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- Saria est drôlement coincée
Histoire ajoutée le
24/04/2012
Épisode ajouté le
24/04/2012
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Kenshira - il y a 14 ans
Ben lors, moi déjà j'estime que tu vas trop vite dans le scénario, ça manque de description, notamment sur la capture, ca se fait trop vite a mon gout, (pense aussi que tout le monde ne connait pas forcement zelda), et cela autant dans la scène de chatouilles que dans la phase précédent la scène de chatouilles.En plus, il n'y a même pas de parole, ca donne l'impression que tes personnages sont des marionnettes. Tu fais par ailleurs des fautes d'orthographes, et même si je sais combien c'est chiant, pense à te relire.
Euh... C'est moi ou tu aime les seins?
Attend que je compte....
Tu as mis 8 fois le mot sein, 3 fois soutien-gorge...
Ca fait un peu l'auteur qui bave sur son texte, je trouve
Et enfin, pour finir, pense à aérer, les gros pavés, c'est pas le top
Bon courage pour la suite en tout cas
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War' - il y a 14 ans
Effectivement, y'a un peu trop d 'allusions à une poitrine, surtout lorsqu'elle se retrouve les seins à l'air...
Y'a aussi une petite incohérence: les Kokiris sont censés conserver une apparence d'enfant toute leur vie.
Pour finir, j'ai apprécié la lecture, mais un truc me chiffonne. Je crois que c'est parce que ça ressemble un peu à ça. Saria adulte, Bois Perdus, monstres, Saria coincée à cause de sa poitrine, etc. Bizarre...
J'attends néanmoins la suite. ^^
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ticklerfou - il y a 14 ans
Merci tous les deux pour vos commentaires
, je vais prendre note pour la suite car c'est pas tout le temps du premier coup que l'on réussit, c'est vraie en même temps que je suis allé un peu vite maintenant que je me relis
, pour la suite je vais donc faire plus de description je vais aller plus lentement dans l'histoire et faire des dialogues, et pour repondre à ta question War, je n'avais pas lu cette histoire, n'empêche qu'elle est super 
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Arth - il y a 14 ans
Une belle idée quand même de faire une histoire avec l'univers de Link
Et pour un début et pour une première histoire je pense pour tout le monde ( a part les talents
)
Franchement Pas mal pour une première ! Continu
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Message en tant que lectrice : ton histoire est très amusante ^^ surtout quand on a joué au jeu il y a plein de référence Message en tant que modératrice : cette histoire n'a rien à faire dans cette partie tout public ! Je vais tâcher de la déplacer dans la section adulte ! ^^
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Kenshira - il y a 14 ans
Je constate que tu as édité ce message, et cette partie refaite est beaucoup mieux que la précédente. Mais je suis d'accord avec la coquigirl, ca n'a pas vraiment sa place dans la section pour tous, mais en même temps, je suis contre, car si elle est deplacée, je ne pourrai plus la commenter
Enfin avant de la déplacer, je dirais qu'il faut voir le prochain chapitre, que j'ai bien sur hate de lire. Donc à la prochaine (ou pas) pour commenter un autre de tes chapitres.
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ticklerfou - il y a 14 ans
La suite et bonne lecture!!!!!!!!!!!!!!
Chapitre 2 : Une amie, au secours !
Lyris : Oh ? Mais qu’est-ce que c’est ?
Lyris est une jeune kokiri de douze ans, blonde aux yeux bleus, et très populaire parmi ses congénères. Caractérielle de nature, elle n’en était pas moins une bonne amie. Elle s’adonnait, à ses moments perdus, à la chasse aux champignons, mets qu’elle appréciait particulièrement. Elle partait donc, de temps à autre, dans les Bois Perdus, s’amuser à en cueillir.
Justement, dans la soirée qui suivit le départ de Saria, Lyris ne trouvait pas le sommeil. Elle avait beau compté les moutons, se retournait, et j’en passe, mais rien, toujours rien. Découragée, elle se mit même à contempler la pâleur de la lune, espérant tomber, raide de fatigue, mais rien, toujours rien.
Horripilée, se levant, elle enfila ses bottes de feuille, et sortit de chez elle un panier à la main.
