Histoire : Une soirée qui tourne mal ?

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Histoire
  • Une soirée qui tourne mal ?


Histoire ajoutée le 11/05/2012
Épisode ajouté le 11/05/2012
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    Où suis-je ? Pensais-je en me réveillant à 17h. Je devais être logiquement chez Andréa, mais ce n’était pas sa chambre sinon elle ne pourrait pas dormir. Je cessai tout d’un coup de me poser des questions, mon hôte venait d’arriver, le bruit des pas s’approchait et la porte s’ouvrit. Andréa m’apparut resplendissante comme à son habitude. - J’espère que tu as lu le menu ? Haha. Je préférai ne pas répondre et elle s’en montra ravie. Elle passa ses mains toutes douces sous mes pieds. Et entama la première partie du menu, en titillant mes orteils et en les parcourant de long en large avant d’y ajouter la touche du chef. Je venais enfin de comprendre l’expression langue de bœuf qui ici aurait pu s’appeler langue de vipère. Puisque c’était sa langue qui me torturait. Elle posait le bout de sa langue entre mes orteils et la faisait bouger tout doucement, puis parcourait le pied de haut en bas avec de grands coups de langue. Mon pied bien mouillé, la torture habituelle reprit et me semblait tout d’un coup plus dure et plus longue. Andréa était habillée d’un jean moulant bleu nuit, d’un débardeur rouge et d’une paire de ballerines rouges. Elle n’hésitait pas à me narguer avec son corps de rêve pour me déconcentrer tandis qu’elle me chatouillait atrocement. Aucun recoin n’était oublié, elle chatouillait les deux plantes en même temps en y passant quelque fois le bout frais et humide de sa langue. Elle faisait ce qu’elle voulait de moi, mais pourquoi ? Là était et reposait toute la question. Une fois cette séance terminée elle me laissa dormir et manger mon plateau repas et me réveilla le matin à 8h. - Salut mon ange, salut mes mignons dit-elle en embrassant mes pieds et en me faisant un clin d’œil plein d’affection. - Salut ! Repris-je avec mécontentement. Elle me titilla 30 secondes les côtes pour me tester, se changea devant moi, enfilant un mini short beige, une paire de chaussures fermées assorties et un débardeur noir. Elle partit en me laissait la mini-télé sur le ventre. J’y étais déjà habitué et à 12h je reçus le message du soi disant menu du soir. « Je t’aime ! Au menu ce soir, grande réception, il faut bien te pouponner pour être fin près » Je ne comprenais pas tous ces messages codés. Elle rentra le soir vers 16h30, me déposa un baiser sur la joue gauche et tira mes orteils en l’air. Elle prit le pied du lit en bois et le tira vers le haut, il monta d’1 demi mètre, elle ouvrit deux trous déjà faits dedans, et détacha mes pieds. Elle passa mon pied gauche dans le trou gauche, à sa sortie du trou, mon pied fut bien accueillit par une cordelette qui l’attacha fermement au trou et au bois du lit. Idem pour le deuxième et une fois les deux pieds de l’autre côté, elle rattacha les chevilles ensemble (avant le passage du trou, seuls les pieds dépassant du ou des trou(s)]. Elle sortit une bobine de fil de fer et lia chacun de mes 10 orteils à la planche de bois du lit, je ne pouvais plus bouger un temps soit peu mes pieds, ni mes orteils. La sonnerie retentit, elle glissa un rideau qui cachait tout mon corps et moi à partir de mes mollets. Plusieurs gens arrivèrent, je ne les voyais pas, que des rires et des voix, de filles. Elles ne voyaient que mes pieds dans ce piège, et je sentis tout de suite que j’avais des clients ce soir, puisqu’à peine la porte refermée je sentis plusieurs doigts, une bonne trentaine titiller tout le long et le large de mes deux pieds entièrement bloqués. Je pouffais de rire, et Andréa ouvrit le rideau. Je découvrais alors 3 invitées, Tania, Inès et Clémentine, toutes les 3 vêtues simplement de shorts et débardeurs. Elles avaient organisé une soirée pyjama spécial chatouilles et j’étais leur victime. A peine ces mots prononcés qu’Andréa et ses 3 copines se jetèrent sur mes plantes de pieds, en léchouillant mes orteils et montèrent sur moi pour me chatouiller le ventre. J’étais aux anges puis en enfer, alternant la réalité de la torture et les 4 beautés qui me faisaient face. Je ne comprenais plus rien mais elles étaient toutes là pour la même chose, et je n’en pouvais plus, j’hurlais de rire que tout le monde entendait avant qu’Andréa retire une de ses chaussettes et ne me bâillonne. J’étais impuissant, muet, et inoffensif. Sans réaction possible, je demeurais humble sous la torture de ces 4 amazones entrain de prendre du plaisir à me torturer… Vers 22h30 elles partirent, Andréa me fit un bisou et me dit au revoir. J’avais ma maigre consolation. En attendant le lendemain.

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Alors comment dire... D'un côté je trouve l'histoire beaucoup trop simple et trop de détails passe a la trappe se qui est malheureux. Je trouve vraiment dommage le manque de description =/ Mais d'un autre coté tu est entrain de décrire un de mes plus grands fantasmes alors je suis entrain de baver devant ton histoire u donc je t'encourage TRES vivement à continuer sa et je souhaiterais beaucoup voir plus de description et un aussi rajouté des dialogue dans la télé du genre "Je m'ennui tellement en cours hate de retrouver tes longs pieds se soir" "Tu fais quoi? Moi je suis avec des copines elles m'ont donné de bonnes idée" "Suis parti faire du shopping, tu va adoré se que je viens d'acheter" dans se genre la. En fait... Tu m'a donné envie d'écrire ma propre version de cette histoire... Il faudrait que je vois. Avec ton autorisation bien sur. (putain t'a reussi a me redonner l'envie d'écrire c'est pas une mince affaire =d)

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    Je suis ultra content de te faire plaisir. Pour la reprise d'histoire, je sais pas, je suis sûr que tu es bien meilleur que moi, et cette histoire me tiens aussi à coeur car on a là un fantasme commun. Mais rien n'empêche de trouver des idées pour la prolonger à l'infini tous les deux, qu'en penses tu ? Pour le dialogue, ok mais faut trouver comment il écrit et réponds les mains attachées...^^ La suite demain :'D Pour toi^^

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    Ce baiser semblait collé à ma joue et j’espérais secrètement qu’il le reste à jamais. Mais il partirait forcément un jour. Je me sentais apaisé et j’ai très bien pu me reposer tranquille cette nuit-ci. Le matin Andréa me dit qu’elle en avait tout simplement marre de s’ennuyer en cours. Elle me détacha les mains pour que je puisse taper sur la mini télé et lui répondre, pour être sur de ma fidélité, elle laissa mes pieds et orteils attachés tels que la veille et me menaça même de se venger si jamais je trouver moyen de fuir. Cela m’était quasiment impossible de toutes les manières, mes journées seraient donc juste plus piquantes. La journée se passa comme prévu avec mon petit message habituel sauf que je pus cette fois-ci répondre et m’amuser un peu. A : Hâte de te revoir, tu me manques déjà. M : A moi aussi, aurais-je le droit à un autre de tes baisers ? A : Bien sûr tout ce que tu veux, après m’être correctement occupée de tes superbes pieds. M : Désolé mais en fait je me suis libéré, adieu ! A : Reviens ici, tu ne sais pas ce qu’il va t’arriver. M : Eh du calme bébé c’était une blague. A : Tu la paieras très très cher mon mignon, ce soir ça va glisser sous tes plantes de pieds… Bip Bip Bip : Connexion perdue avec Andréa. J’attendais patiemment son retour et elle arriva enfin à 17h30 perchée sur ses talons gris argent, dans sa robe noire. Je la complimentai brièvement afin d’obtenir d’elle un autre baiser. Ce que je parvins à lui dérober. Elle s’approcha sensuellement de moi, s’assit sur moi avec sa robe splendide et me dévora des yeux, d’un geste brusque elle prit mes mains et mes les menotta dans le dos. - Que fais-tu ? Lui dis-je. - On a bien rit aujourd’hui certes, mais c’est reparti lança-t’elle ! Elle s’approcha de mes grands pieds, sortit une minute et revint avec une grande caisse à outils. Elle en sortit une grosse plaquette de savon. - Fini de rire lança elle ironiquement en sachant que j’allais évidemment beaucoup rire. Elle monta sur mes jambes sur le lit après avoir déchaussé ses talons et lécha mes fins orteils du bout de sa somptueuse langue, ce qui eut l’effet escompté en me laissant vulnérable et pouffant de rire. Elle insista énormément sur mes orteils en les caressant de son voile de salive si doux, les enrobant de ce liquide béni. Elle sauta du lit et passa à son pied pour se poster devant mes plantes, elle s’attela à mes les lécher de haut en bas afin de les recouvrir de salive, j’étais transcendé, transporté par la chaleur de sa bouche qu’elle déposait sur mes pieds sous forme de voile liquide, mes pieds étaient tellement humides maintenant. Elle prit le savon et le frotta sur toute la surface de mes pieds, ce qui fut fortement désagréable pour elle alors qu’elle semblait plus y prendre un plaisir sadique à me voir me tortiller dans tous les sens. Je n’en pouvais plus, mes pieds faisaient des bulles, mouillés et savonnés ils étaient d’une forme que je n’avais encore jamais vu. Elle prit une plume de paon et la passa entre mes orteils savonneux, le savon mousseux semblait décupler les sensations, un simple contact de plume sur ma peau me harcelait littéralement. Je sentais chaque contact, puis elle se mit à me gratter le dessous des orteils avec l’autre extrémité de la plume. Je ne pus en supporter d’avantages, j’éclatai de rire et me perdis dans mes suppliques tant j’en prononçais. Pitié je t’en supplie, tout mais pas ça lui dis-je affolé. Tout ? reprit elle. Elle n’attendit pas vraiment ma surenchère, elle stoppa la plume mais ne stoppa ni la torture, ni au niveau des pieds, j’entendis comme un bourdonnement qui ne m’étais que peu familier, avant qu’elle sorte de dessous le lit une brosse à dent électrique, elle la passa en ricanant sous ma plante de pied savonnée, ce fut la pire torture, le tout cumulé m’était insupportable. Elle ricanait et jouissait de ma souffrance, telle une sadique en pleine torture. Elle prenait du plaisir à me voir couiner sous ses actes, et dieu sait que je couinais fort avec cet engin là. Elle continuait de rire et de prendre du plaisir. Au bout d’une bonne heure et demie, elle s’arrêta, rinça mes pieds, les embrassa, leur fit une petite caresse comme pour leur dire bonne nuit, et m’embrassa sur la bouche avant de me laisser dormir. Malgré le goût exquis qu’elle déposa dans ma bouche je dormis très mal cette nuit là à cause des menottes qui me liaient les mains dans le dos. Le lendemain matin je fus réveillé par une étrange sensation, elle était là entrain de dessiner de petits cercles autour de mon nombril. Quand j’ouvris les yeux, elle me regarda amoureusement et m’embrassa. Je ne savais plus quoi faire. Je lui posai une simple question. « Andréa, cela va durer jusqu’à quand cette histoire ? » « Je ne sais pas, je ne sais vraiment pas ! » Et elle partit au lycée en me détachant les mains et me mettant le minitel à disposition. Cela faisait déjà 3 jours que j’étais dans ce qui devait être sa maison, elle était fille d’une famille riche et avait sa propre habitation. Je ne savais pas où était mon bon de sortie et si je le voulais, oui car la fille de mes rêves tombait amoureuse de son prisonnier, et si je ne l’étais plus, serait-ce la même chose ? J’étais perdu dans toutes ces pensées…

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Ah non =O Non non non on perd tout la ^^' Non j'avais dis qu'elle lui envoyait des mess mais non il y répond pas. Non la la bourreau perd de son mystère, de son sadisme. On perd tout le début de ton histoire. Il s'installe une complicité entre bourreau et victime et c'est beaucoup trop tôt. De plus on à presque l'impression que Andrea plains notre victime =/ Ah non la tu pars en live ^^' on perds se qu'on avait dans les premiers chapitres c'est vraiment dommage... Par contre on gagne pas mal niveau précision sa c'est un + mais je trouve que tes personnage perdent tout leur charme. Après c'est ton histoire mène la comme tu veut mais je n'aime pas tellement se changement =/

