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Auteur
Histoire
- Yannick, célibataire.
Histoire ajoutée le
07/08/2012
Épisode ajouté le
07/08/2012
Mise-à-jour le
03/07/2021
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El-Tickleo - il y a 14 ans
Pour info, va voir sur mon ancienne histoire : "Une soirée qui tourne mal ?", un sondage est en cours pour continuer l'histoire de telle ou telle manière. Choisit toi aussi^^. En attendant... Voici la suite de cette histoire que j'ai pris beaucoup de plaisir à inventer et rédiger... Chapitre 1 : La chambre des tortures. Il est maintenant plus de 21h17, Yannick à préparé une petite salade maison pour ravir son invitée. Il dispose le tout sur un plateau repas et redescend les mains vides au sous-sol. Il entre dans la 4eme chambre, sans allumer la lumière, ainsi ni lui, ni le lecteur ne peut voir, mou'haha. Il attrape juste un sac posé à l'entrée sans regarder puisqu'il connaissait son emplacement. Il pose le sac gris devant le porte de la chambre rose et remonte à l'étage. En remontant à l'étage il entend un bruit au sous-sol. Son invitée semble bailler et devrait maintenant se réveiller. Il attrapa rapidement sa sacoche noire qu'il avait hier soir, et en sortit une pelote de ficelle, il la mis dans sa poche et redescendit en vitesse à l'étage inférieur. La il vit que sa future dulcinée probable fouille dans son sac gris qu'il avait laissé à sa porte de chambre. Tu peux m'expliquer pourquoi tout ceci est ici lui demanda-t'elle en montrant un tas de cordelettes et de menottes. Yannick s'avança vers elle sans répondre, sans rien dire alors qu'au même moment elle poussa un hurlement. Il la poussa net dans sa chambre et y entra a son tour. La jeune femme était traumatisée, elle se blottit dans le coin de la pièce le plus éloigné de la porte d'entrée, de l'autre côté du lit que celui proche de la porte. Elle cria de toutes ses forces en regardant autour d'elle. Il n'y a ni d'autres humains, ni fenêtre ici ! Ajouta-t'il d'un ton amusé. Il fouillait dans le sac, démêla une cordelette d'1 bon mètre et sortit une paire de menottes. Il jeta le tout sur le lit. Et s'avança vers la jeune femme en bloquant toutes les issues avec ses bras. Elle tenta de fuir en bougeant d'un coin à l'autre et ainsi esquiver Yannick. Confrontée au pire et ayant vu que s'enfuir était impossible Camille se dressa devant lui, ôta ses ballerines noires et se mis en garde. Que fais-tu ? reprit Yannick agaçé ! Je suis ceinture marron de Karaté, ne t'approche pas, je suis des cours d'autodéfense, lui lança-t'elle. A ce moment précis elle lança parfaitement son pied en direction de la tête de son détraqueur. Yannick prit son pied fermement et ne le lâcha pas. Lâche moi sale brute, hurla-t'elle. Le problème avec l'autodéfense c'est que c'est pratique pour se défendre, pas pour attaquer. Comme elle venait de le faire. Et c'est ce qu Yannick lui souligna comme erreur de jugement. Son pied en main il tira dessus et attrapa la jeune femme. Il la tourna et la ceintura avce ses mains, lui passant les menottes mains dans le dos. Il la jeta sur le lit avec une grande détermination. Il s'assit sur elle et attacha ses pieds entre eux avec la grande corde. Pieds et poings liés, elle était ainsi désormais. Elle suffoquait et était en panique. Yannick la calma quelque peu avant de la prendre comme un gros sac sur son épaule et de l'emmener vers la pièce secrète. Il poussa la porte à nouveau, alluma la lumière cette fois-ci et c'est ainsi que l'on découvrit la salle des tortures qu'il s'était aménagé dans son sous-sol. Les yeux de Yannick étaient alors les vôtres chers lecteurs, et vous découvrez la pièce au fur et à mesure que les siens la parcourt ! Il passe la porte et arrive dans une pièce cubique, aux côtés égaux. Tous les murs sont gris et non peints. Le tout semble vouloir donner un côté mal entretenu alors que la pièce est parfaitement propre et la poussière n'y a pas sa place. A sa gauche, le premier coin de la pièce puis il passe en revue les 4 coins tous identiques. La pièce faisait 8m sur 8m. Extrêmement grande en soit donc. Au milieu était disposée en lignes 3 choses, avec des pancartes devant pour indiquer leur nom. La première qui croisa son regard était la machine qui s'appelait... "L'ELASTIQUE". C'était une planche de bois courbée qui faisait comme un pont. Elle