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- Elle voulait voir en moi...
Histoire ajoutée le
24/03/2012
Épisode ajouté le
24/03/2012
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Kenshira - il y a 14 ans
Ben bon début, bien qu'un peu court a mon gout
J'ai par ailleurs l'impression de te retrouver un peu dans la peau du personnage principal, c'est volontaire ou pas?
Tu pourrais décrire aussi le personnage principal (physiquement, parce qu'on a de quoi faire avec la psychologie
), histoire qu'on ait une idée de ce a quoi il ressemble physiquement.
Sinon j'ai hate de voir comment tu compte faire dérouler la séance (sans jeu de mot^^) entre la psy et ton personnage.
J'attends donc ton prochain chapitre
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Feldor - il y a 14 ans
Oui je narre, le personage principal c'est moi comme ça a pu être le cas dans d'autres fiction que les miennes^^. J'ai fait un prologue court car comme annoncé, ce sera une histoire qui ne sera pas scindée en plusieurs chapitres contrairement à d'autres que j'ai pu rédiger. Mais je distinguerai les passages le plus précisément possible. Physiquement, je me sens pas trop de me décrire, car je compte garder un peu de discretion, et je trouve cela plus commode pour le lecteur car on s'imagine dans la peau du personnage (chatouilleur) si on ignore son apparence ce qui renforce l'immersion. Sinon niveau psychologie, je compte le dévoiler petit à petit dans l'histoire, si cette fille apprend à me connaître par étapes, alors ca permet de conserver de la postérité et annoncer progressivement ce qui l'attend, conservant le public en haleine. Je vous rassure ça sera pas un récit chiant avec des pavés de 50 pages pour 5 lignes de chatouilles, aux vues de tout ce que j'ai pu inventer sur ce site inutile de dire qu'elle va déguster^^, comme il existe tout un univers sur les chatouilles ça laisse une sacré marge d'imagination.
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Naara - il y a 14 ans
J'aime vraiment beaucoup ! En effet, la narration est telle qu'on se croirais dans la peau du jeune homme ! Enfin dans ta peau quoi ! xD
La partie psychologique du personnage est aussi vraiment très bien illustrée, tellement bien que j'ai cru un instant me voir moi même à la troisième personne ! xD
Sur ce continue comme ça sur ta lancée, ça promet d'être une superbe histoire !
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Feldor - il y a 14 ans
Partie I (oui partie,j'en ai marre des chapitres)
Le lendemain, en sortant de cours, je reçu un Sms de ma mère, "n'oublipas ton rendez-vous !!!",comment l'oublier ? La chance d'avoir une jeune demoiselle à portée de main je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir un grand sentiment d'exitation. Ce n'était pas lié à mon petit secret, non, mais j'ai toujours voulu quequelqu'u de l'extérieur puisse contemplermon univers intérieur et se rende compte de ce que je suis. Probablement un moyen de plus de se donner en spectacle et je ne suis pas obligé de sourire.
En arrvivant devant la porte de son cabinet, je pus voirsa plaque de professionnelle, une demoiselle aussi jeune si fraîchement promue, elle devait avoir un talent fou pour mériter de tels honneurs. J'appuyai sur la sonnette et j'entrai, ben oui c'était écrit "appuyez et entrez".
Lorsque la porte fut ouverte je ressentis une chose étrange me traverser, l'ambiance intérieure était très différente, une odeur d'enscents était perceptible et le tout accompagné dans un petit couloir blanc de quelques photos de temples et paysages asiatiques ainsi que de minis haut-parleurs suspendus aux coins des murs diffusant une musique agréable et appaisante. Dés ces quelques secondes, je me sentis détendu.
Elle était donc une adepte d'arts chinois médicinaux et philosophiques,je comprennais mieux son potentiel, j'avais moi même beaucoup appris en compagnie de l'un d'entre eux lors de mon voyage, notamment sur les techniques stimulant le corps.
Quand soudain,elle m'apprut enfin. C'était une très belle jeune femme à peine plus agée que moi qui se tenait devant moi. Elle avait de grands cheveux bruns descendant dans son dos et retombant sur ses épaules, de grands yeux bleus et les bras découverts terminés par des bracelets émettant un tintement agréable.
Ele portait une sorte de kimono moulant sur le haut de son corps et un petit short noir, une tenue de disciple probablement qu'elle a souhaité garder ais le plus intéressant est qu'elle ne portait pas de chaussures. Elle avait deux magnifiques pieds,l'un à plat et l'autre légèrement relevé pour prendre une position aguichante lors de l'accueil. Pas de vernis, tant mieux je 'aime pas ça, juste une chaine en or sur la cheville droite.
-Bonjours, tu dois être mon patient. Je t'en prie,entre.
Quelle voie mélodieuse, j'avais hâte, on se comprend n'est-ce pas ?...
-Alors,ta mère m'a demandé de t'osculpter, elle m'a expliqué de quoi tu souffrais,il paraît que c'est assez commu lorsqu'on dépasse la vingtaine. Habituellement c'est plutôt rapide mais toi tu m'as l'air d'être un cas exceptionnel.
La dernière à avoir dit ça était mon enseignante pour mes 8 ans à qui j'ai fracturé le bras une semaine plus tard.
-Je te porpose qu'on commence une entrée en matière tout de suite, tu veux bien ? Inutile de t'accabler avec des explications savantes.
J'annonçai un "oui" de la tête avant de la suivre dans une autre petite pièce située derrière son bureau. C'était un compartiment carré et assez vaste qui comme le reste du cabinet était décoré de plusieurs représetations asiatiques ainsi que l'anatomie des énergie gravitant à l'intérieur de l'humain. Au centre de a pièce se tenait un lit resseblant à un lieu gonflable de plage mais en cuir accompagné à coté d'un petit pouf de la même matière.
-Allez, enlève ta veste et tes chaussures et allonge toi.
J'alla m'allonger comme elle l'avait dit, elle fit plusieurs allée et retour dans a pièce, mes yeux furtifs et rapides ne manquaient rien aux mouvement de ses petits 38 de pointure, il lui arrivait même de se mettre à genou cherchant de l'essent sous un petit meuble. Ele revint alors vers moi,s'assayant sur le pouf, ele posa sa main gauche sur mon torse et sa main droite sur mon front.
-Maintenant...détends toi, oublie tes tensions...voilà très bien...ne bouge plus,ne pense plus, ferme les yeux.
Comme sa voie était agréable, je me sentais léger et paisible, ses mais se réchauffèrent progressivement au contact de mon corps et je commençais à ressentir une pression de sa part. J'ouvris alors mon oeil gauche discrètement, elle déployait ue énergie étrange qui nous enveloppa tous les deux.
Brusquement, dans la noirceure offerte à mon regard par mes yeux fermés, un flash blanc m'apparut brusquement, je perdis le contrôle de ma personne, j'étais comme endormis.
La jeune femme quant à elle atterrit sur le sol dans un environnement étrangement sombre se demandant où elle avait bie pu passer. Tout s'est déroulé comme prévu, maintenant, elle est dans ma tête...
-J'ai réussi ! Criait-elle.
Moi aussi, j'ai réussi. Moi aussi...
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Feldor - il y a 14 ans
Ca va ya pas de problèmes
en revanche je dois quand même vous dire que ce forum à un but purement de disctraction et de détente après 9h de taf par exemple et qu'il est inutile de se prendre le choux pour ça.
J'ai pris bonne note de ce qu'a dit John, je suis à peu près aussi révolté que lui mais cette rubrique de forum est destinée EXCLUSIVEMENT aux histoire fictives et je ne souhaite pas qu'elle soit polluée par des disputes aussi passives soient elles.
