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- Prisonnier à jamais... (scénario de base El-Tickleo)
Histoire ajoutée le
12/05/2012
Épisode ajouté le
12/05/2012
Mise-à-jour le
03/07/2021
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N-F-T tickle feet - il y a 14 ans
Bah putain !!! Bravo pour ton histoire elle est vraiment bien écrite et tout c'est un peu dur a saisir au début mais après sa va tout seul
et j'ai franchement bien aimer continue comme sa et encore bravo 
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El-Tickleo - il y a 14 ans
Excellent. Merci beaucoup pour la pub et je contaste que tu écrit bien mieux que moi et c'est un plaisir que mon scénario ai pu engendrer un tel récit. Vraiment hâte de voir la suite, bravo.
Bonne description, content de toi
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pierreanne - il y a 14 ans
Merci El-Tickleo et merci de m'avoir redonner l'inspiration ^^ [b:346rm2c4][i:346rm2c4][size=200:346rm2c4]Chapitre 2: Le dimanche[/size:346rm2c4][/i:346rm2c4][/b:346rm2c4] Tandis qu'elle était parti toute joyeuse je reprenais ma respiration inspirant et expirant le plus lentement possible. Elle avais laisser la porte entre ouverte se qui me laissait contempler mon nouveau foyer. J'était dans un grand lit 2 places à barreaux. Barreaux qui me retenait chevilles et poignets. La chambre elle était assez peu commune. Il n'y avais effectivement pas de fenêtre comme je l'avait déduis à mon réveil, et aucun moyen de mesurer le temps. Cela lui donnait un pouvoir de plus, je suis sur que c'est comme sa qu'elle l'avais penser. Au plafond je vis une espèce d'écran géant et je me demandait à quoi il allait bien pouvoir servir. Je prenait comme acquis que cette chambre avait été spécialement fait pour m’accueillir. Après tout quel autre intérêt aurait pu avoir une telle pièce. Mais si cette chambre avait bien été préparé spécialement pour moi. Cela signifiait que j'était la pour un moment. D'ailleurs on ne remarquerait pas ma disparition avant un moment. J'avait arrêté mes études l'année dernière et je n'avais déjà plus de travail depuis un mois. J'avais un petit appart en ville que je louait mais le propriétaire serait plutôt ravi que je ne revienne pas. Et vu mon peu de biens matériel, toutes mes affaires passerait dans un carton qui serait vendu, jeter ou dans le meilleur des cas ranger dans un grenier en m'attendant. J'avais coupé les ponts avec ma famille depuis un moment. Et même quand j'habitait chez eux ce n'était pas vraiment le genre à s'inquiéter pour moi. Quant à mes amis je commençait à croire que le peu que j'en avait était dans le coup. Je crois que même la soirée d'hier avait été organisé rien que pour moi même si c'était un peu prétentieux de ma part. Une douce odeur de tartine grillé se rependit dans la maison. J'avais faim, beaucoup plus faim que je ne l'aurais cru. Et bien que la torture reprendrait surement sous peu j'avais hâte que ma tortionnaire revienne. J'essayais une nouvelle fois de me détacher, rien à faire, elle me tenait. Je rageait d'être aussi impuissant. J'était complètement soumis à sa volonté. J'entendis ses pas se presser vers moi. Ses petits pieds tapant le sol formant une douce mélodie. Elle arrivait dans ma chambre ou ses pas devinrent plus doux. Le sol était en carrelage contrairement au reste de la maison qui craquant sous les doux pieds de Jessica était surement du parquet. Elle posa un plateau garni de tartines de croissant et de bols de café sur une petite commode prêt du lit qui encore une fois avait surement été placé la dans se seul but. Elle sauta à califourchon sur moi et fit un long passage de ses 10 ongles sur mon torse me faisant bondir de rire. Elle était beaucoup moins patiente qu'au commencement. Sans doute avait elle espéré se premier moment avec moi depuis longtemps et avait cette scène ancré en tête voulait que tout soit parfait. Alors que maintenant qu'elle avait goûter avec malice à se délice elle le savourait sans aucune retenue. Riant de ma réaction elle prit un croissant et l'engouffra dans sa bouche me fixant avec une joie non dissimulé. Tout en mangeant son croissant elle venait me titiller le ventre avec son ongle se qui était fort désagréable. Je luttait contre moi même pour ne pas lui donner se qu'elle voulait se qui semblait beaucoup l'amuser. Finissant son croissant elle voulu obtenir un rire franc de ma part et ce ne fut vraiment pas compliqué. Elle avança son visage jusqu’à rentrer en contact avec le mien et lança ses 10 doigts dans un assaut victorieux. Les faisant vibrer sur mes côtes elle se délecta de mon rire et mes supplications durant quelques minutes. Puis elle s'arrêta se relevant sur moi. Elle prit alors une tartine qu'elle beurra devant moi sans me lâcher des yeux tandis que mon souffle revenait petit à petit. Elle me tendit alors le pain devant la bouche. Je l'accepta sans broncher et croqua à pleine dent. Son regard ne me quittait pas, semblant vouloir détecter chaque détail de mon être et s'insinuer en moi jusqu’à me hanter en son absence. J'avait beaucoup de questions à lui poser, mais j'était sur qu'au moindre mot elle n'hésiterait pas à reprendre. Aussi je m'abstenait. Elle me fit prendre une autre bouché tandis que son autre main se perdait sur mon bas ventre. Se n'était pas aussi désagréable que l'effleurement de tout à l'heure mais c'était tout de même dérangeant et sa me donnait grandement l'envie de m'extraire. Je terminait ma tartine lui libérant par la même occasion sa seconde main qui vint rejoindre la première. Dessinant des cercles sous mon nombril c'était un doux supplice. J'avait envie de m'extirper se qui était bien entendu absolument impossible. Elle profitait de moi autant qu'elle le voulait, continuant cette douce torture qui ne me faisait aucunement rire mais seulement me débattre doucement. C'était comme si un insecte c'était poser sur mon ventre et que je ne pouvait pas le dégager de la. Au bout de quelques minutes je lui demandait tout de même. "Pourquoi moi?!" La question ne la surpris pas. Ma voix était tremblante, j'avais du mal à me concentrer tandis qu'elle me traçait ses cercles sans répit. "Parce que toi." Dit elle simplement d'une voix malicieuse. Avant que je puisse ajouté quoi que se soit elle ajouta. "Parce que tu es délicieusement chatouilleux..." Joignant les geste à la parole elle fit remonter ses doigts vers mon ventre puis mes côtes bien plus sensible se qui me fit me débattre d'autant plus tout en retenant mon rire. "Parce que tu était seul et que personne ne te chercherais..." elle continua à lentement m'effleurer les côtes provoquant en moi un bouillonnement de rire que je m'efforçait de ne pas laisser sortir. Puis tout en se dirigeant vers mes aisselles et en se collant à moi elle ajouta dans le creux de mon oreille. "Et parce que tu es a croquer..." Sur se ses doigts devinrent plus insistant durant quelques secondes libérant le flot de rire que je retenait d'un seul coup. Elle ria, un rire très mignon. Elle se redressa tout en redescendant ses doigts pour continuer son patinage sur mon corps avant de me tendre une deuxième tartine que je dévorait en 3 bouchés. Elle s'amusait de toutes mes réactions , telle qu'une enfant s'amuserait en regardant un chiot jouer, manger et dormir. C'est sa, j'était son animal de compagnie, son oiseau en cage qui ne pouvait que chanter pour elle. Elle prit une troisième tartine pour elle cette fois. Elle la dégusta sans me quitter du regard une seconde. Elle ne voulait pas rater une miette du spectacle qu'était devenu ma vie. Une fois la tartine avaler elle recommença a me titiller. Cette fois elle s'attaquait à mon point sensible. Mes côtes. Et elle avait beau y'aller doucement j'avait beaucoup de mal à ne pas exploser de rire. Avec 2 doigts elle massait en douceur les 2 côté de mes côte excitant mes nerfs et provoquant de véritable décharge qui passait à ma bouche qui se refusait à les laisser passer. Elle s'amusa ainsi une dizaine de minutes. Puis me laissant une pause histoire que je refasse ma résistance elle me demanda