Histoire : La guerre des clans

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Histoire


Histoire ajoutée le 22/04/2007
Épisode ajouté le 22/04/2007
Mise-à-jour le 03/07/2021

La guerre des clans

je suis désolée, mais côté chatouilles c'est nul
ralph = road movies
kenshiro = hattila

LA GUERRE DES CLANS

Une personne avançait sous la pluie, ses pas raisonnaient sur tous les épais murs. Les gouttes d'eaux martelaient le sol et la tête comme des pierres. La personne regardait un petit bout de papier…inutile…l'eau brouillait tout les traits et les larmes de découragement et de panique rendait chaque chose flou.
On lui avait dit, pourtant, de prendre garde à  la route à  suivre. On lui avait dit, dans le grand bar, de s'asseoir au fond…et d'attendre. Et il avait attendu, des heures durant, il avait attendu. Une femme était venue, sa voix était celle d'un ours et, de son timbre grave, elle avait dessinée assez mal, le petit plan désormais mouillé et lui avait lancé un « tu trouveras là -bas ce que tu cherches ».
Mais il n'était pas sur de ce qu'il cherchait. Il voulait vivre et sortir de la misère, quelqu'en fut le prix. D'ailleurs son nom faisait du bruit dans son village : « le garnement » pour les vieux « le sauvage » pour les adultes et « l'allien » pour ses camarades. C'était le gosse « cool » par excellence mais trop cool pour être apprécié à  la juste valeur. Bref, injustement rejeté, il décida de partir…pour se retrouver finalement dans cette ruelle aux briques claires, sous la pluie, perdu.
Il se posa par terre et sortit son lance pierre de sa poche, à  la fois pour combattre d'éventuel ennemi que pour se rassurer. Il avait froid, très froid et les formes des humains qui trainaient par là .
En effet, la ruelle n'était pas rassurante, les clochards du coin s'y retrouvaient : les ninjas sans membres, les hommes d'affaires perdus, les combattants avec des otomaà¯s cassés…
Il replia ses genoux et fourra sa tête à  l'intérieur pour verser de chaudes larmes.
- Tu t'es perdu ?
Il releva la tête mais ne distingua qu'une forme sombre devant lui.
- Oui !
- Oh la la…t'es…vraiment…pitoyable…vient avec moi.
Le nouvel arrivant tendus la main et l'autre l'attrapa et se releva pour se placer sous un parapluie noir.
- Il…il fait…f…fait…f…froid…
- Oui…tout vas bien, ne t'inquiète pas. Comment t'appelles-tu ?
- T…Tom….
- Bien Tom ! Moi, c'est Mouche…
Ils marchèrent cinq minutes et entrèrent dans une sorte de vieux dépôt. Une faible lumière émergeait du plafond.
- Tiens, assieds-toi là  !
Tom s'assis sur une chaise et attendis. Il s'endormit sur la chaise.
Après un temps indéterminé, Mouche vint le réveiller. Il faisait froid dans la salle, mais moins froid que dehors.
- Viens je vais te présenter au chef !
- Au chef ? Le chef de qui de quoi ?
- Bah…c'est pour a que tu es venu ! Nous sommes ce que tu cherches ! Nous sommes des Œudiptis !
- Quoi ! Je vous cherchais !
- On le sait…tu veux faire parti de notre clan c'est ça ?
- Oui ! Je le veux !
- Clame ta joie, on n'est pas à  un mariage ! Allez…suite moi et surtout : ferme ton clapet !
Sur cette phrase pas très rassurante, Tom suivit Mouche à  travers un vrai labyrinthe, des couloirs formant des coudes, de multiples portes, aucunes fenêtre…comme dans une prison de laquelle on ne peut s'échapper, quand on y est rentré, on ne sort pas…
Soudain, ils entrèrent dans une pièce très différente : elle était longue et il y avait une porte comme blindée au fond.
Lorsqu'ils eurent fini de traverser ce long couloir, ils s'assirent tous deux sur des chaises disposées sur les côtés.
- On attend quoi là  ? questionna Tom.
- On attend…
- Tu peux m'en dire plus sur Å’udiptis ?