Vous pouvez débattre sur un récit, dire si ca vous plait ou pas, mais pour parler de la langue Francaise et communiquer vos réticenses sur un sujet comme cette faribole de Psychanalyse, il existe d'autres rubriques pour ça. Merci d'en tenir compte.
Je ne vous gourmande pas,je veux juste que les choses roulent correctement. Si vous ne me connaissez pas encore, vous vous rendrez compte que je suis pas un tyran,merci de votre attention et inutile de répondre, le débat est clos.
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Tickleus - il y a 14 ans
Oui, je l'attend également avec impatience, et pour le moment je dois dire que j'apprécie :-)
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Richard J. Williams - il y a 14 ans
Utiliser son "pouvoir" de modérateur pour imposer son point de vue et faire taire les avis divergents, quelle belle preuve de maturité ! Je ne relèverai pas la provocation gratuite à mon égard dans ton dernier message Feldor, qui démontre ta parfaite impartialité en tant que membre de l'équipe (je précise à ton endroit que c'est ironique). Un modérateur extérieur à la discussion aurait dû intervenir si le besoin s'en était fait sentir, mais en effet c'est tellement plus simple de faire justice soi-même
Et tellement plus simple de supprimer les messages des autres qui te remettent en cause, pour garder soigneusement ceux qui te complimentent. Plutôt puéril, non ?
Cela dit, à ta guise. Tu peux censurer la critique, ça ne fera pas de toi un bon écrivain pour autant et ça ne fait que montrer ta mauvaise foi ; mais je pense que tu en es conscient puisque tu n'acceptes pas la critique, et la critique dérange justement quand elle est juste. Je laisse donc ce sujet à son rôle initial, je pense que la conscience et l'estime que tu as de toi-même te baffe bien plus que les arguments rationnels que je pourrai invoquer concernant tes erreurs dans ce texte.
Bon courage néanmoins pour la suite.
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Feldor - il y a 14 ans
Merci, pour la dernière phrase. Bon revenons à nos moutons, je vais travailler dés ce soir sur la suite, je pense déjà avoir la possibilité de pondre la suite avant demain^^.
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Kenshira - il y a 14 ans
Ben moi, mon avis est assez partagé: je comprends le point de vue de john quand aux informations qui sont laissées dans la fiction, mais il faut quand même retenir que nous n'avons pas autant de connaissances que toi en la psychanalyse, dire que la polémique est partie de ce simple mot. Je suis aussi d'accord avec john, il était un peu facile d'effacer les remarques avec ton "pouvoir" de modérateur, il y en a qui ont vu pire, et leur topic est resté inchangé, ca fait un peu avantagé
Cependant, je suis d'accord avec Feldor, dans la mesure où il dit que son histoire est fictive. Je m'explique: les gens dotés de capacités surnaturelles (cf ma fic) est impossible dans la réalité, et donc on modifie la réalité de manière à ce que cela soit possible. Il en va de même avec cette fiction, il est libre d'en faire ce qu'il veut, même si cela ne convient pas à certaines personnes, mais ca c'est son choix. Après, au vu de la réaction de john (et de sa fiction), il est évident qu'il a des connaissances indéniables dans le domaine, et en lisant la partie concerné, il a du se sentir profondément indigné de cette comparaison. En ce qui me concerne, j'estime que l'auteur peut faire ce qu'il veut d'une fiction, tout en faisant un peu attention à ce qu'il laisse comme information, car si on devait avoir des connaissances de pro en la matière, il n'y aurait pas beaucoup de fiction qui existerait
Enfin, john, même si tu l'as mal pris, l'intention n'était pas la, et feldor, continue comme ca, tout en faisant un peu attention (et essaye d'augmenter la longueur des chapitres, je les trouve vraiment courts
)
Je ne veux pas relancer le sujet de conversation, merci de ne ps répondre à ce message, et laisser le prochain message être la suite de cette fiction
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Feldor - il y a 14 ans
Juste pour donnr une dernière précision sur notre altercation, j'ai effacé ces messages y compris les miens relatant à la dispute pour 3 raisons : -En aucun cas je cherche à avoir raison, j'ai simplement expliqué mon choix. Dans la mesure où on parle de fictio, on est libre d'interpréter les chose comme on le souhaite pour leurdonner un coté surréaliste comme le faisait Dalien peignant des personages diforme alors qu'on sait que l'humain n'a pas cet aspect. Je me sens libre d'exploiter les termes comme je le souhaite du moment que e ne fais pas de rapporchement à des sujets tabou comme racisme, religion ouautres... -Ensuite, malheureusemet j'ai eu la triste occasion de voir d'autres modo moins cool que moi verrouiller ousupprimé leur sujets à cause de dispute de ce type et en ouvrant un sujet je voulais pas le fermer au bout de 24h pour de telles futilités. J'ai bien exprimé et noté vos avis à tous, j'ai été réglo, j'ai pas fait me "boass" comme ils disent dans les banlieues mais je ne veux pas que cette dispute aille plus loin. Comme je l'ai dit "espace libre" est ue rubrique plus adaptée pour causer de notre façon d'écrire. -Et troisième, je ne souhaitais pas que ca aille plus loin, des utilisateurs se sont fais bannir pour moins que ça et prso moi je voulais pas en arriver là aors vaut mieux oublier et reprendre les choses là où je les ai laissé. Je me couvre pas, je me lance pas de fleurs, je suis loin d'être "un bon écrivain" et loin d'être "hypocrite" comme je suis décris précédemment, j'ai fais ce qui m'a semblé le plus logique et de toute façon je n'aime pas les conflit alors pour éviter une escalade de divergence, j'ai préféré mettre ça de coté avant que Jip ou un autre verrouille le sujet...c'est tout. Si vous me trouvez injuste malgré ça, je suis au regret de vous dire que c'est votre problème regardez donc MON historique de modération, sauf erreur je n'ai JAMAIS commis d'abus de pouvoirs. Ps :t'inquiète Kenshi, ces deux premières partie n'étaient que des prologues les autres seront pus détaillées. Quant à John, je ne t'ai pas chassé, tu es libre de poster des réponse mais juste rester dans le cadre si ca te plait ou non comme histoire, si on s'arrêtait à chaque fois qu'un mot était mal employé...entre ca et le langage Sms je pense que le forum entier serait une guerre grammaticale perpétuelle...
