Histoire : Les malheurs de Sophia

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Auteur
Histoire
  • Les malheurs de Sophia


Histoire ajoutée le 15/08/2012
Épisode ajouté le 15/08/2012
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • tickle2Hell Avatar
    tickle2Hell - il y a 14 ans

    très bonne histoire ^^
    Vivement la suite ;)


  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 14 ans
    Malgré la luminosité plutôt tamisée de la pièce, Sophia fut aveuglée par la lumière lorsqu'on retira son casque. Son souffle rapide trahissait son angoisse, elle respira mieux lorsque Franck arracha le scotch qui bâillonnait ses lèvres. Victoria resta muette. Paul sortit se rafraîchir un instant et Victoria se servit un café. Sophia vit un homme aux tempes grisonnantes, qui se tenait près d'elle et déposait le casque qu'il venait d'ôter de sa tête. Elle prit conscience de sa nudité et de la présence de ses bourreaux, son visage s'empourpra. Elle observait ce qu'elle pouvait, un homme et un femme qui buvait un café. L'homme murmura quelques mots aux oreilles de la femme, sans doutes des instructions, et un homme plus jeune entra dans la pièce. Il était beau et athlétique, son tee-shirt blanc moulait son torse. Sa honte augmenta encore. Après leur pause, les trois agents s'approchèrent d'elle, le plus vieux posait des questions tandis que la femme prenait une plume dans ses mains. -Non, pitié! Ne recommencez pas, ne me touchez pas! -Ton examen médical révèle que tu n'as pas couché avec ton ami, le chef du Chemin Lumineux. Tu connais bien Kevin Miller, n'est-ce pas? Tu sortais avec lui? -Je ne vous dirais rien, cela ne vous regarde pas! Victoria se mit à chatouiller le sexe de Sophia, l'excitation la frappa, elle se mit à tirer sur ses liens sans aucune conséquence, sa chatte gonflait et prenait des couleurs, elle ne pouvait cacher l'excitation ni faire quoi que ce soit pour ne pas la ressentir. -Oui, je le connais, je sortais avec lui, c'est vrai, avoua-t-elle. Arrêtez ça, maintenant... -Où est-ce qu'il t'emmenait pour te peloter? De plus en plus mal à l'aise, Sophia pensait à tout ce qu'elle savait sur leur organisation et qu'elle aurait préféé ignorer... Elle avait trouver ça très romantique de tomber amoureuse d'un révolutionnaire et de fréquenter ces pirates, ces saboteurs, ces activistes. Mais elle n'avait jamais pensé qu'ils passeraient à l'acte, et qu'elle se retrouverait torturée pour eux. -Tu connais sa date de naissance, à Kevin? -Je ne sais pas, murmura Sophia, implorante. -Oh, tu aimes ce que ma collègue te fait? Tu préférais peut-être les chatouilles? -Non, pas ça, je vous en prie, pas les chatouilles... Je ne peux pas les supporter... -Tu sais combien de temps cela a duré, tout à l'heure? -Je ne sais pas... Une heure et demie... -Quinze minutes. Tu veux que l'agent qui est là s'occupe de tes pieds à nouveau? -Non, pitié... Pas les pieds, je vous en prie... Paul s'assit sur un petit tabouret et écouta les directives de Franck. Il ne fallait pas qu'il paraîsse trop bon élève... -Chatouille-la avec tes ongles, essaie de trouver les endroits sensibles. -D'accord, répondit Paul. -Il faut toujours la surprendre, toujours varier. Allez, commence, on va voir comment elle réagit sans le casque et sans le bâillon. Les premières secondes, Sophia tenta de contenir la sensation irrépressible qui envahit le creux de la plante de son pied. L'homme la chatouillait sans pitié, personne ne lui avait jamais fait subir ça, elle riait et suppliait, chacun de ses muscles se tendait, ses orteils libres se contractaient sans cesse, et sans résultat. Dans un brouillard elle vit les autres bourreaux approcher d'elle, les chatouilles sur ses pieds devinrent plus légères puis cessèrent. -Bien, en ce qui concerne les pieds, quelques secondes suffisent à te faire perdre la raison. Voyons en combien de temps tu deviens hystérique lorsqu'on te chatouille le ventre et les côtes. Trente doigts affûtés se mirent à la chatouiller du bout des ongles du haut des cuisses jusqu'à la poitrine, autour de son nombril, sur les côtes si sensibles, elle gémissait, submergée par les sensations, elle parvint à ne pas hurler de rire immédiatement au prix d'un grand effort, visible. Paul adorait ce moment, il adorait les voir lutter, sachant que ce combat était perdu d'avance, se retenir, gigoter dans leurs entraves, grimacer pour ne pas rire... Au bout d'une minute, elle céda et se mit à rire sans discontinuer, de petits rires adorables. Ce fut au tour des aisselles, qui étaient un point faible de Sophia, elle craqua au bout d'un instant, les bras ainsi immobilisés au-dessus de la tête, les aisselles soumises à des doigts experts, elle devenait folle, hurlait "non" et "pitié" tant qu'elle pouvait, et riait à en perdre haleine. Son supplice dura un peu plus longtemps, Franck voulait l'épuiser. Essouflée, elle attendait la suite de son supplice, essayant de récupérer des forces. -Ce qui est intéressants avec les jeunes femmes inexpérimentées en matières de sexe, c'est qu'elle sont chatouilleuses absolument partout. Prenez des plumes et concentrez-vous sur les seins et le sexe, vous allez voir qu'on peut les rendre très sensibles, expliquait Franck. Sophia n'en croyait pas ses oreilles, et elle n'en cru pas son corps non plus lorsqu'elle fut soumise à ce supplice exquis, qui l'excitait autant qu'il la chatouillait, ses seins devinrent durs et sa chatte humide, ouverte, pourtant elle riait follement, les chatouilles étaient insupportables, son sexe épilé et ses seins ronds vibraient sous ces effleurements, elle suppliait. -Arrêtez, oh pitié, ah, ça chatouille trop... Elle venait de subir plus d'une heure d'interrogatoire et pourtant le supplice se mettait encore en place, elle sentait qu'il n'avait pas encore atteint son paroxysme, elle le voyait à la confiance que l'agent qui dirigeait la séance semblait avoir dans ses méthodes, au temps qu'ils prenaient pour discuter entre eux, préparer la suite. Ils avaient tout le temps et elle n'avait encore rien vu. Cela ne faisait plus aucun doute, il lui arracheraient tout ce qu'ils souhaitaient. Elle senti qu'on lui enduisait les pieds d'huile, elle regarda ses membres inférieurs, impuissante et terrfiée. -Pour ce qui suit nous allons devoir te faire jouir. L'agent Victoria va s'occuper de ta jolie petite chatte. La seule chose que tu puisses faire pour atténuer ton supplice est de te retenir de jouir, mais je doute que tu y arrives. Elle est très douée. Le casque fut de nouveau posé sur elle, et Sophia replongea dans le noir et le silence. Elle flottait dans le néant lorsque la langue de l'agent caressa son clitoris. Une décharge de plaisir parcouru son corps mais elle ne s'entendit pas gémir. La langue agile et fraîche de la femme rendit bien vite son clito rouge et gonflé, sensible à la moindre caresse. Elle ne pouvait rien faire contre les frissons de plaisir qui la propulsaient vers l'orgasme, son excitation devenait douloureuse sous les délicats coups de langue. Lorsque la femme se mit à mordiller ses grandes lèvres et son pubis, elle cru qu'elle allait devenir folle. [i:3d34zwp0]à suivre[/i:3d34zwp0]

