je vous jure qu'il n'y a pas de démangeaisons plus terrible que celle là . Ensuite il c'est occupé de ma sÅ“ur, il lui à fait la même chose. Il ne voulait pas s'arrêter et je sentais que Gwen avait déjà dépassé ses limites, elle était a bout de forces, et je lui demander d'arrêter, ce qu'il à fait. Puis il nous dit qu'il avait un jeu pour nous, la règle était que la première qui rirait serait chatouillée pendant la première. Et Il a commence à faire glisser ses doigts sous nos pieds, Gwen était épuisé et elle a éclaté de rire presque immédiatement. Il a recommencé à la chatouiller, sous les pieds cette fois, Gwen est devenue folle, mais je ne pouvais rien pour l'aider. Elle a réussi à supporter cette torture pendant des heures et puis il est venu me chatouiller les pieds, longtemps, j'étais aux bords de la crise, je sanglotais et le suppliaient d'arrêter. A ce moment là il m'a fait une proposition, si je chatouillais ma sÅ“ur, il arrêtais de me chatouiller. Et…. j'ai accepté, je l'ai chatouillée encore et encore, pour qu'il ne me chatouille pas, elle me suppliait et moi je continuais... Et une fois satisfait, il m'a fait respirer le mouchoir et je me suis rendormi. A mon réveille, j'était détaché et ma sÅ“ur était…» Des larmes coulaient le long des joues de la rescapée, Sheridan jugeait qu'il n'était pas essentiel qu'elle continue son histoire et commença à poser ses questions. « Vous dites « il », c'était un homme qui vous à chatouiller ? demanda Sheridan Je…je ne sais pas, il portait un masque et sa voix ne semblait pas naturel, je n'est pas bien pus le voire et tout est encore confus dans ma tête. Je crois que ce sera suffisant, si vous vous rappelez de quoi que ce soit appelez moi, voici ma carte. » Sheridan était frustrée, la victime avait survécu mais l'assassin ne lui avait rien laissé entrevoir qui aurait pu l'identifier. Si l'assassin avait passé dix neuf heure à chatouillé sa victime il devait avoir un sacré trou dans son emploi du temps, de cette façon les suspect serait facile à innocenté si il n'était pas le serial tickler, encore fallait-il avoir un suspect. Entre le premier et le second meurtre il y avait un écart d'une semaine, le troisième avait été commis deux moi plus tard. Plus les jours passèrent, et plus la pression émise par la presse sur la police était forte, les supérieurs de Sheridan essayaient de rassurer tout le monde en essayant de faire passer les maigres indices qu'ils avaient pour des pistes avérés. Mais Sheridan savait que malgré les apparences, pour l'instant, le serial tickler menait la partie. En rentrant dans le commissariat, on apprit à Sheridan que le grand patron voulait lui causer. La porte de son bureau était ouverte, Sheridan entra. Derrière son bureau, un homme d'une cinquantaine d'année remplissait un formulaire. « Vous vouliez me voir patron ? Demandât Sheridan. Sheridan ! Nous avons du nouveau, il semble qu'un meurtre très semblable à ceux commis par le serial tickler à été perpétrer à San Diego il y à deux jours, j'aimerais que vous alliez enquêter là -bas. Le problème c'est que le meurtre a été commis dans un avion, sur une hôtesse du vol New York – San Diego, vous comprenez donc que il vous sera impossible d'étudier la scène du crime mais vous pendrez contact avec l'Inspecteur Rensilan, vous lui ferez un topo sur ce qui c'est passer ici, vous partez demain pour trois jours. Tout est bien enregistré ? Oui chef ! Des questions ? Homme ou Femme ? Quoi ? L'inspecteur Rensilan. Homme. En quête d'amours Sheridan ? Qui sait, conclut-elle avant de partir. » Sheridan rentra chez elle, juste le temps de faire sa valise, de tous raconter à Kelly et de lui laisser Micky, étant donné qu'elle était devenu son « amie » la plus proche. 