innocemment. "Un croissant?" Je refusais, deux tartines cela me suffisait. Même si se qui suivrait me redonnerait surement faim. Toute façon je pourrait toujours le demander plus tard. Enfin pas celui la car il finit finalement sa course dans la bouche de la jeune fille. Je la quitta alors du regard un moment pour me reposer deux minutes. Reposant ma tête dans les coussins je fermais yeux respirant un grand coup. Son parfum était enivrant. Malgré que je ne la voit pas je savait qu'elle souriait. Qu'elle me regardait toujours. Et qu'un moment ou à une autre elle reporterait mon attention sur elle. Mais en attendant se moment fatidique je pouvait me reposer. J'aurait aimé me rendormir et retrouvé la liberté que j'avais dans mes songes volant au dessus des nuages. Peut être même qu'en me réveillant je ne serait plus ici, j'aurait quitté cet endroit et retrouverait mon appart petit certes mais ou j'était libre. Jessica avait fini son croissant. Mais au lieu de reprendre la torture je la sentit se glisser doucement contre moi, collant son corps contre le mien, avant de me déposer quelques doux baisers dans le coup. C'était très agréable, elle devait le sentir d'ailleurs et sans la voir je sentit qu'elle souriait. Elle continua son doux office me faisant frissonner de plaisir à chaque contact de ses lèvres. Mais bien vite ses pulsions chatouilleuses reprirent le dessus. Ses doigts fondèrent sur mes côtes d'un seul coup tandis qu'elle me mordilla le cou taquine. J'explosais d'un rire franc et incontrôlé tandis qu'elle se redressait un grand sourire sur le visage faisant apparaître toutes ses dents. Cette fois l'intention n'était plus de me taquiner mais bien de me faire pété les plombs par ses terribles attouchements. Mon rire ne s'arrêtait plus, saccader par des reprises de souffle trop brèves à mon gout. Je criais qu'elle arrête qu'elle m'accorde une pause mais elle s'amusait beaucoup trop. Cela du durer entre cinq et dix minutes ininterrompu. Si on m'avait demander j'aurais dis que cela faisait des heures que j'était réveillé mais si on lui demandait elle répondrait que cela faisait même pas dix minutes. La réponse devait se situer entre le deux. Je pense que sa faisait au moins une heure voir deux. Mais je n'avais aucun moyen de le savoir. Mais j'espérait qu'au moins autant de temps c'était écoulé. Sa serait sa de moins à vivre. Après tout toutes les journées avait une fin. Même les dimanche... Oui nous étions dimanche, j'avais toujours maudit se jour ennuyeux et je le maudissait d'autant plus aujourd'hui car cela signifiait que ma tortionnaire ne me quitterais pas de la journée. Elle me tendit le bol de café. Je le bu doucement faisant attention à chaque gorgée. Je vidait le bol en quelques minutes devant le regard amusé de Jessica. Une fois le bol vide elle le replaça sur le plateau. Elle bu une gorgée du sien de se repencher sur mon cas. Ses doigts vinrent me titiller à nouveau. Plus doucement maintenant. C'était plus un jeu pour maintenir mes sens en éveil qu'une réel torture bien que j'eu du mal à le supporter. Puis elle décida de s'amuser encore une fois avec une partie plus sensible de mon anatomie. Elle se leva et le poids de son corps sur le mien me manqua. C'était un point que je trouvait agréable jusque la sans m'en rendre compte. Je la vis marcher vers le bas du lit, glissant ses ongles sur mes jambes peu sensible. Toujours éclairer que par la faible lumière qui parvenait de l'ouverture de la porte je la vis se baisser au niveau de mes grands pieds. Je faisait un bon 44, un grand terrain de jeu pour ses doigts avides de chatouilles. Ils était tellement sensible que me balader pieds nus d'en l'herbe m'était impossible. D'ailleurs même en tongs sa me jouait parfois des tours. D'ailleurs je me rappelait qu'une amie, Julie je crois, en avait pas mal profiter une fois. Sa ne m'avait pas étonné se jour la mais me retrouvant dans cette situation je me demandais si ce n'était une des informatrices de Jessica. Je n'eut pas plus de temps pour laisser mes pensée divaguer de la sorte. Son ongle fit un long passage sur ma plante me faisant contracté chacun de mes muscles. je retint mon cri de justesse avant d'affronter la seconde vague. Ce n'était pour l'instant que d'innocente taquinerie mais je savait très bien que cette chère Jessica ne s'en contenterais pas. Elle augmentait progressivement la dose. Passant à deux doigts le longs de mes grands pieds. Puis à 4 en en mettant 2 sur chacun d'entre eux. J'avait énormément de mal à me retenir. La sensation de ses glissement parcourant tout mon corps à chaque passage. Mes pieds ne pouvant se dégager de ses attaques. Ils ne pouvaient que se plier n'offrant qu'une piètre résistance. C'était maintenant 6 doigts qui tentait de me faire basculer dans le coté obscur. Le plus destructeur étant celui du milieu glissant en plein centre de ma plante. Je me refusait à rire. Je fermais les yeux et remuait la tête pour déconnecter le cerveau mais cette sorcière me l'avait piraté. J'était incapable de penser à autre chose que ses attouchements destructeurs. D'un seul coup Jessica les saisit alors a pleine mains faisant glisser ses ongles acérés sur ma peau si sensible et brisant par la même occasion la moindre parcelle de défense qu'il me restait. Mon rire résonna dans la petite pièce fermée. Après cette attaque visant à détruire mes défenses elle se mit à agiter ses 10 doigts sous mes plantes si sensible. Ayant détecter mes point faible elle s'acharnait dessus. Toute résistance était inutile tandis que le centre de mes deux pieds étaient atrocement chatouillé en même temps. Puis elle venait m'achever en venant gratter la base de mes orteils sans aucune pitié. Et quand en fin elle m'accordait une sorte de "répit" en venant tracer des cercles sur mes talons atténuant de la sorte mes rires et mes cris c'était pour mieux reprendre après. C'était un manège sans fin, les montagnes russes plantaire. Je hurlait riait pleurait c'était un vrai supplice. Mais ma tortionnaire ne faiblissait pas et continuait passage après passage à m'arraché toujours plus de supplications. Je me mis a tousser en même temps, mes poumons ne pouvait plus se remplir, je suffoquait. Elle me laissa reprendre une inspiration, une seule et repartit de plus belle dans une danse qu'elle seul appréciait. Puis elle se mit à s'acharner sur un seul de mes pieds. Ce n'était pourtant pas moins efficace. D'une main elle maintenait mon pied tendu et immobile et de l'autre lui infligeait son terrible traitement. Ses ongles semblait vouloir passer sous ma peau et titiller directement mes nerfs. Je commençais à avoir des crampes. Rien de bien grave mais sa devenait tout de même douloureux de s'agiter de la sorte. Mais la sensation de chatouilles était beaucoup plus importante et continuait de me faire hurler et pleurer de rire. Enfin elle s'arrêta, tout mon corps retomba sur le matelas trempé de sueur. Je respirait haletant. La jeune femme embrassa alors mon pied complètement épuisé par sa lutte perdu d'avance. Elle passa alors par dessus les barreaux et vint se poster au dessus de moi dans une position aguichante. Malgré la torture qu'elle m'infligeait cette femme me donnait profondément envie. Si mes mains n'était pas ainsi lié je l'aurait serré contre moi à sentir les moindre courbes de son corps se fondre sur ma peau. Mais d'un autre côté cette torture me faisait rager. J'était complètement impuissant devant cette femme et elle adorait sa. "Alors? sa te plaît mon canari?" J'avais envie de lui hurler que non qu'elle était cinglé et de me laisser partir mais cela n'aurait fait qu’aggraver mon cas. Et elle n'attendait pas réellement de réponse. Elle s'amusait, elle me déposa un nouveau baiser sur le torse qui m'emplit d'une chaleur nouvelle. Je ne savais pas quelle heure il était mais j'avais de nouveau faim. Elle avait du s'acharner sur mes pieds plus de temps que je ne le pensait. Mais je n'avais toujours aucun repaire. Seul mon horloge biologique me guidait. Ainsi si j'avait fin on devait être aux alentours de 12h30-13h30. Mais en même temps les