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 14 ans
    Ok bon deux nouveauté dans cette histoire par rapport à d'habitude. Déjà qu'on lise qu'un méchant vienne à se masturber en privé pour extirper le plaisir, d'habitude il était écrit que le bourreau éprouvait du plaisir mais uniquement psychologiquement, pas physiquement ou en tout cas jusque là. Ensuite ce qui m'étonne, c'est qu'on puisse mordiller des lèvres et un pubis, alors que la surface est très réduite autrement l'histoire me plait beaucoup, j'attends la suite

  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 14 ans

    L'histoire me plaît beaucoup également, je suis impatient de lire la suite :)


  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 14 ans
    Si si, on peut mordiller la chatte d'une meuf, vous inquiétez pas. :-)

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 14 ans
    Eh ben on a apprend tous les jours sur ce forum ^^ Ah quand la suite ?

  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 14 ans
    -Moi, ça m'excite trop de voir Victoria lécher cette fille, pas toi, demanda Franck à Paul. -Si, si bien sûr, répondit Paul, extrêmement embarrassé. -Tu sais c'est normal que ça nous excite, parfois, quand c'est une jolie jeune femme attachée là. Faut pas culpabiliser. N'hésite pas, si tu dois t'isoler un peu. -Oui, merci, je vais essayer de tenir encore un peu. Paul se força à rire d'un air détaché. Son érection allait devenir douloureuse, surtout lorsqu'il faudrait recommencer à la chatouiller. Le fait que son collègue lui parle ouvertement de l'excitation qu'il voulait cacher à tout prix le mettait mal à l'aise, mais il se rassurait en pensant que personne ne lui en voudrait d'être un homme et de réagir s'il devait tripoter une femme nue. Personne ne pourrait deviner que la simple idée de torture par les chatouilles le rendait fou d'excitation, que la vue de pieds nus attachés lui faisait autant d'effet que la poitrine ou les fesses d'une femme... Sophia se forçait à respirer régulièrement, à inspirer profondément, mais la femme qui suçait son clitoris turgescent ne lui laissait aucune chance. Se retenir de jouir était douloureux depuis quelques minutes déjà, et elle savait qu'elle ne tiendrait pas longtemps. Débarrassée de son bâillon, elle ne put se retenir et se mit à supplier et gémir lamentablement. -Oh non pitié, arrêtez ça, je vous en prie, oh je vais jouir, non... Non... Victoria suspendit sa langue soudainement, Sophia retomba épuisée, frustrée au plus haut point mais soulagée. Son soulagement ne dura pas, une sensation atroce irradia sa chatte, elle ne parvenait même pas à identifier ce qui pouvait provoquer ça, elle se mit à hurler. C'était insoutenable, elle comprit que la frustration pouvait devenir une torture en soi. -Nooooon! Qu'est-ce vous faites, non! Pitié, stop! Stop! Pas ça! Sourds à ces cris désespérés, les trois agents avaient pris chacun une longue plume effilée et caressaient le sexe de leur captive en long, en large et en travers, sur le clitoris énorme, écarlate, au bord de l'explosion, à l'entrée du vagin, ruisselante, sur toute sa chatte ouverte, palpitante, fermement immobilisée à la table de torture. Les plumes taquinaient les plis les plus intimes de sa personne, les points les plus sensibles de son anatomie, envoyant directement à son cerveaux des sensations si intenses qu'elles devenaient insupportables. -Oh non pitié ça m'excite trop, ça m'excite trop, je vous en supplie... Pas ça... Les chatouillements délicieux sur son sexe ne cessèrent pas, le supplice continua, chaque seconde était pire que la précédente car Sophia était de plus en plus excitée, de plus en plus sensible. De la pointe de sa plume Victoria s'occupait du clitoris, tellement excité qu'il était visible en permanence, titillant le capuchon, les petites lèvres et le clito lui-même, qui tressautait à chaque passage de son instrument de torture. Elle adorait ça. Exciter cette fille à mort était bien plus sexy que de la chatouiller, mais elle convenait que c'était sans doute moins efficace. Lorsqu'elle sentirait que sa proie serait au bord de l'orgasme rien qu'avec les plumes, elle la sucerait à nouveau, et la jeune vierge jouirait instantanément. Son regard se posa un instant sur Paul, et elle vit qu'il était très excité lui aussi, elle se mit à imaginer son collègue en train de la prendre, elle ne pouvait pas détourner ses yeux