Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
- Médecine douce ? Très douce...
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
04/01/2012
Épisode ajouté le
04/01/2012
Mise-à-jour le
03/07/2021
Bonjours/soir à tous,je vous propose à nouveau une petite fiction sans trop de profondeur sur notre thème préféré J'espère que ça vous plaira !
Jean est un jeune homme de 22 ans, étudiant dans une faculté de médecine depuis maintenant 3 ans, il se félicite d’avoir enfin obtenu son diplôme après toutes ces soirées « gâchées » par un travail acharné.
A présent, et assis parmi les lauréats du Master 3 de médecine, il attend que son nom soit énuméré par le professeur référant de sa filière.
Professeur référant : Jordan ALREDY !
Quelques minutes plus tard…
Professeur référant : Josiane CORNILA
Encore un peu plus tard…
Professeur référant : Et…Jean EDUSSON, mes félicitations pour vos notes exceptionnelles. Un battement pour Jean je vous prie !
Cria-t-elle dans son micro et toute la foule se mit à applaudir le jeune homme plein de fierté et de nouvelles bonnes résolutions pour poursuivre le chemin de sa vie.
Tout le public applaudissait émettant des dizaines de décibels sous le regard gêné du protagoniste montant sur le podium et tendant la main pour saisir son diplôme tout en envoyant un clin d’œil à sa petite amie, Lizzie qui lui répondit par un grand sourire sur un visage rougissant.
Professeur référant : Jean, j’ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes la grande fierté de cette Académie depuis maintenant plus de 3 ans et au nom de toute votre équipe d’enseignement et de l’administration, nous sommes de très fiers de vous accorder votre diplôme de médecine et vous recommanderons aux meilleurs hôpitaux pour terminer votre quête médicale.
Le public applaudissait de plus belle, Jean rougissait en serrant la main une à une de ses enseignants.
Professeur référant : Avez vous une déclaration à nous faire ?
Elle tendit le micro à Jean qui le prit d’une main tremblante, il fixa le public avec un air hautin, un regard droit et annonça…
Jean : Merci…
Le public resta de marbre quelques secondes sous l’unique mot du Jean diplômé avant de reprendre des applaudissements en gradation.
Quelques heures plus tard, et ayant festoyé avec les deux familles respectives de notre jeune et joli couple, les deux amoureux rentrèrent dans leur appartement aux alentours de 22H30, tous les deux fatigués par cette journée festive.
Dans le couloir avant d’ouvrir la porte ils se sautèrent l’un à l’autre au coup s’échangeant de multiples baisers langoureux, chacun esquissait un sourire plein de complicité à l’autre. Il l’aimait, elle l’aimait, ils s’aimaient, ils avaient tellement attendu ce moment, le moment où le mois de Juin serait enfin terminé pour se retrouver tous les deux et entrer dans la période des grandes vacances.
Jean sortit les clefs de son appartement toujours prisonniers des câlins de sa bien aimée qui n’avait qu’un seul désir, s’offrir à lui pour ce soir et…peut-être pour tous les autres.
Jean : J’ai bien cru que cette journée ne finirait jamais, ils sont gentils mais ces remarques, ces applaudissements, ces hurlements…pouf, bien content d’en être débarrassé, cette ambiance me met ma à l'aise des fois.
Lizzie : Allons bébé, tu sais bien que c’est une occasion unique, ils savent que tu es timide mais moi…je connais la vérité et je sais que sous la fourrure de mouton se cache un tigre. Quant à moi je suis ta gazelle. Avez vous faim ce soir, Ô maître de la savane ?
Jean : Bien sûr, toujours lorsque je suis avec toi. Lui dit-il en échangeant avec elle à nouveau un tendre baiser.
Mais je dois allez faire un tour sur le forum pour voir où ça en est.
Lizzie s’étant déshabillée et ne gardant qu’un grand décolleté qui faisait office de robe, s’approcha en sautillant et s’agrippa par derrière au cou de Jean.
Lizzie : Hoooo je vais apprendre des trucs ! Encore ce site de chatouilles, tu ne change pas hihi.
Jean : Tu sais…je ne connais pas de pires tares que d’être seul, et je t’ai rencontré, tu es la seule à avoir pu me cerner aussi bien. Je me demande ce que je ferais sans toi…
Lizzie : Je ne sais pas, en revanche, je sais ce que tu pourrais faire AVEC moi. Allons « Docteur », montrez moi donc ce qu’il se passe lorsqu’on combine Sciences Médicales et Sciences Chatouilleuses. Donnez moi votre diagnostic !
A ces mots, Lizzie s’allongea sur le lit d’une série de gestes sensuels et plein d’une grâce féminine et agita légèrement ses deux jolis petits 38 devant Jean qu’elle savait très amoureux de cette partie de son corps comme de toutes les autres.
Jean : Hé bien, ce sera mon dessert.
Jean s’assit sur le rebord du lit tendis que Lizzie se mit à plat ventre en laissant pendre ses deux magnifiques petons que son aimé s’affaira à placer sur son genou gauche.
Avant de passer à l’acte, Jean apprécia quelques secondes ces deux divines plantes de pieds dirigée vers le ciel et totalement vulnérables, à sa merci. Ils étaient tout bonnement adorables, une peau lisse par endroit et légèrement ridée notamment à la base des orteils de la belles, une belle voûte plantaire d’un rose éclatant rappelant presque un conte de fée, et un dessus de pieds qu’il caressa quelques secondes tout en admirant le spectacle que sa victime si belle et si offrante lui donnait.