S’adonnant à sa passion favorite, elle filait comme une flèche à travers les bois, dénichant cèpes, chanterelles, et bien d’autres encore.
La forêt était plongée dans une léthargie totale, ne manquant pas d’échauffer Lyris , qui, pour le plus grand malheur des dormeurs, se mit à crier au point de s’époumoner, réveillant toutes les créatures de la forêt.
Savourant sa vengeance, elle accéléra le pas, se laissant pour seul guide la bise fraiche du matin.
A force de se dépêcher, elle finit par arriver, peu après l’aurore au tunnel perdu.
Inspectant du regard les alentours, elle fit une découverte des plus surprenantes. Chaussés de bas de soie, deux grands pieds dépassaient de la roche.
S’approchant avec précaution, elle se mit à observer leur vain mouvement de fuite.
Un éclair de malice passant dans le regard, épiant les alentours, elle caressa d’un doigt rapide une semelle, la faisant se tortiller sous la torture.
Lyris : J’en connais une qui doit bien dormir.
Posant son panier de côté, elle se campa à califourchon sur les jambes entravées, dévorant des yeux, ces, si délicates, semelles.
Lyris : Qu’elles sont mignonnes, je vais les cajoler un peu
.
Sans attendre plus longtemps, approchant lentement ses mains de ses cibles, tel un rapace fondant sur sa proie, elle se mit à les griffonner, sans ménagement, pour le plus grand malheur de sa prisonnière.
Saria (titillée) : HAHAHARREEEEEEETEZ !
Lyris, étonnée, s’arrêta. Et sans perdre un instant, colla son oreille à la paroi rocheuse.
Lyris : Saria ?
Saria (se calmant) : Lyris ?
Lyris : Qu’est-ce que tu fais, là, coincée dans ce trou ?
Saria : Sa serait plutôt à moi de te demander ce que tu fais avec mes pieds ?
Lyris (se confondant en flatteries) : Désolée, je ne savais pas que ses craquantes semelles t’appartenaient.
Saria (embarrassée) : Bon…euh changeons de sujet, tu peux m’aider à sortir ?
Lyris (voyant un moyen de se faire pardonner) : Sans problème .
Contente de la tournure des choses, Lyris, attrapant fermement Saria, tracta celle-ci de toutes ses forces.
Saria (sous l’effet du choc) : Haaa !
Rebondissant, elle revint à sa place de départ.
Lyris : qu’est-ce qui s’est passé ?
Saria (visiblement gênée) : Rien du tout…euh, tout va bien.
Lyris : Ne me dit pas que… bon ça n’a aucune importance.
Serrant plus fort, elle se mit à tirer avec toute son énergie, et
SCRAAAAATTTTCH !
Saria : Oh non ! Mais beaux bas transparents !
Visiblement embarrassée, Lyris débarrassa Saria des restes de ses bas, la faisant glousser sous ses caresses bienveillantes.
Lyris : Désolée, je t’en trouverais des nouveaux, c’est promis.
Tout en parlant, Lyris lorgnait sur ses semelles, mises à nu.
Les détaillants comme sublimes et douces, elle fantasmait sur elles.
Lyris : Oh mais qu’elles sont adorables ses semelles.
Saria : Tu me parlais Lyris ?
Lyris : Euh…non, pas du tout.
Se remettant à tirer, elle se forçat à ne pas reluquait ses semelles.
Mais elle eut beau tirer rien n'y fit, Saria ne bougeait pas, et la vue de ses semelles se faisait plus insistante.
Fatiguée, et n’arrivant pas à plus de résultat, elle s’assit en tailleur, dévorant toujours des yeux, les angéliques semelles de Saria.
Innocemment, Saria retournait le couteau dans la plaie, trémoussant ses mignons petits orteils.
Le soleil venait de se coucher, laissant la forêt dans une épaisse pénombre. Tous les animaux s’endormaient, bercés par le souffle chaleureux des vents d’été.
Lyris, s’ennuyant, proposa à Saria.
Lyris : Saria, j’ai un super jeu à te proposer, ça te tente ?
Saria : Vas-y, essaie toujours ?
S’allongeant devant l’entrée du tunnel, elle bénéficiait ainsi, d’une superbe vue sur les divines semelles de Saria.
Saria : Alors ?