de la braguette, devinait sa queue énorme... Elle se reconcentra sur le clitoris de la pauvre fille soumise au supplice, elle l'envia presque quelques instants. Jamais elle n'avait vu une chatte aussi excitée, gonflée de désir, comme une orchidée rouge sang, et elle imaginait l'effet que pouvait produire ces caresses. La jeune femme gémissait, plus aucun mot ne sortait de sa bouche, ce devait être trop dur à supporter. Le clitoris se mit à palpiter encore plus vite, finalement Victoria se dit que c'était le moment de porter le coup de grâce. Elle fit signe aux agents de cesser, et du bout de la langue se mit à lécher furieusement le clito de Sophia, qui partit dans un long cri, vaincue, l'orgasme la souleva, la transporta dans une autre dimension, il dura une éternité. Elle n'eut même pas une seconde de répit. Une seconde après le dernier spasme de l'orgasme, son corps électrisé, parcouru encore de frisson de plaisir, sa peau sensible à l'extrême, elle fut chatouillée sans aucune pitié. Elle ne sentit même pas qu'on lui remettait son bâillon, tant ses pieds nus étaient soumis à une torture épouvantable. Paul savait ce qu'il faisait, avec une petite brosse en plastique que lui avait tendu Franck il chatouillait la plante des pieds, adroitement, arrachant des hurlements à sa victime, qu'il fallait étouffer en replaçant le bâillon, sinon elle se casserait la voix. Franck vint remettre un peu d'huile et saisit également une petite brosse, il se mit à s'occuper de l'autre pied. Victoria, de ses beaux ongles manucurés, vint gratouiller le creux des aisselles. L'enfer paraissait souhaitable à Sophia, à côté de ce qu'elle vivait. Elle implorait pour mourir, pour s'évanouir. La moindre chatouille la rendait folle, elle craquait immédiatement, et là elle était au coeur du supplice le plus sadique, elle n'y croyait pas. Incapable de bouger les bras, elle se faisait chatouiller les aisselles, elle aurait voulu hurler et gigoter, s'enfuir le plus loin possible de ces doigts qui la torturaient sans pitié, de cette démangeaison atroce, mais elle ne pouvait même pas serrer les coudes au-dessus de sa tête. Quant à ses pieds, ils ne pouvaient pas bouger du tout, tirés en arrière. L'huile, l'orgasme, la privation sensorielle, c'était un cocktail détonnant, chaque passage des brosses déclenchait une vague de chatouilles épouvantables. Elle ne savait même pas comment de telles sensations étaient possibles. Incapable de reconnaître les ongles, les brosses, elle se contentait de subir. Le mot chatouille ne lui paraissait pas suffisant pour décrire ce qu'elle ressentait, c'était pire que tout ce qu'elle avait connu auparavant. Une demi-heure se passa avant que le supplice ne s'achève. Sophia était épuisée. La lumière l'aveuglait, la sueur coulait dans ses yeux. Sa bouche brûlait du feu de l'arrachement du bâillon. -Arrêtez, je vais parler, je vous dirai tout, arrêtez... Paul sortit pour aller chercher un ordinateur portable, afin de recueillir les informations livrées par Sophia. Il s'arrêta dans son bureau, sur son fauteuil. Il sortit son sexe, et ne le reconnut pas, il bandait tellement, il ne l'avait jamais vu comme ça. Il commença à se caresser doucement. Il avait le temps, la jeune femme devait être en train de tout déballer et la séance était filmée. Il pouvait prendre dix minutes pour se faire jouir. Il sursauta dans son siège lorsque la porte s'ouvrit. C'était Victoria, toujours aussi sexy dans son tailleur beige. -Oh je te dérange? -Heu, non, répondit-il, son sexe dans la main, je... J'arrive tout de suite. Je prends l'ordinateur pour la déposition... Au lieu de sortir, Victoria s'approcha de son bureau, par le côté. Elle vit ce qu'il dissimulait, le désir la submergea, elle rêvait toujours qu'il la prenne. -Je vois, ça t'as excité, de faire ça, hein? -Oui, bien sûr, admis Paul. -Moi aussi. -Non, je... Je suis très excité, ça risque d'aller très vite. -C'est pas grave, Paul, moi aussi je suis très excitée. J'irai vite également, promis. Paul ne se maîtrisait plus, il fit glisser la culotte de sa collègue sans ménagement et la prit en levrette, la jupe relevée. Il avait toujours rêvé de l'ui faire l'amour, et avait imagné tant de choses romantiques... La réalité se révélait plus bestiale. Ils jouirent tout deux rapidement, Victoria deux ou trois fois. Lorsqu'il sortirent avec l'ordinateur et retournèrent dans la salle, ils n'osaient pas se regarder.