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    Je ne vis pas du tout la 4ème matinée passer, perdu dans les décombres tumultueux de mon esprit, je rêvassais, je ne prêtais même pas attention au minitel. Les bras croisés derrière la tête, j’étais conscient que je ne pouvais rien faire, je m’attendais juste à souffrir un peu plus ce soir, il fallait bien m’y habituer. Comme une fille de 8 ans arrache les poils de son nounours et le câline, Andréa m’avait moi, son mannequin à torturer et embrasser, j’en étais flatté mais j’étais terrorisé. Ce n’est pas ma famille qui viendrait me chercher, mes parents n’étant plus de ce monde, mon oncle m’ayant adopté savait que je partais si je le voulais et que j’entamais de grandes études, il prendrait sûrement de mes nouvelles mais ne s’en inquièterait pas si jamais il n’obtenait aucune réponse, c’était là ma seule faiblesse, j’étais seul et impuissant, mais le fait d’appartenir à ce joyau pour l’éternité me réjouissait un peu tout de même. Elle rentra aux alentours de 15h, furieuse comme tout, elle entra dans la pièce chaussée de ballerines beiges, vêtue d’une mini jupe blanche et d’un t-shirt bleu cyan. Elle ne prêta même pas attention à moi la première minute, elle trifouilla dans ses affaires et finit enfin par s’approcher de moi, j’étais impatient de la revoir. Je tendis la joue autant que je le pus, et elle me gifla, je ne pris pas la peine de me révolter et de lui demander pourquoi, elle n’aurait pas daigné me répondre. Ce ne fut que trente secondes après qu’elle me teint quelques mots. « Salaud, tu m’as bien eu, je te libère les mains et tu te la coule douce, sans me répondre, tu auras donc quelque surprise au menu de ce soir que tu n’as même pas lu je suppose » Fâchée et froissée dans son autorité, elle me gifla une seconde fois, s’empara de menottes et m’attacha fermement les mains dans le dos, puis à l’aide d’une grosse corde, me coinça les épaules au matelas, j’étais fait comme un rat. Elle devenait vraiment sadique rien que pour se venger de ma soi disant trahison, je ne savais pas quoi penser, l’affection était la dernière chose à laquelle j’aspirais et je l’avais perdu. Peut être ne la retrouverais-je plus jamais comme avant. Elle enleva mes pieds du carcan et sachant que j’étais soumis je n’osai même pas bouger mes orteils, et encore moins mes pieds. Elle sangla mes jambes au matelas au niveau des cuisses, et suréleva le reste de mes jambes qu’elle pendit en l’air à 45°, elle attacha mes deux pieds ensemble avec une cordelette solide, qu’elle accrocha à une poutre en bois du plafond. Elle s’empara d’une ficelle et lia mes deux gros orteils entre eux, elle s’approchait délicatement de ses deux petits jouets et désormais rien ne pouvait l’arrêtait, elle inaugura ce jour une torture que je n’avais jamais connu. Elle s’empara d’un autre bout de ficelle et le passa entre mon petit orteil et le second du pied gauche, puis elle tira et tira la ficelle des deux côtés, la faisant glisser entre mes orteils, cela devenait de plus en plus insoutenable, il ne manquait plus que… que le souffle de sa bouche et le toucher de ses lèvres. Elle déposa y baiser sur mes plantes qu’elle appréciait grandement sans doute pour leur couleur rosée et le fait qu’elles soient si douces. Elle passa le bout de sa langue dans le creux de mon pied pendant que la ficelle me torturait l’entre-orteil. Je t’en supplie, par pitié lui dis-je à bout de souffle, suffoquant. Je ne veux que cela, mon ange, te dominer reprit elle avec assurance. Mais on pourrait former un bon couple toi et moi non tentais-je. Elle ne répondit que plus tard que ce qui l’intéressait n’était pas de former un couple mais de m’aimer comme un doudou à tripoter et toucher et de s’amuser à me voir gesticuler, crier. Elle me dit aussi qu’elle savait que j’étais seul et que personne ne viendrait m’aider. Tous ces mots me transperçaient le cœur si bien que j’en oubliais la torture un temps soit peu. Le retour à la réalité fut d’autant plus rude qu’il fut ranimé par un picotement au nombril, torture que je n’avais plus connue depuis 2 jours maintenant. Elle gratouillait vivement mon nombril et mon ventre des ses petits ongles, veillant bien à me faire crier le plus possible pour prendre du plaisir et satisfaire sa dose de sadicité quotidienne. Elle reprit rapidement le meilleur de son art en passa ses ongles superbes qu’elle venait de faire manucurer sans nul doute possible sous ma plante de pied. Leur fraîcheur donnait un nouveau caractère aux chatouilles que je n’avais pas connues les jours précédents. Ils étaient tellement bien coupés et affûtés qu’ils étaient préparés à gratter, encore et encore et à exciter mes terminaisons nerveuses. Je sentais le moindre de ses « Scratch Scratch » dans ma tête comme dans mes pieds. Je les subissais et ne pouvais rien faire. Au bout de deux bonnes heures, elle me regarda en ricanant, partit quelques minutes et revint avec un plateau repas, elle me fit manger comme son petit bébé qui ne peut rien faire seul. A la fin du repas elle ne put s’empêcher de voir quel effet aurait une fourchette sur la plante de pieds, la réponse était positive dans le sens où je fus força de rire aux éclats tant les pics étaient puissants sur moi. Elle adora cette torture et la prolongea de dix à quinze minutes, pour que je souffre bien. Elle ne prit pas la peine de m’embrasser ni de me détacher et me demanda de dormir. Je m’endormais donc sur ses ordres de peur de subir une nouvelle fois la pression de ses ongles pervers sur ma peau si fragile. Je me réveillai dans la nuit à 3h du matin à la suite d’un bruit qui n’était finalement que le vent faisant claquer des volets assez proches. Je me ré-endormis et songea secrètement au jour suivant. Cela faisait déjà 4 jours que j’étais ici, prisonnier de mon ange et de mon démon, celle qui m’ensorcelait amoureusement et me terrorisait nerveusement…

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Très bien rattraper bravo =) Prend garde a ne pas oublier les descriptions tu as pas mal précipité les choses sur se chapitre se qui fait qu'on a du mal a tout comprendre et a rentré dedans. De plus le comportement d'Andréa est assez scyzophrène pour le coup. Elle rentre elle le gifle puis l'appelle mon amour et lui embrasse les pieds puis part sans demander son reste =/. On a l'impression que se sont 2 femmes différentes essaye de rester constant moi même j'avais du mal a gérer sa avant (peut être encore maintenant sa je ne sais pas il faudrait qu'un grand auteur commente mes écrit [i:2pvnl942]Squall si tu m'entend =,)[/i:2pvnl942]) Enfin avec sa hate de voir la suite et tu me donne toujours de bonnes idée pour ma propre histoire attend toi à que je te pique l'idée de la fourchette =P

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    Le 5eme matin elle ne me réveilla même pas, elle devait déjà être partit au lycée car l’horloge affichait 11h20. Je n’avais ni contact avec elle, ni nourriture jusqu’à ce soir probablement. A moins qu’elle soit fâchée mais j’en doutais sérieusement, je doutais qu’elle puisse se passer de mes pieds qu’elle chérissait un maximum. Sanglé au lit par trois fois, les mains menottées dans le dos et allongé sur le dos, les pieds en l’air et biens ficelés je songeais à la future soirée, ma 5ème ici. J’entendis un petit bruit de pas, je me préparais à recevoir mon hôte, bien que ce fût elle qui me dirigeait et qui décidait qui faisait quoi ici. La porte s’ouvrit et une fille entra, une blonde aux cheveux bouclés et yeux verts nuits. Elle était vêtue d’un ensemble jaune orangé de couleur estivale et d’une paire de ballerines assorties à ces couleurs chaudes. Elle était très belle et s’avança vers moi d’un pas décidé. Mais qui tu es toi ? Lui dis-je surpris. Chut ! Dit-elle sensuellement en me mettant le doigt sur la bouche. Je ne savais pas qui c’était, elle commença à me chatouiller le bout de doigts de pieds de ses doigts mais cela me faisait moins d’effet que ceux d’Andréa, il ne demeure pas moins vrai que cela me faisait quand même beaucoup rire au simple contact de doigts sous mes pieds, elle prit la ficelle qu’Andréa avait laissé et la passa sous mes pieds, je sursautai d’un coup criant à l’aide, mais personne n’était là. Andréa n’était pas là, pourquoi ? La furie blonde me léchouilla les pieds et les enveloppa de bave, avant de les gratter amoureusement et de dessiner de petits cercles dans leur creux, c’était sans doute une bonne artiste, et j’étais une bonne victime. Elle monta d’un coup sur mon ventre et me chatouilla sous le cou, chose qu’Andréa n’avait encore jamais faite car elle devait se douter que de n’était pas un grand point faible, cela me picotait mais par sang froid je parvins à rester de marbre, ce qui eut don d’énerver mon bourreau qui se mit à me gratter très fort les pectoraux et le haut du ventre, toujours assises sur le bas de mon ventre tournée vers ma tête. Cela me brûlait et ma poitrine était en flamme, je mourrais d’envie de me libérer mais je ne pouvais pas, comment m’avait elle trouvé. Où était ma belle ? Qui était-elle celle-là ? Tant de questions intéressantes mais qui m’éloignaient de la torture pour mieux y revenir, plongé dans le chaos de ces 10 doigts qui couraient à toute vitesse sur toute la surface de mon torse. Il était maintenant 16h passé à la pendule du fond de la chambre quand j’entendis des bruits de pas très très doux, mon bourreau très concentrée ne divergea pas et continuait de me torturer, je souffrait en silence, donc elle insistait pour le faire couiner, mais elle n’avait pas la technique de bourreau d’Andréa, qu’elle seule détient je crois bien. J’aperçus Andréa du coin de l’œil, la porte déjà ouverte, elle n’eut pas à la faire grincer pour entrer, elle s’introduisit dans la pièce tout doucement, sans faire craquer le plancher. Et lorsqu’elle fut très porche de moi, elle s’empara de la chaise à 2 mètres du lit, et frappa la jeune fille blonde dans le dos avant qu’elle ne se retourne, la jeune femme s’écroula d’un coup par terre. Elle était redevenue elle-même, aimante et protectrice, possessive mais affective. Sa double face d’hier n’était due qu’à la colère et elle redevenait mon ange gardien, protectrice de mon cœur et de mon corps. Je l’aimais si fort (inutile de souligner mes rimes de poète né :’D). Elle souleva la jeune femme et la posa sur la chaise, elle posa la chaise près du lit, lui sangla pieds et poings à l’armature de la chaise, et lui banda les yeux. Vers dix-huit heures la jeune blonde semblait se réveillait, Andréa était toujours là à me câliner, lorsque l’on entendit quelque chose. Mouin ? Hein ? Ou suis-je dit la femme masquée. Dans mon antre, qui faisais-tu ? contesta Andréa ! Moi mais rien dit elle effrayée. Qui est tu ? Insista Andréa. Voyant qu’elle ne répondait pas elle renversa la chaise et la déchaussa, elle commença à gratouiller sa plante de pied nue, elle chaussait du 39 et avait une plante de pied correcte pour une fille mais sans plus, par contre elle fut obligée de parler. Je m’appelle Ania. Dit-elle en tremblotant. Pourquoi est tu venue ? L’agressa Andréa. Je vais tout te dire. Je savais que tu étais là, enfin je veux dire le garçon et je voulais l’avoir aussi, ne t’inquiètes pas je suis la seule à le savoir et si tu me relâches je ne dirais rien. Ce garçon est à moi beugla Andréa. Elle lécha allègrement les plantes de pieds de la jeune blonde terrorisée et gratouilla plus que jamais ses douces plantes de pieds en prenant soin qu’elle se souvienne de ce jour. Elle passa délicatement puis jalousement ses doigts sur ses pieds qui sentaient forts bons, ce qui lui donna envie de mordiller ses orteils, j’en étais moi-même un peu jaloux qu’elle le fasse sur elle et pas à moi. Au bout d’une bonne heure de torture, elle remit des liens pour bloquer complètement la jeune fille, et la posa dans un coin après l’avoir bâillonnée. Ce fut une journée tourmentée. Elle ne t’a pas trop touché mon nounours me dit elle tendrement. Non ça va, mais je vais mieux maintenant. Lui répondis-je. Pour me féliciter de n’avoir que peu rit à la torture de l’inconnue et ainsi de n’appartenir qu’à elle, elle me prit les pieds dans le creux de ses mains. Et mordilla mes orteils, chose que j’espérait beaucoup depuis qu’elle l’avait inauguré sur l’autre fille. J’étais à nouveau son unique prisonnier et je goûtais le plaisir de son toucher sur mon corps tout en riant bêtement à tous ces attouchements coquins et bien placés sur mes pieds. Ce soir ci, elle me dit au revoir par un tendre baiser sur la bouche, alors qu’elle snoba la blonde dans le coin, je m’endormis avec le sourire aux lèvres, et sa salive aux pieds. Elle tenait vraiment à moi, et elle voulait m’avoir seule…

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Tu reste trop rapide ^^' un tel chapitre devrait faire 3 fois sa taille actuelle ^^' Faire entré la fille c'est une bonne idée (que je t'ai soufflé ^^') mais tu ne la fais entrer que pour la faire entrer. T'en connais beaucoup des gens qui rentre par effraction juste pour torturer un pauvre bougre ^^'. Il faudrait un explication un peu plus grosse que j'était trop tenté. Franchement quand je l'ai vu arrivé j'ai cru que c'était la soeur d'Andréa et la tu aurait tenu quelque chose! La on aurait un réel rebondissement. Que la la fille elle est arrivé sans trop de raison, sans se méfier, elle savait déjà que le mec était la Andréa arrive et s'en étonne a peine. Non c'est trop irréaliste c'est dommage. Et alors la chaise fracasser dans le dos tu trouve pas que c'est un peu trop gros O.O non franchement prend ton temps pour le prochain, décrit mieux ton décor, tes personnages, trouve de réel raison pour les faire entrer dans l'histoire. Sa aurai été sa soeur j'aurait adhéré (quoi que le coup de chaise =/) mais la non c comme si une poire tombait d'un pommier tu te demande what the fuck ^^'

  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans
    Honnetement j'adore cette histoire, une de mes plus folles envies qui se réalise dans ton texte:) Ca me donne trop envie de faire une nouvelle histoirejuste faut que je termine l'autre avant A quand la suite?