Lyris : T’inquiète pas, ça arrive.
Envoutée, Lyris ramassa délicatement entre ses petites mains, un des petons de Saria, l’approchant doucement de son visage, elle se mit à lui faire des câlins.
Saria (Excitée) : Lyris ! Qu’est-ce que tu fais ? Arrête tu me chatouille !
Continuant, sans répondre, elle se mit à respirer à plein poumons l’odeur doucereuse de sa semelle, la plaquant sans hésiter contre son petit nez.
Saria (dérangée) : Arrête ça…et lâche mon pied.
Sans l’écouter, elle resta là, sans bouger, les yeux fermés, profitant, pleinement de l’odeur mielleuse de sa douce semelle.
Saria (incommodée) : Arrête de jouer avec mon pied…et pose-le.
Posant délicatement son pied au sol, elle prit le deuxième, et l’huma avec tendresse.
Lyris : Tes pieds sentent bon Saria, Je me demande quel goût ils ont ?
Saria (rougissante) : Hé bien…je fais rien pour, mais pose le quand même s’il te plaît.
Lyris : Non, je n’en ai pas envie.
Elle attrapa fermement ses chevilles, joignant ses pieds devant elle.
Saria (se débattant) : Arrêtes, tu as assez joué ? Lâches moi !
Sans prêter attention aux suppliques de Saria, déménageant posément son visage près des pieds de Saria, elle les titilla du bout de la langue.
Saria (se pinçant la lèvre) : Non, je t’en supplie, ne fait pas ça !
Lyris : Humm ? Goût vanille, mon préféré.
Sollicitée par tant de bonne volonté, elle lécha lentement, et avec adoration, ses larges semelles rosées, sous les requêtes implorantes de Saria.
Saria (hilare) : Arrêtes !
Lyris, continuait, les yeux fermés, sa douce torture.
Saria (riant à son rompre le cou) : C’est dégoûtant ! ARRETES !
Lyris (continuant) : Huuuumm ! Tes semelles sont succulentes.
Embrassant du regard la forêt endormie, elle trouva quelque chose de fort intéressant.
Sortant de son allégresse, elle se dirigea, d’un pas soutenu, vers un arbre, laissant derrière-elle, Saria souffler.
Saria (exténuée) : Lyris ?
Grimpant à l’arbre en question, elle arracha deux lianes à l’écorce.
Revenue de sa fructueuse récolte, elle s’assit en tailleur et posa les pieds sur ses genoux.
Utilisant les lianes, récoltées précédemment, elle ligota ensemble les chevilles et les gros orteils de Saria.
Saria : Mais arrête ! Libère moi !
S’allongeant de nouveau, Lyris contempla son œuvre.
Animées par un désir de liberté, les semelles se démenaient furieusement, stimulant, sans s’en rendre compte, l’envie effrénée de Lyris.
Celle-ci, subjuguée, se mit à lécher et sucer ardemment les deux semelles saucissonnées, libérant un flot de rires en Saria.
Saria (suant et rouge) : Arrête ! J’en peu plus ! Qu’est-ce que tu as avec mes pieds ?
Lyris : Tu ne peux pas comprendre.
Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, elle continua sur cette lancée pendant un quart d’heure.
Saria (pleurant et chahutant) : Ça CHATOUILLE !
S’arrêtant un instant, elle la laissa respirer, considérant, ses semelles mouillées par ses passages répétés.
Lyrsi (se léchant les babines) : Tu vas adorer la suite.
Relevant légèrement ses petons, et comme s’il s’agissait de sucettes, elle téta ses petits orteils blancs.
Saria (aux anges) : Huuuum ! Arrêtes-ça.
Lyris (appréciant ce moment) : Après ça, je pourrais plus me passer de tes pieds Saria.
Prenant de plus en plus de plaisir. Lyris, sans rien réclamer, engloutit les deux gros orteils.
Saria : Huuum ! Ne te gêne pas surtout.
Lyris (la bouche pleine) : Ougps, dévolée.
Continuant comme ça jusqu’à l’aube, elles s’endormirent, toutes les deux :
Lyris, apaisée, les pieds de Saria dans la bouche, profitant au maximum de leur petit goût exquis.
Et Saria, agitée dans son sommeil, à cause du doux passage de la langue de Lyris, sur ses frêles semelles.