8h00, Sheridan prit sa voiture et roula jusqu'a la gare, 16 heure de train et la voilà enfin arriver à destination. San Diego était une ville comme tant d'autre en Amérique, un paysage plutôt répétitif : des grattes ciels, des grattes ciels et encore des grattes ciels. Objectif prioritaire trouver un hôtel, après trois hôtel complet, Sheridan en trouvât un pas trop miteux. Ensuite il fallait trouver le commissariat. Selon la carte le commissariat, n'était qu'as à peine dix minute de l'hôtel, mais l'orientation n'étant pas le point fort de Sheridan, elle mis plus d'une demi-heure à le trouver. Sa montre émit un bip indiquant qu'il était dix-neuf heures. Une fois à l'intérieur, elle demandât l'inspecteur Rensilan, on lui indiquât la porte qui donnait dans un bureau. De grande baie vitrée donnait une vue imprenable sur la ville, devant un tableau où était accrocher de multiple photo, un homme réfléchissait. C'était un homme assez grand, athlétique, les cheveux grisonnant, il se retourna et adressa un sourire à Sheridan. « Je peux vous aider ? Demandât l'homme. Je cherche l'inspecteur Renseigner, répondit Sheridan Hé bien vous l'avez en face de vous ! Je suis Sheridan de la criminelle de New York. On m'as prévenue que vous alliez arrivez. Venez par ici, fit l'inspecteur Rensilan en désignant le tableau. » Sur les photos, on pouvait voir une jeune femme brune, pieds et poings liés. Elle portait son uniforme d'hôtesse et dans ses cheveux avait été planté une plume rouge vif. La mort semblait récent car le corps de la victime n'avait pas encore le teint que prend un mort plusieurs jours après que le méfait est été commis. « Nous n'avons relever aucune empreinte, et n'avons trouve aucun indices, sauf cette plume Comme d'habitude, pensa Sheridan La victime était une femme de 27 ans, elle a été retrouver à l'arrière de l'appareil avec les bagages il y à trois jours à lorsque l'appareil avait atterri et que tous les passager était partis. Mais nous avons obtenu la liste des passagers de ce vol, il ne nous reste plus qu'as espérer que l'assassin n'a pas donné de fausse identité où qu'il est pris l'avion clandestinement. Mince, déjà vingt heure, que diriez vous de discuter de tous cela devant un dîner, je vous invite ? » Sheridan réfléchi un instant avant d'accepter.
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SQUALL - il y a 19 ans
c'est toujours aussi bien, mais par contre une chose : trouva, indiqua, demanda, ça s'écrit pas ât mais c'est juste une remarque en passant. Ton histoire est très interressante.
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Nombrilou - il y a 19 ans
Ca faisait longtemps que je n'étais pas revenu ici, et je dois avouer que je n'ai pas lu un si bon récit depuis longtemps !!!
Le fait que ma zone préférée soit chatouillée me fais bien plaisir !
une petite suggestion toutefois: la description des nombrils n'est pas aussi détaillée que celle des pieds
(forme du nombril, rentré, sorti...etc)
Nombrilou
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Désolé pour l'orthographe, je vais faire des effort mais je promet rien. Je vais essyer de décrire un peu plus le nombril des victimes mais je manque un peu de qualificatif sur les nombril à part rentré et sorti, bon y a aussi beau et tous ces synonymes mais à part sa je sais pas quoi dire sur le nombril. Si vous avez des adjectif pour le nombril sa serai sympa de m'aider. Et merci à ceux qui laisse des commentaire sa fait plaisir et si il y a une truc que vous n'avez pas aimer n'hesiter pas à me le dire ça ne peut que m'aider.
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nahognas - il y a 19 ans
moi je dis fais comme tu l'entends c'est parce que quelqu'un te dit de préciser le nombril que tu vas le faire bon c un peu sec de dire sa mais voila après tu fais comme tu l'entends mais bon on a pas besoin d'autant de précision surtout que c rarement le nombril qui est ciblé
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
En ce moment je suis pas mal pris avec les cours les devoirs mais ce week end je devrai avoir fini le prochin chapitre.