  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 14 ans
    Maintenant, si vous voulez une suite, j'aimerais que vous me disiez ce que vous souhaitez qu'il se produisent dans la seconde partie. (Seconde parce qu'elle sera la dernière, j'aime les histoires courtes.)

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 14 ans

    Ce qu'on voudrait....bonne question

    tu as déjà mis tellement de chose, je sais pas quoi dire. N'importe quoi, les chatouilles me plaisent orgasme forcé aussi.

    Utilisé de machine pour la chatouiller ou l'exciter par exemple.

    Ou alors utiliser un jet d'eau sur la clitoris pour l'exciter ? je sais pas comment ça s'appelle? ou l'eau pénètre dans le vagin..... :rougis:


  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 14 ans
    Oui, je devrais pourvoir construire une machine, d'accord. Quelqu'un a une autre suggestion, sur le plan du scénario ou quelque chose?

  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 14 ans

    J'avoue que si Victoria pouvait subir quelques chatouilles, ça me plairait :)


  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 14 ans
    [b:10rqkgp3]Partie II La punition[/b:10rqkgp3] Paul raccompagnait Victoria chez elle. Sa voiture ne démarrait plus. -Tu penses qu'elle donnera l'adresse, demain ? demanda-t-elle. -Bien sûr, dit Paul, l'enquête a déjà bien avancé. Je suis certain qu'elle a balancé tout ce qu'elle savait, il ne manque plus que l'adresse de la planque. Franck a fait venir de l'équipement spécial, nous l'aurons demain matin. Selon lui, elle aura parlé avant l'heure du déjeuner. Victoria aimait la manière de conduire de Paul, et elle avait adoré le sentir en elle. Depuis qu'elle était dans sa voiture, des visions l'obsedaient, elle désirait ardemment être attachée et offerte à lui. Jouer avec le clitoris de la jeune femme l'avait excitée au plus haut point, et elle voulait encore du sexe. La tension dans l'habitacle était palpable. Ils arrivèrent. Il sentit qu'il devait entrer dans la petite maison de banlieue, qu'elle n'attendait que ça. -Tu me fais visiter ? Je ne suis jamais venu chez toi. -Bien sûr, entre. Elle lui offrit à boire, ils essayèrent de parler d'autre chose, mais leur pensées étaient trop dirigées vers le sexe. Victoria ne put s'empêcher de dériver. -Tu sais, à force de faire ce boulot, parfois j'ai envie de lâcher prise, j'en ai marre d'être le dominant, avoua-t-elle à Paul. -C'est à dire? -Il m'arrive de... Cette après-midi en la regardant attachée comme ça, en voyant son clito énorme... -Tu avais envie d'être à sa place... -Oui... Oh pas pour tout bien sûr, je n'envie pas son supplice, je suis trop chatouilleuse, mais pour le reste... Un spasme parcourut le sexe de Paul lorsqu'il entendit qu'elle était chatouilleuse. Sa timidité disparut derrière son sadisme. -Ne me tente pas. Tu es un agent de l'état bien formé, tu tiendrais toute la nuit, à côté d'une petite pucelle comme elle... -Oh, non, pitié arrête, suppliait-elle, ça m'excite rien que d'y penser... -Si je t'attachais, je serais très méchant avec toi... -Oh oui, fais-le, je t'en prie Paul, attache-moi et fais-moi ce que tu veux... Elle se retrouva nue, écartelée sur son lit, les membres solidement liés aux barreaux. Paul n'en pouvait plus, il fallait qu'il la chatouille, il ne pouvait pas laisser passer ça, il devait trouver quelque chose. Un scénario pervers qui mettrait en scène son fantasme, mêlé à d'autres choses passerait sans doute très bien. Après tout, elle avait voulu avoir peur, elle voulait qu'il dépasse ses limites, qu'il la soumette. Elle l'entendait farfouiller dans la maison, rassembler des objets. Déjà très excitée, elle attendait légèrement angoissée mais impatiente que commence son supplice à elle. Il lui expliqua lentement ce qu'elle allait subir. -Aujourd'hui tu as torturé une femme et tu y as pris du plaisir. Pour cela, tu as été condamnée à recevoir une punition. -Oh non... Qu'est-ce que vous allez me faire? -Je vais t'exciter sans jamais te faire jouir, jusqu'à que cela deviennent intolérable. -Oh non pitié, ne me faites pas ça, gémit Victoria, excitée au plus haut point. -Mais pour que ton supplice dure plus longtemps, j'ai prévu quelque chose. Lorsque tu sentiras que tu vas jouir, tu devras le dire pour que je m'arrête. -Bien sûr, dit-elle soumise. -Et pour te calmer un peu, je te chatouillerai avant de recommencer à t'exciter. -Oh non je vous en prie, si vous faites ça, ça va durer des heures... -Tu es prête pour ta punition? -Oui, allez-y, dit-elle bravement. Paul