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ticklerfou - il y a 14 ans
Voilà, le second chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Faîtes vite des comentaires.
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
C'est un très bon chapitre ^^ Par contre est-ce que tu pourrais modifier ta première partie afin que cette histoire soit vraiment faite pour les mineurs ! Sinon je la déplacerais pour adultes. (tu peux d'ailleurs garder la version plus "hard" et la poster dans la section adulte !
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ticklerfou - il y a 14 ans
C'est fait chatouilledu92, et merci pour ton commantaire
, car c'est décourageant de pas avoir une seul critique, même péjorative. 
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Kenshira - il y a 14 ans
Alors, moi, personnellement, je n'aime pas le fait que tu utilise des smileys, pour décrire les sentiments, il y a aussi les mots. (trop de smiley tue le smiley^^)[quote="ticklerfou":a4k852hn]Saria (embarrassée) : Bon…euh changeons de sujet, tu peux m’aider à sortir ? [/quote:a4k852hn] Je pense qu'il faudrait que tu mette plutôt: -Bon... euh, changeons de sujet, tu peux m'aider a sortir? demanda Saia, embarassée. Enfin, pour te dire que je n'aimepas trop le style théatral ni l'utilisation de smiley. En attendant, le reste, il n'y a pas grand chose a dire, si ce n'est de continuer:)
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Crok - il y a 14 ans
Ton histoire est sympa je trouve =) Après, je ferais la même critique que Kenshira, trop de smileys, ça casse un peu le charme je trouve, mais après, c'est ton style, alors si tu préfères, ne change rien
Après, j'ai vraiment du mal quand il s'agit de personnages que je connais ^^, alors imaginer l'univers de Zelda comme ça, je sais pas si je suis le seul à qui ça fait ça, mais j'ai du mal quand même. Mais ça n'enlève rien au fait que l'intrigue jusqu'à présent est cool
Bonne continuation
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nahognas - il y a 14 ans
La partie hard m'intéresse !
Mais revenons sur l'histoire même.
J'ADORE, étant grand fan du jeu vidéo, j'ai adoré cette idée de Saria chatouillée. J'aurais plus pensé à la Princesse mais le fait d'utiliser les bois perdus est une bonne idée.
Quand au critiques dites précédemment :
On peut douter du fait que Saria ait grandit mais après tout on pensait que Link était un Kokiri à la base, on sait comment ça se finit.
Il y a deux incohérences malgré tout.
elle fit une découverte des plus surprenantes. Chaussés de bas de soie, deux grands pieds dépassaient de la roche.
Bon ok, la tête et la poitrine d'un côté et les pieds de l'autre.
elle se campa à califourchon sur les jambes entravées, dévorant des yeux, ces, si délicates, semelles.
Alors comment elle fait pour chevaucher ses jambes coincés dans le tunnel.
Et ensuite, Lyris n'arrête pas de chatouiller et lécher les semelles de Saria.
Sauf Erreur de ma part, les semelles sont une matière plastique ou cuir qui protègent justement la plante des pieds, je me demande comment elle fait ??? Ou alors elle est fétichiste des semelles de chaussures ^^'.
Vivement la suite.
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ticklerfou - il y a 14 ans
C'est vrai que pour le coup des jambes, j'ai pas minutieusement précisé sa position
, mais étant une adulte et se passage étant fait pour des enfants perdus, on peu deviner, à mon avis, qu'elle à pas toutes les jambes coincées dedans. Bon enfin d'une certaine façon c'est le lecteur qui imagine la scène, donc n'étant pas rigoureux sur les termes, sa te donne plus de liberté pour ton imagination.
Ensuite, pour le coup des semelles, on dit bien la semelle du pied pour parler d'une plante de pied
.
Et pour finir, merci beaucoup pour vos commentaires,
je suis trop ému, snif. Je vais faire de mon mieux pour la suite, mais avec les cours qui ont repris, ça risque d'être plus long, donc désolé si ça dure encore un petit moment, mais je m'active là, car je suis gonflé à bloc
.
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nahognas - il y a 14 ans
Gambaleee Ticklerfou !!!!
(désolé je regardais un making of de One piece
)
La semelle c'est la plante,
, ah! Ben ce soit je dormirais moins idiot.