effort que j'avais déployer pouvait très bien troubler cette horloge et il pouvait tout aussi bien être 11 heures. La seule qui le savait c'était ma tortionnaire. Et elle me regardais, toujours avec ses même yeux de prédateur affamé et sadique. Elle ne m'avais pas encore montrer tout son potentielle de bourreau. Elle en gardait un peu histoire de ne pas s'ennuyer plus tard. Je pensait même que quand moi j'avais le temps de penser à l'heure qu'il était ou à comment je m'était retrouver la, dans sa tête dix nouveau moyen de me torturer naissait. Et je décidait de concentrer ses pensée ailleurs. "Quelle heure il est? -C'est moi qui décide de l'heure. -J'ai faim! -C'est moi qui décide quand tu mange. -Je suis fatigué! -C'est moi qui décide quand tu dors." Elle avait répondu tout sa sans gravité, en fait c'était encore un amusement pour elle. J'était un oiseau faisant cui-cui. Je ne pouvait absolument rien changer à mon sort. Je m’adressait à un véritable mur. Un mur qui me riait au nez. J'abandonnais toute discussion et comme pour me récompenser de cette marque de soumission elle me tendit le croissant qu'il restait sur le plateau que j'avala sans faire d'histoire. Après quoi elle s'assit sur mes cuisses, plaçant ses pieds a 10 cm de mon visage mais tout de même hors de portée, et regarda son portable qu'elle avait du posé en entrant pour voir ses sms. Je n'arrivait pas à apercevoir l'heure malgré plusieurs essai. Ses pieds délicieux par contre se balançait sous mon nez et me rendait complètement fou. Je salivait à leur vu et à leur odeur. Et j'était sur qu'elle le savait, on l'avais renseigné sur sa aussi. Elle devait mieux connaitre ma vie que moi même. "Oh putain..." Venait elle de lancer semblant contrarier. Je lui lançait un regard curieux. "J'ai un commentaire à rendre pour demain et je n'ai même pas commencer." Elle retira ses pieds de sous mon nez et vint me déposer un baiser sur la joue. "Je vais chercher mes affaires et je reviens, pas question que je te laisse ma petite mésange." Elle partit avec hate remuant magnifiquement son derrière. J'entendit le parquet grincer tandis qu'elle montait les marche avec précipitations. Je ne put m'empêcher d'imaginer ses pieds rasant le sol rapidement. Elle redescendit aussi sec alourdi par un son sac de cours surement. Elle se représenta aussi sec devant la porte sac à la main. Je commençais a évaluer les distances dans la maison. J'était surement dans la même qu'hier cette grande maison de campagne. Dans mes souvenirs il n'y avait qu'un étage mais la maison était elle même très spacieuse. Observant ses aller et venu je pouvait dire que je n'était pas loin de la cuisine. J'avais pu sentir les tartines et elle n'avait mis que très peu de temps à faire l'allé retour se matin. Les escaliers n'étaient pas loins non plus. Environ une vingtaine de pas. En prenant sa en considération j'était donc à l'opposé de la porte d'entrée qui elle donnait sur le séjour. Il serait donc très aisé pour elle de me cacher à d'éventuels visiteurs. Sa chambre devait être la première ou 2eme porte après l'escalier pas plus loin. Je devait être un tout petit peu plus bas que le niveau du sol vu la descente qu'elle effectuait pour rentrer dans la chambre. Je formais ainsi un plan mental de la maison qui me serait utile si j'arrivais à me dégager de mes entraves. Pendant que je réfléchissait à sa la jeune femme c'était installé face à moi. La chaleur de son corps allait encore me manqué. Elle avait sortit un matelas et c'était allongé dessus sur le ventre posant un cahier à même le lit. J'avait du mal a la voir en entier vu qu'elle était légèrement plus basse. Je fus surpris qu'elle ne s'inquiète pas de manger. Peut être avait on sauté le déjeuner. Après tout je m'était peut être réveillé à 11H se qui nous faisait prendre un petit dej vers midi. Si je prenais sa en compte on approchait plus des 15H30 maintenant mais ce n'était toujours qu'une vulgaire estimation ma tortionnaire me maintenant dans l'ignorance. Elle était belle concentré dans son travail... Elle avait prise une petite lampe qui n'éclairait que son espace de travail. Je supposait donc qu'il n'y avait aucun éclairage dans cette pièce. Me privant du cycle jour/nuit c'était une nouvelle forme de contrôle qu'elle exerçait sur moi. Je la voyait mordillé son crayon. Je trouvait sa mignon. Quand elle ne me montrait pas son côté si sadique elle était adorable. Ses pieds se balançant au dessus d'elle dans un va et viens hypnotisant. Je la regarda travailler une heure, peut être deux. Je n'avais que sa à faire après tout. Je la voyait hésiter sur ses mots, rayer une phrase complète, rager de ne pas pouvoir accélérer tout sa. Son attention était fixé sur son travail et à aucun moment elle ne tourna son regard vers le mien. Je n'était qu'un jouet après tout. Il n'y avait aucune raison pour qu'elle me prête quelconque attention. Elle regardais son portable de temps en temps. Elle avait hâte d'en finir sa se voyait. Et même si elle ne se tournait pas vers moi, je savais qu'au fond elle n'avais qu'une envie c'était de me remettre au supplice. Elle fixait maintenant son crayon avec insistance. Et puis elle sourit, se sourire de prédateur. Il était revenu. Elle tourna son regard vers le miens et sembla ravi que je la regarde. Elle avait compris que j'avais deviner. Je tirait sur mes liens une nouvelle fois mais je ne parvenait à rien. Elle partit un instant sans un mot et revint divers instruments à la main. Elle avait trouvé une manière plus ludique de continuer son commentaire. Attrapant mes orteils elle les tira en arrière et appliqua une série de cordelettes me maintenant le pied immobile. Elle appliqua la même méthode pour le deuxième et me laissait complètement sans défense. Le peut que je pouvais faire elle venait de me l'enlever. Je tentais de plier les orteils rien a faire. Elle prit alors un feutre à pointe fine et une brosse à dents et vint me les montrer bien en face. "Voici deux nouveaux amis, crayon et gomme." J'écarquillait les yeux, elle n'était pas sérieuse? Et pourtant je me tut, incapable de prononcer le moindre mot. Elle repartit vers mes pieds amusé par ma surprise puis se plaça bien face à mes grands pieds. S'assurant d'un long passage de l'ongle qu'ils étaient absolument incapable de bouger elle se posa alors devant moi et ouvrit le capuchon de son crayon. Elle posa alors la pointe sur le bords de mon pieds, la sensation fut absolument insupportable. C'était la pire chose qu'elle m'ait fait endurer depuis le début de mon tourment. Mon pied ne bougeait pas d'un centimètre mais mon corps en entier compensait en se pliant et se tordant de rire à en faire céder le lit. Mais celui ci avait du être soigneusement choisit pour sa solidité. Je la suppliait de s'arrêter mais rien y fit. J'était devenu son brouillon. Elle écrivait, elle raturait, elle insistait, et le pire, elle gommait. Chacune de ses action entraînait chez moi une réaction différente. Suppliant, Sursautant, riant aux éclats et me tordant en hurlant. Elle avait lié l'utile a l'agréable pour elle. Par moment elle faisait même exprès d'écrire une phrase complètement absurde simplement pour me dire "Oups pardon, encore trompé." Et dans un sourire sadique soigneusement effacé la dite phrase grâce à la brosse à dents. Je crois même que par moment elle dessinait, comme sa pour s'amuser. Et elle continua ainsi sans s'arrêter. Les seuls pauses que j'obtenaient étaient les moments ou elle recopiait au propre. Et après avoir tout recopier, elle effaçait intégralement tout se qu'elle avait écrit. Provoquant chez moi des crises de rires à en faire trembler les murs. Le commentaire s'éternisait, sa faisait 6 pieds qu'elle rédigeait. Je la soupçonnait d'avoir finit mais de tellement s'amuser qu'elle continuait d'écrire des phrases surement sans aucun sens. D'ailleurs les parties brouillons durait de plus en plus longtemps et les partie mise au propre beaucoup moins. Encore une rature, je faisait un véritable bon dans le lit se qui la faisait beaucoup rire. Un moment elle raya même tout mon pied