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    Je n’arrivais pas à dormir cette nuit là. Peut être parce que la jeune Ania était là dans ma chambre dans le coin, oui je dis ma chambre car je me la suis appropriée. Elle avait été faite pour moi et elle était à moi. La petite fille qui sanglotait dans le coin me perturbait beaucoup. Mais je m’efforçais de dormir entrevoyant un lendemain long et très difficile. Le lendemain matin je fus réveillé par des « Mm Mm ». Je regardai brièvement autour de moi et observa que la lumière était éteinte et qu’il faisait très sombre. Je vit au fond par terre, l’ombre d’Ania ligotée pieds et poings liés ensemble dans son dos, allongée par terre et à côté l’ombre sans nul doute possible d’Andréa, je la reconnaîtrais partout. Enlève lui son bâillon Andréa s’il te plaît lui dis-je. Ah tu es réveillé toi mon chou ? Me répondit-elle. Elle se leva et vint me voir. Elle s’assit sur mon torse et me fit un bisou sur la joue, en gratouillant de ses dix petits ongles le côté gauche de mon ventre, cela ressemblait plus à de simples caresses mais cela avait pour don de m’exciter l’épiderme. Mais puisqu’elle me faisait des baisers sur les joues, je me sentais obligé de rester immobile et patient. Au bout de quelques temps, elle cessa de me caresser et s’écarta de mon visage. Elle gratouilla intensément l’intérieur de mes cuisses, ce qui amena de ma part une réaction incontrôlée qui me lança dans une crise de rires perpétuées par les attouchements simultanés de son autre main autour de mon nombril. Elle lâchait elle aussi de petits rires sadiques, tant elle était satisfaite de son travail. Tellement contente qu’elle poursuivait son plaisir, jouant avec mes abdos comme un chat avec une pelote de laine, provoquant mes rires comme on allume une chaine hi-fi, elle me contrôlait dans tous les sens. Mais je sentais que l’on devenait très proche, chose qui lui plaisait mais à un moment, je sentis qu’elle n’avait plus d’autorité sur moi. J’étais soumis mais elle aussi l’avait remarqué, aussi elle décida tout d’un coup de s’en aller rechatouiller Ania. Elle lui enleva le bâillon et alluma la lumière. Mon Dieu Tania cria elle bouleversée. J’ai mal prononcé mon nom sous la torture l’autre soir, je voulais en profiter un peu aussi, je suis vraiment désolé reprit la jeune fille blondinette en reprenant un peu ses esprits. Je suis désolé insista Andréa. Elle détacha Tania sur le champ et lui demanda de partir et de ne plus jamais rentrer ici, que j’étais uniquement SON prisonnier, à elle et elle seule. Dans le noir Andréa n’avait pas reconnu Tania, et moi je ne l’avais jamais vue lorsqu’elle était venue (Oui, Tania est l’une des trois amies d’Andréa venues me chatouiller précédemment). Tania s’exécuta et s’en alla me laissant seul avec Andréa. Il était maintenant sept heures et demie et j’avais grand faim. S’il te plaît mon cœur je peux manger ? Lui dis-je. Elle me reprit sévèrement : Je décide si tu manges ou pas, et quand. Et ne m’appelles pas mon cœur, tu es mon cœur, pour toi je ne suis que ton bourreau, ton maître. Je fus calmé et surpris par cette réponse, mon ventre criait famine mais je résistais. Qu’ouïs-je ? me dit-elle. Elle venait en effet d’entendre mon ventre gargouiller. Elle savait ce que c’était mais elle interpréta cela comme un appel de mon ventre. Aussi elle s’agenouilla à mon chevet et commença à me torturer purement et simplement avec ses doigts. Mon ventre s’enflammait sous les courses effrénées de ses 10 doigts sataniques, de ces 10 doigts de fée. Je la suppliais de stopper cette torture mais elle me répondit froidement. « Pardon ? Tu veux que j’arrête ? Tu me prends pour qui ? Une amie ? Je ne suis pas ton amie, tu es là pour moi, et tu y resteras, je décide si tu crie ou pas, tu riras le dernier crois moi mou’hahaha » Son dernier mot me mis la boule au ventre, boule qu’elle s’empressa de faire partir de ce ventre en y appliquant des chatouilles, la tickleo-thérapie, c’est bien connu. Je souffrais en m’abandonnant aux doigts de ma tortionnaire, la suppliant et riant aux éclats à chaque attouchement plus poussé que d’autres. J’étais toujours sanglé par trois fois au lit, menottées mains dans le dos et pieds en l’air. Elle décida tout d’un coup d’abaisser mes pieds et de les remettre dans leur carcan de bois. Carcan qu’elle referme de suite et où elle attacha par la suite mes orteils avec du fil de fer. Tirés en arrières, mes orteils ne pouvaient plus bouger. Elle s’approcha de mes pieds ce qui me fit un vide au niveau du ventre et sortit sa brosse à dent électrique, mes orteils complètement immobilisés en arrière, je ne bougeais même pas 1 micro mètre de surface de peau. Elle apposa délicatement la brosse à dent dans le creux de mon pied, les fins poils de cette dernière me massait amoureusement la peau me faisant des frissons dans le ventre, la peau tendue et tirée vers le haut de ma plante intensifiait les chatouilles occasionnées lorsque la brosse en marche se déplaçait le long et le large de mes pieds. Moi : Pitié ha hi ha hi ha je t’en supplie hi hi arrête. Andréa : Tu me dis encore une fois d’arrêter et cela va très mal se passer. J’étais son jouet mais elle savait me fixer des limites. Je m’efforçais donc de rire plutôt que de supplier, sachant que je n’y avais plus le droit. La brosse à dent s’approcha de mes orteils et taquina les terminaisons nerveuses les plus sensibles de tout mon corps. Je faisais trembler le lit qui demeurait en place, j’hurlais de toutes mes forces, riant à en perdre la tête, je rentrais dans une immense folie mais je devais prendre garde à ne pas prononcer de suppliques, sinon… La brosse à dent continuait de taquiner mes petits orteils pendant que je riais à en perdre haleine. Pendant ce temps Andréa jouissait de me voir, un portrait lui été dressé, devant elle se trouvait un homme presque entièrement nu, lié de toute part, aux pieds totalement immobiles et extrêmement chatouilleux. Elle pouvait sans problème s’adonner à sa plus grande passion, le sadisme pur et simple. Elle ne voulait qu’une chose de moi, que je pleure, et que je rigole, et que je bouge dans tous les sens, telle une chenille. Que j’essaye de me délivrer sans pouvoir bouger, elle adorer voir cela. A chaque fois qu’elle approchait de mes pieds, je tentais de les bouger de place, mais lorsqu’elle me voyait forcer sur les liens incassables pour me délivrer sans succès, elle s’en amusait. Elle savait que mes pieds ne bougeraient pas du tout. Et lorsqu’elle se présentait comme une guêpe, rodant autour du lit pour me piquer les côtes et le bas du ventre, elle me voyait tirer sur mes liens et tenter de bouger. Je bougeais un peu, mais rapidement la sangle me rappelait à l’ordre et me fixait très peu d’espace disponible, si peu que j’étais quasiment immobile, obligé d’affronter ces dix doigts qui fondaient sur moi, et au moindre contact… « Hi Ha HAHAHA. » Elle me voyait couiner comme jamais, se délectant de mes gesticulations et mes rires. C’était la grande et puissante araignée qui venait de piéger dans sa toile, un insecte dont elle faisait ce qu’elle voulait. Je ne crois pas qu’Andréa désirait me manger, elle n’était pas cannibale. Folle je le pensais, mais cannibale non. Elle aimait juste me voir souffrir. Elle était tout simplement le plus haut degré du sadisme. Ses doigts couraient sans pause sur mes pieds et mon ventre. Elle se leva d’un coup et s’installa en face de moi sur une chaise, avec une boîte à outils posée sur une table, elle bricolait. Je la regardais travailler, déchaussant et rechaussant ses somptueuses ballerines blanches, laissant apparaître ses pieds parfaits, puis rechaussant ses fines chaussures comme pour me dire : « Eh non hahaha ». Elle jouait avec ses pieds comme elle le faisait avec les miens. Je la regardais fixement, de la tête aux pieds, savourant le moindre mouvement de ses petons, et les moindres courbes de son corps si bien tracé. Elle posa deux trépieds à côté de mes deux pieds. Sur ces trépieds elle greffa, avec quelques coups de malice et de bricolage, un boulon et un moteur sur chacun, tout cela sur un montage carré (une plaque). Ce boulon faisait des vas et viens en avant et en arrière. Elle disposa une autre plaque par-dessus celle-ci avec la même chose dessus, un boulon en va et viens avec un moteur qui le fait bouger. J’étais émerveillé par son intelligence. Jusqu’à ce que je vois arriver 4 brosses électriques. J’étais un peu moins enthousiaste après, elle coinça une brosse à dent dans chaque boulon (2x 2 pour chaque pied) Elle ajusta la hauteur et la position des trépieds et voilà que je me retrouvais avec un système automatique qui positionnait deux brosses à dent électriques sur chacun de mes pieds, une dans le creux et l’autre dans le creux des orteils. Ses brosses à dent faisait des vas et viens sur ces deux lignes sur toute la largeur de mon pied. Ce qui me caressait tendrement me faisant lâcher de petits rires contrôlés. Mais elle mit en marche la machine infernale, les 4 brosses se mirent en plus de palier une grande surface du pied à tourner sur elles mêmes. J’entrai alors dans un fou rire inarrêtable. Andréa remit ses longs cheveux derrière ses oreilles et tira sa langue, en plus de l’infernale va et viens de ces brosses je subissais maintenant les petits coups de langues sur le haut de mes orteils, les englobant de salive et les réchauffant. Mais je ne pouvais pas la supplier de stopper. Elle décida de s’absenter. Je ne voyais plus l’heure tant je pleurais, c’était rien de plus qu’une réaction nerveuse, mais cela me faisait vraiment une grande sensation. Elle revint avec une canette de soda, s’assit sur la chaise qu’elle tourna en face de moi, et me regarda, jouissant de ce spectacle, je pleurais et les larmes se confondaient plus bas avec la sueur qui dégoulinait sur mon visage, cette sueur et ces larmes dégoulinaient le long de me cou et venaient ainsi jouer un rôle dans la torture, bien qu’il était mineur. Elle me regardait souffrir, bouger mes genoux et mon torse tant que je le pouvais, ce qui l’excitait encore un peu plus, et puis tout d’un coup, elle fut prise elle aussi d’une crise de folie, elle se jeta sur moi, bloquant mes genoux pour réduire mon corps à plus aucun mouvement. Puis elle commença à gratter de ses 10 ongles mon torse et mon nombril. Le tout devenait plus qu’insupportable, je me perdais dans mes rires et mes larmes, j’hurlais et riais comme jamais je ne l’avais fait. Les brosses, c’en était trop, mais les chatouilles diaboliques de ma tortionnaire ajoutées, je ne pouvais plus résister, je tentais de bouger mes genoux, mais ils étaient pris aux pièges son le magnifique arrière train de mon bourreau, quand elle sentait mes genoux frapper ses fesses, elle ricanait de plaisir, savourant mon incapacité à réagir et mon obligation à subir toute cette torture qui était d’une rare intensité. Quand je bombais et rétractait le torse pour lutter contre les chatouilles, elle était subjuguée par ces mouvements si beaux et cela lui donner encore plus envie de continuer à me titiller, elle se tourna dans l’autre sens, me mis ses pieds sous le nez, et gratouilla l’intérieur de mes cuisses, ce n’était pas forcément grand-chose, mais ces attouchements cumulés à ces exercés automatiquement aux pieds rendaient la torture toujours aussi dure à supporter. D’ailleurs je ne la supportais plus, je cracha quelque chose en dernier recours pour respirer, un mélange de larmes, de salive sortit de ma bouche et se posa sur une de ces plantes de pied. Elle était si sensible qu’elle esquissa un léger rire, elle sauta du lit, s’assit sur la chaise, et prit une serviette, elle s’essuya sensuellement le pied, je la voyais faire et adorait ça, bien que j’étais parallèlement harcelé par la torture sur mes pieds. Elle partit et revint seulement 10 minutes après, la torture aux pieds dura longtemps. Quand elle revint avec de la nourriture, elle posa le plateau assez loin et s’allongea à côté de moi sur le peu de place que je laissais dans le lit. Elle me fit quelques bisous dans le cou que j’acceptai volontiers, me donnant un peu de réconfort pour lutter contre les brosses. Elle me fixait du coin de l’œil en souriant, fière de son invention maléfique et de moi, de ma résistance bien qu’elle aimait quand je riais, elle aimait aussi me voir m’efforcer de résister pour finalement mieux craquer par la suite, c’était inévitable. Elle se leva et coupa la torture. Je poussai alors un « OUF » de soulagement si grand que toute la chambre sentit mon haleine. Elle me donna à manger et je ne fis pas mon difficile, sachant à quel point cette nourriture me serait précieuse. Je mangeais parce qu’elle me l’avait dit, point. Je souffrais parce que je le devais, je riais parce qu’elle l’avait provoqué, toutes mes réactions et mes faits et gestes étaient due à ce qu’elle voulait faire de moi. Rien ne se passait chez moi sans qu’elle en soit l’autrice. Et j’aimais cela quelque part, disons qu’au bout de six jours je m’en étais contenté, condamné à rester là et à subir, je goûtais chaque bon moment, c’était une bonne leçon de vie. Il était maintenant 19h, la torture avait donc duré 7h, je n’avais eu que peu de répit durant tout ce temps, je ne savais même pas comment j’avais pu résister à cela. Maintenant elle me donnait la béquée pour me nourrir, peu après le repas elle remis en marche la machine infernale et s’empressa de titiller mes orteils en les léchouillant astucieusement pour s’allier parfaitement avec la machine. Je devenais tout simplement fou mais cela ne pouvait plus être pire que tout à l’heure dans la journée. Cela ne dura cette fois que 10 minutes où elle put goûter mes pieds et en profiter pleinement, se délecter de la soumission qu’elle avait instaurée et aimer le bon goût de la viande qu’elle léchait. Elle stoppa la machine et m’embrassa sur la bouche. Je n’osais plus rien lui demander, je devais attendre patiemment ce que je devais faire, subir, ou agir quand je devais manger ou dormir. Là je devais sans doute dormir mais elle décida de me montrer ses pieds. Elle prenait c’est certain comme un malin plaisir à mes les montrer, à me les faire sentir, me narguant du fait que je ne les toucherais jamais, mais j’avais ma récompense après ce dur jour passé avec elle. Ce 6ème jour était fortement marquant. J’observais ses jolis pieds, enveloppés dans des fins collants qui donnaient à ses pieds des allures plus bronzées et hâlées. On devinait sans trop de peine la perfection des orteils et la douceur de la plante, et bien que je ne puisse pas les toucher, je sentais l’odeur de caramel qui s’en dégageait. Elle me gratouilla le ventre pendant 5 minutes très doucement, mais je n’y prêtai pas attention, j’étais concentré sur ces divinités, sur ses pieds et l’envie de les porter à ma bouche, je me contentais tout de même de voir ces beautés en exclusivité et de sentir leur parfum fruité. Elle cessa les caresses et retira son pied à mon plus grand désarroi, elle m’embrassa dans le cou et me quitta en éteignant la lumière. Andréa : Maintenant il faut dormir mon ange… Il fallait faire ce qu’elle disait, je me mis donc à dormir, cette fois je m’endormis facilement, rêvant d’Andréa et de ses pieds, avec l’odeur de ses pieds flottant encore près de moi de la veille, leur odeur parfaite avait marquée leurs passages près de moi, un passage que je n’oublierais pas… PS : La suite et la 6ème partie , eh bien tout de suite^^ vous avez aimé ? Elle était plus longue (l'équivalent de 3 des 5 premières parties^^) Plus détaillée sans pour autant durer plus longtemps. Si c'est à toi aussi ton fantasme qui se réalise ici, après pierreanne tu vas être servi. Je pense avoir au mieux animé ce fantasme ici, plus que dans tout le début ! Merci pour votre soutien ;D