Aller on veut la suite.
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Kenshira - il y a 14 ans
Alleeeez !
LA SUITE !
C'est moi ou je sens des relents de perversité non dissimulée?
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nahognas - il y a 14 ans
Pour lui, je sais pas mais pour moi. C'est d'attendre la suite de ce qui va arriver à la fille que j'ai rencontré lorsque j'ai eu ma première console.
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Tickler-Demon - il y a 14 ans
Alleeeez !
LA SUITE !
C'est moi ou je sens des relents de perversité non dissimulée?
Nooooooon, tout le monde sait bien que non...
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Kenshira - il y a 14 ans
Alleeeez !
LA SUITE !
C'est moi ou je sens des relents de perversité non dissimulée?
Nooooooon, tout le monde sait bien que non...
Je veux bien te croire, mais tu peux m'expliquer les messages que t'as posté sur cette histoire, si ce n'est pas le cas?
http://forum.ticklingfr.com/viewtopic.php?f=23&t=6525
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Tickler-Demon - il y a 14 ans
Evidemment ! Tu as vu la date ? J'ai beaucoup changé depuis tu sais...
JE SUIS ENCORE PIIIIIRE ! NYAHAHA !
*ne trouve pas de smiley diable et se rabat sur la banane*
Oui je vais bien, pourquoi ?
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Kenshira - il y a 14 ans
Pas besoin de me le dire, j'ai compris depuis longtemps que t'etait irrecuperable, au vu de certaines choses que je ne citerai pas ici

Bon, ben dans ce cas, laisse moi te demander ceci: te dis-tu pervers aussi ouvertement avec tes amis?
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pierreanne - il y a 14 ans
Et ben, moi qui avait lâché la lecture ses temps ci j'ai dévoré ton histoire ^^ sa me rappelle beaucoup Mimura à ses débuts =) Tu devrait tout de même évité de nommé tes personnages avant de les faires parler et de décrire après éxemple Hum ne te gêne pas, dis Saria émoustillé par le traitement de son amie.
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Cosquillador - il y a 14 ans
Un caractère fantaisiste. Une bien jolie fille. Des chatouilles, le bondage est là, les pieds aussi, les bas de soie s'imaginent bien. J'ai bien réussi à tout m'imaginer. Bien écrit, un seul défaut, y a pas la suite :'P ( tu as dit que tu voulais des critiquess^^)
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Tickler-Demon - il y a 14 ans
Pas besoin de me le dire, j'ai compris depuis longtemps que t'etait irrecuperable, au vu de certaines choses que je ne citerai pas ici

Bon, ben dans ce cas, laisse moi te demander ceci: te dis-tu pervers aussi ouvertement avec tes amis?
Des sous-entendus seulement ! Mais derrière un écran, je me déchaîne ! Il n'y a quoi voir mon blog xD
Sinon... LA SUIIIITE !
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ticklerfou - il y a 14 ans
Voila le chapitre suivant, et désolé pour le retard, mais j'ai eu un mal de chien à trouver une piste pour la suite. Merci aussi beaucoup pour tous vos commentaires, ça me touche beaucoup
, et j'espere que la suite vous plaira.
BONNE LECTURE !!!!
Chapitre 3 :
Le soleil, déjà bien haut dans le ciel, illuminait de sa douce chaleur, la forêt hylienne (adjectif d’Hyrule) encore endormi. Réveillée par le souffle léger du vent, une blonde chevelure émergea de l’écorce d’un arbre fruitier. S’étirant un instant, Lyris descendit se rincer soigneusement le visage, dans un petit ruisseau en contrebas, enlevant, ainsi, toutes traces de la nuit passée. Sans perdre d’avantage de temps, remontant un petit sentier herbeux, elle arriva, après cinq minutes de marche, à sa destination : une vieille construction de brique abandonnée depuis des décennies, recouvert d'une mousse épaisse, et surplombant un trou… vide.
Surprise, elle se précipita à l’entrée du tunnel abandonné, et s’accroupit, plongeant la tête dans l’embouchure.
Lyris : Saria ? …
Lyris : Tu es là ? …
Lyris : Saria !!!