intégralement avant de le "gommer". Je la suppliait dans les rares moments ou je pouvait articuler deux mots. Elle s'éclatait, mais vraiment. Je la voyait me regarder en éclatant de rire devant mes diverses supplications. Enfin elle gomma une dernière fois intégralement mon pieds. Nettoyant même des endroits ou elle n'avait pas écrit. Elle m'embrassa alors le dit pied qu'elle libérait de l'entrave des cordelettes avant de me dire en riant. "Ah je me suis sentit inspiré, vais avoir une bonne note grâce à toi." Je ne dis rien, trop occupé à reprendre mon souffle. Elle passa alors son ongle le long de ma plante pour me faire réagir et je bondit a nouveau. Elle s'avança alors vers moi son cahier à la main et me susurra. "Voila ta récompense..." Elle me fit un baiser sur la joue. On se serait cru dans un Mario ou un Zelda le héro se démenant pour sa princesse qui finissait par lui donner un simple bisous. Sa valait mille fois plus que sa et elle le savait, mais elle ne m'en donnerait pas plus. Elle parti ranger ses affaires. Je comptait à nouveau ses pas. Améliorant mon plan mental des lieux petit à petit. Elle redescendit toute joyeuse et me dis qu'elle allait préparer le dîner. C'est vrai que j'avait une dalle monstre... Jusque la j'était trop pris par ma torture pour m'en rendre compte. Je du attendre une demi heure une heure, seul avec mes pensée dans cette chambre sombre. L'éclairage était allumé dans le couloir il devait donc être tard. Elle vint me servir. Un repas bon et sans prétention. Elle me fit manger bouché par bouché comme si je n'était pas capable de le faire moi même et cela semblait encore une fois l'amusé. Puis débarrassant la chambre elle vint me dire bonne nuit. Elle s'avança vers moi, écartant les cheveux de ses yeux elle regarda les miens avec tendresse et posa son oreille contre mon coeur. Comme si elle voulait garder cette image en tête, pour rêver de moi certainement. Après quoi elle ne put s'empêcher de me titiller les côtes un petit peu avant de me chuchoté. "Bonne nuit mon canari..." La porte se ferma me plongeant dans le noir complet. J'entendit ses pieds glisser sur le sol avec douceur. Elle était d'un coup beaucoup moins impatiente, surement déçu de devoir me laisser. Si elle c'était écouter elle serait revenu immédiatement et m'aurait torturer de bonnes heures avant de dormir. Mon cerveau était embrumé, tous mes muscles était engourdi. Cette journée avait été terrible. Et je m'endormis aussi sec, rejoignant un monde plus libre et plus joyeux pour moi, le monde des songes. ____ Voila, c'est long. C'est très long et je pense que sa se voit qu'a la fin j'en ai un peu marre de se Dimanche mais j'ai vraiment galérer pour décrire une journée comme celle ci et je ne le referait certainement plus. Les Dimanches sauteront assez souvent je pense ^^. Sur ce laisser moi vos comms et n'oubliez pas, l'histoire de base est la: [url:346rm2c4]http://forum.ticklingfr.com/viewtopic.php?f=23&t=16130[/url:346rm2c4]
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El-Tickleo - il y a 14 ans
Je trouve ça très bien. Ca ne me dérange qu'un peu qu'il n'y ait pas d'heure mais ca a aussi un charme. Quand a une eventuelle informatrice je suis intéressé. Sinon le texte et le suspense est parfait. Tu rends ta fille attirante en plus de ça c'est génial. Seul défaut l'orthographe : "Ce qui" et pas "se qui" et plusieurs erreurs. Un conseil fait le sur le traitement de texte qui corrige les erreurs , c'est mieux à lire^^. (Merci cootie ;D)
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pierreanne - il y a 14 ans
Aller hop, chapitre 3 [b:2ambln3k][i:2ambln3k][size=200:2ambln3k]Chapitre 3: L'écran régulant ma vie.[/size:2ambln3k][/i:2ambln3k][/b:2ambln3k] Je rêvait à nouveau. Je n'était plus dans le ciel mais sur une plage. Le soleil réchauffait ma peau et le sable brûlait sous mes pieds. J’étais détendu, je laissait le vent marin me caresser la peau et faire virevolter mes cheveux. Je regardait l'horizon d'un orange pâle. Je m'étirais et me dégourdissait les jambes profitant de cette liberté illusoire qui me semblait éphémère. En effet je me réveillait bien vite. Un bruit avait perturber mon sommeil. Au dessus de moi le parquet grinçais sous le poids de ma tortionnaire. Le journée de la veille me revenait petit à petit. Je tirais sur mes poignets et mes chevilles mais les attaches n'avait pas faibli dans la nuit, sa aurait d'ailleurs été étonnant. Je replongeais dans mon oreiller et regardait le plafond. Nous étions lundi aujourd'hui, se qui voulait dire que la jeune Jessica avait rendez vous tôt se matin avec l'université. Se qui expliquait que je sois si fatigué. La journée d'hier avait été éprouvante et maintenant la jeune femme me réveillait en allant se laver. Bon l'avantage c'est que j’aurai toute la journée pour dormir. J'entendis l'eau s'allumer. J'imaginais ma tortionnaire nue sous sa douche à savourer l'eau chaude. Son corps ruisselant de gouttes d'eau. Je calmais mes ardeurs. J’étais encore dans le vague, mes yeux se fermait tout seul. Je fut réveillé par les bruit de pas de Jessica dans l'escalier. Elle entra alors dans ma chambre. j’étais dans le potage, je ne fis pas trop attention à son entrée. Elle vint alors me titiller les pieds m'extirpant un léger rire à moitié endormi. Elle vint alors se mettre à califourchon sur moi. Son jean se frottant à ma peau nue. Elle vint taquiner gentiment mon épiderme. Comme seul réponse elle eu un gémissement mal réveillé. Sa la fit rire, elle continua quelques minutes tandis que je me débattait faiblement. Puis elle me réveilla pour de bon en s'attaquant d'un seul coup à mes côtes si sensible. Je sursautait et rependait se rire qu'elle aimait temps dans toute la pièce. Cela ne dura pas longtemps mais cela suffit à m’éveiller complètement. Je respirait doucement. Elle me regardait et vint me déposer quelques bisous dans le cou. Elle me chuchota alors. "J’aimerais tant resté avec toi toute la journée..." Je ne dis rien. Elle devina ma réponse et sa la fit rire. Pour me punir de mes pensées elle se mit à me chatouiller violemment le ventre de ses 10 doigts entraînant un nouveau sursaut de ma part je riait franchement avant qu'elle ne s'arrête assez vite. Elle me regardais avec un sourire triste, se disant qui lui faudrait attendre se soir pour me torturer à nouveau. D'un côté sa me laissait du temps pour me reposer de l'autre sa lui lassait le temps de bien préparer ses plans sadiques. Je l'observait, elle portait un débardeur fin couleur noire et un slim bleu foncé moulant parfaitement ses courbes. Le tout se finissant par une paire de collant venant se réfugier dans des ballerines noires. Elle était belle, elle vit se que je pensait dans mon regard et me remercia d'un bisou sur la joue. Sur ce elle sortit et je ne me privait pas pour la regarder s'éloigner. J'essaye de rester éveillé. Je sais que si je me suis rendormi à son retour elle me réveillera plutôt brutalement. Je lutte contre le sommeil, c'est plutôt dur, la torture d'hier m'a vraiment fatigué. Je résiste tout de même et elle revient assez vite avec mon plateau petit déj. L'odeur des tartines réveil mon appétit. Elle en a déjà une dans la bouche et m'en tend une pour que je mange. Elle à l'air pressé, sûrement est elle en retard. Malgré sa hâte elle trouve tout de même le temps de titiller mon nombril s'amusant beaucoup à son petit jeu. C'est pour moi très dur de manger tout en résistant à ses petites taquineries. Elle me sert ensuite un jus de fruit. Elle n'a même pas le temps de faire un café, elle est vraiment à la bourre. Dés que j’eus fini elle regarda sa montre. "J'ai encore 5 petites minutes." Dit elle avec malice. Elle n'hésite pas une seconde et se jette à l'assaut de mes côtes me faisant éclater de rires. Ses doigts partent sans aucune précision. Elle ne me torture pas réellement elle veut juste mon rire avant de partir. Et pendant 5 minutes je lui en donne pour son argent. Je ne supplie pas mais mon rire inonde la pièce dans un flot ininterrompu. Elle se délecte de se moment. Puis elle s'arrête aussi brutalement