- C'est un organisme créé il y a cinq…nous avons peu de membres, certes, mais un but bien précis…
Mouche laissa un blanc raisonnable pour faire monter le suspense.
- Nous devons à  tout prix trouver…
Tom était pendu à  ses lèvres.
- la…Pierre…Philosophale !
- La pierre philosophale…c'est un mythe !
- Ben sûr que oui ! Mais celle dont je parle n'est autre qu'un diamant, un gros gros diamant !
La porte s'ouvrit sur ces paroles d'avare. Un garçon un peu plus grand que Tom mais plus petit que Mouche sortit de la salle, un gros dossier en main.
Il portait un simple tee-shirt recouvert d'un beau pull gris, il avait au pied des baskets et cette simplicité le rendait sans qu'on le connaisse gentil et raisonnable.
- Mouche ! Le boss veut te parler en privé ! interpela-t-il l'intéressé.
- Ok !
Et Mouche entra à  son tour dans la salle.
- Eh ! C'est toi le nouveau ?
Et il continua sans attendre de réponse.
- Bienvenue ! Moi, c'est Pedi !
- Euh…moi…je suis T…
- Tom ! Oui je sais…tu as 14 ans c'est ça ?
- Oui !
- Ne soit pas si timide, tu verras on s'habitus très vite au caractère de chacun. Et même si le boss voudra de montrer d'son autorité au début, c'est le mec le plus cool de cette fichue planète !
Une voix ténébreuse sortit de nulle part annonça : « Entrez tous les deux dans la salle ».
Ce n'était pas le genre de voix à  laquelle ont avait tout de site envi d'obéir. Pedi passa la porte en premier et Tom le suivait en tremblant. On pouvait s'attendre à  une pièce sombre et sinistre mais ici, tout semblait clair et lumineux. On avait l'impression d'être dans une soirée car tout était coloré, comme si la pièce était parsemée de confettis et de serpentins.
Le patron de l'Å’udiptis était banal…pour un patron. Il arborait un étrange sourire. Sans autre préliminaire, il annonça :
- Alors comme ça, tu veux faire parti de l'Å’udiptis ?
- Oui…euh…Monsieur !
Pedi et Mouche pouffèrent.
- Quel âge as-tu ?
- 14 ans !
- Et à  quoi se résume ta vie.
- A un gros point noir sur la planète.
Cette phrase cloua le bec de tout le monde, car la vérité venait d'exploser et Tom fut le premier à  l'avoir fait.
- Et quels sont tes loisirs ?
- J'adore les jeux vidéo et les pieds !
- Les pieds ?
- Oui…
Mouche s'exclama :
- Quelle étrange passion ! C'est super ! Moi j'adore faire la fête.
Sur ce, il se mit à  danser, très bien d'ailleurs et mima une valse en chantant la musique appropriée.
- Bon…alors bienvenue ! Je suis Kenshiro ! annonça le boss.
Il était d'ailleurs très jeune pour un patron, il devait avoir 26 ans à  tout casser.
- Maintenant, montre-nous tes talents…pour combattre.
Tom sortit son lance pierre et tira dans ce qu'il sembla être le vide mais chacun entendit le cri d'agonie de l'abeille touchée en plein vol.
- Oua ! commentèrent Pedi et Mouche.
- Mouche, montre tes capacités à  notre ami, ordonna Kenshiro.
Deux couteaux fendirent l'air, vifs comme deux éclair et virent ce planter à  droite et à  gauche de la tête d'un Tom complètement paralysé.
- Pedi ! A toi !
- Je n'aime pas utiliser ce pouvoir !
- Pourtant faudra bien le faire quand tu devras à  nouveau tuer des membres du Cygne.
- Bon d'accord…déjà â€¦un cercle de transmutation est un signe « magique » qui permet de créé une chose à  partir d'un autre…c'est l'échange équivalent.
En parlant, il dessina un cercle bizarre sur le sol et posa à  plat ses deux mains dessus. Une lueur bleue se créa et l'instant d'après, il y eu un grand trou dans le sol.
- Oua…
Un grand silence suivit.
- Et vous boss ! Montrez-lui !
Kenshiro se leva et, avec une main seulement, souleva son bureau.
Tom n'en crut pas ses yeux, il y avait dans cette pièce un mec qui portait son bureau, un qui dessiner des cercles pour tout détruire et knifeman !
Et lui, il était là  avec sa super dague…