était ravi, son plan avait fonctionné, il pourrait se livrer à sa passion secrète sans être démasqué. Il prit deux pinceaux dans ses mains, au poil très doux et fins, et commença à titiller les seins de sa collègue. Ils devinrent durs, il continua ses caresses jusqu'à ce qu'elle gémisse. Les décharges de plaisir irradiaient du bout des seins jusque dans son clitoris. Lorsque les pinceaux s'attaquèrent à son entrejambe, elle crut défaillir. -Non, non, pas ça! -Oh ça t'excite trop, n'est-ce pas? J'espère que tu aimes ça parce que c'est ta punition, tu vas être torturée ainsi toute la nuit. -Oh, non, ne me faites pas ça par pitié... Victoria n'en pouvait déjà plus, elle n'aurait jamais dû faire ça, elle était bien trop sensible pour le supporter. Elle aurait voulu au moins être bâillonnée, honteuse de la sensibilité de son sexe et de son corps entier, elle aurait voulu lui cacher à quel point elle aimait ça et combien elle en avait toujours rêvé. Sa volonté d'agent de l'état, bien entraîné, ne lui servait à rien, les pinceaux virevoltaient entre ses cuisses, elle se retrouvait plongée au coeur de son fantasme le plus secret. L'excitation était si grande qu'elle vit les chatouille se rapprocher, elle eut soudain peur de sa réaction, mais elle ne pouvait pas risquer de jouir. Au prix d'un effort surhumain, elle parvint à tenir vingt minutes avant de craquer. -Arrête, arrête je vais jouir... Il s'assit à califourchon sur elle. -Tu es bien trop excitée, il faut que je te fasse redescendre. Ses doigts s'acharnèrent alors sur les côtes de la femme, qui lutta quelques minutes contre le fou rire avant de céder. -Non pitié ah, stop, je suis calmée, non... Oh ça chatouille, arrêtez! Il cessa et positionna son visage à hauteur de la chatte trempée de sa bien aimée. Elle ne tiendrait pas plus de trois minutes dans sa bouche, mais ne voulait plus du tout être chatouillée, toute honte bue elle se mit à supplier sans retenue : -Non, c'est trop, je vais pas résister, non... Je vous en supplie... Son clito lui faisait mal à force de se retenir de jouir, chaque seconde était une victore pour elle. Finalement, elle sentit qu'elle allait exploser. -Je vais jouir! Je vais jouir! Il ôta sa bouche et la laissa un instant se tordre de frustration. Puis, sans ménagement il se mit à pianoter dans le creux de ses aisselles, à gratter du bout des ongles la peau extraordinairement sensible de Victoria, qui hurlait, riait, secouait ses liens. Elle ne ressentait plus rien d'autres que les chatouilles horribles. -Ouh non, pas là, oh ça chatouille trop sous les bras, non! Elle se débattaient furieusement, riait comme une folle. Il ne la chatouillait pas longtemps à chaque fois. Après la torture des aisselles elle le vit baisser son pantalon et enfiler un préservatif. Il entra en elle et lui arracha un râle de plaisir. -Je ne pourrai jamais tenir ! protesta-t-elle. -Il faudra bien sinon tu sais ce qui t'attend. Victoria était si excitée qu'elle ne se maîtrisait plus au bout de quelques coups de reins. Comme elle l'avait pressenti, il se retira et se mit à chatouiller ses pieds un par un, en la tenant d'une main par les orteils. Les ongles ras de Paul exploraient chaque centimètre carré de la courbe de la plante, s'invitaient entre les orteils, gratouillaient nerveusement la peau fine, arrachant des cris stridents à la pauvre Victoria. -Hi hi hi ! Pas les pieds, au secours! Hi hi, je serai sage, je me retiendrai, pas les pieds!!! Après avoir profité de ses pieds jusqu'à éjaculer dans le préservatif qu'il jeta discrètement, il commença à caresser le clitoris de sa bien aimée avec un des pinceaux, tout doucement. -Tu as le droit de jouir, maintenant, si tu y arrives... -C'est trop dur, oh... C'est trop frustrant... -Tu dois subir ça, jusqu'à l'orgasme. Tant pis si on doit arriver en retard demain matin. Victoria devenait folle, il fallait qu'elle jouisse, sa chatte brûlait, il fallait qu'elle jouisse ou elle exploserait mais au lieu de ça les poils du pinceaux l'excitait de plus en plus, jamais de sa vie elle n'avait été aussi excitée. -Paul je t'en supplie, je n'en peux plus... -Tu vas jouir, concentre toi. -Non, oh mon dieu, je n'y arrive pas, ça me rend folle... -Tant pis pour toi, alors. -Non pitié... Paul je ferai ce que tu voudras... Un hurlement indiqua à Paul qu'elle avait commencé à jouir, il termina de la branler avec son doigt, ce qui envoya Victoria au paradis, son orgasme ne s'arrêtait plus, il la branlait sans relâche et elle jouissait de même. [i:10rqkgp3]à suivre[/i:10rqkgp3]

