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- LA PRINCESSE AUX PIEDS SENSIBLES
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
26/05/2007
Épisode ajouté le
26/05/2007
Mise-à-jour le
03/07/2021
Voici un petit conte qui je l'éspère vous plaira.
LA PRINCESSE AUX PIEDS SENSIBLES
Dans un pays très lointain vivait un roi et une reine, ils vivaient dans le bonheur absolue au royaume de Tachouille. Un jour ils eurent une fille qu'ils nommèrent Ifilana, un joli bébé en pleine forme sans problème apparent. Mais très vite ils se rendirent compte que la princesse était tellement chatouilleuse que marcher pied nue dans l'herbe était pour elle un véritable supplice. Puis le temps passa la princesse finie par s'accommoder de son « handicap » jusqu'à son adolescence.
Un sérieux handicap, car des centaine d'années avant cela une puissante sorcière, pour ce venger des moquerie des autres femmes sur sa laideur, avait lancer un terrible sortilège sur les terre de Tachouille : tout homme qui y vivait était aujourd'hui assoiffé de chatouilles ainsi toute les femme dont la beauté attirerait l'attention des homme serait la proie de cette horrible torture et ce « gène chatouilleur » se transmit de génération en génération.
Bien des fois la princesse fut la victime de ses camarades qui ne gâchait jamais une occasion de vérifier que la princesse n'avait pas perdu sa sensibilité.
La princesse se souvenait particulièrement du jour où elle s'était endormie dans ce que ses amies et elle appelaient depuis tout petit « la cachette ». Lorsqu'elle se réveilla, elle était complètement saucissonnée et seul ses pieds pouvaient encore remué. Déjà à quinze ans la princesse était attirante et plus particulièrement ses deux mignons petits petons. Devant ses pieds se tenaient deux de ses meilleures amies qui malgré leurs appartenance à la gente féminine avait héritées du « gène chatouilleur ». Chacune munies d'une plume, elles avaientt fait hurler la princesse des heures. La plume s'insinuants entre chacun de ses orteils rendait la princesse folle de rage. Plusieurs semaine plus tard la princesse les fient envoyer au supplices des chèvres pendant trois jours, leur rendant régulièrement visite histoire d'aider les chèvres qui ne pouvaient atteindre les cotes des deux suppliciée.
Les années filèrent et un jour le roi décidât que la princesse, qui venait d'avoir dix-huit ans, devait maintenant se marier.
Il envoya des crieurs dans tout le royaume pour annoncer la nouvelle. C'est alors que des milliers d'homme vinrent des quatre coins du royaume pour tenter de séduire la noble jeune fille. A sa vue tous furent subjugués par sa beauté, ses cheveux était roux et ses yeux oscillaient entre le marron et le doré. Sa bouche était finement dessinée et son nez fin et élégant.
Nombres de ses prétendants eux étaient venu dans l'espoir de pouvoir chatouiller celle que l'on disait tellement sensible. Ce marier avec la princesse seraient pour les hommes du royaumes le meilleur moyen d'assouvir leur plus grand fantasme.
Pendant des jours, des centaines d'homme défilèrent devant la princesse, mais aucun ne parvint à retenir l'attention de la princesse, jusqu'à ce qu'un jeune homme, le duc de Targouille, réussi à intéresser la princesse. Il venait de lire à la princesse un poème qui lui fit monter les larmes aux yeux tellement les mots prononcé par le duc étaient puissants.
Tout à coup, la porte de la salle du trône s'ouvrit à la volée et surgit Glubul l'horrible monstre.
Il était redouté par toutes les jeunes filles, car comme chacune le savait, lorsque Glubul capturait une jeune fille, il la gardait pendant plusieurs jours pour la chatouiller dans sa grotte, puis il la relâchait toujours ligoter et pied nu, au milieu de la place publique. Les hommes ne manquant jamais une occasion de chatouiller une jeune fille ainsi soumise prolongeait encore un peu le supplice de la pauvre femme qui n'était parfois libéré que plusieurs jours après.
Les gardes essayèrent de repousser l'énorme monstre qui faisait bien deux fois la taille d'un homme, mais Glubul les repoussa d'un coup de poing, puis chargea jusqu'au trône, saisit la princesse et s'enfuit avec.
Le roi et la reine pris de désespoir promirent les pieds de leur fille à qui la leurs ramèneraient. C'est ainsi que les hommes du royaume de Tachouille se mirent à la recherche de la récente captive.
Pendant ce temps dans une grotte au fin fond du royaume, Glubul et la princesse commencèrent leurs premières discussions.
_ Toi a Glubul dit le monstre de sa voix grave. Moi chatouillé toi toute la vie.