  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans
    Oh mon dieu! Apres squall et pierreanne (eh ouais leche botte), je pense qu'actuellement, tes récits sont les meilleurs! Continue, et fais nous une bonne suite le plus rapidement possible!

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Bravo \o/ Tu as fais beaucoup de progrès sur se chapitre sa se voit =D Alors par contre pour arranger la situation de la fille ^^' Aller hop un coup de pieds au cul et dehors XD. Mais sinon le reste du chapitre m'a beaucoup plus. Mais stabilise une bonne fois pour toutes cette andréa parce que on voit bien que tu cherche a lui donné un comportement spécifique mais tu dérape un peu alors elle se venge et elle redérape alors elle se déchaîne ^^'. En tout cas bravo continu comme sa =D [quote="Quentinm":2gdn7fjp]Oh mon dieu! Apres squall et pierreanne (eh ouais leche botte), je pense qu'actuellement, tes récits sont les meilleurs! Continue, et fais nous une bonne suite le plus rapidement possible![/quote:2gdn7fjp] Ah bon? Je ne t'ai pourtant jamais vu me commenter ^^'. Et je me considère encore derrière Ch92 parce que c'est une grosse déconneuse ^^ après je ne lis pas tout le monde mais je n'ai pas la prétention de me dire 2ème meilleur écrivain du forum ^^'. Surtout que je suis à des années lumières du niveau de Squall ^^'

  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans

    Disonsqu'un commentaire c'est long a écrire (faut cliquer sur répondre, écrire sur son clavier, puis recliquer sur envoyer) et ca m'épuise donc je dois dormir apres, donc je me contente de lire la plupart du temps :)


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    C'est comme sa que les meilleurs auteurs se barre parce qu'ils ne sont pas assez commenté et ils en conclu qu'ils ne sont pas lu. On a perdu chevalier plume, Mimura, le tickler noir et tant d'autres. Quand comprendrez vous qu'on a besoin d'un peu de reconnaissance.

  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans
    Ouais mais ya quand même marqué le nombre de vue, on sait donc si on est lu ou non

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans

    Moi je marche avec un minimum de comm', c'est mon gazole^^.

    Mais j'écrit pour moi et pour vous :D.


  • War' Avatar
    War' - il y a 14 ans

    J'aime beaucoup ton histoire, El-Tickleo. Tu fais en sorte que le lecteur ressente bien à quel point la situation est désespérée pour le personnage principal, condamné à être torturé par une fille qu'il aime. (et qui l'aime ?) Tu multiplies les bonnes idées (la machine, mon dieu, que quelqu'un construise ça pour de vrai ! *toujours à la recherche d'une machine à chatouilles*) et on a envie de savoir si on va avoir droit à un retournement de situation.

    Continue comme ça ! :)


  • Kenshira Avatar
    Kenshira - il y a 14 ans

    Eh bien, en ce qui me concerne, j'ai bien aimé cette histoire, bien que dans des contextes et positions inversées, les pulsions incontrôlables de muller, et une autre histoire qui m'avait beaucoup plu que je ne citerai pas ici :D
    Cependant, on note quelques détails un peu surréalistes dans cette histoire, comme le fait que la richesse d'Andrea suffirait à tout étouffer; franchement, quel parent un peu sensé laisserait son enfant a un riche pour du fric? Sinon, je t'avouerai que c'est original, pour une fois que c'est pas la fille qui est victime. Je te conseillerai donc de prendre ton temps dans le scénario, et de mettre des descriptions quand tu pense pouvoir en placer pertinemment.
    Et maintenant, j'aimerais traiter un commentaire sans rapport avec ton histoire, mais qui ne m'avais vraiment pas plu.

    Disonsqu'un commentaire c'est long a écrire (faut cliquer sur répondre, écrire sur son clavier, puis recliquer sur envoyer) et ca m'épuise donc je dois dormir apres, donc je me contente de lire la plupart du temps :)

    Quentinm



    J'écris une fiction sur un autre site, et là-bas, les écrivains qui abandonnent leurs fics a cause de comportements dans ton genre se comptent par centaines. Dois-je aussi rappeler qu'un commentaire, quel qu'il soit, représente un encouragement? Si on a rien, ne vous étonnez pas que les chapitres tardent à arriver, si ils arrivent un jour bien sur. Excuse-moi, mais pour moi, quand t'as du temps à perdre à lire des fics, t'as le temps de commenter. Point barre.


    C'est comme sa que les meilleurs auteurs se barre parce qu'ils ne sont pas assez commenté et ils en conclu qu'ils ne sont pas lu.

    On a perdu chevalier plume, Mimura, le tickler noir et tant d'autres.

    Quand comprendrez vous qu'on a besoin d'un peu de reconnaissance.

    pierreanne



    +1, comprenez qu'écrire pour des lecteurs fantômes, c'est pas très agréable, et que c'est très démotivant, surtout quand on pense que la flemme est le pire ennemi de tous les auteurs, en ce qui concerne l'écriture, plus encore que l'inspiration. Enfin, c'est déjà pas mal, on a pas les kikools sur ce site, parce qu'il est très bien modéré.

    Ouais mais ya quand même marqué le nombre de vue, on sait donc si on est lu ou non

    Quentinm



    Alors la, je te ris au nez, le nombre de vue ne veut strictement RIEN dire, une même personne visitant cent fois le même topic sera compté comme cent fois visité, un système pas terrible, mais que je trouve adapté.

    Moi je marche avec un minimum de comm', c'est mon gazole^^.

    Mais j'écrit pour moi et pour vous :D.

    El-Tickleo




    +1 pour toi aussi, les commentaires, tant qu'ils ne pourrissent pas les topics, tant qu'ils sont constructifs, feront plaisir à l'auteur, tant que celui-ci ne sort pas des torchons mal rédigés, auquel cas il ne doit pas s'étonner de recevoir des messages qui disent ouvertement qu'il se fout de la gueule du monde. On écrit pour soi, certes, mais pensez aussi que le temps d'écrire, c'est sur notre temps libre, et qu'on pourrait sans problème faire autre chose. Je ne demande pas d'avoir un commentaire pour chaque personne, mais quand même un bon nombre pour que l'écrivain n'ait pas à placer un minimum de commentaires pour la suite. J'en vois d'ici arriver et me dire:
    -"Eh bien, si t'es motivé, c'est ca qui compte, et ta satisfaction personnelle?"
    Motivation? Sans commentaires, je vois mal un auteur continuer une fiction très longtemps, vous pouvez me croire, je sais de quoi je parle. Satisfaction personnelle? Eh bien ok, je vais me faire un blog sur lequel je n'inviterai que quelques amis, avec cette fiction, et là ils pourront la voir. Mais plus vous, la faute a qui? Ben vous, c'te question! Pensez-bien que c'est quand i écrit et qu'il est motivé qu'il faut commenter, pas quand il dit qu'il est trop démotivé pour continuer. Je déplore aussi le fait que plus l'auteur est connu, plus il a de commentaire, mais ca c'est normal, alors que des fois (rare et je ne citerai pas d'exemples), il y a des histoires tout aussi bien, voire meilleures, et qu'elles ne soient pas commentés, simplement parce que l'auteur n'est pas spécialement connu ou nouveau (et non, je ne parle pas pour moi)
    Que ce soit clair, en aucun cas je ne veux créer de polémique, juste exprimer ce que certains auteur ressentent et peuvent avoir éventuellement sur le coeur. Maintenant Quentinm, en sachant que je suis une grosse feignasse, explique-moi comment j'ai pu trouver le temps d'écrire ca?


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Tu voit El-Tickleo, tu avait peur que je te fasse de l'ombre avec mon histoire mais c'est quand même toi qui ramasse tous les honneurs =P PS: Au passage +1 Kenshi X)

  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans
    D'accord j'admet que j'ai souvent le temps de mettre un commentaire, je pourrais, mais je ne suis pas que sur un seul site, j'ai des problèmes cotés famille, j'ai une histoire a terminer. De plus, on m'a très bien expliqué dans un commentaire formidable que l'on écrivait que pour soi même, et que l'on partageait avec les autres. Si on écrit, c'est pour raconter ce que l'on veut nous, pas forcément ce que veulent les autres.

  • Kenshira Avatar
    Kenshira - il y a 14 ans
    [quote="Quentinm":2ef0hg8v]D'accord j'admet que j'ai souvent le temps de mettre un commentaire, je pourrais, mais je ne suis pas que sur un seul site, j'ai des problèmes cotés famille, j'ai une histoire a terminer. De plus, on m'a très bien expliqué dans un commentaire formidable que l'on écrivait que pour soi même, et que l'on partageait avec les autres. Si on écrit, c'est pour raconter ce que l'on veut nous, pas forcément ce que veulent les autres.[/quote:2ef0hg8v] Oh, mais on a tous des problèmes, donc une vie, tu sais. Et moi aussi j'écris une histoire, et je pense l'écrire largement plus vite tout en gérant mes problèmes, ce n'est pas ça qui m'empêche de commenter. Si tu n'as rien à dire, ne dis rien, ca je le comprends parfaitement, par contre, ce que je ne tolère pas, c'est quand c'est par pure flemme. Et moi aussi, je n'écris pas que sur ce site. Mais t'as parfaitement raison, tu fais ce que tu veux, j'essaye juste de dire que c'est à cause de ce genre de mentalité que les écrivains abandonnent leurs histoires, et c'est pas là qu'il faut se mettre à commenter pour demander à l'écrivain de la reprendre, qui ne le fera pas, tout simplement qu'il a tourné la page et abandonné l'écriture de cette histoire définitivement. Et je me répète, si ça ne vous plait pas, je met ma fiction sur un blog à accès restreint, là où il y aura certes moins de vues, mais un meilleur rapport avec les commentaires, c'est tout. Bien sur que j'écris avant tout pour moi, mais c'est aussi glorifiant pour un écrivain de savoir ses histoires appréciées, et ca motive. Sinon, pas question d'arrêter d'écrire, je suis trop inspiré pour ça, c'est juste que vous n'aurez [b:2ef0hg8v]jamais [/b:2ef0hg8v] la suite.

  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans
    Disons que généralement, je n'ai pas un avis vraiment très poussé sur la plupart des histoires, et, c'est sur des histoires comme celle ci que je prendrais vraiment du plaisir pour commenter, sur les autres, la plupart du temps, je n'ai vraiment rien a dire, même si j'aime asser les histoires.

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    On demande pas grand chose tu sais juste un c'est bien continu sa nous fais déjà plaisir ^^' Pauvre El-Tickleo on lui pourri son topic

  • Kenshira Avatar
    Kenshira - il y a 14 ans

    Disons que généralement, je n'ai pas un avis vraiment très poussé sur la plupart des histoires, et, c'est sur des histoires comme celle ci que je prendrais vraiment du plaisir pour commenter, sur les autres, la plupart du temps, je n'ai vraiment rien a dire, même si j'aime asser les histoires.

    Quentinm



    Si tu n'as rien à dire, je veux bien, mais c'est ton premier message qui m'a vraiment foutu en rogne. Tu disais que tu avais aimé les histoires de pierreanne, mais tu n'avais jamais commenté. C'est un bon exemple de ce qui peut arriver quand la motivation n'est pas là, et donc l'inspiration qui va avec, ne t’étonne pas qu'il n'y ait pas de suite à des fics que t'aime :)
    Et donc, je cloture ce débat avec ce message, on se recentre sur l'histoire.