était sur-élevée à 1m du sol par une colonne en bois. La planche était de 1m70 soit la taille des victimes de tortures que Yannick souhaitait ! Camille mesurait 1m64 quant à elle, mais ce n'était pas si grave au fond. Aux quatres coins de la planche courbée, 4 bracelets en cuirs très serrés. Il y avait aussi sur cette machine une poulie au sol du côté des bracelets manuels afin de tirer encore plus les bras vers le sol et donc vers l'arrière la planche étant courbée en forme de pont comme ceci "(" mais a l'horizontale et un peu plus incliné. Sous les bracelets des pieds, se trouvait deux brosses douces éléctriques, soit deux grosses brosses à dent éléctriques qui tournaient lorsque la machine était en marche. La même chose pendait au plafond pour venir se loger autour du nombril, de la poitrine et sous les deux aisselles mises à nus par le système de poulie qui tirait les bras en arrière. A droite de l'élastique, la seconde machine de torture. Elle s'appelait... "DES FOURMIS DANS LES JAMBES". Le principe est beaucoup plus simple que le précédent. Un pan de mur avec 4 bracelets aux 4 coins. La victime est alors attachée fermement en X. Puis un autre pan de mur en face se referme en se pliant sous forme de coques, des trous sont plaçés pour l'air. La victime est alors debout attachée, dans le noir presque total sans mourir asphyxier. C'est alors que deux tuyaux disposés au plafond font sortir 1500 fourmis inoffensives mais niaises qui dans le noir s'affolent et courent partout sur le corps de la victime, dénudée au préalable. Le programme s'anonce chargé avec encore 2 machines. La suivante et la troisième s'appelait... "PEDICURE" Pourquoi ce nom ? Car cet engin est dédié uniquement aux pieds. Voici le principe. Une planche de bois de 2m x 1m sur le sol doublée d'un fin matelas. La victime y est assises, les mains attachée a des bracelets tombants du plafond, ce qui maintient les bras loins des pieds. Le reste du corps peut bouger, sauf les pieds qui sont disposés dans un carcan à deux trous qui se referme sur eux et durement fixé au sol. Une fois le carcan franchit, les plantes de pieds sont lissées par une tension au niveau des orteils. Qui sont tous les 10 tirés et attachées vers le haut par des ficelles attachées à des clous en fer. Sortent alors du plancher prévu à cet effet 3 petites machines, une brosse à dent éléctrique classique sortant du sol et balayant par simple mécanisme l'ensemble de la plante, ce gadget présent en 2 exemplaires pour les deux plantes de pieds de la victime. Et l'autre gadget est au milieu de des pieds, monte jusqu'aux orteils, pui se déploie pour former T pour couvrir tous les orteils. De la barre du haut du T qui est au niveau de la liaision vers les orteils, bien tendue à ce moment là, sortent de petits masseurs chargés de faire exploser et succomber la victime sous les rires, et les pleurs... rien que ça ! Cela constituait déjà un programme très chargé, mais une porte secrète s'ouvre avec un bouton sur le mur accédant à une petite salle. La victime est dans cette salle plaçée sur une table comme un billard ou table d'opération. Elle est sanglée par des bracelets aux quatres coins, son corps tendu un maximum par les 4 liens, sa tête plaçée par la suite dans une minerve ayant pour effet de fixer les yeux et de la victime sur le plafond. La victime alors presque nue, ne voit rien venir, pourtant une tribu du fond de l'Amazonie brésilienne sort du sol, ils sont engagés par le propriétaire des lieux à temps plein, pour s'entraîner et torturer la moindre chose qui est bloqué dans cette pièce, attention à ne pas trop visiter cette pièce donc... La suite est un mystère pour tout le monde, encore un moment. Yannick sortit de la salle avec Camille et l'emmena dans sa salle de bain. Il la déshabilla la laissant juste avec sa culotte noire et son soutien-gorge noir. Il la poussa sous la douche et alluma l'eau. La jeune femme menotée et pieds liés se laissa faire contrainte de force. Elle en sortit trempée. Yannick la guida ainsi jusqu'à la salle des tortures en lui disant : "Maintenant, c'est à ton tour !..."
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RAWHIDE - il y a 14 ans
Sympa quoi qu'un peu flippant(la pauvre fille,ça invite pas non plus à se risquer au speed-dating!!
Bravo en tout cas...
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