que sa à commencer. Elle me fait un rapide bisou en me gratifiant d'un "a se soir..." aguicheur avant de partir. J’entends la porte se fermer à clé et la voiture démarrer. Puis le bruit du moteur s'éloigne. Je ferme les yeux. J'ai une petite dizaine d'heure à passer seul dans cette pièce... Que pouvait-je bien faire? La réponse ne se fit pas attendre puisque je plongeais dans un sommeil profond. Je me réveillait un peu plus tard par un bruit singulier. Une sorte de sonnerie à la MSN. Une lumière envahissait aussi la chambre m’aveuglant quelques instants. L'écran au plafond venait de s'allumer. Éclairer d'une forte lumière blanche il était écrit sur l'écran: "C'est ennuyant les cours, je me languis de toi mon pivert hâte de te retrouver <3" Voila donc à quoi servait cet écran. Même absente elle gardait un contrôle sur moi. C'était vraiment une cinglé. Je testait à nouveau mes attaches, rien à faire elles tenaient le coup, c'était pas de la camelot. La chambre était un peu plus éclairé grâce à l'écran mais je ne remarquais pas de détail supplémentaire. Il était encore tôt, j'allais m'ennuyer ici. J’espérais ne pas avoir faim, après tout se petit dèj était mon seul repas avant se soir. Bon après tout c'est pas comme si j'allais dépensé beaucoup d'énergie. Cet écran attirait mon regard, je relisais sans cesse la même phrase: "C'est ennuyant les cours, je me languis de toi mon pivert hâte de te retrouver <3" Pourquoi son pivert? Depuis que j’étais la elle me donnait des nom d'oiseau. Franchement elle était complètement barge? Je tirais à nouveau sur mes liens. Ils ne bougeaient pas d'un centimètre. J’étais vraiment prisonnier je ne pouvait rien y faire. J'avais strictement rien à faire, j'étais Je me demandais comment j'avais finis la, que c'était il passer dans la soirée après qu'elle m’ait embrasser. Elle avait du me droguer je ne voyait que sa. Mais je la voyais mal me transporter dans cette salle toute seule et sans qu'aucun invité ne la voie. Se qui renvoyait l'hypothèse que cette soirée n'était qu'un leur pour me capturer moi. Moi sur qui elle avait bien été renseigner. Elle savait que personne ne me chercherais, elle savait aussi que j’étais chatouilleux, très chatouilleux. Je suis pratiquement sur qu'elle était au courant pour mon amour des pieds. Mais personne n'était assez proche de moi pour savoir tout sa. Elle serait donc en contact avec pas un mais bien plusieurs de mes amis. Je me sentait trahi. Comme si toutes les personne que j'avais apprécié, a qui je m'était confié, ne voulait qu'une chose, trouver la victime parfaite pour cette démone. Mais d'une certaine manière j’étais flatté. C'est moi qui avait été choisi. L’ego était vraiment une chose étrange. J’étais flatté d'avoir été choisi pour être sujet à des tortures diverses et variés. C'est vrai que y avait de quoi être fier. Les heures s'écoulait, enfin je le supposait, toujours aucun moyen de savoir quelle heure il était. Pourrait pas y avoir une pendule sur cet écran. Le son aiguë de la sonnerie retentit à nouveau. Un nouveau message apparu à l'écran. "Une amie m'a dit qu'elle adorerait que tu lui lèche les pieds. Je sais que tu adorerais sa mais tu la préférerais à moi et je ne veut pas =,(. Tu aimerais lécher les miens? Moi en tout cas sa me donne des envies pour se soir ;-)" Ses messages ne servaient vraiment à rien, elle ne faisait que jouer avec moi. Me rappelant qu'elle était la et se rappelant que j’étais la. A chacun de ses message elle devait m'imaginer attacher dans ma chambre et devait certainement imaginé se que serait la soirée. Je l'imaginait moi aussi d'ailleurs. La journée d'hier n'avait pas été précipité, elle avait la journée avec moi et en avait profité comme elle le voulait. Se soir elle n'aurait que quelques heures et donc la torture serait plus intense dés le début. J'aurais donc moins de pause, plus de chatouilles et peut être d'autres surprise. Je relisait le message. "Une amie m'a dit qu'elle adorerait que tu lui lèche les pieds. Je sais que tu adorerais sa mais tu la préférerais à moi et je ne veut pas =,(. Tu aimerais lécher les miens? Moi en tout cas sa me donne des envies pour se soir ;-)" Mes hypothèses se vérifiait, elle était au courant pour mon fétichisme. Et dire que je ne l'avait confié qu'a 3 ou 4 personne que je croyais proche. J’avais l'impression d'avoir été victime d'un complot. J’étais né pour me retrouvé ici. Mon existence se résumait à sa, à cette pièce. Et je sentait au plus profond de moi que je n'en sortirais pas, jamais. Je serait victime des envies de Jessica pour le restant de mes jours. J'étais et je serais sa chose, son oiseau en cage. Cette idée me déprimait, jamais plus je ne verrait la lumière du jour, jamais plus je ne pourrait plonger dans un piscine d'eau glacé. Même le fait de travailler allais me manquer, ma vie ne m'appartenait plus. Ses 4 murs qui m'entourait serait ma cage à tout jamais. Je comprenais maintenant se que pouvait ressentir un animal placé dans un zoo. On pouvait se dire qu'il était heureux nourris et logé, en "sécurité". Mais en réalité la liberté manquait. Rien que le fait d'aller marcher dehors, un petit plaisir qu'on ne remarquait même pas tant qu'on avait pas goûté à la captivité. L'ennui était bizarrement se qui me déprimait le plus bizarrement. J'avais beau me faire torturer quand ma tortionnaire était la au moins je ne restait pas la sans bouger à rien faire, j’avais de quoi m'occuper. C'était certes fort désagréable mais sa m'occupait. Je ne pensais à rien, je ne pouvait pas penser quand elle me torturait. Elle ne me laissait pas le temps pour sa. Et maintenant que j'avais le temps de penser je ne voulait plus le faire. Penser à ma situation me déprimait. Oui j'avais envie qu'elle revienne. Et quand elle reviendrait j'aurais envie qu'elle s'en aille. Je ne cessait de me plaindre intérieurement. J’étais perdu, je ne m'y retrouvait plus. Sa ne faisait qu'un jour que j’étais la et je devenait déjà fou. Je n'avais pu notion du temps, je crois que j'avais lu un jour que privé du cycle jour nuit un homme pouvait perdre la tête. Je n'avait plus de jour nuit. J’avais un cycle Avec/Sans Jessica et je ne savais même pas lequel je préférais. Il du se passer quelques heures. J'avais faim maintenant. J’espérais qu'elle ne tarderait plus. Et j’espérais en même temps qu'elle ne revienne pas. C'était un véritable débat entre deux parties de moi. L'une voulant qu'elle disparaisse l'autre voulant absolument qu'elle revienne. Ma peur de la torture et mon envie de repos s'opposaient à ma faim et à l'attirance que j’éprouvais pour cette femme. Je me donnait mal à la tête. Toute façon c'était à elle de décider. La sonnerie retentit de nouveau. Un nouveau message. "Le prof m'a félicité pour la longueur de mon commentaire, il à dit que j’avais été inspiré pour une fois. Si j'ai une bonne note tu aura peut être le droit à plus qu'a un bisou sur la joue ;-). J'arrive bientôt mon poussin, je te manque hein?" Pourquoi se message me faisait il plaisir. Je me sentait comme un chien à qui on donnait un su-sucre parce qu'il était sage. Et pourtant j’avais souris, heureux d'avoir pu l'aider, ou heureux qu'elle arrive, ou tout simplement heureux qu'elle pense à moi. Je ne savait pas trop, mon esprit me jouait des tours. Je ne me comprenait plus. Même mon esprit appartenait à cette femme. Je ne cherchait plus à comprendre, se n'était bon qu'a me donner la migraine. "J'arrive bientôt mon poussin, je te manque hein?" Bientôt... C'était plutôt relatif, 10 minutes? 