  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans
    Je propose d'arreter cette discussion et d'attendre une suite, ca nous occupera^^

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Le meilleur moyen pour sa serait un nouveau chapitre X)

  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans
    Bon jvai finir mon histoire ca m'occupera^^

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    J'adore. 28 com's j'étais emerveillé, je crois que le message est passé :PP. D'accord avec toi Kenshi et merci à tous. Au passage, pierreanne non je n'ai pas tous les honneurs, tu en as aussi puisque je te soutiens^^

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    [b:g9ea9clp]J’étais son diamant, son précieux. J’avais déjà été comme ça mais pas par elle, non ne vous attendant pas à un remake du seigneur des anneaux, mais attendez vous à la seigneurie des chatouilles, en effet Andréa maîtrisait tous mes faits et gestes et savait comment me faire rire un peu, beaucoup, passionnément, à la folie et même pas du tout. J’en tombais amoureux mais ne savait pas si cela était vraiment réciproque. Je passais une très bonne nuit et me réveillais le lendemain matin très tôt, il n’était que cinq heures du matin du moins c’est ce que je distinguais à l’horloge dans l’obscurité du lieu. J’attendais calmement mon baiser du matin, tant je devenais fou amoureux, j’avais même presque envie qu’elle me détache et que nous puissions vivre notre idylle libres tous les deux, mais elle ne le voyait pas comme ça, j’étais détruit de toute cette histoire. Pour elle je n’étais qu’un jouet, pour moi elle était désormais toute ma vie. Elle pénétra dans la chambre pieds nus et en sous-vêtements. Elle s’allongea à côté de mon corps alors que je m’étais rendormi, je me réveillai un peu plus tard et finalement ce fut elle qui s’était endormie. Je lui chuchotai à l’oreille quelques doux mots avant de la réveiller vivement pour ne pas qu’elle manque l’école. Elle se réveilla en sursaut, et s’habilla sous mes yeux, enfilant de fins souliers verts, un jean blanc et un petit pull gris noir. Elle s’en alla au lycée en me posant la mini télé sur le ventre pour que je lise ses tendres messages qu’elle m’enverrait tout au long de la journée. Je m’assoupis un instant et me réveillai aux alentours de dix heures du matin. Je regardais l’écran de ma mini-télévision et vit que deux messages venaient de m’être envoyer. « 8h42 : Tu me manques déjà, je veux retrouver ton torse et y glisser mes ongles » « 9h44 : Je t’aime, hâte de revoir tes mignons petits petons, à ce soir… » Je n’eus pas d’autre message de l’après midi qui me semblai anormalement longue. Je m’ennuyais même beaucoup, il était déjà quinze heures et Andréa ne serait là que dans 2h. Tout d’un coup j’entendis une porte se claquait et de fins petits pas se diriger vers mon cachot sans fenêtre. Une jolie demoiselle pénétra dans la pièce toute vêtue d’une robe blanche et de ballerines blanches également. - Qui est tu toi ? - Chut mon mignon, je suis la cousine d’Andréa. - Andréa sait ce que tu fais ici ? - Non mais moi oui. - Et qu’est-ce que c’est ? - Je viens m’occuper de toi mon chou. - Je te demande pardon ? Comment m’as-tu appelé ? - Mon chou, préfèrerais tu mon ange ? Je tentai bien de parler mais elle s’assit sur le lit et commença à gratouiller mon abdomen et à le mettre en feu, en grattant de ses ongles qu’il fallait reconnaître beaux. - Il fallait me dire que tu étais chatouilleux. - Je n’ai pas eu le temps. Andréa te tueras. - Sauf si tu ne dis rien, et tu as intérêt. Je ne pus pas répondre car la pression sensuelle qu’elle exerçait sur mon nombril me coupait le souffle, avant qu’elle ne reprenne la torture en encerclant mes pectoraux et le bas de mon ventre. La torture était vraiment horrible mais ce n’était rien comparé à Andréa. Il était 15h25, tout d’un coup la jeune brune se stoppa net et se dirigea vers mes pieds mais quelque chose la gênait. - C’est quoi ce truc ? Dit-elle en montrant l’étrange machine. - C’est rien, t’en occupes pas. Elle sentit la peur et le mensonge dans mon ton, aussi elle l’inspecta sans y toucher et appuya sur le bouton placé sur le côté, l’instrument fatal se remit alors en marche pour mon pire supplice, et comme Andréa elle trouva quand même le moyen en plus de léchouiller le haut des mes « mignons » orteils. Du moins de son point de vue. - Tu as de mignons orteils, mon MI- gnon. Je ne pris pas la peine de répondre, de surcroît cela m’était impossible tant les quatre brosses à dent me torturaient moi et mes plantes de pieds, mes orteils devaient être succulents car elle n’en démordait pas, et c’était juste car elle les mordillait vraiment. Ils étaient sadiquement massés à leur base et titillés par les lèvres et coups de langues de mon bourreau, j’ignorais même son nom. Je ne voyais qu’une jolie brune aux yeux bleus et au corps ravissant. La torture ne dura que jusqu’à 15h50 mais cela me parut une éternité, même si j’y avais déjà été confronté la veille avec une torture plus sadique de très loin. Il était maintenant presque 16h et la jeune fille remis tout en ordre, éteignit la machine à mon plus grand plaisir, mes petons étaient libérés et pouvaient respirer. Elle rechaussa ses douces ballerines blanches qu’elle avait déchaussait, sans doute qu’elle avait chaud, je ne sais pas. Elle partit rapidement pour ne pas commettre d’erreurs. Je ne le quittais pas de yeux, observant à chacun de ses 10 pas pour quitter la chambre ses fesses virevolter de gauche à droite en alternant parfaitement dans la plus grande grâce. J’aimais ce spectacle dans cette robe blanche. En suivant également ses petites ballerines se soulever délicatement du sol. A 17h Andréa rentra à la maison, elle se posa à côté de moi et m’embrassa dans le cou, ce qui me fit cracher quelques petits rires, encouragée par mes rires, elle gratouilla mon torse en s’en donnant à cœur joie pendant dix bonnes minutes. Elle se déshabilla en prétextant qu’elle avait chaud, enlevant ses souliers, elle s’allongea près de moi en sous vêtements et presque nue et s’assoupit 20 minutes. A son réveil elle vit que j’étais là à le regarder, veillant sur elle. Elle me sourit amoureusement et avança ses lèvres jusqu’aux miennes. Elle m’embrassa sur la bouche si tendrement que j’eus un superbe frisson de toute beauté. Elle adorait me produite cette sensation. Elle décida de se lever. J’observais aussi avec attention ses somptueuses fesses se déplacer vers le bout de mes pieds. Elle ne mit pas en route la machine mais s’agenouilla près d’eux. Elle passa brièvement sa langue dessous et hurla de colère. - Quoi ?! Ce n’est pas moi. Qui est venu ? - Quoi ? Mais personne. - Ne ment pas qui ? Je ne voulais pas lui dire et voyant que je ne répondais pas, elle mit la machine en route, se leva et m’observa couiner sous la torture de cette objet plus qu’infernale qui torturait l’ensemble des mes petons. Au bout d’un moment, elle décida d’accélérer les choses en venant en plus gratouiller le bas de mon ventre en soulevant légèrement mon caleçon. - Pitié Pitié arrête cela. Coupe cette machine. - Ne dit rien. Je donne des ordres. - Je t’en supplie. - Tu ne te souviens pas, tu ne dois pas faire de suppliques. Cesse cela. - Pardon hi ha hi ha HAHA. - Dis-moi tout de suite qui est venu ! - Oui, c’est une fille, brune, je … - Continue, dit elle en posa ses mains froides sur mon torse tout chaud. - Yeux bleus, assez jolie… - Jolie ? - Ta, ta… - Ma ? - Ta cousine ! - Oh non pas elle, je l’aime beaucoup mais que faisait elle là. Qu’à t’elle fait ! - Et bien elle m’a torturé et a l’air de me trouver intéressant. - Qu’à t’elle dit ? - Elle m’a appelé mon chou, mon mignon… Je n’eus pas le temps de finir. Elle savait maintenant qui étaient venu et sortit en claquant la porte. Je n’eus pas le temps d’observer son joli popotin tant elle sortit vite. Le temps je le trouvais long sans elle, mais je reposais mes orteils fatigués durant ce temps. Elle revint vers 19h avec sa cousine, elles rigolaient ensemble. - Tu te souviens de lui ? Dit Andréa. - Oh oui. - Bien amuses toi Noémie. Noémie la brune, sa jolie cousine dont je lorgnais sur les pieds et les fesses s’assit près de mes pieds et les lécha allègrement. Elle gratouillait mes plantes de pieds avec ses dix incroyables ongles de mains biens manucurés. Elle en profitait tellement, encore plus que dans l’après midi. Elle continua de lécher mes pieds tandis qu’Andréa en profitait aussi en gratouillant mon ventre amoureusement. Au bout d’une heure de torture insoutenable, alors qu’il était presque 20h, Andréa se stoppa et sortit de la pièce un instant. Noémie continuait elle à me torturer, en gratouillant la plante de mes pieds et me faisant sursauter en activant la machine de temps à autre. Je m’abandonnais à la torture de ces deux amazones sadiques. Soudain Andréa revint sur la pointe de ses mignons pieds, sans faire craquer ses orteils. Elle passa dans le dos de sa cousine et déposa un mouchoir chloroformé sous le nez de la jolie brune. Noémie s’écroula dans un fracas épouvantable et tomba inconsciente sur le sol. Andréa amena dans la chambre un lit d’infirmerie. Elle allongea la mignonne fille dessus à plat ventre, lui enfonça la tête dans l’oreiller en lui bandant les yeux. Elle la sangla par six fois au lit avec des grosses sangles et passa ses deux petits pieds dans les barreaux du lit en métal les laissant volontairement dépasser. Elle menotta ses mains dans son dos et attendit sou réveil avec impatience. Elle était faite comme une petite rate. Noémie se réveilla vers 22h. - Quoi, mais ? - Chut ma mignonne, tu l’appelais bien pareillement non, je ne le supporte pas. Il est à moi et à moi seul. - Mais… - Chut je te dis. Noémie ne voyait pas son agresseur, la tête fixée dans l’oreiller. Andréa installa la machine aux pieds de sa nouvelle tortionnaire et vint m’embrasser. Elle me fit quelques bisous dans le cou et m’embrassa tendrement sur la joue. Elle me caressa le visage et m’abandonna en me souhaitant bonne nuit. Elle quitta la pièce en soulevant ses doux pieds nus et en activant la machine qui torturait maintenant les pieds nus de Noémie. Elle hurlait à en perdre haleine… Je ne dormirais sans doute pas beaucoup cette nuit là, harcelé par les cris de la jolie brune sous la machine infernale qui s’occupait amouresement de ces deux douces plantes de petons…[/b:g9ea9clp]

  • Quentinm Avatar
    Quentinm - il y a 14 ans

    Pour les premiers chapitres, j'ai trouvé cette vidéo qui m'a tt de suite rappelé ton histoire :)

    http://www.youtube.com/watch?v=nxwG8OyKn1c&feature=relmfu

    Sinon bonne suite, mais un peu courte :(


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans

    Arg! Tu accélère encore trop les choses. Regarde sa cousine met 2 heures avant de se réveiller... Mais pendant se temps? Rien? Que dalle? Attend elle passe la journée au lycée à attendre pour retrouver sa victime et elle passe 2 heures à ne rien faire?

    Et puis elle est Bizarre Andréa elle vérouille jamais la porte? C'est un moulin sa maison mdr

    En fait tu répète à peu prêt le chapitre 5 en refaisant les mêmes erreur =/ C'est dommage franchement =/

    Au passage on a pas tout a fait le même scénario donc t'inquiète pas ;)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Je te félicite pour cette histoire, elle est bien écrite et il y a de bonnes idées. Par contre, personnellement je n'aime pas ! dsl ! mais c'est juste mon point de vue ! sinon, je te cite mes deux phrases préférées :: "et satisfaire sa dose de sadicité quotidienne" "Rien ne se passait chez moi sans qu’elle en soit l’autrice." Elles étaient puissantes ^^

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    Content que tu apprécies mon récit. J'écris pour moi donc peu importe que cela ne te plaise pas, j'en suis confus mais ca peut arriver effectivement. J'écrirais d'autres fics avec des scénarios aussi simples et un tickling différent qui te plaira plus je l'espère

  • pierre Avatar
    pierre - il y a 14 ans

    du plaisir pour les yeux et du bon plaisir a lire continue comme sa :D


  • Arth Avatar
    Arth - il y a 14 ans

    Franchement j'ai découvert ton histoire et ..................(verdict :lol: )




    J'EN SUIS FAN :top: et il se trouve que comme Pierreanne c'est aussi un( :) ) de mes nombreux fantasmes, franchement qui ne reverrais pas d'être attcher et d'être chatouillé à mort par une fille XD

    Enfin bref, tout ça pour te dire de continuer et franchement tu as du talent :D j'ai quand même lu pas mal d'histoires sur ce forum et celle là c'est celle que tu fais le mieux ( sans faire le lèche botte :rouleyeux: ) et pour ton âge ( comme moi un 1 an près ^^) c'est super :yo:


    Continu continu !!! :D

    Tu écris super bien et comme quoi on est pas les seuls (très :) ) jeunes à avoir aussi ces fantasmes ;)

    BRAVO encore pour ton histoire :applaudit2:


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 14 ans
    Vu qu'on parle de fantasme d'être chatouillée par une femme. Je vais poster une histoire très prochainement fictive dans la section adulte où je me fais chatouillée par différentes femmes, dans différentes séances.