- Stingray ! Tu bouges ?
- Ra ! Mais c'est bon ! Deux minutes !
- Allez dépêche on a faim !
- Mais vous êtes gonflant !
Stingray détestait quand c'était a lui de faire à  manger…en fait, chacun détestait faire à  manger et les trois membres du Cygnes ne cuisinait tous pas comme des Dieux. Leurs repas consistaient généralement en nouilles ou en conserves. Aujourd'hui, c'était des nouilles…des spaghettis.
Lorsque Stingray avait décidé de rentrer dans le Cygne, il pensait découper des corps en rondelles avec sa longue épée, pas découper des rondelles de tomates pour faire de la bolognaise.
Une fois les spaghettis entassés dans la casserole, il rajouta la sauce bolognaise qui était un peu trop liquide et l'ensemble semblait impur.
Il apporta le tout sur la table et s'assis.
- Tu fais le service ?
- A non ! J'ai fais la cuisine !
- Bon, je fais le service…
- Quel homme ! Ralph !
Servant les nouilles à  l'aide de deux fourchettes, Ralph servit ses deux amis.
- Alors, ton magasin d'armes ? demanda Stingray.
- Je pense le fermer dès que possible pour me concentré sur le Cygne et sur mon entrainement. Il parait que la Pierre serait dans le Grand Musée, nous allons y aller ce soir.
- Ce soir ?
- Oui…
- Beu…
- Quoi encore Louise ?
- A tous les coups, l'Œudiptis sera encore sur le coup…
- Génial ! Il y aura de l'action !
- Les mecs…ça ne pense qu'à  se battre…si vous pensiez à  apprendre à  cuisiner…
- Dis tout de suite que mes nouilles ne sont pas bonnes !
- Tes nouilles ne sont pas bonnes !
- Bon…vous débarrassez…je l'ai fait hier…argumenta Ralph.
- Ok ! Louise ! Tu ne transportes pas les assiettes ! J'ai pas envi de passer 20 minutes à  tout ramasser et on n'a pas franchement le budget pour racheter des assiettes…
- Ce n'est pas ma faute si je passe au travers…
- T'as qu'à  apprendre à  contrôler ton pouvoir !
- Ca a l'air si simple quand tu dis ça !
Un quart d'heure plus tard, chaque assiette était lavée et chacun était prêt pour allez peut être récupérer le diamant tant convoité.
- On y va, la fin des visites à  lieu dans 10 minutes, on opère 20 minutes après…on neutralise les gardiens et les ennemis potentiels…on évite les rayons infrarouge et on récupère l'objet…
- Ca semble trop simple…commenta Stingray, on entre, on tut et on récupère un objet que l'on cherche depuis plusieurs années.
- On va bien voir…tu as limé ton épée Stingray ?
- Yes !
- Tu t'es échauffée Louise ?
- Oui !
- Bon moi, j'ai toutes mes armes, c'est bon, en route.


- Sortez du camion ! ordonna Kenshiro.
Tous les quatre sortirent de l'engin et se précipitèrent vers une sortie de secours.
Ils entrèrent en trombe, les gardes furent neutralisés par un cercle de transmutation paralysant, un coup de pierre dans la nuque et un gros coup de poing sur la tête. Les dix gardes ligotés et bâillonnés, le petit groupe parti en quête de la Pierre.
Dans la grande salle, il y avait tous les rayons infrarouges.
- Houlala, comment on va passer là -dedans ? s'inquieta Pedi.
- C'est tout simple…commença Kenshiro.
- Tout simple ? soufflèrent les trois autres.
- Il suffit de couper l'interrupteur au fond de la pièce.
Leurs quatre regards se tournèrent vers le petit interrupteur, malheureusement au fond de la pièce.
- Tom ! A toi de montrer que tu peux faire parti du clan !
- Quoi ?
- Nous acceptons si tu trouves un moyen d'arrêter ces rayons !
- Euh…d'accords ! fit un Tom sûr de lui.
S'agenouillant, il visa l'interrupteur, la petite pierre partit, elle frôla sans toucher des centaines de rayons rouges pour frapper violemment l'interrupteur.
Les rayons infrarouges s'éteignirent, la lumière s'alluma. C'était une lumière bleue.
Tom se releva, le souffle court, Mouche lui donna une tape dans le dos qui le vaciller.
- Bon continua Kenshiro, ce musée à  trois étages, je prends le premier, Pedi le second et Mouche et Tom le dernier.