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Feldor - il y a 14 ans
Bon allez, comme promis voilà la suite, en espérant que ça vous plaira^^ vous noterez ici aussi lecoté fantastique de la chose et s'il manque des éléments rendant le tout un peu flou, ben c'est que j'vais pas envie de tout révéler, haha... Partie II : Les premières rencontres : Hélène se redressa en contemplant l’environnement qui l’entourait, c’était relativement sombre et les bords semblaient totalement incohérents sans la moindre forme de logique. On pourrait même croire que le temps et l’espace n’existaient pas… Elle fit quelques pas en avant, le bruits de ses jolies plantes de pieds giflant le sol raisonnait à chacun de ses gestes comme si elle se déplaçait dans un édifice de pierre quand tout à coup, e sol devant se mit à remuer comme une surface liquide. Devant, je lui apparus alors sortant de la surface comme une masse de métal fondu qui prit forme devant elle, elle appréhendait ce phénomène et semblait totalement prise par surprise. -Co….comment fais-tu ça ? C’est incroyable ! Me dit-elle. _Sur terre, il n’y a pas de « chez moi », il n’existe dans votre monde aucun endroit où je puisse vivre heureux. Alors j’ai créé cet univers intérieur dans lequel je voyage à ma guise et dans lequel je peux me matérialiser pour apprécier une réalité où je suis le maître absolu. Hélène ne savait que dire, elle fait quelques pas en avant en se demandant si elle n’était pas simplement en train de devenir folle. Son regard, j’aimais beaucoup son regard et ses yeux affichant une expression à la fois de peur et de fascination devant un tel phénomène. Il y a bien longtemps que j’avais obtenu cette faculté, lorsque la vie vous prive de votre corps plusieurs mois d’affilée, votre mental devient votre seul réconfort… _N’ais crainte, je ne compte pas te faire le moindre mal, tu voulais pouvoir entrer dans ma tête et apprendre des choses, alors tu es la bienvenue, tu n’es pas en territoire hostile. Je lui tourna le dos pour m’enfoncer dans le sol petit à petit avant de rajouter : _Par contre, tu vas apprendre à me connaître, j’espère pour toi que tu auras les épaules assez larges pour découvrir ce que je te réserve… Je disparus totalement de son attention, le sol se mit à trembler sous les pieds d’Hélène qui perdait soudainement son équilibre, le plafond s’écroula et une lumière vive passa au travers des fissures. Hélène prise de peur d’être misérablement écrasée se cacha le visage et ferma les yeux espérant sortir vivante de cette expérience. Une lumière jaune vint alors lui caresser le visage, elle rouvrit les yeux en tentant de savoir ce qui s’était passé, et son expression changea subitement pour passer à l’étonnement et la découverte incroyable. D’une des fissure de cette fameuse salle, un gigantesque trou s’était formé et tel un balcon, donnait une vue incroyable sur une gigantesque forêt verte d’arbres immenses, le tout surplombé par un paysage de ciel magnifique avec quelques teintes nuageuses de bleu, de rouge, de rose et de gris. Des oiseaux surréalistes volaient de part et d’autres et des grognements d’animaux était perceptibles depuis sa position. -Une harmonie intérieure assez exceptionnelle pour quelqu’un de stressé comme lui. Dit-elle. Il faut que j’en sache. Saisissant une liane qui, bercée par le vent arriva comme par hasard dans sa direction, elle descendit en longeant celle-ci jusqu’au sol, passant par des feuillages, surprise en effleurant quelques branches et par des cris d’animaux qui passaient à quelques centimètres d’elle. Lorsqu’elle se posa délicatement au sol, un sol couvert de feuille qui offrait à ses plantes de pieds un confort qu’elle n’avait jamais connu jusque là. Hélène leva la tête en faisant un tour sur elle même, l’ambiance forestière était à son comble, l’univers ressemblait énormément à Jurassique Parc avec les cris de volatiles, les craquements des branches, la caresse du vent et la température ambiante donnant des aspects de paradis où il faisait bon vivre. Mais elle ignorait totalement ce que je lui réservais, elle ne connaissait pas mes penchants et s’était elle même condamnée à en savourer tous les aspects. Si bien qu’à peine eut-elle le temps de faire quelques pas, une liane surgit brusquement du sol la saisissant par la cheville et à une vitesse vertigineuse la fit monter à une grande hauteur dans les arbres. Elle poussa un cri de terreur et de surprise avant d’être stoppée net dans son ascension. Ouvrant les yeux, affolée et secouée par tous ces mouvements, elle dirigea son regard vers le sol qui était à plus de 40 mètres de sa position lui arrachant un cri de terreur, elle tenta de s’accrocher à ce qu’elle pouvait, en vain. En regardant au dessus d’elle, elle se rendit compte avec stupeur que son apparence avait changé, ses vêtements et son esthétiques furent transformée durant cette ascension sans qu’elle ne se rende compte de rien, elle portait dorénavant une petite tenue formée d’une sorte de débardeur en fourrure qui cachait le haut de son torse laissant son ventre à découvert. Et une sorte de minishort et portait également des bracelets aux poignets et aux cheville dans la même matière. Une tenue à la fois provoquante, aguichante et surtout démontrant un attachement certains pour la nature et le coté de « bon sauvage » que pouvait incarner la femme dans différentes histoires probablement. Mais ce n’était pas son principal problème, car une fois qu’elle prit conscience de tout cela, d’autres lianes déboulèrent sur elle à une telle vitesse qu’elle n’eut e temps de réagir toutes l’enserrèrent bras et jambes écartés, suspendue en X et collée à un des troncs d’arbres. Des craquements retentirent se répercutant sur les autres arbres et créant des échos angoissant de toutes parts. Hélène avait l’impression qu’elle allait être attaquée par une bête sauvage et sanguinaire, mais à sa grande surprise, ce ne fut pas le cas, elle sentait le tronc sur lequel elle était adossée vibrer et tout comme ma première apparition devant elle, la surface de l’arbre trembla subitement. Des mains de bois crochues en émergèrent lentement à différentes hauteurs de son corps, sous ses aisselles, aux niveau de son ventre, et de ses pieds. Assistant impuissante à ce spectacle plutôt menaçant elle commença à imaginer des scénario où elle serait déchiquetée, découpée, peut-être n’étais-je pour elle qu’un gros psychopathe sadique assoiffé de sang. Mais ce ne fut pas le cas, car je suis assez dur à cerner. Et les premières sensations qu’elle ressenti étaient bien loin de cette mise en pièce qu’elle redoutait tant. Elle réalisa avec horreur que les mains étaient en train de lui infliger des caresses et des démangeaisons qu’ele avait du mal à supporter, elle se mordillait es lèvres et gigotait légèrement en se disant « pas ça ! »,mais elle ne rêvait pas, les mains étaient belle et bien en train de la chatouiller. D’abord, ce furent ses aisselles qui étaient mises au supplice, étrangement, les mais de bois qui semblaient crochues n’étaient pas pointues ni coupante, les extrémités des doigts ainsi matérialisés était finies par des assemblages de petits fleurs de la même couleur que le bois, les camouflant admirablement. Non seulement les caresses ne lui procuraient pas a moindre douleur ni écorchure mais ces extrémités velues lui donnaient l’impression d’être effleurée par des plumeaux complets. Chose qu’elle avait du mal à supporter. Les lianes lui étirèrent délicatement les bras plus vers le ciel découvrant encore plus les aisselles de la belle face aux mains assaillantes qui s’affairaient à chatouiller les parties les plus vulnérable, que ce soit le creux des aisselles, la partie juste en dessous de celles ci qui étaient les extrémité extérieures de la poitrines et l’arrière des épaules où un grand nombre de personnes craignaient. Elle riait à gorge déployée sur ces premières et gentilles petites attaques de la part de la nature. Elles faisaient de grands allés et retour lents, terriblement lent, s’alternant les unes des autres afin de diversifier au maximum les sensations infligées à la pauvre thérapeute, lorsqu’une main descendait des aisselles jusqu’au bas du ventre, l’autre au contraire montait du ventre jusqu’au aisselles. Ces premiers mouvements lui semblaient déjà tellement cruels et insupportable, cela dura plusieurs minutes. Elle riait, suppliait mille chose en espérant que son supplice bien que passif allait rapidement prendre fin, ce qui n’était pas e cas, ne vous avais-je pas dit qu’elle allait ramasser cher ? Brusquement, elles s’arrêtèrent lui laissant reprendre son souffle quelques secondes, mais la pauvre à peine releva t elle la tête que directement les chatouilles reprirent. Pour ses aisselles, les mouvements étaient verticaux mais cette fois étaient horizontaux, elle qui avait espéré pouvoir s’adapter assez vite, mais une nouvelle sensation se distinguait à nouveau, connaissant les partir les plus chatouilleuse du ventre, les mains faisaient là aussi de grand allés et retour de gauche à droite, se croisant, et n’omettant pas les zones les plus intéressantes à exploiter sur un ventre aussi parfait que le sien, à savoir le petit ventre zone de délimitation du thorax et du bassin et sous les sein, sans que les mains ne touchent ceux ci. Les doigts gesticulaient dans tous les sens, lui infligeant des sensations