A l’autre bout d’ici, sortant de l’épaisse forêt, un stalfos (guerrier squelettique) s’aventura, à grandes enjambées, dans les grandes plaines d’Hyrule. Sur son dos, profondément assoupie, pendait nonchalamment, une jolie jeune femme, habillée à la mode kokiri. Ses cheveux, couleur feuille, flottaient au vent frais de la nuit. C’était Saria.
Continuant sa course effrénée, le stalfos ne faisait aucunement attention à sa passagère, secouée comme un sac de patates (et encore, celui-ci aurait ressue un meilleur traitement). Malgré tous ces chocs, Saria ne se réveilla que tard dans la nuit, lorsque tout était plongé dans l’obscurité.
Cherchant, vainement, à s’étirer, elle ne comprit, pas tout de suite, la situation tordue, dans laquelle elle se retrouvait. Ouvrant ses beaux yeux émeraude, elle vit la sale face du squelette, ce qui ne manqua pas de la faire hurler de rire.
Saria (tremblant de tout son être) : Qui qui êtes-vous ?
Pas de réponse.
Saria (pas plus assurée) : Et lâchez-moi d’abord.
Toujours pas de réponse.
Saria (prenant un peu confiance) : Relâchez-moi.
Encore et toujours pas de réponse.
Saria (énervée) : Je vous ai dit de me lâcher !
Saria se débattit, alors, comme un petit démon, envoyant coup de coude, de pied, de genoux, de talon, de poing, de boule… dans l’horrible face du stalfos, mais rien n’y fit (c’est qu’il avait les os solides le bougre). Le stalfos n’eut pas la moindre égratignure, et sa poigne d’acier ne se relâcha pas pour autant, rendant toutes tentatives de fuite inutile. Résignée après tant d’effort, et affaiblie, Saria se calma, fixant d’un regard livide la froide beauté de la lune. La nuit risquait d’être longue, et agitée, pour notre amie.
Dans la continuité du voyage, Saria ne put s’empêcher de frissonner, de peur d’abord, mais aussi de froid, l’absence de bottes et de bas la rendait vulnérable, au vent glacé de la nuit. Mais elle ne s’en préoccupait pas, ayant abandonné tout espoir, elle se laisser choir telle une coquille vide, dans le sillage du vieux tas d’os.
La lune, bien haute encore dans le ciel, elle aperçut, au loin, une forteresse délabrée et ravagée, surement à cause d’une bataille des plus meurtrières. Bien qu’exténué, Saria ressentait une aura des plus obscurs, provenant des lieux. Changeant violement de cap, le squelette fonça droit sur la forteresse, surprenant par la même occasion Saria.
Figée par l’effroi, ses vieux instincts primaires reprirent le dessus, la remettant à s’agiter, et à crier comme une demeurer, alors que l’aura obscur se faisait plus étouffant. Cela fut bien inutile, car malgré toute sa volonté, le château s’approchait toujours, augmentant le débit de cris et de ruades.
La peur se faisait, elle aussi, de plus en plus oppressante, rendant sa respiration lourde et pesante. Sa conscience commençait à chavirer, le sombre pouvoir qui émanait de ce lieu l’épuisait. Elle continua, néanmoins, la lutte, jusqu’au bout, jusqu’à ses plus lointaines limites, sentant toujours la flamme de la vie brûler en elle.
Mais, les ultimes limites atteintes, elle sentit les profondes abysses l'appeler, consciente encore quelques instants, elle aperçut, avant le tomber de rideau, une étrange boule de lumière bienveillante…
Quelques jours plus tard…
? : Papa, tu peux m’apporter du lait s’il te plaît ?
? : Oui, ma petite Malon, je vais en chercher tout de suite.
Malon : Arrête de m’appeler « petite », j’ai grandi papa.
? (Revenant) : Oui ma petite chérie.
Malon : Oh, et puis fait comme tu veux, c’est pas à ton âge que j’arriverai à te changer. Je vais apporter le déjeuner à notre rescapé.
? : D’accord, dès que tu auras fini, viens m’aider avec les chevaux, je vais commencer par soigner roquette.
Sans discuter d’avantage, chacun parti à sa tâche respective, c'est que la maison ne tournait pas toute seule ici.