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Chapitre 11 : Chatouilles sur le vol 0666 Je ne peux m'empêcher de sourire en passant devant le kiosque à journaux de l'aéroport. J'ai encore un quart d'heure devant moi avant que l'embarquement commence, je sors une pièce de ma poche et l'échange contre un journal choisit au hasard. Je m'assoit, et commence la lecture Il y était écrit que l'assassin aux chatouilles était sans pitié, qu'il chatouillait ces victimes jusqu'à ce que leurs cÅ“ur ne le supporte plus et qu'il finisse par lâcher. Il est temps d'embarquer. Je laisse le journal sur la chaise où j'étais assis précédemment, et je me dirige vers la porte de l'énorme Boeing. Une magnifique jeune femme prends mon billet et défait le talon en me souhaitant un bon voyage. Je vais m'assoire à la place indiquer sur mon billet, quelque passagers sont déjà installés. Mon siège se trouve au fond de l'appareil. L'appareil décolle à onze heures comme prévus, les sièges ne sont qu'à moitié remplie. A coté de moi, une femme assez âgés sort une bouteille de wiski et s'enfile une petite lampée avant de fermer les yeux, cinq minutes plus tard elle ronfle comme un camion. L'hôtesse explique les consignes de sécurités, mais je n'écoute pas, trop absorbé par les escarpins, qu'elle portait. Le désir commence à germer en moi, puis il se transforma en obsession. Puis un plan commencer à naître. Excusez moi mademoiselle. Oui, monsieur répondit-elle. J'ai un grave soucis, voyez vous j'ai oublier ma boite de médicament dans ma valises et si je ne l'ai prend pas, je ne sais pas ce qu'il adviendra de moi. C'est-à -dire que normalement nous n'avons pas le droit de faire entré les passager à l'arrière de l'appareils, vous comprendrez donc que pour des raison de sécurité, je dois vous accompagnez jusqu'à votre valise. _ Je vous remercie mille fois. Je me lève et sui l'hôtesse vers la porte qui devait mener à la soute à bagages. La jeune femme ouvre la porte. Je vais droit vers ma valise et j'en sort une petite boite. Je lui dis que c'est bon. Et là , elle commet l'erreur fatal, elle se retourne et tombe sans comprendre ce qui lui arrive. Je retire deux de mes ceintures de ma valise et lui attache ses poignets et ces chevilles, avec une cravate je relis les deux ceintures dans son dos. Je dégage ses long cheveux roux pour mieux voir la beauté e son visage. Puis je retire ses deux chaussures et je peux admirer ses pieds à travers ses bas en nylon. Je lui ouvre la bouche et y rentre un linge pour étouffer ses cris qu'elle ne saura plus maîtriser dans quelque minute et le recourre de scotch. Elle se réveille lentement et redresse la tête. Je suis accroupi devant elle, ses yeux s'écarquillent et elle tente de crier. Seul de légère plainte sorte du bâillon. Sans lui laisser le temps de comprendre quoi que ce soit, je la retourne et je m'assoie sur jambes en coinçant ses pieds entre mes genoux. Puis je gratouille, du bout des ongles, dans une lenteur infini, juste dans le creux de son pied gauche. Ce n'est qu'un petit teste de sensibilité, mes doigts remuent gentiment arrachant à ma victime quelque cri étouffé par le bâillon. Elle découvre des sensations inconnues. Le nylon à pour propriété de décupler la sensibilité de la peau, une caresse qui paraissais autrefois anodine peu tout à coup devenir insupportable. Elle se débat, fait tortiller ses pieds tout en émettant des gémissement au travers de son bâillon. Ses pieds sont vraiment exquis. J'appuy un peu plus mes chatouilles, ses plaintes se font plus présente. Assez plaisanter, mes doigts deviennent de véritables instruments de torture, je la chatouille sans ménagement. J'imagine que si son bâillon ne l'obligeait pas au silence ces rires ce ferait entendre jusqu'au cockpit. Passons maintenant au pied droit, toujours en commencent du bout des doigts, très lentement, assez toutefois pour lui arraché quelques rires étouffés. Ma main gauche revient taquiner son pied gauche tout