impossible à décrire. C’était probablement pire que pour ses aisselles ,mais connaissant aussi l’anatomie humaine elle savait que ces zones étaient bourrées de nerfs à son grand malheur. -HAHAHAHAHAHAHHA arrêtez ça par pitiéhéhéhéhéhéhéhé…hahahahaha. Un concert de rire symphonique, si elles n’étaient pas aussi avides, les mains aurait probablement applaudi. Comme pour les aisselles, les mains s’arrêtèrent sans prévenir, Hélène sentait la fatigue venir peu à peu, elle respirait rapidement avant de recouvrer un souffle normal, elle tentait de bouger mais était toujours prise au piège. Ce n’était donc pas terminé ? Se demandait-elle, mais il restait une zone à exploiter, une zone qu’elle avait oublié, elle baissa la tête et vit ses deux magnifiques petits pieds qui allaient très probablement être à leur tour mis à l’épreuve. Avec une certaine lenteur, cette fois les branchages prirent une disposition très différente qu’auparavant, en effet, ce n’était pas une main mais plusieurs petites main minuscules par pieds qui sortirent du tronc en se plaçant sous ses plantes de pieds. Du haut de ses pieds c’est à dire leur dos, des petites lianes émergeant également du tronc lui saisirent délicatement les orteils, les étirant lentement en arrière tout en les écartant légèrement. Hélène tentait de résister à cette manipulation mais déjà affaiblie et incapable de résister à la force placer sur ses membres qu’elle savait très chatouilleux. Elle se souvenait d’ailleurs de cette initiation par un vieux médecin Chinois à la réflexologie plantaire et aux moyen de détendre l’esprit à grâce à des techniques de massages spéciales qui l’avaient accidentellement chatouillé. Mais là c’était voulu, et aux vues de la structure plus complexe de ses liens, elle ne mit pas longtemps à comprendre que j’allais offrir à ses petons un intérêt tout particulier. Gigotant dans un premier temps par ondulation de gauche à droite comme des tentacules d’une pieuvre enragée les petites membres de bois la narguaient, gigotaient, faisaient mie de commencer avant de faire un vif mouvement de recule ou en passant juste aléatoirement un doigt pour l’obliger à sursauter. J’avoue que j’ai toujours aimé taquiner les filles. Quand elles passèrent finalement à l’acte, elles étaient au nombre de 7, deux s’occupaient de a base des orteils, 3 des voûtes plantaires et deux autres des coté internes et externes du pieds. Hélène eu un grand mouvement de sursaut et une réaction assez violente à cette sensation qu’elle qualifia d’insupportable. Elle ne riait plus, elle hurlait de rire. C’était une position extrêmement vulnérable, les orteils repliés en arrière offrant aux petits membres de l’arbre des surfaces lisses, douces et très chatouilleuses à titiller. Les deux petites mains chatouillant la base des orteils parfois en chatouillaient 2 à la fois, parfois changeaient de position pour les chatouiller plus précisément un par un, ou parfois même se répartissaient le travail, pendant que l’une écartait un peu plus deux orteils, l’autre chatouillait entre. C’était purement et simplement horrible pour elle, qui se savait chatouilleuse mais à ce point. On ne l’avait jamais autant poussé à bout. Plus bas, les trois petites mains s’occupant des voûtes plantaires elles, avaient un moyen moins technique. Comme un petit manège, elles se contentaient de faire des ronds en se suivants donnant à Hélène l’impression d’être chatouillée par un objet tournant alors que les trois mains se suivaient parfaitement en formant à elles toutes un cercle dans la chair sensible de la belle. Se déplaçant de haut en bas des orteils aux talons sans gêner les autres, elles attaquaient les parties les plus blanches des doux pieds de la belle et parfois se contentaient de chatouiller un peau pus épaisse pour pouvoir prendre leur captive par surprise en revenant brusquement sur du sensible. Quant aux mains placées sur les cotés, elles se contentaient comme pour les aisselles de monter et descendre chacune leur tour Hélène avait du mal à distinguer les sensation, l’effet n’en était que plus redoutable. Dans un léger élan de sadisme, toutes les autres mains qui avaient chatouiller son corps reprirent en même temps l’offrant toute entière à l’avidité de l’arbre. Pendant plus de deux heures, la forêt raisonna de ses rires incontrôlés, les animaux parfois regardaient le ciel d’un air perplexe, certains oiseaux s’envolaient par nuées. Quand finalement tout s’arrêta ; les chatouilles ne l’assaillirent plus. Lentement et délicatement pour ne pas la brusquer, les lianes qui la maintenaient en l’air la firent descendre et la posèrent sur un monticule de feuilles avant de a recouvrir avec ne laissant apparaître que sa tête et son visage crispé qui par le confort soudain ne lassa qu’une expression sereine. Je lui apparut à nouveau bien qu’elle soit endormie. _Ce n’est pas mal pour un début. Mais ce n’est pas encore terminé, si tu es disposée à savoir qui je suis, alors tu devras aller encore plus loin. Je leva un bras, le jour devint nuit, le temps changea, elle pouvait dormir tranquillement, dans mon monde elle était sûre malgré elle d’être en sécurité…il ne me reste plus maintenant qu’à imaginer que lui réserver pour demain. Héhéhé.
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Richard J. Williams - il y a 14 ans
PS : Désolé de répondre après que tu aies envoyé ton chapitre, tu l'as envoyé pendant que j'écrivais. C'est dingue d'être borné à ce point ! Il ne s'agit pas d'une guerre grammaticale, tu ne comprends pas ou ne veux pas comprendre ce qu'on te dit. Je ne sais plus comment t'expliquer les choses. Imaginons que tu sois boxeur professionnel. Pour l'exemple. Qu'est-ce que tu dirais si tu lisais une histoire décrivant un personnage qui prétendrait faire de la boxe, ce qui pour lui, dans son vocabulaire personnel, consisterait de façon absolument arbitraire, à faire du trapèze en tutu rose. Bon. Maintenant mets-toi dans le contexte. Suite aux élections de cette année qui approchent, des enjeux politiques et économiques émergeant, un nombre conséquent des conférences de ces derniers mois ainsi qu'une bonne part des débats au ministère des sports critiqueraient ouvertement la boxe en prétendant par exemple que ce sport serait la conséquence principale de la violence urbaine, et qu'il faudrait envisager de l'interdire dans certains milieux. Le tout en prétendant évidemment n'importe quoi, en brandissant des arguments abracadabrants, pour s'assurer de proscrire en effet la boxe là où elle dérange et s'assurer une certaine rentabilité économique. L'objectif serait de la remplacer évidemment par un sport qui "cracherait du fric", bien que très nocif pour les personnes qui la pratiquent. Maintenant, toujours en tant que boxeur professionnel, tu lis cette histoire de trapéziste en tutu, et lorsque tu fais remarquer à l'auteur que non, la boxe ce n'est absolument pas cela et qu'il n'est pas possible de dire n'importe quoi sur un sport qu'il ne connaît pas, cette personne se justifie en étant intimement persuadée d'avoir raison, en te disant que c'est un univers fictif et que par conséquent elle peut appeler boxe ce qu'elle veut, et que si elle décide que dans son univers la boxe soit la pratique du trapèze dans un cirque, ce sera cela la boxe. Alors soyons clair ; je n'ai aucune intention de t'inculquer un savoir que tu refuses visiblement, ni de me présenter en sauveur de ton ignorance ; ce que tu fais te regarde, et je t'avoue que je n'y accorde aucune espèce d'importance. Ce qui me dérange, c'est que les propos que tu tiens - et à moins que tu ne sois pas très malin, ce que je ne crois pas, je pense qu'au fond tu sais pertinemment ce que tu fais - les propos que tu tiens sont polémiques et tendancieux, surtout envers les personnes qui liront ton histoire et qui, peu renseignées, goberont toutes les salades qu'ils liront en postulant la bonne foi de leur auteur. D'où l'importance de corriger de telles inepties concernant la psychanalyse, car l'enjeu n'est ni de jouer au coq savant qui aura le dernier mot sur ses congénères, ni de participer à une guerre grammaticale contre le langage sms, mais bien de recadrer dans son contexte réel une pratique que tu bafoues éhontément dans ton texte, et qui est peut-être actuellement l'un des seuls remparts pour des personnes dont les défaillances de la santé mentale constituent une souffrance que tu n'imagine pas. Je trouve donc ton attitude puérile et assez semblable à celle d'un adolescent qui refuserait une remarque d'un adulte parce-qu'elle le frustrerait dans sa rébellion. C'est triste. Concernant l'exemple je l'ai choisi farfelu à dessein, car il y a autant de similitudes entre la boxe et le trapèze de cirque, qu'entre la psychanalyse et la voyance. Maintenant j'espère que tu auras compris l'intention de mon message, et que tu ne te vexeras pas une fois de plus en supprimant mes messages parce-qu'ils ne te plaisent pas. Pour ma part, je n'ai aucune rancune envers toi, j'espère simplement que tu accepteras un minimum de te remettre en question comme j'essaye de le faire. Qui plus est, je n'ai jamais bafoué aucune de tes pratiques publiquement, ce que toi tu te permets de faire. Responsabilise-toi donc un peu et montre-toi enfin digne du rôle de modérateur que tu es sensé incarner. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit. Bien à toi.