Malon était une jeune femme de dix-huit ans, rousse aux yeux bleus, habillée, comme à son habitude, de son inséparable robe blanche et violette, maintenue par une petite ceinture de cuir. Elle portait, aujourd’hui, un tablier marron, et comme d’ordinaire, son foulard jaune, noué autour du cou.
Allant, d’un pas souple, vers les escaliers, en planche de frêne, elle récupéra le plateau, garni de victuailles, destiné à son invité, et, avant de monter, se délaissa de ses bottes de cuir, révélant deux mignons petons, de taille moyenne, chaussés de deux élégantes chaussettes blanches. Montant, en un craquement sinistre, les escaliers, elle arriva, sans plus attendre, à l’étage supérieur, où été disposé six pièces, de cette bien grande maison. S’approchant, sur la pointe des pieds, d'une des chambres de l'étage, elle tourna, sans un bruit, la poignée effilée, et se glissa, avec une certaine grâce, dans cette pièce, refermant consciencieusement la porte derrière elle.
La pièce, où elle venait d'entrer, était plutôt spacieuse, et bien aménagée. Les murs, décorés de tableau, de prix et autres, étaient percés de deux petites fenêtres rondes, donnant sur la cour extérieure. Sur le côté droit de la chambre, se trouvait une commode, bien approvisionnée en vêtement de tous genres, et une armoire en chêne, portant sur son battant, un sympathique miroir. Au centre de la chambre, bien que peu aménagé, dormait paisiblement, sur un petit lit en bois, Saria.
Etant à peine l’aurore, la pièce était faiblement éclairée par l’astre du jour. Cette pénombre n’empêcha pas Malon de distinguer le mobilier des lieux, celle-ci marcha encore plus doucement, de façon à ne pas réveiller son hôte, et surtout à ne pas se casser la figure, on ne sait jamais. Arrivant au-bas du lit, d'où dépassaient des pans des draps, elle s’excita, à sa grande surprise, à la vue d’un inoffensif peton, qui dépassait légèrement de la couverture vert pomme.
Malon (réfléchissant) : Qu’il est beau… mais qu’est-ce que je fais-moi à penser à des pieds, non mais franchement.
Revenant à elle-même, elle fit un pas de plus en direction du lit, plus maladroit que le précédent, et glissa, non intentionnellement, sur sa chaussette blanche. Lâchant une insulte, elle renversa, dans la chute, tout son lait, et atterrit, mollement, sur le matelas, le nez collé contre une sublime semelle, badigeonnée à grand renfort de lait (à demi-écrémé).
Malon : Humm, que ça sent bon…
Malon (revenant à elle) : Oh non, qu’est-ce que j’ai fait.
Jetant un regard inquiet en direction de Saria, elle fut bien vite rassurée par la totale léthargie de son hôte, ayant souffert bien pire.
Malon : Ouf.
Retroussant ses manches, elle se mit, alors, à la tâche, essuyant, à l’aide d’un chiffon, le lait rependu sur le matelas, et ramassant le plateau, toujours remplit de victuailles. Elle rougit légèrement, lorsqu’elle vit le pauvre pied, complètement trempé, se rappelant sa sublime odeur mielleuse. Tentant, d’essuyer, avec délicatesse, celui-ci, elle ne réussit qu’à faire rire sa propriétaire, en frôlant légèrement son talon, de son bout de chiffon râpeux.
Malon : Là je suis bien embêtée, comment je vais bien pouvoir faire ?
Réfléchissant à la question, elle eut du mal à réprimer l’envie de lorgner sur cette belle semelle, qu'elle dévorait des yeux. Ne trouvant aucune solution, et ne pouvant réprimer plus longtemps son envie démesurée, considérant une dernière fois, la belle endormie, elle attrapa, avec beaucoup de délicatesse et de contenance, le pied, laissé sans surveillance, par une personne, bien négligente.
S’arrêtant à mi-parcours, elle admira, de ses yeux saphir, la grande semelle rosée, dont elle imaginait le goût suave, et la douceur inégalée, avec sa fine couche de lait. Ses mains tremblaient d’excitation, se demandant si elle ne rêvait pas. Rien que l’idée de savourer, une chose si parfaite, lui mettait l’eau à la bouche. Tous ses sens, en éveille, savouraient ce divin moment, il n'y avait que le goût qui attendait impatiemment sa part de semelle.