- On n'est pas les premiers…
- Finement observé Louise…
Les trois membres du Cygnes venaient de découvrir les gardes attachés, les rayons désactivés et la lumière allumée.
- Sortez vos armes, fit Ralph, le prend le premier étage, Stingray le second et Louise celui qu'il reste.
Ralph entra dans la première salle. Des bruits étranges le firent rester sur ses gardes. Il cherchait la Pierre et ne repartirait pas sans elle car elle était son seul but dans la vie, surtout depuis que ses parents l'avaient abandonné…
Un craquement derrière le lui fit sortir de ses pensées, il sortit une arme et tira sur une forme humaine qu'il avait aperçue.


Kenshiro courrait, zigzaguait entre les cartons pour échapper à  son agresseur qui sans pitié, faisait exploser chaque carton derrière lui. Il n'y eu bientôt plus de cartons, il ne restait que de la fumée. Ralph tournait sur lui-même cherchant son ennemi. Kenshiro se tenait au dessus de lui, il se tenait à  se qu'il restait d'un lustre. Il lâcha et tomba sur Ralph, lui arracha son arme et plaça ses deux mains autour de son coup et commença à  l'étrangler.
- Aaaa !
- Alors…c'est toi ! Ha ha ha ! Combien de fois ça fait qu'on se combat rudement...
Il serra un peu plus.
Stingray entra lentement dans la pièce, il fit un tour de lui lorsqu'une lueur bleue l'envahi et qu'une prison de béton se créa autour de lui. Choqué, il ne bougea pas. Pedi se montra.
- Hum…j'étais sûr que l'Å’udiptis serait au rendez-vous.
Stingray sortit son épée.
- Ne…ne bouge pas…je te jure de ne pas te faire de mal…tremblota Pedi.
- Trop gentil…
Stingray fit un large cercle autour de lui avec son épée, la prison vola en éclat. Pedi, paniqué, créa un cercle mais Stingray était déjà  sur lui. Un mur en pierre se dressa entre les deux combattants.
Louise entra dans la pièce. Elle vit quelqu'un en train de chercher un objet, la Pierre, certainement. Elle s'approcha pour l'attaquer Mais il se retourna d'un coup et lui planta un couteau dans le ventre.
Louise suffoqua et Mouche sourit. Louise recula, le couteau resta dans la main de Mouche qui déglutit : sur son couteau, il n'avait pas de sang. Louise lui assena un coup de pied dans la tête et un coup de poing dans la tête, elle saisit l'un de ses coups et se leva pour lui donner le coup mortel. Mais une petite pierre lui tapa la nuque, elle tomba sur Mouche qui s'écarta. Louise, au lieu de s'écraser sur le sol, le traversa.
Elle traversa le second étage et faillit se faire découpé en rondelles par Stingray, puis elle continua sa course et tomba sur Kenshiro, le faisant lâcher prise.
Chacun chercha à  fuir, tous coururent dans les couloirs, Louise se releva, Pedi laissa ses cercles, Stingray rangea son épée, Mouche ses couteaux, Tom son lance pierre, Ralph ses armes et Kenshiro ses muscles.
En voulant s'échapper, les deux groupes se retrouvèrent dans la grande salle. Il y eu un grand silence…puis une bataille commença. Tout le monde attaquait ses ennemis et les pierres ainsi que les couteaux traversaient la salle. Les balles de pistolet traversaient également la grande salle, malheureusement, l'un d'entre elle heurta un couteau qui dévia et choqua contre une pierre qui changea de trajectoire pour se planter sur l'interrupteur.
Les rayons infrarouges apparurent. Personne ne bougeait les rayons traversant les sept combattants. Soudain l'un respira, une alarme assourdissante se fit entendre.
Personne ne cherchait plus à  attaquer, tous n'avaient qu'un but : s'enfuir. Même si aucun n'avait trouvé le diamant. Toutes les portes se fermèrent d'un coup, un gaz opaque empli les pièces, la lumière s'éteignit.
Par une magie inconnue, sept mains de métal sortirent du sol, reliées à  lui et essayèrent d'attraper les voleurs.
Louise passa à  travers d'une main, Pedi se libéra d'un et Stingray en détruisit une autre avec son épée tranchante. Mais les mains détruites se reformaient. La panique était complète comme le noir. Tous coururent vers le haut du musée, suivit par les mains, des cris horribles se faisaient entendre, plusieurs pleuraient. Une fois tout en haut, une lueur se fit voir. Il y avait une fenêtre qui donnait sur le toit, elle était ouverte, chacun passèrent par celle-ci.
La fenêtre se referma quand personne d'autre n'allait vers l'extérieur. Stingray annonça :
- Putain…ça caille…ou êtes-vous ?
Il remarqua qu'il n'y avait que deux formes avec lui.
- Je suis là  ! fit Ralph.
- Moi aussi ! bougonna Kenshiro.
- Quoi ? hurla Ralph.
- Arrêtez ! Il n'est plus question de guerre entre nous, la moitié a été capturée.
- Mais…non…paniqua Kenshiro, ils doivent êtres dans le coin.
Mais ils eurent beau scruter les toits proches, aucun n'était peuplé. Une sirène de police se fit entendre. Stingray tapa sur la fenêtre mais elle resta close.
- Il faut qu'on les sauve !
- Allons-nous-en ! On avisera plus tard.
En effet, deux minutes après, une patrouille de police cherchait les fuyards sur le toit. Ralph, Kenshiro et Stingray étaient planqué dans un toit en face du Grand Musée. Ils virent une limousine se garer au bout milieu de la route, entre les camions de polices. Un belle, très belle femme en sortit suivit d'un homme dont le visage était caché. Ils entrèrent dans le Grand Musée. Puis les trois rescapés ne virent plus rien et décidèrent de se retirer dans le repère des Cygnes. Toute forme de combat entre les camps s'était dissipée.