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    "Une soirée qui tourne mal ?" 1° - Noémie la cousine attachée jusqu'alors est libérée, elle se venge d'Andréa pour plus ou moins longtemps. Si cette suite est choisie : a) Soit Noémie fait Andréa prisonnière à vie et me laisse m'enfuir et voguer vers une nouvelle histoire en parrallèle. b) Soit Noémie fait deux prisonniers à vie et l'histoire peut à nouveau de bloquer. c) Soit elle me prend comme acolyte pour assouvir ma vengeance sur Andréa. 2° - Andréa amoureuse finit par me libérer. Dans un amour fou et pris désormais par la même passion, nous décidons de vivre ensemble, elle me détache, sans que je veuille me venger, je m'installe avec elle et Noémie sera notre première victime, de notre gang. a) Pouvant suivre plusieurs victimes du couple fétichiste comme des baby-sitters appelés pour rien. Des femmes de ménage... b) Libération ou pas de Noémie par la suite, voir une 3e alliée. 3° Je parviens seul à me libérer. a) Après soit je me sauve laissant Andréa et Noémie s'expliquer, s'en suivront remords et culpabilité pour Noémie. Peut être qu'après je pourrais tellement j'ai pitié avoir le béguin pour Noémie ou conserver celui que j'ai pour Andréa et retourner voir dans la maison plus tard, là je pourrais me faire agresser par les deux acolytes reconcilliées, ou dévorer toute crue de chatouilles la prisonnière en m'alliant avec la bourreau etc. b) Ou je reste et aide le bourreau ou la victime... Merci de me dire quelle suite vous préferez dans 1° 2° ou 3° avant Jeudi 9 Août 18h par commentaire sur cette même fiction. Puis ajouter dans votre comm le a) b) ou c) qui vous convient le mieux suivant votre choix. Exemple : Vous votez la suite 1° et préferez la suite suite b) ! Merci. Personnellement j'opte en tant d'auteur pour la 2° a) qui peut s'avérer passionante ! Car si je reste soumis toute ma vie, l'histoire est finie. Ce fut une belle histoire de soumission, tâchons de voguer vers un autre thème en douceur. Et vos votes ? Je comptabilise Jeudi 9 à 18h

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Le retour \o/ C'est dommage de changer de scénario celui de base avait du potentiel mais bon c'est ton histoire, faudra que je continue la mienne bientot moi ^^ je suis pour la 2 A aussi c'est celle qui a le plus de potentiel mais bonne chance ^^

  • Muken no Kishi Avatar
    Muken no Kishi - il y a 14 ans

    La 1B, VENGEANCE :trescontent: .


  • War' Avatar
    War' - il y a 14 ans

    Je suis pour la 2A aussi. :)


  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    Ca se précise ! Mou'haha ! War' toi qui avait aimé ma machine à brosses dans cette histoire, tu devrais apprécier ma nouvelle qui regorge et regorgera de gadgets :P.

  • Kenshira Avatar
    Kenshira - il y a 14 ans

    Arf, a ta place je suivrai ce que j'ai en tete sans demander, mais tu fais comme tu veux ^^

    Je reporte mon choix sur mon prefere, le 2A :)


  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans
    C'est pour être sur de ne pas partir dans un scénario bizarre. Mais comme je voulais le 2A comme je l'ai mis et que 4 autres sur 5 autres votants l'ont voté je considère mon choix bon et je rédige ça pour bientôt ! A très vite ici

  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans

    Voilà enfin la suite de l'historie, selon le scénario proposé, 2° a).

    Chapitre Premier : Enfin libre.


    La chambre est sombre, il fait très noir. Mais malgré cela je sais que la journée sera longue et qu'elle vient de commencer. Je sens la chaleur du soleil qui tape sur le sous-sol ou je suis. Je sais que l'astre est debout et qu'il chauffe déjà. Mais ma Andréa n'est pas là. Je suis un peu perdu sans elle. Depuis longtemps elle rythme mon quotidien, pourtant je suis encore attaché, nu comme un verre à un caleçon près. Je bouge mes pieds, ils sont encore là, fatigués des chatouilles des derniers jours. Quand à l'autre hôte d'Andréa, elle dort encore, la machine à ses pieds a du se bloquer et les chatouilles ont cessé sur ses plantes de pied. Je suis passé par là, elle a besoin de se reposer, mais j'aurais aimé qu'elle souffre, et l'entendre crier, même au prix de mon sommeil car voir une fille rire sous les chatouilles, il n'y a rien de plus beau, d'autant plus qu'elle m'a torturé il y a peu, raah Noémie, je me vengerais, un jour je briserai mes chaînes et je casserais tout.

    Je ne croyais pas si bien dire si tôt le matin, alors que de coutumes je suis plutôt de mauvais poil et pas bien billant à cette heure que je supposais être, étant donné que j'était coupé du temps. A la fin de ma pensée, Andréa débarqua dans la chambre, les pieds nus faisant craquer le sol et habillée d'un combi-short très salissant tant il était blanc. Ce petit ensemble laissait ses pieds bien en valeur ainsi que son fin bronzage.

    Elle s'approcha de moi et m'embrassa comme jamais elle ne le fit jusqu'à maintenant. Elle enleva mes sangles, une à une. Détacha mes pieds des barreaux du lit et ôta tous mes liens. Je ne me rendis pas bien compte sur le fait. Mais j'étais libre. Pourquoi, je ne le savais pas. Comment, grâce a celle qui m'avais retenu jusqu'à lors. Quand, MAINTENANT ! ENFIN.
    Pourquoi ? Lui dis-je !
    Parce que je t'aime, j'ai pris tant de plaisir à te torturer et je ne dis pas qu'un jour tu ne te retrouveras pas dans la même position mais je suis amoureuse et je te veux plus à mes côtés que contre moi. me répondit-elle.

    Je tomba alors sous le choc. Je m'assis sur mon lit, me toucha bras et chevilles pour constater qu'aucun liens ne les retenaient désormais. J'étais libre et amoureux. Je me leva nette et attrapa Andréa qui était face à moi. Je l'embrassa langoureusement et la serra fort contre moi, j'étais enfin libre. Ma première pensée fut pour elle quand je me réveilla il y a de cela 1 mois dans son lit, prisonnier, ma pensée à la libération est aussi pour elle, c'est Andréa, c'est celle que j'aime, celle que j'aimerais !!
    Je lâcha ma bien aimée, et m'avança dans la pièce, scrutant la machine qui m'avait torturé, Noémie endormie bien qu'un peu réveillée par les événements, gardait les yeux fermés, les 4 coins de la pièce, le bureau au fond de la pièce où Andréa faisait ses devoirs, tout était là. Je sortis de la pièce enfin, montant les escaliers pour la première fois, je les avait descendu inconscient lors de ma capture. J'ouvris la porte et découvris la pièce à vivre du studio d'Andréa (grand studio presque maison quand même). Je me rappelais la piste de dance, de la soirée, et les événements me revenaient peu à peu. J'avais été drogué, et traîné jusque dans ce coin, et la chaise a côté de la porte du sous-sol. On m'y avait posé là. Une fois les invités partis, lorsqu'il n'y avait plus de bruit, je me souviens m'être endormi avant sans doute d'être traîné dans les escaliers, attaché, puis torturé, 1 mois durant.

    Mais m'y revoilà. Devais-je fuir pour y échapper pour de bon ? Andréa était- elle sincère et fallait il que je reste ? J'étais tourmenté mais je décidai de rester. Elle m'était trop chère, trop précieuse, mon amoureuse (RIME ! :D).
    Je pleura quelque peu, me retourna vers elle avant de lui sauter au cou, amoureusement, malhuresement, ce geste entraîna notre chute dans les 7 marches de l'escalier, nous arrivâmes rapidement en bas sans trop de bobos, un peu emmêlés. Son pied gauche nu faisait alors face à ma bouche. Je fus pris d'une envie de le chatouiller, ou de le porter à mes lèvres, mais je ne le fis pas. La peur d'une autre vengeance très longue, le doute. Je ne saurais jamais pourquoi je ne l'ai pas fait. Je me suis contenter de me lever et de l'aider à se relever, observant le pied gauche que j'aurais pi m'approprier se remettre droit sur sa plante avant de marcher vers la chambre du sous-sol. Je sortis alors de mes pensées et suivit Andréa dans la pièce. J'étais fixé sur les mouvements de ses pieds, de ses talons qui se soulevaient pour redescendre, laissant ainsi voir un bout de ses plantes de pied, finement rosées que j'avais déjà pu voir en tant que victime.

    Andréa se retourna et son regard croisa le mien, immédiatement nos vies allaient basculer. Nous étions sans famille, amoureux et pris par le même désir, la même passion, les mêmes buts. Mon regard entra dans ses yeux en amandes de couleur verts et travsera sa cornée, sa rétine, entra dans son cerveau. A ce moment, on s'était compris !!. On allait mener une vie à deux, une vie pas comme les autres.
    A cet instant, Andréa et moi nous sommes activer, nous démontâmes le bureau en pièce et le mirent dans sa boîte d'origine avant de le ranger dans un placard en haut. Nous demontâmes le lit où j'avais créché pendant 1 long mois en tant que victime, récupérant tous les liens pour les entreposer dans une caisse à outils grise dans le fond de la pièce avec les autres qui étaient déjà très nombreux. Nous installâmes ensuite un matelas rigide et fin taille deux places sur le sol. En 20 minutes de bricolage suivantes, nous avions incrustés facilement dans le sol 4 mini-colonnes en fer d'1m de haut, et y avions disposé 4 cordelettes rigides qui se rendaient jusqu'aux 4 coins de matelas, bien tendues. La pièce était fin prête. Nous allions être le couple le plus original du monde, le plus tendance. Le couple qui torture hommes et femmes, jour et nuit, 24h sur 24, 7j sur 7 jusqu'à ce que la mort nous séparent.
    Nous nous sommes dit "OUI"......... de la tête, dans cette pièce refaite à neuf pour la torture.
    Elle me tendit alors un grand seau d'eau que je jeta sur le lit de Noémie. La pauvre petite brune, se réveilla, mais pas en sursaut étant donné que le bricolage avait déjà legerement réveillé ce qui allait être NOTRE 1ère victime.
    En premier lieu elle fut surprise de me trouver là. Elle regarda Andréa qui lui fit signe que tout était normal. Andréa montra bien qu'elle n'avait pas l'intention de la libérer à son tour m'ayant libéré avant.
    Et Noémie posa son regard dans mes yeux, elle eut alors peur, peur de moi, de ma vengeance, voyant mes yeux emplis de flamme et de vengeance froide et méchante, pleine de cris et de rires. JE lui lança alors un regard encore plus destructeur qui absorba totalement son regard, elle était comme hypnotisée. Je m'avançai alors vers son lit, détachant tous ses liens, les donnant à Andréa qui les remis dans la caisse grise (a outils de bondage).
    Je porta dans mes bras Noémie sans la quitter des yeux, elle était comme paralysée de peur et d'anxiété, hypnotisée par mon regard noir. Je le posa délicatement a plat dos sur le matelas et Andréa s'occupa de l'attacher avec les 4 cordelettes sans que je ne la quittes du regard. Elle était tendue à la perfection, en X sans pouvoir bouger les 4 membres. Juste un peu le ventre et le bout des orteils.
    Cela allait vite se résoudre au moment ou Andréa sortit de la caisse, 2 clous qu'elle fixa au sol, un rouleau de ficelles dont elle coupa de morceaux pour les accrocher aux 2 clous fixés devant les pieds de la victime. Les morceaux de ficelle était pile coupés à la longueur CLOU-GROS ORTEIL. Elle les noua une à une autour des deux gros orteils ce qui tendit les deux plantes de pied et les orteils en arrière. Elle était IMMOBILE.

    Andréa et moi échangeâmes alors un nouveau regard complice, plein d'amour de de vengeance. On s'était encore compris. Et sachant ma vengeance et ma rancune. ELle me laissa l'honneur de commencer.

    Noémie, tu es notre première victime dis-je alors en fondant vers elle.
    Je m'agenouilla a ses pieds et les frotta avec mes mains que j'avais léché au par avant. Je léchait ses orteils et ses plantes afin de bien les humidifier. Ses plantes glissaient maintenant à la perfection. Je sortis de la caisse deux plumes et Andréa me rejoins auprès des petons de Noémie. Andréa faisait coulisser la plume le long de sa plante gauche tandis que ma plume jouait au frotti-frotta avec ses 5 orteils de son pied droit. J'étais aux anges, j'accomplissait ma vengeance enfin, me déléctant des cris et suppliques de Noémie, la jolie brune détentrice des 2 mignons pieds qui m'étaient offerts.

    Pitié je t'en prie libère moi. hurla-t'elle de dépit.

    Error ! Libérez moi tu aurais dû dire, mais tu n'avais hélas qu'une seule chance. Repondis-je le sourire jusqu'aux oreilles. (mdr)

    Pardon. Libérez moi je vous en prie. reprit-elle alors.