en continuant de caresser gentiment son pied droit. Je sens que tous son corps est tendu, elle à sans doute, comme tout le monde, entendu parler du Serial Tickler et cela doit la plonger dans une terreur insoutenable. Je la complimente sur la beauté et le sensibilité de ses pieds et je la remercie d'en avoir pris soin tout en venant la tourmenter entre les orteils, cette endroit que la plupart des jeune demoiselle redoute tant et qui les fait tant hurler lorsque des ongles mal intentionnés viennent s'y insinuer les faisant se tordre au rythme des décharge qui viennent stimuler leurs système nerveux. Cette douce hôtesse n'y coupe pas et se met à hurler derrière son bâillon en se débattant tellement violemment que mes quatre-vingt kilos on du mal à tenir ses jambes en place, heureusement pour elle sont collant m'empêche de glisser mes ongles dans le creux de ses orteils délicatement dessiner. Je pense avoir assez profiter des effet du nylon et je décide donc d'ôter la paires de collant qui m'empêche d'obtenir le contact que je recherche. Une fois retiré, je caresse doucement la peau de l'hôtesse afin de profiter de sa douceur, je pourrai passer des heurs à caresser ses deux pieds sans toute fois avoir nécessairement besoin de les chatouillé, mais il faut avoué que ça serait du gâchis. Je profite donc de la chance que j'ai et je continu ce que j'avais commencer, à savoir rendre cette jeune femme complètement folle et lui faire découvrir ce que de simple attouchement savamment appliqué peuvent déclancher des effets dévastateurs. Elle sert les poings et émet des grognements grave, puis ses mains s'ouvre pour frapper le sol accompagner de cri strident témoignant de l'effet que les chatouilles sur sa peau nu lui procure. Je lui dit que si elle se détend cela sera beaucoup plus facile pour elle, mais cela n'augmente que son stress, je continue à lancer par ci par là quelque phrase pour l'énerver ou l'apeurer, la rendant du même coup encore plus réactif. Elle me fixe avec ses yeux bleus où je peux lire toute sa détresse, chaque expression de son visage est un appel qui me supplie d'arrêter et de la laisser en paix. Cela fait cinq heures que je torture les jolis pieds qui se trouvent devant moi, et je sens que le voyage ne va tarder à se terminer. En cinq heure j'ai eu le temps de faire subir les pires cruautés à ma supplicier, la montrant à quelle point les chatouilles peuvent offrir un palette étonnante de technique, de la chatouilles lentes et appuyer durant un temps démesuré et ayant un effet exaspérant incommensurable et à la fois tellement existant, jusqu'au chatouilles que je qualifierais de presque barbare arrivant par série de cinq seconde ravagent tous sur leur passages et laissant chez la victime une peur de la prochaine attaque tel Hatila et ses troupes. Je lui est sans doute fait regretter le jours où notre dieu quel qu'il soit décidât qu'elle serait chatouilleuse en lui grattant la plante des pieds avec vivacité déclanchant chez elles des contorsion inutile ainsi que des cris vite étouffé. Sur la route, en sortant de l'aéroport je croise une voiture de police, je n'ai aucun doute sur la raison de sa présence et sur sa destination.
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SQUALL - il y a 19 ans
Moi je vais repprocher une petite chose quand même que je trouve dommage (Même si j'adors tjr autant) j'ai pas réussi à bien me représenter l'hotesse, la seul description concrète que l'on a d'elle sont ses cheveux roux. c'est dommage.
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Kanyar0666 - il y a 19 ans
Maintenant que tu le dis Squall, je me rend compte j'aurai effectivement dû décrir un peu plus l'hotesse. Par contre tu dis que l'on sait seulemnt qu'elle est rousse mais elle à aussi les yeux bleus : "Elle me fixe avec ses yeux bleus où je peux lire toute sa détresse..." Merci pour ce commentaire, c'est ce qui m'aide à m'améliorer. Et merci à tous ceux qui laisse des commentaire.