  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 14 ans

    Haha merci, c'est super bien mené et exactement ce à quoi je pensais :)


  • tk-revenge Avatar
    tk-revenge - il y a 13 ans
    Les filles aiment bien nous mettre l'eau à là bouche ^^

  • Doigts de fée Avatar
    Doigts de fée - il y a 13 ans
    Salut. Dès que j'ai vu le titre de l'histoire et le contexte, j'ai vite sauté dessus. Cependant, j'ai été un peu déçus. Personnellement, je trouve que les premiers paragraphes ne servent à rien. Car je trouve que ça tue le mystère car on sait tout de suite tout ce qui va se passer. Par cela tu flingue ton histoire. Vient ensuite le moment ou tu parle de "bander, masturbation, jouir toutes les 5 secondes, ça devient vite lourd, car gros manque d'originalité. ça fait le gars qui pense avec ça bite. Trop d'histoires partent en life de cette manière. Cela fait peut -être parti des raisons pour peu de femmes fréquentent le forum. De plus dès le début de la séance de chatouille à proprement dite, ben, on dirait que tu prend le train. Une bonne histoire de chatouille nécessite, du mystère, de la finesse. Désolé de tant de sévérité, je m'efforce de porter le regard le plus objectif et constructif possible. je fais d’ailleurs un peu trop souvent la même critique d'histoire en histoire. Point positif, les paragraphe, point qui m'a donné envie de lire les premiers paragraphes.