L'homme et la femme entrèrent les premiers dans le musée. Ils virent quatre adolescents prisonniers des mains. Ils étaient paniqués et cherchaient par tous les moyens de s'échapper.
L'homme eut un sourire sadique, très sadique…et murmura sadiquement :
- Je constate l'efficacité de mon système de défense.
Il ordonna à  toutes les unités de police :
- En tant que gérant de ce musée, je vous demande de pardonner à  ces enfants et de les emmenés dans mon bureau et de les laisser à  mes…filles…
Pedi se réveilla en premier, il était attaché sur une table très froide, avec une couverture sur lui. Il tenta de s'étirer…mais ce fut comme impossible. Il se sentait attaché sur la table et en effet, il l'était, quatre bracelets de cuire le retenait prisonnier, en I sur la table. Il put voir Louise en face de lui, Tom à  droite et Mouche à  gauche. Tous dans la même position de que lui.
Une heure passa, tous les autres se réveillèrent. La panique grandit peu à  peu dans la poitrine de chacun, l'attente est souvent plus horrible que la chose elle-même…
Mais ils ne savaient pas ce qu'ils attendaient, ils n'osaient pas se parler, ils attendaient, ils attendaient et c'est tout, il n'y avait aucun bruit, ils ne pouvaient pas bouger…et c'est tout.
La pièce était blanche, complètement, il n'y avait qu'une porte en métal. Et le silence était aussi bruyant qu'un tremblement de terre. Mais ce fut encore pire quand le bruit arriva, des centaines de pas se firent entendre, des milliers peut être…
Soudain, la porte s'ouvrit en grand, une dizaine de filles entrèrent dans la pièce et refermèrent la porte derrière elles. Elles se placèrent toutes autour des quatre tables et tirèrent sur les couvertures de laine. Le froid empli les quatre jeunes terrorisés. Les filles se répartirent sur les tables et, comme guidées par des signaux, elles marchèrent toutes ensembles et tournèrent autour des tables, silencieusement, une pendule semblait vibrer inlassablement.
Soudain, toutes ensembles, les filles se mirent à â€¦chatouiller les quatre prisonniers qui, sous l'effet d'une surprise complète, éclatèrent de rire.
Les chatouilles se prolongèrent, les filles glissaient leurs ongles sous les pieds, gratouillaient les côtes, chatouillaient aisselles, ventre et nombril.
Les hurlements se mêlaient aux rires, et les rires aux cris, les cris en ricanement, créant un horrible cercle vicieux, comme le serpent qui cherche à  mordre sa queue.
- Ha ha ha ! Mais qu'est-ce que vous voulez ?!
- Non ! Pas là  ! Ha ha ha ha !
Une heure passa…
La porte s'ouvrit, les quatre suppliciés espérèrent voir leurs amis venir à  leur secours mais à  la place, ce fut une vision d'horreur qui avança lentement jusqu'aux tables.
Le patron du musée était là . Il observa quelques instants la scène et fit le même sourire sadique que dans le Grand Musée. C'était un sourire à  rester paralysé, un sourire qui faisait froid dans le dos, un sourire qui faisait peur…