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Feldor - il y a 14 ans
J'ai beaucoup apprécié cette comparaison avec le boxeur et le trappzeiste en tutu lol c'était plutot pas mal sans être ironique^^.
On a qu'à enterré a hache de guerre, peut-être me suis-je un peu emporté sur cette histoire mais bon une question d'habitude surement, mais tu vas chercher un peu loin c'est tout
. Enfin, j'espère que vous avourerez tous mon histoire et n'hésitez pas à me dire vos impressions. 
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Kenshira - il y a 14 ans
Bon, ben ravi de voir que vous en avez fini avec cette guerre

(J'ai un exemple qui mettra tout le monde d'accord: section pieds, notre définition. Bon je sors.)
En ce qui concerne ton chapitre,on te retrouve clairement dedans, je l'ai beaucoup aimé, mais sur le principe, je ne sais pas si tu t'en es inspiré ou pas, mais le monde intérieur existe aussi pour un des personnages de ma fiction, et est très utilisé dans la fiction "le sorcier" de pierranne (qui est malheureusement abandonnée). J'ai aussi beaucoup apprécié les mains et les lianes qui obéissent à la volonté du personnage (vous me ferez pas gober que vous n'avez jamais revé de pouvoir manipuler quelques chose pour pouvoir attraper et torturer une victime sans bouger le petit doigt). Bien que l'univers du rêve ai déjà été exploité, je l'aime toujours autant
Et j'ai hate de voir ce que tu reserve de plus à Helen, au plaisir de te lire à nouveau
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Feldor - il y a 14 ans
C'est un univers fantastique,j'yai souvent pensé depuis longtemps et beaucoup utilisent cette formule^^. Pour ce qui est de la manipulation j'avais commencé un truc avec un héros manipulant les énergies ténébreuses à sa guise mais ca devenait trop sérieux pour le ticling. Sans te véxer,je l'ai pas vu la tienne^^ mais ca fait aussi très logtemps que je me représentais un monde intérieur, une sorte de monde parfait avec des paysages magnifiques et des parts sombres et fantastiques, j'aime l'imaginaire, ce doit être un des seuls endroits oue me sente pas agressé par la vie courante.
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Kenshira - il y a 14 ans
C'est un univers fantastique,j'yai souvent pensé depuis longtemps et beaucoup utilisent cette formule^^.
Oui, comme moi^^
Pour ce qui est de la manipulation j'avais commencé un truc avec un héros manipulant les énergies ténébreuses à sa guise mais ca devenait trop sérieux pour le tickling.
Lol, y a pas que le tickling dans la vie (chose que je conçois parfaitement), même si ca importe beaucoup
En ce qui me concerne, ce sont des sortes d'ombres (cf le dernier chapitre de ma fic encore une fois^^)
Sans te véxer,je l'ai pas vu la tienne^^ mais ca fait aussi très logtemps que je me représentais un monde intérieur, une sorte de monde parfait avec des paysages magnifiques et des parts sombres et fantastiques, j'aime l'imaginaire, ce doit être un des seuls endroits oue me sente pas agressé par la vie courante.
Ben, t'attends quoi pour la lire, niveau pouvoirs surnaturels, on est bien servis xd. Je constate par ailleurs que des gens ont déjà pensé à ce a quoi je m'adonne pendant les cours où je me fais chier^^
On a vraiment des similitudes, "agressé par la vie courante", mêmesi pour moi ca serait plutôt: " agressé par mes abrutis de camarades de classe" (moralement bien sur). Ma gueule était pour eux une raison suffisante pour me tenir à l'écart, alors quand ils ont compris que je n'avais pas un caractère qui rentrait dans le moule... et je ne préfère pas imaginer ce que ca donnerait si ils savaient que je suis sur ce site.. enfin bref.
L'imaginaire est aussi un endroit très agréable, j'y vois régulièrement certains connards et pouffiasses s'y faire torturer^^
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Feldor - il y a 14 ans
Je connais très bien ça aussi, faut dire que quand j'étais gamin, j'avais une tête à claque et je faisais l'objets de tas de persécution dont mes profs en avaient rien à cirer...maintenant ben c'est pareil mais différemment, je me sens bie avec les autres mais au fond de moi je ressens leur totale incompréhension et je préfère comme toi pazs étoffer. On se ressemble pas mal c'est vrai ^^ c'est une chose que je trouve rarement et ça me plait bien.
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Tickleus - il y a 14 ans
Visiblement, nous avons tous quelque chose en commun ^^ Me concernant je me suis toujours volontairement voulus différent, et ont m'en a fait baver. J’essaie maintenant de prendre ça avec du recule, il vaut mieux j'imagine. Enfin pour en revenir à ton récit, je l'apprécie toujours autant et, comme à mon habitude depuis quelques temps, c'est avec impatience que j'attends la suite ;-)
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Feldor - il y a 14 ans
Ben j'attaque la suite ce soir, j'ai pas pu avant, grosse sortie sur le terrain en montagne et interrogation aujourd'hui...
Ils se sont mis d'accord pour me mettre la rage cette semaine.