    Mais à force de voir que l'on ne répondait plus et à mesure que les chatouilles sous ses pieds s'intensifiaient, les suppliques de notre victime, laissait place aux rires saccadés et complètement fous. Après 10 minutes sans le moindre répit. Andréa lui accorda une petite pause sur son pied gauche mais étant personellement bien décidé à en profiter et à me venger d'elle. Je pris les choses en main, je me posa au milieu des deux pieds, faisant alors courir mes 10 doigts sur ses deux plantes de pieds mouillées, asticotant les moindres recoins de ses pieds, la faisant hurler de rire, pour qu'elle n'ait pas le temps de supplier quoi que ce soit qu'elle veuille supplier.
    Andréa, ses dessous de bras. criais-je.
    A cela on reconnait un vrai couple, ma dulcinée stoppa net sa pause et m'écouta. elle se pencha et s'agenouilla devant une des aisselles de Noémie. La peau était toute tendue par les liens très sérrés. Ses aisselles étaient nues comme la majorité de son corps, ses bras étaient fins et ses dessous de bras appelaient Andréa, qui commença a gratouiller legèrement les aisselles de la prisonnière la faisait hurler de rires.
    Alors que mes 10 doigts couraient sur son pied gauche uniquement maintenant, ma langue s'approchait de ses orteils très lentement jusqu'à les frôler, puis les lécher à grands coups de langue. Reculant ma langue, la ravançant, changeant mes doigts de pied et gratouilla plante, talon et orteils, les chatouilles devenaient un supplice, mais au milieu des rires monumentaux se distinguaient quelques "PITIE". Assez convaincant pour juger que les chatouilles n'étaient pas assez fortes. Andréa s'allongea alors de façon à chatouiller les deux aisselles de Noémie simultanément. LA jeune brune criait maintenant de toutes ses forçes, ne sachant plus quoi faire, s'abandonnait à la torture et la sadicité de ses deux tortionnaires.

    Que je me délectais et appréciais ce moment, ou Noémie la brune était vaincue. Ou andréa ma belle, chatouillait avec envie les deux aisselles nues de ma victime, notre victime. Très lentement avec de fins attouchements.
    Andréa, lâcha sa main de l'aisselle droite et attaqua le milieu du ventre de Noémie par surprise, qui acceléra son rire au rythme des cercles qu'Andréa dessinait désormais autour de son nombril. Partagée entre le rythme des chatouilles d'Andréa fines et des miennes rapides et toniques sous ses plantes de pieds ultra-sensibles, elle se perdait sans sa réflexologie, ne sachant même plus comment rire et réagir à la torture, ce qui laissait place à un tas de rires plus farfelus les uns que les autres.

    Au bout d'une heure supplémentaire, elle perdit connaissance, le front trempé de sueur, les plantes de pieds et aisselles rouges de traces de doigt, le ventre qui la picotait. Elle avait les yeux fermés, tant de torture avait eu raison de son energie diabloque qu'elle detenait lorqu'elle me torturait. Maintenant qu'elle était à moi, à nous, je comptais bien en profiter.

    Andréa et moi démontâmes à son tour le lit où étais Noémie bien qu'un peu mouillé par le seau d'eau. Avant d'installer dans le coin où nos deux lits étaient (A noémie et à moi) un lit double, ou Andréa s'allongea morte de fatigue.
    JE me coucha a côté d'elle, mes pieds chauds bouillants de vengeance accomplie, collés a ses deux pieds tous froids, son corps collé au mien, sa tête face à la mienne, Noémie dans l'autre coin.



    THE END (POUR LE MOMENT :D haha) Voilà, j'espère que ca vous a plu. j'ai pris un plaisir incommensurable à écrire cette histoire, qui repart sur des rails solides selon moi... !!


  • Misslove Avatar
    Misslove - il y a 14 ans

    Alors ... :lol:

    J'aime beaucoup ton histoire , tu as de bonnes idées , c'est bien écrit .
    Par contre si je peux te donner un conseil , décrit un petit peu plus .
    Voilà bon courage pour la suite que j'attend avec impatience


  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans

    La suite tout de suite, en deux parties pour faciliter votre lecture :



    PARTIE 2 - CHAPITRE 2 - Première partie : S'en est fini de Noémie !


    -------------------------------------------------------------------------------------------



    Noémie suffoquait. A l'horloge installée dans la pièce depuis peu, l'on pouvait lire l'heure ce qui pour une pendule, est quand même necéssaire. Et a cet instant on lisait du lit ou j'étais 4h20, du matin sans doute. On n'avait pas dormis 20h quand même, sinon notre pauvre victime aurait déjà hurler de faim depuis un petit moment.
    Elle respirait bruyamment, comme si elle souffrait pendant son sommeil ou faisait un cauchemar. Je me levai alors brusquement, un peu emeché du réveil brutalà une heure si matinale. Je m'approchais de son matelas où elle était toujours bien attachée, je lui passa la paume de main sur son front. Elle était fraîche, aucun signe de fièvre ou de maladie. Elle faisait juste un mauvais rêve, sans doute rêvait-elle de sa future torture ?!...

    Je retournai me coucher, deposant un baiser sur la joue de ma belle avant de m'endormir à nouveau. Mais la seconde fois je fus réveillé, cette fois-ci par le réveil, il était 8h50 et l'heure était venu de manger et de se préparer pour une longue journée. Nous étions en Juillet et le soleil tapait déjà fort sur la maison, ce qui chauffait par conséquent le sous-sol. Il devait déjà faire 30° et il n'était pas conseillé de faire une quelconque activité physique si bas, sous cette chaleur. Ce n'était pas d'ailleurs prévu au programme tout de suite.
    Je me dirigeai vers les escaliers, grimpant jusqu'à la pièce à vivre pour atteindre finalement la cuisine. J'y passai quelques minutes, peut être une vingtaine. Je préparais alors deux plateaux. Sur un plateau je mis ma propre nourriture, à savoir quelques tartines et un verre de jus de fruit dans un coin, l'autre espace du plateau de couple étant consacré à ma dulcinée. Je lui mis une rose dans un vase, 3 tartines beurrées, 1 pot de confiture à la framboise et 1 verre de jus d'ananas bien frais. Je préparais ce plateau avec tout mon amour et ce matin là, je rayonnais. Je prépara plus brièvement l'autre plateau, je remplit un biberon de jus d'ananas, un autre d'eau et sortit du placard deux biscottes sur lesquelles je plaçai moi même un peu de confiture. Je re-descendit alors au sous-sol, fier comme un lion, en descendant les escaliers, j'entendais de petits ricanements, pas forcés mais sincères. Cela me parraissait bizarre et je me stoppa net sur la dernirèe marche qui craqua sous ma plante de pied nu, mon talon suivant ma plante vint faire craquer plus fort encore l'escalier.

    Que se passait-il dans la chambre ? Qu'allais-je découvrir ? Noémie et Andréa voulaient elles me torturer à nouveau ? J'avais très peur, j'avais les mains prises par deux plateaux fragiles et lourds. Je décidai malgré tout de pousser la porte de la chambre avec mon pied gauche, découvrant Andréa au chevet de Noémie, lui gratouillant légèrement les aisselles, d'où les mignons petits rires que j'entenais. J'eus rapidement rejoins Andréa, lui déposant un beau plateau sur ses jambes, alors qu'elle était assises en tailleur. C'était notre plateau, je posai celui pour Noémie a côté pour le moment, embrassai Andréa, et commençai à manger un peu de mes tartines. Une fois notre ventre bien rempli, nous devions nourrir notre victime.

    Au même titre qu'Andréa eut un plateau préparé avec amour et apporté tendrement, Noémie eut un plateau préparé sans amour et apporté pire que méchamment. Je ne lui adressa même pas un sourire, pour faire signe que le repas commençait, je lui tapota la joue. La tête à l'horizontale, j'enfourgais les biscottes dans sa bouche, les faisant craquotter finement. Je la faisais rapidement boire au biberon et alors que sa bouche était rempli d'un mélange de biscotte machée et de jus de fruits, je tenta une experience. Je chatouilla activement ses côtes, où elle était très sensible. Elle rougit et faillit exploser, elle parvint à avaler sa bouchée mais pas en entier, sous les rires devenus incontrôlables elle en lâcha un petit bout, très moche à voir, que je lui fit ré-avaler. HAHA. Mon experience était terminée, je voulais juste voir, essayer.

    Une fois notre repas terminé, Andréa me fis le plaisir inconsidéré de débarasser les plateaux. Me laissant seul avec notre victime. Je me levai alors, tournant les yeux vers la machine à brosses à dents electriques. Je la depeca brièvement sans la casser, prenant une des brosses electriques. Je m'agenouilla alors au chevet de ses pieds. Elle faisait un bon 38 et avait des orteils mi-courts, ses plantes étaient beiges et assez fines, la peau était peu épaisse et laissait rapidement place aux nerfs, ce qui rendait la zone plus que sensible a la torture. J'approchai ma langue de sa plante de pied gauche, et en sentant mon souffle se poser sur sa plante, elle gloussa de peur et tenta de bouger son pied, bien trop immobilisé pour que n'aboutisse sa tentative de fuite, elle devait se contenter de subir et de ménager ses efforts, car tout éffort de résistance se paye très cher sous cette chaleur intense. Il devait déjà faire 29° au petit matin.

    Ma langue se posa alors sur son pied, sa plante s'en trouva alors rafraîchit quelques instants, avant que la chaleur de mon corps ne s'empare de son pied et que ma salive enrobe son pied dans une sorte de cocon chaud et humide. La brosse me rappela à l'ordre comme pour me dire de ne pas l'oublier. Je me chargeai de lui faire honneur. Je pris la brosse, l'allumai, et la passa délicatement à la base de ses mignons orteils ensevelis finements de ma salive chaude. Elle hurla de toutes ses forces.
    "-Pitié non je ferais tout ce que vous voulez, tout laissez moi
    -On ne veut qu'une chose de toi, te torturer puis que tu nous oublie, que tu ne nous ai jamais connus, d'accord ?
    -Oui je ferais tout pour arrêter ce supplice.
    -Il y a une petite nuance entre mes paroles et ton interprétation. D'abord on te torture, ensuite on te libère, et tu nous oublie.
    -Mais quand ceci va t'il s'arrêter ?!"
    Je ne l'écoutai pas et passai de haut en bas la brosse en marche sous ses pieds. Elle devenait folle, criait de toutes ses forces à nouveau.

    "-Hi hi ha ha ha je t'en supplie, libère moi haha.
    -A la fin de la journée, tu t'en iras, on ne voudra plus te revoir, une torture infinie n'a plus de saveur... (méditez ca les autre fétichistes :D)
    -D'acco hoho grrrr. HAAAAAAAAA."
    Et elle sombra dans une hystérie des plus totales, harcelée aux pieds par la brosse electrique qui n'en finissait pas de la tourmenter. Elle hurlait à la mort, criant, mais elle ne suppliait plus, elle savait que c'était ses dernières heures de torture.
    Lorsqu'Andréa revint, je lui chuchota quelques mots à l'oreille :
    "-Notre plan est en route, Noémie partira ce soir, elle ne nous posera plus de problème.
    -Plus de Noémie, c'est excellent ça, bravo mon coeur. Reprit-elle joyeuse en chuchotant.
    -Proftes en, il est 11h on la libère avant 14h"

    Je n'eus pas besoin d'en dire plus, sachant qu'elle vivait ses dernières heures avec cette victime, elle s'en donna a coeur joie, harcelant ses aisselles fines et mises à nues par les liens et l'absence de tissu, dessinant de fins cercles autour de son nombril, remontant jusqu'a la cage thoracique, redescendant jusqu'à la limite de la culotte, tandis que j'avais a coeur d'achever mon travail à ses pieds, prenant la brosse pour achever ma tâche la faisait couiner de rires, des rires purs, sans suppliques, sans rage, des rires de fillette que l'on chatouille aux pieds pour la première fois, des rires angéliques bien qu'elle s'appelait Noémie.

    Sonna 13h, la sonnerie étant une image. Nous ne furent pas contraints de laisser partir Noémie car la torture devenait lassante. Je détacha ses liens et lui ordonna de se lever. Je l'attrapa dès qu'elle fut debout, elle me tournait alors le dos, je fis pression avec mon corps sur ses épaules, la faisant s'agenouiller. Je me baissai alors à son niveau, ses pieds à ma portée, je lui chuchotai alors à l'oreille droite :

    "-Ne t'avise plus de parler à quelqu'un de ça, de nous,de revenir ou quoi que ce soit, je te surveille, nous te surveillons, sinon..."
    Et je passai mon doigt sur son pied redevenu froid en l'absence de salive. Elle gloussa un peu sans répondre, le message était passé, saluez là, on ne devrait pas la revoir ! Adieu Noémie.
    Andréa lui passa les menottes dans le dos, nous lui mirent son jean et son t-shirt autour du cou et je la reconduisit a la porte d'entrée, là haut.
    La jeune fille était toujours en sous-vêtements et je lui fis signe de partir.
    "- Et les menottes, je dois me rhabiller, mes chaussures ?!"
    Ne voyant que je ne lui répondait pas, elle insista.
    "- Mes ballerines, enlève moi ces menottes.
    - Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, encore un mot et je te renvoie au sous-sol, ton arogance donnera une nouvelle saveur à ta torture, un nouveau goût à tes pieds nus. Pigé ?"

    Ainsi elle n'ajouta rien. Mais j'ajoutai personnellement un dernier mot.

    "-Je conserve tes ballerines, elles demeureront un souvenir."
    Elle partit dans la ruelle, menottée, pieds nus, ses affaires sur le cou. Peut être que quelqu'un, tenté par la faiblesse d'une si belle fille lui ferait du mal, la torturerait à nouveau, personne ne le savait, mais Noémie, pour Andréa et moi, la page était tournée.

    Je ferma la porte regardant la jeune fille s'en allé dans la rue, une fois cette-précédente fermée, je re-descendit au sous-sol, et accrocha au dessus de notre lit de couple, la paire de ballerines noires taille 38 de Noémie.
    Notre première victime a pleuré, rit, supplier, maintenant elle n'est plus qu'un souvenir, marqué par une paire de chaussures odorantes au parfum de rose. Chaque soir en nous couchant, nous penserons à elle mine de rien, car même si on ne voulait plus la revoir, pour rien au monde nous ne voulions oublier ces doux moments à la torturer. Ses ballerines qui lui avait été ôtées, nous le rappelerait.


