Histoire : La maison du Tickler

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Histoire


Histoire ajoutée le 07/01/2012
Épisode ajouté le 07/01/2012
Mise-à-jour le 03/07/2021

La maison du Tickler

C'est une maison bleue, pas adossée à la colline, vous y venez à pied, mais quand vous repartirez, je ne peux pas vous dire cela.

Non San Francisco ne se lève pas, puisque l'on est en France.

Cette maison à une charmante façade aux couleurs bleues légères justement, aux fenêtres rares mais magnifiques.

A l'intérieur c'est une terre de desolation qui semble regner, abandonnée cette batisse ? Non !

Mais bien évidemment habitée par quelqu'un de très négligent ou qui l'a laissé dans cet état dans un but bien précis.


A l'intérieur les façades sont délabrées, on dirait un marécage de par le fait qu'il y ait des plantes vertes s'incrustant depuis le sol et l'air y étant très humide.

Qui vit ici ? Personne ne le sait reéllement.

Aujourd'hui notre journaliste Katy Brancher va aller faire un article sur cette maison.

Katy se rend alors au lotissement de la maison, et parait charmée par la facade, qu'elle ne manquera pas de citer dans son article.


Katy tente de sonner à la porte mais en vain. Pas de voitures à l'exterieur, ni même de bicyclettes ou de motos, rien.

Pourtant quelqu'un l'observe, d'une des chambre du haut semblerait-il.

La reporter s'infiltre dans la maison par la porte de derrièere et branche son micro et sa caméra.

Elle filme les décombres du salon tout en parlant : "Ici ce n'est que désolation, cette maison sera classée inhabitée et fera sans doute office de patrimoine régional".

Elle s'avanca delicatement dans la cuisine puis dans le salle à manger.

"Clic Clac Clic Clac"

elle se retourna brusquement !

Katy : Ce ne sont que le bruit de mes talons ! Je dois avouer que cet endroit me met hors de moi de part son aspect repoussant et de la peur qu'il me procure.*

Katy : "Bien, je crois que mon article est bientôt terminé, venez voir ce lieu, c'est incroyable, c'était Katy Brancher, pour "Maisons étranges et Masures en tout genre".

Elle se retourna et des mains l'attrapèrent et la ceinturèrent.

Katy : Je n'ai pas d'argent, je n'ai rien.

Voix : Tu es ici c'est tout. Tu y resteras.

Katy : Mmh mhh

La personne l'avait baillonée d'une main et la trainait jusqu'à l'étage.

Katy decouvrait alors un tout autre paysage. Un peu plus lugubre.

Parmis ce marécage, tout était propre appart l'eau.

Mais un étage plus haut encore se trouvait une chambre sans fenêtre à la lumière tamisée avec un grand lit à baldaquin de princesse.
La journaliste fut déposée dessus puis attachée aux 4 coins par des cordes.


Voix : Bien, maintenant je peux me présenter. Je suis Ergon Turchan, j'habite ici. Ne revèle mon idendité à personne si jamais tu en avais l'occasion, sous peine de subir des représailles.

Katy : HA ! Au secours !

Ergon : Cela ne sert à rien il n'y a personne tu as bien vu.
Et toi comment t'appeles tu ?

Katy : Ka-Katy, Katy Brancher.

E : Bien Katy, pourquoi es tu venue ici ?

K : J'ai été chargée d'enquêter ici.

E : HA HA HA HA HA !

K : Pardon j'ai dis quelque chose de drôle ?

E : Pas encore.

K : Qu'est-ce que vous me voulez ?

E : Que tu publies que cette maison est inhabitée et que tu en fasses une publicité modérée pour que des gens de présentent tour à tour dans mon antre et que je leur fasse subir une torture ultime dont tu n'as point idée.

K : Vous êtes fou. Je ne ferais jamais cela.

E : Ah oui ? Ou alors veut tu peut etre subir cette torture ?

K : Non cela ira, libérez moi, je suis une mère celibataire avec 2 enfants à charge je dois aller les chercher à l'école.

E : Tu n'iras nulle part, goûte à mon art.
A la torture la plus antique et la plus efficace.

Ergon dépeca Katy de ses vêtement superflus pour ne lui laisser sur le corps que ses sous-vêtements.

E : *Sifflote*

Il ôta les chaussures de la demoiselle.

E : Quels beaux pieds as tu là ! 39 c'est bien cela ?

K : O-oui ! Lachez moi.

E : Non. Delicieux, leurs petits orteils delicatement finis, leur plante rosée et délicate, leur dessus bien moelleux et doux comme un part de gâteau svoureux.
Que j'ai vais deguster il va de soi.

K : Mon dieu.

E : Oui ?

K : Pas vous gros porc.

E : Ah c'est ainsi.

Ergon commenca a titiller le nombril nu de la jeune femme.

K : Hiiii hiii par pitié nooon. Pas cela.

E : *Siffe*

Il remonta plus haut et gratouilla delicatement les fermes aisselles de Katy.

E : Quel âge as tu ?

K : Tr- ... 32 ans.

E : Tu es delicieuse pour ton âge.

K : Merci, mais je ne suis pas vieille.

Ergon commenca à gratouiller légèrement le pied gauche de la jeune femme !

K : HA HI

Il intensifia en gratta les deux pieds.

Katy : Je vous en prie, pas des chatouilles, je ferais tout ?

E : TOut ? meme ce que je t'ai demandé ?

K : oui !

E : Bien, je termine et tu publies ton article.

K : NOOOON on avait un marché.

E : Trop tard.

Il repris les chatouilles aux pieds de la belle en les intensifiant, en y passant la langue, sentant les petits orteils de la douce frétiller activement puis ltentement sous ses coups de langue incessants.

Soudain tout se stoppa, la jeune femme ne sentait plus rien.

Jusqu'à ce que Ergon repris la torture au niveau du nombril par de petits cercles "vicieux".

La torture de la belle dura 1h et Ergon la detacha.

E : Surtout, fais ce que je t'ai dit, et ne dit rien à ce sujet.

Il la rechaussa de ses talons aiguilles noirs et lui donna un costume de rechange.

E : A bientot, ma première victime, et pas ma dernière, hein ?



FIN !

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