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Feldor - il y a 14 ans
Désolé pour l'attente j'étais un peu occupé par les préparatifs de ma semaie avenir...j'espère que ça vous plaira.^^ Partie III : Premiers pas dans la lande noire. Hélène se réveilla en sursaut en soulevant brusquement la couche de feuilles qui la recouvrait. Elle regarda autour d’elle en se frottant les yeux après ce long repos de plusieurs heures, elle n’avait pas la moindre idée de comment elle était arrivée ici mais se souvenait. Oui elle se souvenait de cette longue séance de chatouilles que lui avaient infliger les arbres et les lianes environnantes, elle n’avait pas spécialement détesté mais se souvint de cette fatigue qui l’avait forcé à entrer dans cette léthargie. En se relevant lentement, elle se rendit compte que ses vêtements étaient redevenus normaux, elle ne portait plus cette petite tenue en fourrure aguichante à la « Jane » de Tarzan, toujours portant son petit kimono près du corps et son petit short moulant mi cuisse et ses deux petits pieds nus. Elle sorti de l’amas de feuilles en regardant autour d’elle, étrangement, la nuit était encore là et le jour en semblait pas encore souhaiter montrer le bout de son nez. Hé oui, je suis le maître de mes pensées. -Alors, tu t’es bien reposée ? Lui dis-je. Elle sursauta en se retournant n’ayant pas encore repéré ma présence, je me tenais pourtant devant elle depuis un bon moment à l’observer émerger lentement de son sommeil. Si seulement vous l’aviez vu dormir, rrrrrmiaouuu. _Tu étais là ? Mais qui es-tu e vérité ? On dirait que tu as des penchant étranges, pourquoi m’avoir chatouillé, pourquoi ne pas l’avoir simplement touché si j’étais un danger pour toi ? -Toi un danger ? Haha, dois-je te rappeler que tu es chez moi ? Tu ne représente pas la moindre menace pour moi et puis tu sais, je ne fais que t’exaucer car tu voulais savoir quelle genre de personne je suis. Alors je t’en donne l’opportunité. A ces mots, je levai à nouveau le bras et le sol tremblant, les arbres s’écartèrent formant une forme de losange comme s’ils étaient faits de caoutchouc et de matériaux souples. Au loin, s’offrit à Hélène un paysage étrange et sombre ressemblant à une immense lande brumeuse et inhospitalière. Elle regardait ces images d’un air tremblant et en chiffonnant son kimono, elle stressait. -Dans cette partie de mon être tu apprendras à connaître mes aspects les plus noirs , si tu es toujours décidée à comprendre ma façon d’être alors tu y seras la bienvenue. Ho et j’oubliais, j’ai quelques vieux amis qui sommeillent en ces lieux, le seul conseil que je puisse te donner serait de ne pas trop t’attarder et te faire toute petite… Je disparus à nouveau cette fois en créant un tourbillon qui évaporant mon image comme si je n’étais qu’une bouffée de fumée en suspension dans l’air. Le visage de Hélène qui était crispé par le stresse aux vues de cette nouvelle contrée, afficha soudainement une expression légèrement plus sereine et sûr d’elle se lança dans la direction de la zone que je lui avais indiquée. Elle marchait lentement dans l’obscurité de la forêt, toujours pieds nus et faisant craqué à chacun de ses pas des feuilles tombées au sol et des brindilles sèches dont les bruitages de ruptures se répercutaient sur les murs et raisonnaient de toute part. A plusieurs reprise, elle regardait derrière elle de peur d’être suivie par des entité démoniaques ou des êtres mal intentionnés, mais je la sentais se rassurer en se rappelant ce que je lui avais dit. Elle ne risquait rien de mortel, non rien de mortel, elle avait ma parole. Rien de mortel (vous me suivez ? ? ?). Dans l’ambiance forestière de jour qu’elle avait connue lors de son arrivée dans la première partie de mon subconscient, cette fois-ci laissa place à des cris d’animaux nocturne, un léger vent qui passaient en ses mollets et faisait voler ses longs cheveux. Quelques insectes grouillaient sur les murs, plus gros que mon poing et de temps à autres, des yeux brillants étaient visibles de le noir avant de disparaître. Cette ambiance semblait la mettre mal à l’aise, elle posait ses pieds lentement au sol de peur de tomber encore dans un piège, mais le sol n’était pas piéger, au contraire il était étonnamment doux et même le fait de marcher sur des branches et de taper de ses petons nus des bûches ou des brindilles taillées en biseaux ne lui faisaient pas le moindre mal. Un soin et un attachement particulier pour les membres des extrémités des membres inférieurs, visiblement il ne souhaite pas que je me blesse à cet endroit, il veut les garder net. Perspicace pensais-je. Finalement, après une longue marche, Hélène ne ressentait pas la moindre fatigue mais se sentait plutôt en pleine forme, enfin ce n’était pas le plus important, elle était enfin arrivée devant ce paysage désolé qu’elle avait vu. Un marécage ? Dit-elle en trempant le bout de son pieds gauche dans l’eau. Même l’eau qui dans ces milieu était d’habitude gelée ou très froide lui paraissait comme si elle était en cure dans une station thermale, je ne vous cache pas que j’aurais bien massé ses petites merveilles. C’était effectivement un marécage, vous l’aurez sas doute remarqué, c’est un de mes paysages préférés. Un lieu lugubre et inhospitalier où les plus braves refusent de s’aventurer, même aujourd’hui encore et malgré les démystifications des sciences et technologies, ils ont gardé une très mauvaise réputation. Pour moi c’était au contraire un lieu de méditation propice et un endroit où je me sentais particulièrement à l’aise, car je savais que dans un lieu jugé ainsi, je ne verrais pas d’importuns tout simplement… Hélène se mit alors en route, plus détendue elle posa un à un les pieds au sol en priant pour ne pas s’enliser dans la boue et es eau ténébreuses et mourir misérablement étouffer, cette fille n’écoute rien de ce que je lui dis, sa punition sera terrible. En avançant dans la brume qui l’empêchait presque de distinguer ses pieds qui étaient recouverts d’une é paisse couche de fumée de vapeur, l’environnement boueux générait de temps en temps des bulles de vases qui crevaient à la surface faisant des bruitages et des claquements d’eau qui attirèrent plusieurs fois son attention. Dans la brume devant elle et autour d’elle, elle apercevait flotter dans les airs des petites flammes jaunes volant à gauche et à droite et parfois dans toutes les directions. Beaucoup de gens s’affairent à dire que ce sont des feux follets mais il ne s’agit que d’un simple effet chimique venant de l’acidité du sol et de son humidité. De petits vents soufflaient, des coassements de batraciens étaient perceptibles, bref, nous étions bel et bien dans un environnement marécageux. Soudainement, en posant son pieds droit à terre devant elle, elle senti une résistance, comme si quelque chose sortait du sol et la poussait vers le haut, Hélène baissa la tête et effectivement, quelques chose était en train de sortir du sol. C’était une masse rectangulaire aux bords arrondis, remuant de manière rigide et se dressant en angle droit. C’était un corps, un corps humain ! Hélène terrifiée par cette scène sordide dans un endroit qui l’était tout autant fit quelques pas en arrière, la personne en train de se dresser pour apparaître finalement devant elle était un homme, grand, un peu trapu, des épaules larges, portant de grandes bottes et une combinaison de sécurité. La dernière motte de terre qui recouvrait la face de la créature tomba au sol et en dessous d’elle, une tête dont le visage était recouvert par un masque de hockey. C’était Jason de Vendredi 13. Je lui apparus de nouveau en surgissant lentement de derrière Jason. -Je te présente Jason Voorhees, probablement un de mes slashers préférés car ce n’est pas mon préféré. Comme je le comprends le pauvre, rejeté par les autres et la seule personne capable de supporter sa malédiction, sa pauvre mère tuée lamentablement. Jason représente donc en moi toute cette haine et cette frustration d’avoir passé une enfance rejeté par les autres, mais tu l’as peut-être déjà compris non ? _Complexe du rejet pendant une longue période. -Comme tu dis. Jason, voudrais-tu bien accueillir notre invitée comme il se doit je te prie ? Je vous laisse vous amuser. Je disparus à nouveau, cette fois mon corps prit la teinte de la boue avant de fondre et se répandre au sol (merci Orochimaru). Hélène reculait en voyant Jason qui en respirant rejetait de la vapeur et s’agitait en savourant déjà le craquement de la chair de la belle sous sa machette qu’il dégaina. Comprenant ce qui allait se passer, Hélène choisi rapidement une direction, à droite ! Et s’enfuit à toute jambe ne laissant pas à Jason le temps de réagir. Il la suivait tranquillement pendant que elle poussait des hurlements et appelait à l’aide, mais personne ne viendra la sauver ici. Manquant de trébucher et prise dans la boue jusqu’à mi mollets à plusieurs reprises, elle tentait de suivre le tueur qui malgré sa marche lente semblait se rapprocher de plus en plus, brandissant sa machette. Dans l’eau lui apparaissaient des corps mutilés, probablement toute les victimes de Jason dans ses 16 films, ce qui renforçait encore sa terreur et son appréhension, mais tout espoir n’était pas encore perdu. Au loin se tenait une maison perdue dans la brume le tour reposé sur une grande placette de terre, comme il était derrière, Jason ne remarquerait peut-être pas si elle rentrait dedans. Mais sans même laisser sa