  • El-Tickleo Avatar
    El-Tickleo - il y a 14 ans

    PARTIE 2 - CHAPITRE 2 - Deuxième partie : Deux messages



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    Andréa et moi savourions cet après midi seul à la façon d'un jeune couple d'adolescent, se reposant sur notre lit, les lèvres collées en permanences, on se tenait chaud malgré la chaleur ambiante. On étouffait, mais à 2 c'était moins dur. On avait décidé de mener une nouvelle vie, les victimes ne seraient pas eternelles, on le savait, d'ailleurs on ne voulait pas de victimes à vie. Mais jeunes et fous amoureux, on comptait bien se divertir, s'amuser.

    A 16h Andréa s'endormit et moi à mon tour, notre sieste commune après une mouvementée matinée nous poussa dans nos rêves et pensées, nous pensions à l'avenir et ainsi aux victimes, ce qui nous réveilla tous les deux. Je regardai autour de moi, Andréa venait aussi de se réveiller, une même idée nous avait traverser l'esprit au même moment, il faut dire que nos cerveaux n'étaient pas très loin, l'idée eut chemin rapide (mdr).

    Nous tenions notre prochaine victime. Andréa descendit un téléphone fixe au sous-sol, et revint avec un carnet de notes en prime. Pourquoi ? Cela ne m'intéressait pas. Elle en faisait ce qu'elle voulait. Après quelques minutes je compris que le gros carnet de notes était l'annuaire, après quelques minutes je compris également qu'elle ne trouvait pas le numéro escompté puisqu'elle le ferma et le jeta par terre enervée.
    Elle prit alors son téléphone portable, regarda brièvement internet et tapa sur Google.fr... : Femme de Ménage dans votre région. En quelques mouvements elle trouva la femme idéale, de ménage bien sûr. Elle me montra son annonce, ses photos, ses présentations etc. Nous parcourâmes son blog, qui nous confirma nos impressions. Cette femme de ménage avait 22 ans, elle était blonde aux yeux bleus-verts, après une soirée elle avait donc les yeux vertes (yeux jaunes mdr, bleu + jaune = vert. bleu + jaune + vert = vert) mais peu importe. Elle était assez mignonne les cheveux en queue de cheval sur bon nombre de ses photos qui étaient en nombre conséquent, elle était assez à la mode et semblait avoir un goût pour les bonnes choses à manger, mais rien d'important. Andréa appela à ce numéro, qui était un téléphone portable et une voix douce répondit :

    "-Allô oui, Morgane à l'appareil qui est-ce ?
    -J'appelles pour un service de ménage"
    Après une petite conversation téléphonique, Andréa raccrocha et il fut convenu que Morgane se présenterai pour le premier ménage ce soir à 18h. Nous l'attendions, elle serait bientôt là.
    Nous préparions quelques amuses bouches a manger connaissant son goût pour les bonnes choses à cuisiner et à déguster.
    La porte sonna, oui c'est peu courant, mais c'est vrai mdr ! Il était pile 18h, elle était ponctuelle c'était déjà très bien.
    "-Salut moi c'est Morgane
    -Moi c'est Andréa et voici mon copain
    -Salut Andréa, salut copain (non je n'ai pas de nom xD)"

    La belle blonde entra dans la maison, je la scrutai rapidement, elle était habillée d'un uniforme de ménage finalement très joli de couleur vert clair, avec une paire de ballerines blanches toutes fines. Elle était assez mignonne mais pas comme sur les photos, ... beaucoup mieux, incroyable.
    Elle s'assit a table pour déguster quelques amuses bouches que nous avions préparer en 10 minutes, une recette simple et facile, en plus d'être rapide qu'Andréa connaissait.
    "-Vous n'êtes pas un peu jeunes pour être propriétaires vous ?"
    Personne ne répondit, elle nous regarda alors bizarrement, et fonca vers la porte pour se sauver, elle poussa la porte et la claqua derrière elle, elle courut alors dans la rue. J'ouvris alors la porte et demanda à Andréa de mettre ses baskets (en effet elle portait des ballerines, avec quoi courir n'était pas simple). Elle eut vite enfiler ses baskets de course, et nous poursuivîmes la jeune femme de ménage.

    Les ruelles tournaient et le temps aussi, il était à ma montre déjà 21h, le soleil se faisait de plus en plus bas. La jeune femme s'arrêta dans une ruelle, l'affaire semblait jouée quand elle courut vers une autre direction que nous n'avions pas remarqué jusqu'à maintenant. A bout de souffle, Andréa me demanda de partir, et de la laisser seule ici, elle rentrerait :

    "-Elle ne doit pas dire notre secret à tout le monde, ne doit pas parler de nous !
    -Mais si je te laisse seule ici, au coucher du soleil, quelqu'un va t'enlever
    -Je n'aurais qu'à me défendre, puis je suis grande !"
    Elle m'embrassa et me poussa. Je partis aussitôt dans la poursuite, apercevant au loin, au très loin la femme de ménage. Je lui criai de s'arrêter en vain, après quelques minutes de poursuite supplémentaires, je la perdis de vue, ainsi je rentrais à la maison à 23h, aucun sac à patates sur l'épaule (fille attachée = sac à patates :P). Bredouille, la chasse ne fut pas bonne.
    Je poussai la porte d'entrée et frappa le poing sur la table. Aussitôt Andréa accourut et me réconforta, à défaut de m'enfoncer encore plus. Elle m'aidait beaucoup a surmonter les échecs. J'y arrivais grâce à elle.
    Elle fonca sur l'ordinateur fixe, je m'agenouilla à ses côtés, et regardai la même chose qu'elle. Le blog de la baby-sitter, à l'aide d'internet, de son nom et de son téléphone, nous parvînmes à trouver son adresse, il était maintenant minuit, Andréa me boosta, et nous partîmes sac à dos sur l'épaule, a pied, vers son adresse, à 20 minutes d'ici à pied.
    Nous arrivâmes après 15minutes en ayant marché vite devant un petit mobil homme, tout comme en tout cas, une petite maisonette, vraiment petit. Nous nous blottîmes contre les murs pour localiser l'agencement de sa maison. Nous étions devant le fenêtre de sa chambre, Andréa pénétra alors dans sa maison par la porte d'entrée, la fille semblait alors se lever en ayant entendu ce bruit, de porte qui grince. Elle se dressa d'un bond et sortit de sa chambre qui semblait donner sur un couloir avant de mener à l'entrée ou était Andréa maintenant.
    Elle se cacha derrière un meuble de cuisine et moi, j'entrai par la fenêtre de sa chambre qui n'était pas fermée, laissant passer un filet d'air pour couper la chaleur de la pièce. Je pénétrai alors dans sa chambre, refermant derrière moi la fenêtre. Je sortis dans le couloir me cachant derrière un mur.
    Elle avançait encore vers l'entrée, à petits pas, ce qui rendait les choses si longues. Elle apercut une des baskets d'Andréa et courut vers l'entrée cuisine à 5m d'elle. Elle attrapa alors Andréa et la jeta à terre l'éloignant encore de moi. Je courus à la rescousse de mon amour, alors Morgane se retourna et décocha un grand coup de pied qui vint se loger sur mon oreille. Je tomba parterre un brin sonné, alors qu'Andréa lui tira le pied pour la faire tomber, pris dans l'élan de courage de ma copine, je me relevai et sautai sur la future captive. Là elle ne pu rien faire, elle fut ligotée rapidement par les soins d'Andréa et je sortis avec la victime sur l'épaule, en mode.. ? SAC A PATATES bien sûr ! lol.
    Andréa fouilla sa chambre et n'oublia pas de prendre le téléphone portable de Morgane, ainsi que ses ballerines blanches qu'elle avait à 18h en venant, et pendant la poursuite nocturne. Question de principe, nous les voulions.

    Les 20 minutes qui furent 15 a l'aller, prirent 30 minutes à parcourir de nuit avec un bagage plus lourd. Mais nous arrivâmes à bon port à 2h de matin. Je poussai un ouf de soulagement en fermant la porte, rien ne pourrait sortir de sa bouche désormais qui soit contre nous, nous allons la dresser à notre façon. A peine rentrés que je clouai déjà des ballerines blanches a côté de celles de Noémie, telles une trophée après une capture bravement réussie. :D.

    Nous disposâmes Andréa et moi du corps de Morgane sur le matelas où était Noémie, rapidement elle fut sanglée et lié parfaitement, elle était déjà dénudée étant donné que c'est dans son sommeil que nous l'avions surprise. Il était tard et nous nous couchâmes dans notre lit qui jouxtait son matelas où elle dormait aussi désormais, attachée en X. La nuit serait courte...



    En effet elle le fut. Car le réveil sonna encore à 8h50. Quelle horreur de se lever si tôt un dimanche du 23 juillet ! Mais peu importait. Il fallait se lever tôt, au lever je découvris qu'Andréa était déjà debout, et qu'elle allumait le PC PORTABLE. Emmergeant je restais dans le lit, baillant fortement. Andréa hurla !

    "-Non c'est pas vrai !!
    -Quoi qu'est-ce qui il y a ? lui dis-je bousculé dans mon réveil.
    -Cette pouffe a publié un comm sur son blog avec notre adresse et notre numéro de portable en alertant que nous étions des fraudeurs, et de dangereux criminels.
    -Oh non. Il faut supprimer le commentaire avant qu'il ne soit lu.
    -Comment on peut faire, faut se connecter à son compte...
    -J'ai mon idée bouge pas..."

    Je me levai sèchement, m'asseyant en tailleur près d'elle, et frappa sur son ventre, lui donnant une petite claque pour la réveiller. Elle se réveilla alors en sursaut et ne pris même pas la peine de m'insulter.
    "-Donne nous ton nom de blog et ton mot de passe !! TOut de suite
    -Ahah c'est pour le commentaire, je ne vous le donnerais jamais, la police viendra ici alertée par des visiteurs de mon blog, vous êtes perdus, vous n'avez plus qu'à partir en me libérant.
    -C'est une solution à laquelle je prefère sa soeur, aussi connue sous le nom de plan B, soeur du plan A. Qui consiste à te faire parler.
    -T'as raison coco, tu t'es pris pour les mecs dans les films ou quoi ? reprit-elle avec arrogance.
    Sans ajouter le moindre mot, je lui fit comprendre ma supériorité et que son arrogance n'avait nullement sa place ici. Mon mouvement décisif fut les brefs traits que je traçai sur son ventre la faisant legèrement glousser, de rire et de peur, bientôt de pleurs...
    Andréa me rejoins, ayant saisi mon idée. Morgane l'avait déjà comprise, elle n'était pas si bête. Alors que je gratouillais ses aisselles et son haut de corps, Andréa passa sa langue sous ses plantes de pieds donnant une sensation à Morgane qu'elle n'avait encore jamais connu.
    "-Mais c'est quoi ça ? Ca chatouille trop, oh lala haha hi hi haha pitié pas ça"
    Mais nous ne repondîmes pas, il n'y avait aucune pitié, nous devions faire vite pour supprimer le message sur son blog.
    A bout de souffle et entre trois rires aigüs elle lâcha un nom.
    "-Haha Mooorganelabelle
    -C'est ton nom de compte, epelle le !"
    Nous stoppâmes la torture et elle nous dicta tout, entièrement tout.
    Elle avait succombé, les chatouilles l'avaient faite parler, à l'image des tortures médiévales. Nous nous connectâmes à son compte pour supprimer le message, il avait été vu, 1 fois seulement, heuresement. En supprimant la trace de ce message, on perdait aussi la personne qui avait vu ça, et son identité, pas bête. Mais Andréa n'y pensa que trop tard. Le message avait été vu une fois et par qui ? on ne le savait pas. Mais personne d'autre ne le verrai, jamais plus.

    Une heure plus tard, le portable d'Andréa vibra, elle ouvrit le message reçu d'un numéro inconnu :

    "Je sais ce que vous avez fait, ca me dégoûte je vais le dire".
    A la manière des desperates housewifes pour ceux qui ont vu la série. Message qui peut pousser au suicide accompagné de regrets, pas de chance Andréa et moi ne regrettions rien de nos actes de torture par les chatouilles. Mais ce message nous gênait, il ne fallait pas que cet inconnu parle. Mais nous ne savions rien de lui. A part son téléphone portable, qui seul était inutile et inefficace.
    En attendant, Andréa et moi tachions d'évacuer l'anxiété de notre secret peut être bientôt mis à nu, en chatouillant notre victime. La pauvre fille avait parlé mais ses pieds allaient encore goûter à nos langues, puisque celle d'Andréa et la mienne étaient postées devant ses petons, léchant allègrement ses plantes en gratouillant sous ses orteils. Elle avait de magnifiques pieds taille 37.
    Hurlant de rire, nous cessâmes rapidement la torture avant de lui reprendre en lui disant pendant la courte pause :
    "-Tu aimes les bonnes choses à goûter ? Tu n'auras qu'à goûter tes pieds ;)"
    Rien de plus que cette petite phrase avant que la jeune blonde d'1m70 environ retourne aux rires saccadés et en folie, dans lesquels on distinguait, entre les hihi et les haha, quelques "pitié pas ça".

    Nous avions une nouvelle paire de ballerines au mur, une nouvelle victime au plancher, avec des nouveaux pieds à déguster, de nouvelles plantes à gratouiller, deux nouvelles aisselles à caresser et un ventre avec lequel s'amuser. Seul bémol dans cette folle matinée, le message qui nous fut envoyé, quelqu'un savait, mais qui ??...


  • TickTom Tickling Avatar
    TickTom Tickling - il y a 14 ans
    Vivement la suite, j'adore ton histoire.