D'un geste de la main, il fit s'immobiliser toutes ses filles qui se reculèrent et formèrent derrière l'homme une ligne parfaite. Maintenant qu'il pouvait respirer un peu, Mouche observa le groupe d'ennemi : l'homme était de blanc, pantalon blanc-beige, chemise et veste assortie, chaussures blanches également et un chapeau blanc, ce chapeau semblait être de chef de l'assortiment, il était tout en haut, déjà  et il était d'une classe remarquable, une bande de tissue beige reliait le rebord du chapeau au reste.
Les filles était, elles, très colorées, elles arboraient le même tee-shirt et la même mini jupe mais avec chacune une couleur différente.
- Qu'est-ce que vous voulez ? demanda Pedi, coupant Mouche dans sa réflexion vestimentaire.
- Vous poser des questions ! Qu'est-ce que vous cherchiez dans mon musée ?
- Euh…rien…mentit Tom.
- Si ! Si ! On cherchait des objets de valeurs ! lança Louise cherchant à  rectifier le tir.
- Et vous avez rien trouvé !
- Euh…non ! Nous pensions qu'il y avait des choses de valeur…mais il n'y avait presque rien…et on n'a pas eu le temps de prendre ce qu'il y avait d'un peu précieux car votre système de sécurité nous a attaqués !
- Ok ! Ok ! Vous savez la punition réservée aux voleurs ?
- Euh…ils vont en prison ? demanda Tom.
- Non…ils sont chatouillés…
Chacun pensa : « ils sont chatouillés ? Dans quel monde ? »
- Vous allez donc être chatouillésâ€¦à  mort !
Louise, Tom et Pedi déglutirent et paniquèrent, mais Mouche remarqua :
- Il est interdit de se faire justice à  soit même.
Grand silence…
- C'est vrai…mais qui m'accusera de quatre morts ? Je vous laisserai partir si vos amis viennes vous chercher…ce qui m'étonnerai…déjà  parce que la seule entrée est gardée par des tireurs d'élites et qu'ils ont l'ordre de tirer sur vos amis…et aussi parce qu'une fois dehors, ils ont été tirés à  vue par mes hélicoptères…et ils sont maintenant enterrés…
- Quoi ? souffla Mouche.
- Ce n'est pas vrai ! Non ! Menteur ! Menteur ! cria Louise qui venait de perdre sa seule famille.
L'ennemi eut son sourire sadique et fit reprendre la torture d'un geste de la main. Les filles se précipitèrent sur les quatre enfants désespérés. Cette fois, elles ne se contentèrent pas de chatouiller globalement mais partiellement. Elles avaient découvert les point faibles de tous, Tom était chatouillé seulement sur les pieds, trois filles explorèrent ses plantes, ses talons et ses orteils, utilisant plumes et brosses.
Louise et Mouche étaient chatouillés le haut du corps, les côtes et les aisselles étaient inlassablement torturés par les oncles dévastateurs.
Pedi avait une fille sur ses côtes, elle exerçait de petits pressions et faisait glisser ses ongles dessus, la base de ses orteils de pieds était chatouillés par deux brosses à  dents électriques.
Les quatre hurlaient, du tout leur souffle, il finir par suffoquer et à  s'éteindre peu à  peu.