2 heures? N'avoir aucune notion du temps m'énervait. J’étais tout le temps dans l'attente de quelque chose sans jamais savoir combien de temps j’allais l'attendre. Beaucoup de gens se plaignait de voir leur vie réguler par le temps. Tout le temps à regarder sa montre et à se presser en conséquence. Moi j’aurais beaucoup aimé pouvoir regardé ma montre. Mais toute vision du temps m'était interdite. Je n'était bon qu'a attendre qu'elle vienne s'occuper de moi. Le temps fila. Je dut m'endormir un moment sans vraiment le vouloir. Puis j'entendis le bruit de la voiture arrivé. La clé tourner dans la porte de devant. J'appréhendais se moment que je savait inévitable. Moi qui avait souhaité qu'elle revienne je regrettait mes pensées. Mon supplice allait reprendre. J'essayais à nouveau de forcer sur mes liens mais comme tous mes premiers essais sa n'apporta rien. J’entendis mon bourreau posé son sac et se précipiter vers ma chambre. La porte s'ouvrit et l'écran s'éteignit me replongeant dans une semi obscurité. Tout de suite elle me sauta dessus, très heureuse de me retrouver apparemment. A califourchon sur moi elle tritura mes côtes se a quoi elle avait certainement aspiré toute la journée. Je riait sans résistance, je n'en avait pas la force tellement ses attouchements étaient soudain et puissant. Elle s'arrêta assez vite pour me déposer un baisé sur la joue. "Tu dois avoir faim mon canari, je t'apporte à manger tout de suite." Elle parti aussi presser qu'elle était venu pour revenir quelques gâteaux sec. En ayant un dans la bouche elle retira d'une main ses ballerines m'offrant un spectacle que je savourait à sa juste valeur. Elle me vit et dit amusé: "Rêve pas, ce n'est pas se soir que tu les auras!" Je cru même la voir tiré la langue tandis qu'elle se replaçait sur moi. Elle croqua un autre biscuit et m'en tendit un que j’avalais d'une bouchée. Posant l'assiette de gâteaux elle me caressa lentement le torse en intégralité non pas pour le chatouiller mais juste pour le caresser. Elle avait à nouveau se regard de prédateur, comme si elle allait me dévorer tout cru. Ses mains me faisait du bien, elles étaient pleine de tendresse et rependait des frissons de plaisir dans mon corps. Mais subitement ses mains si bénéfiques se transformèrent en doigts maléfiques qui vinrent profiter de ma peau sensible. Ses ongles vinrent se frotter à mes aisselles se qui me fit me tordre en tout sens. Elle adorait sa, regarder me débattre et ne rien pouvoir faire tandis qu'elle me torturait. Elle fit des allés retours entre mon ventre et mes aisselles, s'amusant à gambadé dans ses contrées sensibles. Tantôt que d'un côté pour me voir fuir de l'autre tantôt des deux pour me voir hurler deux fois plus. De temps en temps elle me provoquait me narguant de "guillis guillis" ou de "Et ici comment c'est?". Je lui avait manquer et elle profitait de me retrouver. Elle s'arrêta un moment. Elle me redonna un gâteau. puis commença des glissement plus longs et moins destructeurs. Je me débattait tout de même sous ses horribles démangeaisons qu'elle m'infligeait. Me tordant sous l'effet de ses dix ongles experts. A chaque passage une pulsion électrique me faisait tendre les muscles. C'était très désagréable de ne plus pouvoir contrôler son propre corps. Puis elle se pencha vers moi, ou plutôt vers le meuble ou était poser le plateau biscuit. Elle ouvrit un tiroir que je n'avais pas remarquer jusque la. Haletant je la vis sortir une grande plume bleu. Environ trente centimètres et des poils a la fois drue et duveteux. Elle la fit frôler mon torse et la réaction ne se fit pas attendre. De véritables décharge m'envahissait. Ce n'était pas aussi fort que quand elle me chatouillait les côtes à m'en faire hurler mais cet accessoire paraissant si ordinaire titillait chacune de mes terminaisons nerveuses comme des milliers de petits doigts. Elle s'amusa de mes réactions face à l'objet me lançant son petit sourire en coin tandis que je résistait à ses attouchements du mieux que je le pouvait. Et ma non-résistance aux chatouilles n'était plus à prouver. Elle testa son nouveau joujou sur tous les points sensible de mon torse. Ventre côtes et aisselles en eurent pour leur compte tandis que le « doux » objet les parcouraient sans retenu. Je serrait les dents attendant qu'elle en ai assez de se supplice . Et elle avait bien autre chose en tête. Elle laissa donc la plume de côté pour mon plus grand soulagement bien que je sache que la suite serait bien pire. Au moins je n'aurait pas à faire l'effort de résister vu que j'en était incapable. Quand elle voulait me faire hurler elle y arrivait sans mal. Elle se retourna alors vers mes grands pieds. S'allongeant sur moi tout en soulevant ses doux petons hors de ma porté elle commença à passer ses doigts le long des miens. Remuant ses petites mains sur mes plantes sensible elle m'arrachait un petit rire qu'on pourrait qualifier de... Mignon sûrement. Puis elle me dit : « Tu remerciera mon amie pour l'idée, je vais me régaler. » Et d'un seul coup elle goba mes orteils. Je bondit de surprise tandis que sa langue se glissait entre chacun de mes orteils m'arrachant un rire beaucoup plus imposant que celui obtenu par les petits guillis d'avant. Sa langue malicieuse passait sur chacun de mes longs orteils faisant jouer une mélodie à mon rire grave et puissant. Elle se mis à m'en sucer un me laissant un répit de courte durée puisque ses dents se mirent à frôler ma peau m'arrachant une supplication en trois secondes top chrono. Elle fut satisfaite d'obtenir cet supplique de ma part, la première de la soirée. Se qui ne l'empêcha pas de continuer. Prenant un malin plaisir à en obtenir d'autre en restant sur le même orteil de longues minutes. Celui ci se débattant tant qu'il pouvait il ne pouvait lui échapper . C'était presque pire que la rédaction de son commentaire, j'aurais eu du mal à comparer les 2. « Pitié ! » Hurlais-je aussi fort que je le pouvais mais elle n'en démordait pas. Savourant mon orteil comme la plus douce des sucreries. Je n'en pouvait plus, j'essayais de l'éjecter mais ma liberté de mouvement réduite je n'arrivais à rien. Je n'était bon qu'a subir sans agir. Elle continua un long moment son jeu de dents puis se redressa. De son doigts elle insista sur le creux de ma plante me maintenant dans un état de possédé me tordant de rire en tout sens. Elle me regardait me débattre contre un adversaire trop fort pour moi. Et sa la faisait sourire. Heureuse de m'avoir, moi, son petit soumis. Puis elle s'arrêta pour se remettre à sucer mes orteils. Un traitement si reposant après les dernières minutes de torture . Mais elle ne me laissait pas me reposer. Donnant un coup de dent une fois de temps en temps puis passant son doigt sous ma plante sensible avant de faire tourner sa langue autour de mon orteil. Elle avait l'air de se régaler, mes pieds étaient à son goût. Encore une fois je me sentit flatter. Mais je réprimais bien vite se sentiment. Une nouvelle décharge anima mon corps tandis qu'elle venait de croquer mon gros orteil. J'entendis un petit rire lui échapper. Non seulement elle se régalait mais elle s'éclatait en même temps. J’étais sans nul doute son jouet préféré. Elle en vint à me mordre le bord du pied provoquant un autre sursaut. Sa langue effleura l'intérieur de mon pied m'arrachant quelques rires mal retenus. Elle continua à titiller ma peau si sensible du bout de sa langue. Puis ses doigts glissèrent sur ma plante ainsi lubrifier m'arrachant de petits cris qui résonnèrent dans la chambre. Elle ne m'accordait aucun répit, passant d'une torture « douce » à une beaucoup plus forte sans aucune pause. Elle s'amusait beaucoup à me voir passer des petits sursauts auxquels je n'ajoutait aucun rire au corps complètement incontrôlé accompagné de ses suppliques et rires aux larmes. Je repartit dans l'une de ses phases quand elle vint gratter la base de mes orteils de ses ongles destructeurs. Mes muscles commençaient à fatiguer d'être ainsi sollicité. Elle se mis alors sur le dos faisant pendre ses cheveux dans le vide et la plaçant face à moi. Ses pieds à quelques centimètres de mon visage sans que je puisse les atteindre. Me regardant elle vit que je lorgnait sur ses petons et plia et déplia ses orteils à travers se collant pour accroître encore un peu ma frustration. Puis tout en me fixant elle mordit à pleine dent la peau douce et sensible de mes pieds. Me faisant bondir sous cette nouvelle attaque elle pouvait jubiler autant qu'elle voulait observant chacune de mes réactions. Elle croqua de nouveau mon point sensible avant de le titiller de sa langue aiguisé. Elle continuait de me