Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
- Ma copine, sa soeur, et leurs pieds
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
24/02/2007
Épisode ajouté le
24/02/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
Cette histoire (intégralement vraie) se passe il y a presque 7 ans. J'étais avec une fille depuis quelques mois et nous avions profité d'un pont pour aller faire un saut en Normandie, au bord de la mer.
Alors que nous étions à la plage, nous avions remarqué juste à côté de nous deux enfants qui attaquaient leur maman à coup de chatouilles. Ma copine souriait amusée, quand elle me dit « tu me fais des guilis aux pieds ? ». Elle était étendue sur le ventre, et même si cette idée me plaisait assez, je me suis senti un peu gêné de lui chatouiller la plante des pieds en public. Mais la tentation était trop grande, et j'ai entrepris de lui titiller les orteils gentiment. Comme je ne voulais pas qu'on se fasse trop remarquer, mes chatouilles tenaient plus de la caresse que de la torture.
Cette épisode a créé un précédent, car c'est alors rapidement devenu une habitude régulière : à chaque fois que nous étions devant la télé le soir, ma copine me présentait ses pieds et me réclamait « des guilis aux pieds » (selon sa propre expression). Nous avions trouvé un rythme qui la satisfaisait : des chatouilles légères, suffisantes pour la faire glousser, mais qui ne nécessitait pas que je lui maintienne les pieds. Cela durait en général le temps du film. Elle semblait détendue par se traitement, et personnellement je prenais un plaisir certain à toucher ses pieds et à la taquiner.
C'était devenu quelquechose de tellement régulier entre nous qu'un jour, alors qu'elle était venue diner accompagnée de sa petite sÅ“ur, nous nous étions tous les trois installés devant la télé, et qu'elle retira ses chaussettes et me présenta tout à fait naturellement ses pieds pour une petite séance. La présence de sa sÅ“ur ne sembla pas la gêner le moins du monde. Je me mis donc à la chatouiller gentiment. Sa sÅ“ur nous regarda mi amusée mi intriguée, puis n'y fit plus réellement attention, tout au plus un coup d'Å“il de temps en temps pour constater que nous continuions.
Une semaine après cet épisode, j'avais rendez vous chez ma copine. Elle se savait pas exactement à quelle heure elle serait chez elle, et je devais l'attendre si elle n'était pas rentrée. Je sonne, c'est sa sÅ“ur qui m'ouvre. Ma copine n'était pas encore rentrée. Je l'appelle, et elle me dit qu'elle en a pour une bonne heure, le temps de finir son travail et de rentrer. J'allais repartir et faire un tour, mais sa petite sÅ“ur me proposa de rester pour l'attendre. Elle nous sert un café, et on s'installe devant la télé. Elle était allongée dans le canapé, et ses pieds étaient juste à côté de moi. Sans trop penser aux conséquences, je lui glisse une chatouille sous le pied le plus proche de moi. Je m'attendais à des protestations, mais tout au contraire, elle me dit dans un sourire « vas-y doucement, je crains les chatouilles ». J'avoue que je ne m'attendais pas à ça ! Mais je ne me suis pas fait prier ! J'ai pris ses pieds sur mes genoux, et je lui ai retiré ses chaussettes. Cela faisait longtemps que je me demandais comment étaient fait les pieds de ma « belle-sÅ“ur », et j'ai découvert deux petits pieds très mignons. Je l'ai chatouillé tout doucement au début, en augmentant graduellement les chatouilles. Elle semblait y prendre le même plaisir que sa sÅ“ur. La séance a duré jusqu'à ce qu'on entendu la voiture de ma copine arriver. Ma belle sÅ“ur remit rapidement ses chaussettes et me fit juste un clin d'Å“il qui semblait dire « c'était cool ».
Je n'ai pas eu d'autres occasions de recommencer. Ma belle sÅ“ur a eu d'autres occasions d'assister à nos séances. Plus qu'un air amusée, elle m'adressait alors un sourire complice que je lui rendais. Nous n'avons jamais eu l'occasion d'en parler, et bien entendu ma copine n'en a jamais rien su.
A peu près un an plus tard, nous nous sommes séparés. Je n'ai jamais eu de nouvelles, mais je garde un super souvenir de ses séances de chatouilles aux pieds, et plus encore de celle à ma belle sÅ“ur, si inattendue, presque tabou.