jugeote lui suggérer une idée ou se demander ce qu’une propriété fermière pouvait bien faire au beau milieu d’un marécage, elle rentra dans la dite maison rapidement avant de descendre une grosse planche sur la porte servant de verrou. En se retournant, elle réalisa qu’elle était dans une cabane qui semblait abandonnée depuis un bon moment, le sol était constitué d’un planché poussiéreux qui lui faisait laisser des traces de pieds marrons sur une surface grise, le papier peint représentait des épis de maïs. C’était peut-être la maison d’un fermier, mais ne cherchant même pas à comprendre, elle s’allongea sur le canapé qui se tenait en face de la porte laissant des petons dans le vide et posant ses deux mains sur son visage en sueur après cette course dans la boue, mais comme toujours, ses petits pieds étaient impeccables, elle s’étira quelques secondes en fermant les yeux et en prenant une profonde inspiration. Mais au moment de les rouvrir, elle senti une résistance au niveau de ses jambes et ses bras, et avant même de réaliser ce qu’il se passait, elle était solidement attachée et étirée en I sur le canapé. Celui-ci changea de forme en lui faisant faire un bond dans les airs où elle resta en lévitation quelques secondes, pendant qu’il changeait de forme en passant du canapé à la banquette lui en s’étendant suffisamment pour être assis les jambes tendues mais pas assez pour qu’on puisse s’y allongée totalement. Hélène redescendit lentement sur la structure qui l’accueillit en aspirant ses mains dans des cavités de tissu qui se refermèrent sur ses bras comme si ses membres avaient toujours fait partie du canapé et ses jambes tendues furent rapidement immobilisées. Ses pieds furent enserrés dans une structure de bois qui se forma sur le bord du canapé prenant petit à petit la forme d’un pilori intégré et ses orteils furent étirés par des ficelles vers l’arrière. D’une des portes qu’elle n’avait pas encore visitée, une créature ayant une forme humaine en sortit en titubant légèrement se balançant sur les coté et d’avant en arrière, s’approchant dans l’obscurité, elle alluma une lampe révélant son apparence ce qui fit crier Hélène. La créature en question était un épouvantails comme ceux que l’ont pouvait trouver dans des filmes d’épouvantes, rembourré à la pailles et une tête de citrouille dont l’intérieur se mit à briller révélant des formes d’un sourire démoniaque comme un lampion d’halloween. La chose se baissa avant de se mettre à haut des pieds de la belle qui regardait la créature du coin de l’œil, cette fois ce serait exclusivement au tour de ses pieds de déguster. Lentement mais sûrement, la créature commença par passer ses mains en pailles sur les jolies et lisses plantes de pieds de la belle qui poussa un petit cri accompagné d’un léger mouvement de recule. Il se mit sans prévenir à la chatouiller sérieusement. Hélène riait comme une démente, cette fois-ci elle n’était pas dans une phase d’adaptation comme cela avait pu être le cas dans la forêt mais elle était belle et bien chatouillée d’entrée de jeu sans le moindre ménagement. Et les doigts rugueux en paille de l’épouvantail s’annonçaient plus efficaces que prévu. Il commença donc par agiter les doits comme lorsqu’on gratte les cordes d’une guitare, allant de bas en haut commençant par la base des orteils et descendant petit à petit jusqu’aux talons en passant par l’inévitable voûte où Hélène s’était découverte très chatouilleuse. Elle tentait de se débattre mais ses orteils étiré exposant ses petites parcelles de chairs sensibles étaient parfaitement bien étirés, elle ne pouvait pas faire le moindre geste, tous ses muscles avaient été allongés de manière à empêcher tout mouvement. C’était une position incroyablement vulnérable qu’elle ne connaissait visiblement pas. Ses bras quant à eux se trouvaient encastrés dans le canapé et ce n’était même pas la peine d’essayer de trouver une échappatoire comme ca. Cela dura plusieurs minutes où l’épouvantail grattait les plantes de pieds de la belle toujours incapable de faire le moindre mouvement, elle bougeait simplement le bassin de gauche à droite ou faisait de grand hochements de tête peut-être pour penser que cela diminuerait la sensation, ce qui n’était évidemment pas le cas. Puis l’épouvantail s’arrêta subitement et se redressa avant de partir dans une autre pièce qu’Hélène malgré sa désorientation traduisait comme une cuisine. Elle tenta encore en vain de se libérer de ce piège mais c’était peine perdue. L’épouvantail revint avec les mains croisées dans le dos, que cachait-il avec tant d’ardeur ? Hélène qui ne pouvait qu’imaginer le pire ne chercha même pas à comprendre, l’épouvantail décroisa les mais de son dos et dans chacune d’elle se trouvait une fourchette. -Des fourchettes ? Mais vous n’êtes pas bien ? Détachez moi ! La créature ne répondit pas, comme un automate se rassis à terre et repris sa besogne, mais la belle ainsi remise à la torture cru mourir dés les premières sensations avec l’ustensile de cuisine pourtant si anodin qui se révélait tout de suite atroce. La sensation de chatouille qui lui était infligée était largement supérieure aux gargouillements infligés par le monstre, il passait les dents des fourchettes sans trop d’inclinaison par rapport aux pieds de manière très lente faisant hurler de rire Hélène toujours tentant de se libérer de l’étreinte. L’épouvantail quant à lui ne prêtait même pas attention aux cris et aux supplications de sa victimes. Il se contentait de faire de longs passages de haut en bas, de gauche à droite, il lui arrivait même de faire des passages rapides sur un pieds et un lent sur l’autre de manière à perturber les sens de la belle qui ne distinguait dans tout cela qu’une démangeaison insoutenable. Elle riait, pleurait, hurlait, suppliait mais rien n’y faisait, la créature n’arrêta pas une seconde sa besogne. Il retourna alors une des fourchette en se grattant la tête pensif, sans doute en train d’imaginer un autre moyen de ses utiliser, il se baissa jusqu’à disparaître du champ de vision d’Hélène qui le regardait s’effacer petit à petit. C’était enfin terminé, elle reprit lentement son souffle en sueur en se disant qu’elle allait pouvoir de nouveau se reposer. Mais ce n’était malheureusement qu’une ruse, l’épouvantail revint brusquement à la charge, il avait simplement lâché ses fourchette et se remit à lui chatouiller les pieds à la main, la faisant hurler, cette petite feinte avait simplement pour but de l’obliger à baisser sa garde et ses réactions n’en furent que plus impressionnantes. Il leva les bras vers le plafond faisant sortir de ses manches des plumes noires de corbeaux qu’il utilisa aussitôt sur les pieds d’Hélène, cette sensation avec les plumes était moins insupportable mais ces passages répéter, et cette lenteur douce lui infligeait quand même une sensation désagréable d’effleurement qui finit à nouveau par la faire éclater de rire. A l’extérieur de la cabane, on pouvait entendre son rire s’étouffer petit à petit dans la brume, quelques batraciens présent sautèrent même dans l’eau, surpris par ces hurlements de démence profonde. Cette fois ci, Hélène avait atteint un stade de vulnérabilité extrême, c’est alors que l’épouvantail se releva et se mit au centre de la pièce. Son corps gonfla comme une baudruche lentement à la surprise de la pauvre thérapeute qui encore sous le choc n’avait pas remarqué les chatouilles s’achever, l’épouvantail quant à lui implosa subitement faisant retomber sur toute la pièce une pluie de paille. Pensant à un nouveau piège, un nouveau tour de sadisme, Hélène ferma les yeux quelques secondes, et en les ouvrant de nouveau, elle était assise par terre sur le sol du marais. Elle commença par ouvrir de grands yeux d’un air étonné, elle n’était plus prisonnière du monstre ni du canapé, l’épouvantail n’était plus là, c’est comme si tout cela ne s’était jamais produit. Sa peur et sa stupeur l’envahirent à nouveau, elle savait pertinemment que je n’en avais pas encore fini avec elle, car après tout, elle est présente dans la partie la plus sombre de mon être et mon éventail de compagnons est bien plus grand qu’elle ne le pense…
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Feldor - il y a 14 ans
Au cas ou vous me poseriez ces deux questions, voici les réponse : Es-tu un gros psychopathe ? La réponse est non, d'une part j'affectionne des personnages comme Jason, qui fait partie de mes préférés, j'apprécie beaucoup l'idée du tueur mythique revenant à chaque épisode et comme je voulais lui faire un petit hommage en sachant qu'il n'a rien a voir avec le tickling, je l'ai intégré même de manière partielle^^. Ensuite j'ai insisté sur les parties lugubres, angoissantes et perturbantes exprès pour rendre le récit plus immersif, car que serait un passage lugubre sans descriptions lugubres ? Donc ne vous étonnez pas si certains pasages vous ont parus hostiles, flippant voir gerbants, si vous réagissez ainsi c'est normal ca fait partie du jeu. Pourquoi avoir choisi un épouvantail ? J'ai été et je suis encore (seulement en sommeil) un joueur de "Magic the gathering" et dans une extenssion appelée "Lorwyn", j'ai affectionné une variété de créature que sont les épouvantails. Puissants, effrayant, stylés, là aussi j'ai voulu faire un petit hommage à un de mes jeux qui m'ont permis de ne pas faire peur qu'aux corbeaux. Et d'ailleurs les épouvantails apparaisset aussi sur quelques dessins goth que j'adore !