Le plan était parfais. Ralph devait kidnapper la jeune femme qui était avec l'homme du Grand Musée. Il entra dans le musée et commença à  faire une queue pour renseignement, après une demi-heure de queue, le moment arriva, la femme était en vue. Elle portait une robe marron très sobre et avait les cheveux marron lâchés, elle était peu maquillée et avait des chaussures à  talon qui devait être une vraie torture pour elle.
Ralph courus vers elle et, au moment où elle le remarquait, il pointa sur sa tempe une arme. Tout le monde se figea. Bien sûr, un policier qui était là  le pointa de son arme, il était blond et très jeune pour un policier, il avait l'air aussi tétanisé que la femme en question. Stingray choisit se moment pour arriver, prenant son élan, il s'apprêta à  découper le pauvre policier en deux.
- Stingray ! Non ! essaya de l'arrêter Ralph.
Trop tard, la lame s'abattit, et le bout de l'arme tomba. Le policier s'arrêta de respirée, son arme coupée en deux devant lui. Il recula devant les deux agresseurs mais sortit une autre arme et visa Stingray.
- Les mains en l'air…l'Homme à  l'épée !
Il recula encore d'un pas mais il percuta Kenshiro. Celui-ci le portât et l'envoya à  l'autre bout du Grand Musée. Les gens qui visitaient le musée le suivirent du regard et lorsqu'ils se retournèrent, les trois attaquants et la femme avait disparus.
Une fois dans la base de l'Å’udiptis, la femme fut posée sur une chaise. Stingray et Ralph étaient en nage mais Kenshiro et sa force surhumaine interrogea la femme :
- Qui êtes-vous ?
- Allez-vous faire voir !
- Qui êtes-vous ?
- Ramenez-moi au musée !
- Qui êtes-vous ?
- …
Sans pouvoir se contenir d'avantage, Ralph explosa de rire. Kenshiro se retour na et lui lança un regard noir.
- Très bien…
Kenshiro saisit une corde et attacha la femme sur sa chaise, puis il attacha ses  pieds sur un tabouret devant elle.
- Qu'allez-vous me faire ?
- Qui êtes-vous ?
- Je suis Mikiya !
- Je vais vous chatouiller.
- Quoi ?!
- A moins que vous ne répondiez à  quelques questions…
- Jamais espèce de salaud !
- Quelles sont vos relations avec l'homme en blanc et qui est-il ?
Kenshiro enleva les chaussures de Mikiya et mit à  plat ses deux mains sur ses pieds, ensuite il chatouilla doucement ses plantes puis remonta vers les orteils. Mikiya gigotait et rigolait. Les chatouilles se faisaient de plus en plus appuyées et les rires montaient proportionnellement. Stingray se mit à  apprécier la torture et chercher quelques objets autour de lui, il saisit deux pinceau fins et en tendit un à  Ralph qui ne se fit pas prier pour chatouiller entre les orteils de leur prisonnière avec le fin pinceau pendant que Stingray faisait de même avec l'autre pied. Mikiya explosa de rire.
Au bout d'une demi-heure, elle supplia :
- Arrêtez ! Hé hé hé hé ! Je…je vais parler !
Ils s'arrêtèrent.
- Alors ?
- L'homme avec moi est le conservateur et dirigeant du musée…c'est…c'est mon petit ami…
- Et…où sont nos amis ?
- Je ne sais pas…
- Ah bon ?
- Oui je le jure…
Les chatouilles reprirent, Ralph s'occupait toujours des pieds pendant que Kenshiro saisit deux brosses à  dent électriques et les faisaient passer entre es orteils de la pauvre Mikiya qui suppliciait, rirait et pleurait.
Stingray passa ses deux mains sous les bras de la pauvre jeune femme et lui chatouilla simultanément les côtes et les aisselles.
Après une heure de ce traitement, Mikiya n'en put plus et avoua tout.