  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 13 ans
    Tu as tout as fait raison Doigts de fées, je vais trop vite. De plus je ne suis pas un mec mais ça m'empêche pas de penser avec ma bite. C'est vrai, c'est un défaut que j'ai, moi j'écris parce que ça me fait bander, et je lis pour bander. Alors, homme ou femme, j'estime que si on est fétichistes c'est pour faire du sexe, au bout d'un moment. Les histoires sans sexe me plaisent moins, mais je comprends que ce soit lourd, j'essaierais d'améliorer ça. Pour les autres, qui m'ont fait des critiques positives, merci, je suis heureuse de vous faire plaisir. Je m'efforcerai de continuer. Et ça me touche beaucoup, merci. Lilith

  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 13 ans
    Sophia était assise, nue, sur une simple chaise au milieu de la pièce. Les trois agents allaient et venaient autour d'elle. Les deux plus jeune, l'homme et la femme, étaient ensemble elle en était sûre, elles voyait leurs regards tendres, leurs gestes délicats quand ils étaient près l'un de l'autre. Bien sûr elle n'imaginait pas à quel point son supplice avait rapport avec leur romance, et elle s'en fichait éperduement. Ils lui avaient liés les pieds et les avaient enfermés dans une boîte noire d'où sortait un câble électrique et un deuxième fil relié à un petit boîtier de commandes. Le matériel semblait ancien, mais en état de fonctionnement. On lui avait passé une sorte de culotte rigide, elle ne sentait rien de particulier son sexe si ce n'était qu'il était pris dans une coque et que de petite choses tièdes étaient posées dessus. Les mains menottée derrière le dossier, elle attendait que recommence l'interrogatoire. Sophia était fière, elle avait gagné une nuit, peut-être que les autres avaient eu le temps de débarasser la planque, si elle parlait aujourd'hui, ce serait sans doute moins grave... Elle craignait les représailles de ses anciens complices, même si elle n'avait jamais vraiment participé à aucune de leur action elle était dans le coup, elle savait des choses et elle n'ignorait pas ce qu'ils faisaient aux traîtres lorsqu'ils mettaient la main dessus... -Tu sais ce qu'est cet appareil, Sophia? Demanda Franck à la jeune femme. -N... non... -C'est un instrument de torture très sophistiqué. Il n'en existe que très peu dans le monde, et celui-ci est un vieux modèle que j'ai reçu ce matin. Il a voyagé toute la nuit pour te faire subir un traitement auquel tu ne résisteras pas. -Non vous êtes un monstre... -Tu n'as qu'à parler, dit Victoria d'une voix langoureuse, rassurante. Parle maintenant et tu ne sauras même pas à quel point cette machine, couplé à ce sextoy qui peut faire mouiller une bonne soeur en moins de trente seconde, peut te rendre folle. Nous avons tout notre temps, ma chérie, tandis que pour toi chaque seconde sera une éternité. Epargne-toi ce calvaire. Sophia mouillait déjà terriblement. Elle s'était réveillée très excitée et même la peur n'y pouvait rien. Son clitoris battait la chamade, et ces yeux qui la dévisageaient, nue, attachée, l'humiliaient au plus haut point, ce qu'elle avait vécu la veille lui laissait encore des frissons sur la peau. C'est dans cet état qu'elle articula qu'elle ne dirait rien. La culotte se mit en marche instantanément, les petites boules souples et tièdes, posées en divers points de sa chatte, se mirent à vibrer doucement en effectuant des cercles. Elle se mit à gémir, terrassée par l'excitation, Franck lui sussura dans l'oreille : -C'est une technologie très avancée, chaque élément de stimulation est relié à un bras aticulé et vibrant qui peut effectuer une dizaine de figures, en vibrant plus ou moins fort... Tout est programmé pour que les caresses ne soient pas répétitives et ne cessent d'exciter la personne. C'est un instrument de torture, également. Obliger une femme à porter ça en permanence plusieurs jours c'est la condamner à la folie. Lui faire porter quelques minutes pour lui poser des questions, c'est très efficace. -Vous êtes une ordure, débranchez ça! Arrêtez! -Non, et tu sais quoi? Il y a dix positions sur cette machine. Tu es sur 2 actuellement, imagine jusqu'où je peux aller. -Pitié arrêtez! -Regarde, je passe directement en position cinq. Normalement les caresses de la machine devraient te rendre folle en moins d'une minute. Tu le sens? -Aah... Pas ça... Aaah... -Allez, donne-nous l'adresse, tu pourras te branler tant que tu veux, on t'enlèvera ça... Sophia se tortillait sur sa chaise, les joues rougies par le désir, il n'était pas question qu'elle parle déjà, elle voulait tenir au moins une journée de plus, elle serrait les dents pour ne pas hurler de frustration. -Donne-nous l'adresse... -Non! Aah... -Tu veux essayer la position 6? D'accord. -Ah non... Aah pitié... Le sexe de Sophia était soumis à une stimulation terrible, quatre petites boules souples encerclaient son clitoris en vibrant tandis que trois autres dessinaient des cercles à l'entrée de son vagin. Elle n'en pouvait plus, son visage se perlait de sueur. Franck passa à 7 et la stimulation devint encore plus insupportable, la petite boule juste au-dessus de son clito avait cessé de vibrer et la massait doucement, les autres vibrant sans relâche. Au bout de quelques minutes, elle perdit la raison, elle se mit à se balancer si fort que Paul devait la maintenir sur la chaise, elle avait perdu le contrôle de son corps et de son esprit, et suppliait, hurlait qu'on la fasse jouir, qu'on arrête la machine. Victoria n'en pouvait plus, elle non plus, de la voir ainsi maintenue par Paul, la chatte torturée par une machine qu'elle rêvait d'essayer, gigoter et supplier ainsi devant elle. Lorsque Franck lui tendit la commande, elle sentit une chaleur supplémentaire envahir son sexe. -Tiens, je vous laisse faire, je vais prendre l'air quelques minutes. Vous n'avez pas besoin de moi, amusez-vous. Quand je reviendrai nous commencerons avec l'autre machine. -Merci, mais si elle jouit? Demanda Victoria en se concentrant pour ne pas bafouiller. -Bippez-moi. Sophia assistait impuissante à tout cela, son sexe excité sans pitié par une machine diabolique. Elle vit l'homme s'approcher avec le casque d'isolement sensoriel, et fut plongée dans le noir. [i:2nmiihq0]à suivre[/i:2nmiihq0]