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Kenshira - il y a 14 ans
Bon ,j'étais en train d'écrire quand j'ai vu ca.
Au cas ou vous me poseriez ces deux questions, voici les réponse :
Es-tu un gros psychopathe ?
La réponse est non, d'une part j'affectionne des personnages comme Jason, qui fait partie de mes préférés, j'apprécie beaucoup l'idée du tueur mythique revenant à chaque épisode et comme je voulais lui faire un petit hommage en sachant qu'il n'a rien a voir avec le tickling, je l'ai intégré même de manière partielle^^. Ensuite j'ai insisté sur les parties lugubres, angoissantes et perturbantes exprès pour rendre le récit plus immersif, car que serait un passage lugubre sans descriptions lugubres ? Donc ne vous étonnez pas si certains pasages vous ont parus hostiles, flippant voir gerbants, si vous réagissez ainsi c'est normal ca fait partie du jeu.
Me faisant traiter de psychopathe à longueur de journée par des crétins, je connais les préjugés, et je me renseigne un minimum avant d'ouvrir ma gueule, moi (je parle de mes camarades de lycée). Après ton chapitre, je ne serai pas étonné si tu nous sort des personnages dans le genre de Freddy (que tu aime par ailleurs). Il me semble qu'on est dans la partie la plus sombre de ton esprit, je ne vois pas le problème (si problème il y a) avec le fait que ce soit lugubre. Je ne sais par pour les autres, mais personnellement , je pense qu'être psychopathe est loin d'être obligatoire obligatoire pour refiler la gerbe, tes persos, je les ai trouvés assez normaux dans le rôle, plutôt.
Pourquoi avoir choisi un épouvantail ?
J'ai été et je suis encore (seulement en sommeil) un joueur de "Magic the gathering" et dans une extenssion appelée "Lorwyn", j'ai affectionné une variété de créature que sont les épouvantails. Puissants, effrayant, stylés, là aussi j'ai voulu faire un petit hommage à un de mes jeux qui m'ont permis de ne pas faire peur qu'aux corbeaux. Et d'ailleurs les épouvantails apparaisset aussi sur quelques dessins goth que j'adore !
Je dirais juste que tu aime ce que tu aime, il n'y a aucun mal à ca
Un épouvantail... genre comme ca?
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Je crois que j'étais parti pour un commentaire, moi...
Donc, ben on s'enfonce (sans mauvais jeu de mot) dans ta personnalité, et on voit un tas de gens très sympathique et accueillants, je dois bien l'avouer^^ (quelle meilleure facon de souhaiter l bienvenue à une fille dans ton esprit que de la chatouiller?
)
Niveau tickling, ben je dois te dire que j'ai beaucoup aimé, mais ca serait pas mal que tu varie les parties du cors où Helen est chatouillée
Heu, sinon, tu pense a quel orochimaru? Parce que si c'est celui auquel je pense (teint de fantôme, langue de 3m, et toujours a vomir un truc), je crois que tu te plante un peu. Sinon, je n'ai rien dit
Et voila, donc au plaisir de te lire à nouveau
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Feldor - il y a 14 ans
Non plutot comme ça, j'aime quand même la forme classique car ca me rappel 3 épouventails emblêmatiques que sont Jack de The nightmare before christmas (aucun rapport au tickling), Jeepers Creepers et celui de Batman. [url=http://www.google.fr/imgres?q=scarecrow&start=264&um=1&hl=fr&biw=1024&bih=600&tbm=isch&tbnid=1Db79YnfhLYjqM:&imgrefurl=http://glasslyon.com/art/scarecrow.htm&docid=I7iwe9es2sqfpM&imgurl=http://glasslyon.com/art/images/artimages/scarecrow-07-04-06-300.jpg&w=300&h=497&ei=tSh2T7GdFpKj8gP1ubGXDQ&zoom=1&iact=hc&vpx=204&vpy=192&dur=2688&hovh=289&hovw=174&tx=124&ty=240&sig=115846196462367844695&page=11&tbnh=151&tbnw=98&ndsp=25&ved=1t:429,r:13,s:264:3ne6tyv1]Comme ca[/url:3ne6tyv1] Après pour Magic c'était simplement une explication parmis d'autres de mon choix^^. Sinon pour en revenir, tout mon univers intérieur est noir mais le noir n'a jamais été pour moi une représentation du mal. Les ténéèbres ne sont pas nécessairement représentatifs de forces maléfiques tentant de diriger ou terroriser les hommes. En fait mon plus bel exemple pour expliquer ce penchant ca serait l'histoire de Pierrot et Colombine, Colombine a peur de la nuit en pensant être agressée par des animaux féroces oueffrayée par le noir. Et pourtant Arlequin qui est un être de lumière se montre comme le VRAI démon de l'histoire. Et le rapport avec Orochimaru de Naruto est son combat avec le 3ième Hokage das le volume 6 lorsqu'il se change en Boue par une technique Doton afin de fuire les attaques de Sarutobi, un stratagème utilisé par plein d'autres d'ailleurs. D'autres remarques sur le chapitre ?^^
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RAWHIDE - il y a 14 ans
J'avoue avoir été qq peu déconcerté au début mais finalement j'adore le style et,bien que n'étant pas un grand fan du genre,j'ai apprécié l'apparition de Jason(je n'ai vu que VENDREDI 13 6:JASON LE MORT-VIVANT)...Bien belles idées...Et rassure-toi tu n'es pas un psychopathe...En tout cas pour moi...