D’un geste lent, il commença à caresser du bout de l’index la plante de pieds gauche de Lizzie qui émit un petit geste de recule sous la sensation et se mit à rigoler doucement.
Tenant les deux pieds avec son coude pour conserver les deux plantes de pieds vers le plafond, il fit de même avec l’autre pieds. C’était à présent deux index dont chacun se repaissait de la douceur des petons de Lizzie qui se mit cette fois à rire.
Jean arrêta quelques secondes en écoutant sa bien aimée rire et se calmer sous l’arrêt brusque de ses agréables taquinerie.
Jean : Et maintenant…retour au plat de résistance.
A ces mots, il se mit à chatouiller les deux pieds de Lizzie frénétiquement ce qui la surpris de passer de chatouilles douces à des chatouilles aussi brutale la faisait éclater de rire et tenter légèrement de se débattre.
Jean connaissait bien la manière de lui arracher quelques rires agréables, ses études en matière de médecine l’ont conduit à s’intéresser à la réflexologie plantaire et il connaissait les endroits exact où attaquer.
Il saisi de sa main droite les orteils du pieds gauche de Lizzie et chatouilla avec des gestes précis les bases des orteils de la belle qu’elle savait très chatouilleuse la faisait se tortiller sur le lit en émettant un rire symphonique, il descendit alors jusque sur l’épaisseur de peau du pieds de la belle en grattant provoquant des vibrations qui malgré l’atténuation continuait de faire rire son amoureuse.
Puis il descendit encore sur la voûte plantaire et ce fut probablement l’apogée, le paroxysme de sa délectation mais ne voulu rien gâcher à ce petit plaisir du soir. Il se leva et posa les deux pieds de Lizzie cote à cote, pris un des coussins se trouvant par terre et tel un sandwich superposa les mollets de la belle, puis le coussin et enfi s’assit sur le tout imposant une immobilisation presque totale.
Lizzie :Hou. Ca devient sérieux !
Jean : Oui ce soir je suis en pleine forme et très gourmand. Prête ?
Lizzie : Fais toi plaisir. Dit-elle en agitant une demi seconde ses petits orteils provocateurs devant Lui.
Et les chatouilles frénétiques reprirent de plus belle, cette fois, elle ne riait plus, elle hurlait presque sous les caresse rugueuses et taquine de son amoureux qui la condamna à un rire forcé, mais cela lui plaisait tellement à elle…
Jean agitait ses doigts en faisant de lent et long mouvements du haut en bas des pieds de Lizzie qui riait en chiffonnant la couette tant les sensation étaient intenables . Dans sa quête effrénée, Jean chatouilla alors les bords extérieur des ses pieds ce qui la fit hurler et presque envie de se mettre à 4 pattes pour se défendre ou se libérer mais c’était inutile, car Jean avec LA méthode pour la garder prisonnière. Et c’est sous ces sensations insupportable et contrainte de rire que Lizzie perdit toutes ses forces et retomba sur le lit sans que les chatouilles ne soient interrompues par la moindre petite seconde.
Longeant le bord de ses petons, chatouillant l’articulation de ses chevilles qu’il savait chatouilleuses, la base des orteils à nouveau, des échanges de sensations variables qui empêchaient tout sentiment d’échappatoire pour Lizzie totalement soumise à son bourreau.
Puis les chatouilles s’arrêtèrent subitement. Lizzie limite en sueur reprit son souffle lentement en respirant profondément. Jean s’allongea à coté d’elle en la regardant d’un sourire apaisant.
Lizzie :Toi alors (soupir), tu es gourmand.
Jean : Quand le repas en vaut la chandelle ce n’est jamais inutile pas vrai ?
Lizzie : Ho que si.
Jean s’approcha d’elle et lui déposa un baiser sur le front. S’en suivit alors un mélange entre les deux êtres aimés, qui profitèrent encore de la soirée d’une autre manière.
Le lendemain matin, Jean s’éveilla paisiblement en s’étirant, en baillant et en repensant en souriant à cette magnifique soirée si parfaite avec Lizzie. Au moment de se rabattre sur elle en espérant la réveiller par un baiser ou par de nouvelles taquineries, il se rendit compte qu’elle n’était pas à coté de lui. Il regarda autour de lui légèrement surpris, quand Lizzie lui apporta avec un grand sourire un plateau de lit avec un petit déjeuner pour eux.
Jean : Hé bien, que me vaut un tel honneur de ta part ? Haha.
Lizzie : Ben ton diplôme et ces vacances. Dit-elle en l’embrassant. Elle couru en riant comme une enfant vers l’ordinateur en se mettant à genoux sur la chaise tournante, fit un tour sur elle même émettant un rire de gamine pour allumer l’ordinateur.
Au moment de se stabiliser, et à genou sur le rebord offrant une fois de plus à Jean une image de ses jolies plantes de pieds savoureuses et vulnérables, elle lui demanda :
Lizzie : Alors, on fait quoi de beau cet été ?
Jean avala la dernière bouchée de sa tartine en fixant les plantes de pieds de la belle et répondit :
Jean : J’ai déjà plein d’idées…
FIN