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SQUALL - il y a 19 ans
ah oui effectivement les yeux bleu, j'avais zappé ce détail bonne chance pour la suite et content de t'avoir été utile
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Mat - il y a 19 ans
J'adore cette fic le seul reproche que je peux te faire c'est le fait que Alex ne soit pas morte dommage..... Et aussi que la scéance dans l'avion est improbable car les autres hôtesss auraient du se rendre compte qu'elle n'était plus présente,aussi dommage qu'on ne nous dise pas comment l'hôtesse meurt ,des cris bien vite ettoufés c'est pas très précis.
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chatouillesdu92 - il y a 19 ans
Oua ! Ya une personne qui veut que tout le monde crève ! ^^ Bref, cette suite est géniale, quoi qu'un peu moins bien que le début. De plus, je sais pas si je suis a côté de la plaque ou pas mais il me semble qu'il n'y a pas de description de l'inspecteur qui est avec Sheridan, surtout l'âge. merci
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Mat - il y a 19 ans
On dit pas sadique on dit personne ayany eut un choc psychologique dans son enfance faisant ressortir chez lui des tendances psychopates accopagnés de pyromanie et de skysophrénie chronique . Le tout provoque une envie de domination et de destruction sur tout les êtres qu'il ne juge pas autorisé a vivre.
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Mat - il y a 19 ans
Nan c'est jsute une précisionq.
Puis après tout c'est pas vrai,je trouve juste que c'ets pas très probable que le(la)tueur(tueuse)laise un témoin.
C'est vrai c'est une fic mais faut quand même coller a la réalité nan?
Ou alors le meurtrier veut jouer avec la police?
Dans tout les cas j'ai un mot a la bouche:SUIJe me rends compte que je n'ai pas donné les points positifs de ta fic:-UN scénario presque parfait.
-des personnages très charismatiques,on s'attacherait presque au céréale-tickler et on a pitié de la secrétaire.
-Ton style d'écriture est très bon(j'ai lu beaucoup de fic et je peux te l'affirmer).

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kiteroy - il y a 19 ans
Whaouuu trop bien j' ai pas encore tiout lu car c' est assez long mais c' est super géniale bon ca me donne quand même quelle que frisson mais bon c' est super glauque et tu décris super bien les chatouilles j' adore. Continue comme ca c' est génial PS : pardont pour les fautes d orthographes mais vous en retrouverez souvent dans mes messages.
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Mat - il y a 19 ans
C'est pas plus glauque que saw ou les rivières pourpres ou attaque a la tronçonneuse ou l'exorciste. Au moins c'est une mort qui fait rire(jeu de mot tout pourri).
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kiteroy - il y a 19 ans
Bin oui vous ê^tes con comme les lapins crétin lol non je rigole vous êtes pas con, en fin je crois bon je vous explique ca c' est un gars qui a joué a rayman contre les lapins crétin c' est tout con lol bin oui justement.
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Mat - il y a 19 ans
Nan aucun rapport mais me dites que vous êtes pas au courant? Les chaussetes qui disparaisses les objet qu'on ne retrouve jamais les cercles dans les prés ,les pyramides vous le savez pas? Seule une forme d'intelligence peut avoir fait de telle chose en si peu de temps ,ces choses sont les lapins!!! Réfléchissez ils nous envoient leur congénéres débiles se faire tuer pour que l'on ne se doute de rien. Roswell, la zone 51 réfléchissez un peu ,a votre avis qui commande les etats-unis? C'est une conspiration :la vérité n'est pas ailleurs mais juste sous nos pieds!! La terre n'est paspleine elle est creuse.*Les lapins nous envoie des contre-ondes.La lave n'est en fait que du jus de carottes!!Tout ce tien et un jour les lapins remontront à la surface pour nous réduire en esclavage!!
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