  • Doigts de fée Avatar
    Doigts de fée - il y a 13 ans
    [quote="Lilith":181z28li]Tu as tout as fait raison Doigts de fées, je vais trop vite. De plus je ne suis pas un mec mais ça m'empêche pas de penser avec ma bite. C'est vrai, c'est un défaut que j'ai, moi j'écris parce que ça me fait bander, et je lis pour bander. Alors, homme ou femme, j'estime que si on est fétichistes c'est pour faire du sexe, au bout d'un moment. Les histoires sans sexe me plaisent moins, mais je comprends que ce soit lourd, j'essaierais d'améliorer ça. Pour les autres, qui m'ont fait des critiques positives, merci, je suis heureuse de vous faire plaisir. Je m'efforcerai de continuer. Et ça me touche beaucoup, merci. Lilith[/quote:181z28li] Le problème Lilith, c'est que lorsqu'on écris parce que ça nous fait bander, on perd un élément précieux pour celui qui écris sous ses pulsions: L'objectivité. C'est ce qui mène le texte à être lourd. Tu dévoiles toute ton histoire dès le début de l'histoire et le fait que les tes agents du FBI passent leur temps à bander, crée un effet inverse sur le lecteur. l'écrivain qui écris bande peut être , et on à une sorte de "Bandez avec moi, mes frères!" Je vas te donner un exemple. Il y a eu une expérience, je ne sais plus ou, ou un groupe de personne avait pour tâche de s'endormir. Le premier à s'endormir devait gagner quelque chose. Mais au résultat, personne n'a réussi à fermer l'oeil. D'où l'effet de ton texte. Ton introduction, encombre ton texte, " Le président dit en gros, faites ce que vous voulez, ne l’abîmez pas, chatouillez là. vous lui faites ci- faites ça. La partie ou les agents passent leur temps à se branler avant l'interrogatoire, nuit à ton texte. La partie ou tu attaques "les chatouilles sur la victime" tu as déjà plombé ton récit, parce que tu as levé le mystère trop tôt. et tu va trop vites. Je trouve que c'est dommage car, tu as de bon éléments pour faire une bonne histoire " les agents, le lieux" Je pense que tu as de bonne idée, mais tu manques de recul. D'où ma critique, qui se veut constructive.

  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 13 ans
    Oui oui mais j'étais pas dis que c'était pas constructif.

  • Angel Avatar
    Angel - il y a 13 ans
    J'aime beaucoup cette histoire

  • Fixium Avatar
    Fixium - il y a 13 ans

    J'adore tout l'histoire haa vivement la suite c'est trop génial bravo :D !


  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 13 ans
    Ah c'est vrai vous voulez une suite? Bon ben je vais travailler là-dessus alors. Merci. Moi aussi j'aime bien cette histoire, même si j'ai conscience d'avoir des progrès à faire. Si vous avez des idées n'hésitez pas, j'aime me servir de ce qu'on me donne!

  • Apocalypse Avatar
    Apocalypse - il y a 13 ans
    Oui une suite elle est géniale cette histoire !

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 13 ans
    Bonjour, alors je n'ai presque rien lu parce que ça parle trop de sexe pour moi, mais bravo pour avoir écris autant, et aussi parce que sans faire expres je suis tombé sur "et ce sextoy a faire mouiller n'importe quelle bonne soeur" et que j'ai rigolé pendant une minute, alors merci à toi ^^

  • Lilith Avatar
    Lilith - il y a 13 ans
    Ben je t'en prie. J'ai pas continué en fait je bosse sur une autre histoire qui parlera peut-être un tout petit peu moins de sexe, donc on verra.