- Mon petit ami a enlevé vos amis…il…il les a certainement emmené dans son bureau…mais pour rentrer, il n'y a qu'une possibilité pour ne pas se faire prendre par les gardes, cette pore, je la prends pour allez le voir pour que personne ne nous voit.
Peu après, la pauvre Mikiya avait été bâillonnée et laissée sur sa chaise avec la promesse d'être délivrée dès que leurs amis seraient libres.
Kenshiro, Ralph et Stingray s'introduisirent dans le Grand Musée dans la petite entrée secrète cachée derrière une poubelle. Ils arrivèrent dans une salle sombre et entendirent une armée de rires.
- Qu'est-ce qu'il se passe ici ? s'interrogea Ralph.
Ils entrèrent dans une salle toutes blanches et virent leur amis aux mains de femmes qui les chatouillaient. Ils étaient presque morts. Ralph fit mettre toutes les femmes à  terre en sortant une super mitraillette. Ils les détachèrent et les aidèrent à  marcher, ils étaient en piteux état, en un épuisement complet.
- Allez, vous vous remettrez plus tard, il faut s'en aller !
Une fois tout le monde sur pied, ils remarquèrent une porte sur la surface lisse et blanche. Ils entrèrent à  l'intérieur, l'homme blanc était là , debout au milieu de la pièce.
- Si vous êtes là , c'est que vous avez réussi à  vous échappé, peut être est-ce bien comme ça…je pourrais vous rattraper plus tard… pas besoin de me dire où est ma fiancée, elle est libre, et vos deux camps, détruis, vous pensez m'avoir vaincu…vous vous tromper…ce diamant ne s'est jamais trouvé dans le Grand Musée, je vous ais attiré, attiré dans mon pièce, certes certains ont pu s'enfuir…mais tant pis…j'ai réalisé mon rêve, mon fantasme…vous ne devinez pas ? La torture…la peur irrésistible de la mort…l'envi que les chatouilles ne cesse tout en suppliciant qu'elles arrêtes, il m'a été facile d'embaucher les petits perverses qui vous ont torturés, et j'ai tout suivi…sur mon écran…je n'ai jamais été aussi heureux…Ah ! Vous formez un grand clan maintenant…tous les sept…le gouvernement en a vu de belle avec vous ! Bravo ! Je vous mettrais en prison…ce sera ma joie aussi…ne vous inquiétez pas…vous serez chatouillés avant de finir dans la mortelle ennuie de silence et du sombre…au revoir…
- Eh ! Ne partez pas comme ça ! hurla Stingray, plein de haine en lançant son épée contre la face de l‘homme.
La lame traversa l'homme qui explosa d'un rire franc, suivit du sourire sadique.
Ralph posa sa main sur l'homme, elle le traversa.
- C'est une rétroprojection !
En effet, Pedi trouva un rétroprojecteur avec une cassette qu'il rangea sur lui.
« Enregistrement Jipem »
- Jipem ? Est-ce le nom de l'homme ? Ou d'un fichier ?
Personne ne sus répondre.


Ils trouvèrent au fin fond d'un désert un creux dans la roche, ils y firent une maison, chacun put s'entrainer et augmenté sa force pour une nouvelle attaque, depuis leur expérience, les batailles de chatouilles explosaient souvent. Ralph et Kenshiro étaient les chefs de cette bande et Stingray devenait peu à  peu le plus fort du groupe, certainement capable de tuer tous si amis s'il le voulait. Pedi et Louise s'entraînaient souvent ensemble, créant des attaques communes où s'amusant à  s'attaquer. Mouche devint un lanceur de couteau professionnel, il tuait beaucoup d'animaux pour les repas et s'était lancé dans la cuisine, ainsi Louise, Ralph et Stingray connurent la nourriture mangeable. Quant à  Tom, il s'adapta aux membres et aux combats, il créa ses propres lance-pierre et tailla ses propres cailloux.
Personne ne savait jusqu'à  quand durerait ce calme mais il durait, pour le moment…


Louise
8/04/07

Ils aiment : Toi ?