Elle n’osait pourtant pas l’approcher, se sentant honteuse, au fond, de profiter, de l'occasion, simplement pour satisfaire son désir personnel.
Se trouvant soudainement ridicule, elle lâcha prise, et partit d’un pas rapide, sans un bruit, dans sa chambre, réfléchissant ardemment à toute cette affaire.
Sinon, pour les dialogues, je préfère les écrires de cette façon, car c'est plus clair lorsque je relis, mais je vais faire une tentative sur le prochain chapitre avec les noms et les actions en fin de phrases, voila.
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nahognas - il y a 14 ans
Chouette suite ! J'attend de voir l'explication de comment Saria a put être sur le dos d'un Stalfos (je croyais qu'il s'écrivait skulldos) et être endormi dans le Ranch Lon lon ?
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Tickler-Demon - il y a 14 ans
Et bien, mon ami, je crois que nous le saurons au réveil de Saria, après une belle séance de chatouilles !

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pierreanne - il y a 14 ans
Belle suite se moment de "lorgnement' intense. Combien de fois sa m'est arrivé dans la vrai vie que sa soit sur un pied nu se balançant devant moi ou une ballerine flottant au bout d'un orteil ^^'.
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Tickler-Demon - il y a 14 ans
En d'autre terme autant précis que courtois, avec une touche de langage soutenu : LA SUITE !

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Tickler-Demon - il y a 14 ans
Désolé du double post, mais tu comptes continuer ? Pour que je sache si je dois continuer de UP le topic
Désolé, je suis très impatient.
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Kenshira - il y a 14 ans
Désolé du double post, mais tu comptes continuer ? Pour que je sache si je dois continuer de UP le topic
Désolé, je suis très impatient.
Si tu veux pouvoir mesurer le temps nécessaire, le mieux est d'en écrire une, tu comprendras
Et il faut penser que les auteurs ne passent pas tout leur temps à écrire, ils ont une vie^^
Pour ce qui est de continuer, ben ca y a que l'auteur qui peut le savoir
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piroru - il y a 14 ans
Désolé du double post, mais tu comptes continuer ? Pour que je sache si je dois continuer de UP le topic
Désolé, je suis très impatient.
Si tu veux pouvoir mesurer le temps nécessaire, le mieux est d'en écrire une, tu comprendras
Et il faut penser que les auteurs ne passent pas tout leur temps à écrire, ils ont une vie^^
Pour ce qui est de continuer, ben ca y a que l'auteur qui peut le savoir
Tu as raison Kenshira. Mais ce serait quand même dommage de laisser une si belle histoire
Bravo ticklerfou
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ticklerfou - il y a 14 ans
Dsl pour l'attente mais pour info, si j'arrete une histoire, je préviens, donc, sauf contre-indication, je continue mon histoire. A et merci piroru pour ton commentaire, c'est sympa
. Bon sur ceux, je me remet à écrire
. C'est qu'elle va pas s'écrire toute seule la suite
.
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Tickler-Demon - il y a 14 ans
Désolé du double post, mais tu comptes continuer ? Pour que je sache si je dois continuer de UP le topic
Désolé, je suis très impatient.
Si tu veux pouvoir mesurer le temps nécessaire, le mieux est d'en écrire une, tu comprendras
Et il faut penser que les auteurs ne passent pas tout leur temps à écrire, ils ont une vie^^
Pour ce qui est de continuer, ben ca y a que l'auteur qui peut le savoir
Moi aussi j'écris une fic sur mon blog, mais ça m'arrive d'oublier à quel point ça prend du temps. ^^
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nahognas - il y a 14 ans
Moi aussi j'écris une fic sur mon blog, mais ça m'arrive d'oublier à quel point ça prend du temps. ^^
Oui mais toi, tu nous fais patienter avec des dessins et photos
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Tickler-Demon - il y a 14 ans
Moi aussi j'écris une fic sur mon blog, mais ça m'arrive d'oublier à quel point ça prend du temps. ^^
Oui mais toi, tu nous fais patienter avec des dessins et photos
Toi ça se voit que tu passes du temps sur mon blog ! Ça fait plaisir !
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