_ Je vous en prit monsieur Glubul, gémit la princesse, relâchez moi et mon père vous offriras dix de nos plus belle servantes que vous pourrez torturer pendant toutes leurs vie
_ Non ! Glubul vouloir toi, toi être la plus chatouilleuse répliqua le monstre en émettant un petit rire.
La princesse fondit en larme.
_ Viens dit-il se saisissant de la princesse, on va commencer !
Glubul emmena la princesse dans une salle où était installer une table disposant de bracelets métalliques au quatre coin de la table. Puis il saisit la robe de la princesse et avec ses deux énorme bras il déchira la robe de la princesse qui ne pu s'empêcher de pousser un cri de terreur.
Elle n'était maintenant vêtue que d'un slip bleu et d'un soutien gorge assortie. Le monstre souleva la jeune fille par les poing nets et la força un s'installer sur sa table de torture. Très vite ses bras et ses jambes furent immobilisés.
Dans cette position la princesse se sentait très vulnérables, elle connaissait sa sensibilité et savait pertinemment que si la moindre griffe de Glubul frôlait sa peau elle de tiendrai pas le choc.
_ Toi être prête ? Glubul commencer !
Le monstre vint gratter le creux des pieds de la princesse, celle-ci incapable de se défendre se mit à hurler, suppliant le monstre et lui affirmant qu'elle ne supportait pas les chatouilles mais le monstre ne l'écoutait plus. Il faisait virevolter ses doigts sur la peau sensible de le jeune princesse, en la grattant du bout de ses griffes, sans ce soucier des supplique de la fille du roi. Sa plante était vraiment aussi chatouilleuse que le disait la rumeur. Puis après quinze minute de chatouilles, qui parurent plusieurs heures pour la princesse, le monstre s'en alla laissant à la futur monarque le temps de reprendre son souffle, puis il revint avec un pot remplit de plumes, pinceaux et divers autre instrument inconnue dont le princesse n'ignorait pas quelle en serait l'usage.
Avec une plume il recommença à torturer la princesse, la laissant filler le long du mignon 37 de la fillette. La pression émises par la plumes était moins forte que celle des doigts de Glubul, mais elle suffisait à rendre complètement folles la princesse qui remuait les petons du peu qu'elle pouvait dans l'espoir d'esquiver la démangeaisons que se déchaînait le long de sa plante de pied. Le monstre se délectait des réactions surréalistes de la princesse, au jour d'aujourd'hui, Glubul avait chatouillé plusieurs milliers de jeunes filles très chatouilleuses mais aucune d'elle n'avait eu de telle réaction sous une simple plume. Le corps de la fille se contorsionnait dans tout les sens, n'atténuant en rien les chatouilles. Puis Glubul piocha un nouvel instrument dans son pot. La princesse n'arrivait pas à voir l'instrument mais celui-ci déclanchait sous ses pieds les pires chatouillement qu'elle n'avait jamais subit, un instrument capable d'exciter toutes les terminaisons nerveuse de la suppliciée, l'amenant au bord des larmes.
Plusieurs heurs plus tard, quand Glubul eut finit de tester chaque instrument de son pot, il laisser une courte pause à la pauvre supplicié. Celle-ci à bout de souffle était trempée de sueur l'éffot demander étant surhumain.
Puis le monstre se dirigea vers les aisselles de la princesse pour venir l'y taquiner. Ses aisselles quelque peu moins sensibles que les petons de la princesse, n'en demeuraient pas moins d'une sensibilité extrême. Quand le monstre descendit le long du ventre de la princesse, elle cru mourir, malheureusement pour elle, il n'en n'était rien et elle continuait a rire nerveusement. Enfin se fut au tour du charmant nombril de la princesse d'être mis au supplice. Celui-ci qui ressortait légèrement n'avait rien à envier aux pieds de la future reine question réceptivité aux chatouilles.
Le monstre fit danser ses doigts en pressant plus particulièrement les cotes de la princesse qui sous la pressions des doigts riaient inlassablement.
Soudain Glubul s'écroula, une épée fichée dans le dos jusqu'à la garde, derrière le monstre se tenait fièrement le Duc de Targouille.
- Mon bon Duc, vous m'avez retrouvez, dit la princesse les yeux emplit de bonheur.
- Pour vous princesse, je serai venu jusqu'aux portes de l'enfer pour vous arracher aux griffes des plus abjectes créature.
- Oh, mon Duc, détachez moi que nous puissions annoncer notre union à mon père.
- Bien sur princesse, mai je crois que je vais d'abord profitez de votre position de faiblesse avant de vous détachez, chatouilleuse comme vous l'êtes vous ne me laisserez jamais toucher vos pieds divins, alors je vais vous chatouiller encore un peu. Votre père attendra bien un jours où deux, dit le Duc en passant son index sous la plante de la princesse la faisant gémir.