fixer de ses yeux émeraude, me regardant me débattre à peine elle me touchait. Son sourire reflétant le peu de lumière qui entrait dans la pièce. Puis elle me goba le gros orteil avant de le dévorer avec passion. Je me débattit de toutes mes forces mais sa ne lui fit ni chaud ni froid. Enfin si sa lui plu, sa lui plu beaucoup. Et plus je me débattait et la suppliais plus elle était heureuse et donc elle continuait. C'était un cercle vicieux. Incapable de résister je ne faisait que lui donner plus de plaisir et prolongeait ma torture. Tout en continuant la dégustation elle vint me triturer l'autre pied de sa main. Prenant un malin plaisir à insister sur mes points faible qu'elle connaissait sur le bout des ongles. M'arrachant de nouvelles supplications qu'elle apprécia énormément. Mon rire formant la plus douce des mélodies à ses oreilles. Je voulait que sa s'arrête, que mes attaches cèdes sous mes mouvements désespéré. Mon corps endoloris se tordait au rythme des attouchements de cette femme. Je hurlais criais et remuais autant qu'elle le voulait. Elle contrôlait mon corps du bout de ses dix doigts. Et elle me regardait avec une excitation certaine. Se jouant de moi comme d'un vulgaire pantin. Elle lâcha mon orteil et lécha toute ma plante produisant chez moi un espèce cri discontinue et beaucoup plus aiguë que tous les autres la faisant rire tandis qu'elle continuait. Sa langue insistant bien sur le centre névralgique de tout mon corps, le centre de la plante de mes grands pieds. Se régalant de ma peau si douce. Je poussais de plus en plus de cris incontrôlés. Enfin contrôlé mais pas par moi. Sa langue se calma, se faisant moins insistante. Elle ne faisait maintenant que glisser, profitant du goût salé de mes généreuses plantes de pieds. Tandis que mon rire se calmait lui aussi, étant réduit à de simple couinements intempestif, je lorgnait sur les 2 merveilles face à moi. Voulant également les goûter sans retenue. Elle replia à nouveau ses orteils voulant me narguer autant que possible. Je tentait d'en détourner le regard mais ils m'attiraient trop. C'était un véritable manque en moi. Il me fallait ses pieds. Me rappelant que pour le moment c'était elle qui détenait les miens elle passa tout ses ongles sur l'étendu de ceux ci tout en me maintenant les orteils en arrière provoquant d'horribles démangeaisons. Après se rappel à l'ordre elle abandonna mes pieds et se plaça à califourchon sur moi. Relevant ses cheveux elle vint déposer un baiser dans mon cou, puis un deuxième. C'était horriblement agréable, mon corps s'opposait à ma pensé. Je haïssait cette femme me mettant ainsi au supplice, mais mon corps lui la désirait. Il voulait la faire sienne. Mais la réalité en décidait autrement. C'est mon corps qui était sien. Elle prit un gâteau entre ses dents et s'abaissa vers moi pour me le donner. Se jouant de ma volonté de lui résister comme s'il s'agissait d'un mur de papier. Je n'avait pas le choix, j'avais faim, et il me fallait des forces pour supporter sa torture. Je croquait dans le biscuit effleurant ses lèvres avec humiliation tandis qu'elle riait de mon impuissance avalant le reste du présent resté dans sa bouche. Puis dés que j’eus avaler se petit bout de nourriture mes côtes furent mise au supplice. Sans aucun préliminaires ses doigts avides se jetaient sur ma fine peau sensible me remettant dans un état second de cris et de mouvements violents. Je me jetait à corps perdu de droite à gauche tandis que cette femme titillait atrocement mes nerfs m'envoyant des décharges électrique me détraquant le cerveau. Jessica me souriait tout en jouant avec mon corps. Lâchant une main de temps en temps pour se recoiffer. Le supplice était insupportable. J'avais beaucoup de mal à reprendre mon souffle alors que cette folle m'appuyait à grande vitesse entre mes côtes. Cette torture m'éprouvais, J'avais l'impression que des jours c'étaient écoulés. Mais elle ne s'arrêtait toujours pas, voulant rattraper toutes les heures qu'elle avait perdu dans sa journée. Je m'abandonnait à ses attouchements. N'ayant pu la force d'opposer quelconque résistance. Mon rire emplissait la pièce quoi qu'elle tente. Même les quelques glissement qu'elle effectuait par moment avait un effet démultiplier, ma volonté faiblissant. « Pitié ! » Lui criais-je encore une fois essoufflé. Cette fois elle m'écouta, ayant sûrement sentit la détresse de cet appel. Elle ne voulait pas casser son jouet, et ma résistance faiblissante devait lui déplaire. C'était certainement moins jouissif pour elle de jouer avec avec victime qui abandonnai. Un simple corps vide ne l'intéressait pas. Il fallait qu'elle joue sans jamais perdre ni gagner. Elle voulait jouer indéfiniment avec moi. Atteignant les limites de ma volonté sans jamais la faire disparaître. Un jouait sans piles ne l'intéressait pas, et c'est se qui m'accordait cette pause inespéré. Bien que le principe me révolte je n'allait pas cracher sur ses quelques minutes de repos. Alors qu'elle ne me chatouillait plus elle s'allongea sur moi, me couvrant complètement de son corps, et vint me susurrer de mots « doux » à l'oreille. « Alors mon canari sa te plaît ? Tu es vraiment ma victime parfaite, tu m'amuses énormément et pas que sa d'ailleurs... » Elle marqua une pause, laissant ses mots raisonner dans ma tête alors que mon corps sans défense récupérait. « Tu es vraiment très sensible... Mais je suis sur que je peut te faire hurler plus fort encore... » Sa voix mielleuse pénétrait mon esprit, ses mots s'ancrant dans ma tête les uns après les autres. « Tu sais mon poussin, j'ai longtemps chercher celui qui se retrouverait ici sous mes dix doigts. » Elle passa son ongle le long de mes côtes épuisant le peu de résistance que je venait de récupérer dans un gémissement aigu et un sursaut m'éloignant de sa langue de vipère quelques secondes. « Tu es le premier à vraiment me satisfaire, à tous les points de vue. » Cette dernière phrase me glaça le sang. J'avais l'impression qu'elle avait sonder jusqu'à mon âme. A sa façon de le dire on voyait qu'elle savait tout, absolument tout et même des choses que je pouvait ignorer. « 6 ans que j'ai cette idée fixe en tête... -Trouver le jouet parfait ?! » Les mots étaient sorti tout seul. C'était les premiers mots sincère que je lui sortait. Jusque la je m'était retenu dans un mélange de crainte et de respect envers cette femme. Mais se sifflement à mes oreilles me rendait dingue. Chacune de mes défenses étant tombé elle était entrain d'en profiter pour s'insinuer en moi, pour me faire passer son message. Pour me faire apprécier ma position, mais sa ne marcherait pas, je lutterait pour ma liberté. Ma réponse bien qu'insolente la fit beaucoup rire. D'ailleurs suite à cela elle me déposa un baiser dans le cou puis souffla encore plus bas que le reste de ses paroles. « Tu es beaucoup plus qu'un jouet mon petit rouge gorge » Elle se releva me dominant à nouveau de toute la hauteur de son corps si attirant. Mais maintenant que je m'était lancé il était temps de m'exprimer. « Alors qu'est ce que je suis !? » Je n'arrivais pas à savoir si ses questions lui déplaisait ou si au contraire sa lui faisait plaisir de me voir me battre contre un adversaire qui m'était bien supérieur. Je n'était que fourmi par rapport à cette femme. Toute fois elle me répondit, souriant toujours avec autant de charme même dans cette chambre obscure. « Tu es ma propriété, sa ne te convient pas ? » Elle recommençait à me titiller doucement, j’avais l'impression que c'était un manque chez elle. Elle ne pouvait pas passer 5 minutes dans cette chambre sans avoir atrocement envie de tester ma sensibilité. Mais je ne la laisserais pas reprendre sans rien faire. « Non ! » Protestais-je énergiquement ce à quoi elle répondit par un baiser sur mon torse en riant tout doucement. « Beaucoup d'hommes voudrait être à ta place pourtant. -Et bien je la leur donne volontiers ! » Je réalisait évidemment que m'énerver de la sorte ne résoudrait rien et me vaudrait sûrement une belle correction mais de toute façon elle aurait trouver un autre prétexte pour m'infliger ses perversions. Mais je m'opposait à un mur, incapable d'y infliger la moindre fissure. « Je n'ai aucune envie de rester ta victime alors détache moi ! » Ma frustration et ma colère se faisait sentir dans ma voix tandis que la jeune femme restait de marbre. Ne prenant aucun compte des deux derniers mots elle me rétorqua aguicheuse. « C'est justement se qui te rend si... Attirant ! » Elle me pinça les côtes à ses mots me soulevant du lit une seconde tournant ma crise de nerfs en ridicule. Je continuais tout de même sur ma lancé ignorant les obstacles. « Se qui n'est pas ton cas ! » Elle vint d'un coup coller son visage au moins me faisant une frayeur. Elle resta à me regarder dans les yeux à quelques centimètres de moi. Je ne put m'empêcher de remarquer son décolleté plutôt fourni avant qu'elle ne se recule me riant au nez. « Menteur. » Elle venait en effet de détruire ma dernière phrase de manière irréfutable et j’étais tombé dans le piège comme un abruti. Ses ongles frôlèrent ma peau le peu de temps ou je cherchais de quoi protester. La sensation me fit frémir tandis que je réprimais les réactions que mon corps m'imposait. « Tu n'ai qu'une traînée croyant imposé le respect rien qu'en se trémoussant ! » Au moment même ou j'achevais cette phrase je sus que j’étais allé trop loin. Son sourire demeura bien que ses lèvres cachèrent ses dents, et dans son regard je vit que j’allais le regretter. « Je vais te montrer le respect moi. » Et ses doigts se resserrèrent sur mes côtes. Je sentis mon corps bondir tandis que les décharges de rires parcouraient mon corps et commençaient déjà à me faire hurler. Le but n'était plus de jouer mais de m'infliger une sévère correction pour que je ne recommence pas, jamais. Ma poitrine me brûlait, mes côtes me faisait mal. Je n'arrivais pu à articuler une seule supplique. Ses doigts étaient encore plus rapide qu'a l'ordinaire. Elle s'arrêta trente seconde pour attraper quelque chose avec lequel elle me banda les yeux sans que j'ai le temps de voir se que c'était. Un tissu, un foulard ou autre, peu importe sa me bloquait complètement la vue. Et je ne put la voir se lancer avec furie sur mes aisselles avec ses simples ongles. La cécité renforçant la sensation les attouchements semblait décuplé quand j’étais aveuglé de la sorte. Riant sans m'arrêter elle était plus sadique que ses deux derniers jours. Tellement sadique que j'avais l'impression de me faire torturer par deux personnes en même temps se qui était horrible. Ses mains expertes parcouraient ma peau avec tant de dextérité que je ne pouvait m'habituer à la sensation. Changeant d'endroit sensible tellement souvent que je m'y perdait et sans que je n'arrive jamais à prévoir la prochaine attaque. La jeune femme m'apparaissant comme une psychopathe depuis que j’étais ici se transformait maintenant en une véritable démone. Ma torture dura je ne sais combien de temps sans aucune pause. Elle prit fin d'un seul coup, sans que ma tortionnaire n'ajoute un seul mot. Le souffle court je voulu articuler un espèce de remerciement tandis qu'elle se levait. Mais avant que je n'arrive à faire sortir le moindre son de ma gorge je sentis le contact d'un objet familier avec ma plante de pied. La brosse à dent était de retour. Un retour dont je me serait bien passer. L'instrument peu orthodoxe fit instantanément revenir les cris. Mon pied avait beau pouvoir cette fois se plier à son aise se n'était qu'une piètre défense face à un tel engin. Mon pied rependait en moi un flot d'émotions forte. J'avais envie de rire et de pleurer tellement la sensation était insupportable et d'ailleurs je le faisait. J'avais envie que mon pied disparaisse, que cette brosse ne puisse pu atteindre mes nerfs. Ses poils drus frottait ma peau avec une telle force qu'ils me rendaient fou. Jamais plus je n'aurait pu regarder une brosse à dent comme avant. Je devenais fou, fou de rire sous cet outils infernal qui n'avait de cesse de faire des allé et venu sur ma plante. Et même si je ne le voyait pas je sentait le regard de mon bourreau posé sur moi se délectant de ma détresse. Le pire était les orteils. J'avais beau les pliés sa deuxième main venait en renfort au besoin lui donnant accès à toute la zone. Et quand elle l'atteignait elle en profitait un long moment me voyant me tordre en tous sens à chacun des mouvements destructeurs de l'objet. « Maîtresse s'il vous plaît ! » Elle s'arrêta. Je ne revenait pas moi même de se que je venais de dire. J'avais du penser que c'était la seule chose qui l'arrêterait. La brosse m'avais rendu fou, j'aurais tout fais pour que sa s'arrête. Je la sentit monté sur moi et venir me caresser le torse. Sans intention chatouilleuse, plutôt une marque de tendresse. Elle m'enleva se qui obstruait ma vue et amena ses lèvres à deux centimètres des miennes. Son souffle croisant le mien, je pouvait presque sentir la chaleur de sa peau. Et me regardant droit dans les yeux elle me dit. « Tu vois, le respect, sa ne s'obtient pas qu'en jouant la traînée. » Puis elle se retira et s'en alla de la chambre forçant sa démarche pour attiser mes envie. Roulant son magnifique derrière et courbant bien ses pieds à chaque pas avant de disparaître dans encadrement de la porte. J'avais des douleurs aux poumons et beaucoup de mal à reprendre mon souffle. Ma tête tournais et tous mes muscles étaient engourdit. Les larmes coulaient encore sur mes joues suite à cette torture. Et pourtant, je la désirais. ____ Voila au passage effectivement open office corrige plus de fautes que le forum je l'ignorait ^^'. En espérant que sa plaise et fasse grimper mon nombre de fans =).
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Kenshira - il y a 14 ans
Eh bie, si ca c'est pas de la soumission pure! J'ai parfaitement conscience que c'est parce que ca colle avec le scénario, mais je trouve qu'il y a trop de chatouilles et pas assez du reste! C'est bien sur très bien écrit, et le principe est très intéressant, mais le problème de ton histoire, c'est que si tu ne donne pas à ton personnage une occasion, bien évidemment vaine de s'échapper, on risque, au final, d'arriver à la monotonie, même si je pense qu'il y a encore pas mal de chapitre avant que ca ne se fasse sentir. Eh bien sinon, le style est super, je ne vois pas quoi dire de plus, a part bonne continuation

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pierreanne - il y a 14 ans
Merci kenshi.
Pour ce qui est du surplus de chatouille sa vient du fait que je n'ai pas beaucoup d'expérience personnel et étant dans la partie public du forum je reste sur du soft et je n'ai pas beaucoup d'idée de soumissions. J'ai un éclair de génie de temps en temps mais pas plus. Aussi si tu as des idées je t'invite à me les donné par msn X)
Ensuite ne t'inquiète pas sans prévoir d'évasion de la part de mon personnage j'ai déjà mes idées pour ne pas rendre l'histoire trop répétitive. Je n'en dis pas plus
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Arth - il y a 14 ans
Quelle superbe histoire
Et je trouve ça sympa que tu es repris l'idée de EL-Tickleo et que tul'améliore ( mais nn elle est déja bien son histoire
) et qu'en plus tu lui fasse de la PUB
Je suis les deux histoires comme ça pas de jaloux
Et sinon Continu tes chapitres ultra-long que tout le monde ( je crois) adorent
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Cette histoire est vraiment génial ! On ressent vraiment la détresse et le sadisme, on ressent vraiment bien tout ce qu'il faut. Donc toutes mes félicitations. De plus c'est tres tres bien écris, faut bien le reconnaitre. Bon apres je trouve les dialogues parfois un peu naifs. Et surtout, grand repproche : les fautes. Ok ça va mieux aux cours des chapitres, mais faut vraiment que tu te relises parce que ya des moments c'est juste illisibles du coup, trop de fautes gache vraiment l'histoire. Je crois que ta faute principale c'est le "ce" et "se" tu fait l'erreur à chaque fois donc essai d'améliorer ça ! ^^ Encore bravo, bonne chance pour la suite !
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